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GCompris change de moteur

9 février, 2014 - 20:11

GCompris est un logiciel éducatif pour les enfants de 2 à 10 ans. Il est basé sur la technologie Gtk+, on le trouve sur les plate-forme PC, GNU/Linux, Windows et MacOSX.

Comme vous l'imaginez, de nombreux utilisateurs nous demandent une version tablette de GCompris et j'ai essayé d'évaluer les différentes possibilités techniques nous permettant d'y arriver. Malheureusement, Gtk+ la technologie de base sur laquelle nous sommes basés n'offre pas de moyen simple de faire une version tablette.

Les principales exigences pour moi sont d'être capable d'avoir un code de base unique qui nous permettrait de cibler à la fois les PC de bureau et les tablettes.

Après avoir examiné différentes options, je me suis positionné sur Qt Quick. C'est une technologie moderne basée sur un langage descriptif innovant appelé QML qui permet de décrire l'interface utilisateur et Javascript pour coder la logique du jeu. Il est également possible de développer la partie non graphique de l'application en C++ avec Qt.

Qt Quick est basé sur un graphe de scène OpenGL qui permet de créer des shaders et des particules pour faire des effets graphiques et obtenir des animations fluides.

Afin de valider ce choix, j'ai fait un prototype et cela m'a convaincu que c'était une approche pertinente pour GCompris. Même s'il s'agit d'une nouvelle technologie, la courbe d'apprentissage est acceptable, avec très peu de code vous pouvez créer une activité. Dans mon test, il faut environ la moitié de lignes de code pour faire la même activité en Qt Quick que ce que nous faisions en Python, tout en améliorant la qualité graphique.

La mauvaise nouvelle c'est que ce n'est pas compatible avec la version actuelle de GCompris et cela nécessite une réécriture complète. Tout ce que nous pouvons garder est la logique de jeu, les réglages, les textes, les traductions, les graphismes et les sons.

Je viens de publier la version GCompris-qt sur GitHub et j'ai mis à jour la page de développement afin de donner quelques points de départ pour compiler cette version vous-même.

Pour ceux qui ne veulent pas compiler, vous pouvez regarder la petite vidéo.

Un autre point important, n'étant pas basée sur Gtk+ cette nouvelle version ne peut pas être hébergée par Gnome comme nous avions l'habitude de le faire. Aussi, nous ne pouvons pas participer au Google Summer of Code sous l'égide de Gnome. J'ai donc inscrit GCompris pour la session à venir du GSoC.

Si vous êtes intéressés à aider GCompris, je vous encourage à apprendre Qt Quick et participer au portage de certaines activités. C'est une bonne occasion d'apprendre une nouvelle technologie tout en faisant quelque chose d'utile. Je dois encore affiner et documenter le processus pour créer une nouvelle activité, mais ce n'est pas très complexe.

GCompris Gtk+ existe depuis 14 ans. Il est vrai que la migration va prendre du temps, probablement plusieurs années, mais c'est quelque chose que nous devons faire si nous voulons rester pertinent dans les années à venir.

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Install Party GNU/Linux le 22 février 2014 à Marseille

9 février, 2014 - 20:11

L’association CercLL (CercLL d’Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres) vous invite à une install party GNU/Linux, le samedi 22 février 2014 de 14h30 à 19h30, dans la salle de la Fabulerie au 4 rue de la Bibliothèque à Marseille (près du Conservatoire).

Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé? Une nouvelle façon d’utiliser votre ordinateur?

Vous vous sentez une affection naissante pour le Gnou et le Manchot, les mascottes de GNU/ Linux.

Au programme :

  • Découverte de l’univers des logiciels libres.
  • Installation d’un environnement GNU/Linux, ainsi que le meilleur des logiciels libres.
  • Démonstration de jeux vidéo sous Linux.

Venez avec votre ordinateur nous installerons ensemble une distribution GNU/Linux avec un ensemble de logiciels libres et gratuits pour une utilisation quotidienne.

Entrée libreaccessible aux débutant-e-s.

Inscription à l’événement : http://lafabulerie.com/evenement/bac-a-sable-install-party/

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Campagne d'un enseignant pour libérer la clause NC de ses ressources sous Creative Commons

9 février, 2014 - 15:40

Lorsque sur Linuxfr une personne évoque un projet « libre puisque sous licence Creative Commons », il trouvera toujours quelqu'un pour lui demander de préciser à quelle licence exacte des Creative Commons il fait allusion. Et si la réponse est une licence avec clause NC et/ou ND alors le débat risque de se poursuivre car nombreux sont ici ceux qui pensent qu'on ne peut qualifier ces licences de libres puisqu'elles ne respectent pas les quatre libertés du logiciel libre.

Le professeur de français Yann Houry s'est lui-même retrouvé à devoir faire face à ce problème puisque son site Ralentir Travaux et ses manuels scolaires sont sous licence Creative Commons By-NC-SA. Or la question est plus sensible encore dans l'éducation où beaucoup pensent que l'utilisation de la clause NC est contre-productive. Richard Stallman affirme même qu'elle est défectueuse et exhorte l'organisation des Creative Commons à prendre position et déclarer que les ressources éducatives doivent, comme les logiciels, être uniquement diffusées sous des licences libres, en évitant donc les licences Creative Commons By-NC et Creative Commons By-NC-SA.

Mais peut-être que demain Yann Houry lèvera cette fameuse clause NC puisqu'il propose actuellement un crowdfunding original sur Ulule à cet effet. « J'ai fait mes calculs. J'aurais besoin de 2000 € pour acheter diverses choses (nouvel ordinateur, un micro, quelques logiciels, etc.). Une telle somme est donc la condition du changement de licence. Cela en vaut-il la peine ? J'avoue que je suis assez curieux de le découvrir. Peut-être cette demande fera-t-elle un joli flop. En ce cas, la question de la licence ne taraude que moi ». À un peu moins de deux semaines de l'échéance, la moitié de la somme a été atteinte.

Sur le même sujet, on pourra également lire la politique du projet d'édition Framabook du site Framasoft qui explique dans le détail pourquoi il est fait le choix de licences uniquement libres pour leurs livres, en écartant sciemment les clauses NC et ND. Quant au financement participatif, très à la mode actuellement, il n'échappe pas non plus à la question des licences des projets soumis à souscription. « Le crowdfundig sans licences libres est-il un piège à gogos ? » s'interroge ainsi Calimaq sur son blog.

Actuellement, un peu plus de 1 000 € ont été réunis. Nous avons besoin de vous pour que les professeurs de français aient leurs manuels libres et ne soient plus jaloux de leurs collègues de mathématiques, avec Sésamath ;-)

Ses manuels numériques ne sont disponibles que pour iTruc, une plate-forme non libre qui pue le (ren)fermé. Pourquoi, moi libriste, je soutiendrais un tel projet ?

Quand Yann a commencé à créer ses ressources et manuels et n'étant pas lui-même programmateur, juste pédagogue, il faut bien reconnaitre qu'à part les logiciels propriétaires, notamment ceux sous iTruc, il n'existait guère de possibilité pour réaliser facilement un manuel libre interactif. Pragmatique, Yann a donc préféré faire plutôt que d'attendre l'arrivée hypothétique d'une équivalence libre.
Les technologies évoluant rapidement, notamment celles liées à l'arrivée du HTML5, on pourrait maintenant envisager, grâce au passage de ses ressources sous licence libre, à créer des versions de ses manuels avec des technologies ouvertes (même si ce n'est pas encore super simple).

Pourquoi participer à ce financement participatif ?
  • Pour qu'il existe des manuels de français sous licence.
  • Pour encourager Yann Houry à produire d'autres ressources.
  • Pour le remercier pour le travail déjà réalisé.
  • Pour permettre la création de versions avec des technologies ouvertes.
  • Pour faire comme ceux qui ont déjà apporté leur soutien (vous retrouverez quelques noms connus).
  • Pour… ce que vous voulez…

N'hésitez pas à relayer l'information !

NdM : la dépêche proposée par CyrilleEcole a servi à compléter celle-ci

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InterTICE : table-ronde "Appliquer la circulaire sur le libre dans les établissements scolaires"

9 février, 2014 - 03:21

Intertice est un temps fort de réflexion et de bilan pour rendre compte de l’impact des Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement (TICE) sur l’évolution de l’enseignement et sur l’activité des élèves.

C'est un événement important pour la communauté éducative qui aura lieu à l’Espace Grande Arche de la Défense les 11, 12 et 13 février 2014. Sur plus de 2 500 m2, classes numériques, groupes d’expérimentation pédagogique, conférences, ateliers et partenaires seront présents pour présenter les usages "numériques" d’aujourd’hui.

InterTICE est organisé par le CRDP de l’académie de Versailles, la Mission Académique pour le Numérique Éducatif qui a déjà une activité importante sur le libre éducatif avec notamment un site dédié aux logiciels libres pour l'enseignement, des formations et des ressources.

Cette année, InterTICE proposera une table ronde intitulée : "Comment appliquer la circulaire du premier ministre Jean-Marc Ayrault sur le logiciel libre ? Comment appliquer les recommandations sur le bon usage du logiciel libre au sein des EPLE ?"

Le groupe Éducation de l'April avait déjà salué cette circulaire et appelé à sa transposition dans l'Éducation nationale.

Les intervenants seront :
- Isabelle Attard (députée)
- Guy Daroles (chef de projet de l’OpenENT de la Région Ile-de-France)
- Olivier Pla (chef d’établissement)
- Pierre-Emmanuel Morant (IA-IPR)
- Geoffrey Gekiere (enseignant)
- Rémi Boulle (enseignant et vice-président de l'April chargé des questions d’éducation)

Cette table-ronde aura lieu le mercredi 12 février de 15h00 à 16h00 en Salle D

Venez nombreuses et nombreuses échanger avec nous sur les problématiques du libre dans l'éducation.
Profitons aussi de cette dépêche pour lancer la discussion !

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Cloud Kee Pass - version « même pas encore alpha »

8 février, 2014 - 23:13

Tout le monde a un jour eu quelques difficultés de se souvenir d'un de ses mots de passe. Cloud Kee Pass est un nouveau projet personnel permettant de stocker ceux-ci de manière sécurisée.

NdM : merci à ondex2 pour son journal.

Plop à tous !

Je travaille depuis 2 mois à une petite application web, et je pense qu’il est temps de publier les sources car elle devient utilisable.

Problématique

Comme tous les gens sensés, j’utilise un mot de passe par site Internet/application/clé SSH/… Mais comme j’ai une mémoire de poisson rouge, j’ai besoin d’un « truc » pour se souvenir à ma place de tous ces mots de passe.

Pendant longtemps, j’ai utilisé un logiciel propriétaire bien connu qui était disponible sur mon iOrdinateur et mon iTéléphone (ouais, je sais, çapucépalibre). Ce logiciel exportait une version HTML que je pouvais rsync’er de manière régulière sur mon serveur. Ce logiciel, aussi bien soit il, a deux inconvénients majeurs selon moi : pas possible d’éditer en ligne (application web) et pas de synchronisation automatique entre ordinateur et smartphone sauf à passer par Dropbox ou iNuage (hors de questions pour moi).

Solution

J’ai donc décidé de développer ma petite solution maison.

Pour commencer, j’ai choisi d’utiliser un format de stockage bien connu et largement utilisé : KeePass Database (format KeePass 2). Pour ce format de fichier, je peux utiliser le logiciel approprié sur mon iOrdinateur et j’ai trouvé une chouette application pour mon iTéléphone. Tout ça enregistre directement sur un partage Webdav sur mon serveur, donc pour la synchronisation, c’est parfait.

Il reste donc la partie application web à développer.

https://github.com/rledisez/CloudKeePass (TADA !)

État actuel

La lecture du fichier me semble opérationnelle, je n’ai pas rencontré de bug majeur. Il reste quelques fonctionnalités à implémenter (ex: téléchargement des binaires intégrés au fichier), mais pour un usage classique, ça fonctionne déjà très bien.

Le déchiffrement par clé n’est pas possible. Le code existe, mais comme il n’est pas testé, je masque la fonctionnalité dans l’interface.

L’édition n’est pas encore implémentée, même pas un tout petit peu (oui, c’était quand même l’une des raisons pour lesquelles j’ai commencé ce projet).

C’est testé avec Chromium, Firefox et Safari. Quand j’aurai le temps, je monterai une VM Windows pour tester IE 10. IE 9 et antérieur, passez votre chemin (faut pas pousser quand même).

Comment ça marche

L’application web est en pur JavaScript, développée avec le framework SproutCore. J’utilise des bibliothèques JS bien connues en plus de SproutCore : CryptoJS, jDataview/jParser, ZeroClipboard, zlib.js et une implémentation de Salsa20.

J’ai développé le déchiffrement du fichier KDB (KeePass Database) en utilisant ces bibliothèques.

Le déchiffrement se fait dans un WebWorker pour ne pas geler le navigateur pendant l’opération qui peut prendre quelques secondes.

Pour copier un mot de passe il faut cliquer dessus. Cela se fait via ZeroClipboard qui pose un applet Flash invisible au dessus du mot de passe. Je n’aime pas l’idée de passer par Flash, mais c’est infaisable en pur JS.

Comment tester

Vous pouvez récupérer les sources sur github et les compiler après avoir installé SproutCore (http://sproutcore.com/install/). Il ne vous reste plus qu’à mettre en ligne le résultat de la compilation (http://wiki.sproutcore.com/w/page/12412888/Deployment-Introduction)

Vous pouvez aussi utiliser la version que j’ai généreusement mise en ligne pour vous : http://web.ledisez.net/CloudKeePass/

Une fois l’application chargée dans votre navigateur, entrez l’URL de votre fichier KDB ou glissez-le de votre disque dur vers le champ URL. Tapez votre passphrase et amusez vous. (note : les entêtes CORS peuvent vous jouer des tours… C’est pas ma faute, corrigez la conf de votre serveur)

Une fois l’application chargée dans votre navigateur, AUCUNE requête n’est envoyée vers le serveur hébergeant l’application (bon, des fois une image qui n’était pas encore chargée, mais promis, rien de plus)

Si vous voulez utiliser un fichier de test, utilisez celui ci :
URL : http://web.ledisez.net/Test.kdbx
Passphrase : azerty

Et après ?

Ben finir d’implémenter toutes les fonctions de lecture, bien débugger et sortir la version alpha 0.1. En vrac :

  • s’occuper des TODO et des FIXME
  • téléchargement des fichiers embarqués
  • activer la traduction
  • peaufiner le glisser/déposer sur la page de login
  • optimiser l’ensemble (c’est assez lent je trouve)

Ensuite, travailler sur l’édition du fichier avec deux possibilités :

  1. Le fichier provient d’une URL, alors il faut vérifier si le fichier est sur un partage Webdav et mettre à jour le fichier
  2. Le fichier vient du disque dur par glisser-déposer, alors il faut générer un téléchargement du nouveau fichier

Ca fait beaucoup de boulot encore, et comme toujours, les contributions sont les bienvenues.

Merci de votre attention, vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale.

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Édito : Libellule n°59 - Février 2014 (Livret d’info libre)

8 février, 2014 - 16:57

Édito Libellule : Février, le mois des amoureux du logiciel libre !

Que va t-il se passer ce mois de février dans la communauté du libre ? C’est certainement la question que vous devez vous poser en parcourant les colonnes de Libellule. Pas d’inquiétude, ce mois-ci encore beaucoup d’activités et d’événements, autour du libre. Pour commencer ce mois de février, le Fosdem à Bruxelles, notre rendez-vous mensuel social et solidaire à Saint-Aunès, avec notre permanence Emmabuntüs chez Emmaüs. Puis, pour la Saint-Valentin et les amoureux du logiciel libre, nous vous avons prévu le RMLLCamp, le weekend du 14, 15 et 16 février.

Les autres GUL de la région ne restent pas inactifs, puisque Perpinux vous propose également beaucoup d’activités. Un lundi sur deux, le soir de 18h30 à 20h00, « les ateliers d’initiations à Linux » pour les plus débutants, seront aidés basiquement à utiliser Linux. Toujours une fois tous les quinze jours, la même semaine que le lundi soir, ils vous proposeront les mini-ateliers du samedi, destinés cette fois-ci, aux utilisateurs expérimentés, seront abordés des sujet précis, serveurs, réseau, pare-feu, programmation. Bref, un atelier pour les geek de Linux et le barbu, en somme. Au cours de l’année sont prévues plusieurs manifestations, Install-Party pour le printemps (Libre en Fête), et bien sûr l’université d’été du mois de septembre qui aura pour thème « l’image et la photo sous Linux ». Ça c’est pour les PO, du côté du Gard, il y a les rendez-vous habituels, au centre socioculturel de Vergèze et quelques Install-Party en projet, que vous propose Gard-Linux, tout au long de l’année.

En forme de conclusion, je dirais qu’il faut du libre pour tous, tout de suite.

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Sortie de doorGets 6.0 - OpenSource CMS PHP/MySQL

7 février, 2014 - 19:09

doorGets est un système de gestion de contenu libre écrit en PHP utilisant une base de donnée MySQL, qui permet de créer rapidement et facilement son site internet,
L'objectif de ce CMS est d'être simple à utiliser, avec un maximum de fonctionnalités utiles, le back-office est simple et son utilisation fluide.

La création d'un thème personnalisé est simple, quelques notions de CSS et HTML sont un plus, le changement se fait ensuite en un clic.

Pour installer, il suffit d'avoir acheté un nom de domaine et un hébergement, puis de transférer le contenu de l'archive doorGets dans l'espace de stockage de l'hébergement.

doorGets est un CMS facile à utiliser, il est conçu pour créer un site web à l'aide de l'éditeur de texte Wysiwig TinyMCE.
Bootstrap 3 est intégré afin de mettre en place rapidement toutes les fonctionnalités d'un site moderne et dynamique.

Dans cette nouvelle version un générateur de formulaire vous permet de créer et mettre en place rapidement un formulaire personnalisé (d’adhésion par exemple). Le back-office a entièrement été repensé et adapté pour une utilisation plus fluide grâce au retour des utilisateurs de doorGets que je remercie !

doorGets CMS est sous licence GPL v3

Configuration requise
  • PHP 5.2 et plus, Base de données MySQL 5 et plus.

Modules disponibles
  • Bloc Statique (créer des blocs statiques)
  • Page Statique (créer une page simple)
  • Multi-Pages Statiques (créer plusieurs pages simple
  • Fil d'actualités (créer un fil d'actualités)
  • Galerie vidéos (créer une galerie vidéos youtube)
  • Galerie d'images (créer votre galerie d'images)
  • FAQ (liste de questions fréquentes)
  • Partenaires (afficher la liste de vos partenaires)
  • Lien de redirection (url externe à ajouter au menu)
  • Formulaire de contact (un formulaire pour prendre contact avec vous)
  • Générateur de formulaire (créer un formulaire personnalisé)

Les plus
  • Il est totalement libre et gratuit, sous licence GNU GPL v3.
  • L'installation se fait en deux minutes, le back-office est simple et facile à prendre en main
  • Les traductions sont simples à éditer :
  • Les thèmes sont simples à créer ou modifier :
Les moins
  • Ce gestionnaire de contenu n'est pas fait pour le e-commerce, il vous permet de créer un site vitrine, un blog, ou même une simple page de présentation de votre entreprise, de votre association ou simplement de vous-même.
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Atelier LibreOffice Diaporama Impress

7 février, 2014 - 18:33

Dans le cadre de ses formations bi-mensuelles, l'association StarinuX vous convie à l'atelier « Diaporama Impress sous LibreOffice ». Il s'adresse à des débutants comme à ceux qui manipulent déjà LibreOffice, le niveau sera cadré selon celui des auditeurs.

  • Quand : samedi 1er mars 2014, de 9H30 à 18H00 ;
  • Où : Salle AGECA 177 rue de Charonne 75013 Paris ;
  • Formatrice : Ghislaine ROYER, consultante, très impliquée dans le logiciel libre et opensource.

Toutes infos et inscription : www.starinux.org/ateliers-sx.php

Contact Mail : events@starinux.org

Comme à l'accoutumée sur les formations, une participation de 15 € par an est demandée (7,5 € demandeurs d'emploi) valable pour plus de ~12 ateliers.

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Présentation et installation Emmabuntüs et Logiciels Libres - février 2013

7 février, 2014 - 17:19

L’équipe de Montpel’libre vous donne rendez-vous chez Emmaüs pour une journée d’information et de sensibilisation à l’utilisation des Logiciels Libres. Nous vous présenterons Ubuntu et bien sûr l’une de ses dérivées Emmabuntüs.

  • Samedi 8 février 2013 de 14h00 à 18h00
  • Communauté Emmaüs Montpellier-Saint-Aunès, La Vieille Cadoule 34130 Saint-Aunès.

Rendez-vous mensuel, le deuxième samedi du mois.

Vous désirez un ordinateur à votre service ?
Vous désirez un ordinateur qui va vite ?
Vous désirez un ordinateur qui ne communique aucune données à des inconnus ?
Vous désirez un ordinateur qui n’a pas besoin d’antivirus ?

Vous rencontrerez des personnes qui sont là pour vous parler de Logiciels Libres.
Vous pourrez aussi acheter des ordinateurs déjà installés prêt à être utilisés.

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Wayland et Weston 1.4

7 février, 2014 - 17:03

Wayland et Weston sont sortis en version 1.4 le jeudi 24 janvier. Sous GNU/Linux et BSD (et d’autres…), lorsqu’une application veut afficher quelque chose à l’écran, elle doit utiliser le protocole X11 pour communiquer avec X.org, qui se charge de faire l’affichage. Or, ces derniers sont très vieux et ne sont pas adaptés au matériel moderne.

X.org a été conçu à une époque où l’on utilisait peu la carte graphique. Aujourd’hui, nos navigateurs web (rendu HTML, CSS, JavaScript…) et nos interfaces graphiques (Qt, Cairo…) ont de nombreuses occasions de solliciter celle-ci, sans compter que l’arrivée de Steam a permis l’arrivée de nombreux titres pour notre OS favori.

Côté sécurité, X.org est une vraie passoire : écrire un enregistreur de clavier est un jeu d’enfant… Wayland devrait changer ça, mais cela ne signifie pas la fin des failles : par exemple, l’arrivée de WebGL (et bientôt de WebGL 2 ! cf. ici et ) dans nos navigateurs web ouvre potentiellement de nouvelles failles dans nos systèmes, d’autant plus que les pilotes graphiques eux-mêmes n’ont souvent pas été conçus dans une optique principale de sécurité, mais c’est un autre problème.

Mais alors, qu’est-ce que Wayland et Weston ?

Sommaire Rappels sur Wayland et Weston

Wayland est un protocole de serveur d’affichage destiné à remplacer X11 (sans ses défauts). Il a le soutien officiel des développeurs X11/X.org. Weston est une implémentation de référence de Wayland (pour la démonstration, mais il se pourrait qu’on le retrouve utilisé tel quel, notamment dans l’embarqué).

Côté développeur, seules quelques briques logicielles devront être adaptées (toutes les bibliothèques d’interfaces graphiques et certaines applications utilisant des fonctions graphiques de bas niveau). Une particularité de Wayland est que le protocole doit être implémenté dans le compositeur (qui est souvent également le gestionnaire de fenêtres : Kwin, Mutter, etc), ce qui permet d’éviter les couteuses communications entre X.org et le compositeur pour le rendu. Le protocole est également plus simple.

Les développeurs de Wayland/Weston sont majoritairement des développeurs de X.org. Ils sont donc tout à fait au courant des failles de X.org, et ne veulent pas les corriger car cela impliquerait un travail titanesque, et un changement d’API considérable qui obligerait beaucoup de développeurs à récrire leurs bibliothèques/applications pour prendre en compte les modifications. En repartant de zéro, il est possible de construire un modèle de sécurité solide. (Source)

Enfin il sera toujours possible d’utiliser les applications qui n’auront pas migré grâce à XWayland (qui permet de faire tourner X.org à l’intérieur de Wayland). Malgré l’utilisation d’une couche supplémentaire (Wayland + XWayland au lieu de X.org tout seul), on attend des performances similaires voire meilleures (car on profite des améliorations de Wayland).

Pour mieux comprendre ce que sont Wayland et Weston, vous pouvez lire la série de dépêches « X.Org est mort, vive Wayland ! » dont les liens sont disponibles en première partie de dépêche.

OpenGL

Les bibliothèques et pilotes OpenGL sous GNU/Linux dépendent de X.org, c’est pourquoi Wayland n’utilise pas OpenGL mais OpenGL ES (plus souvent implémenté pour l’instant dans les pilotes graphiques des puces pour smartphones et tablettes. Toutefois les puces Intel, par exemple, bénéficient de la prise en charge d’OpenGL ES à partir des CPU de génération Sandy Bridge, c-a-d à partir des puces graphiques Gen6 dans la nomenclature du fondeur). À long terme, on pourra utiliser de l’OpenGL « classique » sous Wayland.

Linux

Pour afficher des messages à l’écran, le noyau était déjà obligé de s’occuper de la gestion du mode d’affichage (résolution, fréquence de rafraichissement, profondeur de couleur), qui était alors réinitialisé lors du chargement du pilote pour X.org. Au final, il y avait des problèmes de lenteur lors du changement entre session graphique et terminaux virtuels et de mauvaises résolutions dans ces derniers.

KMS a alors été intégré au noyau pour gérer cela bien avant le lancement de la session graphique, ce qui est non seulement plus efficace mais évite en plus les clignotements lors du chargement du pilote. Il y a donc une partie du pilote pour le noyau (pilotes [nom_du_pilote]-dri), et la partie X.org (xf86-video-[nom_du_pilote_]).

Avec Wayland, les pilotes X.org ne seront plus nécessaires, réduisant la quantité de code à maintenir.

Démonstration

Il y a plein de vidéos de démonstration disponibles, mais il y en a une en particulier que je tiens à vous montrer, car elle est vraiment originale. En effet, c’est la vidéo d’un compositeur Wayland un peu spécial

Bref, on peut faire des trucs vraiment sympathiques avec Wayland. ;)

Prise en charge de Wayland Boites à outils

Wayland est déjà pris en charge par Qt depuis la version 5, GTK depuis la version 3, Clutter, la SDL, et les EFL. Il faut cependant garder à l’esprit que Wayland est toujours en développement, et que la gestion de Wayland n’a pas été testée à grande échelle. Il ne faut donc pas attendre la même stabilité que des systèmes qui sont basés sur un protocole inchangé depuis plusieurs dizaines d’années, mais ça fonctionne et le plus gros du travail a été fait.

Environnements de bureau

La gestion de Wayland dans KDE est prévue pour l’été 2014, à partir de la sortie de KDE Frameworks 5. KDE Frameworks 5 est la nouvelle génération de kdelibs (migration vers Qt5, nettoyage de code, modularisation), commencée au printemps 2011. Toute application KDE utilisant les nouvelles bibliothèques ne nécessitera que peu de changements pour fonctionner, à l’exception notable de Kwin qui utilise de nombreuses fonctions bas niveau.

GNOME Shell, l’environnement de bureau des canards, gère Wayland depuis GNOME 3.10 mais on attend une bien meilleure prise en charge pour GNOME 3.12.

Canonical n’a pas l’intention d’ajouter la prise en charge de Wayland à Unity. En effet, ils développent leur propre solution pour remplacer X.org, Mir.

Enlightenment prend partiellement en charge Wayland depuis la version 0.18, la prise en charge complète arrivera avec la version 0.19.

Hawaii est un nouvel environnement de bureau, parce que les gouts et les couleurs… Il fait partie d’un projet de nouveau système d’exploitation, Maui, conçu à l’image d’elementary OS et Pantheon (et Ubuntu/Unity?) pour réaliser un système cohérent et sans problèmes. Il est conçu sur des technologies modernes telles que systemd, Wayland et Qt5 (là où elementary OS a fait le choix de technologies GNOME comme GTK).

Une très bonne nouvelle pour les utilisateurs de gestionnaires de fenêtres légers, il sera possible de migrer vers Wayland sans écrire un compositeur complet grâce à SWC, une bibliothèque qui fait moins de 6 000 lignes de code et qui « a pour but d’embarquer le strict minimum pour afficher des fenêtres sur l’écran. »

Nouveautés

Voici une liste des nouveautés introduites au sein de Wayland et Weston, traduction de l’annonce sur la liste de diffusion du projet.

Wayland
  • Protection des tampons SHM contre le signal SIGBUS.
    Des fonctions utilitaires ont été ajoutées pour aider les compositeurs à se protéger contre des clients dysfonctionnels ou malveillants qui tronqueraient le fichier sous-jacent aux tampons SHM et déclencheraient un signal SIGBUS. (Neil Roberts)

  • Le protocole Subsurfaces a intégré le dépôt Wayland et fait donc partie officiellement du protocole Wayland (Pekka Paalanen). Une description est disponible ici : http://ppaalanen.blogspot.fr/2013/11/sub-surfaces-now.html

  • wl_proxy_set_queue() accepte une file d’attente (queue en anglais) NULL pour se réinitialiser sur celle par défaut. (Neil Roberts).

  • Quelques corrections de bug. Notamment une situation de concurrence entre wl_proxy_create() et wl_proxy_marshal().

  • Quelques améliorations sur les messages d’erreur liés au scanner et des ajustements de la documentation.

Weston
  • Des boutons dans les fenêtres XWayland et des décorations correctes pour le compositeur imbriqué (moteur Wayland). (Jason Ekstrand)

  • Conversion de gl-render en module chargeable et ajout de la possibilité de passer de pixman à gl-render durant l’exécution. Cela permet un chargement du compositeur plus rapide, puisque gl-render et EGL+GLES2 peuvent être chargés et initialisés plus tard lors de la phase de démarrage (Ander Conselvan de Oliveira).

  • Utilisation de logind pour l’accès privilégié (accès à la carte graphique — via le composant DRM du noyau — et aux périphériques d’entrée). weston peut donc utiliser KMS sans bidouillage. (David Herrmann)

  • Meilleure gestion du débranchement de sortie. En effet, cela vautrait weston car le débranchement de sortie (moniteur) n’était simplement pas pris en charge. Nous nettoyons désormais les choses de façon appropriée et nous faisons revenir les fenêtres dans la région visible quand leur sortie est débranchée. (Ander Conselvan de Oliveira and Xiong Zhang)

  • Animation du focus du clavier et exposay (aperçu de fenêtres de type exposé) contribué par Collabora.

  • Meilleure prise en charge des écrans tactiles, incluant le toucher-déplacer et le toucher-activer pour les surfaces, et le glisser-déposer. (Xiong Zhang)

  • Début du travail sur le protocole xdg-shell. C’est une tentative plus formelle de développer un protocole pour l’interaction entre les applications et un environnement de bureau. Le protocole wl_shell actuellement présent dans Wayland a toujours été un développement temporaire pour aider au démarrage de la prise en charge par les bibliothèques d’interfaces graphiques. Maintenant que GNOME Shell migre sur Wayland, nous avons un environnement de bureau complet pour orienter le travail et nous pouvons commencer les choses sérieuses. (Jasper St. Pierre, Rafael Antognolli)

  • Passage de tampon à travers un compositeur imbriqué. Nous avons spécifié une nouvelle extension EGL qui permet de faire passer des tampons à travers un compositeur imbriqué. Ceci permet au compositeur imbriqué de ne pas faire le rendu et à la place de présenter le contenu au compositeur sous-jacent en utilisant une subsurface ou autre (Neil Roberts).

  • Protocole de rognage et de mise à l’échelle. Ce protocole, que nous avions initialement mis en place dans weston, permet à un client de spécifier que seul un sous-rectangle de sa surface doit être présenté, et potentiellement agrandi. (Jonny Lamb and Pekka Paalanen)

  • Dans weston-terminal, on peut utiliser Ctrl+Maj ↑/↓ pour défiler et voir l’historique de la sortie du terminal. Ajout d’un menu contextuel pour un accès simple au Copier/Coller/Nouveau Terminal (qui ont toujours été accessibles via Ctrl-Maj-C/V/N). (Kristian Høgsberg). Prise en charge de la sélection avec un écran tactile. (Xiong Zhang)

La suite

DRI3, qui vient d’intégrer la version 1.15 de X.Org Server, ne figure pas encore dans cette livraison, et nous attendons symétriquement l’intégration de XWayland dans X Server qui, comme nous l'avons vu, permettra à Wayland de faire tourner les applications X11 classiques qui n'auront pas été adaptées.

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Sortie de Modoboa 1.1.0

3 janvier, 2014 - 15:45

Une nouvelle version du logiciel libre (licence MIT) Modoboa est disponible. Modoboa est un outil visant à simplifier l’administration et l’utilisation d’une plate‐forme d’hébergement de courriel. Il est disponible dans neuf langues (anglais, français, allemand, espagnol, portugais, suédois, italien, russe et tchèque). Il est majoritairement écrit en Python/Django (avec un peu de JavaScript quand même pour la partie « dynamique »).

Il s'agit d'une version majeure pour plusieurs raisons. Tout d'abord, un certain nombre de fonctionnalités ont été ajoutées comme :

  • Le support des domaines relais (un mode gateway en quelque sorte) ;
  • Diverses améliorations au niveau de la quarantaine ;
  • Le support d'une date de démarrage pour les réponses automatiques ;
  • Activation/désactivation des réponses automatiques par les administrateurs ;
  • Le renforcement des algorithmes utilisés pour chiffrer les mots de passe ;
  • Le déploiement silencieux.

D'autre part, le code source a subit une restructuration importante et les tests de non-régression ont été complétés.

La chasse aux bogues continue et le russe fait désormais partie des langues disponibles pour afficher l'interface web. Faute d'équipe, la traduction portugaise est incomplète dans cette version, nous cherchons d'ailleurs des repreneurs ;)

Au chapitre des changements importants mais indépendants du code, Github est désormais utilisé pour la gestion du code source et des tickets, l'ancienne instance Redmine est donc obsolète.

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IEUFI - Conférence de Philippe Aigrain, Lionel Maurel et Benjamin Sonntag

3 janvier, 2014 - 13:48

Le mercredi 22 janvier 2014, 19h à La Cantine (Numa - 39 rue du Caire, Paris, 2ème arrondissement)
Création, partage et droit d'auteur à l'ère d'Internet
19h - Philippe Aigrain,
21h - Lionel Maurel,

Le vendredi 7 février 2014, 19h à l'Institut Mines-Télécom (46 rue Barrault - Paris, 13ème arrondissement)
Le Mail, par Benjamin Sonntag (ça parlera de POP(s), IMAP(s), SMTP(s), DomainKey, MX, SPF, spam…)

Elles font partie du cycle de conférences Il était une fois Internet (IEUFI), qui a déjà vu passer les personnes suivantes :

  • Stéphane Bortzmeyer, le 9 septembre 2013, sur le DNS ;
  • Benjamin Sonntag, le 20 septembre 2013, sur le SSL/TLS ;
  • Joël Mau, le 25 octobre 2013, sur l’infrastructure physique d’Internet ;
  • Benjamin Bayart, le vendredi 8 novembre 2013, sur « Comprendre un monde qui change : Internet et ses enjeux ».

L’entrée est, bien entendu, libre, les conférences sont enregistrées et disponibles en direct. Les transparents et les vidéos sont disponibles sur http://data.confs.fr/ peu de temps après chaque conférence, le tout sous licence Creative Commons By-SA. Toutes les vidéos sont en 360p et en 720p, aux formats mp4 et webm.

Si vous voulez plus d’informations, faire une conférence, proposer des idées ou dénoncer quelqu’un qui pourrait faire une conférence : contact (a) confs.fr.

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Les journaux LinuxFr.org les mieux notés du mois de décembre 2013

1 janvier, 2014 - 23:31

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l'équipe de modération avant publication. C'est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux-ci s'appellent des journaux. Voici un florilège d'une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois de décembre passé.

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    Statistiques 2013 du site LinuxFr.org

    1 janvier, 2014 - 21:42

    Ce début d'année est propice à un petit regard en arrière sur les douze derniers mois d'activité de LinuxFr.org ; bref l'occasion d'étudier l'évolution en termes de trafic web, de contenus créés, de commentaires déposés, de navigateurs utilisés, d'utilisation des fonctionnalités du site, etc. Qu'est-ce qui a changé et comment durant 2013 ?

    Le site rend accessible un grand nombre de statistiques (faites-vous plaisir si vous souhaitez vous plonger dedans, c'est fait pour) ; cette dépêche résume les variations constatées en 2013.

    Toute l'équipe du site vous souhaite une bonne année 2014 libre, ouverte et net ! Happy hacking. Happy GNU year!

    Sommaire Statistiques web

    La comparaison des statistiques annuelles (voir 2012 et 2013) montre

    • globalement des chiffres plutôt à la hausse sur l'année ; au final toujours en hausse (+31%) en volume (ko), pour moins de visites (-6,7%) et de pages servies (-21%) ; une visite est comptée comme le retour d'une même adresse IP après un certain temps, 10 min pour LinuxFr.org (les clients RSS/Atom qui reviennent plus régulièrement abaissent donc le chiffre) ;
    • côté navigateurs (sur les mois de décembre), on constate que
      • ceux identifiés comme Mozilla/5.0 sont en baisse à 53% (contrairement à l'année dernière, et pourtant ça ratisse large en terme de navigateurs différents) ; on trouve cette fois du Mozilla/4.0 ce qui paraît anachronique ;
      • les moteurs de recherche sont toujours aussi présents (environ 8% à eux tous, avec une baisse côté GoogleBot et une hausse côté BingBot) ;
      • tous les MSIE sortent du classement (chacun faisant donc moins d'un demi-pourcent de fréquentation) ;
      • Opéra 9.8 (propriétaire) est, cette année encore, en baisse.
      • toujours de nombreux lecteurs RSS/Atom, des coincoins et autres bots.

    Contenus

    Le site comporte environ 88 800 contenus répartis ainsi :

    • 22 200 dépêches publiées
      • 1035 dépêches publiées en 2013, dans la moyenne des dernières années ;
      • la taille moyenne des dépêches progresse encore ;
      • le temps moyen passé entre la création d'une dépêche (en rédaction ou directement envoyée en modération) et sa modération/publication est de 330 heures (la mesure du temps passé uniquement en modération n'est pas actuellement disponible), le temps médian est de 13 heures. L'augmentation du nombre de dépêches collaboratives restant plus longtemps en rédaction explique l'augmentation de ces durées. Le pic de modération est le mercredi (globalement le jour de plus grande activité du site en général) ;
    • 34 000 journaux (autant l'année dernière on avait eu le meilleur chiffre depuis 2008 en terme de publication, autant cette année c'est le plus bas depuis l'apparition des journaux) ;
    • 30 800 entrées de forum (le nombre d'entrées de forums publiées par an est stable) ;
    • 316 sondages (une trentaine publié dans l'année) ;
    • 150 pages de wiki (chiffre stable).

    Le jour de publication préféré des contenus reste le mercredi, et un jour de semaine compte trois quarts de publications en plus qu'un jour de week-end (contre deux tiers l'année précédente).

    La publication sous licence Creative Commons By Sa se fait par défaut depuis les 10 ans de CC pour les dépêches (permet explicitement une rédaction collaborative ou un renvoi en re-rédaction) et les journaux (qui peuvent être convertis en dépêche) : tout naturellement on retrouve 98% de dépêches et 97% des journaux sous cette licence au final (les autres étant notamment sous licence Art Libre ou autres au choix de l'auteur). Les dépêches collaboratives sont toujours aussi nombreuses sur de multiples sujets, vraies réussites du site ; on pourrait même dire que nous sommes débordés par le succès et que l'on manque de bras pour les finaliser et les envoyer en modération en temps et en heure.

    Commentaires

    Le site comporte 1,49 million de commentaires. Le nombre de commentaires par an est en baisse de 20% (après une hausse de 4% l'année précédente) pour arriver à 90 000.

    Il y a désormais, en moyenne, 49 commentaires par journal (50 précédemment), 23 par dépêches (23 préc.), 96 par sondage (64 préc., mais très dépendant des sondages considérés), 7 par entrée de forum, 3 par entrée de suivi et 1 ou 2 par page wiki.

    Notes

    Il n'y a pas (encore) de statistiques disponibles concernant les notes.

    Tags
    • 6317 tags dont 6232 tags publics
    • 47 3000 saisies de tags (tagués en moyenne 7 fois pour les tags publics et 16 fois pour les tags privés)
    • les tags sont répartis ainsi par contenus :
      • 14 800 pour les journaux ;
      • 27 700 pour les dépêches ;
      • 4 400 pour les forums ;
      • 100 pour les sondages ;
      • 180 pour le système de suivi des défauts/évolutions ;
      • 160 pour les pages wiki

    Globalement les chiffres sont en baisse par rapport à 2011 et 2012.

    On peut aussi noter une autre particularité : le jour où le plus de tags sont apposés est le lundi (et non le milieu de semaine qui est le pic de publication des contenus).

    Équipe de bénévoles

    Il y a actuellement 7 admin web/système, 11 modérateurs et 2 rédacteurs qui font tourner ce site.

    Code et développement

    Le système de suivi de défauts/demandes d'évolutions contient actuellement 122 entrées (contre 149 début 2013). En 2013, il y a eu 172 entrées (contre 294 l'année précédente) : 43 entrées encore ouvertes venant s'ajouter à celles datant d'avant, 88 corrigées et 41 déclarées invalides). On peut remarquer ceux qui ouvrent le plus d'entrées sont des membres de l'équipe de modération.

    C'est Bruno qui de loin a le plus corrigé d'entrées. Le temps moyen de résolution est de 65 jours (contre 45 précédemment), encore en hausse. La moitié des entrées fermées ont été traitées en moins de 6 jours (stable). On ressent donc toujours un besoin de nouveaux contributeurs côté code.

    Actuellement, Ohloh évalue le code du site comme étant à 60% Ruby (+2), 12% HTML (-3), 12% Javascript (+1), 16% divers (dont beaucoup de HAML). Les 15 900 lignes de code (préc. 14 000) sont évaluées à 4 hommes.an et 195 k$ (environ 142 k€). Ces statistiques ne concernent que le dépôt git principal, pas ceux des scripts d'administration, bibliothèques extraites de LinuxFr.org (french-rails, HTML truncator et HTML spellchecker) ou des daemons (board, share et img) : on atteindrait alors plus de 20 000 lignes de code avec eux.

    La charge moyenne sur le serveur est de 0,67 (contre 0,36 en 2012) sur la machine actuelle (baptisée gruik). La charge minimale a été de 0,16 et la maximale de 2,3 (probablement une opération d'adminsys).

    Comptes utilisateurs

    Sur les 33 200 comptes utilisateur valides existant, 3 606 ont été utilisés au cours des 3 derniers mois (32% ont déjà rédigé des dépêches, 36% des journaux, 35% des entrées de forums, 7% des entrées dans le système de suivi, tous ces chiffres étant assez stables en comparaison avec 2012). 81% ont écrit des commentaires et 24% tagué des contenus. 27% des comptes actifs ont indiqué un site personnel, 13% un identifiant XMPP, 20% un avatar (en hausse) et 4% une signature.

    Côté utilisation des fonctionnalités, 2% ont demandé à ne pas voir les signatures et 6% à ne pas voir les avatars (chiffres stables), et à peine quelques pourcents ont changé les contenus par défaut en page d'accueil. Peu de CSS/apparences du site sont utilisées : les trois quarts des visiteurs utilise celle par défaut ; il est facile d'en changer avec le lien Changer de style.

    Mises en demeure

    L'année 2013 a été aussi l'année de la première mise en demeure reçue par le site. Voir les dépêches relatant l'annonce initiale, les excuses du PDG de la société suite à l'effet Streisand et le signalement effectué au barreau des avocats de Paris.

    Dans les choses à faire

    Il est pas mal d'entrées de suivi concernant les statistiques. Ainsi que réitérer le test d'une autre solution des stats web, d'une solution de graphes (cf une dépêche en rédaction depuis début janvier 2013, soupir).

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    Osmocom (Open source mobile communications)

    1 janvier, 2014 - 18:43

    Le hacker allemand Harald Welte, connu pour ses nombreuses participations à des projets libres (NetFilter, OpenMoko, GPL Violations), ainsi qu’en tant que fondateur de l’association GPL Violations était présent à l'OSDC (Open Source Developer's Conference) en octobre dernier. Il présentait Osmocom ( Open source mobile communications) et les projets associés.

    Osmocom est un ensemble d'outils (tant logiciel que matériel) pour les réseaux de communication mobile tel que Global System for Mobile Communications (GSM), DECT et d'autres moins connus (Terrestrial Trunked Radio (TETRA), GM).

    Harald introduit sa présentation en expliquant qu’en tant que hacker, il trouve TCP/IP ennuyeux car déjà trop étudié et avec plein d’outils pour le faire (un ordinateur de type PC et une distribution Linux suffisent pour expérimenter autour de TCP/IP).

    Pour étudier et expérimenter avec un réseau mobile (GSM par exemple), c’est beaucoup moins facile. Les spécifications sont certes publiques et disponibles au format PDF sur le net, mais ensuite ça se complique : les téléphones mobiles sont des boîtes noires avec des pilotes propriétaires. Il est impossible de savoir exactement ce qu’émet le téléphone.

    Quant aux relais et aux antennes des réseaux GSM, ils sont inaccessibles en dehors du monde industriel. Les équipementiers (Alcatel, Siemens…) ne conçoivent tout simplement pas de vendre à l'unité. Même les universitaires ont du mal à conduire des études autour de ces équipements.

    Du coup, ces réseaux mobile ne sont pas étudiés ni audités d’un point de vue sécurité. À titre d’exemple Harald mentionne la norme GSM-R, dérivée de la norme GSM, utilisé dans le domaine des communications ferroviaires notamment par les trains internationaux. Ce système n’utilisant pas d’authentification ou de chiffrement, le signal d’arrêt d’urgence d’un train est émis en clair.

    Les outils mis à disposition par Osmocom :

    • OsmocomBB ;
    • OpenBSC ;
    • OsmocomDECT ;
    • Osmocom SIMTRACE ;
    • Osmocom Security ;
    • OsmoSDR ;
    • et bien d'autres.
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    PyCharm propose une version libre

    1 janvier, 2014 - 09:28

    À l'occasion du passage en version 3.0 de son environnement de développement intégré (IDE) pour Python propriétaire, l'éditeur Jetbrains propose une version communautaire allégée sous licence Apache 2.0 de PyCharm.

    Jetbrains propose des environnements de développements pour différents langages (Python, Java, Ruby) et des outils qui gravitent autour du développement : intégration continue, gestion de tickets/bugs. On trouve par exemple IntelliJ IDEA, un environnement de développement intégré (IDE) Java développé sous double licence (propriétaire payante et libre Apache v2).

    Wikipedia propose (en anglais) un comparatif des différents IDE.

    PyCharm offre la coloration syntaxique, l'auto-complétion du code, la vérification de code en direct, un débogueur graphique, l'intégration avec les principaux gestionnaires de versions, la gestion des environnements virtuels (VirtualEnv), la gestion des tests, etc.

    Il manque, par rapport à la version professionnelle propriétaire, l'intégration avec les cadriciels web tels que Django, Flask, Pyramid (ajouté dans cette version), GoogleApp Engine ainsi qu'une interface de gestion de bases de données. Pour les projets Open Source il est possible d'obtenir une licence de cette version professionnelle sous réserve de remplir certains critères et de soumettre sa demande en ligne.

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    L'agriculture libre ?

    31 décembre, 2013 - 22:53

    Après l'informatique, une nouvelle révolution pourrait arriver dans un milieu inattendu : celui de l'agriculture. En effet, quelques agriculteurs commencent à construire eux-même leurs propres outils permettant ainsi de ne plus être dépendants des grandes industries.

    Proposition de questions pour un entretien avec un membre d'Adabio (j'ai un contact qui a participé plus ou moins au début de la coopérative, j'en rediscuterai avec lui).

    Ce n'est qu'une ébauche qui mérite encore du travail.

    NdM : nous comptons sur vos commentaires pour améliorer tout cela, nous nous chargerons d'envoyer les questions et de publier l'entretien.

    Un peu d'histoire
    • Comment avez-vous connu l'association ?
    • Pouvez vous expliquer une peu le but de votre association ?
    • Quelle est l'histoire de l'association du mouvement ?
    • À quel moment les paysans ont « arrêté » de faire de l'autoconstruction ?
    Aujourd'hui
    • Où en êtes vous aujourd'hui (adhérents, organisation en réseau avec d'autres association…) ?
    • Quels sont vos objectifs ? Se passer complètement des fabricants de matériel agricole ? Dominer le monde ?
    • Quelle est la motivation principale des agriculteurs pour fabriquer un outil à la place de l'acheter ? L'économie ? La maîtrise de l'outil ? L'envie d'apprendre ?
    Autour de l'agriculture libre
    • Votre position par rapport au reste de l'agriculture libre (semences libres, "recettes" libres - style purin d'ortie-…)
    • Avez-vous des relations dans les échanges avec ce qui concerne le cœur du métier d'agriculteur (Graines de Troc, le réseau Semences paysannes, Kokopelli, etc.) ?
    • Est-ce que vous utilisez des imprimantes 3D ? Sinon est-ce que cela pourrait être intéressant pour la fabrication d'outils ?
    • Est-ce que vous connaissez les idées du monde du libre ?
    • Les agriculteurs qui pratiquent l'agriculture libre font-ils en majorité de l'agriculture biologique ou il n'y a aucune corrélation ?
    • Est-ce que vous connaissez les fablabs ?
    • Est-ce que vous connaissez des logiciels libres pour l'agriculture (comme Agritux) ? Quels sont les besoins informatiques d'un agriculteur ?
    • Quels sont les formats d'échange de données ? Quid d'AgroEDI ?
    • OpenData et données agricoles ?
    Le futur
    • Est-ce qu'il y a des grosses sociétés agricoles qui s'intéressent à ce mouvement ?
    • Est-ce qu'il y a des amateurs qui viennent aux formations pour leur potager ?
    • Pourrait-on imaginer une entreprise qui vend des outils sous licence libre ?
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    Les nouvelles versions du noyau seront publiées en .xz

    31 décembre, 2013 - 21:28

    La vieille blague de linuxfr.org IPOT prédisait que le noyau 3.2.24 ne serait plus publié au format bz2, rendant la décompression de l'archive impossible avec les moyens de 2001. Cela fait un moment que les noyaux sont publiés en tar.gz, tar.bz2 et tar.xz, on apprend maintenant que les prochaines versions du noyau seront publiées uniquement en tar.gz et tar.xz. La prochaine révision longterm 3.2.54 sera donc l'une des toutes premières affectées, la différence étant d'un seul caractère avec la prédiction d'IPOT.

    Plus sérieusement, je me demande quelles options de compression seront utilisées. En effet dans le cas de la compression .xz, les besoins en mémoire augmentent considérablement pour les niveaux compressions les plus élevés (source man xz) :

    (traduction) « L'utilisation de mémoire avec xz varie de quelques kilooctets à plusieurs gigaoctets, en fonction de paramètres de compressions. […] Le décompresseur aura typiquement besoin de 5% à 20% de la mémoire nécessaire au compresseur pour créer le fichier. […] Cependant, il arrive que des fichiers .xz requièrent plusieurs gigaoctets de mémoire pour être décompressés. »

    (texte original) « The memory usage of xz varies from a few hundred kilobytes to several gigabytes depending on the compression settings. […] Typically the decompressor needs 5 % to 20 % of the amount of memory that the compressor needed when creating the file. […] Still, it is possible to have .xz files that require several gigabytes of memory to decompress. »

    NdM : merci à JGO pour son journal.

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    Les licences Creative Commons en version 4.0

    31 décembre, 2013 - 21:23

    Après deux ans de travail, la version 4.0 des licences CC a été publiée le 26 novembre dernier.

    The 4.0 licenses are extremely well-suited for use by governments and publishers of public sector information and other data, especially for those in the European Union. This is due to the expansion in license scope, which now covers sui generis database rights that exist there and in a handful of other countries.

    Les licences 4.0 sont très bien adaptées aux gouvernements et aux éditeurs des informations et données du secteur public, en particulier de l'Union Européenne. Cela est dû à l'élargissement du périmètre des licences, qui couvre désormais le droit sui generis des bases de données qui existe dans un bon nombre de pays.

    Among other exciting new features are improved readability and organization, common-sense attribution, and a new mechanism that allows those who violate the license inadvertently to regain their rights automatically if the violation is corrected in a timely manner.

    Parmi les nouveautés importantes, on trouve une meilleure lisibilité et une meilleure organisation, l'attribution modifiée comme attendue, et un nouveau mécanisme qui permet à ceux qui violent les licences de manière non intentionnelle de retrouver leurs droits automatiquement si la violation est corrigée rapidement (30 jours).

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    pkgsrc 2013Q4 est disponible

    31 décembre, 2013 - 21:22

    Dans un message à des listes de diffusion pkgsrc et NetBSD, Thomas Klausner a annoncé la disponibilité de la branche pkgsrc-2013Q4 ! Pkgsrc est un framework de construction de logiciels tiers pour NetBSD ainsi que pour d'autres systèmes de type UNIX. Il permet donc à NetBSD et à d'autres systèmes d'exploitation de disposer de nombreux logiciels, sous forme source mais aussi sous forme binaire.

    Les développeurs pkgsrc fournissent une nouvelle version stable chaque trimestre. Comme son nom l'indique, pkgsrc 2013Q4 est donc la quatrième et dernière de 2013, et est disponible depuis le 31 décembre dernier.

    Plus de détails sur cette version en particulier en deuxième partie de dépêche.

    À propos de pkgsrc

    Pkgsrc est historiquement le système de paquets pour NetBSD, issu d'un fork en 1997 de la collection de ports FreeBSD. Avec le temps, pkgsrc a évolué, et dans le même esprit de portabilité que NetBSD, est utilisable sur plusieurs systèmes d'exploitation. Ils peuvent alors gérer leur propre collection de paquets sources et binaires. Ainsi, pkgsrc prend en charge une vingtaine de plateformes, dont voici un extrait :

    • Cygwin ;
    • Darwin/Mac OS X ;
    • DragonFlyBSD ;
    • FreeBSD ;
    • GNU/kFreeBSD ;
    • Interix/SFU/SUA ;
    • Linux ;
    • Minix3 ;
    • NetBSD ;
    • OpenBSD ;
    • Solaris/illumos.

    On notera que même si des architectures sont prises en charge, cela ne signifie pas pour autant que le projet met à disposition des paquets binaires pour celles-ci, ou que les systèmes d'exploitation concernés fournissent des paquets binaires officiels. Ainsi, même si dports a pris le pas sur pkgsrc pour DragonFlyBSD, il est toujours possible de l'utiliser.

    Quelques chiffres

    En terme de paquets, pkgsrc-2013Q4 c'est :

    • 13472 paquets au total pour NetBSD-current/amd64 ;
    • 13049 paquets binaires compilés avec clang pour NetBSD-current/amd64 ;
    • 11298 paquets binaires compilés avec gcc pour SmartOS/i386 ;
    • 11249 paquets binaires compilés avec gcc pour SmartOS/amd64 ;
    • 10111 paquets binaires compilés avec gcc pour Darwin 10.8.0/i386 (OS X) ;
    • 9324 paquets binaires compilés avec gcc pour FreeBSD 9.1/amd64.

    Ce trimestre, en terme de modifications, c'est :

    • 279 paquets ajoutés ;
    • 3 paquets renommés ;
    • 45 paquets retirés ;
    • 1380 paquets mis à jour.
    Les changements

    Ce trimestre est plus dynamique que le précédent, avec de nombreux paquets ajoutés et retirés. Thomas Klausner a cité plus particulièrement misc/libreoffice4, x11/qt5, et les paquets d'émulation Linux basés sur SUSE 13.1. On notera aussi la nomination de sysutils/ansible comme « Package of the Quarter » par Hubert Feyrer, disponible en version 1.4.1.

    Votre serviteur aura contribué à quelques changements en proposant des mises à jour pour devel/libconfig, net/sslh et sysutils/logrotate, ainsi qu'en proposant l'ajout de net/cacti-spine.

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