Syndiquer le contenu
Mis à jour : il y a 4 heures 14 min

Hackathon : Legends Of code le 15 novembre 2014 à Paris

22 octobre, 2014 - 09:25

La troisième édition du Legends Of Code aura lieu le 15 novembre 2014 dans les locaux de D2SI à Paris et est destinée aux étudiants de dernière année d'université ou d'école.

D2SI, 29bis rue d’astorg, 75008 Paris
Metro Ligne 9 : Saint Augustin

Onze heures durant, il vous faudra, en binôme, peaufiner vos tactiques et faire évoluer votre algorithme en tenant compte des résultats des affrontements contre les bots des autres équipes. C'est également l'occasion de tester ses aptitudes (ou apt-get) dans l'écoconception logicielle, l'agilité et la performance.

Tout au long de la journée, vous serez mis en situation réelle et votre capacité à réagir sera également prise en compte.

L'énoncé du concours sera dévoilé le jour J.
Quelques précisions techniques sont présentes en seconde partie de la dépêche.

Les langages autorisés sont le Java, le C++, et le C#.

Quel que soit le langage choisi, il est obligatoire d’installer Java 8 et Git. Quelques autres précisions selon le langage :

  • Java : installer Maven 3 ;
  • C++ : les utilisateurs de Windows doivent venir avec Visual Studio 2013 installé, pour ceux sous GNU/Linux, g++ et make seront nécessaires ;
  • C# : installer en plus Visual Studio 2010 et le framework .Net 4.0 ; si vous n’êtes pas sous Visual Studio 2010, les organisateurs seront en mesure de vous indiquer comment migrer vers cette version.

Les lots de ce concours sont 4000 € ainsi que 5000 $ de crédits Amazon Web Services (partenaires de l'évènement).

À noter, pour les étudiants en dehors de Paris, que vos frais de déplacement sont remboursés en partie, de 50% des frais de transport, dans la limite de 50 euros par participant.

Bon hack !

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Atelier CLI du lundi 27/10/2014 à Bordeaux

22 octobre, 2014 - 08:40

Le lundi 27 octobre, l'atelier CLI aura pour thème VLC.

Les ateliers CLI ont lieu chaque lundi de 19h00 à 20h00 pour les utilisateurs débutants et de 19h00 à 21h30 pour les utilisateurs avancés, dans les locaux du Labx, à la Fabrique Pola (rue Marc Sangnier, 33130 Bègles).

Les ateliers CLI (Command Line Interface) permettent de progresser en ligne de commande au sein d'un groupe, autour d'un outil ou d'un thème.

Les ateliers consacrés aux débutants ont repris !

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Conférence vie privée et smartphone à Grenoble, le 4 novembre

22 octobre, 2014 - 08:08

La Guilde organise une conférence autour des smartphones et des problématiques de vie privée.

La conférence se tiendra le mardi 4 novembre à 19h, dans les locaux de l'ENSIMAG (681 Rue de la Passerelle, 38400 Saint-Martin-d'Hères).

Cet exposé introduit le projet Mobilitics, mené conjointement par Inria/Privatics et la CNIL depuis 2012 et certains de ses résultats. Il en ressort que ces téléphones intelligents sont souvent de véritables mouchards de poche, d'autant plus dangereux que les informations personnelles ainsi captées sont la plupart du temps exfiltrées vers des serveurs à l'étranger, la législation Française (voire Européenne) devenant difficile à appliquer.

L'évènement sera animé par Vincent Roca, de l'équipe PRIVATICS, à l'Inria Grenoble Rhône-Alpes. L'entrée sera libre et gratuite.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

15 jours de cartographie OpenStreetMap à Dijon

21 octobre, 2014 - 13:04

Les associations COAGUL et les Amis de la Terre Côte-d'Or co-organisent un audit participatif de la présence publicitaire à Dijon du 21 octobre au 4 novembre 2014

Cet audit participatif remplit deux objectifs :

  • Le premier est de recenser durant 2 semaines les panneaux de publicité de l'agglomération dijonnaise et de les ajouter dans OpenStreetMap. Les données seront chiffrées et mises en valeur sur une carte. Elles pourront ainsi être utilisées pour comparer le résultat, lors de l'enquête publique et/ou de la consultation prévue par la ville de Dijon, avec l'audit de la publicité commandé par celle-ci.
  • Le deuxième objectif est d'initier et de sensibiliser un maximum de personnes à la cartographie libre OpenStreetMap.

Notre audit participatif aura lieu du 21 octobre au 4 novembre 2014 ; le lancement se fera mardi 21 à COAGUL, au tout début de la réunion hebdomadaire de l'association. Durant la première semaine, les participants seront invités à localiser des panneaux publicitaires (en relevant les informations pertinentes comme l'adresse précise, l'opérateur, et si possible en prenant une photographie).

Le samedi 25 octobre sera une journée entièrement dédiée à la saisie des panneaux publicitaires dans la base de données OpenStreetMap (OSM). Ce jour-là, pendant que certains participants procéderont à la saisie des données, des ateliers d'initiation à la saisie seront organisés ainsi que des balades par deux en voiture, ou mieux à vélo ou encore à pied, pour cartographier la publicité.

La deuxième semaine de l'audit participatif, les participants pourront saisir eux-mêmes les informations dans la base de données OSM depuis chez eux. À l'issue des 15 jours, le mardi 4 novembre, une soirée de clôture et de restitution de cette action sera proposée, à laquelle tous les participants seront conviés.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Capitole du Libre 2014 - le programme

21 octobre, 2014 - 13:02

Cette année encore, les libristes toulousains remettent le couvert pour le Capitole du Libre, l'événement du Libre à Toulouse.

Le vendredi 14 novembre est une journée à destination des professionnels, organisée par l'association Solibre. Cette journée sera rythmée par des conférences, une table ronde et des ateliers.

Les samedi 15 et dimanche 16 novembre, l'association Toulibre et les clubs de l'N7 vous donnent rendez-vous à l'ENSEEIHT pour des conférences, ateliers et démonstrations autour du Logiciel Libre, et vous proposent un village associatif où chacune et chacun aura l'occasion de discuter avec des acteurs du Logiciel Libre. Une vue synthétique du programme est consultable ici.

Nous accueillerons cette année notamment Benjamin Bayart de la Fédération FDN, Adrienne Charmet de La Quadrature du Net, ou encore Sandrine Mathon de Toulouse Métropole à propos d'Open Data, Armony Altinier sur les aspects Accessibilité dans le Libre, et Lionel Maurel, juriste et documentaliste, ou encore Pierre-Yves Gosset de Framasoft qui propose de dégoogliser Internet (rien que ça), Pierre Ficheux et Christophe Blaess pour l'aspect embarqué, voire même Alex Marandon, chef-patate de l'équipe Smeuh.

Le dimanche, plusieurs ateliers sont proposés à tous, tant pour les débutants que pour un public averti. Chacun pourra apprendre à utiliser Thunderbird, créer un jeu vidéo avec DreamEngine ou en apprendre plus sur ce qui se passe dans les tuyaux d'Internet, ainsi que deux ateliers autour de Blender.

L'entrée est libre et gratuite ; les ateliers seront accessibles sur inscription en ligne.

Le Capitole du Libre, c'est aussi

Une install party pour découvrir et installer un système libre sur son ordinateur.

Un « village du Libre » où les associations autour du Libre présenteront leurs activités.
Vous pourrez y retrouver les stands Fedora représenté par l'association Borsalinux-FR, Debian mais également Haiku.

Les groupes d'utilisateurs de la région représentés bien évidemment par Toulibre (groupe d'utilisateurs de logiciels libres de Toulouse), mais également par le CULTe (Club des utilisateurs de logiciels libres et de GNU/Linux de Toulouse et des environs) et l'ARU2L (Association rouergate des utilisateurs de logiciels libres).

Des stands de démo et d'animations seront proposés au public tout le week-end : un stand open hardware pour découvrir les imprimantes 3D RepRap, la mini console Bitbox et le projet DraWall promu par le fablab toulousain Artilect.

L'occasion de réunir des communautés du Libre pour des conférences ou des rencontres durant lesquels développeuses et développeurs se retrouvent autour d'un même projet. Cette année, le Capitole du Libre accueille Akademy-fr et un hackfest LibreOffice.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Mark Shuttleworth sera présent à Paris lors de l'OCP Summit

21 octobre, 2014 - 10:35

Le fondateur d'Ubuntu et de Canonical, Mark Shuttleworth, sera présent lors de l'OCP Summit le 31 Octobre à Paris. La Fondation Open Compute (OCP) a le plaisir d'annoncer l'organisation de son 1er sommet européen. Ce sommet aura lieu le jeudi 30 octobre et vendredi 31 octobre 2014 au sein de École Polytechnique sur le campus Paris-Saclay, France.

Fondée par Facebook en 2011, la Fondation OCP s'est rapidement développée pour inclure Intel, Rackspace, Goldman Sachs et des sommités comme Andy Bechtolsheim. Elle compte aujourd'hui plus de 150 membres officiels, tels que AMD, ARM, Bloomberg, Box, Baidu, IBM, Intel, Dell, EMC, Fidelity, Microsoft, Orange, Rackspace, Salesforce, SanDisk, VMWare, et Western Digital.

Organisation à but non lucratif, OCP est une communauté en pleine croissance, qui regroupe des ingénieurs à travers le monde, et dont la mission est de concevoir et de produire les matériels les plus efficaces : serveurs, stockage et centres de données pour les grands consommateurs de plateformes informatiques.

La Fondation définit et régit huit projets de haut niveau pour soutenir ces développements et fournir une structure juridique qui accélère le rythme de l'innovation et l'expansion de ses technologies sur le marché.

Lors de cet évènement de deux jours à Paris, l'OCP et ses membres présenteront les dernières tendances technologiques conçues par la communauté OCP y compris au niveau des serveurs, de la conception de puces, de l'intégration de logiciels et de leur certification. Une mise à jour sur l'état actuel de la charte européenne sera communiquée et les représentants des projets seront présents et animeront des ateliers d'ingénierie de premier plan.

Le premier Hackathon OCP européen sera également organisé avec à la clé, un prix d'une valeur de 5,000 USD pour le gagnant.

« Nous sommes extrêmement heureux que notre premier sommet international se tienne ici à Paris-Saclay. Nous voyons un net engouement se dessiner en Europe et nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires distributeurs pour fournir des technologies Open Compute au marché européen. Ce dernier a toujours été créatif, avec de fortes communautés open source, nous n'avons aucun doute qu' OCP va changer les règles sur la façon dont les serveurs et centres de données seront conçus à l'aide de la communauté européenne » Cole Crawford, directeur exécutif de la Fondation OCP.

Jean-Marie Verdun, actuel chef de file d'OCP en Europe, confirme : « La communauté européenne OCP est en pleine croissance, et accueillir cet évènement en France au sein du campus Paris-Saclay où la communauté OCP européenne est actuellement la plus active, est une vraie reconnaissance. La communauté locale aura l'occasion de présenter ses premiers projets de recherche avec notamment la démonstration d'une solution de refroidissement révolutionnaire et de son architecture, créant ainsi de nombreuses possibilités d'étendre ces travaux avec les membres de la communauté à l'étranger »

Merci d'envoyer vos questions et vos demandes d'interview à press@opencompute.org

N'hésitez pas à vous inscrire (inscription et participation gratuite) Vous pourrez également vous inscrire pour le Hackathon.

Référence :
http://www.opencompute.org/blog/mark-shuttleworth-of-canonical-to-keynote-ocp-european-summit-2014/

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Réunion mensuelle Chtinux, le 28 octobre 2014 à Lille

21 octobre, 2014 - 00:15

L'association Chtinux propose sa réunion mensuelle autour du logiciel Libre (évidemment), le mardi 28 octobre à partir de 20h au Café Citoyen de Lille.

Aussi, ce sera l'occasion de discuter de venir rencontrer les membres de l'association, en discuter et/ou adhérer à celle-ci en cette rentrée 2014, autour d'une consommation 100% bio!

N'hésitez pas à faire passer le mot, et venez nombreux!

(Et non, il ne s'agira pas de discuter sur Cafougnette et les gaufres, je vous vois venir! A moins que…)

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Revue de presse de l'April pour la semaine 42 de l'année 2014

20 octobre, 2014 - 21:03

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Le Monde.fr] Dark Wallet, les anarchistes de l'argent

Par Yves Eudes, le samedi 18 octobre 2014. Extrait:

Un groupe de techno-militants vivant dans des squats veut construire sur Internet un nouveau système monétaire libre et anonyme.

Lien vers l'article original: http://www.lemonde.fr/pixels/visuel/2014/10/18/dark-wallet-les-anarchistes-de-l-argent_4508228_4408996.html

[Silicon.fr] Linux: Linus Torvalds justifie son franc-parler face à la communauté

Par Ariane Beky, le vendredi 17 octobre 2014. Extrait:

Le créateur du noyau Linux admet la violence d’échanges au sein de la communauté de développeurs, mais ne regrette aucune décision prise en 23 années de développement.

Lien vers l'article original: http://www.silicon.fr/linux-linus-torvalds-erreurs-communaute-99623.html

[Next INpact] Terrorisme: blocage et déréférencement administratifs adoptés au Sénat

Par Marc Rees, le jeudi 16 octobre 2014. Extrait:

Comme une lettre à la poste! Les sénateurs ont adopté le projet de loi sur le terrorisme et spécialement l’article 9, celui qui instaure le blocage administratif des sites. Comme annoncé ce matin dans nos colonnes, le gouvernement a fait adopter en séance un sous-amendement visant à étendre cette mesure administrative au déréférencement des sites.

Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/90454-terrorisme-blocage-et-dereferencement-administratifs-adoptes-au-senat.htm

Et aussi:

[ZDNet] Munich: revenir de Linux à Windows coûterait des millions d’euros

Par la rédaction, le jeudi 16 octobre 2014. Extrait:

Munich rebasculera-t-il vers Windows? Pour le maire de la ville, le seul fait de passer de Linux à Windows 7 couterait déjà 3,15 millions d’€ en achats de nouveaux PC. En ajoutant les licences Windows, ce sera encore des millions en plus, et un gâchis des 14 millions d’€ de LiMux.

Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/munich-revenir-de-linux-a-windows-couterait-des-millions-d-euros-39807869.htm

[La Tribune] «Dégoogliser Internet», le combat d’irréductibles Gaulois du logiciel libre

Par Delphine Cuny, le mercredi 15 octobre 2014. Extrait:

Proposer des alternatives aux services populaires des géants du Web, c’est la démarche de l’association de promotion des logiciels libres Framasoft. Un combat essentiel et salutaire après l’affaire Snowden, ou bien utopique et perdu d’avance? Décryptage.

Lien vers l'article original: http://www.latribune.fr/technos-medias/internet/20141015trib00504cf3a/degoogliser-internet-le-combat-d-irreductibles-gaulois-du-logiciel-libre.html

Et aussi:

Voir aussi:

[CNRS Le Journal] Jean Tirole, Prix Nobel d’économie

Par Matthieu Ravaud, le lundi 13 octobre 2014. Extrait:

Pour faire simple, notre économiste a développé des notions théoriques très importantes (lire notre article "Les jeux de l'économie selon Jean Tirole") qu’il a ensuite appliquées à une multitude de problèmes concrets. Son domaine de prédilection? La nouvelle économie industrielle, dont il est le père fondateur. Auteur en 1988 de l’ouvrage de référence en la matière, connu comme «Le Tirole» dans le monde entier, il a travaillé, entre autres, sur l’économie des logiciels libres, les regroupements de brevets, ou encore les ententes tacites entre entreprises.

