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Mis à jour : il y a 13 heures 58 min

Install party à Grenoble le 16 octobre 2014

14 octobre, 2014 - 13:44

Le GUL du Dauphiné (la Guilde) organisera une install party le jeudi 16 octobre 2014 à 14h à l'ENSIMAG bâtiment H - salle H202 (Campus de Grenoble).

  • Vous souhaitez découvrir les systèmes libres mais vous n'osez pas franchir le pas ?
  • Vous voulez donner un coup de jeune à une machine un peu ancienne ?
  • Une simple envie de changement de vos pratiques informatiques ?

N'hésitez pas : venez avec votre ordinateur ! Nos gentils bénévoles vous aideront à installer un système d'exploitation libre, ainsi que les logiciels (libres) nécessaires à votre usage quotidien.

e-mail : contact @ guilde.asso.fr

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Revue de presse de l'April pour la semaine 41 de l'année 2014

13 octobre, 2014 - 20:03

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Slate.fr] Jeremy Rifkin: L’Internet de tout nous sauvera-t-il tous?

Par Jean-Laurent Cassely, le samedi 11 octobre 2014. Extrait:

Pour savoir si sa prophétie selon laquelle l'internet des objets allait renverser le système économique basé sur la propriété privée des moyens de production allait se réaliser, on a fait un pari avec Jeremy Rifkin

Lien vers l'article original: http://www.slate.fr/story/92925/jeremy-rifkin-internet-nous-sauvera-t-il-tous

Et aussi:

[cio-online.com] Jacques Marzin (DISIC): «Nous gardons une approche raisonnée en matière de logiciels libres»

Par Bertrand Lemaire, le jeudi 9 octobre 2014. Extrait:

Jacques Marzin, directeur de la Disic (Direction interministérielle des systèmes d'information et de communication) et ainsi «DSI groupe» de l'Etat, détaille la stratégie pragmatique qu'il défend en matière de logiciels libres. Cette prise de position intervient à environ deux semaines de l'Open CIO Summit et de l'Open World Forum.

Lien vers l'article original: http://www.cio-online.com/actualites/lire--7114.html

Et aussi:

[Metamedia] Abolir la neutralité du Net, c’est revenir au Minitel

Par Eric Scherer, le jeudi 9 octobre 2014. Extrait:

La fin de la neutralité du Net nous ferait retourner à l’époque ultra-contrôlée du Minitel, et poserait d’importants risques à notre future croissance économique, a averti jeudi à Budapest, l’expert français Bernard Benhamou.

Lien vers l'article original: http://meta-media.fr/2014/10/09/la-fin-de-la-neutralite-du-net-cest-le-retour-au-minitel.html

[Numerama] Framasoft veut "dégoogliser" Internet

Par Julien L., le jeudi 9 octobre 2014. Extrait:

L'association Framasoft a mis sur un pied un nouveau projet visant à "dégoogliser" Internet, qui consiste à encourager les utilisateurs à migrer vers des solutions libres, éthiques, décentralisées et solidaires. Et quoi de mieux, pour faire passer ce message, que de s'inspirer des aventures d'Astérix et Obélix, que tout le monde connaît?

Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/magazine/30861-framasoft-veut-degoogliser-internet.html

[Next INpact] Un futur commissaire européen engagé en faveur du logiciel libre

Par Xavier Berne, le mercredi 8 octobre 2014. Extrait:

Le très probable futur commissaire européen en charge du «Marché numérique unique» vient d'affirmer à l’occasion d’une audition devant le Parlement de Strasbourg qu’il soutiendrait le développement et l’utilisation des logiciels libres au sein de l’Union, sans toutefois préciser davantage ses intentions en la matière.

Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/90316-un-futur-commissaire-europeen-engage-en-faveur-logiciel-libre.htm

Et aussi:

Voir aussi:

[ZDNet] Systemd et les « t…. du c.. » de la communauté Open Source

Par Christophe Auffray, le mardi 7 octobre 2014. Extrait:

On ne peut pas plaire à tout le monde. C’est ce que constate le co-créateur de systemd, Lennart Poettering qui se dit sur Google+ victime d’une véritable campagne haineuse et d’appels à la violence, notamment au sein du premier cercle de Linus Torvalds.

Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/systemd-et-les-t-du-c-de-la-communaute-open-source-39807395.htm

[RTBF Info] La ville de Liège bazarde ses logiciels libres

Par Michel Gretry, le mardi 7 octobre 2014. Extrait:

Le conseil communal de Liège, ce lundi soir, a entériné l'achat de licences Microsoft; une décision qui peut paraître anodine, mais dont la portée symbolique n'échappe à personne: c'est la fin des logiciels libres dans l'administration de la cité ardente. L'oposition de gauche l'a amèrement déploré.

Lien vers l'article original: http://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_la-ville-de-liege-bazarde-ses-logiciels-libres?id=8372046

[LeMonde.fr] Android rapporte plus d’un milliard de dollars par an à… Microsoft

Par Jérôme Marin, le lundi 6 octobre 2014. Extrait:

L'écrasante domination d'Android sur le marché des smartphones et des tablettes ne profite pas seulement à Google, son concepteur. Elle rapporte aussi très gros à… Microsoft ! L'éditeur américain de logiciels, qui a bien du mal à imposer son système d'exploitation Windows sur les supports mobiles, a en effet conclu il y a quelques années des accords de licences avec les principaux fabricants de terminaux Android, pour leur permettre d'utiliser une partie de ses brevets.

Lien vers l'article original: http://siliconvalley.blog.lemonde.fr/2014/10/06/android-rapporte-plus-dun-milliard-de-dollars-par-an-a-microsoft

[Next INpact] Concertation numérique: Manuel Valls invite à «bousculer» le gouvernement

Par Xavier Berne, le lundi 6 octobre 2014. Extrait:

Samedi matin, le Conseil national du numérique (CNNum) a donné comme prévu le coup d’envoi de sa grande concertation censée préfigurer le dépôt, devant le Parlement, d’un texte de loi consacré au numérique. Le Premier ministre a pour l’occasion détaillé sa vision politique du numérique.

Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/90260-concertation-numerique-manuel-valls-invite-a-bousculer-gouvernement.htm

Et aussi:

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Sortie de Linux 3.17

13 octobre, 2014 - 01:58

La sortie de la version stable 3.17 du noyau Linux a été annoncée le 5 octobre 2014 par Linus Torvalds. Le nouveau noyau est, comme d’habitude, téléchargeable sur les serveurs du site kernel.org. Le détail des évolutions, nouveautés et prévisions est dans la seconde partie de la dépêche.

Sommaire En bref

Pas moins de quatre (!) nouveaux appels système ont été ajoutés dans cette version :

  • memfd_create() (détails dans la section Architecture) ;
  • seccomp() (détails dans la section Sécurité) ;
  • getrandom() (détails dans la section Sécurité) ;
  • kexec_file_load() (détails dans la section Sécurité).

Concernant le DRM (Direct Rendering Manager), les render nodes ont été activés par défaut.

Annonces des RC par Linus Torvalds RC-1

La version RC-1 est sortie le 16 août 2014 :

Je vais passer la journée de demain dans un avion et je ne suis pas vraiment fan des demandes d’intégration de dernière minute pendant la période d’intégration, donc je ferme la période d’intégration une journée en avance et la 3.17-rc1 est donc de sortie. En fait, elle est sortie depuis un bon moment, mais le réseau était tellement mauvais là où je voyageais que cela m’a empêché de faire cette annonce.

Quoi qu’il en soit, cette période d’intégration était un peu plus courte que les dernières, probablement à cause des ralentissements estivaux dans l’hémisphère nord. Ce qui ne veut pas dire que c’était petit — les dernières publications étaient plus grosses que d’habitude —, celle‐ci est dans la moyenne. C’est déjà trop gros pour que je ne puisse pas attacher le résumé succinct de ces changements. Donc, comme d’habitude dans le rapport d’intégration qui est attaché, ce ne sont pas les noms des développeurs qui ont écrit le code mais ceux des intégrateurs.

Les changements sont répartis partout, mais il n’y a pas d’ajout de nouvelles architectures ou de nouveaux systèmes de fichiers. Environ trois quarts des changements concernent les pilotes et, pour le reste, la moitié consiste en des mises à jour d’architecture. Le reliquat étant les changements divers du noyau (réseau, systèmes de fichiers, etc.).

La prochaine semaine est occupée par le Kernel Summit, donc je suppose que la RC2 sera assez petite, mais nous verrons bien.

Linus

RC-2

La version RC-2 est sortie le 25 août 2014 :

J’ai donc dérogé à mon habitude de publier le dimanche, en partie parce qu’il n’y avait pas grand chose ce jour‐là (à cause du Kernel Summit et de la LinuxCon), mais aussi pour des raisons sentimentales : le 25 août est l’anniversaire de l’annonce originelle de Linux (« Hello everybody out there using Minix »), donc c’est une bonne journée pour les annonces de publication.

Quoi qu’il en soit, pour une RC2 c’est plutôt petit et j’espère que cela continuera ainsi. C’est environ 60 % de pilotes (DRM, réseau, HID, son, PCI), 15 % de mises à jour de systèmes de fichiers (CIFS, ISOFS, NFS), 10 % d’architectures (MIPS, ARM, quelques trucs mineurs dans x86) et le reste est « divers » (noyau, réseau et documentation).

En d’autres termes, il y en a un peu partout et rien de particulier ne ressort.

Merci de bien la tester,

Linus

RC-3

La version RC-3 est sortie le 31 août 2014 :

Je suis revenu à la livraison dominicale et la RC3 est sortie. Comme prévu, il y a plus de changements que dans la RC2, puisque les gens sont clairement de retour du voyage du Kernel Summit, etc. Mais, heureusement, ce n’est pas beaucoup plus gros que la RC2 et il ne se passe rien de particulièrement bizarre, donc je vais simplement ignorer l’explication que « c’est l’été » et j’espère que tout va vraiment bien.

Ne me prouvez pas que j’ai tort,

Linus

RC-4

La version RC-4 est sortie le 7 septembre 2014 :

Pendant un court moment, cette semaine fut vraiment agréable et calme, mais c’était surtout parce que l’entrée linux-foundation.org est tombée de l’univers DNS et ma boîte à lettres est devenue très calme pendant quelques heures. Le reste de la semaine a paru assez normal.

« Assez normal » n’est pas si mal cependant, et je ne m’en plains pas. Il n’y a rien eu de particulièrement gros ou effrayant — nous avons eu une frayeur passagère à cause d’une stupide anomalie dans les couches de compatibilité, mais il s’est avéré que c’était juste un faux positif et, au final, quelques commentaires ont été ajoutés au lieu de modifications de code.

Les statistiques des modifications sont raisonnables et elles sont sainement réparties. Nous avons les mises à jour habituelles d’architectures et de pilotes mais il y a en vérité plus de changements dans fs/ que dans le reste. C’est principalement dû à une mise à jour tardive de F2FS, pour laquelle j’ai décidé que je n’allais pas m’embêter à me mettre en colère, composée en grande partie de corrections propres, avec quelques nettoyages de code.

Et, vraiment, si les modifications de F2FS semblent importantes, c’est parce que le reste est vraiment petit.

Espérons que ça reste calme. Je note que ni Greg ni Davem ne m’ont finalement envoyé quelque chose pour la RC4, ce qui explique probablement pourquoi c’est calme et peu volumineux.

Linus

RC-5

La version RC-5 est sortie le 14 septembre 2014 :

Alors, j’aurais probablement dû décaler cette sortie à mercredi pour des raisons sentimentales : ça fera 23 ans que j’ai mis en ligne les sources de la 0.01. Mais je ne suis pas une personne très sentimentale, donc, tant pis. Je reste sur ma sortie normale du dimanche.

Et, comme je l’ai mentionné dans les commentaires de la RC4, la précédente version était assez petite, probablement parce que ni Greg ni Davem ne m’avaient envoyé de mises à jour cette semaine. Devinez quoi ? Les mises à jour de David sur la partie réseau sont arrivées une heure après la publication de la RC4 et, comme Greg est revenu cette semaine aussi, donc — surprise, surprise — la RC5 est plus grosse que la RC4 ne l’était.

Eh bien, c’était trop beau pour durer.

J’ai aussi eu un rapport d’une ancienne régression dans le dentry cache (depuis 3.10 — assez ancien) et cela a eu pour effet de me faire jeter un coup d’œil un peu plus poussé, et il y avait quelques autres cas spéciaux qui pouvaient nous faire fonctionner d’une manière non optimale. J’en ai corrigé une partie et Al a corrigé le reste. Donc, je l’espère, nous n’avons pas seulement corrigé la régression connue, mais nous faisons mieux qu’avant.

De toute façon, la taille de la RC5 impose que je ne fasse pas la publication trop tôt, ce qui veut dire que je vais devoir réfléchir à ce que je vais faire pour la prochaine période de fusion. Parce qu’il semble que cela va entrer en conflit avec mon voyage à la LinuxCon EU. Je n’ai pas encore décidé ce que je vais faire — je pourrais publier la 3.17 normalement, mais ne pas ouvrir la période de fusion à cause du voyage. Ou bien, s’il y a plus d’anomalies que ce que je pense, peut‐être que je décalerai la publication de la 3.17.

Nous verrons bien.

Peu importe, les changements de la RC5 sont pour la moitié des pilotes (réseau, processeurs graphiques, USB, entrées, ATA…) et pour le reste, c’est un mélange de mises à jour des systèmes de fichiers (le truc mentionné précédemment dans le cœur de la couche VFS, mais aussi des anomalies sur des exportations NFS trouvées par Al et divers autres trucs), d’achitectures (ARM, PA-RISC, s390) et du cœur réseau. Ainsi qu’une poignée d’autres. Le rapport résumé est ci‐joint.

En d’autres termes, tout semble normal, même si j’aurais préféré que la RC5 soit plus petite. Mais, au sujet de l’arrivée des modifications du réseau et des pilotes, je ne vais pas prétendre que c’était inattendu ou particulièrement effrayant. J’espère que c’est fini maintenant et que la RC6 et la RC7 seront plus calmes.

Touchons du bois.

Linus

RC-6

La version RC-6 est sortie le 21 septembre 2014 :

Ça a été calme — suffisamment pour qu’avec mon prochain voyage ce soit la dernière RC et que la version finale 3.17 sorte la semaine prochaine.

Bien sûr, cela dépend toujours des évènements — si nous avons quelque chose d’important qui arrive la semaine prochaine, j’aurai peut‐être à reporter la sortie. Mais, pour le moment, nous sommes dans les rails.

Le résumé des modifications est ci‐joint ; vu depuis trois mille mètres d’altitude cela semble normal : un peu plus de la moitié concerne les pilotes (pilotes graphiques, son, IIO, média, USB), un peu moins du tiers concerne les mises à jour d’architectures (ARM, MIPS, x86), et le reste concerne principalement les mises à jour de systèmes de fichiers (GFS2, CIFS, Btrfs, NFS).

Rien de particulier ne ressort et je ne suis au courant d’aucune grosse anomalie en attente. Donc, s’il vous plaît, allez le tester, parce que ça devrait être proche de la publication.

Linus

RC-7

La version RC-7 est sortie le 28 septembre 2014 :

J’avais vraiment espéré pouvoir garder la RC6 comme dernière RC et sortir la version 3.17 aujourd’hui, mais cela ne s’est pas produit. Rien de bien méchant, mais, franchement, les choses ne se sont pas calmées comme je l’avais espéré.

Et, même si mon plan de voyage aurait été bien plus agréable si j’avais pu faire une version plus-rapidement-que-d’habitude, le confort ne fait pas partie des critères pour sortir une version. Tant pis.

Cela signifie donc probablement (sauf circonstances exceptionnelles) que la semaine prochaine sera celle de la sortie de la version 3.17, et, qu’à cause des déplacements, je retarderai probablement l’ouverture de la fenêtre de fusion d’une semaine.

Je vais être très grognon si quelqu’un m’envoie des demandes d’intégration que je jugerais inappropriées en ce moment. Je ne pense pas que ce qu’il y a dans la RC7 soit dangereux, mais j’ai l’impression que certaines personnes ont attendu la dernière minute pour m’envoyer ce qui fait partie des correctifs « pas tout à fait tranquilles ». Si j’ai le même sentiment la semaine prochaine, je ferai mon malpoli habituel et déciderai probablement que vous avez manqué votre tour.

Bref, retour à la RC7. Il y a des choses de tous les côtés. La partie I²C des correctifs sort un peu du lot à cause de déplacement de code, mais, à part ça, les différences sont plutôt minimes. Environ 60 % pour les pilotes, le reste étant un mélange de documentation, architectures, systèmes de fichiers et réseau. Rien de particulier n’émerge, mais c’était trop gros pour sortir une version sans nouvelle RC.

Linus

La version finale

La version finale est sortie le 5 octobre 2014 :

Donc, la semaine dernière a été calme et je n’ai donc pas d’états d’âme à livrer la 3.17 selon le programme normal (à l’inverse du programme optimiste « je peux peut‐être livrer une semaine en avance » qui n’aurait pas dû exister).

Cependant, j’ai des voyages en vue — ce que j’espérais éviter lorsque je comptais encore livrer en avance. Ce qui veut dire que, même si la 3.17 est sortie, je ne vais pas commencer à intégrer activement la semaine prochaine, ni celle qui suit, pendant laquelle aura lieu LinuxCon EU

Ce qui veut dire que selon comment vous voyez les choses, la période d’intégration de la 3.18 sera soit de trois semaines ou bien démarrera tout doucement. Ça ne m’embête pas de recevoir des demandes d’intégration maintenant (en vérité j’en ai déjà quelques unes en attente dans ma boîte de réception), mais je ne commencerai probablement pas à les traiter avant une semaine.

Peu importe, retour à la 3.17. Rien d’important n’est arrivé durant la semaine dernière, comme vous pouvez le voir dans le résumé en pièce jointe. Principalement des pilotes (i915, Nouveau, Ethernet, SCSI, son) et quelques corrections sur le réseau ; avec quelques modifications diverses et variées.

Allez le tester,

Linus

Les nouveautés Architecture x86 : la génération Broadwell prend en charge le mode inactif

La future génération de processeurs de chez Intel, baptisée Broadwell est maintenant prise en charge dans le pilote idle de chez Intel. Après l’ajout de cette génération au pilote P-State dans la version précédente du noyau, c’est maintenant au tour du pilote idle d’en recevoir la prise en charge.

Pour rappel, le mode idle (inactif) d’un processeur correspond à l’état dans lequel il se retrouve lorsqu’il n’y a rien à faire. Un processeur peut passer la majorité de son temps à être inactif. Lorsque cela se produit, le noyau le passe en mode idle qui, pour la majorité des architectures, se traduit par une consommation énergétique réduite.

Nouvelles puces ARM Rockchip

Le dernier système mono‐puce de Rockchip, le RK3288, est maintenant pris en charge. Il s’agit de la première réalisation matérielle d’ARM Cortex-A17 effectuée par Rockchip. Gravé en 28 nanomètres, il dispose de quatre unités de calcul cadencées à 1,8 GHz, prend en charge la virtualisation ARM et la technologie LPAE. La puce contient un processeur graphique Mali-T764, un DSP permettant de gérer le décodage matériel du H.264 et H.265 jusqu’à 4K, ainsi qu’un crypto‐processeur qui prend en charge un bon nombre de crypto‐systèmes contemporains (AES 128 bits, SHA-1, SHA-256…). En bref, il fait tout, sauf repasser le linge !

La gestion des appareils ainsi que des diverses cartes de développements qui disposent d’un RK3288 sera prévue à partir de la prochaine version. Pour l’instant, les développeurs se concentrent essentiellement sur la prise en charge des cartes d’évaluation mises à disposition par Rockchip.

NVIDIA Tegra

Des travaux de partage d’infrastructure de code pour les puces NVIDIA Tegra ont été menés, afin de factoriser le plus de code possible entre les plates‐formes. Ceci est notamment réalisable grâce à l’utilisation du device tree.

La carte d’évaluation Tegra T30 Apalis est également prise en charge et dispose d’une arborescence matériel (device tree) au sein du noyau.

Texas Instruments

La carte d’évaluation pour les puces de la famille des AM437x fait son apparition. Le TI AM437x est une puce disposant de processeurs à haute performance basés sur des Cortex A9. Ce système mono‐puce peut s’interfacer avec des contrôleurs Ethernet Gigabit, un bus CAN, un écran tactile et dispose de 2 Gio de mémoire vive DDR3.

Ceci permet de prendre en charge les futures tablettes, cartes de développement et téléphones mobiles qui arriveraient avec les modèles de puces AM4379, AM4376 ou encore AM4378.

Allwinner

Destiné au marché des téléphones mobiles et annoncé en septembre 2013 par Allwinner, le A23 est désormais pris en charge. Double cœur, ARM Cortex A7 cadencé à 1,5 GHz et équipé d’un processeur graphique Mali-400 MP2, il s’agit d’une version basse consommation du A20. Notez toutefois qu’il est ici question d’un début de prise en charge, la communauté sunxi étant comme celle de Rockchip, essentiellement maintenue par des passionnés et des bénévoles.

La carte de développement Hummingbird, équipée d’un Allwinner A31 est également de la partie.
Destinée aux développeurs, elle dispose d’un Cortex A7 quadri‐cœur, d’un processeur graphique PowerVR SGX544 MP2, de 1 Gio de mémoire vive en DDR3, 8 Gio de mémoire Flash interne, d’une connexion Ethernet Gigabit et d’une connexion Wi‐Fi 802.11n.

Fin de la prise en charge de certaines architectures

Les vieilles architectures POWER3 et RS64 ne sont plus prises en charge par le noyau. Ces architectures ne fonctionnaient manifestement plus depuis plusieurs versions et personne ne l’a remarqué. La prise en charge des processeurs Samsung S5P6440, S5P6450, et S5PC100 (des processeurs ARMv6 et ARMv7 sortis en 2009) a également été supprimée.

memfd : descripteur de fichier pointant vers une zone de mémoire scellée

L’un des quatre appels système ajoutés dans cette version est memfd_create(). Il introduit le concept de sceau (seal) pour rendre plus simple l’utilisation de zones de mémoire partagées.

Lorsque deux processus veulent partager une zone de mémoire, ils s’assurent généralement que certaines propriétés sont respectées pour que les accès soient valides :

  • il ne faut pas qu’un processus écrive par dessus les données en train d’être lues par un autre ;
  • il ne faut pas qu’un processus réduise la taille de la zone de mémoire partagée pendant qu’un autre y accède ;
  • il ne faut pas qu’un processus étende la zone partagée au‐delà de la limite initiale.

Ces propriétés sont généralement vraies si les deux processus qui échangent des données sont de confiance. Mais ce n’est plus nécessairement le cas si l’on souhaite utiliser le partage de mémoire comme méthode générique de communication inter‐processus. Voici deux exemples :

  • Une application graphique veut partager avec le serveur graphique la zone de mémoire dans laquelle elle effectue le rendu du contenu d’une fenêtre. L’application cliente se charge d’allouer l’espace mémoire et transmet un descripteur de fichier au serveur. Lorsque celui‐ci voudra lire le contenu à afficher sur l’écran, il ne pourra jamais être sûr que le client ne sera pas en train de manipuler le contenu ou la taille de la zone de mémoire partagée. S’il réduit la taille du tampon, le serveur devra gérer le signal SIGBUS, ce qui ajoute une complexité non négligeable.

  • Un processus veut faire appel à une fonction d’un autre processus. Pour éviter d’avoir à recopier une quantité potentiellement importante d’information en mémoire, le principe de « zéro copie » (partage mémoire) est préférable. Sauf qu’une fois que la zone de mémoire est partagée entre deux processus, le processus appelant n’a plus de garantie quant à son usage par l’autre processus. Cette situation oblige chaque processus à garder une copie des données qu’il partage et empêche donc tout fonctionnement en mode zéro copie.

Il existe trois méthodes pour contourner ces problèmes (le signal SIGBUS, les verrous POSIX et le drapeau obsolète MAP_DENYWRITE de l’appel mmap()), mais chacune a des inconvénients majeurs (gestion des signaux dans le cas des bibliothèques, accès concurrents, déni de service).

C’est ici qu’intervient le concept de sceau. Ils permettent d’indiquer qu’une fois posés sur un descripteur de fichier, certaines opérations ne peuvent plus être effectuées. Il n’est pas possible de les supprimer, ce qui permet à un programme de s’assurer sans ambigüité de l’impossibilité de certaines opérations.

Les sceaux introduits sont les suivants :

  • SHRINK : la taille d’un partage mémoire ne peut plus être réduite par un appel à ftruncate() ou open(O_TRUNC) ;
  • GROW : la taille ne peut plus être augmentée par un appel à ftruncate(), fallocate() ou write() ;
  • WRITE : aucune opération d’écriture n’est désormais possible (fallocate(PUNCH_HOLE), mmap() et write()) ;
  • SEAL : plus aucun nouveau sceau ne peut être ajouté.

Cette fonctionnalité permet de simplifier significativement l’utilisation des partages mémoire dans les cas sus‐cités. Pour s’en servir, il faut donc utiliser l’appel système memfd_create() pour créer des fichiers prenant en compte cette opération.

Les zones de mémoire scellées sont une composante essentielle du projet kdbus, qui vise à remplacer le démon D-Bus en espace utilisateur par une implémentation beaucoup plus efficace dans le noyau. D’autres détails et des exemples sont disponibles via les liens suivants : memfd_create(2), correctifs [1] et [2], documentation provisoire de kdbus.

Pilotes graphique libres DRM (Direct Rendering Manager)

Après des mois de discussion, Maarten Lankhorst a enfin réussi à faire accepter ses modifications afin de permettre à un pilote graphique d’attendre qu’un autre pilote ait fini de faire un rendu avant de continuer son exécution. Cette interface de programmation (API) de fencing sera probablement utilisée en conjonction de DMA-buf dans Linux 3.19 afin de permettre de synchroniser le rendu dans le cas d’utilisation de la technologie Optimus ou dans les systèmes mono‐puces. Certaines personnes ont essayé de limiter cette interface de programmation aux modules GPL, mais sans succès.

La gestion des nœuds de rendu (render nodes) qui avait été ajoutée dans Linux 3.12 vient d’être activée par défaut. Pour mémoire, cela permet à des applications d’utiliser le processeur graphique sans avoir besoin de communiquer avec un serveur d’affichage.

Pour finir, la gestion de la rotation des plans graphiques fait également son entrée dans Linux 3.17.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la demande d’intégration.

AMD/ATI (pilote radeon)

Peu de nouveautés du côté de Radeon pour cette nouvelle version, puisque la seule nouvelle fonctionnalité est la prise en charge de la mise à l’échelle intégrée à certains écrans permettant de dispenser le processeur graphique de cette tâche.

Une nouvelle version des en‐têtes des micro‐codes a été ajoutée pour simplifier leurs mises à jour.

Il y a cependant beaucoup de corrections de bogues. Par exemple, la gestion énergétique DPM est maintenant activée par défaut sur les familles Cayman et BTC.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la demande d’intégration radeon.

Intel (i915)

La nouveauté principale de cette version est l’activation par défaut du Panel Self‐Refresh (PSR) pour les liens eDP des processeurs graphiques Haswell et Broadwell. Cette activation a nécessité un travail de fond sur le suivi précis du tampon avant (front buffer) qui a eu pour effet de pouvoir également activer la compression du tampon de trame (frame buffer) sur toutes les plates‐formes, le PSR sur Baytrail et le changement dynamique de taux de rafraîchissement (DRRS). Cela devrait permettre de diminuer la consommation énergétique.

Toujours du côté de l’économie d’énergie, l’alimentation des processeurs graphiques sera maintenant désactivée lorsque l’écran est en veille (DPMS OFF). Les modifications pour obtenir cette fonctionnalité ont été très invasives, mais elles préparent également l’arrivée de la gestion du mode d’affichage atomique.

La plate‐forme Baytrail a également reçu beaucoup d’attention pour la gestion du lien graphique DSI, la gestion du rétro‐éclairage, le séquenceur matériel et la gestion de la commutation de page (page flipping).

Pour finir, la gestion des modes d’affichage en espace utilisateur (UMS) est maintenant désactivée par défaut. Le code sera supprimé du noyau dans une prochaine version si personne ne se plaint. La gestion des modes d’affichage par le noyau (KMS) devient donc la seule façon de gérer l’écran sur tous les pilotes libres majeurs (Intel, Nouveau et Radeon).

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter l’article de Daniel Vetter sur Linux 3.17.

NVIDIA (pilote nouveau)

Une fois n’est pas coutume, la demande d’intégration pour le pilote Nouveau n’a pas été envoyée par Dave Airlie (mainteneur DRM), mais par Ben Skeggs directement. Ce retard a été causé par un bogue qui est devenu beaucoup plus présent avec le nouveau code et qui a pris énormément de temps à être identifié, ce qui a empêché Ben de donner son code à temps à Dave. Du coup, Ben a envoyé le code directement à Linus qui l’a accepté sans problème.

La nouveauté la plus visible de cette nouvelle version est l’amélioration de la gestion du GK20A, le processeur graphique intégré au Tegra K1. Celui‐ci sera maintenant détecté directement par Nouveau grâce à un nouveau module appelé nouveau_platform qui s’occupe d’amener du courant au processeur graphique et d’activer l’horloge [commit]. Le GK20A a également reçu la gestion du recadencement (reclocking) manuel [commit].

Certains processeurs graphiques démarrent avec le processeur graphique principal désactivé. Après avoir demandé de l’aide, NVIDIA a donné un peu de documentation sur comment réactiver ce processeur [commit].

La gestion d’une fonctionnalité d’effacement de texture n’utilisant pas de bande passante mémoire, appelée Zero‐Bandwidth Clear, a été ajoutée au noyau. Pour vraiment en tirer parti, il est nécessaire d’ajouter sa prise en charge dans l’espace utilisateur, même si certaines rares applications peuvent déjà en tirer parti sans modifications.

Pour finir, il est maintenant possible d’accéder à une partie de l’interface interne de nouveau-drm depuis l’espace utilisateur, ce qui permet d’éviter de devoir écrire des ioctl() pour chaque nouvelle fonctionnalité. Cela permet maintenant d’utiliser les compteurs de performance ou encore la nouvelle fonctionnalité de Zero-Bandwidth Clear. Son petit nom est nvif.

Les processeurs graphiques des systèmes mono‐puces ARM

Voici les demandes d’intégration des principaux processeurs graphiques embarqués :

Réseau IPv6 Étiquettes de flux automatiques

Si vous n’avez jamais entendu parler des étiquettes de flux (flow label) en IPv6, c’est probablement normal. Ce champ a été ajouté dès le début des spécifications du protocole, mais il a fallu du temps pour qu’un consensus émerge sur son utilisation. Les règles les plus récentes sont dans la RFC 6437 et il y a déjà des demandes pour obtenir des exceptions à ces règles. Pour résumer, l’idée de ce champ est de simplifier l’identification d’un flux réseau, qui est habituellement défini avec les ports source et destination en compléments des adresses IP. Avec l’étiquette, on peut avoir un flux en lisant uniquement les en‐têtes IP, ce qui facilite énormément le traitement.

Au‐delà des standardisations de ce qu’un nœud du réseau IPv6 a le droit de faire ou de ne pas faire, l’IETF a « oublié » de spécifier comment un système d’exploitation devait gérer la communication pour les étiquettes de flux entre la partie utilisateur et l’espace noyau, y compris dans l’API avancée. Chaque système d’exploitation a donc fait son truc dans son petit coin. Le noyau Linux, qui nous intéresse, a probablement le système le plus ancien (depuis le noyau 2.2.7) et le plus complet, qui permet une gestion fine entre l’espace utilisateur et le noyau.

Concrètement, chaque utilisateur peut demander une étiquette sur un flux, gérer les permissions de cette étiquette (la partager avec tous, avec l’application, avec personne…), gérer son temps de vie, etc. Ce serait très bien si c’était utilisé, mais ce n’est pas du tout le cas (notamment car cette API ne se retrouve que sur le noyau Linux).

Un développeur de Google a donc proposé de se rapprocher du fonctionnement des noyaux BSD, en ajoutant l’option auto_flowlabels au noyau via sysctl. Cette option permet de générer une étiquette de flux aléatoire pour chaque connexion (un socket TCP, un socket UDP…) du système, ainsi que l’option de socket IPV6_AUTOFLOWLABEL permettant d’activer ou désactiver ce comportement sur chaque socket. À noter que ce fonctionnement n’est toujours pas standard, mais il est bien plus simple et est compatible avec les noyaux BSD.

Comme ce mode n’est pas compatible avec l’existant (il ne tient pas compte des permissions du gestionnaire historique), il est désactivé par défaut.

Le même développeur a également ajouté de quoi profiter immédiatement de cette option, en utilisant l’étiquette de flux pour reconnaître un flux, plutôt que de lire les en‐têtes de la couche transport.

Plus de contrôles sur les générations d’adresses

En IPv6, le noyau se charge lui‐même de générer les adresses sur une interface réseau. L’espace utilisateur n’a pas beaucoup de contrôle : le noyau génère automatiquement des adresses locales et, s’il reçoit des annonces de routeurs, il se configure en conséquence (sauf configuration contraire pour ce dernier point).

Ce comportement est très gênant pour des outils comme NetworkManager ou pour des équipements particuliers avec un micro‐logiciel contrôlant la partie réseau. Une option a donc été ajoutée pour que l’espace utilisateur puisse choisir entre différents modes pour générer les adresses. Actuellement, le choix est restreint à « ne fait rien » et « fait l’auto-configuration comme avant ». On pourrait cependant en imaginer d’autres.

Accepter les RA avec adresses locales

Les développeurs ne manquent pas d’imagination pour ajouter des options sysctl dans le dossier /proc/sys/net/ipv6/, et c’est cette fois pour un cas d’usage assez particulier. Ce correctif permet d’accepter une annonce de routeur qui provient d’une adresse configurée en local sur votre équipement. Le cas d’usage est cependant assez limité.

Netfilter Disparition de ulog

Pour rappel, la cible Netfilter ulog permettait de surveiller des évènements réseau dans le journal du noyau. Un cas extrême serait :

iptables -A INPUT -j ULOG

Cette cible est marquée comme obsolète depuis longtemps, un message est envoyé dans le journal du noyau à chaque utilisation. Sa remplaçante, NFLOG, est disponible depuis 2006. Il a donc été décidé de la supprimer, ce qui permet de diminuer la quantité de code à maintenir.

Log de paquets Ethernet

La suppression de ULOG n’est pas que la partie émergée de l’iceberg concernant les modifications du journal système de Netfilter. On peut notamment citer l’ajout de la surveillance des paquets ARP.

La traduction d’adresses indépendante de iptables

Depuis l’introduction de nftables, on peut dire que le noyau Linux a deux pare‐feux. Certaines fonctionnalités utilisent cependant les mêmes outils, notamment pour la traduction d’adresses (NAT). La dépendance de la traduction d’adresses aux outils iptables a donc été supprimée, permettant de compiler un noyau avec nftables prenant en charge la traduction d’adresses, sans iptables.

Bluetooth

La partie Bluetooth a énormément évolué, avec plus de 250 correctifs entre juin et août. Beaucoup de travail a été fait sur le Bluetooth low energy, notamment la scrutation en arrière plan, l’auto‐connexion en arrière plan et la capacité à lire les horloges Bluetooth.

Dans le même temps, le protocole 6LoWPAN a désormais son propre module et son propre dossier.

Pilotes

Intel a ajouté les pilotes pour le FCoE sur ses cartes XL710 à 10 et 40 Gbit/s.

Quelques cartes Broadcom ont désormais un pilote.

Autres petites nouvelles

Le protocole SCTP avait reçu une extension de son API dans la RFC 6458. Voilà des modifications qui couvrent les sections 5.3.2, 5.3.4, 5.3.5, 5.3.6 et 8.1.31.

Pour les fans de performances, la partie pktgen a reçu quelques optimisations : [correctif 1] et [correctif 2].

Sécurité Capacités

Dans certains cas, des capacités non définies pouvaient empêcher certains processus d’utiliser l’appel ptrace() sur leurs fils, par exemple. Ce problème était difficile à déboguer parce que les capacités n’étaient pas visibles dans /proc/$PID/status. Celles‐ci sont dorénavant visibles et tous les processus ne peuvent maintenant plus avoir de capacités non définies [correctif].

Liste non exhaustive des vulnérabilités corrigées Gestion du sous‐système d’audit pour l’architecture ARM64

L’architecture ARM64 peut utiliser le sous‐système d’audit [correctifs : 1, 2].

Appel système getrandom()

L’appel système getrandom(2) a été introduit suite aux demandes formulées par les développeurs de la version portable de LibreSSL, le fork d’OpenSSL par les développeurs d’OpenBSD. Son comportement est similaire à l’appel système getentropy() sous OpenBSD : il permet de récupérer une quantité définie de données aléatoires.

Il était déjà possible d’obtenir des données aléatoires sous Linux en effectuant un appel système read() sur /dev/urandom, mais un nouvel appel système était nécessaire dans les cas où la limite de descripteurs de fichiers ouverts était atteinte par un processus. En effet, une fois cette limite atteinte, il n’est plus possible d’ouvrir /dev/urandom pour récupérer de l’entropie, ce qui forçait l’utilisation d’algorithmes peu sûrs dans la bibliothèque LibreSSL. Ce cas de figure va donc pouvoir être complètement éliminé.

Avec cet appel système, il est aussi possible d’attendre que la quantité d’entropie accumulée par le système soit suffisante pour que la réserve d’entropie soit correctement initialisée avant de recevoir des données aléatoires. Cette solution a été privilégiée car elle introduit cette sémantique sans changer le comportement de /dev/urandom.

Une page de manuel partielle est disponible dans le message de commit, en attendant qu’elle soit ajoutée aux pages officielles [correctif, article LWN : A system call for random numbers: getrandom()].

Filtres seccomp pour les programmes multi‐threads

Un second appel système a été ajouté pour gérer les filtres seccomp. Il s’ajoute à l’interface utilisant l’appel prctl(), qui ne devrait plus évoluer à présent. Toutes les fonctionnalités seront donc disponibles avec l’appel système qui est plus extensible.

Celui‐ci permet de synchroniser les filtres seccomp définis pour tous les threads d’un processus. Dans certains cas, des threads pouvaient être créés par des bibliothèques avant qu’un processus n’ait commencé son exécution. Il n’était alors pas possible d’appliquer de filtre seccomp à ces threads. Cette fonctionnalité résout donc cette situation en forçant les autres threads à utiliser le filtre seccomp du thread effectuant l’appel.

Une page de manuel est aussi prévue pour ajout dans le projet officiel : seccomp(2) [correctifs : 1, 2, article LWN : Seccomp filters for multi‐threaded programs].

Amélioration de kexec pour le mode UEFI secure boot

Un troisième appel système kexec_file_load() a été ajouté. Il permet au noyau en cours d’exécution de vérifier la signature d’un noyau à exécuter avant de faire appel à kexec() pour démarrer avec. Cela va permettre d’autoriser l’utilisation de l’appel kexec() pour les systèmes fonctionnant avec l’UEFI secure boot activé. L’article Subverting security with kexec sur le blog de Matthew Garrett explique pourquoi cette modification est nécessaire [correctifs : 1, 2, 3, 4 ; article LWN : Reworking kexec for signatures].

Cryptographie

La gestion du générateur déterministe de nombres aléatoires SP800-90A, spécifié par le NIST a été ajoutée : [voir correctif].

Il est aussi possible d’analyser des données signées avec PKCS#7 et de vérifier leurs signatures [correctifs : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9].

LSM

Un nouveau point d’ancrage LSM a été ajouté dans la fonction permettant le chargement d’un micrologiciel binaire dans le noyau. Il permet, par exemple, aux modules de vérifier l’intégrité de ces micrologiciels avant qu’ils soient acceptés et utilisés par le noyau [correctif]. Il peut être utilisé par tous les modules de sécurité, mais c’est pour l’instant le module IMA qui en fait usage.

IMA & EVM

Le module de sécurité IMA utilise donc le nouveau point d’ancrage LSM pour vérifier l’intégrité des micrologiciels chargés dans le noyau [correctif].

Les clés utilisées par IMA sont stockées dans un trousseau de clés du noyau spécifique .ima. Une option de configuration permet d’imposer que ces clés soient signées par une clé de confiance déjà présente dans le trousseau de clés du système [correctif].

Les sommes de contrôle des fichiers surveillés par IMA peuvent désormais être calculées de façon asynchrone par un accélérateur cryptographique matériel dédié, ce qui permet de gagner en performance et consommation d’énergie pour les fichiers de taille notable [correctifs : 1, 2].

SELinux

Le code gérant les étiquettes SELinux liées aux interactions réseau a été nettoyé [correctifs : 1, 2, 3].

Nettoyages et optimisations diverses [correctif], correction d’une potentielle prise de verrou récursive [correctif].

TOMOYO

Un problème pouvant empêcher les systèmes utilisant le système de fichiers ext4 de démarrer a été corrigé [correctif].

Optimisation mineure lorsque le sous‐système d’audit est activé [correctif].

Trousseaux de clés

Il est à nouveau possible d’invalider manuellement les clés « temporaires » utilisées notamment par AFS, CIFS et NFS [correctif].

La taille par défaut du trousseau a été significativement augmentée, suite à son utilisation par les clients NFS pour stocker les association UID et GID [correctif].

Systèmes de fichiers F2FS

Samsung travaille toujours sur son petit dernier et en a nettoyé le code pour limiter un peu la contention au niveau des verrous logiques.

L’option nobarrier permet maintenant de désactiver le write barrier, si nécessaire. En temps normal, cette fonctionnalité permet de laisser le système de fichiers décider quand et comment écrire les données du cache sur le disque au meilleur moment, pour être plus sûr. Néanmoins, nobarrier peut améliorer les performances, au prix d’une sécurité moindre.

Enfin, la fonctionnalité tmpfile est maintenant implémentée : elle permet de créer un fichier temporaire unique qui se détruit à la fin de l’exécution du programme qui l’a créé.

NFS

Le client NFS gère désormais la recherche utilisant un algorithme RCU, améliorant ainsi les performances de recherche dans le cas où les données à chercher sont dans le cache.

XFS

À côté des corrections habituelles, XFS se dote enfin d’une interface pour sysfs. Pour rappel, sysfs est la solution de système de fichiers virtuel du noyau pour unifier la manière dont sont remontées les informations des pilotes dans l’espace utilisateur — XFS ne fait que rattraper un manque dans ce domaine. Pour le moment, seul un petit nombre de paramètres sont disponibles, principalement à des fins de test.

Btrfs

Présent dans les version 3.15 et 3.16, alors que Btrfs commençait à utiliser les workqueues, un interblocage pouvait apparaître dans un cas spécifique, mais qui est malgré tout apparu. Eh bien, cette version toute fraîche voit sa résolution livrée !

À côté d’une amélioration des opérations rename et truncate, également susceptibles de créer un interblocage (passé inaperçu jusqu’ici), s’inspirant de la meilleure solution connue venant d’ext4, Btrfs améliore les résultats renvoyés par la commande df pour le cas du RAID 1 !

En effet, de par sa structure particulière, l’estimation de l’espace libre restant d’une partition a toujours été moins bonne que pour ext4, par exemple.

L’amélioration des valeurs pour les cas du RAID 5 et 6 sera traitée ultérieurement.

Enfin, quelques corrections de bogues habituelles parsèment le code çà et là.

Autres

UDF, ReiserFS et ext2 ont eu droit à des correctifs mineurs et récurrents.

Virtualisation KVM

Les fonctionnalités ont été ajoutées via deux demandes d’intégration, une pour le x86, le MIPS et le s390, et une autre pour ARM, et PowerPC. On y retrouve les changements suivants :

  • la virtualisation avec KVM fonctionne maintenant sur les systèmes ARM « gros‐boutistes », aussi bien en 32 bits qu’en 64 bits ; il est possible d’émuler le contrôleur d’interruptions dans une autre version que celle du matériel ;
  • beaucoup de corrections de bogues sur les hôtes « petits‐boutistes » pour le PowerPC et l’activation de la virtualisation matérielle sur ceux‐ci ; la prise en charge des PowerPC 440 (sortis en 1999) est abandonnée ;
  • pour le MIPS et le s390, il n’y a que quelques corrections de bogues mineures ;
  • pour l’architecture x86, la virtualisation imbriquée est améliorée, des optimisations ont été apportées sur les « vieux processeurs » jusqu’au Nehalem (architecture Intel sortie en 2008).
Xen

On ne retrouve que quelques corrections de bogues et pas de nouvelles fonctionnalités.

Pages de manuel

On en profite pour noter la sortie d’une nouvelle version des pages de manuel, la 3.73. Les principales nouvelles pages sont :

  • namespaces(7) : vue d’ensemble des espaces de noms (namespaces) disponibles sous Linux ;
  • pid_namespaces(7) : description de celui lié aux identifiants de processus ;
  • user_namespaces(7) : description de celui lié aux utilisateurs.

Tous les détails sont sur le blog du mainteneur Michael Kerrisk. Pour rappel, les pages de manuel de Linux sont aussi disponibles sur le site du projet.

On notera l’absence des pages de manuel des appels système introduits par cette version. Leur inclusion sera probablement effective dans la prochaine version.

Le bilan en chiffres

En ce qui concerne les statistiques du cycle de développement de Linux 3.17, on peut se référer à la page dédiée du site remword.com qui compile des statistiques relatives au développement de Linux.

Le nombre final de correctifs incorporés dans cette version est de 12 353, soit légèrement en dessous des 12 802 correctifs de la précédente. Ces ajouts sont le résultat du travail d’environ 1 475 développeurs soit, là encore, une légère baisse par rapport aux 1 527 développeurs du noyau précédent.

C’est à nouveau Intel qui occupe la tête du classement des entreprises avec 10,21 % des correctifs, suivi par Red Hat (7,93 %). Les employés de la Linux Foundation ont signé le plus de correctifs avec 12,21 %, devant Red Hat avec 12,15  % et 10,77 % pour Intel.

Les hobbyistes occupent comme d’habitude la troisième place, avec 5,63 %, si l’on ne comptabilise pas les contributeurs dont l’affiliation est inconnue, qui représentent 24,37 % des contributions. Le développement de Linux est donc majoritairement sponsorisé par des entreprises, mais il reste encore de nombreux passionnés qui font ça pour eux.

Jonathan Corbet a réalisé un article détaillant l’évolution du nombre de contributeurs au noyau entre les versions 3.15 et 3.17 : Who wrote 3.15 through 3.17.

Appel à volontaires

Cette dépêche est rédigée par plusieurs contributeurs dont voici la répartition :

Mainteneur Contributeur(s) La phase de test Aucun Julien Pecqueur Arch Romain Perier Pilotes graphiques libres Martin Peres Réseau Florent Fourcot Systèmes de fichiers Aucun Jiehong Sécurité Timothée Ravier Virtualisation Xavier Claude Édition générale Aucun Timothée Ravier, Martin Peres, Davy Defaud

Un peu de vocabulaire :

  • le mainteneur d’une section de la dépêche est responsable de l’organisation et du contenu de sa partie, il s’engage également à l’être dans le temps jusqu’à ce qu’il accepte de se faire remplacer ;
  • un contributeur est une personne qui a participé à la rédaction d’une partie d’une section de la dépêche, sans aucune forme d’engagement pour le futur.

Malgré cette équipe importante, beaucoup de modifications n’ont pas pu être expliquées par manque de temps et de volontaires. Si vous aimez ces dépêches et suivez tout ou partie de l’évolution technique du noyau, veuillez contribuer dans votre domaine d’expertise. C’est un travail important et très gratifiant qui permet aussi de s’améliorer. Il n’est pas nécessaire d’écrire du texte pour aider, simplement lister les commits intéressants dans une section aide déjà les rédacteurs à ne pas passer à côté des nouveautés. Essayons d’augmenter la couverture sur les modifications du noyau !

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Install Party GNU/Linux le 25 octobre 2014 à Marseille

13 octobre, 2014 - 00:43

L'association CercLL (CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres) vous invite à une install-party GNU/Linux, le samedi 25 octobre 2014 de 14h30 à 19h30, dans la salle de la Fabulerie au 4 rue de la bibliothèque 13001 Marseille.

Vous avez envie de découvrir un système d'exploitation libre, simple d'utilisation, stable, rapide et sécurisé ? Une nouvelle façon d'utiliser votre ordinateur ? Vous vous sentez une affection naissante pour le Gnou et le Manchot, les mascottes de GNU/Linux ? Venez avec votre ordinateur nous installerons ensemble une distribution GNU/Linux avec un ensemble de logiciels libres et gratuits pour une utilisation quotidienne.

Entrée libre- accessible aux débutants-e-s.

Au programme:

  • Découverte de l'univers des logiciels libres ;
  • Installation d'un environnement GNU/Linux, ainsi que le meilleurs des logiciels libres ;
  • Démonstration de jeux vidéo sous Linux.

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À nouveau le temps des communs en octobre 2015

13 octobre, 2014 - 00:03

En 2013, 200 événements avaient été organisés dans une quarantaine de villes francophones à travers le monde pour explorer et faire connaître toute la diversité des communs (ressources créées, gérées et partagées collectivement par une communauté). Ses acteurs ont imaginé pour 2015 un événement encore plus ambitieux, dans l’idée de toujours mieux populariser l’approche par les communs comme levier majeur de la transition vers un monde durable.

Chaque ville, chaque territoire, chaque collectif local, désireux d’être partie prenante de ce nouveau « temps des communs » (du 5 au 18 octobre 2015) pourra, comme en 2013, inscrire librement des événements dans le programme de la quinzaine ; un temps fort partagé, le samedi 10 octobre, est prévu afin de pouvoir la rendre plus visible au plan national.

L'annonce initiale évoque aussi une articulation avec « Remix the commons » et « SavoirsCom1 », un agenda des usages locaux, une cartographie des initiatives, opération de collecte des « recettes libres » et contenus pédagogiques sur les communs, une organisation d’une conférence TEDx, une conception d’un MOOC pour les communs et une recherche de financements publics et privés pour le travail de préparation, de communication et de coordination de l’événement

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Campagne de financement communautaire pour Odoo

12 octobre, 2014 - 23:52

Odoo vient de lancer une campagne de financement participatif sur la plateforme Indiegogo. L'objectif est de développer des thèmes basés sur bootstrap pour l'application de création de sites web et de boutiques en ligne. En seulement 3 jours, la campagne a déjà atteind 300% de l'objectif initial.

Ce financement va permettre de développer 70 nouveaux blocs de construction pour les pages web, un manuel pour les développeurs et les designers ainsi que 50 thèmes prêts à l'emploi. L'objectif est de permettre aux entreprises de créer de beaux sites web dynamiques en quelques clics.

NdM : en octobre/novembre 2013, une première campagne avait réuni 30 k€ (150% du montant prévu) pour développer une passerelle (PosBox) entre des périphériques et le site web Odoo (à l'époque nommé OpenERP). Voir la dépêche de l'époque

L'application de gestion de contenu libre d'Odoo, sortie en v8 il y a 4 semaines, apporte énormément de nouveautés par rapport aux autres outils libres. On peut citer l'édition des contenus sans passer par une interface d'administration, la création de pages avancées grâce aux blocs de construction en glisser/déposer, des fonctionnalité dynamiques rendues simples, une gestion des langues efficaces et une grande couverture fonctionnelle pour les entreprises grâce à l'intégration avec les autres applications d'Odoo. Depuis février de cette année, déjà 600.000 pages web ont été créées grâce à Odoo.

L'objectif est que les entreprises puissent créer des sites web avec toutes fonctions nécessaires en quelques heures seulement. Les thèmes et blocs de construction sont la brique manquante pour y parvenir.

Les blocs de construction fonctionnent en glisser/déposer et permette de gérer des actions dynamiques sans devoir passer par une interface d'administration compliquée. En exemple, voici l'outil de construction de formulaires:

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Club de la Presse : Petit déj’ de la com « Les logiciels libres »

12 octobre, 2014 - 17:06

Fruit du récent partenariat entre les deux associations Montpel’libre et Club de la Presse, nous allons vous proposer lors de ce trimestre toute une suite de rendez-vous : des Petits déj’ de la com et des Trainings pour vous présenter les qualités des logiciels libres et pourquoi les adopter au quotidien, dans votre entreprise, au bureau, chez vous, pour vos loisirs, en somme les logiciels libres pour tous, tout de suite.

Le prochain rendez-vous de découverte des logiciels libres est le 14 octobre à Montpellier.

Montpel’libre est une association qui fait la promotion des logiciels libres sur l’ensemble de la région Languedoc-Roussillon et parfois même bien au-delà.

Le Club de la presse de Montpellier-Hérault-Languedoc-Roussillon, fondé en 1984, est né de la volonté de quelques journalistes, rejoints quelques années après par les professionnels de la communication. Le but est d'être un lieu d'échange et de partage, de défense de la profession, de réflexion sur l'évolution de nos métiers, et le meilleur relais d'information pour ses membres.

« Les logiciels logiquement libres » devise de l'association Montpel'libre.

Les logiciels libres sont souvent méconnus, alors qu'ils sont accessibles à tous. Traitement de texte, tableur, infographie 2D et 3D, etc. : tous les logiciels sont disponibles gratuitement.

Venez les découvrir !

Le programme au Club de la Presse pour le trimestre prochain :
  • Petit déj’ de la com « Les logiciels libres »
    • Mardi 14 octobre 2014 de 8h30 à 10h00/10h30
  • Petit déj’ de la com « Install-Party »
    • Mardi 18 novembre 2014 de 19h30 à 21h00
  • Training « logiciels libres en image 2d et 3d »
    • Jeudi 27 novembre 2014 de 19h30 à 21h00
  • Training « logiciels libres en bureautique »
    • Mardi 9 décembre 2014 de 19h30 à 21h00
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Portes ouvertes chez SOLIX-Sologne Linux

10 octobre, 2014 - 23:31

L'association d'utilisateurs de Linux en Sologne, Solix, en partenariat avec l’association ADEIF Vidéo, organisera le samedi 18 octobre 2014 ses portes ouvertes. Vous pourrez venir y découvrir nos deux associations, tester nos activités et assister à des démonstrations.

Nous vous attendons nombreux, dans nos locaux, 32 place de la paix à Romorantin Lanthenay (Ancien centre administratif)

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Présentation et installation Emmabuntüs et Logiciels Libres le 11 octobre 2014 à Montpellier

10 octobre, 2014 - 19:04

Dans le cadre de notre partenariat avec la communauté Emmaüs de Montpellier, l’équipe de Montpel’libre vous donne rendez-vous chez Emmaüs samedi 11 octobre 2014 de 14h00 à 17h30 pour une journée d’information et de sensibilisation à l’utilisation des Logiciels Libres. Nous vous présenterons Ubuntu et bien sûr l’une de ses dérivées Emmabuntüs.

Vous désirez un ordinateur à votre service ? Vous désirez un ordinateur qui va vite ? Vous désirez un ordinateur qui ne communique aucune donnée à des inconnus ? Vous désirez un ordinateur qui n’a pas besoin d’antivirus ?

Venez à la boutique informatique d'Emmaüs ! Vous y rencontrerez des personnes qui sont là pour vous parler de Logiciels Libres, une équipe de passionnés prête à répondre à vos questions et vos attentes. Vous pourrez acheter un ordinateur reconditionné, déjà installé et configuré avec la distribution Emmabuntüs, prêt à être utilisé. Les prix sont très attractifs. Toutes les sommes sont intégralement encaissées par la communauté Emmabuntüs.

  • Samedi 11 octobre 2014 de 14h00 à 17h30
  • Communauté Emmaüs Montpellier-Saint-Aunès, La Vieille Cadoule, 34130 Saint-Aunès
  • GPS Latitude : 43.649363 | Longitude : 3.991591
  • Un covoiturage est organisé au départ de la rue du Faubourg de Nîmes à 11h00.
  • Rendez-vous mensuel, le deuxième samedi.
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Les vidéos et présentations de Kernel Recipes 2014 sont en ligne

10 octobre, 2014 - 12:55

La 3e édition de Kernel Recipes a eu lieu les 25 et 26 septembre à Paris.

Une centaine de participants se sont déplacés pour une quinzaine de conférences. Beaucoup d'échanges et de discussions ont fait la réussite de ces journées. Nous avons même assisté à une discussion improvisée sur la gestion des alertes sécurité dans le noyau entre Greg KH et Willy Tarreau. L'occasion également pour certains membres du projet de se rencontrer pour la première fois.

Le kernel diner a également fait salle comble avec une cinquantaine de participants.

L'ensemble des supports et vidéos des conférences et lightning talks sont maintenant en ligne.

Un grand merci encore aux intervenants qui ont permis la réussite de cette édition et également aux sponsors (Gandi, HaProxy Technologies, Mozilla, Parrot, SUSE) et rendez-vous pour la 4e édition de Kernel Recipes, en septembre 2015.

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Soirée conception 3D à Brive-la-Gaillarde

10 octobre, 2014 - 09:09

Mercredi 22 octobre à partir de 20h, soirée conception 3D avec l'association Corrèze Elab au Maryland, 13 rue Saint Martin à Brive-la-Gaillarde.

Conférence sur la chaine de conception 3D (de l'idée à l'objet) à travers :

  • la présentation du projet POSL Rover, un châssis robotique imprimable ;
  • les démonstrations sur les logiciels libres Blender et Freecad ;
  • des démonstrations d'impression 3D sur imprimantes RepRap ;
  • la présentation de la construction de l'imprimante 3D de l'association Corrèze Elab.

Entrée libre….curiosité exigée ! Tout Public.

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MLED revu et corrigé : version standard et version light

10 octobre, 2014 - 08:54

Le poste de travail Microlinux Entreprise MLED fournit un poste de travail professionnel propre, complet et ultra-stable basé sur Slackware Linux, avec une multitude d'améliorations. Il est actuellement utilisé dans quelques mairies, médiathèques, écoles et stations radio du sud de la France.

Depuis sa création, le projet a connu quelques itérations, en évoluant grâce aux nombreux retours des utilisateurs. MLED est dorénavant disponible dans deux déclinaisons différentes:

  • la version standard basée sur KDE
  • MLED Light, basée sur Xfce

Les dépôts de paquets ont été réorganisés en vue de la pérennité du projet, et pour en faciliter la maintenance. La documentation a également été revue et complétée.

L'ancienne version basée sur MATE n'est plus maintenue. Ceci étant dit, les utilisateurs d'environnements autres que KDE ou Xfce pourront toujours bénéficier des dépôts de paquets desktop-base et desktop-extra, agnostiques en termes d'interface.

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Lancement d'un meetup Linux embarqué et Android à Toulouse

9 octobre, 2014 - 20:10

Dans la région toulousaine, de nombreux acteurs, que ce soit des entreprises ou des hobbyistes, travaillent sur des projets relatifs à Linux embarqué ou Android. Il n'existait cependant pas de moment d'échange entre ces acteurs, afin de partager des connaissances sur ces thématiques et rencontrer d'autres personnes du même domaine.

Ce manque est désormais comblé puisqu'un meetup Linux embarqué et Android vient de voir le jour à Toulouse. Les réunions auront lieu à La Cantine Toulouse et sont organisés avec le soutien de Captronic. Nous avons déjà annoncé les dates et thématiques des deux premiers meetups :

L'accès à ces meetups est gratuit, de préférence après inscription sur le site Meetup.com.

Nous avons également en tête pour une prochaine date un meetup autour de l'infrastructure audio du système Android. N'hésitez pas à proposer des sujets, que ce soit en tant qu'intervenant, ou que participant intéressé par une thématique.

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Une calculatrice scientifique libre sous Linux (materiel)

9 octobre, 2014 - 15:18

Librecalc est un projet de calculatrice scientifique libre, sous GNU/Linux, mené par deux Français de 25 ans. Des résultats intéressants commencent à apparaître sur le blog du projet dans lequel ont été ajoutés des articles au fur et à mesure de l’avancement du développement.

Le projet a la particularité de n’utiliser que des logiciels libres, aussi bien pour la conception (KiCad, FreeCAD) que sur la calculatrice elle‐même (Debian). Les schémas électroniques du premier prototype ont été publiés sous licence open hardware.

Beaucoup d’entre nous avons appris la programmation sur calculatrice, et nous sommes sentis frustrés des limitations, et du langage TI-Basic assez pauvre. Avec ce projet, la curiosité ne sera enfin plus bridée ! Elle pourra même être poussée jusqu’à comprendre comment fonctionne la calculatrice au niveau matériel.

Le premier prototype est capable de lancer un émulateur de TI-82 qui a été développé par le projet, GNU Octave en mode console, ainsi que de lancer Pokémon via un émulateur de Gameboy. Les prochains prototypes devraient être capables de réaliser du calcul formel, via le logiciel libre Maxima.

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Atelier CLI du lundi 13/10/2014 à Bordeaux

8 octobre, 2014 - 20:18

Pour le lundi du 13/10, l'atelier CLI aura pour thème VLC.

Les ateliers CLI ont lieu chaque lundi de 19h00 à 20h00 pour les utilisateurs débutants et de 19h00 à 21h30 pour les utilisateurs avancés, dans les locaux du Labx, à la Fabrique Pola, rue Marc Sangnier 33130 Bègles.

Les ateliers CLI (Command Line Interface) permettent de progresser en ligne de commande au sein d'un groupe, autour d'un outil ou d'un thème.

Les ateliers consacrés aux débutants reprennent !

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Logiciel libre de gestion des congés

8 octobre, 2014 - 14:44

LMS (pour Leave Management System) est une application web (PHP/MySQL) de gestion des congés et des heures supplémentaires. Conçu au départ pour une ONG d'une centaine d'employés (Passerelles numériques), l'auteur a décidé de le mettre à la disposition de tous.

L'accent est mis sur la compatibilité, aussi LMS s'accommode d'Apache ou de nginx ainsi que des différentes versions de PHP 5.X et les variantes (HHVM, FPM-PHP, PHPng) ou de MySQL (et MariaDB). LMS fonctionne avec mod_security (c'est un outil de type brainless scanner).

L'auteur cherche à améliorer son logiciel à l'aide de critiques constructives et - si le cœur vous en dit - par des contributions diverses et variées (comme la traduction en différentes langues).

Au menu des fonctionnalités :

  • gestion de différents types de contrat (avec des périodes de congés annuels différentes) ;
  • gestion des jours non travaillés et des jours fériés ;
  • calcul automatique de la durée d'une demande de congés ;
  • workflow de validation par e-mail (ou via l'IHM) ;
  • différents calendriers pour visualiser les employés absents (individuel, équipe, global…) ;
  • exports vers Excel ;
  • rapport d'état des congés ;
  • etc.

Le logiciel est disponible en français et en anglais.

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Les journaux LinuxFr.org les mieux notés de l'été 2014

8 octobre, 2014 - 09:57

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l'équipe de modération avant publication. C'est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux-ci s'appellent des journaux. Voici un florilège d'une quarantaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux de cet été 2014, de juin à septembre pour être large.

Pour une fois, les liens sont placés en seconde partie, vous permettant de commenter ce qui aura marqué votre été.

juin 2014 juillet 2014 août 2014 septembre 2014

Note : Cette dépêche n'est pas très compliquée à créer, il faut néanmoins y penser et garder le rythme ;-) Le processus est connu, publié et partagé. Êtes-vous prêt à participer à l'espace de rédaction ?

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Mons, le 16 octobre – Apprendre à programmer à l’école : pourquoi et comment?

8 octobre, 2014 - 09:51

Ce jeudi 16 octobre 2014 à 19h, dans le cadre de la Quinzaine Numérique 2014 à Mons, le Mundaneum et les Jeudis du Libre s’associent pour proposer une conférence grand public sur les objectifs et les moyens de l’apprentissage de la programmation.

Le titre de l’exposé : Apprendre à programmer à l’école : pourquoi et comment ?
Thématique : Programmation
Public : Tout public
L’animateur conférencier : Martin Quinson (Université de Lorraine, France)

Description : L’apprentissage de base et pour tous de la programmation est un enjeu majeur de notre société basée sur la connaissance et les réseaux. D’une part pour éviter que le citoyen ne se sente démuni ou victime face à la déferlante des technologies de l’information et de la communication ; d’autre part pour susciter des intérêts voire des vocations pour un secteur particulièrement prometteur d’emplois.

Cet exposé couvrira trois aspects :

  • les motivations à apprendre (et enseigner) la programmation à l’école ;
  • un rapide panorama de la situation de cet enseignement en France ;
  • la présentation de différentes initiatives en ce sens, dans l’espoir de donner des éléments d’action concrets aux participants qui souhaiteraient promouvoir cet enseignement autour d’eux.

Lieu de cette séance : Université de Mons, Campus Plaine de Nimy, avenue Maistriau, Grands Amphithéâtres, Auditoire Curie (cf. ce plan sur le site de l’UMONS, ou la carte OSM).

La participation sera gratuite et ne nécessitera que votre inscription nominative, de préférence préalable, ou à l’entrée de la séance. Merci d’indiquer votre intention en vous inscrivant via la page http://jeudisdulibre.fikket.com/. Cette 32ème séance montoise se terminera, suivant l’habitude, par un verre de l’amitié. L’organisation bénéficie du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles dans le cadre de la Quinzaine Numérique.

Les Jeudis du Libre à Mons bénéficient aussi du soutien de nos partenaires : Normation, OpenSides, MeaWeb, NextLab, Phonoid et Creative Monkeys.

Si vous êtes intéressé(e) par ce cycle mensuel, n’hésitez pas à consulter l’agenda et à vous inscrire sur la liste de diffusion afin de recevoir systématiquement les annonces.

Pour rappel, les Jeudis du Libre se veulent des espaces d’échanges autour de thématiques des Logiciels Libres. Les rencontres montoises se déroulent chaque troisième jeudi du mois, et sont organisées dans des locaux et en collaboration avec des Hautes Écoles et Facultés Universitaires du Pôle Hainuyer d’enseignement supérieur impliquées dans les formations d’informaticiens (UMONS, HEH et Condorcet), et avec le concours de l’A.S.B.L. LoLiGrUB, active dans la promotion des logiciels libres. Le Mundaneum est un centre d’archives de la Fédération Wallonie-Bruxelles et un espace d’expositions temporaires. Le Mundaneum organise de fréquentes conférences sur l’architecture du savoir et l’indexation des connaissances, sur un plan historique et à la lumière des technologies modernes telles qu’internet. Cette conférence constitue la quatrième collaboration avec les Jeudis du Libre.

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Sortie de Wireshark 1.12.1

8 octobre, 2014 - 07:38

Une nouvelle version mineure (1.12.1) est disponible depuis quelques jours, elle corrige une trentaine de bugs/anomalies découverts suite à la version majeure 1.12 de cet été !
Avec un peu de retard, une liste des nouveautés/changements arrivés avec cette version 1.12 et un point sur le futur de Wireshark…
Un rappel pour commencer : Wireshark est l'analyseur de protocole de réseau le plus populaire du monde ! Et de plus, il est multi-plateforme (avec notamment GNU/Linux, *BSD, Mac OS X et Windows).

Protocoles

Environ une centaine de nouveaux protocoles ont été ajoutés à la version 1.12 dont QUIC, SPDY, OpenFlow, CARP… ou encore HTTP2.

Concernant HTTP2, le protocole est maintenant devenu binaire donc plus difficile à analyser directement et il faut donc des outils pour l’analyser et le débuguer. De plus, les en-têtes sont compressées via le protocole HPACK, cela permet d’optimiser la bande passante. Wireshark utilise la bibliothèque nghttp2 pour décompresser les en-têtes.
Wireshark 1.12 prend en charge la version 13 du draft HTTP2, il est sorti depuis une version 14, mais elle est en partie incompatible avec l’ancien draft. La version 14 est déjà prise en charge dans la version de dev de Wireshark.

Il y a eu aussi un grand nombre d’améliorations dans les dissectors existants :

  • WiFI : Gestion du 802.11ad, VHT (802.11ac) ;
  • USB : Gestion du MAUSB ;
  • NTP : Gestion de monlist ;

Certains ont été en partie réécrits : BGP, DNS (prise en charge normalement complète..), NLB, OSPF, Skinny, LLDP…
La liste des changements est trop longue… (Plus de 6000 commits depuis la version précédente majeure…).

Interface utilisateur

Concernant les nouvelles fonctionnalités graphiques, une des principales fonctionnalités est « Export PDU ».

Cela permet de réaliser un export uniquement du contenu (PDU) d‘un paquet avec un entête minimal (adresse IP src/dst, protocole). On l’utilise dans le cas de protocole encapsulé, les uns dans les autres ou encore pour diffuser une capture de flux déchiffré. Pour cela, on réalise la capture et on déchiffre avec la clé privée, puis on réalise un export PDU, on récupère uniquement le trafic déchiffré. Pas besoin de diffuser la clé privée avec la capture.

Wireshark Qt :

En travaux depuis deux ans et annoncé officiellement en octobre dernier, Wireshark avec le Framework Qt continue son chemin ! Un certain nombre de fenêtres a déjà été porté (About, Capture Interfaces, Conversation, IO, Graph Follow, Export PDU…).

Certaines de ces fenêtres (Follow, Summary) ont été réalisées par un étudiant français lors du GSoC’13 et incluses dans la branche master.
Il a été aussi mis en place une traduction de l’interface graphique, une première traduction française est déjà incluse (mais elle nécessite une mise à jour et relecture…).

L’installateur Windows inclut une version « Preview » de cette nouvelle interface et pour les utilisateurs de Linux Debian, une version qt est disponible dans unstable grâce à notre nouveau Debian Developer.

Workflow

Le début d’année a été marqué par de grands changements dans le workflow de développement de Wireshark. En effet, nous sommes passés de subversion (svn) à Gerrit/Git après une période de transition compliquée pour certains… Les retours sont très positifs ! Surtout grâce à Gerrit qui nous a permis d’avoir un outil pour la relecture de code.

Concernant git, il y a un miroir disponible sur GitHub mais les pull requests ne sont pas acceptées (il faut passer obligatoirement par Gerrit).

En plus de nos différentes branches de build automatisé (via buildbot), il a aussi été mis en place un buildbot dédié à Gerrit, qui nous permet de réaliser un certain nombre de tests automatisés avant l’inclusion dans la branche master. Cela a permis de gagner en stabilité dans la branche master (elle est de plus en plus rarement cassée). Afin de sécuriser cette plateforme de test, il a aussi été utilisé des images AWS EC2 (Ubuntu & Windows) qui sont réinitialisées à chaque build.

Feuille de route

Il est prévu que la prochaine version de Wireshark soit la version 2.0 avec par défaut l’interface Qt !
Il y aura aussi de nouveaux protocoles analysés, déjà une dizaine de nouveaux protocoles pris en charge depuis le début de l’été et, bien sûr, des améliorations sur les protocoles déjà pris en charge.

Sharkfest

Une dernière information concernant le Sharkfest, la conférence développeur et utilisateur de Wireshark, qui cette année elle avait lieu sur le beau campus de la Dominican University of California, au nord de San Francisco. Les vidéos et présentations sont disponibles sur le site officiel.

Je vous recommande les vidéos de Vinton Cerf (Co-inventeur de TCP/IP), Gerald Combs (auteur originel de Wireshark) et Laura Chapell sur le futur de Wireshark (à l’intérieur de Wireshark 2.0).

Les premières informations concernant le Sharkfest’15 sont disponibles depuis quelques jours, il aura lieu au Musée de l’informatique (CHM) à Mountain view du 22 au 25 juin.

Il y a aussi des bruits concernant une édition d’une Sharkfest en Europe pour le début de l’année prochaine…

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Sortie de Wayland et Weston 1.6

7 octobre, 2014 - 12:23

Wayland et son implémentation de référence Weston sont sortis en version 1.6 le 19 septembre 2014.

Sous GNU/Linux et BSD (entre autres), lorsqu’une application veut afficher quelque chose à l’écran, elle doit utiliser le protocole X11 pour communiquer avec X.Org. Mais X.Org est vieux, pas vraiment adapté au matériel moderne ni très sécurisé.

Wayland est le nom du projet, du protocole conçu pour remplacer X11 et d’une bibliothèque qui l’implémente. Une partie du travail qui était réalisé par X.Org devra désormais l’être par le compositeur, dans la plupart des cas le gestionnaire de fenêtres. Weston est une implémentation de référence d’un compositeur pour démontrer les capacités des protocoles (Wayland, xdg-shell…) et des bibliothèques utilisées (libxkbcommon, libinput…).

Wayland
  • ajout de l’énumération des erreurs dans wl_surface ;
  • ajout des informations sur la répétition du clavier dans le protocole wl_keyboard ;
  • ajout pour la récupération d’erreur dans libwayland-client : quand il y a une erreur dans le protocole, le programme peut demander des informations plus détaillées à propos de l’erreur. C’est surtout utile lors des tests pour s’assurer que ce sont les bonnes erreurs ;
  • wl_display_add_socket_auto() dans libwayland-server trouve automatiquement un nom de chaussette libre [oui, c’est de socket, mais ça fait rire le modérateur] ;
  • plein de tests ajoutés à la suite make check, dont un cadriciel pour tester les interactions client‐serveur plus facilement (en rapport avec des corrections de bogues de parallélisation et de blocage) ;
  • ajout de wl_display_roundtrip_queue() pour bloquer les round‐trips dans une file d’attente personnalisée ;
  • suppression de l’exposition globale du binding wl_display, ça aurait déclenché des bogues, et on n’en a pas d’utilisation correcte.
Weston
  • changement du protocole xdg-shell (compatibilité cassée par rapport à la 1.5.0) ;
  • ajout d’un mécanisme de masquage pour weston-layer ;
  • dorsal (backend) DRM : récupération de la taille du curseur depuis le noyau ;
  • gestion configurable du taux de répétition du clavier, envoyé du compositeur au client ;
  • ajout de wl_display_add_socket_auto() pour ne plus avoir besoin d’indiquer la chaussette (la socket) pour lancer Weston dans Weston ;
  • utilisation de libinput par défaut. Le dorsal qui n’utilise pas libinput est toujours là, mais sera supprimé pour la 1.7 ;
  • un peu de configuration supplémentaire pour le desktop-shell ;
  • make distcheck fonctionne maintenant sans bidouillage (en désactivant le test de xwayland pour distcheck pour le moment) ;
  • quitter Weston si weston-desktop-shell meurt trop tôt. Cela devrait régler certains problèmes d’écrans noirs ;
  • option pour forcer l’activation du verrouillage numérique au démarrage pour les dorsaux DRM et fbdev ;
  • plein de corrections (évidemment).
Versions suivantes

Le cycle de développement de la 1.7 commence la semaine prochaine. Le programme jusqu’à la version 1.7.0 est :

  • 1.7-alpha à la mi‐janvier 2015 (autour du 16) pour que les gens aient un ou deux week‐ends après les vacances pour pousser les travaux de dernière minute. C’est le dernier délai pour les grosses fonctionnalités ;
  • 1.7-rc1 autour du 30 janvier. Au‐delà de cette date, seules les corrections seront acceptées ;
  • 1.7-rc2 autour du 6 février ;
  • 1.7.0 publiée autour du vendredi 13 février. Oups !
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