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Mis à jour : il y a 19 heures 23 min

Village du Libre aux RMLL 2017 Saint‐Étienne : appel à contributions

17 avril, 2017 - 16:26

Les Rencontres mondiales du logiciel libre 2017 se dérouleront cette année à Saint‐Étienne du 1er au 7 juillet 2017. Et, comme chaque année, vous y retrouverez le Village du Libre :

  • week‐end grand public : 1er et 2 juillet de 10 h à 18 h ;
  • Village du Libre : du 3 au 7 juillet de 9 h à 18 h.

Le calendrier est le suivant :

  • fin de l’appel à contributions : le 30 avril à minuit ;
  • notification des stands : courant mai 2017 ;
  • publication du village : juin 2017.

Dès à présent, vous pouvez demander un stand en remplissant le formulaire mis à votre disposition (en précisant si vous serez présents lors du week‐end grand public et/ou la semaine sur le Village du Libre. Vous pouvez présenter le logiciel ou l’asso que vous désirez promouvoir et préciser vos besoins : électricité, réseau, table et chaises…).

Attention, remplir ce formulaire équivaut à solliciter un stand, l’équipe des RMLL se réserve le droit d’accepter ou non votre demande. Dans tous les cas, vous serez informés de la décision et de l’emplacement courant mai.

Bonne soumission à toutes et tous. :-)

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Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées de mars 2017

17 avril, 2017 - 16:10

Nous continuons sur notre lancée de récompenser ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un abonnement à GNU/Linux Magazine France ou encore un livre des éditions Eyrolles ou ENI. Voici les gagnants du mois de mars 2017 :

Abonnement d’un an à GNU/Linux Magazine France (éditions Diamond) :

Livres des éditions Eyrolles et ENI :

Les livres qu’ils ont sélectionnés sont en seconde partie de la dépêche. N’oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

Certains gagnants n’ont pas pu être joints ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’à GNU/Linux Magazine France, aux éditions Eyrolles et ENI.

Les livres sélectionnés par les gagnants :

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Sortie d’Ubuntu 17.04 Zesty Zapus : la croisée des chemins

17 avril, 2017 - 13:05

Sortie le 13 avril 2017, Ubuntu 17.04 est la vingt‐sixième version d’Ubuntu. Contrairement à Ubuntu 16.04 LTS, cette version est davantage destinée aux utilisateurs expérimentés et ne sera maintenue que pendant neuf mois.

Cette version marque aussi la fin d’une époque, car son cycle de développement fut le théâtre des dernières évolutions de Unity (7 et 8) et des efforts de convergences (téléphones et tablettes) avant que l’abandon pur et simple du projet ne soit annoncé le 5 avril 2017.

La coïncidence a voulu que le nom de code de cette version charnière tombe sur la dernière lettre de l’alphabet : Zesty Zapus, soit le zapus vif.

USFWS, domaine public

Sommaire Qu’est‐ce qu’Ubuntu ?

Pour rappel, Ubuntu est une distribution GNU/Linux basée sur Debian. Elle a hérité de sa distribution mère l’objectif d’universalité : elle vise à être utile sur les ordinateurs de bureau, les ordinateurs portables, mais aussi les serveurs, le cloud et les objets connectés en général. Elle se veut simple d’accès pour les utilisateurs n’ayant pas de connaissances poussées en informatique, mais également attrayante pour les développeurs.

En plus de la distribution principale Ubuntu, il existe plusieurs variantes officielles, fournies avec des choix logiciels différents, afin de couvrir un besoin (Ubuntu Server, Ubuntu Studio…) ou de fournir un environnement de bureau particulier (Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu…). Cette dépêche présente les principales nouveautés, avec un focus particulier sur l’avenir de la variante principale.

Nouveautés générales
  • Noyau Linux 4.10 ;
  • systemd 232 ;
  • systemd-resolved est maintenant utilisé comme résolveur DNS par défaut ;
  • Mesa 3D 17.0 ;
  • serveur X.Org 1.19 ;
  • GCC 6.3 ;
  • LXD 2.12 ;
  • Qt 5.7 ;
  • LibreOffice 5.3 qui permet d’activer l’interface « ruban » ;
  • la majeure partie des composants de GNOME passe en 3.24 ;
  • OpenStack version Ocata.

Les composants de GNOME qui ne sont pas mis à jour en version 3.24 sont :

  • Terminal (gnome-terminal) 3.20 ;
  • Fichiers (nautilus) 3.20 ;
  • Logiciels Ubuntu (gnome-software) 3.22, mais avec quelques fonctionnalités supplémentaires comme la prise en compte des URL Snap.
Utilisation d’un fichier d’échange mémoire pour les nouvelles installations

Les systèmes fraîchement installés à partir de cette nouvelle version se verront attribuer l’utilisation d’un fichier d’échange mémoire (swap) en lieu et place d’une partition dédiée à cet usage.

Il reste bien entendu possible de créer une partition d’échange lors de l’utilisation du mode de partitionnement manuel.

Impression sans pilote

Les imprimantes compatibles IPP Everywhere ou encore Apple AirPrint (ainsi que quelques autres) peuvent maintenant être utilisées sans même l’installation d’un pilote matériel particulier.

Brancher l’imprimante via USB ou la connecter au réseau local est la seule chose à faire avant de pouvoir imprimer.

Téléphones et convergence : le baroud d’honneur

Si trois mises à jour d’Ubuntu touch ont été publiées ces six derniers mois, très peu de nouveautés ont été intégrées. On pourra cependant noter la gestion du codec Opus et un nouveau design pour le navigateur de fenêtres.

La priorité de ces versions était en effet la correction de bogues, que ce soit au niveau de la prise en charge matérielle qu’au niveau logiciel. L’objectif avoué était de débarrasser le système de ses bogues les plus gênants afin de pouvoir le mettre de côté. Les développeurs pouvaient ainsi se consacrer au long et (trop ?) ambitieux chantier de migration vers une base Ubuntu 16.04 (contre 15.04) en même temps qu’une refonte complète du système pour se baser exclusivement sur Snap en lieu et place des paquets Debian (pour le système) et des paquets Click (pour les applications). Avec, au passage, une migration vers systemd pour encore simplifier les choses.
Des progrès ont été faits dans cette voie, mais il est probable que cette véritable refondation du système sous‐jacent à Ubuntu Touch n’aurait pas pu voir le jour avant au moins la fin de l’année.

Or, Ubuntu Touch avait un autre problème : plus aucun des téléphones supportés officiellement n’était disponible dans le commerce, et il était clair qu’aucun nouveau terminal ne pourrait sortir avant la fin de cette grosse transition. Cette absence de matériel de référence a conduit une partie de la communauté à se retrouver de facto exclue, au hasard des contraintes de renouvellement de leurs téléphones.

Cela a donc créé des tensions entre Canonical et la communauté : cette dernière demandant une feuille de route précise et les développeurs de Canonical répondant qu’il restait énormément de travail à accomplir et qu’il était difficile de savoir quand une première image de test pourrait être rendue disponible à la communauté.

Et, là, ce fut le drame.

5 avril 2017 : le tournant de la rentabilité pour Canonical

Mark Shuttleworth annonce l’abandon par Canonical du projet Ubuntu Touch, mais également de Unity en général, avec un retour de GNOME comme bureau par défaut d’ici Ubuntu 18.04 LTS. Les équipes en question sont dissoutes, avec des mutations vers d’autres équipes mais aussi des licenciements. Le but avoué est un recentrage sur les activités lucratives, comme le cloud ou l’Internet des objets. L’objectif est également d’attirer des investisseurs extérieurs, voire de préparer une future entrée en bourse.

Certains membres de la communautés annoncent qu’ils vont tenter de maintenir Unity 8 pour les ordinateurs de bureaux, et d’autres pour Ubuntu Touch. Une collaboration entre eux est en train de se mettre en place. On leur souhaite tous nos vœux de réussites, mais il est aujourd’hui encore trop tôt pour juger du sérieux et de la pérennité de ces annonces.

Canonical n’a jamais été rentable jusqu’à présent, la fortune personnelle de Mark Shutleworth permettant de combler les pertes. Après 13 ans d’existence, et donc autant d’années de déficit, il semble que Mark ait décidé qu’il était temps pour Canonical de devenir enfin indépendant financièrement. Que ce soit pour Ubuntu Touch dans son ensemble ou Unity en particulier, de lourds investissements étaient nécessaires, sans qu’il y ait de vraies perspectives de revenus en face.

Ubuntu Touch était censé être un investissement à long terme, pour une implémentation de la convergence 100 % en logiciels libres. Cependant Mark reconnaît avoir été trop optimiste, autant sur le soutien de la communauté que sur la réceptivité et l’inertie de l’industrie en question. En effet, cette dernière est généralement très critique envers Android, mais préfère malgré tout continuer de l’utiliser et de développer différentes surcouches.

Héritage et avenir

Même si l’aventure Ubuntu Touch se solde par un échec, elle aura néanmoins eu de l’influence. En dehors des contributions à de nombreux projets libres (Qt, Hybris, Ofono…), on notera que Snap, ainsi que tout l’effort actuel de Canonical vers le monde de l’Internet des objets (qui, en pratique, inclut l’embarqué en général) a été littéralement construit à partir de l’expérience accumulée lors de la création d’Ubuntu Touch.

Ubuntu Core et son système construit entièrement sur Snap fait d’ailleurs partie des projets annoncés comme rentables (ou en voie de l’être) sur lesquels Canonical annonce être en train de se recentrer.

On notera par ailleurs que les Snaps sont maintenant disponibles dans Fedora.

On rappellera au passage que si un parallèle est souvent fait entre Flatpack et Snap, Flatpack n’est conçu pour fonctionner qu’au sein d’une session desktop. Snap est, quant à lui, également utile pour les serveurs, le cloud et l’embarqué. Il n’y a donc pas de concurrence frontale entre Flatpack et Snap en dehors des usages de bureau.

En ce qui concerne Mir, la bibliothèque implémentant un serveur d’affichage développée par Canonical, l’avenir est encore un peu flou. Au détour d’un commentaire, Mark Shuttleworth a déclaré qu’il serait toujours maintenu, car il serait d’ores et déjà utilisé par certains projets d’objets connectés.

Un développeur de Mir a même proposé l’idée de potentiellement ajouter la prise en charge des clients Wayland à Mir, ce qui transformerait donc Mir en compositeur Wayland. Tout ceci est cependant encore en discussion, dans la lignée de la reprise par la communauté de Unity 8.

Quid d’Ubuntu 17.10 ?

Aucun plan précis n’a encore été annoncé, mais il est fort probable que le passage à GNOME par défaut se concrétisera dès cette version, prévue pour octobre prochain.

On sait cependant que la variante actuelle Ubuntu GNOME va disparaître, car ses contributeurs pourront désormais travailler sur Ubuntu en elle‐même. La tendance serait en effet à ne pas appliquer de personnalisation particulière au bureau GNOME tel que fourni en amont (upstream).

Unity 7 et Compiz devraient, quant à eux, rester disponibles dans les dépôts au moins jusqu’à la sortie d’Ubuntu 18.04 LTS. Même si rien n’a été annoncé, il ne serait pas surprenant qu’une nouvelle variante apparaisse pour continuer leur maintenance.

Quant au nom de code d’Ubuntu 17.10, le suspense reste complet. Repartirons‐nous de la lettre « A » pour une nouvelle série d’adjectifs et d’animaux ou est‐ce que tout sera chamboulé ? Les paris sont ouverts.

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Agenda du Libre pour la semaine 16 de l’année 2017

17 avril, 2017 - 01:03

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 54 événements (0 en Belgique, 51 en France, 3 au Québec et 0 en Suisse) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 16 de l’année 2017 [FR Lyon] Debian et Cie, le lundi 17 avril 2017 de 19 h 30 à 21 h 30.

Atelier Debian - ALDIL
En moyenne, tous les 3es lundis de chaque mois, l’ALDIL, Association Lyonnaise pour le Développement de l’Informatique Libre organise des ateliers autour du système d’exploitation GNU/Linux Debian.
L’occasion de découvrir et d’échanger avec les membres de la communauté ses trucs et astuces.

[QC Montréal] (3L)-Logiciels Libres en liberté groupe d’utilisateurs, de niveau débutant - Le lundi 17 avril 2017 de 18h20 à 21h00.

Accueil rencontre mensuelle :
(3L)-Logiciels Libres en liberté groupe d’utilisateurs de Logiciels Libres, de niveau débutant qui tiendra sa rencontre régulière mensuelle tout les 3ième lundi de chaque mois.
Amener vos portables et votre bonne humeur. Venez jaser sur les logiciels libres, Nous montrer vos découvertes, poser vos questions?

[FR Castelnau-le-Lez] Section GNU/Linux - Le mardi 18 avril 2017 de 10h00 à 12h00.

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien. Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi d’adapter l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.
Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes :
Présentation de Linux

[FR Nantes] 1er tupperVim - Le mardi 18 avril 2017 de 19h00 à 22h00.

Qui ?
Les gens intéressés par le partage des connaissances sur Vim, ou d’autres outils dans le même esprit : ligne de commande, ergonomie…
• Les Vimistes avancés et autres gourous de la ligne de commande sont bien évidemment les rock-stars de ces soirées !

[FR Montpellier] Workshop Programmation Python - Le mardi 18 avril 2017 de 19h30 à 21h30.

Apprenez Python, un langage de programmation conçu pour être simple, clair, et de facto très puissant.
Après un premier épisode marqué par l'installation des outils et de la découverte des variables (qui n'en sont pas vraiment), il est temps maintenant de passer aux choses sérieuses!
Au programme pour ce second épisode :

[FR Nanterre] Portes ouvertes de l'Electrolab - Le mardi 18 avril 2017 de 20h00 à 21h00.

Le mardi soir est le jour où nous invitons les nouveaux et les curieux à découvrir l'Electrolab de Nanterre lors d'une petite visite guidée.
Qui sommes nous ?
Laboratoire, makerspace, atelier, grand garage collectif, ces termes nous décrivent tous un peu sans toutefois parvenir à être exacts ou exhaustifs.

[FR Montpellier] Install Par Tous ! Install Party ! - Le mercredi 19 avril 2017 de 12h00 à 17h00.

Reprenez le contrôle de vos machines. Avec un Gnou et un Manchot
Communément appelées "Install Party" ces événements sont dédiés à l'installation, mais aussi et surtout au support, de systèmes GNU/Linux sur vos ordinateurs personnels (ou pro d'ailleurs), dans le but de se passer des méchants systèmes d'exploitation qui rament, espionnent, et vous ont été imposés.
Bref reprendre le contrôle de vos machines pour de vrai !

[FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 19 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

[FR Callian] Linux et les Logiciels Libres - Le mercredi 19 avril 2017 de 18h00 à 21h00.

Venez découvrir Linux et les logiciels libres, mais aussi vous faire aider avec votre matériel informatique quel qu'il soit, imprimante, box, tablette, smartphone y compris.
Cette année, nos objectifs évoluent, c'est à dire les logiciels libres restent comme l'objectif principal, mais aussi d'aider les gens avec leur matériel informatique quel qu'il soit, imprimante, box, tablette smartphone y compris.
Venez avec vos machines même sous Windows ou Mac/os, nous ne vous laisserons pas tomber, nous considérons, que vous n'êtes pas responsable de l'hégémonie commerciale des produits non libres.