Lien vers l'article original: https://lejournal.cnrs.fr/articles/jean-tirole-prix-nobel-deconomie

[Juritravail] Validité d’une clause de contrat de travail sur la publication par l’employeur de logiciel sous licence libre

Par Dalila Madjid, le lundi 13 octobre 2014. Extrait:

Le Conseil de Prud’hommes de Paris, par jugement en date du 4 juin 2014, n’a pas remis en cause la validité d’une clause de propriété intellectuelle d’un contrat de travail imposant à l’employeur de publier des logiciels sous licence libre, développés par des salariés.

Lien vers l'article original: http://www.juritravail.com/Actualite/clauses-contrat/Id/159331

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Framasoft veut dégoogliser Internet !

20 octobre, 2014 - 03:13

Framasoft lance une campagne d’envergure : Dégooglisons Internet. Après avoir mis en place Framapad, Framadate, Framindmap, Framanews et le petit dernier Framabag, il était temps de passer à la vitesse supérieure en annonçant la mise en place de plus de services L.E.D.S. (Libres, Éthiques, Décentralisés et Solidaires). L’annonce s’est donc accompagnée de l’ouverture d’un nouveau pod Diaspora* pour les francophones soucieux de leur vie privée : la Framasphère.

L’objectif est d’installer, face à chaque service propriétaire, un service L.E.D.S. hébergé par les soins de Framasoft. L’association s’inscrit dans un contexte d’ouverture en encourageant les projets qui participeront à cet effort d’émancipation des « grands de l’Internet ».

N .D. R. : une autre dépêche (actuellement en rédaction) liste des alternatives aux services habituels sur Internet, permettant d’utiliser des services libres pour vos activités de tous les jours.

La dégooglisation, c’est pas que pour les geeks !

C’est parti ! Alors que Google devient de plus en plus tentaculaire, que Facebook décide de continuer ses expérimentations sur ses clients « pour leur bien », qu’Apple se fait pirater ses serveurs ; Framasoft, association francophone de promotion et diffusion des logiciels libres (ça fait toujours du bien de le rappeler !) se lance dans un nouveau défi : bouter l’envahisseur hors de la Gaule libérer l’Internet !

Github, Google Search, Skype, Dropbox… tout doit y passer ! Pour cela, un plan a été mis en place en sortant de nouveaux services régulièrement jusqu’en 2017. Ici, rien de magique, les services proposés se baseront tous sur des logiciels libres existants (avec éventuellement quelques retouches). Le but n’est pas de réinventer la roue mais bien de capitaliser sur les projets existant en les plaçant sous une marque commune pour apporter de la cohérence à l’opération (certains l’ont bien remarqué !).

Vous l’aurez remarqué, quitter Google pour tout centraliser chez Framasoft, ce n’est pas génial… et ce n’est pas le but ! L’opération Dégooglisons Internet est résolument orientée grand public, mais pas que. Aux premiers, l’objectif est de leur montrer les problèmes du système actuel et de leur expliquer que rien n’est perdu, il existe d’autres solutions plus respectueuses et qui marchent ! Aux autres, plus avertis et plus techniques, on veut leur dire qu’il est possible de s’auto‐héberger et on va leur montrer comment, en leur mettant à disposition différentes « recettes » pour installer les services que l’association va peu à peu mettre en place.

Et pour répondre aux dernières questions (ou trolls, c’est vous qui voyez), Gee vous a concocté un petit dessin.

Aidez Framasoft, ayez le Framaréflexe !

Développeurs, designers, traducteurs, utilisateurs, Framasoft a besoin de toutes les bonnes volontés ! Que ce soit en relayant le message, en contribuant au code source, en proposant de nouvelles idées ou, plus important encore, en faisant un don (mensuel de préférence), vous pouvez participer au combat de l’association. Et si vous avez des idées mais que vous ne savez pas trop par où commencer, Framasoft a mis en place une page pour vous inviter à participer à cette belle aventure (n’oubliez pas de vous inscrire à la liste de diffusion en bas de page si vous souhaitez vous impliquer !).

La plus simple des actions reste encore d’avoir le Framaréflexe : lorsque votre sœur, votre père ou votre voisin viendra vous voir en vous disant « J’ai préparé un Doodle », « J’ai mis les photos des vacances sur Dropbox » ou encore « T’es sur Facebook ? », vous n’aurez qu’à leur répondre « Ah, mais t’es so 2013 ! La NSA, l’espionnage de masse, ta vie privée, ça ne te dit rien ? Va voir sur http://degooglisons-internet.org/, ils expliquent très bien tout ça, et en plus ils proposent des alternatives. »

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Participer à l'espace de rédaction de LinuxFr.org

18 octobre, 2014 - 23:06

Quitte à discuter de l'espace de rédaction, autant faire appel à ses participants réguliers pour en parler ;-)

L'espace de rédaction c'est ce qui permet sur LinuxFr.org de préparer ses dépêches de manière collaborative, grâce à l'aide de ses pairs, des habitués de la rédactions ou de quiconque est inscrit sur le site. Un intérêt est de bénéficier de l'écriture à plusieurs pour agréger les compétences, les centres d'intérêt et le temps de chacun pour constituer des dépêches de qualité sous licence libre CC-by-SA.

N'hésitez pas à indiquer ce qui vous faciliterait la participation à la rédaction ;-) Le seul pré-requis est d'avoir un compte valide, quel qu'en soit le karma.

Voici un retour d'expérience sur la rédaction globalement et des questions plus spécifiquement destinées à ceux qui y participent ou souhaiteraient y participer davantage ; une fois la dépêche publiée, il vous reste les commentaires pour vous exprimer.

Sommaire Présentation générale de l'espace de rédaction

Il y a les statistiques de rédaction : c'est une ludification (gamification), où rédacteurs et modérateurs apparaissent, ce qui met en avant la modération, certaines dépêches étant envoyées directement en modération sans passage préalable en rédaction.

Les rédacteurs ont les moyens de contact et de relance suivant :

  • la tribune de rédaction globale (et sur chaque article, sur le côté droit), avec une icône apparaissant lorsqu'il y a un nouveau commentaire 
  • la liste de diffusion de rédaction et un bouton relance accessible à ceux qui ont le statut rédacteurs et modérateurs
  • les modérateurs sont abonnés à la liste de diffusion de rédaction, pas besoin de mettre modérateurs chez linuxfr.org en copie.

Ce qui fonctionne bien :

  • menées et motivées grâce à Martin Peres, les dépêches noyau permettent de suivre les publications de Linus Torvalds et son franc-parler (cela est accessible à tout inscrit : traduire est à la portée de tous ;-) et en plus cela permet de suivre les évolutions des pilotes libres dans une bonne ambiance) dès que la rc1 sort une dépêche est démarrée
  • les sorties de Firefox, de Gnome… pour KDE, il y aurait besoin de plus de monde :/ ainsi que sur les thèmes récurrents.
    • note de Thomas DEBESSE : il me semble qu’Étienne BERSAC a pris de la distance pour le moment et comme il était très actif au sujet de GNOME, il faudrait être attentif à ce que ça ne fasse pas comme KDE.
  • systemd, Rust et (de temps en temps) Wayland sont propulsés par sinma et A.D. par eingousef tandis que Thomas DEBESSE s'intéresse régulièrement à d'autres jeux (autant ne pas parler de devnewton qui ne fait que vendre sa came en java qui ne fonctionne pas sur ordiphone sous android^WLinux^WDalvik :p)

Un très gros défaut : le manque de coordination, propre au travail collaboratif, chacun fait ce qu'il peut et c'est ce qui fait que cela fonctionne, il y a bien plus d'implication qu'espéré ou attendu ! (c'est en fait une qualité, pour ceux qui souhaitent s'impliquer, un peu désarçonnante pour ceux ne s'y accrochant pas :/).

Pour mettre en visibilité la rédaction et maximiser l'interactivité, il y a quelques entrées de suivi nécessitant un peu plus de discussion afin de mettre en visibilité l'espace de rédaction et ses discussions pour les personnes le choisissant (opt-in), une des idées étant de fluidifier le suivi des discussions entre rédacteurs, animateurs de rédaction, modérateurs et administrateurs :

Si cela n'intéresse personne ni ne suscite l'intérêt d'un rédacteur ou d'un modérateur, ce ne sera jamais publié. Il y a quelques exemples :

  • grapheurs javascript libres pour les statistiques, démarrée en janvier 2013
  • une dépêche « pas sage en seine 2014 » jamais publiée et encore présente mi-septembre, un bon raté, alors que cela aurait dû être publié début juin 2014 (Benoît Sibaud l'ayant enlevée, il n'y a plus le lien, mais il reste quelques cadavres laissés à titre d'exercice, ne vous inquiétez pas)
  • quelques suggestions de contenus techniques n'ayant pas (jusqu'à maintenant ?) trouvé leur chemin pour en faire une dépêche
  • pas besoin d'élaborer, cela n'arrive finalement pas si souvent et cela dépend de l'implication de chacun et de l'importance de publier en temps et en heure, voire de la nécessité de forcer la publication, même si ce n'est pas complètement prêt (les commentaires sont là pour ajouter du contexte une fois publié)
  • néanmoins, cela pose question : est-ce dû au fait que l'auteur n'a pas trouvé le bouton pour pousser en modération ou que cela n'était pas prêt ou qu'il aurait fallu le relancer ? (c'est indécidable généralement)

Tout le monde peut participer

Via le wiki, il est assez facile de comprendre comment cela fonctionne, voire d'ajouter ses propres retour d'expérience (bon, si c'est un bogue, c'est dans le suivi) :

Questions à ceux participant à l'espace de rédaction

Quelques questions aux personnes s'impliquant dans la rédaction, vous pouvez répondre dans les commentaires ou directement ci-dessous (l'édition collaborative est faite pour cela) :

Pouvez-vous vous présenter rapidement ?

En ordre alphabétique, Thomas DEBESSE, sinma et tankey ont choisi de répondre : un rédacteur, un animateur, un modérateur, pas besoin de présentation pour ceux qui les fréquentent tous les jours.

[Note de Thomas : je m’étais permis de copier dans le corps de la dépêche le commentaire de Christophe Chapuis qu’il avait fait dans la tribune de rédaction parce qu’il m’avait semblé intéressant.]

Comment avez-vous connu LinuxFr.org ?
  • sinma : « Je ne me souviens pas vraiment comment j’ai connu le site, mais je me souviens que je lisais surtout les dépêches noyau avec attention, et les discussions dans les commentaires. À l’époque je crois que j’étais encore sous Ubuntu, ou alors c’était peut-être mes débuts sur Arch Linux. Je ne comprenais pas tout mais c’était (et c’est toujours fascinant) de voir l’immensité du travail réalisé à chaque version du noyau Linux (c’est aussi ça qui m’impressionne à chaque version de systemd ou des logiciels KDE aujourd’hui). C’est à force de tomber sur des contenus de LinuxFr.org que j’ai commencé à naviguer sur et à vraiment découvrir le site. »

  • Thomas DEBESSE : « au moment de l’avènement du flux RSS et sa démocratisation, un forum généraliste que je fréquentais assidûment pour sa section programmation en assembleur 68000 pour calculatrice avait créé pour ses utilisateurs une page qui centralisait les flux de divers sites d’actualités (et pas seulement d’actualité technologique). Je lisais les articles qui me tapaient à l’œil dans cette liste, mais très rapidement, je me suis rendu compte que je ne lisais surtout que des articles LinuxFr.org qui n’avaient aucun équivalent en terme de qualité de rédaction et d’exhaustivité. J’avais été aussi très impressionné par le niveau des commentaires qui pouvaient valoir autant si ce n’est plus que l’article. À l’époque il n’y avait pas d’espace de rédaction collaboratif, et les articles avaient tendance à sortir avec de nombreux jours de retard. Ce qui fait que dès que j’apprenais par un autre canal une nouvelle qui m’intéressait (sortie d’une nouvelle version de logiciel par exemple), je venais sur LinuxFr.org tous les jours jusqu’à ce que sorte la dépêche détaillée et ciselée à ce sujet, dépêche que j’attendais avec impatience ! J’ai créé mon compte en 2005 pour écrire un commentaire sur la vente liée de musique et de matériel, après plusieurs mois de pure observation (“lurkage”) »

Quand et comment avez-vous commencé à contribuer à LinuxFr.org ?
  • sinma : « L’espace de rédaction existait longtemps avant que je m’inscrive (mi-2012). C’est seulement un an après mon inscription que j’ai commencé à y jeter un œil de temps en temps pour voir les dépêches en préparation. J’ai commencé à faire quelques corrections sur des dépêches en cours, puis fait une bonne partie de (et terminé) la dépêche sur Linux Mint Olivia qui patinait, pour aider tout simplement. J’ai alors, au fur et à mesure, commencé à contribuer plus régulièrement. »

  • Thomas DEBESSE : « J’ai vraiment commencé à rédiger sérieusement et de manière régulière en 2012, dépêches et journaux confondus. On trouve quelques traces en 2008/2009 mais ça n’est pas significatif du tout. Ce n’est pas un quelconque changement sur LinuxFr.org qui m’a mis le pied à l’étrier, mais un ensemble de circonstances qui m’ont donné un jour le temps de me passionner pour certains sujets et développer mon goût de l’écriture. L’arrivée de l’espace de rédaction collaboratif a rendu la rédaction plus aisée et, surtout, l’initiative : il est plus facile de commencer avant d’en voir la fin, mais c’est surtout ma propre disponibilité qui m’a permis de contribuer. »

Quelles sont les dépêches auxquelles vous contribuez ?
  • sinma : « J’édite assez peu de dépêches différentes, je préfère me concentrer sur la substance des quelques dépêches sur lesquelles je travaille. J’aime bien contribuer aux dépêches sur Firefox ; je crée des dépêches sur systemd (pas mon sujet de discussion préféré, mais très intéressant techniquement), pour chaque version de Rust (depuis la version 0.8), j’essaie de parler de Wayland aussi et je me suis essayé à parler de sécurité, bien que ça ne soit pas du tout mon sujet de prédilection. Parfois la dépêche nécessite majoritairement de la traduction/réorganisation (dépêches sur Wayland et systemd), parfois c’est plutôt de la recherche/synthèse. Pour plus tard, j’espère très bientôt, j’ai pour projet de parler de sujets culturels, pas directement en rapport avec le libre mais plutôt avec l’esprit hacker. »

  • Thomas DEBESSE : « Je collabore parfois aux dépêches ayant trait à des technologies que j’utilise (Gnome, Gstreamer, Owncloud, Linux) parce que je me tiens au courant de cette actualité. Cependant, lorsque je suis à l’initiative de la dépêche, je traite surtout de thèmes liés à la culture libre (les initiatives de Blender ou de MusOpen par exemple), au jeu vidéo (beaucoup de dérivés de moteurs id Software mais pas que), ainsi que certains sujets de marge qui flattent le geek (programmation sur calculatrice, démoscène) ou un peu laissés pour compte (ReactOS et son api win32 libre, couture libre). Mais en réalité, la trame principale de mes dépêches n’est pas la technique mais l’histoire humaine derrière les projets. C’est pourquoi j’écris par exemple énormément sur des jeux vidéos alors qu’en fait je joue très peu en réalité et suis un piètre joueur ! Ce sont surtout des aventures humaines passionnantes, avec des équipes qui se font, se défont, et le projet m’intéresse plus que le jeu lui-même ! Mes plus gros succès : Une histoire de fork et Punix, le baptême du feu sont un reflet de ce triptyque “aventure humaine & marginalité & technique pointue”. »

Pourquoi publier un article sur LinuxFr.org plutôt qu'ailleurs ?
  • sinma : « J’ai commencé à contribuer aux dépêches des autres, puis j’ai créé mes propres dépêches. Partant de là, il était impensable que j’écrive certains articles ailleurs ou tout seul, non seulement pour la rédaction collaborative (notamment pour les dépêches sur Rust), mais aussi pour l’audience (tant au niveau qualité que quantité — et je trouve qu’il est important d’informer un maximum de monde). J’encourage tout le monde à ajouter sa pierre (correction, éclaircissement, ajout — que ça soit votre domaine ou pas du tout c’est toujours intéressant) : ça ne vous engage à rien, et c’est parfois ce qui fait toute la différence. »

  • Thomas DEBESSE : « Je crois que j’ai commencé à lire les dépêches des autres, puis j’ai créé mes dépêches, et enfin j’ai commencé à collaborer aux dépêches des autres. En fait j’écris sur LinuxFr.org pour la même raison que je lis LinuxFr.org, parce que son lectorat (qui se confond avec son équipe de rédaction) est une société exigeante et pointue, et que j’aime lire et écrire des articles soignés qui vont au bout des choses. »

Pourquoi apparemment aussi peu de participation et de contrib'action ?

Il y a 3 000 actifs sur plus de 30 000 utilisateurs ayant un compte et plus de 30 000 visites uniques par jour ? Pourquoi tant de monde se privant de la barre d'outils ??

  • sinma : « Comme sur tous les sites, il y a beaucoup plus de visiteurs que de participants. Et même si les visiteurs occasionnels connaissaient l’existence et les fonctionnalités de la barre d’outils, elle n’est utile qu’aux visiteurs réguliers. »
Pourquoi certaines dépêches ne sont jamais terminées ni publiées alors qu’elles montrent un avancement certain ?
  • Christophe Chapuis : « Un manque que j'ai pu constater, c'est que lorsque quelqu'un “lance” une idée de dépêche avec juste quelques lignes, si d'autres personnes viennent compléter et s'approprier cette dépêche ils ne pourront pas l'envoyer en modération car ils ne sont pas modérateurs ou initiateurs de cette dépêche. Sur LuneOS par exemple, je suis tombé dans ce cas et c'est assez frustrant : j'ai dû relancer 3 fois en dix jours pour que finalement ça se fasse… »

  • sinma : « Parfois, on se rend compte que le travail est plus important que prévu, les contributeurs peuvent déserter plus ou moins au fil du temps, on a créé une dépêche en espérant que les contributeurs fassent la majorité du boulot, ou on n’a parfois plus le temps ou la motivation pour terminer. J’ai déjà vu des dépêches faites aux trois quarts être supprimées car l’information était devenue trop vieille… les relances ne marchent pas toujours. Si vous voyez qu’une dépêche a du mal à avancer, il ne faut pas hésiter à donner un petit coup de main, ça motive et ça montre qu’il y a des personnes intéressées. »

  • Thomas DEBESSE : « Les messages privés ont disparu en même temps qu’est apparu l’espace de rédaction collaboratif (c’est-à-dire lors de la migration depuis templeet vers RoR), peut-être qu’il manque un moyen simple et fiable de contacter un rédacteur  ⁉ » [NdR] : le bouton relance permet d'envoyer un courriel à tous les participants à la dépêche (en CCi) et à la liste de diffusion redacteurs (sur laquelle tout le monde peut s'inscrire).

Pourquoi pas plus d'articles sur KDE ?
  • sinma : «  Malgré mon affection pour les logiciels KDE, je n’ai jamais spécialement eu envie de communiquer dessus. De plus, ça a été relativement calme pendant la stabilisation de la branche 4.x des logiciels KDE, et avant la communication autour de Plasma 5, KF5, les applications KDE 5, la rencontre à Randa, etc. Maintenant c’est le contraire, il y a tellement d’activité que c’est difficile de suivre le planète, et on ne se rend pas compte à quel point c’est épuisant de lire, trier, traduire, organiser, polir (surtout quand on a en parallèle d’autres dépêches). Dans le fond le problème est toujours le même : le manque de contribution !  »
Ajouter les entrées de suivi qui rendraient la rédaction plus efficace :

Les commentaires permettent d'élaborer des entrées de suivi et en discuter, mais s'il n'y a pas d'entrée, cela restera perdu dans un commentaire pouvant difficilement être retrouvé autrement que dans la mémoire commune : autant soumettre ses suggestions au bon endroit ;-)

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Conférence sur la musique libre à Neuchâtel (Suisse) le 23 octobre 2014

18 octobre, 2014 - 21:53

La FCMA et la Superette organisent une conférence/débat sur le thème « Musique libre : terminologie et enjeux », le jeudi 23 octobre 2014 au Théâtre du Pommier à Neuchâtel (Suisse) à 17h30. L'entrée est libre.

Internet a rendu la musique accessible à tous, téléchargeable de façon légale comme illégale. Dans ce climat, comment diffuser sa musique au plus grand nombre sans en perdre le contrôle? Des plateformes, telle que Creative Commons, se développent afin de protéger les œuvres, de les diffuser et de les partager, selon les souhaits de l’auteur. Quels sont les enjeux pour les artistes ? Quelles sont les obligations inhérentes à ce genre de plateforme pour les utilisateurs ? Quelle licence choisir pour quel projet ? Tels sont quelques-uns des aspects sur lesquels les intervenants débattront durant cette rencontre.

Les intervenants suivants ont été invités à partager leur(s) expérience(s) sur le sujet:

  • Eric Mermod (CH) – membre de la Commission de Répartition et des œuvres de la SUISA, créateur de MyMusicRights – permanence de conseils juridiques, administratifs pour les intervenants de la musique ;
  • Alexandre Patti (CH) – fondateur du net label Audioactivity, membre de l’Association Petzi ;
  • Simon Chanson (FR) – musicien, photographe, secrétaire de « Musique Libre ! » et président de « Formats Libres ».

Cette rencontre est gratuite. Elle se déroulera comme suit :

  • 17h30 : ouverture des portes ;
  • 18h : conférence – débat (durée 1h45).

Les participants sont invités à poursuivre le débat et à échanger lors de l’apéritif qui suivra.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Qpsycle, un studio modulaire de création musicale, cherche des développeurs

18 octobre, 2014 - 21:52

Psycle est un studio modulaire de création musicale, ne fonctionnant jusqu'à présent que sous Windows. Il permet d’utiliser des instruments virtuels ou des enregistrements acoustiques, avec des effets et de les combiner en les assemblant comme module.

De type tracker, sous licence GNU GPL, il gère aussi les vst2 comme des instruments intégrés. (Virtual studio technology est un format initié par Steinberg en tant que protocole de greffons audio).

Qpsycle a pour objectif de porter la version Windows sous Linux en gérant les greffons originaux de psycle et en ajoutant un séquenceur multipiste ainsi que les LADSPA et DSSI, deux interfaces de programmation pour le développement de plugins audio dans le monde du libre, prochainement regroupés sous les spécifications LV2.

La dernière version stable de Psycle vient de paraître sous Windows (06.10.2014) tandis que Qpsycle, bien qu'intéressant dans le monde de la MAO sous Linux où les logiciels de création musicale restent relativement rares (malgré quelques perles comme Ardour et LMMS), est actuellement à la cherche de développeurs pour être relancé aux profits des artistes et musiciens de plus en plus nombreux à se tourner vers le monde de la création musicale libre.

Aux dernières nouvelles (06.10.2014), Qpsycle est repris en main par le développeur baneofshadow qui recompile la version actuelle Qt, en ajoutant lentement des fonctionnalités.

Pour illustrer l'utilisation des modules, voici une copie d'écran :

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Ruby dans le terminal - Session 2 - Le 21 octobre 2014 à Saint-Étienne

18 octobre, 2014 - 21:15

Alolise est un groupe d'utilisateurs de logiciels libres (GUL) de la Loire basé à St-Étienne.

Deuxième session ce mardi 21 octobre, d'une série d'ateliers, hebdomadaires ou bi-mensuels, consacrés à Ruby.

Parce que nous sommes en 2014, beaucoup voient le code comme le moyen d'avoir des jeux multijoueurs, des webapp consommant de multiples API, administrées sur des architectures distribuées de micro service… bla bla bla…

Oui… Mais et le plaisir d'écrire dans tout ça ? À travers les ateliers Terminal Ruby, nous vous proposons de nous attarder sur le plaisir d'écrire, la découverte d'un langage, ses subtilités ou ses multiples variations de tests de réponses autour d'un besoin donné.

Un coding dojo donc ! Avec pour seule ambition de faire tout de suite et sans objectif, des choses qui s'affichent dans le terminal, scripts, jeux en ascii… Un atelier fait pour ceux qui veulent coder tout de suite et surtout écrire, réécrire, débattre et comparer.

Ruby terminal ou le cercle des codeurs disparus 2 Le Retour : à l'écran le 21 octobre 2014.

Bon ! Après le blabla, la technique: Ruby 2.0.0, Ncurses, Vim et … C'est tout !

Lors d'une première session, 6 personnes on eu l'occasion de découvrir ruby avec le traditionnel "hello World !". Plein de variantes, pendant presque 2 heures :D C'est d'ailleurs étonnant de voir dès le début autant de variété dans les solutions. Les discussions et comparaisons ont pu ensuite permettre à chacun de partager ses visions.

Ce mardi à partir de 19h-19h15, on remet ça, au local d'Alolise à Saint-Etienne.

Les infos pratiques ? C'est par ici : l'article sur notre site.

Une solution pour la participation distante est à l'étude, mais ne sera pas en place pour cette fois-ci. Peut-être pour la suivante, le 28 octobre ou le 04 novembre. De plus, on creusera un peu Vim et Git…

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Firefox : dites 33, comme chez le docteur

18 octobre, 2014 - 20:01

La version 33 de Mozilla Firefox est sortie le 13 octobre. Elle apporte son lot d’améliorations.

Desktop OpenH264

OpenH264, développé par Cisco, permet à Firefox de faire des vidéoconférences WebRTC au format H.264. Il n’est pas utilisé pour le décodage de la balise vidéo car il ne gère pas le profil High de H.264 qui est généralement utilisé pour les vidéos diffusées sur le Web.

Publié sous la licence BSD (2 clauses), le code source est disponible sur GitHub.

Vous pouvez lire plus d’informations sur le sujet sur le blog d’Andreas Gal.

Recherche améliorée

Dans les versions précédentes, lors de la recherche d’un seul mot via la barre d’adresse, Firefox tentait de résoudre l’adresse http://mot_recherché puis, seulement après expiration du délai, redirigeait vers la recherche du mot en question (voire, dans certains cas, affichait une page d’erreur).

Désormais la recherche se lancera directement. En cas de potentielle correspondance avec un domaine local, une notification apparaîtra pour demander si l’utilisateur souhaite être redirigé vers le domaine trouvé. Répondre oui rend le comportement par défaut pour ce domaine (déjà le cas pour localhost). C’est un comportement qui devient très proche de Chrome et Chromium.

Le résultat est une rapidité accrue dans l’affichage de la recherche.

De même, les —  maintenant classiques — suggestions proposées par les moteurs de recherche sont intégrées à la page de démarrage de Firefox (about:home) et la page des nouveaux onglets (about:newtab).

Chaînes de caractères JavaScript plus légères et plus rapides

Le moteur JavaScript peut désormais stocker les chaînes Latin1 plus efficacement (1 octet par caractère au lieu de 2). Voici une comparaison avant/après sur une page GMail :

Restauration de session

Le mécanisme de restauration de session a été amélioré. Grâce à une meilleure gestion des sauvegardes de la session, la probabilité de perdre plus de 30 secondes de travail est passée de 1 / 158 à 1 / 630 000 000. Et ce, même en cas de coupure brutale de courant !

Mobile Gestion des périphériques Chromecast et Roku

Firefox pour Android offre maintenant une connexion avec les périphériques Chromecast et Roku. Ainsi, le contenu d’une page Web peut être facilement transmis sur une télévision munie de l’un de ces périphériques.

Amélioration de la gestion des onglets

La navigation par onglet de la version mobile se retrouve largement améliorée dans cette version et rejoint ce qui se fait depuis plusieurs années sous GNU/Linux. Les fonctionnalités suivantes ont été intégrées dans cette version :

  • annuler la fermeture d’un onglet ;
  • afficher la liste des onglets récemment fermés ;
  • fermer tous les onglets ;
  • option de passage rapide à un onglet nouvellement créé (privé ou non).
Nettoyage des données à la fermeture de l’application

Cette option, accessible dans les paramètres de Firefox, va forcer le nettoyage des données (historique, cookies, etc.) lorsque Firefox est fermé.

Outils développeurs Éditeur de courbe de Bézier

Firefox continue à intégrer de nouveaux outils à destination des programmeurs, comme ce nouvel éditeur de courbe de Bézier. Il est maintenant possible de modifier visuellement la courbe de Bézier définissant en CSS la vitesse d’animation d’un élément.

Affichage des éléments ayant des listeners associés

Lors du développement d’une page avec jQuery et consorts, il est parfois difficile de savoir quel listener agit sur un composant. L’inspecteur de page les indique clairement.

Paint flashing

Un outil pour les développeurs avancés, le paint flashing, affiche les sections de la page qui ont été redessinées. Fortement utilisé par les développeurs du navigateur, elle permet aussi aux développeurs avancés de mieux analyser les performances d’affichage de leurs pages.

Affichage des CSS transform

Dans les versions précédentes, les transformations étaient affichées dans l’inspecteur. Maintenant, elles le sont directement dans la page HTML.
Exemple :

Keyframes modifiables

Les règles @keyframes associées à l’élément sélectionné sont affichées dans la section Règles de l’inspecteur et sont éditables comme le montre la vidéo sur le site de Mozilla (Flash).

Prochaine version

À partir de la version 34, l’App Manager sera remplacé par WebIDE : un environnement de développement permettant d’éditer, de lancer et de déboguer des applications Firefox OS. Pour les impatients, cet outil de développement est déjà disponible dans la version 33 en mettant la valeur true dans le paramètre devtools.webide.enabled du about:config.

Firefox 34 n’intégrera pas SSLv3 suite à la découverte d’une faille dans SSLv3, dont vous avez déjà pu lire les tenants et les aboutissants ici‐même.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Repas du Libre à Toulouse le 23 octobre 2014

18 octobre, 2014 - 13:02

Le groupe d'utilisateurs et utilisatrices de Logiciels Libres de Toulouse « Toulibre », en collaboration avec « Tetaneutral », fournisseur d'accès internet et hébergeur libre, proposent aux sympathisants et sympathisantes de se retrouver l'un des mardis ou jeudis de chaque mois pour échanger autour des logiciels Libres, des réseaux libres, discuter de nos projets respectifs et lancer des initiatives locales autour du Libre.

Ce repas est ouvert à toutes et à tous, amatrices et amateurs de l'esprit du Libre, débutantes et débutants ou technicien(ne)s chevronné(e)s.

Ce « Qjelt » aura lieu le jeudi 23 octobre 2014 à 20 heures, au restaurant « Bois et Charbon » : 64 rue de la Colombette à Toulouse, à proximité de la place Saint Aubin, accessible par le métro à la station Jean Jaurès (ligne A et B). Entrée/plat/dessert + 1/4 de vin à 18€.

Pour des raisons de logistique, une inscription préalable avant la veille au soir est demandée.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Ateliers au hackerspace le BIB en octobre 2014

18 octobre, 2014 - 09:46

Le BIB, hackerspace Montpellierain, fait sa rentrée avec un peu de latence !

Avec un début d'été chargé où ce sont tenues les RMLL et le déménagement de notre local, l'équipe du BIB n'a pas dérogé à la règle de l'hibernation estivale à laquelle les touristes peuvent assister chaque année dans les rues de Montpellier.

Enfin, après de longues semaines de questionnement et la venue de l’automne annoncée par les pluies (bit)torrentielles auxquelles nous sommes désormais accoutumées, l'activité reprend.

C'est avec émotion que nous vous annonçons cette vague d'ateliers qui se tiendra au Kalaj, le squat artistique qui nous a ouvert ses portes quand tous les autres les fermaient  !
Mais l'heure est aux réjouissements, en passant de la fabrication de savon jusqu'à une nuit cathartique de programmation, toutes les âmes y trouveront leur compte.

C'est aussi l'heure à l'action et à la réincarnation collective, en effet le BIB va se concrétiser sous la forme d'une association et nous nous appliquons à la recherche de financements et d'un nouveau local.

Alors nous vous attendons avec impatience, faites votre choix dans le menu et si rien ne vous convient ramenez vous avec votre grain de sel !

Le Kalaj : 11 rue Desmaze à Montpellier

  • 18/10/2014 - 14:00 - 19:00 Atelier premiers secours

    Pauline présentera les gestes des premiers secours.

  • 18/10/2014 - 19:00 - 23:45 Atelier programmation du noyau Linux
    Apprenez les bases de la création d'un module pour le kernel linux, en participant à The Eudyptula Challenge avec T3h N1ko.

  • 19/10/2014 - 14:00 - 19:00 Atelier enfant : petit robot et bricolage sonore
    Bololipsum propose aux plus jeunes et aux autres la fabrication de petits robots simples, et d'objets sonores.

  • 19/10/2014 - 19:00 - 23:45 Atelier circuit bending
    Après les bricolages, passons a la déstructuration et modification de jouets musicaux.

  • 26/10/2014 - 14:00 - 19:00 Atelier Savon, lessive, déo Do It Yourself
    Marion nous propose d'apprendre comment fabriquer tous les produits ménagers et cosmétiques à partir d’ingrédients simples.

  • 26/10/2014 - 19:00 - 23:45 Atelier Darktable
    Gnujsa présentera le logiciel Darktable.
    Darktable est un logiciel libre de traitement photographique, qui permet d'appliquer des corrections et effets divers à des fichiers numériques (photos en "raw", mais aussi d'autres formats comme le jpeg). Il autorise également le contrôle en temps réel d'un appareil photographique numérique (APN) connecté par un câble à un ordinateur.
    Cette présentation a pour but de vous faire découvrir Darktable. Elle s'adresse non seulement aux photographes, mais aussi à tout type de personne intéressée par le traitement d'image (graphiste ou simple amateur). Il n'est pas nécessaire de posséder un appareil photo numérique.

  • 28/10/2014 - 14:00 - 21:00 Atelier robot from trash

    Fabrication de robots mécaniques, électriques, électromécaniques, voire poétiques, à partir de matériel de récupération. Atelier animé par p33k et pulp_pure.
    Pensez à apporter du matériel de récupération pour construire votre robot (dans la mesure de vos moyens)
    Liste ici : materiel-robots-trash.
    Sept personnes de 15 à 150 ans. Atelier "non-fumeur".
    Sur réservation par mail : alonzo.gael{at}gmail.com ou pulppure{at}free.fr

  • 28/10/2014 - 21:00 - 29/10/2014 - 05:00 Atelier nocturne programmation python
    freipwny et pistache proposent une nuit dédiée au code, libre bien entendu !
    Alors venez vous initier à la programmation python par la pratique ou approfondir vos connaissances !

  • 29/10/2014 - 14:00 - 19:00 Atelier audio sous linux

    Wargreen et Bololipsum présenterons les outils disponibles sous linux pour travailler l'audio.
    Amateurs ou professionnels, simples pédales d'effet pour guitares, Digital Audio Worksation complet, ou systèmes plus exotiques encore.

  • 29/10/2014 - 19:00 - 23:00 Atelier logiciel pure-data, data sonore et video tracking
    Bololipsum est de retour pour présenter ou approfondir les notions de data sonores, et de tracking video, le tout sur et autour du logiciel de programmation graphique Pure-Data.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Atelier LPIC à Puteaux le 8 novembre 2014

17 octobre, 2014 - 11:49

Dans le cadre de ses formations bi-mensuelles, l'association StarinuX vous convie à l'atelier kickstart : Linux Professional Institute Certifications (LPIC).

Mettez le pied à l'étrier pour réussir les LPIC, passeports pour l'emploi dans le logiciel opensource. Multipliez vos chances de réussite.

Rappel : le LPIC comporte quatre examens, 101-102 et 201-202 (détails).

Objectifs :

  • il faut bien se préparer à l'examen et ne pas le rater car il coûte ~150 € ;
  • s'informer sur l'enjeu du LPIC ;
  • préparer les examens à partir du LPIC 101-102, sous forme de nombreux tests (corrigés) ;
  • recevoir un avis personnalisé sur vos chances de réussir les examens ;
  • la méthode individuelle pour s'y préparer au mieux selon vos résultats.

À l'issue de l'atelier, vous connaîtrez :

  • votre niveau sur GNU/Linux ;
  • la partie 101 et 102 sur laquelle vous aurez progressé ;
  • vos chances de réussite aux LPIC (sans ou avec cours ou attendre…) ;
  • le meilleur moyen pour réussir (éviter de débourser encore 150 Euro pour le repasser).

Public (recommandé) :

  • avoir déjà un niveau GNU/Linux correct ;
  • être motivé pour réussir les LPIC.

Formateur : Marc BAUDOIN, professeur à l'ENSTA, membre-enseignant, agréé LPIC en France (reconnu pour son excellente pédagogie).

Lieu : société Linagora (spécialisée logiciel opensource)
74 rue Roque de Fillol 92800 Puteaux
(carte OpenStreetMap, métro Esplanade de la Défense)

Quand : samedi 08 novembre 2014 de 9h30 à 18h00.

Divers restauration : boissons, micro-ondes sur place, restos/alimentation à côté.

Contact : events AT starinux POINT org

Comme à l'accoutumée, une participation annuelle de 20 € (10 € demandeurs d'emploi) est demandée, valable un an, permettant de suivre au moins 15 ateliers.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Utiliser colout pour colorier tout ce qu'affiche GDB

17 octobre, 2014 - 08:16

Je sais ce que vous pensez : vous avez beau essayer d'utiliser des interfaces graphiques avec le débogueur GDB (GNU Project Debugger), vous finissez toujours par revenir à la bonne vieille ligne de commande, qui seule vous permet de ressentir une flamboyante puissance et une incandescente rapidité d'action. Dans le même temps, vous aimeriez bien que certaines informations importantes soient agrémentées d'un rouge pétant qui saute aux yeux. Comme je vous comprends. Fort heureusement, GDB est un logiciel complètement hackable, ce qui va me permettre d'exaucer vos vœux les plus ardents.

Il est en effet possible d'attacher des hooks à chaque commande, et d'y appeler des commandes shell. Afin d'ajouter notre touche de carmin, il suffit donc de récupérer la sortie de la commande et de la faire passer dans un colorisateur écarlate. C'est possible, car GDB permet de logguer tout ce qui se passe et qu'Unix a eu la bonne idée d'inventer les pipes nommés.
Pour ajouter la touche de pourpre, un colorisateur capable de gérer facilement des expressions régulières est nécessaire, je vous suggère colout.

La suite de la dépêche vous donnera un exemple de fichier de configuration à utiliser pour ajouter votre touche d'andrinople à votre propre système.

Équipé de tous ces outils libres ultra-cools, il suffit d'éditer votre .gdbinit préféré :

# Créer le pipe de communication. shell test -e /tmp/coloutPipe && rm /tmp/coloutPipe shell mkfifo /tmp/coloutPipe # Activer la redirection (à appeler APRÈS votre commande)... define logging_on set logging redirect on. set logging on /tmp/coloutPipe end # la désactiver. define logging_off set logging off set logging redirect off # Voilà la partie foireuse du hack : pour éviter que le prompt ne s'affiche avant la sortie, il faut le faire attendre... shell sleep 0.4s end # Premier exemple : coloration syntaxique complète du code source. define hook-list shell cat /tmp/coloutPipe | colout --all --source Cpp & logging_on end define hookpost-list logging_off end # Deuxième exemple : coloration de la pile. define hook-backtrace # Regexp pour [path]file[.ext]: (.*/)?(?:$|(.+?)(?:(\.[^.]*)|)) shell cat /tmp/coloutPipe | colout "^(#)([0-9]+)\s+(0x\S+ )*(in )*(\S+) (\(.*\)) at (.*/)?(?:$|(.+?)(?:(\.[^.]*)|)):([0-9]+)" red,red,blue,none,green,cpp,none,white,white,yellow normal,bold,normal,normal,bold,normal,normal,bold,bold,bold & logging_on end define hookpost-backtrace logging_off end

Vous noterez que dans ce dernier exemple, le numéro de frame est coloré d'un vermeil¹ du plus bel effet.

¹ C'est quand même dingue le nombre de synonymes de « rouge » dans la langue française, non ?

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

CVE-2014-3566 — Vulnérabilité POODLE

17 octobre, 2014 - 07:26
Qu’est‐ce POODLE ?

POODLE signifie Padding Oracle On Downgraded Legacy. Il s’agit d’une vulnérabilité permettant via une attaque de l’« homme du milieu » (MIM, Man In the Middle), en se plaçant entre le navigateur Web et le serveur Web, de déchiffrer les informations chiffrées.

POODLE affecte les anciennes normes de chiffrement, notamment Secure Socket Layer (SSL) version 3.0. Il n’affecte pas le mécanisme de chiffrement plus récent, et standardisé, appelé Transport Layer Security (TLS).

Recommandations

Pour atténuer cette vulnérabilité, désactivez SSL 3.0 en forçant l’utilisation de TLS, tout en vérifiant la compatibilité des navigateurs clients devant y avoir accès.

Plusieurs bulletins de sécurité ont annoncé la vulnérabilité : Histoire et aides diverses

Google a identifié une faille dans le protocole SSL v3. Il existe des contournements côté serveurs comme côté clients : garder en tête la compatibilité avec les navigateurs clients. Red Hat n’a pour l’instant pas publié d’errata. Cela affecte RHEL5, RHEL6 et RHEL7, également les CentOS. À voir pour les autres distributions…

Remarque : poodle signifie caniche en anglais.

Page pour tester votre navigateur client

https://www.poodletest.com/

Tester par vous même

openssl s_client -connect mon_site:443 -ssl3

Configurer Apache

SSLProtocol All -SSLv2 -SSLv3

Configurer Postfix

smtpd_tls_mandatory_protocols = !SSLv2, !SSLv3 Tester la vulnérabilité de vos sites

Voici le script proposé par Red Hat :

#!/bin/bash # # Copyright (C) 2014 by Dan Varga <dvarga@redhat.com> # # This program is free software; you can redistribute it and/or modify # it under the terms of the GNU General Public License as published by # the Free Software Foundation; either version 3 of the License, or # (at your option) any later version. host=$1 port=$2 if [ "$2" == "" ] then port=443 fi out="`echo x | timeout 5 openssl s_client -ssl3 -connect ${host}:${port} 2>/dev/null`" ret=$? if [ $ret -eq 0 ] then echo "VULNERABLE! SSLv3 detected." exit elif [ $ret -eq 1 ] then out=`echo $out | perl -pe 's|.*Cipher is (.*?) .*|$1|'` if [ "$out" == "0000" ] || [ "$out" == "(NONE)" ] then echo "Not Vulnerable. We detected that this server does not support SSLv3" exit fi elif [ $ret -eq 124 ] then echo "error: timeout connecting to host $host:$port" exit fi echo "error: Unable to connect to host $host:$port"Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Aujourd’hui c’est déjà demain : systemd dans l’initrd sous Arch Linux

16 octobre, 2014 - 18:10

Nous allons voir dans ce petit article comment utiliser systemd dans l’initrd. La construction d’un initrd étant spécifique à la distribution, nous verrons comment l’utiliser avec Arch Linux, mais avec un peu de travail cela devrait pouvoir donner le principe général de fonctionnement et être adaptable sur d’autres distributions.

Sommaire

ATTENTION : nous allons modifier une partie très importante du démarrage de la machine, et il est probable qu’elle ne puisse plus démarrer. Prévoyez donc un live CD quelconque pour pouvoir réparer en cas de souci !

Quelques généralités sur l’initrd

L’initrd, c’est une archive cpio qui est chargée en mémoire vive par le noyau juste après son lancement. Elle est montée sur /, puis le fichier /init est exécuté. Ce dernier est censé s’occuper de lancer tout ce qui est nécessaire au montage de du vrai système de fichiers racine /, et qui n’est pas en dur dans le noyau, comme le chargement de modules noyau : accès au LVM, le déchiffrement de partitions, montage de /usr s’il est sur une partition séparée…

Traditionnellement, ce fichier init est un script shell construit par des outils spécifiques à la distribution.

La construction classique de l’initrd sous Arch Linux

Sous Arch Linux, la construction d’un initrd se fait à l’aide du logiciel mkinitcpio. Il se configure en utilisant le fichier /etc/mkinitcpio.conf. La variable HOOKS est celle qui nous intéresse présentement.

Pour chaque hook présent dans cette variable, deux fichiers seront utilisés, un script install qui sera chargé d’ajouter les fichiers nécessaires à l’initrd lors de la construction, et un script hook qui sera lancé par le script shell init lors de l’amorçage du système. L’ordre d’apparition des hooks dans la variable HOOKS est important, car c’est l’ordre utilisé pour lancer les scripts lors de l’amorçage.

L’utilisation de systemd dans l’initrd

Lorsqu’on utilise systemd dans l’initrd, le fichier /init de l’initrd n’est plus un script shell, mais directement systemd.

Ainsi, lors de la construction de l’initrd avec mkinitcpio, le script hook n’a plus aucun effet, et le script install est chargé, outre les fichiers nécessaires, tels les démons et modules noyaux, d’installer les unités systemd nécessaires à monter la vraie racine. L’ordre d’apparition des hooks dans la variable HOOKS n’a plus d’importance (à une exception près que nous verrons plus bas), car ce sont les unités systemd qui détermineront l’ordre de lancement des différentes unités (et donc de tous les binaires lancés, car tout est lancé via systemd).

systemd dans l’initrd, ça sert à quoi ?

Il y a sûrement des avantages secondaires, comme la parallèlisation, une configuration de démarrage unique et centralisée, et peut‐être d’autres, mais l’avantage principal est quand même de faire rager les anti‐systemd en le mettant partout et à toutes les sauces.

Configuration du système pour utiliser systemd

Le problème principal est que le support d’Arch Linux pour systemd dans l’initrd est un peu balbutiant, et il faut donc mettre un peu les mains dans le cambouis pour que tout fonctionne. Nous verrons ici comment configurer un système utilisant une partition chiffrée contenant du LVM et Plymouth, puisque c’est ma configuration. L’ajout du RAID ne doit pas être très compliqué.

La base

Les hooks base, usr, udev et timestamp ne sont plus nécessaires et sont remplacés par le hook systemd. Les hooks autodetect, block, filesystems, btrfs et keyboard sont toujours nécessaires (au moins sur ma machine). