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Pitivi 0.95 s’élance avec un nouveau moteur !

21 novembre, 2015 - 00:03

Peut‐être êtes‐vous, comme moi, amateur des dépêches qui retracent les coulisses du développement de nos logiciels préférés : ah ! les dépêches Sortie du noyau Linux X, LibreOffice Y : sous le capot, Entretien avec Z, développeur de Ω

La sortie, le 19 novembre 2015, de la version 0.95 de Pitivi, logiciel libre de montage vidéo non linéaire pour GNU/Linux (prioritairement), nous donne l’occasion de revenir sur les coulisses de son développement, à travers deux billets dont nous vous proposons ici la traduction, précédée d’un résumé des épisodes précédents.

Sommaire Résumé des épisodes précédents

Depuis sa naissance en 2004, Pitivi a connu de nombreuses réécritures : c’est que tout restait encore à inventer (à part GStreamer, mais qui n’était alors ni aussi performant ni aussi complet qu’aujourd’hui).

Si vous le voulez bien, avançons à présent dans le temps de sept années pour nous concentrer sur la période récente du projet. C’est le 27 septembre 2011 que sort la version 0.15, dernière (j’omets volontairement quelques versions de maintenance) avant le Grand changement, à savoir l’intégration de GES (GStreamer Editing Services), qui explique l’impressionnant « trou » dans la chronologie du développement du logiciel entre 2011 et 2013, comme on le peut voir ci‐dessous (et accessoirement la création, dans le wiki officiel, d’une page sous‐titrée avec humour « rumors of our death have been greatly exagerated… ») :

GES remplit plusieurs objectifs, parmi lesquels :

  • résoudre un certain nombre de problèmes structurels concernant l’édition non linéaire avec GStreamer ;
  • simplifier le développement de Pitivi (le portage vers GES a permis de supprimer plus de 20 000 lignes de code de Pitivi et de clairement séparer ce qui relève de l’interface de ce qui relève du moteur ; le niveau de connaissance de GStreamer nécessaire pour contribuer à Pitivi a pu être grandement abaissé) ;
  • améliorer les performances de Pitivi.

Accessoirement, l’allègement du code de Pitivi a permis de réaliser le chantier de sa simplification. Traduit de la plume de Jean‐François Fortin‐Tam, un des mainteneurs : « Je suis très content : cela signifie que non seulement les nouveaux contributeurs pourront plus facilement mettre le pied à l’étrier, mais aussi que les contributeurs réguliers ne se perdront plus dans les différents modules. »

En mai 2012, le portage de Pitivi sur GES est réalisé dans l’arbre de développement

Mais la route est encore longue jusqu’à la publication d’une version suffisamment aboutie ! En effet, l’équipe doit relever d’autres challenges dans le même temps, comme de devoir passer simultanément à Python 3.x, GTK+ 3.x et GStreamer 1.x, excusez du peu. Notamment, GNonLin, la bibliothèque logicielle sur laquelle GES lui‐même repose, doit être portée sur GStreamer 1.x, ce qui s’avère être un défi particulièrement difficile.

Le 29 septembre 2013, la sortie de la version 0.91 concrétise — enfin ! — l’immense travail mené depuis 2011 pour ré‐architecturer le logiciel (la version 0.92 sort deux mois après, pour apporter quelques corrections).

Mars 2014 voit fleurir la version 0.93, suivie de la 0.94 en novembre 2014, avec leur lot non négligeable de corrections.

Tout ce travail étant réalisé par un petit groupe de développeurs sur leur temps libre, est lancée fin février 2014 une campagne de financement participatif (toujours en cours !), sous l’égide de la Fondation GNOME et avec le soutien du projet GStreamer, qui doit permettre de financer à temps plein et pendant un an les deux développeurs bas niveau du projet (Mathieu Duponchelle et Thibault Saunier), afin d’accélérer le rythme de développement du projet.
Une réussite en demi‐teinte de la campagne ne permet hélas pas de mobiliser ces développeurs aussi complètement qu’espéré, mais permet toutefois quelques avancées importantes, dont celles qui vont vous être narrées ci‐après — et je ne vous ai pas parlé du remplacement de GooCanvas par Clutter puis finalement par du pur GTK+ pour le dessin de la piste de montage, ni du passage de glimagesink à gtk(gl)sink pour alimenter le moniteur de prévisualisation, ou du travail réalisé sur GStreamer, y compris pour corriger la prise en charge du format MPEG-TS qui sert de base au format AVCHD et à la télévision numérique terrestre…

La guerre contre les Deadlocks Tl;dr Morceaux choisis

Morceaux traduits issus de ce billet de Jean‐François Fortin‐Tam.

« Mathieu Duponchelle et Thibault Saunier ont travaillé sur le mélangeur vidéo de GStreamer, en gros en réalisant une refonte complète de notre pile de mixage et en rendant la bête thread‐safe… Cela devrait corriger un grand nombre de blocages (en VO : deadlocks) en rapport avec le mixage vidéo, qui sabotaient notre expérience utilisateur avec des paralysies fréquentes. »

« Ensuite ils ont presque complètement réécrit GNonLin avec une conception différente et plus simple, et il a été intégré directement dans GES (GStreamer Editing Services) sous un nouveau nom : NLE (Non Linear Engine). Avec NLE dans GES, les blocages venant de GNonLin devraient appartenir au passé ; le défilement de la vidéo devrait être bien plus fiable et ne plus être la cause de paralysies comme précédemment. Cela reste un considérable morceau de code : on parle d’environ 6 000 lignes de nouveau code dans GES. »

Un schéma sinon rien

L’architecture révisée de Pitivi 0.95 :

I - L’histoire de l’implémentation de notre nouveau mélangeur d’éléments thread‐safe

ou : La guerre contre les Deadlocks, première partie.

[Article original : The War Against Deadlocks, part 1: The story of our new thread‐safe mixing elements implementation]

Par Jean‐François Fortin‐Tam, le 11 juin 2015.

Laissez‐moi vous raconter une histoire qui fut perdue et oubliée sur le champ de bataille du développement de Pitivi à l’automne dernier, un manuscrit que j’ai rescapé d’un grimoire moisi dans un champ rocailleux. Selon mes données historiques, l’auteur était un certain Dorian Leger, un messager français porté disparu aux alentours de Paris.

Le grimoire moisi, tel que je l’ai trouvé

Je prends la liberté d’altérer assez substantiellement ce manuscrit dans le but d’en clarifier certaines parties tout en rétablissant ses intentions et son style au regard du contexte historique. Cela fera office de première partie à ce récit épique (la deuxième partie reste à écrire ; elle fera l’objet du prochain billet qui aura probablement un style d’écriture plus « moderne ») concernant notre guerre contre les Deadlocks, de viles créatures qui ont menacé la stabilité de notre application bien trop longtemps. Techniquement, nous avons toujours été en guerre contre l’Estasia les Deadlocks ; c’était déjà le cas avec notre version 0.13.2, à une époque où une équipe différente de mainteneurs parcourait cette terre.

Les précédents mainteneurs combattant les Fomoires, du temps de GStreamer 0.8 et 0.10

« Paris, le vingt‐huit septembre MMXIV.

Chers partisans du Front de Libération de l’Édition Vidéo,

Au cours du dernier mois et demi, nous avons fait de grands progrès en déboguant et réécrivant une importante brique logicielle sur laquelle Pitivi s’appuie. La 0.94 est désormais prévue pour les prochaines semaines. Au sujet d’une pièce importante en développement pour cette version, Mathieu Duponchelle explique : « Nous avons arraché de GStreamer un gros morceau de code rongé par les bogues et l’avons remplacé par un tout nouveau mélangeur vidéo que nous pouvons finalement montrer avec fierté et confiance. Il sera d’une aide immense dans notre combat contre les Deadlocks ; avec un peu de chance, il permettra enfin un défilement stable et sans bogue de la vidéo le long de la piste de montage. »

En effet, j’ai entendu des histoires au sujet de précédentes versions de Pitivi qui plantaient invariablement lorsque l’on faisait défiler la vidéo à l’endroit d’un fondu enchaîné entre deux séquences. En d’autres termes, lorsque l’on essayait de sélectionner une image qui contenait un fondu enchaîné, Pitivi se paralysait et devait être achevé par l’utilisateur. Inutile de dire que ce bogue détruisait non seulement l’expérience utilisateur mais aussi le moral de nos troupes, et qu’il devait être réglé aussi rapidement et efficacement que possible.

Le problème technique derrière cette nuisance était un puissant équipement de l’arsenal de GStreamer : le mélangeur vidéo GstElement. Cet engin essayait de gérer avec des threads d’autres éléments qui lui étaient balancés, ce qui était par nature extrêmement complexe et sujet à erreurs ; au point que certains ont dit que ce devait être le travail du Diable lui‐même.

Lorsque nous avons examiné la machine, nous avons découvert le diagramme ci‐dessus. La transcription des étranges écritures figurant dans ce diagramme ont conduit à l’interprétation suivante de son fonctionnement :

« Pour fayre cette machine besogner, voyci céans des tampons affluant de tous les sinkpads dans moult lacets. Tu languiras donc que tous les pads rapportent tampon pour deviser de mixer et mander le résultat au srcpad. Tu pousseras ainsy les tampons à partir du lacet dont tu reçusses le dernier tampon. Garde‐toi de te tenir devant la machine lorsque tu l’actionneras. » — Dante, fils de Sparda. 1

Le multithreading, si vous avez en mémoire vos cours chez les moines Shaolin, est un art difficile à maîtriser. Il permet de faire tourner des opérations de traitement multimédia en arrière‐plan et d’exécuter plusieurs tâches simultanément. Une approche multithread est essentielle pour nous, mais requiert une gestion laborieuse des variables partagées par différents threads (lesquelles décrivent généralement des données audio et vidéo dans le cas de GstElement, la machine qui sert de mélangeur vidéo). Comme des threads simultanés opèrent souvent sur la même variable, le développeur de la bibliothèque logicielle, expert en langage C, doit s’assurer que ces threads n’éditent pas simultanément une même variable en organisant précautionneusement la façon dont les threads se donnent chacun le signal d’éditer une variable.

Pour ce qui est de l’étrange machine qui causait ces problèmes, nous l’avons détruite par le feu et reconstruite, avec en tête l’harmonie et la simplicité. Je ne peux l’affirmer complètement mais on m’a rapporté que plus de dix mille lignes de l’ancien code ont été réécrites grâce à l’art exquis du kung‐fu multithread. La nouvelle machine qui sert de mélangeur vidéo a dorénavant le srcpad opérant sur son propre thread, et nous agrégeons et adressons les tampons au srcpad à partir de ce thread. Cette technique nous rend bien plus forts contre les Deadlocks. »

Comme vous vous en êtes certainement rendus compte vous‐mêmes, les versions précédentes de Pitivi — particulièrement à cause des éléments de mixage dans GStreamer — étaient infestées de bogues qui forçaient les threads à s’attendre indéfiniment. Pour mieux se figurer la chose, prenons une analogie moderne : l’implémentation précédente du mélangeur vidéo était comme une ville pleine de voitures à des carrefours équipés de panneaux stop, chaque voiture attendant que l’autre démarre, causant un embouteillage sans fin derrière elles. La bonne nouvelle est qu’après la réécriture de plus de 10 000 lignes de code, les panneaux stop ont été remplacés par un système bien plus simple et fiable dans la 0.94, ce qui veut dire que les threads de notre mélangeur vidéo sont maintenant harmonisés, et que ce dernier est maintenant « exempt de bogues ». Cela a demandé une réécriture complète de notre pile de mixage (par l’écriture d’une nouvelle baseclass pour remplacer collectpads2). Ce fut un processus assez prenant.

Nous sommes assez contents de ce que nous avons accompli ici, mais les Deadlocks ne sont pas si facilement vaincus, et l’histoire ne s’arrête pas là. Le reste du manuscrit est assez court et consiste essentiellement en des prédictions d’événements survenus depuis, que je couvrirai dans un prochain billet, quand je trouverai plus de temps, car cela demande d’avantage d’analyse et de développement.

II - La réincarnation de GNonLin (l’autre millier de deadlocks)

ou : La guerre contre les Deadlocks, deuxième partie.

[Article original : The War Against Deadlocks, part 2: GNonLin’s reincarnation (the other thousand Deadlocks)]

Par Alexandru Băluț, le 15 octobre 2015.

GNonLin a servi notre cause honorablement pendant plusieurs années, mais a conservé d’indélébiles marques de l’Ancien temps. Nous avons été de plus en plus ennuyés par les liens notoires qu’entretenait GNonLin avec les Deadlocks, au point qu’il était connu au sein de notre bataillon comme étant « le Baron des Deadlocks ». Nous avons essayé de le raisonner, de discuter avec lui, mais, hélas, nous n’avons obtenu que des erreurs de CAPS « non négocié ».
Une intervention rapide eut lieu. Le baron fut capturé et nous lui avons appliqué un mélange d’intense persuasion et d’alchimie jusqu’à ce qu’il renonce à ses liens douteux et renaisse. L’arrivée du greffon Non Linear Engine (NLE) apporta beaucoup de joie dans le comté. Les utilisateurs n’étaient plus harcelés par des Deadlocks renégats lorsqu’ils déroulaient tranquillement leur piste de montage. Les Deadlocks pourraient bien continuer à nous hanter, mais nous voilà dans une Nouvelle Ère, dans laquelle les vieilles ruses n’auront plus d’effet sur nous.

La capture du Baron (instantané)

De la plume des développeurs :

« Nous avons réutilisé des portions du greffon videomixer pour créer un greffon compositor qui, lui, est thread‐safe. Le nouveau greffon compositor est d’ores et déjà utilisé par un bon nombre d’applications multimédia. Simultanément nous avons créé une nouvelle classe de base qui a facilité la réécriture du greffon audiomixer pour corriger ses défauts et le rendre thread‐safe. Ce qui nous a permis de passer du greffon adder au greffon audiomixer.

Comme vous le savez sans doute, les greffons GStreamer sont utilisés pour créer des pipelines, par exemple : (video1 * effect1) + video2 = x. Le greffon compositor implémente le + dans cette équation. Un pipeline est utilisé par NLE pour jouer un projet vidéo. NleComposition convertit dynamiquement la piste de montage d’un projet en un pipeline GStreamer, en tenant compte de la position actuelle :

Nous venons de terminer le remplacement de GNonLin par Non Linear Engine. Cela signifie que la composition utilise à présent un thread maître pour configurer (délier, relier) le pipeline ; précédemment, l’ancien procédé de composition le faisait à la fois du thread de streaming et du thread de seeking, ce qui engendrait une foule de Deadlocks en colère (« la légion de l’autre millier »). De plus, dans l’état PAUSED nous devions avoir précédemment dans la composition tous les éléments de la totalité de la piste de montage, ce qui signifie qu’il y avait tellement, oui tellement, de threads inutiles, créés et attendant comme des bonshommes de neige ; tandis qu’à présent les éléments ne sont créés que lorsque le pipeline en a besoin, et sont conservés dans l’état READY jusqu’à ce qu’ils soient effectivement utilisés par le pipeline. »

Longue vie au Non Linear Engine !

La suite : tester la nouvelle machinerie, contribuer au projet Essayer la nouvelle version (et celles en développement) en un clic

Dans le cadre de l’effort fourni pour la campagne de financement, l’équipe de développement met à disposition des versions compilées de la journée, sous forme d’archives qui comprennent toutes les dépendances nécessaires (permettant de lancer le logiciel isolément de votre système, et donc potentiellement sur n’importe quel système, sans avoir à attendre les nouvelles versions des dépendances pour votre distribution, telles que GStreamer, etc.).

Contribuer

Comme vous l’aurez compris à la lecture du résumé préliminaire, tout est fait pour faciliter les contributions en code (note : Pitivi est écrit en langage Python).

Les contributions peuvent également consister à :

  • rédiger de la documentation ou des traductions ;
  • effectuer des tests du logiciel pour en rapporter les bogues aux développeurs (surtout si vous rencontrez encore des paralysies ou plantages, faites‐les remonter aux développeurs qui sont demandeurs : il leur est matériellement impossible de tester seuls tous les cas de figure !) ;
  • soutenir financièrement le projet ;
  • etc.

Cela démarre ici :

Les frimousses des principaux membres actuels de l’équipe derrière Pitivi et GES, que vous pourrez croiser sur IRC (#pitivi sur Freenode), où ils sont très présents :

(de gauche à droite : Mathieu Duponchelle, Thibault Saunier, Jean‐François Fortin‐Tam et Alexandru Băluț).

Maintenant, c’est à vous de jouer !

  1. NDT : Ce billet, intitulé « GStreamer, la théorie… » et publié sur le blogue de nicolargo, vous donnera quelques explications sur le jargon employé. 

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Hackathon à Dijon sur la distribution GNU / Linux EOLE du 24 au 26 novembre 2015

20 novembre, 2015 - 20:18

Le pôle de compétences Logiciels Libres du ministère de l’Éducation nationale, le Ministère du Développement Durable et de l’Énergie et la société coopérative Cadoles organisent un hackathon dédié à la distribution GNU / Linux EOLE et aux outils associés, à Dijon.

Basé sur la philosophie du logiciel libre, la mutualisation des compétences et des moyens, le pôle de compétences Logiciels Libres du ministère de l’Éducation nationale (anciennement pôle EOLE) édite et met à disposition, depuis plus de 10 ans, la distribution GNU / Linux EOLE à destination des administrations, des académies et des établissements scolaires .

La distribution EOLE (acronyme de Ensemble Ouvert Libre et Évolutif) permet l'installation d'un ensemble de modules qui, sous la forme d'une sélection de logiciels, répondent à des besoins de l'infrastructure : pare-feu, serveur pédagogique, serveur administratif, un concentrateur de VPN, un serveur de virtualisation,… La distribution propose entre autres des outils spécifiques d'intégration et d'administration.

Ce marathon d’innovation est ouvert à la communauté EOLE, aux utilisateurs, aux étudiants en informatique ainsi qu’à tous les libristes.

Cet événement est une opportunité unique pour la communauté des utilisateurs des solutions EOLE : délégués académiques au numérique éducatif, techniciens, administrateurs systèmes, informaticiens, étudiants, libristes peuvent tous participer à la conception ou à l’intégration d’outils pour EOLE.

Le hackathon se déroulera sur 3 jours, les 24, 25 et 26 novembre 2015, dans les locaux de la Maison des coopératives, au centre ville de Dijon (carte OSM).

Cet événement est dédié à l’échange et au travail en équipe dans la convivialité. Fidèle aux valeurs du logiciel libre, l’équipe sera heureuse de vous initier, si vous ne les connaissez pas déjà, aux méthodes agiles utilisées quotidiennement dans l’élaboration des solutions EOLE.

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Pymecavideo fait peau neuve avec sa version 6.3

20 novembre, 2015 - 19:48

Pymecavidéo est un logiciel de pointage de vidéo permettant l’analyse mécanique des mouvements. Il peut lire un très grand nombre de formats vidéos (HD compris) sans prérequis de traitements (encodage) le rendant très utile dans le cadre de séances d’analyse mécanique de mouvements.
Il est basé sur Python/Qt4 et OpenCV. Il est sous GPL v3, est multi‐plate‐forme (GNU/Linux et Windows pour le moment. Si un contributeur Mac OS X veut nous rejoindre…).

Nouveautés de cette version :

  • encore plus de formats vidéos pris en charge ;
  • gestion des vidéos HD (provenant des smartphones par exemple) ;
  • amélioration de la détection automatique ;
  • compatible ECE (Évaluation des Compétences Expérimentales) ;
  • possibilité de faire un pointage sans nécessiter d’échelle préalable (pour l’étude de la relativité des mouvements par exemple)
  • enregistrement d’une chronophotographie à partir d’une vidéo.

Et toujours :

  • exclusif : possibilité de recréer la trajectoire d’un point dans le référentiel d’un autre point ;
  • disponibilité en trois langues (français, anglais et espagnol).

NdM : la dépêche contenant de multiples références au système éducatif français, nous avons ajouté des liens explicatifs pour nos autres lecteurs francophones qui ne seraient pas familiers avec.

L’historique

pymecavideo se veut un remplacement de logiciels non libres (regavi, avimeca, latis pro, atelier scientifique…) permettant de faire de l’étude cinématique des mouvements.
Ces logiciels n’étant disponibles que pour un système d’exploitation privateur, nous avons décidé d’en écrire un.
Quasiment tous les contributeurs sont francophones et professeurs (physique/SI). Nous en avons donc profité pour rajouter une fonctionnalité qui nous paraissait particulièrement intéressante : on peut visualiser le mouvement d’un point par rapport à un autre point. Ceci permet, notamment en classe de seconde (NdM : première des trois années du lycée en France, entrée vers ~15 ans), de montrer le caractère relatif d’une trajectoire. (expérience du boulet de canon de Galilée : lâché en haut du mat, il tombera, c’est sûr… mais où ? derrière le mat ? au pied du mat ?)

La page Web principale est toujours hébergée chez TuxFamily (un grand merci à eux, ils ont toujours été là quand on avait des pépins) ainsi que le dépôt des divers paquets.
Par contre, on a migré le code du dépôt subversion de TuxFamily vers GitLab dans le courant de cette année.

De plus certains contributeurs se sont joints à nous pour nous aider, notamment pour les corrections de bogues et les tests qualité (merci les gars !).

Depuis 2008, il évolue petit à petit selon le temps libre des contributeurs et les demandes des utilisateurs.
Cette version possède de nombreux changements internes et améliore significativement les performances.

L’utilisation

pymecavideo étant libre et multi‐plate‐forme, il peut être installé par les élèves chez eux et peut servir lors des TIPE (en CPGE), TPE (première) pour l’étude des trajectoires.
Il permet très facilement de relier des vidéos à des coordonnées (relatives ou pas).
Je viens de l’utiliser pour l’étude du mouvement brownien avec des élèves de TPE (700 pointages quand même…).

On définit une échelle (seulement si l’on en a besoin), le nombre de points que l’on souhaite suivre et on commence à cliquer. Si les points à suivre sont très facilement distinguables (colorés, contrastés), on peut utiliser la détection automatique, qui fonctionne assez bien.

Pymecavideo remplit un tableau de valeurs (en pixels ou en mètres — s’il y a une échelle) et vous permet de l’exporter dans un format standard. Les exportations vers Calc, QtiPlot et SciDavis sont automatisées.
On peut aussi tracer quelques valeurs remarquables (abscisses, ordonnées et vitesses).

Le futur

Migration vers PyQT5 : une nouvelle branche a vu le jour, elle est basée sur pyqt5 et sera portée sous Python 3 dès que le « lieur » python-opencv sera disponible sous Python 3.
Elle est 100 % fonctionnelle sous GNU/Linux uniquement, car trouver pyqt5 en Python 2 sous Windows est très compliqué, et nous ne sommes pas motivés pour recompiler tout cela (branche csdQT5ui).
Si vous avez compris un peu le souci : python-opencv n’est pas disponible pour Python 3 pour le moment, mais PyQT5 pour Windows n’existe qu’en Python 3… Bref, il faut attendre un peu pour que tout arrive sous cette plate‐forme.

Actuellement, on peut utiliser pymecavideo en « pixels » (sans échelle) ou en « mètres » (en définissant une échelle), selon ce que l’on veut étudier.

L’utilisation de la bibliothèque OpenCV et de son lieur en Python python-cv permet de lire un très grand nombre de formats vidéo. Le moteur de rendu a été amélioré et est bien plus rapide qu’auparavant. On ne passe plus par des images stockées sur le disque dur.

Conclusion

Pymecavideo est sans doute un projet quasiment fini dans sa forme actuelle. Il y a peu de chances qu’on nous demande des fonctionnalités nécessitant un gros travail de codage.
En revanche, il faudra s’adapter aux pratiques actuelles (smartphones, tablettes, interactivité) et voir si le projet peut s’y adapter et comment.

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Dans lequel on met un service caché Tor pour le site sauf.ca

20 novembre, 2015 - 15:13

Totalement indépendamment des sinistres évènements que l'on sait et néanmoins incontestablement congrûment à iceux, j'ai eu l'idée cette semaine de rendre accessible à travers Tor un site que je gère depuis quelque temps déjà, destiné à la moulosphère francophone : Sauf.ca [tor]. Le contenu n'étant pas modéré, je ne peux pas vous garantir que le contenu affiché au moment de votre clic sera safe for work (mais dans l'ensemble ça va, et puis ça reste des petites vignettes).

Sommaire Sauf.ca

Le principe de Sauf.ca est simple, tous les liens postés sur les principales tribunes (en fait, surtout celle de LinuxFr.org qui est de loin la plus active) sont archivés, les images et vidéos au format WebM (ou liens YouTube) sont visualisables directement sur Sauf.ca, les liens vers des pages HTML sont capturés (avec PhantomJS) et rendus en captures PNG et PDF elles aussi mises à disposition directement sur Sauf.ca.

Par exemple, tout à l'heure j'ai posté un lien vers le module NPM Floréal et les captures de la page sont disponibles en PNG et PDF.

Pour cet exemple avec le site de NPM cela peut sembler inutile, mais il y a d'autres cas dans lesquels ce service peut se révéler utile, voire salutaire :

  • Proxy au boulot qui filtre sur le contenu ;
  • Éviter de laisser des logs de connexion trop explicites (www.humanite.fr ou lecomitedesalutpublic.com/lesbrigandes) ;
  • Prévenir toute exploitation de faille de sécurité (à part éventuellement une faille de libpng qui serait exploitée par Sauf.ca lui-même - NdM : par exemple ce 18 nov. une alerte sécurité Debian DSA-3399) ;
  • Ne pas laisser de traces côté site visité ;
  • S'affranchir des divers trackers Facebook, Twitter ou Google sans avoir à utiliser une extension pour ça ;
  • Éviter la lourdeur des sites qui font ramer le navigateur ;
  • Obtenir une archive des sites qui peuvent changer dans le futur, par exemple les tweets gênants souvent supprimés par leur auteur par la suite ;

Et bien sûr, retrouver un lien plusieurs jours ou plusieurs années après l'avoir lu.

Tor

Étant donné que parmi les usages de Sauf.ca se trouvent la protection de la vie privée et le contournement de la censure, Tor m'a semblé être un complément naturel à Sauf.ca, j'ai donc cherché à en faire un "service caché". Non pas dans le but de préserver ma propre sécurité, mais pour celle des visiteurs qui voudraient préserver la leur.

Services cachés

Sur Tor, les adresses en ".onion" sont résolues par un autre système que le DNS : les seize caractères précédant ".onion" sont une clé publique encodée en base32, la clé privée se trouvant sur le serveur correspondant. J'avoue que je ne connais pas assez bien le protocole pour vraiment saisir comment le réseau arrive à finalement router la requête jusqu'à la bonne machine, mais je vais faire confiance aux développeurs là-dessus.

La plupart des services cachés (j'apprécie modérément cette appellation, mais c'est le nom officiel) sont des sites accessibles en HTTP, mais comme le DNS le protocole Tor ne s'occupe pas du port, on pourrait donc aussi bien héberger un serveur IRC ou Freeciv.

Scallion

Les adresses utilisées sont habituellement créées à partir d'une clé générée aléatoirement, mais il est possible, sans compromettre appréciablement la sécurité, d'utiliser des outils qui génèrent des millions de clés jusqu'à en trouver une qui correspond à un pattern intéressant et reconnaissable. C'est ainsi que Facebook est accessible à travers Tor à l'adresse facebookcorewwwi.onion. Plusieurs outils permettent de faire ça, j'ai testé Scallion qui utilise le GPU pour faire ces calculs, et cherché une clé commençant par "saufca".

Avec ma carte Radeon 7950 j'ai eu quelques adresses relativement intéressantes, ou en tout cas mémorables, au bout d'une heure, et j'ai décidé d'utiliser saufca42reinzasa.onion. Ce n'est pas aussi satisfaisant que ce qu'a trouvé Facebook, mais ça reste relativement mémorisable et je n'avais pas envie d'y passer des jours.

Configuration de Tor

Il est extrêmement simple de configurer Tor pour fournir un service caché, d'abord quelques lignes dans le fichier /etc/tor/torrc :

HiddenServiceDir /var/lib/tor/saufca HiddenServicePort 80 127.0.0.1:80

Cela suffit pour avoir un service avec une adresse générée aléatoirement, mais puisque j'ai utilisé Scallion il me restait à créer le dossier /var/lib/tor/saufca ainsi que deux fichiers à l'intérieur :

  • hostname contenant l'adresse du service, dans mon cas "saufca42reinzasa.onion"
  • private_key contenant la clé privée, générée par Scallion

Configuration d'Apache

Dans mon cas, le service caché Tor n'est que l'exact équivalent d'un site déjà accessible en HTTP et en HTTPS, et le contenu n'est pas particulièrement sensible, je n'ai donc pas de précautions particulières à prendre pour cacher son existence. Même si le serveur était compromis (en passant par Internet hors Tor, en exploitant une faille quelconque) aucune donnée secrète ou information compromettante ne serait divulguée.

Dans le cas contraire, il faudrait s'assurer qu'Apache n'est pas accessible de l'extérieur, ou éventuellement servir le site sur Tor et en clair à partir de deux serveurs différents, liés seulement par Tor.

Puisque ça me semble inutile dans ma situation, j'ai simplement pu ajouter le <VirtualHost> ad hoc, en prenant tout de même soin de désactiver les logs d'accès et d'erreur. Même si en tant que service caché je n'ai aucun moyen d'identifier les visiteurs venant de Tor, il me semble préférable de limiter les logs au maximum, dans leur intérêt.

D'autre part, l'utilisation du HTTPS sur Tor semble être superflue, même si cela fait apparemment l'objet d'un débat.

Configuration côté application

Je me suis aussi assuré qu'en accédant à Sauf.ca par Tor, aucune requête n'était tentée en clair, etc, à cause de chemins en dur qui auraient pu traîner ici ou là, et surtout que le site était entièrement fonctionnel sans Javascript, puisque la plupart des utilisateurs de Tor désactivent, avec raison, les scripts à cause de la facilité avec laquelle un script pourrait faire fuiter l'identité réelle du visiteur.

Mot de la fin

Pour finir, eh bien, rien de particulier. Il est très simple de mettre en place un service caché accessible sur Tor, plus que je ne le pensais, c'est très bien. Le contenu accessible sur Tor reste très faible, mais je pense que le réseau ne peut que bénéficier de la présence de contenu non sensible comme Sauf.ca (même si je ne m'attends pas à recevoir un trafic énorme venant de Tor !).

Encore une fois, voici donc l'adresse de Sauf.ca sur Tor : http://saufca42reinzasa.onion. Venez nombreux !

La configuration, le navigateur le plus approprié pour utiliser Tor pourraient aussi faire l'objet d'un journal mais je pense que je laisserai à d'autres le soin de le rédiger, n'étant moi-même qu'un utilisateur assez basique de Tor.

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Atelier Linux - Jeudi 26 novembre 2015 à Nîmes

20 novembre, 2015 - 10:49

L'association Gard-Linux propose un rendez-vous dédié Linux, le jeudi 26 novembre 2015 de 18h15 à 20h45, à Nimes (salle de la Cité Séguier, 1 Place Eliette Berti, 3000 Nîmes. Adresse disponible sur OpenStreetMap)

Atelier GNU/Linux:

  • si vous voulez redonner vie à votre ordinateur
  • si vous voulez d'abord voir à quoi ça ressemble après installation
  • si vous voulez un peu plus de détail sur l'installation, voire la désinstallation
  • et si vous voudriez aussi savoir ce qu'on peut faire, avec Linux

Alors n'hésitez pas, c'est l'atelier qu'il vous faut !

  • des présentations, des démonstrations
  • des conseils
  • des adresses pour aller plus loin

Quelques exemples de distributions Linux: Ubuntu, Linux Mint, OpenMandriva, Debian. N'hésitez pas à aller consulter leurs pages webs, elles vous donneront un premier aperçu.

Atelier ouvert à tous ! Alors si vous avez des questions ou simplement si vous voulez découvrir ce qu'on peut faire avec le système d'exploitation GNU/Linux, n'hésitez plus, on vous attend Jeudi !

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Logiciels libres, jeu vidéo et E-inclusion le 1er décembre 2015 à Paris

20 novembre, 2015 - 10:48

Le mardi 1er décembre à l'Archipel (Paris, carte OSM), Tous agiles propose « une soirée pour contribuer, expérimenter et créer un monde d'opportunités », de 19h à 22h, sur le thème « Société du libre - S'approprier les usages du numérique ».

Tous agiles vise à renforcer l'agilité professionnelle des jeunes les plus éloignés de l'emploi grâce aux logiciels libres et au jeu vidéo.
L'équipe expérimente un prototype avec les jeunes de l'École de la 2e chance d'Argenteuil qui vise à modéliser leur quartier dans le jeu SuperTuxKart grâce à OpenStreetMap, GIMP et Blender.
Elle vous invite, après une conférence de Tristan Nitot sur les enjeux du libre, à contribuer à des workshops animés par les jeunes qui partageront leurs réalisations et leurs défis.
Libristes, acteurs de l'insertion pro, innovateurs sociaux… contribuez !

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Sortie de Mate Desktop Environment 1.12

19 novembre, 2015 - 18:02

Jeudi 5 novembre 2015, après cinq mois de développement, l’équipe de MATE Desktop a publié la version 1.12.

MATE Desktop Environment est la continuation de GNOME 2, il fournit un environnement de bureau intuitif et attrayant en utilisant les métaphores traditionnelles du bureau. MATE est en cours de développement pour ajouter la prise en compte de nouvelles technologies tout en préservant un environnement de bureau traditionnel.

MATE continue d’améliorer sa stabilité, l’intégration des nouvelles technologies (systemd, GTK 3, Wayland, etc.) et ajoute de nouvelles fonctionnalités à son interface. L’ensemble du bureau peut être compilé pour GTK 2 ou GTK 3. Un bureau entièrement compilé pour GTK 3 peut être utilisé au quotidien.

Les nouveautés

Les nouveautés de cette version incluent :

  • correctifs et améliorations de la prise en charge de GTK 3 pour l’ensemble des composants du bureau MATE ; la prise en charge de GTK inclut la version 3.18 ;
  • la prise en charge des pavés tactiles a été nettement améliorée et dispose désormais du multi‐tactile ainsi que du défilement naturel ;
  • la prise en charge du multi‐écran a été améliorée de sorte que les paramètres d’affichage utilisent les noms des sorties. L’interface utilisateur a été révisée et permet de définir le moniteur principal ;
  • l’appliquette d’alimentation affiche désormais le modèle et le fournisseur de l’appareil, de sorte que l’on peut faire la distinction entre plusieurs appareils alimentés par batterie ;
  • amélioration de la gestion des sessions, l’économiseur d’écran est maintenant inhibé pendant la lecture des médias ;
  • amélioration de la prise en charge de systemd ;
  • corrections de vieux bogues et résolutions de petits bogues pour améliorer l’usage de l’interface ;
  • mise à jour des traductions. Maintenant un certain nombre de composants récupèrent les chaînes de caractères directement de gschema (nécessite intltool 0.50.1) ;
  • suppression de la prise en charge de win32 et Mac OS X.

L’utilisation par défaut de GTK 3 et l’arrêt de la prise en charge de GTK 2 ont de nouveau été repoussés. La version 1.14 continuera de prendre en charge les versions 2 et 3 de GTK.

Certaines distributions (ArchLinux, Fedora) vont diffuser des versions de MATE compilées avec GTK 3.

Cette nouvelle version de MATE sera intégrée dans Linux Mint 17.3 Rosa, prévu pour la fin de novembre, et LMDE 2 Betsy : http://segfault.linuxmint.com/2015/11/mate-1-12-released.

Et ensuite

Les prévisions actuelles pour la version 1.14 incluent :

  • caja (gestionnaire de fichiers) :
    • ajout d’une option dans les préférences pour désactiver les icônes génériques dans la vue sous forme de liste (#26),
    • amélioration de la gestion de la corbeille pour les périphériques amovibles ;
  • mate-panel : permettre au panel d’être utilisé verticalement (#157)) ;
  • mate-settings-daemon : ajout de la possibilité de désactiver le volume et la luminosité via l’OSD (#13) ;
  • mate-terminal : ajout de la prise en charge de l’API VTE 2.91 pour MATE compilée avec GTK 3 (#66) ;
  • suppression des scripts de migration MateConf ;
  • fixer la version minimale de GTK 3 pour l’ensemble des composants de MATE.

Pour les prochaines versions :

  • mettre à jour l’intégration de caja avec le moteur de recherche tracker ;
  • ajout de la prise en charge du pilote xorg-libinput (#133) ;
  • ajout de la prise en charge d’AccountsService ;
  • finir le support de systemd-logind ;
  • migrer de dbus-glib vers GDBus.
Ressources

Informations sur MATE :

Présence de MATE dans les systèmes d’exploitation

Distributions GNU/Linux qui intègrent officiellement MATE :

  • ArchLinux ;
  • Alpine Linux ;
  • Debian ;
  • Fedora ;
  • Gentoo ;
  • Linux Mint ;
  • Mageia ;
  • Manjaro ;
  • openSUSE ;
  • PCLinuxOS ;
  • PLD Linux ;
  • Sabayon ;
  • Salix ;
  • Ubuntu ;
  • Ubuntu MATE ;
  • Vector Linux.

MATE est disponible via des dépôts non officiels pour Slackware.

MATE est aussi inclus dans les portages de certains BSD :

  • GhostBSD ;
  • FreeBSD ;
  • PC-BSD ;
  • DragonFly BSD.
Captures d’écran



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Le routeur Turris Omnia a doublé son objectif de financement participatif

19 novembre, 2015 - 16:59

CZ.NIC avait fixé pour objectif sur Indigogo 100 000 US$ afin de lancer la production de l’Omnia. Elle est vient de doubler la mise, puisqu’elle a récolté plus de 200 000 US$ en seulement 48 heures. L’Omnia est un routeur libre personnel, pour du réseau en Gigabit Ethernet, qu’on pourra également utiliser comme serveur personnel, NAS, serveur d’impression, pot de miel, etc. Il inclut même un serveur virtuel.

CZ.NIC n’est pas n’importe qui : c’est une organisation de type association citoyenne, soutenue par son État, gérant et administrant le .cz. Elle participe au développement de DNSSEC. Elle coordonne également l’activité de CSIRT.CZ, équipe nationale de réponse sur la sécurité des systèmes d’information, sous mandat de son ministère de tutelle : le ministère de l’intérieur de la République tchèque. Enfin elle dispose en son sein d’une académie et d’un laboratoire, proposant ainsi formations et développements.

Résumé des caractéristiques de l’Omnia :

  • basé sur OpenWRT : faites ce que vous voulez avec ;
  • processeur ARM double cœur à 1,6 GHz (Marvel Armada 385), avec 1 Gio de mémoire vice ;
  • puce d’accélération de chiffrement (les plus prudents préfèreront utiliser du logiciel libre uniquement)¹ ;
  • 4 Gio de mémoire Flash
  • ports mSATA et USB3 ;
  • 5 ports Gigabit Ethernet + 1 port Gigabit Ethernet dédié pour le WAN ;
  • port SFP ;
  • port mini‐PCI express ;
  • port pour carte SIM ;
  • Wi‐Fi 802.11ac MIMO 3 × 3 (802.11b/g/n MIMO 2 × 2) ;
  • GPIO, I²C et SPI accessibles.

¹ la génération de nombres aléatoires confiée à une puce, donc à un micrologiciel souvent fermé, pouvant poser des problème de confiance (affaissement volontaire de la robustesse par ledit micrologiciel) peut être avantageusement remplacée par la génération faite uniquement par du logiciel libre qui évitera soigneusement tout état prévisible (en prenant, par exemple, de nombreuses entrées). Ce point est à différencier de l’accélération du chiffrement, seul.

Tout les développements de CZ.NIC sont libres. Le matériel de ce routeur utilise au maximum du matériel libre à ce jour. Les schémas et spécifications sont accessibles [N. D. M : pas trouvé le lien] Le programme d’amorçage (boot loader) choisi est U-BOOT (das u-boot), les sources sont disponibles dans leur dépôt GitHub. Les documentations sont faites en . Bref, on ne peut qu’être admiratif devant le travail réalisé, mais également devant le cadre de réalisation !

Enfin, les commentaires sur le journal relèvent que le prix, compte tenu des spécifications du matériel et des possibilités, est particulièrement attractif : 290 US$ à l’achat (tandis qu’une participation au financement participatif permet de l’obtenir à 190 US$). La production est prévue pour le premier trimestre 2016, les livraisons suivront rapidement.

Belle nouvelle de voir cela se concrétiser. Merci, et bravo à eux et à la République tchèque.

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Les informaticiennes, de la dominance de classe aux discriminations de sexe le 24/11/2015 à Paris

19 novembre, 2015 - 16:10

Le prochain Colloquium d'informatique de l'UPMC Sorbonne Universités sera intitulé : « Les informaticiennes, de la dominance de classe aux discriminations de sexe » et présenté par Isabelle Collet de l’université de Genève.

L'exposé aura lieu Mardi 24 Novembre 2015 à 18h à la fac Jussieu, Amphi 25
(Université Pierre et Marie Curie - Jussieu Campus - 4, place Jussieu - Paris Vème - métro Jussieu).

Résumé de l'exposé

Les femmes sont actuellement minoritaires dans la discipline informatique. Toutefois, elles sont tout de même suffisamment nombreuses pour qu’on ne puisse pas les considérer comme des exceptions. Se saisissant de l’idéologie de l’universel républicain qui leur promet l’égalité entre les sexes, les informaticiennes ne se voient pas comme des pionnières. C’est d’autant plus vrai que l’histoire de la discipline nous montre que leur représentation a fortement diminué depuis les années 70. Souvent issues des classes sociales aisées, en position scolaire haute, elles se considèrent comme tout à fait à leur place en informatique. En outre, les représentations genrées de la discipline autorisent une certaine latitude d’interprétation : l’informatique sort du cadre de la représentation classique de ce qu’est un métier traditionnellement masculin.

A l’école, elles peuvent occulter le sexisme tant que leurs résultats sont suffisamment bons. Mais une fois confrontées à une forte concurrence professionnelle, elles ne savent pas décrypter les signaux des rapports sociaux de sexe et réagissent par une auto-accusation à un système qui les discrimine.

Biographie d'Isabelle Collet

Isabelle Collet est informaticienne de formation. Elle a soutenu en 2005 un doctorat en sciences de l'éducation à l’Université Paris-Ouest Nanterre La Défense sur « La masculinisation des études d'informatique ». Elle est maintenant Maître d'enseignement et de recherche sur les questions de Genre et éducation à la section des sciences de l’éducation de l’Université de Genève. Elle a publié en 2006 « L'informatique a-t-elle un sexe ? » aux éditions L’Harmattan qui a reçu un prix de l’Académie Française des sciences morales et politiques. Après avoir beaucoup travaillé sur la question du genre dans les sciences et techniques, elle explore maintenant les questions de mixité à l'école, en particulier la mise en œuvre d'une co-éducation entre garçons et filles dans toutes les disciplines scolaires.

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Rencontres Fedora 23 à Paris le 5 décembre 2015

19 novembre, 2015 - 10:10

L'association Borsalinux-Fr, association qui fait la promotion de Fedora dans les pays francophones, vous donne rendez-vous le samedi 5 décembre 2015 à la Cité des Sciences à Paris (au 30 avenue Corentin Cariou dans le 19e) pour les Rencontres Fedora 23. Cet événement aura lieu dans le Carrefour numérique de la Cité (au 1er sous-sol) de 14h à 18h.

Pour cette nouvelle version de Fedora, pleine de nouveautés, cette rencontre est l'occasion de découvrir Fedora, sa communauté et d'échanger sur le monde du Logiciel Libre. Lors de cette journée, vous pourrez demander une démonstration et une installation de Fedora 23 sur votre ordinateur, découvrir ou approfondir l'utilisation de Linux comme poste de travail ou comme serveur, et si vous le souhaitez, avoir des renseignements sur comment apporter votre pierre à l'édifice et commencer à contribuer.

IMPORTANT: La tenue de ces rencontres (et du premier samedi du libre) est compromise à cause des attentats de Paris du 13 novembre. Veuillez vous tenir informé dans les commentaires, ou en visitant le site du premier samedi du libre

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    Prochains meetups Linux embarqués à Toulouse en novembre et décembre 2015

    18 novembre, 2015 - 19:54

    Dans le cadre des meetups Linux embarqué et Android à Toulouse, deux événements sont proposés en novembre et décembre :

    Ces deux événements auront lieu à l'EPITECH Toulouse, 40 boulevard de la Marquette, grâce au soutien de l'EPITECH et d'OpenWide. Les événements sont gratuits, mais une inscription préalable est demandée pour des raisons de logistique.

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    Logiciels libres et économie sociale et solidaire le 28 novembre 2015 à Bretoncelles

    18 novembre, 2015 - 17:35

    Eco-Pertica et l'Espace Publique Numérique de Bretoncelles, avec le soutien de la Mairie de Bretoncelles, organisent dans le cadre du mois de l'ESS (Économie Sociale et Solidaire) en Basse-Normandie une journée de conférences / atelier sur le thème « Logiciels libres et économie sociale et solidaire », le 28 novembre de 10h à 17h, au Centre de conférences Bretoncelles, Espace Abbé Fret, 22 place Général de Gaulle.

    Cet atelier est accessible à toute personne ou structure intéressée par ce sujet (particulier, association, collectivités), quel que soit votre niveau en informatique (même niveau 0).

    Le matin sera dédié à des conférences / échanges / discussions sur les logiciels libres, les liens qui peuvent exister entre logiciels libres et l'économie sociale et solidaire et plus largement « les communs », et enfin nous ouvrirons le débat vers les licences libres appliquées à d'autres choses que l'informatique. Nous recevrons François Poulain, de l'April, qui a engagé le projet « d'AMAP des logiciels libres » et bien d'autres projets… Les thèmes que nous proposons d'aborder, en plus de ceux qui émergeront des discussions, sont les suivants :

    • Introduction sur les logiciels libres et présentation de l'April.
    • Les logiciels libres et l'Economie Sociale et Solidaire.
    • Point de vue d'un utilisateur non expert sur les logiciels libres.
    • Le libre… pour le reste (matériels libres…).
    • Repas partagé le midi, ou chacun peut apporter sa contribution.

    L'après-midi sera dédiée à un atelier d'installation et d'initiation à l'utilisation de logiciels libres, notamment les systèmes d'exploitation GNU/Linux, idéalement sur vos ordinateurs. Vous pouvez apporter vos anciens ordinateurs que vous souhaitez réinstaller, et disques durs externes pour sauvegarder vos données. Des ordinateurs de démonstration seront également disponibles. Ce sera entre autre l'occasion d'échanger sur les possibilités de passer à des logiciels libres compte tenu de vos usages et/ou activités professionnelles.

    Informations :
    Date et horaires : 28 novembre 2015 de 10h à 17h (accueil à partir de 9h45 pour le café)
    Adresse : Centre de conférences Bretoncelles, Espace Abbé Fret, 22 place Général de Gaulle
    Tarif : Entrée libre mais merci de réserver (salle de taille limitée) en envoyant un courriel à ecomateriaux@ecopertica.com
    Plus d'infos : www.ecopertica.com

    En espérant vous voir le 28 novembre pour discuter, librement.

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    Ateliers « usage de la cartographie »

    17 novembre, 2015 - 08:27

    L'EPN des Rancy de la Maison Pour Tous, situé 249 Rue Vendôme - 69003 Lyon et l'association Altercarto propose des ateliers gratuits «Usage de la cartographie »

    NdM: Altercarto a participé en octobre avec OpenStreetMap Lyon, aux Ateliers croisés de découverte des usages de la cartographie participative (voir aussi l'encart « OSM et altercarto: une coopération en construction » sur leur site). Leur outil Glyphe est publié sous GPLv2.

    Le prochain se déroulera ce Samedi 21 novembre de 10h à 12h

    Déterminer un sujet, une problématique que l’on veut examiner avec les personnes présentes, explorer les questions qui se posent alors au groupe, et déterminer celles qu’on veut creuser ensemble pour éclairer la problématique. C’est l’amorce d’un processus d’enquête.

    La formation est ouverte à tous à partir de 16 ans, sur inscription à l’année (epn@salledesrancy.com) pour chaque série d’ateliers « technique » ou « usage ». Il est possible de participer à l’une et/ou l’autre série d’ateliers.

    Les ateliers « usage » avec Altercarto, peuvent accueillir jusqu’à deux personnes par poste (soit 16 personnes avec ou sans leur ordinateur personnel).

    PRÉ-REQUIS
    Une réelle motivation à participer à un travail en commun, de co-réalisation de cartes géographiques ou d’exploration des usages, est nécessaire.

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    Le Paris Open Source Summit arrive et LinuxFr.org sera là ! #OSSParis15

    17 novembre, 2015 - 07:47

    Parce qu'on ne va pas se laisser faire par une bande de décérébrés et que la meilleure réponse est de continuer à vivre et à coder du libre en toute liberté, nous vous donnons rendez-vous au Paris Open Source Summit (POSS pour les intimes) qui maintient ses dates cette semaine, mercredi 18 et jeudi 19 novembre aux Docks Pullman. Pour rappel, le POSS est la toute récente fusion de l'Open World Forum et de Solutions Linux.

    Une partie de l'équipe du site sera présente au sein du village associatif, stand pour vous faire découvrir le site et répondre à toutes les questions que vous pourriez vous poser. C'est l'occasion de se retrouver en chair et en os pour certains qui auront pu faire le déplacement. Mais que fait donc l'équipe sur le "POSS"  ?

    • Rencontrer ses contributeurs et lecteurs !
    • Expliquer le principe de LinuxFr.org aux personnes qui ne connaissent pas (encore) (bien) le site ;
    • Inciter les lecteurs à contribuer : nous avons pu constater que certains lecteurs ne se sentaient pas – à tort le plus souvent – le niveau pour passer la modération (il y a les journaux aussi) et surtout affronter la communauté de LinuxFr.org qui peut être très exigeante ;
    • Vous faire gagner des livres et des abonnements à Linux Magazine (nous nous sommes encore démenés pour vous ! Merci aux éditions Diamond, Eyrolles et ENI pour les dons) ;
    • Vous donner des autocollants LinuxFr.org inspirés de nos logos passés ou actuels (encore un énorme merci à nos amis de Grafik plus pour les impressions à titre gracieux) ;
    • Participer aux nombreuses conférences (plus d'une centaine) qui auront lieu sur les deux jours (on vous conseille de vous préinscrire pour celles qui vous intéressent.

    Inscrivez-vous sans plus tarder et venez nous voir !

    Merci à tous ceux qui passeront nous saluer sur le stand n°C34 au cœur du salon exposant. Nous vous attendons de pied ferme. L'accès Internet depuis le dock n'est pas forcément de toute fiabilité. Bref, ce n'est pas simple pour rédiger des dépêches. Nous allons cependant tenter de relayer les nouvelles de l'événement via notre compte @linuxfrorg.

    À gagner !

    Voici la palanquée de livres que vous pourrez gagner sur le salon par tirage au sort tous les jours à 17h00 (pour moitié chaque jour). Votre présence est requise, sinon, nous réattribuons les lots.

    Et forcément, un abonnement à GNU/Linux Magazine France, doublé d'un de leur fameux mooks.

    Encore une fois, merci à nos mécènes habituels:

                           

    On se tâte cette année à faire une petite vente aux enchères au profit de La Quadrature du Net et de Framasoft avec ces lots et quelques autres goodies (genre des autocollants Mandrake !) et une bouteille de vin de la Liberté, car on va en avoir drôlement besoin dans les années qui vont venir !

                              Rappel des informations pratiques

    Le POSS sera ouvert le

    • Mercredi 18 novembre de 9h00 à 19h00 ;
    • Jeudi 20 novembre de 9h00 à 18h00.

    Il se tiendra au DOCK PULLMANN, à 100 mètres de la Porte de la Chapelle
    50, av. du Président Wilson
    93200 La Plaine St-Denis

    • Métro : Ligne 12, jusqu'au terminus station Front Populaire (sortie n°1 Léon Blum-Magasins Généraux)
    • RER : RER B, arrêt La Plaine/Stade de France ou RER D, arrêt Stade de France/Saint-Denis
    • Voiture : boulevard circulaire (Parking central sortie la Défense 4 / Parking CNIT sortie la Défense 6)
    • Bus : Ligne 239, arrêt Netsquare.
    • Station Vélib' à l'intérieur du parc
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    Revue de presse de l'April pour la semaine 46 de l'année 2015

    17 novembre, 2015 - 07:47

    La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

    Sommaire

    [ZDNet France] Aucun logiciel n'est à l'abri de l'espionnage, dixit un ex-espion

    Par la rédaction, le vendredi 13 novembre 2015. Extrait:

    Selon un ancien de la NSA, William Binney, l'agence de renseignement dispose de tellement de ressources qu'il est pratiquement impossible de se protéger contre la surveillance par les États-Unis, que le logiciel soit Open Source ou propriétaire.

    Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/aucun-logiciel-n-est-a-l-abri-de-l-espionnage-dixit-un-ex-espion-39828120.htm

    Et aussi:

    [internet ACTU.net] Brève histoire de l’empowerment: à la reconquête du sens politique

    Par Valérie Peugeot, le vendredi 13 novembre 2015. Extrait:

    Le terme d’empowerment fait partie de ces mots qui font irruption dans notre langue depuis une demi-décennie et se disséminent à grande vitesse. Sans doute peut-on en partie expliquer ce succès par son caractère polysémique, une polysémie qui facilite son appropriation dans des contextes et par des acteurs différents, qui explique la difficulté à le traduire et justifie la longévité du terme anglais. L’analyse sémiologique du terme reste à faire.

    Lien vers l'article original: http://www.internetactu.net/2015/11/13/breve-histoire-de-lempowerment-a-la-reconquete-du-sens-politique

    [Politis.fr] Logiciel libre: le gouvernement recule

    Par Christine Tréguier, le mercredi 11 novembre 2015. Extrait:

    Présenté fin septembre, le projet de loi pour la République numérique d’Axelle Lemaire a fait l’objet d’une consultation publique durant trois semaines. La procédure est inédite et elle a connu un franc succès en terme de participation: 8500 commentaires et contributions ont été déposés sur le site par quelque 21 000 personnes. L’ambition affichée de cette consultation était d’améliorer la loi grâce aux propositions des internautes. Mais la promesse de «co-rédaction» de la loi lancée par Axelle Lemaire a vite trouvé ses limites.

    Lien vers l'article original: http://www.politis.fr/Logiciel-libre-le-gouvernement,33000.html

    Et aussi:

    Voir aussi:

    [Le Monde.fr] Le patron de Microsoft sort son chéquier en France

    Par Sandrine Cassini, le lundi 9 novembre 2015. Extrait:

    Satya Nadella rencontre François Hollande lundi pour lui annoncer un investissement de 83 millions d’euros dans des start-up et un partenariat avec l’éducation nationale.

    Lien vers l'article original: http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/11/09/microsoft-sort-son-chequier-et-investit-a-son-tour-en-france_4805509_3234.html

    Et aussi:

    [Reporterre] Internet, le royaume où les biens communs prospèrent

    Par Émilie Massemin, le lundi 9 novembre 2015. Extrait:

    Aux antipodes des logiciels dits «propriétaires», les «libristes» défendent des ressources informatiques développées collectivement et utilisables par tous. Loin de se contenter d’enchaîner les lignes de codes, ces passionnés sont devenus des acteurs incontournables des combats citoyens.

    Lien vers l'article original: http://www.reporterre.net/Internet-le-royaume-ou-les-biens-communs-prosperent

    [IDBoox] Repenser la BD avec le numérique et l'Open Source

    Par Elizabeth Sutton, le lundi 9 novembre 2015. Extrait:

    La bande dessinée est un segment éditorial très apprécié par les petits et les grands. Avec le numérique, plusieurs expérimentations sont faites pour porter la BD sur écran.

    Lien vers l'article original: http://www.idboox.com/interviews/interview-repenser-la-bd-avec-le-numerique-et-lopen-source

    [Next INpact] Hadopi: le cinéma va injecter «l'amende automatique» via la loi Création

    Par Marc Rees, le lundi 9 novembre 2015. Extrait:

    Après adoption à l’Assemblée nationale, le projet de loi Création doit maintenant être examiné puis voté par les sénateurs. Si l’agenda est encore incertain, les vœux des ayants droit se précisent.

    Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/97243-hadopi-cinema-va-injecter-l-amende-automatique-via-loi-creation.htm

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    Atelier contre les prisons logicielles le 27 novembre 2015 à Lille

    16 novembre, 2015 - 07:59

    Le 6e atélili - ateliers d'informatique libre à Lille - se déroulera au C.C.L. (Centre Culturel Libertaire), situé au 4 rue de Colmar.

    Comme lors de notre précédent atélili, le but de cet atelier est d'aider à la transition vers les logiciels libres, qui sont une alternative aux logiciels propriétaires, aussi dits « privateurs ».

    Les activités proposées pendant l'atelier sont l'installation de GNU/Linux, le dépatouillage de systèmes libres, la découverte et l'installation de logiciels libres. On pourra aussi se pencher sur les outils offrant un degré d'anonymat et de confidentialité de nos communications sur internet.

    Plan/Déroulement :

    • 18h30 : Présentation de l'atelier et discussion sur les logiciels libres
    • 19h15 : Début du bricolage

    Cet atelier est tout public, vous pouvez venir quel que soit votre degré de maitrise de l'outil informatique. Ramenez votre ordinateur si vous souhaitez pratiquer. Si vous souhaitez installer Linux, pensez à faire des sauvegardes de vos données personnelles au préalable ou ramenez un support de sauvegarde (disque dur externe, DVDs vierges…).

    Les atélilis sont des ateliers qui se déroulent mensuellement. Ils sont co-organisés par des individus et plusieurs collectifs promouvant le logiciel libre dans la région tels que Chtinux et CLX. Comme pour tous les ateliers que nous proposons, l'emploi de logiciels libres apparaît comme une nécessité et nous vous y encouragerons.

    D'autres infos sur notre site web : atelili.tuxfamily.org

    PS: Et si vous êtes plus près de Bruay la Buissière, des gens qu'on connaît organisent un évènement du même type le même jour.

    Infos pratiques :

    • Date : le vendredi 27 novembre 2015 à 18h30
    • Lieu : C.C.L. (Centre Culturel Libertaire), 4 rue Colmar, Metro Porte des postes / voir sur openstreetmap
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    Réunion du SGEG à Pontivy le 18 novembre 2015

    13 novembre, 2015 - 20:05

    Depuis plus de 10 ans, tous les 3e mercredi du mois, le Sansten GNU Easy Group se réunit dans le Morbihan. C'est l'occasion de discuter de Logiciel Libre, boire un verre, manger un morceau et surtout se rencontrer !

    Initialement à Auray (plus précisément à Saint-Goustan), nous changeons pratiquement tous les mois d'endroit. Habitué à nous retrouver pas très loin de la mer (Vannes, Auray, Lorient…), c'est plus dans les terres et pour la première fois à Pontivy que nous vous donnons rendez-vous.

    Vous retrouverez la fine équipe de Rhizomes.

    Tous les utilisateurs de Logiciel Libre sont les bienvenus (*BSD, Hurd, GNU/Linux, etc.) ainsi que toutes les associations, les utilisateur(trice)s même les non avertis.

    Prévoir une participation culinaire, nous sommes dans un restaurant (L'aiglon, 42 rue du Général De Gaulle à Pontivy).
    N'oubliez pas de vous inscrire pour prévoir le nombre de couverts.

    Covoiturage à partir de Vannes et d'Auray comme d'habitude.

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    WebVim, une distribution Vim pour le dévelopment web

    13 novembre, 2015 - 18:49

    WebVim est une distribution Vim qui vient avec un lot de greffons pré-configurés et optimisés pour le développement web et JavaScript/node.js.

    WebVim offre par défaut quelques fonctionnalités sympas, dignes de certains IDE et éditeurs de code spécialisés :

    • coloration syntaxique ;
    • affichage des erreurs de syntaxes et de styles ;
    • auto-complétion ;
    • refactoring ;
    • curseurs multiples ;
    • formatage et alignement automatiques ;
    • prise en compte de conventions d'édition (editorconfig) ;
    • prise en charge de git ;
    • navigation dans les modules nodes.js ;
    • un mode hardcore (où par exemple la touche Esc et les flèches sont désactivées) ;
    • et tout ce que Vim fournit par défaut (par exemple la vérification orthographiques) !

    WebVim utilise le gestionnaire de greffons vim-plug en arrière plan et un système de chargement et de configuration avancé.

    Historique

    J'ai toujours été fasciné par certains de mes collègues et leur dextérité à éditer des fichiers textes plus vite que n'importe qui, mais j'ai utilisé pendant des années des outils tels qu'Eclipse ou Netbeans pour le développement et Vim pour l'édition de fichiers de configuration ou des modifications rapides en mode console.

    Au fur et à mesure du temps, alors que mes doigts apprennent tous seuls les raccourcis Vim, je me dis qu'il est possible de migrer complètement vers cet éditeur pour mes tâches de développement. En fonction des besoins j'ai commencé à modifier mon .vimrc ajouter un greffon puis un autre. Comme beaucoup j'ai créé un dépôt de type dotfiles pour partager ma configuration. De fil en aiguille, mon répertoire .vim partagé est devenu WebVim.

    Aujourd'hui c'est l'éditeur que j'utilise au jour le jour pour tous mes développements.

    Philosophie

    Le but est de prendre en charge mes cas d'utilisation bien précis, notamment l'édition de ces types de fichiers au sein de projets web :

    • HTML ;
    • CSS, SCSS ;
    • JavaScript côté client et serveur ;
    • JSON ;
    • markdown.

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    « Découvrir le libre », un nouveau livre sur le mouvement du libre

    13 novembre, 2015 - 17:19

    « Découvrir le libre », un livre publié sous licence libre GFDL, se veut une porte d'entrée sur le monde des logiciels libres, son histoire, ses valeurs, son fonctionnement. On y apprendra par exemple ce qu'est une distribution GNU/Linux, les avantages et les enjeux de l'usage de logiciels et de systèmes libres. Bref, un livre pour débutants désireux d'en savoir plus sur ce beau projet qu'est le mouvement du libre. Il y a également de la pratique avec l'installation et la découverte de la distribution communautaire Mageia.

    NdM : Le sommaire de cet ouvrage de 106 pages (ISBN 9781326476427) est disponible en seconde partie de la dépêche.

    Sommaire :

    • Petite introduction
    • Vie privée
    • Contrôle de ses données
    • Qu'est-ce que le mouvement du libre
      • Personnages
      • Institutions
      • Définitions
      • Historique
      • Fonctionnemet
      • Philosophie
      • Modèles économqiues
      • Licences libres
      • Diversification
      • Participer
    • Pourquoi choisir le libre et GNU/Linux
      • Les avantages du libre
      • Les avantages de GNU/Linux
      • Monopole et décentralisation
      • Les standards ouverts
    • Qu'est-ce qu'un système GNU/Linux
      • Présentation
      • Historique des distributions
      • Comment se crée une distribution
      • Les environnements de bureau
      • Le noyau
      • Le shell
      • Le système de fichiers
      • Les runlevels et les services
      • Les utilisateurs et leurs droits
      • Le réseau
      • L'installation de lgoiciels
      • Connaître son système
      • Les principales commandes
      • Les alternatives logcielles
    • Des projets à part
      • LFS
      • gNewSense
    • Découvrir Mageia
      • Présentation
      • Historique
      • Installation
      • Le bureau
      • Configuration
      • Personnalisation
      • Les logiciels installés
      • D'autres logiciels utiles
    • Le mot de la fin
    • Licence
    • Bibliographie
    • Auteur
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    AFPy Camp — Ideas-Box de Bibliothèque Sans Frontières les 28 et 29 novembre 2015

    13 novembre, 2015 - 17:19

    Nous organisons un AFPy Camp les 28 et 29 novembre 2015 dans les locaux de 3W Academy à Nantes. Le but est de sprinter ensemble sur le projet Ideas-Box de Bibliothèques Sans Frontières.

    IdeasBox est une médiathèque portable qui tient sur 2 palettes de 12 m³, facilement transportable en camion, bateau, avion, n'importe où dans le monde. Une fois déployée, l'Ideas Box se transforme en un centre culturel d''une centaine de mètres carrés, avec des livres, des jeux, des liseuses, des ordinateurs, un module cinéma et un accès Internet 3G.

    Pour s'inscrire, merci de remplir le Framadate suivant : https://framadate.org/7R9aZWdQRDg1cqmP. N'hésitez pas à nous rejoindre sur le canal IRC de l'IdeasBox pour discuter avec nous et poser vos questions.

    En savoir plus sur Bibliothèques Sans Frontières

    Bibliothèques Sans Frontières est une ONG impliquée dans des projets liés à l'éducation et à l'information. L'un des projets porté par cette ONG s'appelle l'Ideas Box.

    En savoir plus sur le projet IdeasBox

    L'Ideas Box intègre un serveur qui embarque des ressources locales consultables via un hotspot wifi et sert de proxy s'il y a une connexion internet. Un peu comme une pirate box en un peu plus évolué. On y trouve par exemple une version offline de wikipedia (kiwix), des Moocs (KaLite), des ressources vidéos, des livres électroniques, etc.. embarqués en fonction du contexte dans lequel l'Ideas Box est déployée. Le serveur repose sur python (django) et embarque plusieurs fonctionnalités : une application de gestion de prêt de livres, une gestion des utilisateurs, un gestionnaire de médias.



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