[FR Montpellier] Permanence GNU/Linux - Les Quatre Libertés - Le mercredi 19 avril 2017 de 18h30 à 20h30.

Tous les troisièmes mercredis de chaque mois, nous vous proposons cette permanence.
Permanence et assistance Faites des découvertes !
découvrez et installez GNU/Linux et les Logiciels Libres

[FR Montreuil] Introduction à la programmation de jeux - Le mercredi 19 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

Beaucoup de gens qui veulent s’initier à la programmation, commencent par copier/coller des bouts de programmes et les modifier un peu au hasard ; d’autres utilisent d’entrée de jeu des « API » sophistiquées avant d’apprendre le langage de programmation dont elles sont issues…
Nous allons ici partir de rien pour créer 1 ou 2 programmes de jeu, simple pour commencer, puis plus difficile mais plus intéressant.
Nous n’utiliserons que notre jugeote et des éléments simples de JavaScript.

[FR Bordeaux] Atelier artiste - hacker - Le mercredi 19 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

Ateliers-cours à la fabrique-pola - L@bx
Tous les mercredi, 19h00, à partir du 07 décembre 2016
Passer aux logiciels libres pour toute sa pratique artistique :graphisme, édition, site internet, photo, vidéo, 3D, dossiers, imprimerie, son, installations multimédia…

[FR Toulouse] Rencontre Logiciels Libres - Le mercredi 19 avril 2017 de 19h30 à 22h30.

L'association Toulibre organise une rencontre autour des Logiciels Libres le mercredi 19 avril 2017, de 19h30 à 22h30 au Centre Culturel Bellegarde, 17 rue Bellegarde à Toulouse.
Pendant toute la soirée, venez poser vos questions au sujet du Logiciel Libre et trouver de l'aide pour installer ou utiliser des Logiciels Libres sur votre ordinateur.
Pour cela, vous pouvez si besoin apporter votre ordinateur, un accès Internet est disponible sur place.

[FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 19 avril 2017 de 21h00 à 23h00.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

[QC Montréal] Réparothon Insertech - Le mercredi 19 avril 2017 de 18h00 à 21h00.

En lien avec le Jour de la Terre, et pour la troisième année consécutive, nous organisons le 19 avril de 18h à 21h un GROS Réparothon dans nos locaux (2600, rue William-Tremblay, bureau 110)!
Qu'est-ce qu'un réparothon? Un réparothon est un événement communautaire gratuit où des bénévoles expérimentés en informatique et en électronique vous aident à diagnostiquer et à réparer, si c’est possible, vos appareils défectueux ou lents afin de prolonger leur durée de vie. Dans une optique de partage des connaissances, vous prenez une part active dans la réparation, le tout dans une ambiance festive.
L’événement est gratuit, mais en raison du nombre limité de places, le pré-enregistrement est requis.

[FR La Roche-sur-Yon] Soirée Cozy Cloud - Le jeudi 20 avril 2017 de 18h00 à 20h00.

Le 20 Avril 2017, K’ Rément Libre et LabOuest vous proposent de venir découvrir Cozy. Cozy est une plateforme auto-hébergée, extensible et open source de cloud personnel.
La suite d’application de base de Cozy permet à l’utilisateur d’héberger, partager et synchroniser des fichiers et des images mais également de garder un œil sur ses rendez-vous et contacts, et de gérer plusieurs comptes mails.
Des applications tierces disponibles via un marché applicatif dédié peuvent être utilisées pour étendre les fonctionnalités par défaut de Cozy, incluant des applications pour lire des flux RSS, écoutez sa musique favorite, gérer ses finances, Open Street Map etc…

[FR Montpellier] Aprilapéro - Le jeudi 20 avril 2017 de 18h18 à 20h20.

Un apéro April consiste à se réunir physiquement afin de se rencontrer, de faire plus ample connaissance, d’échanger, de partager un verre et de quoi manger mais aussi de discuter sur l’actualité et les actions de l’April.
Un apéro April est ouvert à toute personne qui souhaite venir, membre de l’April ou pas. N’hésitez pas à venir nous rencontrer.
Régulièrement Montpel’libre relaie et soutient les actions de L’April. De nombreux Apriliens ont par ailleurs rejoints les rangs de Montpel’libre, sans doute lors d’Apéro April, d’AprilCamp ou des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre qui ont eu lieu à Montpellier.

[FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 20 avril 2017 de 19h00 à 22h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

[FR Toulouse] QJELT repas du Libre - Le jeudi 20 avril 2017 de 20h00 à 23h00.

Le groupe d'utilisateurs de Logiciels Libres de Toulouse Toulibre en collaboration avec Tetaneutral.net fournisseur d'accès internet et hébergeur libre proposent aux sympathisants de se retrouver l'un des mardis ou jeudis de chaque mois pour échanger autour des logiciels Libres, des réseaux libres, discuter de nos projets respectifs et lancer des initiatives locales autour du Libre.
Ce repas est ouvert à tous, amateurs de l'esprit du Libre, débutants ou techniciens chevronnés.
Ce Qjelt aura lieu le jeudi 20 avril 2017 à 20 heures, au restaurant Bois et Charbon situé au 64 rue de la Colombette à Toulouse. C'est à proximité de la place Saint Aubin accessible par le métro à la station Jean Jaurès (ligne A et B). Entrée/plat/dessert + 1/4 de vin à 19€50.

[QC Coteau du Lac] Émission #130 de bloguelinux - Le jeudi 20 avril 2017 de 20h00 à 22h00.

bloguelinux.ca est un blogue québécois offrant la diffusion d'un podcast qui traite des logiciels libres, du système d'exploitation Linux et de la technologie en général ; il y a un processeur, il y a un système d'exploitation, c'est certain que ça nous intéresse!
bloguelinux.ca est enregistré le jeudi à 20 heures toutes les deux semaines.
Vous pouvez nous écouter en direct lors des enregistrements à l'adresse http://live.bloguelinux.ca ou directement sur notre site à http://www.bloguelinux.ca en cliquant sur la radio dans le panneau de gauche du site.

[FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le vendredi 21 avril 2017 de 14h00 à 18h00.

Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
La formation se déroule sur l’ensemble du mois, c’est à dire que vous pourrez assister à toutes les sessions, les vendredis et samedis de 14h à 18h, ce qui fait 32 heures de formation. Bien sûr vous n’êtes obligé d’assister à toutes les sessions, mais c’est mieux.
Après ça, la sécurité informatique n’aura plus de secret pour vous.

[FR Montpellier] Les logiciels libres, parlons-en ! - Le vendredi 21 avril 2017 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

[FR Antibes] Rencontre Accès Libre (RAL) - Le vendredi 21 avril 2017 de 18h00 à 21h00.

Certains les appellent « install party », d’autres encore « Soirées Linux », mais les Rencontres Accès Libre sont tout cela en même temps, et bien plus encore.
C'est l’occasion de :
discuter, échanger, expliquer ;

[FR Paris] Meet the Nodes - Godot Engine event - Le samedi 22 avril 2017 de 07h00 à 19h00.

We are organising a Godot-focused event in Paris, France, on Saturday 22 April 2017.
Many Godot developers and users will be there, including our lead dev Juan Linietsky (reduz). The event will take place at the Mozilla Space in Paris (address below), from 9 am up to approximately 7 pm (no big keynote should be after 5 pm though).
The event will be partly talks from Godot developers about their current projects, engine features, etc., as well as workshops. Both curious beginners and experienced developers should find something interesting to work on, be it discovering the engine and make a simple game or hacking at the engine code and developing new features.

[FR Bernex] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 09h00 à 12h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Saint-Denis] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 09h30 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Courbevoie] Atelier Arduino langage C - Le samedi 22 avril 2017 de 09h30 à 18h30.

L'association logiciel Libre StarinuX vous convie à l'atelier ARDUINO.
QUAND : samedi 22 avril 2017 de 9h30 à 18h30.
LIEU : 48 rue de Colombes 92400 Courbevoie (ligne St Lazare <=> La Défense, gare Courbevoie à 5 min).

[FR Beauvais] Initiation et perfectionnement à Libreoffice - Le samedi 22 avril 2017 de 09h30 à 12h30.

Samedi du Libre, Initiation et perfectionnement à LibreOffice.
Prise en main, mise en forme, insertion de tableaux, d'images, pied de page, sommaire automatisé, etc.
Entrée Libre. Tout Public.

[FR St Raphael] Linux Party - Le samedi 22 avril 2017 de 09h30 à 12h00.

L’Association Linux maintient son rendez-vous mensuel et vous invite à rejoindre sa communauté afin de tester le système Linux et quelques logiciels Libres.
Venez échanger sur la philosophie du Libre et repartir gratuitement avec le système LINUX et quelques logiciels installés sur votre ordinateur portable.
C'est convivial et sans virus (entre autres avantages…

[FR Orléans] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 10h00 à 11h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Castelnau-le-Lez] Atelier de développement et programmation - Le samedi 22 avril 2017 de 10h00 à 12h00.

Pour cette nouvelle saison, les ateliers Dev/Prog de Castelnau auront lieu chaque semaine le samedi matin, pour satisfaire aux attentes de toutes et tous.
Rendez-vous hebdomadaire, tous les samedis, salle 38 de la mjc (fermé pendant les vacances).
Cet atelier de développement est essentiellement axé sur les langages du Web : html, css (même si ce ne sont pas des langages à proprement parler) javascript et PHP, possibilité aussi d’utiliser Ajax, Jquery, Sqlite et MySql, mais il peut aussi aborder d’autres langages à la demande.

[FR Angers] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 11h00 à 13h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Brest] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 11h00 à 15h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Paris] Quadrature Communication Camp - Du samedi 22 avril 2017 à 11h00 au dimanche 23 avril 2017 à 22h00.

La Quadrature du Net c’est aussi une boîte à outils militante !
Cette part essentielle de notre activité doit-être soutenue et développée en collaboration avec vous, chères contributrices et chers contributeurs.
Nous vous invitons donc à un grand week-end de travail autour de la création d’outils et de moyens de mobilisation, les samedi 22 et dimanche 23 avril 2017.

[FR Grenoble] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 12h00 à 16h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Montpellier] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 12h00 à 16h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Marseille] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 13h00 à 15h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Thonon-les-Bains] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 13h30 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Nice] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 16h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Nantes] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Lyon] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Civray] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Lille] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 16h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 18h00.

Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
La formation se déroule sur l’ensemble du mois, c’est à dire que vous pourrez assister à toutes les sessions, les vendredis et samedis de 14h à 18h, ce qui fait 32 heures de formation. Bien sûr vous n’êtes obligé d’assister à toutes les sessions, mais c’est mieux.
Après ça, la sécurité informatique n’aura plus de secret pour vous.

[FR Strasbourg] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Saint Rémy-de-Provence] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Sainte Adresse] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 16h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Ramonville St Agne] Faire son site associatif avec SPIP - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 18h00.

Venez découvrir SPIP avec le PIC: comment on peut faire vivre un site web associatif à plusieurs, sans (trop) se prendre la tête avec la technique
Comme d'habitude c'est gratuit mais il faut s'inscrire par courriel à picca@le-pic.org
Merci de préciser si vous venez avec votre ordinateur ou si vous souhaitez que nous vous en prêtions un

[FR Toulouse] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Paris] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Rennes] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 14h30 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Nancy] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 15h00 à 16h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Bordeaux] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 15h00 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

[FR Clermont Ferrand] Marche pour les sciences - Le samedi 22 avril 2017 de 15h00 à 17h00.

Initiée au niveau mondial en réponse aux multiples positions anti-sciences du nouveau président des États-Unis, la Marche pour les Sciences (March for Science) aura lieu le 22 avril 2017, Jour de la Terre dans plus de 600 villes à travers le monde.
En France, les enjeux scientifiques, dont ceux liés au changement climatique, sont largement absents des débats de la campagne présidentielle.
En revanche, les discours politiques construits sur des affirmations idéologiques rencontrent un succès inédit.

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Firefox OS / B2G OS : passé, présent, [no future]

13 avril, 2017 - 15:00

Firefox OS aujourd’hui aussi présent sous le nom de Boot to Gecko (ou B2G OS) est un système d’exploitation pour téléphones, tablettes, télévisions et objets connectés. Il a été développé par Mozilla Corporation qui l’a présenté officiellement en février 2012.

Cette dépêche retrace les grandes lignes de l’évolution de Firefox OS depuis ses premières versions jusqu’à sa fin. B2G (Boot to Gecko) est le nom de développement du système et celui autorisé pour la diffusion non officielle de Firefox OS.

NdM : Cette dépêche a été initiée il y a pas mal de temps et a été pas mal retouchée en modération, elle ne reflète donc pas forcément la vue de l’auteur.

Sommaire Plate‐forme

Firefox OS a été supporté officiellement par Mozilla sur smartTV, par exemple sur la gamme des téléviseurs de Panasonic. Après son abandon, la version pour téléphone et tablette a d’abord été gérée par une communauté soutenue par Mozilla.

Architecture de Firefox OS

Gaïa

La partie interface utilisateur du système d’exploitation. Elle est l’intermédiaire entre l’utilisateur et le système. Elle gère le bureau et le répertoire personnel de l’utilisateur, les événements, le clavier, l’affichage et les applications… Elle utilise uniquement des API Web ouvertes. Gaïa est entièrement écrite en HTML, CSS et JavaScript, l’interface est gérée par le moteur de rendu Gecko.

Par défaut, Gaïa possède un écran de verrouillage ainsi qu’un écran d’accueil.

Des applications sont aussi disponibles et permettent les actions suivantes :

  • téléphoner ;
  • envoyer des SMS et MMS ;
  • gérer sa galerie d’images ;
  • gérer l’appareil photo et la caméra ;
  • gérer ses contacts.
Gecko

Le moteur de rendu de page Web utilisé dans le navigateur Firefox. Il s’appelait à l’origine NGLayout. La fonction de Gecko est de lire le contenu Web, tel que HTML, CSS, XUL et JavaScript, puis de le représenter sur l’écran de l’utilisateur.

Gonk

Gonk représente la couche la plus basse du système d’exploitation de la plate‐forme Firefox OS. Elle est composée du noyau Linux (basé sur l’Android Open Source Project (AOSP)) et une couche d’abstraction matérielle de l’espace utilisateur (HAL userspace). Le noyau et plusieurs bibliothèques en espace utilisateur font partie de projets libres communs : Linux, libusb, bluez et bien d’autres. D’autres parties de la HAL sont partagées avec l’AOSP : GPS, caméra et d’autres. Vous pouvez considérer Gonk comme une distribution GNU/Linux basique. Gonk est une cible de portage de Gecko, il y a un portage de Gecko vers Gonk, tout comme il y a un portage de Gecko vers Mac OS X, Windows et Android. Vu que le projet Firefox OS a un contrôle total sur Gonk, nous pouvons exposer des objets à Gecko, qui ne peuvent être exposés sur d’autres systèmes d’exploitation. Par exemple, Gecko a un accès direct à la pile téléphonique complète et à l’affichage frame buffer sur Gonk, mais n’a pas ce type d’accès sur les autres systèmes d’exploitation.

Les versions successives : 2012 Première version, avec Gecko 18 [1.0.1]

Version de développement avec l'apparition des fonctionnalités de base.
Première version officiel de Firefox OS. Support de 3G, du WIFI, du Bluetooth. Ajout de la possibilité de mettre le téléphone en mode Hotspot wifi. Support du stockage USB. Support de la mise a jour logiciel. Ajout de l'assistant de premier lancement. Ajout de la mise en attente d'un appel ainsi que du renvoie d'appel. Ajout de la possibilité de localiser son emplacement. Support des Open Web App.

2013, deux versions, avec Gecko 23 puis 26 [1.1 puis 1.2]

Support des vidéo en HD.
Support des MMS.
Possibilité de télécharger les image, video, son quand vous naviguer sur internet.
Les comptes Gmail, et Windows Live Mail (Outlook) peuvent être importés dans l'application de gestion de mail de Firefox OS.
Ajout de la possibilité de rechercher une musique par Artiste, Album ou le nom de la chanson dans le lecteur de musique de l'OS.
Amélioration de l'application calendrier.
Firefox OS supporte l'application Firefox App Manager.

2014 : arrivée des versions vraiment utilisables Version 1.3 avec Gecko 28


Première version vraiment utilisable par un utilisateur lambda, la première à être diffusée auprès du grand public. Version installée sur les téléphones ZTE Open C. Le codec audio Opus, présent dans le format WebM, est maintenant pris en charge, ainsi que le codec vidéo VP9.

Version 1.4 avec Gecko 30


Mise à jour du thème d’icônes. Les API FaceTracking, Network Information et Wi‐Fi Direct sont implémentées.

Version 2.0 avec Gecko 32

Changement de l’interface utilisateur avec la possibilité de défilement vertical des icônes. Mise à jour du thème d’icônes.

Il est désormais possible, en déplaçant son doigt de gauche à droite, de changer d’application active… Le système d’exploitation est performant et extrêmement fluide et stable. Cette version est considérée pour beaucoup comme la première version mature du système.
Prise en charge du partage de contenu via NFC entre deux mobiles. Prise en charge des protocoles IPv4 et IPv6 dans le gestionnaire de réseau.

Ajout de la fonctionnalité permettant de retrouver son Firefox Phone si on l’a perdu, en consultant le site Web : http://find.firefox.com. Pour cela, il faut possédez un compte Firefox Account :

Il est désormais possible de choisir une de ses musiques comme sonnerie de téléphone.
Ajout de la prise en charge de différents modes de focus pour la caméra. Le système d’exploitation prend en charge le codec vidéo H.264 au niveau matériel.

Version 2.1 avec Gecko 34

Nouvelle version du navigateur Web. Les cartes SD peuvent être manuellement démontées par l’utilisateur. Les cartes SD non formatées sont maintenant reconnue par le système d’exploitation. Amélioration de la gestion du multi‐tactile.

2015 : un système mature qui va s’arrêter Version 2.2 avec Gecko 37

Système mature, fonctionnalités basiques mais très stables. Notamment, ajout du mode navigation privée, prise en charge du copier‐coller, diminution du temps de chargement des applications et amélioration des performances générales. Les applications tierces peuvent utiliser l’API NFC.

Version 2.5 avec Gecko 44

Ajout des add‐ons, qui donnent pas mal de liberté à l’utilisateur et au développeur en permettant de modifier le système et les applications. (Voire de corriger les soucis sur une application abandonnée au code source fermé et qui nous plaisait bien). Possibilité de transférer une application entre deux ordiphones sans devoir passer par Internet.

Ajout du système d’épinglage permettant d’ajouter une page Web sur l’écran d’accueil. Ajout de la possibilité de voir les sources HTML/CSS des applications quand le téléphone est en mode développeur. Ajout de l’application Bugzilla lite pour reporter les bogues relevés dans Firefox OS. Ajout de Vaani l’assistant vocal de Firefox OS qui interprète vos ordres en local sans transmettre à un serveur tiers, contrairement à Siri, Cortana ou encore Google Talk.

Cette version marque l’arrêt de développement de Firefox OS par Mozilla.

2016 : développement communautaire

Début février 2016, Mozilla a confirmé l’abandon de Firefox OS sur les téléphones. Mais cela a entraîné de nombreuses réactions des membres de la communauté, qui ont souhaité continuer de voir Firefox OS sur leurs téléphones, même sans Mozilla.
En tant que partie prenante de cette transition, la communauté Mozilla a pris l’initiative de développer les aspects de B2G spécifiques aux ordiphones, afin que les employés de Mozilla puissent se concentrer sur d’autres tâches.
Mozilla a entendu les membres de la communauté et s’engage dans un plan de transition de Firefox OS pour ordiphone vers un projet libre dirigé par des contributeurs bénévoles. Le projet reprend le nom de code B2G pour Boot2Gecko.

Version 2.6 avec Gecko 47

Cette version est la dernière mouture de B2G OS développée par Mozilla, et donc la base de la version communautaire.

Cette nouvelle version a subi quelques refontes importantes pour respecter au mieux les standards du Web, actuels ou émergents. Ainsi, de nombreuses fonctionnalités ont pu bénéficier de ces nouveaux standards, comme :

  • la gestion correcte de nombreux périphériques matériels ;
  • l’écran de verrouillage ;
  • le navigateur en version basique ;
  • le clavier ;
  • l’écran d’accueil ;
  • le Wi‐Fi ;
  • la 3G/4G.

B2G OS, alias Firefox OS repris par la communauté pour ordiphones, a posé un important jalon puisque les reboots de Gecko et Gaia ont rejoint l’arbre de développement principal (mozilla-central) fin juillet (Gaia est l’interface de Firefox OS et maintenant de B2G OS).

La fin

Le plan de transition initial prévoyait le nettoyage du code source pour permettre la poursuite communautaire du projet B2G. De l’autre côté, Firefox OS pour les objets connectés (Internet of Things — IoT) et pour la télévision continueraient d’être développé par Mozilla.

Mais pendant l’été 2016, l’équipe Mozilla en charge de l’IoT conclut au faible intérêt de Firefox OS pour l’IoT et abandonne le développement TV à Panasonic.

À leur tour, les développeurs de Gecko et du navigateur Firefox se rendent compte que le code n’est pas maintenable : faire évoluer Gecko nécessite un gros nettoyage qu’entrave le code de Firefox OS. Garder Gecko compatible avec B2G est une perte de temps. Il faut purger Gecko. Le travail de la communauté autour de B2G va devenir très compliqué, puisqu’elle devra créer une divergence (fork) du code de Gecko.

En octobre, Mozilla estime qu’elle n’a pas le choix et abandonne le soutien à Boot2Gecko :

« We realize that these decisions are painful for those of us who had high hopes and dreams and work tied up in Firefox OS — in the idea of an open source, user‐centric, Mozilla mission‐based operating system for the mobile space. We also recognize that this decision makes it much harder for the b2g community to continue its work. We wish we could have found another way. »

Firefox OS, c’est fini.

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Org-mode 2/5 : Insérer des tableaux dans vos notes

13 avril, 2017 - 13:31

Org-mode est un mode de l’éditeur de texte GNU Emacs utilisé pour la prise de notes, la gestion de tâches, la publication de documents, de blogs, les bibliographies, etc., même la synchronisation avec un smartphone ! Oui, oui, oui, les possibilités d’utilisation d’org-mode sont nombreuses et diverses. Tout ça en texte brut.

Ben Maughan de Pragmatic Emacs a rédigé cinq tutoriels d’introduction à Org-mode sur la prise de notes et leur publication. La suite présente son deuxième article (traduit en français avec l’accord de l’auteur).

NdM : j’ai profondément revu la traduction initiale de ptitjano pour conserver le style rapide, concis et rythmé de l’auteur.

Dans la première partie, nous avons vu comment organiser des notes avec org-mode. Voyons maintenant l’insertion de tableaux. Plus tard, nous verrons comment utiliser ces tableaux pour des fonctionnalités avancées comme des calculs sur tableur, ou les utiliser comme entrée et/ou sortie d’un code, ou bien encore comment les exporter en documents HTML ou PDF. Pour l’instant, contentons‐nous d’utiliser un simple tableau statique.

Je suggère d’ajouter le texte ci‐dessous au fichier org de l’autre fois. On va construire un calepin org-mode sur comment gérer un calepin org-mode !

* Les tableaux J’espère que vous avez vu comment la simplicité d’organisation via org-mode donne un joli bloc‐note électronique. C’est souvent pas mal d’insérer un tableau dans les notes. Org le gère avec des | pour séparer les colonnes et une ligne de ---- (insérés avec C-C -) pour faire une rangée. Exercice : commencez à taper le tableau ci‐dessous ; tapez la première ligne telle quelle : 1) quand vous arrivez au « s » de commentaires, appuyez sur TAB pour aller à la ligne suivante ; 2) remontez sur la ligne précédente et faites C-c - pour ajouter la ligne de tirets ; 3) puis entrez quelques lignes de données, avec TAB pour aller d’une case à l’autre — vous devriez voir les colonnes qui s’élargissent au besoin. | ID | x | y | commentaires | |----+---+----+----------------| | A | 2 | 4 | bla | | B | 3 | 9 | bla | | C | 4 | 16 | bla bla bla | | D | 5 | 25 | bla | Maintenant, vous pouvez déplacer colonnes et rangées avec M-flèche, et en insérer ou supprimer avec M-S-flèche. Essayez donc. ** Créer et exporter des tableaux Vous pouvez créer un tableau vide avec C-C | pour lancer la commande org-table-create-or-convert-from-region, laquelle demandera les dimensions du tableau, s’il n’y a pas de sélection en cours. La même commande peut facilement convertir du texte en tableau ; sélectionnez le texte ci‐dessous et utilisez C-c | pour lancer à nouveau la commande org-table-create-or-convert-from-region et convertir le texte en un tableau. ID x y A 2 4 B 3 9 C 4 16 D 5 25 Pour enregistrer séparément les tableaux, placez le curseur à l’intérieur avant de faire M-x org-table-export. Il faut choisir un nom et un format. Pour le format, tapez orgtbl-to puis TAB pour afficher les options (par  exemple, orgtbl-to-csv convertit la sortie en CSV). ** Les Formules Utilisez des formules pour calculer dans les tableaux et vous en servir comme d’un tableur. C’est un truc que je garde en tête pour m’en servir plus ; mais, en général, je n’en ai pas besoin. La commande C-c + est très utile : elle exécute org-table-sum pour additionner les nombres de la colonne courante. Pour approfondir, lisez par ex. [cette introduction](http://orgmode.org/worg/org-tutorials/org-spreadsheet-intro.html). Remarquez le lien tout juste inséré dans notre fichier org-mode — c’est un avant‐goût de la prochaine fois !

NdM : le paragraphe ci‐dessus est mis en forme comme du code. Une limitation de ce mode ne permet pas d’avoir un lien.

Ben Maughan, Org-mode basics II: use simple tables in your notes, le 1er septembre 2015.

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Challenge de code « Coders of the Caribbean » du 14/04 au 24/04 2017

12 avril, 2017 - 13:43

La plate‐forme CodinGame vous invite à son prochain concours de programmation d’intelligence artificielle en ligne : Coders of the Caribbean. L’événement se déroulera en ligne du vendredi 14 avril 2017 à 18 h (heure de Paris) au lundi 24 avril à 10 h. La participation est gratuite et ouverte à tous.

Coders of the Caribbean est un jeu de type multi‐joueur où les participants devront développer un bot capable de rivaliser avec d’autres bots de manière autonome. Les participants commencent en ligue Bois 2. De nouvelles règles sont ajoutées à chaque passage de ligue, jusqu’en ligue Bronze. Les ligues Argen, Or et Légende seront ouvertes respectivement le lundi, mercredi et vendredi.

Vingt‐cinq langages sont disponibles sur la plate‐forme. De nombreux lots sont à gagner : une GoPro Hero 5, une enceinte portable Ultimate Ears 2, une figurine Davy Jones et une tasse pirate, ainsi que des T‐shirts CodinGame (nouvelle collection :D).

Pour participer, deux choix s’offrent à vous :

  • soit pour la gloire, on programme avant tout pour le fun ;
  • soit pour avoir une chance d’être repéré(e) par une des quinze entreprises partenaires de l’évènement.

Des CodingHubs (réunions entre joueurs) sont mis en place pour permettre aux joueurs de coder et discuter ensemble autour du challenge. Ils sont organisés par des CodinGamers et se déroulent en général dans leur entreprise ou dans leur université.

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Org-mode 1/5 : gérer ses notes avec GNU Emacs

11 avril, 2017 - 21:24

Org-mode est un mode de l’éditeur de texte GNU Emacs utilisé pour la prise de notes, la gestion de tâches, la publication de documents, de blogs, les bibliographies, etc., et même la synchronisation avec un smartphone ! Oui, oui, oui, les possibilités d’utilisation d’org-mode sont nombreuses et diverses. Tout ça en texte brut.

Peut‐on tout faire ? N’essayez pas, sous peine d’échec ! Carsten Dominik, le créateur conscient d’avoir lancé un monstre tentaculaire, résume parfaitement la situation :

« N’essayez pas de configurer l’ultime système de gestion de tâches dès le début. Car vous n’avez aucune idée de ce que ce système devrait être. Ne configurez pas pleins d’états et d’enregistrements dès le début, avant que vous n’ayez vraiment le sentiment que cela correspond à vos besoins. Ne définissez pas un tag « @ordinateur » seulement parce que David Allen en a un, même si vous êtes assis devant un ordinateur toute la journée ! Commencez par créer et gérer une petite liste de tâches et développez ensuite votre propre système au fur et à mesure que le besoin s’en fait sentir. J’ai créé Org-mode pour permettre ce processus de développement. »

Parti d’un constat similaire, Ben Maughan de Pragmatic Emacs a rédigé cinq tutoriels d’introduction à Org-mode sur la prise de notes et leur publication. La suite présente son premier article (traduit en français avec l’accord de l’auteur).

NdM : j’ai profondément revu la traduction initiale de ptitjano pour conserver le style rapide, concis et rythmé de l’auteur.

I. Structurer vos notes

J’ai longtemps repoussé l’écriture d’articles sur org-mode ne sachant pas vraiment par où commencer. Qu’est-ce qu’org-mode ? D’après le site Web :

« Org-mode permet de prendre des notes, de maintenir des listes TODO, de planifier des projets et de publier des documents, le tout en texte brut. »

Org-mode a poussé beaucoup de gens vers Emacs. J’y suis venu dix ans après mes débuts sur Emacs, mais il m’a permis d’évoluer d’un éditeur de texte vers un Emacs à tout faire, m’apportant d’énormes gains de productivité.

Org-mode est très polyvalent et je m’en sers entre autres choses pour :

  • prendre des notes ;
  • écrire des polys et des diapos de cours en PDF ;
  • écrire mes notes de recherche, le code d’analyse, les résultats et les publications finales, tout dans un seul document, afin de pouvoir reproduire la recherche ;
  • gérer ma liste de trucs à faire et mes échéances ;
  • écrire ce blogue ;
  • créer des pages Web ;
  • rédiger des courriels.

Le clou du spectacle, c‘est qu’on fait tout ça en texte brut, les docs org-mode sont lisibles par tous les éditeurs de texte !

Il y a beaucoup de tutoriels org-mode un peu partout, tels que :

Je ne veux pas réinventer la roue ici, mais je pense que l’avalanche de trucs faits par org-mode peut écraser les débutants. Dans l’esprit donc de ce blog, j’écrirai une série d’articles pour mettre en avant quelques trucs dont je me sers le plus souvent.

Je vais commencer avec l’utilisation d’org-mode pour organiser des notes. C’est ce qui m’a scotché sur org-mode, et tout le reste en a découlé.

Org-mode est livré avec Emacs, mais vous devriez installer la version la plus récente.

Pour commencer au plus facile, créez un nouveau fichier dans Emacs avec l’extension .org. Ci‐dessous, voici un exemple de document org, et je vous conseille de le taper dans votre fichier org-mode, pour sentir la façon dont ça marche.

* La structure de org-mode Le texte d’un org est structuré par les titres des parties, dont les lignes débutent par une ou plusieurs * et nous voilà donc dans une partie ! ** Un sous‐titre commence par une * supplémentaire et ainsi de suite ** Navigation Les titres de partie peuvent être pliés ou dépliés en allant jusqu’au (sous‐)titre et en appuyant sur TAB. S-TAB les fait tous défiler. Vous pouvez sauter au suivant ou au précédent avec C-c C-n et C-c C-p respectivement. Vous pouvez déplacer les titres de haut en bas avec les flèches, pour les réorganiser, en utilisant M-haut et M-bas. Vous pouvez changer le niveau du titre avec M-gauche et M-droite (utilisez M-S-gauche et M-S-droite pour changer aussi les niveaux des sous‐titres) ** Listes *** Listes à puces - les listes à puces sont créées comme ça (commencez une ligne par des espaces et un - - tapez M-Entrée pour une nouvelle puce - nous pourrions vouloir des listes imbriquées - comme celle‐ci (j’ai tapé M-Entrée Tab pour l’indenter) - et cette autre (maintenant M-Entrée indente au nouveau niveau) - c’est chouette qu’Emacs coupe les longues lignes de texte pour les aligner sur les puces - vous pouvez réordonner la liste et changer l’indentation avec M-haut et M-bas comme pour les titres de parties - on change le style des puces avec S-gauche et S-droite *** listes numérotées 1) les listes numérotées sont également possibles 2) M-Entrée donne le numéro suivant *** cases à cocher [/] - [ ] on peut même faire des cases à cocher - [ ] M-S-Entrée ouvre la ligne suivante avec une case à cocher - [ ] C-c C-c coche ou décoche la case - [ ] vous pouvez avoir des sous‐listes + [ ] comme ça + [ ] que l’on peut cocher séparément - [ ] et vous pouvez suivre le nombre de coches en ajoutant [/] au bout de la ligne précédant la liste — c’est mis à jour quand vous cochez une case vide *** listes de définition - les listes de définition :: parfois pratiques - deuxième élément :: là encore, M-Entrée a créé l’élément et les longues lignes sont coupées proprement sous la définition

Je vous suggère de configurer un peu org-mode maintenant. Ajoutez ceci à votre fichier de configuration d’Emacs :

;; fixe l’indentation maximale d’une liste de définition (setq org-list-description-max-indent 5) ;; lors de la rétrogradation d’une section, empêche le décalage du texte à l’intérieur (setq org-adapt-indentation nil)

C’est tout pour l’instant. Essayez de prendre des notes avec org-mode, vous allez bien aimer la structure qu’il vous met sur le texte.

Ben Maughan, Org-mode basics: structuring your notes, le 25 août 2015.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 14 de l’année 2017

11 avril, 2017 - 12:52

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[LeMonde.fr] Les algorithmes : nouvelles formes de bureaucraties ?
Par Hubert Guillaud, le samedi 8 avril 2017. Extrait :

« Pour Real Life — dont on ne recommandera jamais assez la qualité (@_reallifemag) — l’essayiste Adam Clair (@awattobuildit) dresse une intéressante comparaison entre algorithme et bureaucratie. »

[El Watan] Sécurité numérique : les logiciels propriétaires sont des terminaux d’espionnage
Par APS, le samedi 8 avril 2017. Extrait :

« Il n’y aura pas de sécurité dans le cyberespace tant qu’on utilise les logiciels propriétaires, a averti vendredi à Paris l’expert américain et militant pour les logiciels libres, Richard Stallman. »

Et aussi :

[Numerama] L’Unesco craint pour les libertés si les DRM du Web sont approuvés
Par Julien Lausson, le jeudi 6 avril 2017. Extrait :

« L’Unesco a adressé un courrier au W3C, organisme chargé d'encadrer la conception des standards du web, pour lui faire part de ses craintes. L'agence onusienne ne voit pas d'un bon œil le fait de faire des DRM des standards du Web. »

[France 24] Pourquoi Mastodon, le clone open‐source de Twitter, attire‐t‐il autant ?
Par Romain Houeix, le jeudi 6 avril 2017. Extrait :

« Mastodon, un clone de Twitter, libre, gratuit et décentralisé sorti il y a six mois, connaît un véritable engouement. Comme de nombreux réseaux sociaux créés ces dernières années, celui‐ci prétend, à terme, enterrer son concurrent. »

Et aussi:

[Silicon] Google veut faire la paix des brevets autour d’Android
Par Christophe Lagane, le mercredi 5 avril 2017. Extrait :

« AvecPax, Google invite les constructeurs d’appareils Android à partager leurs brevets entre eux. Pour mieux se protéger de Microsoft ? »

[Journal du Net] L’open source est l’avenir de l’innovation : voici pourquoi
Par Jim Whitehurst, le lundi 3 avril 2017. Extrait :

« L’open source est fondé sur les contributions du plus grand nombre. De nombreux problèmes ont pu être résolus par ce mouvement, et la cadence des inventions au sein de la communauté est surprenante. »

[ZDNet France] Numérique : les candidats à la présidentielle ont‐ils une « vision » ?
Par Laurent Calixte, le vendredi 31 mars 2017. Extrait :

« Jusqu’alors, le numérique était un gadget qui parsemait divers chapitres des programmes présidentiels. Depuis peu, les candidats semblent avoir compris que cet enjeu était structurant pour la politique et l’économie. Le point sur leurs principales prises de position. »

Et aussi:

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PikoPixel, éditeur de « pixel art »

11 avril, 2017 - 10:47

PikoPixel est un éditeur de pixel art pour GNUStep et macOS sous licence AGPL v3. Depuis la bêta 5, il tourne sous GNUStep et les bonnes remarques de l’auteur ont permis d’améliorer la compatibilité Cocoa.

L’ergonomie de PikoPixel est très travaillée ; elle le rend facile à utiliser, avec des retours en arrière (annulations) illimités, il prend en charge les couches multiples, possède des fonds de canvas personnalisables, des panneaux activables par raccourcis clavier, exporte des images à une plus grande échelle, et tourne sur GNUStep et OS X 10.4 Tiger et supérieur.

Une version « finale » a été attendue pour clore cet article, hélas depuis deux ans l’auteur ne sort que des bêtas ! C’est une bonne façon d’avoir un logiciel « peaufiné », mais…

La vidéo de démo donne envie : elle ne dure que trois minutes et l’on se rend vite compte de l’ergonomie soignée.

A priori, aucun binaire ou paquet GNUStep n’est disponible sous GNU/Linux (mais sous FreeBSD, oui). Pour compiler PikoPixel, il faut une version récente de GNUstep (juin 2015 ou postérieure) et l’environnement d’exécution libobjc2. Les compilateurs Clang et GCC fonctionnent. PikoPixel n’a été bien testé qu’avec Clang sur Ubuntu et Mint, il pourrait y avoir des petits soucis avec d’autres configurations.

Petit échange de courriel avec Josh Freeman, l’auteur de PikoPixel

La documentation n’est pas encore écrite. Les fonctions les plus importantes sont montrées dans le didacticiel vidéo et presque tout le reste se trouve dans les menus.

L’une des fonctionnalités les plus pratiques et assez unique de Piko ce sont les panneaux surgissant, voir la vidéo à 2:08. En pressant une touche facile d’accès, dans un coin au bas du clavier (n’importe quel côté, pour plaire aux gauchers comme aux droitiers), une boîte surgit sous la souris. Elle contrôle les outils, les couleurs, les calques… Ça accélère le dessin puisqu’on ne fait plus d’allers-retours à la souris vers les panneaux loin du document.

Pour que ça marche bien, il faut configurer la langue du clavier dans les paramètres de raccourcis (sur macOS, c’est automatique ; mais, sur GNUstep, on doit choisir à la main — c’est une limitation de Cocoa, pas de GNUstep, il n’y a pas d’API Cocoa pour lire la disposition du clavier ; la version macOS y accède via Carbon) :

  1. allez dans le menu Info / Raccourcis clavier pour choisir la disposition du clavier depuis le menu déroulant en bas à gauche de la fenêtre de raccourcis ;
  2. maintenant, cliquez sur le bouton Load Defaults For: immédiatement à gauche ;
  3. et OK pour enregistrer.

C’est à cause de l’organisation différentes des claviers locaux — par exemple, en clavier QWERTY, les touches en bas à gauche sont Z, X, C ; en clavier français AZERTYn on a W, X, C et on a encore des différences entre les claviers français canadien et français suisse.

Une des fonctions les plus intéressantes qu’on ne voit pas sur le didacticiel vidéo, c’est le raccourci des « calques clignotants » (B sur la plupart des claviers) : une pression sur la touche cache temporairement l’image en ne laissant que le canevas de fond. C’est pratique pour pixeliser une photo en haute définition (on peut mettre une photo en canevas de fond dans le menu Canvas / Background Settings). La démo est faite comme ça, mais on y distingue mal le calque clignotant. Basculer ainsi entre votre dessin et la photo de référence rend facile la découverte des morceaux où le dessin correspond imparfaitement. Voici quelques photos pixelisées avec PP (sur Mac) en utilisant cette technique (l’effet de balayage télé a été ajouté avec un éditeur d’image).

On trouve beaucoup d’autres éditeurs pixel art, mais j’ai écrit PP pour avoir l’outil de pixel art que je voulais. J’espère que d’autres le trouveront aussi pratique que moi.

Grace à GNUStep et tous ses contributeurs, PicoPixel va pouvoir toucher des gens au‐delà du monde macOS. Il faut souligner le rôle et la légèreté de GNUstep, grâce auquel mon petit éditeur se compile et tourne sur un Rapsberry Pi 2, ce qui est assez extraordinaire !

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Appel à propositions pour la conférence PyParis en juin 2017

10 avril, 2017 - 13:53

Après avoir accueilli plus de 220 pythonistes l’an dernier, la conférence PyData Paris change de nom pour s’appeler PyParis et revient en juin (12 et 13 juin 2017). Le changement de nom se justifie par l’élargissement du programme puisque, cette année, il y aura quatre grands thèmes à l’honneur :

  • l’analyse de données (data science) en Python, qui correspond aux thèmes de PyData l’an dernier ;
  • le Web, le cloud, les applications ;
  • le langage Python, ses évolutions, ses outils ;
  • l’utilisation de Python dans l’éducation — scolaire, universitaire, ou hors des sentiers battus.

L’appel à propositions est en ligne pour encore une semaine. Les présentations se feront en anglais devant une audience internationale (300 à 400 personnes attendues).

La conférence s’inscrit dans le cadre de l’OSIS (printemps de l’innovation open-source).

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Oui, Illico !

10 avril, 2017 - 10:22

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite.
> Dis Arnaud, tu n’aurais pas un outil magique pour m’aider à nettoyer mes données et m’éviter d’y passer ma journée ma soirée mon week‐end ? :(
> Si, Illico !

En très court, Illico propose un catalogue de fonctionnalités prêtes à l’emploi, génériques (paramétrables) pour améliorer la qualité des données.

Et en une minute, Illico, c’est quoi ?

Illico Editor est un couteau suisse de la qualification de données, en JS/HTML, publié sous licence GPL v3. L’outil s’adresse à tous et toutes (et pas uniquement à des expert·e·s informatiques) et permet de manipuler, corriger, re‐structurer des données en quelques clics. Par exemple, des données issues d’un tableur, d’une base de données, d’une application métier, etc., que l’on souhaite corriger ou pour lesquelles on souhaite établir des indicateurs statistiques simples ou complexes, lister et filtrer ces données, les enrichir avec d’autres sources, etc.

Sommaire Qu’est‐ce que ça peut m’apporter ?

À l’usage, les gains de temps observés se situent à plusieurs niveaux :

durant la phase d'exploration de données (analyse)

Les acteurs métiers (comptabilité, RH, administratif, etc.) sont autonomes durant cette phase ; sans Illico, les collègues de l'informatique devaient jusqu'à présent leur développer des routines (macro, scripts, programme dédié) de corrections de données ou de transformation de la structure des données comme des pivots de colonnes/lignes.
Ces développements sont souvent trop en lien avec la structure des données ou avec le langage de programmation fétiche du développeur et à chaque nouveau chantier qualité de données il fallait re-développer (parfois dans une autre techno).

Généralement juste ajouter une nouvelle colonne imposait de vérifier toutes les routines : c'était très sensible aux données et au final assez laborieux.

S'il s'agit d'un projet de reprise de données (exemple : export d'une base de données, nettoyage puis ré-importation), des fonctionnalités très typées base de données (champs null, valeurs uniques, longueurs des champs, normalisation selon Merise, etc.) sont présentes dans Illico.

durant la phase de correction

Les acteurs métiers peuvent corriger en masse dans Illico et le résultat sera exporté dans un fichier CSV (ou par un copier-coller global vers un tableur). On évite ainsi de manipuler des données de production et aussi de devoir créer un environnement de test juste pour permettre aux utilisateurs de vérifier/corriger leurs données.

Illico produit un journal de bord, une sorte de documentation auto-générée par l'outil.
Une fois que les acteurs métiers ont réalisé un premier nettoyage et que des équipes informatiques doivent implémenter/automatiser les mêmes étapes (dans un ETL, un sas de nettoyage de données, etc.), Illico et le journal de bord deviennent une aide précieuse pour tester rapidement la qualité de l'implémentation.

durant la phase de restitution

Illico permet de produire des tableaux de synthèse (exemple tableaux croisés dynamiques à plusieurs niveaux de profondeur),

en général (exemples)

Vous connaissez sûrement ces situations :

  • pour un nouveau projet informatique, on a besoin de transformer des données d'un format à un autre dans la phase de chargement initial de données ;
  • pour tout projet de refonte d'application avec reprise des données, on cherche à passer d'un format source à un format cible (exemple : la structure de la base de données relationnelles est différente) ;
  • dans le cas de préparation d'un annuaire ou d'une liste d'individus à contacter (préparation d'un publipostage, ou mass-mailing), on veut harmoniser la présentation des informations (majuscules etc.) ;
  • dans les métiers supports (administratif, RH, compta, etc.), on souhaite créer une liste d'individus (liste des promouvables, liste des personnes à évaluer, liste des personnes éligibles, etc.) en appliquant successivement plusieurs règles métiers d'ajout/soustraction :
    • liste de départ : tout le monde ;
    • on filtre : on conserve ceux qui ont droit ;
    • on soustrait : ceux qui ont déjà eu ;
    • on ajoute : ceux qui n'ont pas pu avoir ;
    • on soustrait : ceux qui partiront avant la date d'effet ;
    • on rajoute : ceux qui arriveront d'ici la date d'effet.

Sans outil, ce type de gymnastique peut devenir très chronophage.

Pourquoi un outil de plus ? le constat

Quel que soit votre métier et votre besoin, il vous faudra une excellente connaissance des données ET un outil particulièrement accessible et souple. Mais quel outil ? un tableur, une base de données, une base du type Access, Kexi ou FileMaker, un script, une nouvelle application dédiée ? …
Existe-il un outil qui couvre tous les types d'actions ? ou un-e collègue qui connaisse tous les outils/techno qui pourrait servir ici ? et qui soit disponible pour vous aider ?

Faut-il faire monter en compétence les acteurs métiers à des outils techniques (SQL ? macro VBA ?) ou former les programmeurs à des problématiques métiers ? À l'exception des administrateurs technico-fonctionnels, avoir une double expertise ne semble pas très pertinent (surtout si l'expert-comptable ne se sert du SQL que 2 fois dans l'année).

Est-ce un problème insoluble ?

la solution théorique

La solution paraît simple sur le papier :

  • apporter un outil accessible aux utilisateurs métiers pour s'affranchir d'un coût d'apprentissage technique très conséquent ;
  • (pour faire simple) que cet outil soit aussi efficace qu'un développeur/adminDB.
Illico : un outil ou une approche ?

Il existe actuellement des outils très pertinents pour aider au nettoyage des données. Certains peuvent s'avérer assez lourds (licence, techno, machine puissante, dépendances) ou juste inconnus/hors de portée des acteurs métiers qui en ont besoin.

Illico tente de pallier à cela dans une approche originale où toutes les fonctionnalités se présentent de la même manière et demandent (selon les paramètres, et en moyenne) entre 2 et 4 clics.

Par exemple, les actions suivantes se réalisent de la même façon :

  • faire un pivot complexe ;
  • mixer des colonnes A et B avec une règle spécifique (exemple : prendre la valeur de B quand celle de A est vide sinon prendre celle de A) ;
  • visualiser un tableau croisé dynamique ;
  • traiter des données en liste (dans une même cellule/case) ;
  • faire un pivot ou mettre une colonne en majuscule ;
  • supprimer les lignes vides.

Il n'y a en réalité pas de raison pour que mettre une colonne en minuscule soit plus simple à programmer que faire une différence symétrique entre deux sources de données. À l'oral, il faut 2-3 secondes de plus pour l'exprimer ? eh bien dans Illico, ce sera 2-3 clics supplémentaires, pas plus !

En pratique, ça se passe comment ? livré clé en main

Vous pouvez tester ou utiliser la version en ligne (les données ne quittent pas votre poste) ou la télécharger en local :

  1. téléchargez ;
  2. décompressez ;
  3. ouvrez la page index.html (c'est une copie conforme du site officiel qui inclut la documentation et le tutoriel de prise en main) ;
  4. cliquez sur « accès direct », vous y êtes.

Vous pouvez consulter la documentation utilisateur complète avec des exemples ou tout simplement suivre le tutoriel de prise en main (qui comprend un fichier d'exemple).

le moins d'étapes possibles

Dans Illico, il n'y a pas d'étapes préliminaires de description du format de la source de données (nombre de colonnes, types de données, etc.).

  1. Vous copier-collez vos données depuis un tableur ou vous importez un fichier CSV et dans les deux cas le séparateur de colonne est automatiquement détecté (vous pouvez le forcer au besoin) ;
  2. vous appliquez une transformation ;
  3. vous analysez le nouvel état des données ;
  4. vous exportez, annulez ou poursuivez avec une autre transformation.
un petit aperçu

le domaine de valeur

Équivalent à un tableau croisé dynamique sur 1 dimension avec total et ratio… en 1 clic.

Le tableau de synthèse est exportable au format HTML ou CSV.

l'analyse et traitement des doublons

Il est possible d'identifier les doublons sur plusieurs colonnes (le même nom, les mêmes nom et prénom, les mêmes nom et prénom et email, etc.).

Au choix, le traitement des doublons sera de les :

  • filtrer (conserver) ;
  • exclure (suppression) ;
  • marquer (ajoute une colonne en début de tableau avec un identifiant pour chaque groupe de doublons) ;
  • marquer et filtrer ;
  • analyser (tableau de synthèse).

exploration de données

Enchaînements de tableaux croisés dynamiques

On compte le nombre de vacations :

  • par service (axe service) ;
  • puis lorsque l'on clique sur le service, un second tableau la répartition des vacations par individu (axe contact).

À chaque tableau de synthèse, le jeu de données correspondant est exportable HTML ou CSV ainsi que le tableau de synthèse.

Illico, en résumé fonctionnalités utilisateur
  • import CSV : UTF-8 ou ISO-8859-1 ;
  • export CSV : UTF-8 (+ BOM) ;
  • import/export par copier-coller ;
  • possibilité d'annuler la dernière transformation ;
  • journal de bord intégré (qui indique aussi les actions annulées) ;
  • plus de 100 transformations de données :
    • analyser : formats de données, tri à plat ;
    • croiser, enrichir ou exclure depuis deux sources ;
    • modifier en masse ou selon des conditions ;
    • opérations sur des listes (plusieurs valeurs dans une même cellule/case) ;
    • convertir des formats ;
    • rapprocher : accents, suppression des "blancs" (trim), distance d'édition ;
    • filtrer, dédoublonner, échantillonner ;
    • agréger, explorer : tableaux croisés dynamiques ;
    • pivoter, transposer ;
    • et bien d'autres !
code source
  • environ 10 000 lignes de LOC strictes (HTML/JS) ;
  • code-source JS principal = 1/3 de commentaires, 2/3 d'instructions ;
  • environ 280 fonctions JS ;
  • 0 dépendance/bibliothèque/code-tiers ;
  • le code est vérifié sous JSHint.
à propos du code-source JS
  • rares dépendances entre les fonctions (limite les effets de bord) ;
  • la quasi-totalité des algorithmes sont basés sur des parcours de tableaux ;
  • le code-source JS suit une convention de nommage des variables en fonction de leur usage (i j k pour un compteur, v pour une valeur du tableau de données (String), t pour un texte plutôt long, n pour un nombre, e pour un élément HTML, a pour un array, etc.).
// quand on lit a[i] // a représente un array simple (i est un numérique) // quand on lit a[v] // a représente un array associatif (v est une chaîne).

Ce qui permet à la lecture de toujours savoir sur quel type d'objet on est.

Et les variables les moins utilisées ont des noms plus explicites.

Les algorithmes assez courts + la convention de nommage + des fonctions cloisonnées permettent de visualiser les 3/4 des fonctions dans la hauteur de l'écran sans scroller (40 LOC pour un 15").

Nota bene : les revues de code sont l'occasion soit de clarifier la convention soit de rectifier les noms des variables dans le code source respecter au mieux la convention.

La convention est indiquée dans la rubrique architecture de la documentation.

Cas concrets d'utilisation tableaux croisés dynamiques

Un logiciel métier RH (ressources humaines) exporte un listing des situations des agents mais d'une façon qui ne permet pas d'utiliser des tableaux croisés dynamiques ;
Illico permet de basculer des colonnes, des groupes de colonnes en autant de lignes (pivot) pour se retrouver sur un format plus facile à utiliser.

données d'annuaire

Un export d'un annuaire fournit des coordonnées sous la forme

Mr X | téléphone : 0123456789, fax : 032165478 Mme Y | email : yy@abc.com, téléphone : 0546789123

Illico permet, en une opération, de transformer les coordonnées en trois colonnes : téléphone, fax, email, quelque soit l'ordre des informations qui y figuraient.

 normalisation

Pour préparer une base de données relationnelles, on a au départ un grand fichier de données et il faut créer les identifiants (clé primaire/étrangère) pour les relations entre les deux tables. Illico va normaliser (normalisation Merise) les données et préparer un identifiant).

En une opération, Illico remplace les valeurs par les identifiants et affiche la table de correspondance.

vérifier des données avant de les charger en base

Avant de charger un csv dans une base de données, on cherche souvent à vérifier la longueur des champs, si les valeurs sont uniques, si le type alpha ou numérique est bien respecté, les valeurs minimum et maximum pour des numériques, etc. Illico permet de vérifier cela en un seul clic.

Une autre fonctionnalité supprime les lignes qui ne contiennent aucune valeur pour certaines colonnes. Cela évite de charger des données en base de données et d'avoir des rejets lors de l'import ou plus exactement, cela permet de détecter en amont de l'import toutes les lignes qui vont être rejetées.

préparer des jointures

Lors d'une jointure (croisement) entre deux sources de données A et B par exemple deux tables d'une base de données relationnelle, il est difficile de connaître rapidement les données de A qui ne sont pas dans B et en même temps celles de B qui ne sont pas dans A.

À partir de deux fichiers CSV (A et B), Illico produit un tableau de synthèse avec ces informations et permet de choisir la jointure que l'on souhaite réaliser.

Cela permet aussi de détecter avant la jointure les cardinalités entre les deux sources. Par exemple on s'attend à trouver uniquement du 1-1 entre deux sources. Et quand on simule, on observe avec la simulation du 1-0 (des valeurs de A sont absentes de B), du 1-1 (des valeurs de A se retrouvent dans B) et du 1-n (des valeurs de A se retrouvent à plusieurs reprises dans B).

préparer des données multi-lignes

Pour constituer un annuaire agréable à consulter, on peut partir d'une liste d'individus avec en colonne : le nom, le prénom, la fonction, les coordonnées et l'email et d'autres données.

Pour des raisons esthétiques, on souhaite présenter les données autrement avec, pour une même ligne du tableau, regrouper dans la même cellule/case du tableau les informations suivantes

NOM Prénom
fonction (en rouge)
coordonnées
email (lien cliquable)

NOM Prénom
fonction (en rouge)
coordonnées
email (lien cliquable)

Comme Illico repose sur HTML/JS, il est facile d'intégrer des balises HTML de mise en forme (couleur, gras, a/href) et un saut de ligne BR et de les récupérer par copier-coller vers un tableur ou un traitement de texte.

Ici, il y a trois étapes :

  1. la couleur ;
  2. la balise a/href pour l'email ;
  3. la concaténation de 5 colonnes.

Nota bene : des transformations sont disponibles pour le gras, l'italique, le barré, augmenter/diminuer la taille, mettre en couleur, ou enlever la mise en forme. Des options permettent à tout moment d'interpréter ou au contraire de rendre apparente/visible ces balises/mises en forme HTML sans les interpréter.

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Agenda du Libre pour la semaine 15 de l’année 2017

9 avril, 2017 - 14:02

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 32 événements (0 en Belgique, 29 en France, 0 en Suisse et 3 au Québec) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 15 de l’année 2017 [FR Nantes] Contribution Wikipédia Femme Féminisme - Le lundi 10 avril 2017 de 18 h 30 à 21 h 30.

L’objectif de cet atelier est de rendre les femmes plus visibles sur Wikipédia en écrivant des biographies de femmes ou des articles en lien avec le féminisme.
Ouvert à tout·e·s, sans inscription, ces ateliers sont libres et gratuits.
Cet atelier a lieu à l’Espace Simone de Beauvoir, 15 du quai Ernest Renaud, à Nantes, arrêt Gare maritime de la ligne 1 du tramway.

[FR Montpellier] WikiPermanence - Le lundi 10 avril 2017 de 20h00 à 22h00.

Une WikiPermanence est une rencontre physique entre des wikipédiens chevronnés et de nouveaux ou futurs wikipédiens qui souhaitent acquérir des connaissances et des conseils sur le fonctionnement de Wikipédia. Il ne s’agit pas d’une simple rencontre entre wikipédiens : la WikiPermanence est là pour répondre aux questions, permettre des démonstrations, offrir une aide aux premiers pas et, si cela se fait régulièrement, permettre un suivi.
Elles nous permettront d’aborder les sujets tels que :
Un instant est prévu pour l’initiation des débutants

[FR Rennes] Rencontre mensuelle des contributeurs OpenStreetMap - Le lundi 10 avril 2017 de 20h00 à 22h00.

La cartographie collaborative vous intéresse, vous contribuez un peu, beaucoup à OpenStreetMap :
cette rencontre est ouverte à tous, débutants, expérimentés, curieux…
La salle dispose d'un vidéoprojecteur et d'une connexion Internet.Venez avec votre ordinateur portable dans la mesure du possible.

[FR Biot] RAL Learning Centre - Le mardi 11 avril 2017 de 18h00 à 20h30.

Certains les appellent « install party », d’autres encore « Soirées Linux », mais les Rencontres Accès Libre sont tout cela en même temps, et bien plus encore…
C'est l’occasion de :
discuter, échanger, expliquer ;

[FR Brignoles] Réunion formations & débats - Le mardi 11 avril 2017 de 18h30 à 23h00.

GULLIVAR (Groupe d’Utilisateurs de Logiciels Libres de l’Intérieur du VAR) vous invite à une soirée atelier / présentation qui aura lieu le mardi 11 avril 2017, dès 18h30, en la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles.
À partir de 19h30, ateliers proposés par Jérôme Décamps :
Information sur l’évolution du site ;

[FR Lille] Install party smartphone et GSM - Le mardi 11 avril 2017 de 18h30 à 21h00.

Chtinux vous invite au Blender Lab, nouveau FabLab communautaire à Lille, pour une install party consacrée aux smartphones et GSM.
Il s’agit d’une première édition, elle risque d’être grandement basée sur la découverte mutuelle de ce sujet. Venez donc avec vos organes génitaux et votre couteau* pour essayer de comprendre comment marchent ces bêtes mystérieuses et comment nous pouvons débarrasser de Google de nos téléphone !
Métro porte d’Arras ou porte des Postes

[FR Nantes] Rencontre OpenStreetMap - Le mardi 11 avril 2017 de 18h30 à 21h30.

Un grand merci à l'association Médiagraph qui nous accueille dans ses locaux : 1 rue d'Auvours à Nantes (proche place Viarme)
Proposition du jour : JOSM à vélo !
On continue avec avec l'apprentissage de JOSM et des tags OSM en nous intéressant aux aménagements cyclables.

[FR Grenoble] Permanence des libristes dauphinois - Le mardi 11 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

Le Laboratoire Ouvert Grenoblois organise, tous les deuxièmes mardis du mois, une permanence ouverte à tou·te·s, où sont présents les acteurs du Libre locaux :
Le LOG, hackerspace grenoblois ;
La Guilde, groupe d'utilisateurs de Logiciel Libre ;

[FR Nanterre] Portes ouvertes de l'Electrolab - Le mardi 11 avril 2017 de 20h00 à 21h00.

Le mardi soir est le jour où nous invitons les nouveaux et les curieux à découvrir l'Electrolab de Nanterre lors d'une petite visite guidée.
Qui sommes nous ?
Laboratoire, makerspace, atelier, grand garage collectif, ces termes nous décrivent tous un peu sans toutefois parvenir à être exacts ou exhaustifs.

[QC Montréal] Atelier gratuit : installer­ une infra web avec les logiciels libres - Le mardi 11 avril 2017 de 17h30 à 19h00.

Cet atelier gratuit, d'une durée de 1H30, sera une introduction à l'installation d'une infrastructure Web.
À l'issue de cette séance, vous aurez une vue d'ensemble de la procédure d'installation d'une infrastructure Web et saurez faire les bons choix de Logiciels Libres.
Au programme :

[FR Montpellier] Install Par Tous ! Install Party ! - Le mercredi 12 avril 2017 de 12h00 à 17h00.

Reprenez le contrôle de vos machines. Avec un Gnou et un Manchot
Communément appelées "Install Party" ces événements sont dédiés à l'installation, mais aussi et surtout au support, de systèmes GNU/Linux sur vos ordinateurs personnels (ou pro d'ailleurs), dans le but de se passer des méchants systèmes d'exploitation qui rament, espionnent, et vous ont été imposés.
Bref reprendre le contrôle de vos machines pour de vrai !

[FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 12 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

[FR Bordeaux] Atelier artiste - hacker - Le mercredi 12 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

Ateliers-cours à la fabrique-pola - L@bx
Tous les mercredi, 19h00, à partir du 07 décembre 2016
Passer aux logiciels libres pour toute sa pratique artistique :graphisme, édition, site internet, photo, vidéo, 3D, dossiers, imprimerie, son, installations multimédia…

[FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 12 avril 2017 de 21h00 à 23h00.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

[FR Bordeaux] Trajectoires Libres - Le jeudi 13 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Le cluster régional en technologies open source et libre, Aquinetic et la Région Nouvelle-Aquitaine co-organisent un événement sur le numérique et l'open source :
Le 13 avril 2017 de 14h00 à 17h00  Salle PlénièreCONSEIL RÉGIONAL NOUVELLE-AQUITAINE 14, Rue François de Sourdis 33 000 BORDEAUX.
Description de la manifestation :

[FR Riedisheim] Réunion Linux et les Logiciels Libres - Le jeudi 13 avril 2017 de 18h00 à 22h00.

En partenariat avec le Club Informatique de Riedisheim, le Club Linux de la MJC du Cheval Blanc de Wintzenheim organise sa première réunion à Riedisheim.
Ouverte à tous, cette réunion et les suivantes s'adressent principalement aux personnes de la région Mulhousienne et du sud du Haut-Rhin, mais pas que.
Notre objectif est de créer ce lieu pour nous permettre de découvrir, utiliser et approfondir Linux et les Logiciels Libres.

[FR Paris] Rencontre C++ Francophone - Le jeudi 13 avril 2017 de 18h30 à 23h00.

Seizième édition des rencontres du C++ French User Group Paris
L'entrée est gratuite, possibilité de recevoir 150 personnes.
Merci de s'inscrire sur le site Meetup.com afin de prévoir suffisamment de chaises, de nourriture et de boisson.https://www.meetup.com/fr-FR/User-Group-Cpp-Francophone/events/238720203/

[FR Paris] Mapathon Missing Maps - Le jeudi 13 avril 2017 de 18h30 à 21h30.

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre !
CartONG et La Paillasse vous invitent à un mapathon Missing Maps pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap : pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde !
Pourquoi ?

[FR Paris] Soirée déc‐ouverte LinuxFr.org - Le jeudi 13 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

Une « soirée déc‐ouverte LinuxFr.org » est un nouveau format de soirée libriste, dans un cadre de « bienveillance impitoyable », avec des intervenants de haut niveau. Devant le succès des deux premières soirées déc-ouvertes LinuxFr.org, organisées très simplement, nous reproduisons l’effort. Cette soirée accueillera vingt personnes maximum, que nous engagerons à participer activement et à réfléchir sur l’évolution continue du format.
Édition numéro 3 
La soirée se passera dans les locaux de XWiki (35 rue Beaubourg, 75003 Paris). Les quatre intervenants et projets seront : 

[QC Montréal] CLA - Rencontre des utilisateurs GNU/Linux de Montréal - Le jeudi 13 avril 2017 de 18h00 à 21h00.

Le Club Linux AtomicLe Club Linux Atomic (CLA) regroupe des utilisateurs, novices comme aguerris, de systèmes d’exploitation GNU/Linux et de logiciels libres. Il a pour principal objet de mieux faire connaître l’informatique libre et d’en favoriser l’utilisation par le plus grand nombre.La programmation de la rencontre
Présentation de l'entreprise qui nous accueil, Savoir-faire Linux :- rôles, missions et vision de l'entreprise.
Odoo, progiciel open-source de gestion intégré :- À l’origine un ERP, le logiciel s’est vu étendre ses fonctionnalités à des applications de front office (CMS, e-commerce, blogs, forums, news, événements, live chat, job offers…).

[FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le vendredi 14 avril 2017 de 14h00 à 18h00.

Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
La formation se déroule sur l’ensemble du mois, c’est à dire que vous pourrez assister à toutes les sessions, les vendredis et samedis de 14h à 18h, ce qui fait 32 heures de formation. Bien sûr vous n’êtes obligé d’assister à toutes les sessions, mais c’est mieux.
Après ça, la sécurité informatique n’aura plus de secret pour vous.

[FR Montpellier] Les logiciels libres, parlons-en ! - Le vendredi 14 avril 2017 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

[FR Saint-philibert] Atelier technique - Le vendredi 14 avril 2017 de 19h30 à 23h59.

C'est quand et ou le prochain atelier ?!
Au menu de l'Atelier technique
Ce que vous voudrez bien faire.

[FR Le Tholonet] Réunion mensuelle de l'Axul - Le vendredi 14 avril 2017 de 20h00 à 23h55.

Les membres de l'Axul (Association du Pays d'Aix des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres) vous invitent à leur réunion mensuelle qui aura lieu le vendredi 14 avril de 20h00 à 23h55 au 1er étage du centre culturel Georges Duby du Tholonet (859 avenue Paul Julien, à proximité de la place du marché) à Palette, premier village sur la D7n au Sud-Est d'Aix.
Ordre du jour
20h00 - 20h15 : Accueil

[QC Montréal] Chasse aux bogues Debian / Debian Bug Squashing Party - Le vendredi 14 avril 2017 de 10h00 à 17h00.

Joignez-vous à nous le 14 avril 2017 à Montréal et découvrez de quelle manière vous pouvez aider Debian! Il se peut même que vous appreniez une chose ou deux!
Debian est un système d'exploitation libre pour votre ordinateur. Un système d'exploitation est un ensemble de programmes de base qui permettent à votre ordinateur de fonctionner. Debian inclu des dizaines de milliers de paquets, des programmes précompilés prêts à être utilisés sur votre machine. Plusieurs autres systèmes d'exploitation comme Ubuntu ou Tails sont basés sur Debian.
La prochaine version de Debian, nommée Stretch sera publiée plus tard cette année. Nous avons besoin de votre aide pour la rendre encore meilleure

[FR Cognac] Initiation à Internet - Le samedi 15 avril 2017 de 09h00 à 17h00.

Se servir d'internet demande à avoir quelques connaissances simple. Pour se servir d'une voiture, il ne suffit pas de savoir passer des vitesses et tourner un volant. De la même manière, pour se servir d'internet et de tous ces services (web, mail, recherche, forum…) il est bien de recevoir une formation de base.
Une fois le permis de conduire acquis nous ne devenons pas pour autant garagiste ou constructeur automobile. Suivre cette initiation n'a pas pour but de faire de nous des experts du web et de la cyber sécurité.
Savez vous répondre à ces questions:

[FR Courbevoie] Atelier réseau GNS3 - Le samedi 15 avril 2017 de 09h30 à 18h30.

L'ASSOCIATION StarinuX ORGANISE L'ATELIER RÉSEAU * GNS3 *
le simulateur Libre de réseaux, avec les routeurs dont Cisco.
QUAND : samedi 15 avril 2017 de 9h30 à 18h30.

[FR Montpellier] Repair Café - Le samedi 15 avril 2017 de 13h00 à 19h00.

Pour faire suite au formidable succès de l’ouverture du premier Repair Café de Montpellier, nous vous proposons une nouvelle édition de ce rendez-vous, où, bricoleurs, acteurs, bénévoles, associations, vous attendent pour vous aider à donner une deuxième vie à vos objets.
Réparer ensemble, c’est l’idée des Repair Cafés dont l’entrée est ouverte à tous. Outils et matériel sont disponibles à l’endroit où est organisé le Repair Café, pour faire toutes les réparations possibles et imaginables. Vêtements, meubles, appareils électriques, bicyclettes, vaisselle, objets utiles, jouets, et autres. D’autre part sont présents dans le Repair Café des experts bénévoles, qui ont une connaissance et une compétence de la réparation dans toutes sortes de domaines.
On y apporte des objets en mauvais état qu’on a chez soi. Et on se met à l’ouvrage avec les gens du métier. Il y a toujours quelque chose à apprendre au Repair Café. Ceux qui n’ont rien à réparer prennent un café ou un thé, ou aident à réparer un objet appartenant à un autre. On peut aussi toujours y trouver des idées à la table de lecture qui propose des ouvrages sur la réparation et le bricolage.

[FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le samedi 15 avril 2017 de 14h00 à 18h00.

Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
La formation se déroule sur l’ensemble du mois, c’est à dire que vous pourrez assister à toutes les sessions, les vendredis et samedis de 14h à 18h, ce qui fait 32 heures de formation. Bien sûr vous n’êtes obligé d’assister à toutes les sessions, mais c’est mieux.
Après ça, la sécurité informatique n’aura plus de secret pour vous.

[FR Marseille] « Usage d’une distribution GNU/Linux, Internet, mise à jours, bonnes pratiques » - Le samedi 15 avril 2017 de 14h00 à 17h30.

L’association CercLL vous invite à l’ Atelier du Samedi Libre qui se déroule le samedi 15 avril 2017 de 14h00 à 17h30, au Foyer du Peuple 50 rue Brandis 13005 Marseille.
Ces ateliers se déroulent, en général, sur une séquence hebdomadaire, de 1 à 2 séances de travail et sur un thème déterminé.
Comme le mot atelier le laisse présumer, dans ce cadre, nous proposons une approche pratique des outils libres.

[FR Nantes] Permanence Linux - Le samedi 15 avril 2017 de 15h00 à 18h00.

Une permanence de Linux Nantes aura lieu de 15 à 18 heure,
dans l’aile du local associatif "B17".
Au cours de ces permanences, nous proposons des conseils, des installations ou des réparations.

[FR Nanterre] Lightning talks de l'Electrolab - Le samedi 15 avril 2017 de 16h00 à 18h00.

Les Lightning-Talks consistent en de courtes présentation (5 mn max + 3 mn de questions) de projets terminés, en cours, ou toujours en réflexion.
Toutes les personnes qui sont prêtes à partager leurs idées les plus folles devant une foule en délire sont invitées!
Vous bénéficierez de retours des membres sur vos choix techniques et probablement de conseils bienvenus.

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Ubuntu abandonne Unity, Mir et le mobile !

7 avril, 2017 - 15:54

Le premier avril est déjà passé et pourtant Mark Shuttleworth vient d’annoncer l’abandon de l’environnement de bureau Unity pour les futures versions d’Ubuntu. Sont également abandonnés les efforts de convergence avec les smartphones.

Unity et Mir sont dans un bateau, Unity tombe à l’eau. Qu’est‐ce qui reste ?

Mir ? Non, Mir n’a aucun intérêt sans le reste. « Nous n’avons pas d’autres choix réalistes que celui d’utiliser Wayland, puisqu’Ubuntu bascule sur GNOME. » (Michael Hall, Canonical Community Manager). Alors qu’est‐ce qui reste ? Que reste‐t‐il en effet des nombreuses idées de Mark Shuttleworth et de son projet de changer le monde ?

Si ça sonne comme une intro de philo ou de brèves de comptoir, c’est que la présente dépêche a été rédigée en piochant dans les commentaires échangés sur ce journal de patrickg. Je ne suis donc pas toujours de mon avis !

Sommaire La presse

On dira ce qu’on voudra de Mark Shuttleworth, mais il sait trancher. Rappelez‐vous l’abandon éclair d’Upstart et le ralliement à _systemds dès que Debian a choisi sa voie. Et les annonces du touriste spatial font réagir la presse ! En plus des liens tout là‐haut, on en trouve encore, pour tous les goûts :

Changement d’interface

En résumé, cinq jours avant l’annonce de Mark Shuttleworth (patron d’Ubuntu), Dustin Kirkland (le chef de projet d’Ubuntu) a demandé sur Hacker News ce que les utilisateurs de la prochaine version d’Ubuntu attendaient. Christian Schaller (responsable de l’équipe Red Hat) a juste rappelé en passant que tout ce que les utilisateurs d’Ubuntu attendaient était déjà présent dans GNOME.
Tiré de cet excellent billet de blog.

Quant à Mir, c’est fini aussi, d’après Michael Hall (Canonical Community Manager) [aucun lien ;-), N. D. M] :

« By switching to GNOME, Canonical is also giving up on Mir and moving to the Wayland display server, another contender for replacing the X Window system. Given the separate development paths of Mir and Wayland, “we have no real choice but to use Wayland when Ubuntu switches to GNOME by default”, Hall told Ars. “Using Mir simply isn't an option we have.” »

Ça donnait quoi la convergence (Unity sur tablette) ?

Sur la tablette BQ Aquaris M10, Unity fonctionne plutôt bien : c’est agréable d’avoir un réel Ubuntu qui permet d’utiliser des outils de développement, sans même se prendre la tête avec un simple apt-get install. Leur montage logiciel était assez intéressant :

  • une Ubuntu 15.04 de base avec très peu de logiciels (il faut tenir dans moins de 10 Go à cause du partitionnement) ;
  • les logiciels disponibles dans le magasin Ubuntu au format « click » (snap n’était pas encore sorti et allait être intégré à la place) ;
  • pour les autres logiciels plus standards, utilisation de leur solution « Libertine » comme environnement : un système d’isolation maison (ça ressemble à chroot / Docker) avec des droits restreints, qui permet d’accéder aux périphériques (genre clavier virtuelle/matérielle). Sur cette tablette, Unity est très proche de la version 8, disponible sur bureau depuis la bêta d’Ubuntu 16.10.
Retour à Gnome

En tout cas c’est une excellente nouvelle pour GNOME, car, avec deux ou trois extensions, on peut avoir le look & feel de Unity sous GNOME Shell. Rien n’empêche donc Ubuntu de personnaliser l’apparence du bureau, façon GNOME Classic ou bien même en singeant en partie l’apparence de Unity. Nous ne serons sans doute pas condamnés à un GNOME brut de décoffrage.

Revenir à GNOME sera‐t‐il facile ? Les devs d’Ubuntu devront réapprendre la couche logicielle et Wayland pour faire les choses bien. Depuis qu‘ils sont passés à Unity, les autres distributions ont progressé, par exemple l’intégration de GNOME dans Fedora est nickel aujourd’hui. Cela ne sera pas facile de retrouver ce niveau. Mais, bah, ils ont un an pour mitonner un GNOME aux petits oignons. Vu que cette décision libère la majorité de la main d’œuvre qui bossait sur Unity et que leur intégration actuelle est pourrie, à cause de Unity et des divers correctifs dans la pile GTK / GNOME, le retour à GNOME sera au contraire facile et sain !

Que reste-t-il d’Ubuntu ?

En abandonnant Unity, Ubuntu Desktop perd‐il une part de son identité ? Unity était leur force. Qu’on aime ou pas cette interface, elle se démarque et peut satisfaire des utilisateurs. Pourquoi ne pas continuer à développer Unity en l’adaptant à Wayland ? Certaines personnes de la communauté Ubuntu veulent déjà lancer un fork pour maintenir Unity 8. Marius Gripsgård qui est connu pour son travail sur UBports, une initiative communautaire qui essaie de porter Ubuntu Touch sur le plus grand nombre possible d’appareils, est déterminé à continuer et à chercher à maintenir Unity 8. Il a écrit sur Google+ : « Je ne baisserai pas les bras ! »

Au final, que reste‐t‐il à Ubuntu par rapport à Debian pour le bureau :

  • des publications plus fréquentes (mais c’est contre‐balancé par Flatpack) ;
  • les PPA ;
  • quoi d’autre ?

On peut comprendre que Canonical se recentre sur ce qui lui apporte de l’argent (serveur et cloud), mais leur succès dans ce domaine n’aurait peut‐être pas eu lieu si le bureau ne les avait fait pas connaître.

Il reste à Ubuntu une identité visuelle, une marque relativement connue. D’ailleurs, jusqu’à 2011, Ubuntu utilisait GNOME 2 avant de basculer à Unity ; Canonical a commencé comme un intégrateur apportant aux utilisateurs un bureau GNU/Linux peaufiné, abouti et cohérent. Qu’on aime ou pas Ubuntu, le résultat a été plutôt bon :

  • Ubuntu n’était pas révolutionnaire, mais le soin apporté à la finition et à la qualité générale de la distribution la distinguait nettement ;
  • ce qui a fait la différence, c’est que c’était la première distrib’ facile à essayer (CD autonome), à installer (graphique à partir du CD autonome) et à maintenir (apt-get qui marche tout le temps), car il y avait l’infrastructure derrière ;
  • il y a eu une très bonne communication pour rendre la distrib’ populaire, avec les CD offerts, envoyés par la poste. Ça démocratisait GNU/Linux. Bien sûr, le CD autonome Knoppix existait à l’époque, mais c’était tout de même confidentiel. Il y avait bien SuSE en distribution peaufinée, mais sans CD autonome pour le commun des mortels (c’est arrivé après). Mandrake, quant à elle, était trouée de bogues. Et, à ce moment‐là, Red Hat abandonnait, Fedora a été lancée comme un projet communautaire.
Pourquoi pas XFCE ?

Pourraient‐ils se tourner vers un autre bureau GNU/Linux, fonctionnel et performant : XFCE ? Il est assez beau, après quelques modifications… et peut de surcroît donner une identité à une distribution, voir par exemple ce qu’en a fait GalliumOS (pour coller avec l’esprit Chromebook).

Xfce est composé à 100 % de logiciels du projet. Traditionnellement, les utilitaires manquants ou obsolètes dans le projet Xfce sont piochés dans GNOME (surtout du temps de GNOME 2) ou MATE, ou en autonome (c.‐à‐d. des applications GTK qui ne sont « rattachées » à aucun « bureau GNU/Linux »). C’est le cas dans Xubuntu depuis des années, par exemple.

Fails ?
  • Upstart… échec ;
  • Unity… échec ;
  • Mir… échec ;
  • Snap…

Canonical n’est pas vraiment en réussite pour ce qui est de développer et réussir à imposer ses solutions. Mais c’est probablement parce qu’on a toujours eu l’impression qu’il développait ça pour son propre intérêt avant tout.

Upstart ? On peut voir Upstart comme une étape intermédiaire entre le démon d’initialisation traditionnel et systemd, il a permis de tester des concepts et de voir certains défauts d’architecture pour rendre systemd meilleur. La plupart des distributions l’ont utilisé un jour, contrairement aux autres technologies maison comme Mir ou Unity.

Unity ? Dans la même voie, dire que Unity est un échec est franchement simpliste. Le vrai échec, c’est qu’on ne se pose même plus la question de savoir si ce sera enfin l’année de GNU/Linux sur le bureau. Au moment du passage vers GNOME Shell, ce dernier était totalement inutilisable. Ça clignotait de partout, des grosses icônes moches… Bref, on n’arrivait pas à s’y faire et, pour préserver notre santé mentale de ces animations, il a fallu chercher une alternative. Linus Torvalds a basculé sur Xfce. Pour éviter l’impression d’être en seconde classe, d’autres se sont rabattus sur Ubuntu et Unity, juste parce que le dock était correct. Au final, Unity a permis, le temps de cette migration vers GNOME Shell, de continuer à utiliser GNU/Linux, mais aussi de pouvoir le partager avec d’autres personnes et, rien que pour ça, c’est une réussite.

Mir ? Le souci de Canonical était de se focaliser sur des projets à faible valeur ajoutée pour eux, comme Mir, alors qu’une solution libre en cours de développement existait depuis longtemps et semblait faire consensus, comme Wayland. N’oublions pas que Canonical n’est pas une entreprise très rentable et qu’ils ont peu de ressources humaines et financières par rapport à d’autres comme Red Hat ou OpenSUSE, ils ne peuvent se permettre de gaspiller des ressources à faire ce genre de choses.

C’est pourtant ce qu’ils ont fait depuis dix ans, comme un coup marketing :
Ubuntu a tout fait pour se démarquer de GNU/Linux, dès le début. C’était une des premières distributions à ne pas (ou très discrètement) écrire le mot Linux sur ses pochettes et sur son site. Le but était de dire qu’Ubuntu est l’alternative à macOS et Windows. Pas GNU/Linux, pas Linux, pas la communauté : Ubuntu. Canonical voulait devenir « Linux » aux yeux du grand public et le pari c’était de lancer plein de trucs dans son coin, forçant ensuite les autres à courir derrière eux. De même, ils ont toujours peu collaboré avec les autres ou sur les projet en amont (cf. par exemple, l’article Canonical et Ubuntu au centre d’une polémique — c’est vrai, ça date), même proportionnellement à leurs ressources.

Concluons : c’est la vie des logiciels, ça s’impose et c’est remplacé. Sinon, à ce compte‐là tout logiciel n’ayant pas une durée de vie infinie est un échec.

À ce sujet, qui prend les paris sur l’issue du combat entre Flatpak et Snappy ?

AppImage les mettra‐t‐il tous d’accord (pas exactement pareil, mais le but final est dans la même idée) ?

Le problème de cette solution, c’est qu’il n’y a aucune prise en compte de la sécurité. Il faut le coupler avec un truc comme Firejail et ça devient tout de suite moins simple. AppImage ne semble résoudre que certains problèmes, comme le fait de pouvoir proposer des paquets agnostiques du point de vue de la distribution et qui sont isolés dans un sandbox. Flatpak semble aller au‐delà. Ainsi, dans Flatpak, on a la notion d’environnement d’exécution — runtime — (GNOME, KDE, Freedesktop…), qui permettent de proposer des paquets plus petits (dans le cas de LibreOffice, ça donne 177 Mio pour la version Flatpak et 249 Mio pour l’AppImage). En cas de failles de sécurité dans les bibliothèques de l’environnement d’exécution, il suffit de mettre à jour seulement ce dernier et non l’ensemble des paquets qui en dépendent. Ensuite, niveau sécurité, Flatpak propose la notion de portails qui permettent d’accorder ou non certaines autorisations (accès à certains périphériques, tels que micro ou webcam, à la géolocalisation, au dossier personnel de l’utilisateur…). Autorisations qui peuvent être révoquées à tout moment. C’est à implémenter côté environnement de bureau. GNOME l’a déjà fait, KDE c’est prévu, si ce n’est déjà fait.

D’autre part, Flatpak peut exploiter l’accélération OpenGL des pilotes graphiques. Ça paraît con, mais ça signifie que ce n’était pas le cas par défaut. Qu’en est‐il d’AppImage ?
Enfin, quand on voit tout le travail qu’il y a à faire pour qu’un Flatpak s’intègre bien avec le reste de l’environnement, comme la prise en charge des thèmes utilisateur}, l’utilisation d’iBus, etc., ça va clairement bien plus loin que de pouvoir simplement installer une application.

Un recentrage des activités vers les entreprises ?

En abandonnant Unity, Canonical se recentre certainement vers le segment des entreprises, plus générateur de revenus. Plusieurs projets Canonical ont échoué et, si la distribution reste populaire (pour des raisons parfois discutables), d’autres distributions (Mint) commencent à sortir du bois.
C’est bien qu’Ubuntu abandonne Mir et potentiellement Snappy et d’autres technos maison. Mais, espérons que Canonical ne va pas trop se concentrer sur le cloud et l’Internet des objets (IoT) au détriment du bureau.

Dans le monde des entreprises, Red Hat domine outrageusement le marché, suivi de très loin par SUSE. Un troisième larron ne ferait pas de mal…

Comme Mozilla ?

C’est amusant, ils suivent le même cheminement que Mozilla, mais un an après. Abandon de Firefox OS pour se focaliser sur l’Internet des objets (IoT), qu’ils ont abandonné quelques mois après. Ça ne vous rappelle rien ?

  • on annonce que l’on stoppe les nouveaux matériels au point x ;
  • une dizaine de mois après, le point x, on annonce que l’on réduit les effectifs liés au logiciel, car l’offre matérielle n’a pas fonctionné (en même temps, on l’a stoppé quelques mois avant) ;
  • encore 1 ou 2 mois et on annonce la fin du projet pour se recentrer sur d’autres parties ;
  • enfin, on jette l’eau du bain et le bébé : ça fait plus d’un an que le marché du matériel n’est plus intéressé par nous (en même temps, on lui a dit que l’on stoppait la production de nouveau matériel).

Canonical (plus de 700 employés) est un petit acteur quand on y pense, il ne peut pas rivaliser avec Red Hat (10 250 employés en 2016) ou OpenSUSE en termes de capacité de développement. Maintenir autant de technologies concurrentes ne leur apportait rien et devait coûter cher financièrement et humainement. C’est bien de se montrer plus raisonnable, mais comment croire en leur capacité de faire de l’IoT, car c’est vraiment un autre secteur d’activité qu’il ne maîtrise pas.

Les gens de Canonical disent qu’ils ont déjà des clients pour ça et ça se rapproche peut‐être des plans de Canonical pour le déploiement de services. Il y avait des « charms », qui représentent des services déployables facilement sur des machines via une interface centrale : ça pourrait concerner les conteneurs, mais peut‐être aussi les objets connectés, dans l’idée d’une maison avec plein de bidules contrôlables de manière centralisée, par exemple ?

Se concentrer sur le cloud est plus raisonnable, mais leur réputation reste liée au bureau. Est‐ce que la mayonnaise prendra ? Difficile à dire.

Visions

Enfin, pour ceux intéressés par les « visions » du fondateur d’Ubuntu, Numerama avait fait une très bonne interview de Mark Shuttleworth au dernier MWC. L’interview m’avait laissé une impression assez étrange, j’en avais gardé une idée du style : d’une part, il a des visions de création de nouvelles technologies qui diffèrent avec les décisions prises par la communauté et, ensuite, il est chagriné de voir que la communauté ne l’a pas suivi ?

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FusionDirectory 1.0.20 est sorti

7 avril, 2017 - 13:24

FusionDirectory est une application Web s’appuyant sur un annuaire LDAP pour permettre la gestion des infrastructures et le déploiement des systèmes.

L’équipe FusionDirectory est heureuse de vous annoncer la sortie de FusionDirectory 1.0.20, notre dernière version stable. La version 1.0.20 est une version corrective qui contient de nouvelles fonctionnalités et des correctifs mineurs et majeurs.

Nouvelles fonctionnalités :

  • l’attribut utilisé dans la récupération du mot de passe pour le réinitialiser peut maintenant être configuré ;
  • le service Web de FusionDirectory a maintenant une fonction de déconnexion ;
  • la configuration de l’esclave DNS peut être stockée dans FusionDirectory et générée avec Argonaut ldap2zone ;
  • le service Argonaut DNS peut maintenant gérer la directive bind-names bind ;
  • Argonaut DNS service peut maintenant obtenir des données d’une branche spécifique ;
  • contrôle ACL plus fin dans le greffon DNS.

Corrections majeures :

  • correction des problèmes de prise en charge des serveurs CAS sur CentOS, qui étaient dus à un paquet de bibliothèque cassé ;
  • réorganisation du service DNS d’Argonaut.
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NetBSD 7.1

7 avril, 2017 - 13:24

La fondation NetBSD a annoncé le 11 mars 2017 la disponibilité de NetBSD 7.1, première mise à jour de fonctionnalités de la branche 7 du système.

NetBSD est un système d’exploitation libre, de type UNIX, dérivé de Net/2, 4.3BSD et 386BSD. Il est ainsi un héritier tout droit issu de BSD UNIX et, en réalité, le premier projet à avoir posé les bases de ce qui allait devenir un « projet communautaire ». Ce système met l’accent sur la propreté de son code source, sa lisibilité et, par extension, sa portabilité. Il est aussi connu pour avoir été la base d’OpenBSD.

Cette nouvelle version semi‐majeure fait suite à la version 7.0, disponible depuis octobre 2015, et ayant déjà fait l’objet de deux mises à jour mineures (qui n’ont pas fait l’objet de dépêche).

Une partie des changements est détaillée en seconde partie de cet article, et reprend en grande partie la page d’annonce.

Sommaire À noter
  • prise en charge du Raspberry Pi Zero ;
  • première prise en charge de DRM et KMS pour les cartes graphiques NVIDIA au travers de nouveau ;
  • le pilote de disque vioscsi, qui prend en charge « Google Compute Engine disk », a été ajouté ;
  • le pilote Ethernet Intel wm(4) a subi de nombreuses améliorations, dont :
    • la prise en charge des contrôleurs intégrés KX et 2.5G, dans les cartes de la famille C2000,
    • la prise en charge du Wake On LAN,
    • les cartes 82575 et les interfaces SerDes à présent fonctionnelles ;
  • prise en charge du contrôleur Ethernet des cartes ODROID C1.
Mises à jour de sécurité

L’une des premières nouveautés des NetBSD 7.1, ce sont les correctifs de sécurité. Trois avis concernent NetBSD directement et sont donc corrigés :

D’autres mises à jour viennent corriger des problèmes de sécurité :

  • BIND passe en 9.10.4-P6 ;
  • expat passe en 2.2.0 ;
  • ISC DHCP corrige le CVE-2015-8605 ;
  • libICE corrige le CVE-2017-2626 ;
  • OpenSSL corrige le CVE-2016-7056 et le CVE-2017-3731 ;
  • xorg-server corrige le CVE-2017-2624 ;
  • tcpdump passe en 4.9.0, corrigeant 39 vulnérabilités !
Noyau

carp(4) est l’interface noyau qui implémente le protocole CARP (Common Address Redundancy Protocol), permettant à un groupe d’hôtes sur un même segment réseau de partager une adresse IP, afin de disposer de haute disponibilité. NetBSD 7.1 corrige un problème dans le cas de réseaux mixtes IPv4/IPv6, lorsqu’une interface CARP tente d’obtenir le statut maître même si un maître signale toujours son activité.

compat_linux(8) est la couche de compatibilité Linux du noyau NetBSD. Cette couche de compatibilité implémente maintenant complètement les appels système sched_setaffinity() et sched_getaffinity(), ce qui corrige, par exemple, la bibliothèque Intel Math Kernel Library (PR 50021).

Pilotes matériels

NetBSD 7.1 apporte de nombreux nouveaux pilotes matériels, ou améliore certains pilotes existants. Parmi eux, se trouve le pilote vioscsi, utilisé pour le disque dur des machines virtuelles Google Compute.

Moins virtuel, btmagic(4) se voit ajoutée la prise en charge du Magic Trackpad d’Apple.

Dans les pilotes réseau, notons une mise à jour du pilote pour cartes Wi‐Fi Intel, iwn(4). Cette mise à jour corrige un problème de connexion à des points d’accès en 5 GHz (PR 50187). Pour les réseaux filaires, c’est wm(4) qui amène le plus de nouveautés, comme par exemple l’ajout du Wake On LAN, la prise en compte des interfaces C2000 KX et 2.5G (qu’on trouve, entre autres, dans les serveurs dédiés Dédibox d’entrée de gamme), ou encore la correction de nombreux bogues qui rendent les séries 82575 SERDES utilisables.

Plates‐formes matérielles

C’est la fête côté ARM ! En plus de l’ajout du Raspberry Pi Zero, la carte réseau de l’ODROID-C1 fonctionne également ! Une régression a été corrigée, affectant les cartes basées sur XScale (elle les empêchait de démarrer), de même qu’un problème de serveur X sur les systèmes ARM gros‐boutistes (PR 50356).

Côté PowerPC (macppc), le clavier est maintenant capable de faire la différence entre les versions gauches et droites des touches Ctrl, Alt, et Maj. Pendant ce temps, une nouvelle disposition de clavier arrive : us.dvorak (PR 51255).

Enfin, pour les architectures les plus utilisées (amd64, i386), c’est l’arrivée de la prise en charge de DRM/KMS pour les processeurs graphiques NVIDIA, via le pilote nouveau. Désactivé par défaut, il est possible de l’activer en décommentant les options nouveau et nouveaufb dans le fichier de configuration GENERIC pour le noyau. Une fois le noyau compilé, ne pas oublier de configurer X pour utiliser le pilote nouveau au lieu de nv.

Le système de fichiers procfs est plus précis, en ayant deux chiffres après la virgule pour la fréquence processeur, mais comporte aussi d’autres améliorations dans /proc/cpuinfo (PR 49246 et PR 39950).

Enfin, côté Xen, une petite nouveauté assez pratique, à savoir l’ajout d’un sysctl qui permet d’obtenir facilement sa version (machdep.xen.version). De plus, les limites de processus et de fichiers sont maintenant les mêmes qu’avec un système natif.

Outils utilisateur

NetBSD 7 a introduit blacklistd(8), un outil similaire à Fail2ban. Dans NetBSD 7.1, l’option -n (don’t display a header) de blacklistctl(8) fonctionne enfin.

Si l’on regarde du côté des commandes de bases, cp -i fonctionne même si l’entrée standard n’est pas un terminal ; quant à mv, il prend maintenant en charge SIGINFO. Pour vi(1), ce sont même trois correctifs : un sur une fuite mémoire (PR 50092), un sur la commande script (PR 50484) et un sur les lignes supérieures à 1 024 caractères dans script.

L’outil ftp(1) n’est pas en reste :

  • il gère mieux l’authentification sur un serveur mandataire (proxy) ;
  • il ne plante plus quand on lui donne une URL IPv6 dont on a oublié un / (PR 51558) ;
  • il prend en charge la méthode CONNECT ;
  • il utilise le format correct ([adresse IPv6]:port) quand il rapporte des tentatives de connexion vers des destinations IPv6 ;
  • le téléchargement de fichiers locaux via file:// est corrigé ;
  • il prend en charge SNI (Server Name Indication) pour HTTPS.

NetBSD dispose dans le système de base d’un démon httpd(8), bozohttpd. Celui‐ci passe en version 20160720 et dispose des nouveautés suivantes :

  • ajout de l’option -G pour afficher la version ;
  • correction de certains problèmes de types de contenu ;
  • correction d’une boucle infinie dans le traitement de CGI ;
  • il n’envoie plus d’en‐tête d’encodage pour la version compressée.

Le temps de démarrage en mode multi‐utilisateur a été amélioré sur les machines peu puissantes, grâce à une modification dans /etc/rc.subr (PR 50046).

Pour finir, signalons diverses mises à jour dans les programmes fournis de base :

  • GCC 4.8.5 ;
  • NTP 4.2.8p8 ;
  • Lua 5.3.3 ;
  • tzdata 2017a ;
  • OpenSSL 1.0.1u ;
  • rawrite32 1.0.4.0 ;
  • root.cache 2016102001.
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pkgsrc 2017Q1

7 avril, 2017 - 12:00

Dans un message à des listes de diffusion pkgsrc et NetBSD, Greg Troxel a annoncé, le 3 avril 2017, la disponibilité de la branche pkgsrc-2017Q1. pkgsrc (prononcé « package source ») est une infrastructure de construction de logiciels tiers pour NetBSD, ainsi que pour d’autres systèmes de type UNIX. Il permet donc à NetBSD, mais aussi à GNU/Linux, SmartOS, Minix, Mac OS X et de nombreux autres systèmes d’exploitation de disposer de nombreux logiciels sous forme source ou binaire.

Les développeurs de pkgsrc fournissent une nouvelle version stable chaque trimestre. Comme son nom l’indique, pkgsrc 2017Q1 est donc la première de l’année 2017.

Plus de détails sur cette version en particulier en seconde partie de dépêche, qui reprend grandement le courriel d’annonce.

La piqûre de rappel

pkgsrc, c’est le système de paquets logiciels pour NetBSD, issu d’un fork en 1997 de celui de FreeBSD. Nos amis au drapeau orange étant adeptes de la portabilité, il est logique que leur système de paquets puisse fonctionner ailleurs et compte toujours plus d’une vingtaine de plates‐formes compatibles, allant des systèmes BSD à Windows (grâce à Cygwin, Interix et Services For Unix) en passant par GNU/Linux, Mac OS X / macOS et Solaris.

Pour être plus concret sur la portabilité de pkgsrc, certaines personnes maintiennent des dépôts de paquets binaires en dehors de ceux pour NetBSD. Ainsi, le dépôt de la société Joyent contient des ensembles de paquets pour SmartOS, GNU/Linux (CentOS & RHEL 6), mais aussi Mac OS X / macOS, en plus du nécessaire de bootstrap.

Enfin, ces initiatives ne sauraient être couronnées de succès sans pkgin, gestionnaire de paquets créé par iMil et maintenu, entre autres, par Jonathan Perkin, toujours disponible en version 0.9.4.

Les changements

Les changements marquants côté logiciels sont les suivants :

  • Python 3.6 ;
  • Nextcloud 11 ;
  • Firefox 45.8.0 et 52.0.1 ;
  • Gradle 3.4 ;
  • pkg_comp 2.0 ;
  • qmail 1.03nb24, dont les paquets binaires fonctionnent enfin dans les cas d’utilisation classiques ;
  • de nombreux modules Python, Perl et Ruby ;
  • de nombreux nouveaux paquets TeX.

Un autre changement assez important est le passage par défaut à la branche 2.4 d’Apache. Il est toujours possible de revenir à Apache 2.2 en modifiant le fichier mk.conf comme suit :

PKG_APACHE_DEFAULT=apache22

Plusieurs anciens paquets ont été supprimés, parmi lesquels gcc 4.5, 4.6 et 4.7, ainsi que Xen 3.1, 3.3 et 4.1.

Côté infrastructure, on notera que les paquets utilisant mk/curses.mk pour dépendre de la bibliothèque curses ne dépendent plus d’une version en particulier.

L’annonce n’abandonne pas les statistiques pour autant, indiquant qu’au total 192 paquets ont été ajoutés, 25 supprimés, et 1 458 mis à jour depuis la sortie de pkgsrc-2016Q4.

Pour finir sur une note un peu plus personnelle, votre serviteur a mis à jour 4 paquets, et a ajouté security/dehydrated, une alternative à security/certbot pour la gestion des certificats de chez Let’s Encrypt.

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Soirée déc‐ouverte LinuxFr.org, numéro 3 (13 avril 2017) : DemocracyOS, privacité+LL, Rolisteam

7 avril, 2017 - 09:43

Une « soirée déc‐ouverte LinuxFr.org » est un nouveau format de soirée libriste, dans un cadre de « bienveillance impitoyable », avec des intervenants de haut niveau. Devant le succès des deux premières soirées déc‐ouvertes LinuxFr.org, organisées très simplement, nous reproduisons l’effort. Cette soirée accueillera vingt personnes maximum, que nous engagerons à participer activement et à réfléchir sur l’évolution continue du format.

Édition numéro 3

La soirée se passera dans les locaux de XWiki (35 rue Beaubourg, 75003 Paris). Les quatre intervenants et projets seront :

  • DemocracyOS :
    • DemocracyOS France, présenté par Caroline Corbal, présidente de l’association,
    • Empowering Students, présenté par Laure Kassem, projet lauréat Society de la Student Demo Cup 2016, consistant en l’animation d’une instance de DemocracyOS, plate‐forme Web de consultation et de délibération ;
  • lecture politique et sociale d’un parcours personnel sur la « privacité », en utilisant des logiciels libres, présenté par petit ;
  • Rolisteam, logiciel libre de jeu de rôle à distance, par Renaud Guezennec.
Le problème

À la base, LinuxFr.org organisait des réunions IRL/AFK (« In Real Life, Away From Keyboard », dans la vie réelle, loin du clavier). C’était ouvert, mais, dans les faits, limité aux équipes de modérateurs, administrateurs, développeur(s) et rédacteurs. Les sujets étaient centrés sur les évolutions de la communauté et des contributions. Pour de multiples raisons, cela s’est essoufflé. Il n’y a donc rien d’organisé depuis.

La dynamique des réunions LinuxFr.org en dehors du site Web est donc relancée, tout en ouvrant un peu le spectre et l’audience, ainsi qu’en faisant évoluer constamment ce format.

Le pourquoi

Rencontrer des gens, provoquer la réflexion, apprendre et comprendre, ne rien lâcher, sortir de sa zone de confort, tout cela dans un cadre hautement bienveillant. Et, bien sûr, le but secondaire est manger et boire, et peut‐être découvrir des nouvelles saveurs. Ce sont les « guides » de cette soirée déc‐ouverte.

Format

Le format est donc le suivant : réunir trois projets libres et/ou open source autour d’une table et discuter de liberté et d’ouverture. L’audience sera attendue pour écouter et interagir, dans un cadre « bienveillant impitoyable » (et non pas dans la « violence complaisante »).

Le réseautage et le partage de nourriture et boisson seront le petit plus, donc apportez vos spécialités ou préférences. À la fin de soirée, nous nous engagerons, à la fois individuellement et collectivement, à faire évoluer le format de la soirée, en échangeant et en suggérant.

Philosophie et principes
  • auto‐organisation :
    • soirée limitée à vingt personnes, donc inscrivons‐nous à condition de venir vraiment,
    • venons avec nourriture et boisson, variée et équilibrée,
    • nettoyons et rangeons bien avant de partir ;
  • bienveillance impitoyable :
    • venons pour apprendre et contribuer,
    • posons des questions directes et franches,
    • soumettons des faits ou des opinions, en les présentant en tant que tels ;
  • variété, diversité :
    • ne nous limitons pas au logiciel,
    • soyons libres et ouverts,
    • toutes les personnes présentes sont les bonnes ;
  • évolution continue :
    • engageons‐nous à la discussion quant au format des prochaines soirées déc‐ouverte LinuxFr.org.
Déroulement de la soirée déc‐ouverte LinuxFr.org
  • accueil et brise‐glace, 10 à 15 min ;
  • table ronde ouverte, entre 1 h et 1 h 30 ;
  • retours, commentaires et suggestions, 15 à 20 min ;
  • réseautage et partage de collation ;
  • nettoyage.
Informations pratiques
  • adresse : XWiki, 35 rue Beaubourg, 75003 Paris ;
  • accès : code 1459, fond de cour à gauche, code B657, 1er étage ;
  • métro : stations Rambuteau, Hôtel de Ville ou Châtelet‐Les Halles ;
  • date et heure : jeudi 13 avril 2017 à 19 h.
Dans les prochains épisodes

Les prochaines soirées déc‐ouverte LinuxFr.org seront prévues :

  • numéro 4, début mai ;
  • numéro 5, début juin.

Nous attendons avec impatience vos suggestions pour ces évènements !

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Appel à présentation pour GrafikLabor 2

6 avril, 2017 - 16:57

L’association francophone des graphistes libres, qui organise et promeut les logiciels libres dans les réseaux professionnels de la création visuelle, organisera à nouveau cette année les rencontres GrafikLabor. Cette manifestation a pour but de faire se rencontrer les acteurs du graphisme libre.

Cette année, l’événement se déroulera uniquement le 13 mai 2017 à Rennes (pour laisser le temps aux membres d’aller au meeting Debian le 14). Un appel à présentation est donc lancé jusqu’au 17 avril. Vous pourrez soumettre vos propositions directement à partir d’un formulaire prévu à cet effet.

La couleur dominante de cette édition tournera autour des jeux vidéo et les propositions sur ce thème seront particulièrement appréciées, sans exclure les autres propositions. Si vous n’êtes pas graphiste, cela peut aussi être l’occasion d’en rencontrer. :-)

Si vous souhaitez juste passer éblouir vos yeux ou découvrir, vous pouvez aussi faire connaître votre intention de venir en tant que visiteur.

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Du reverse tethering sur Android (sans root)

6 avril, 2017 - 15:36

Je vous présente un outil que j’ai développé, qui permet aux appareils Android d’utiliser la connexion du PC sur lequel ils sont branchés. On appelle ça du « reverse tethering ».

Je l’ai appelé gnirehtet (rev <<< tethering en bash).

Il ne nécessite pas d’accès root, que ce soit sur le téléphone ou sur le PC. En revanche, il nécessite Java 8 et les Android tools (adb).

Comment l’utiliser ?

Il suffit de télécharger la dernière publication, de l’extraire et d’exécuter la commande suivante sur le PC :

./gnirehtet rt

La première fois, Android demande une confirmation : 

Une fois activé, un logo en forme de clef apparaît dans la barre de statut du téléphone : 

Pour l’arrêter : Ctrl + C.

Le fichier README donne plus de détails.

Comment ça marche ?

Très succinctement, l’application s’enregistre en tant que réseau privé virtuel (VPN) pour intercepter tout le trafic réseau du téléphone, qu’il transmet à un serveur tournant sur le PC, qui ouvre les connexions et relaie le contenu dans les deux sens.

Voici un beau dessin pour faire joli (c’est l’architecture du serveur relais) : 

Vers l’∞ (et au‐delà)

Notez qu’il est possible d’activer en même temps le tethering (de manière à ce que le PC utilise la connexion du téléphone), et le reverse tethering (pour que le téléphone utilise la connexion du PC). Ne faites pas ça ! :D

En parlant d’infini (même si ça n’a rien à voir), savais‐tu, cher journal, qu’une boucle infinie était un undefined behavior (Ah bon, pourquoi ? Quel rapport avec le dernier théorème de Fermat ?) ?

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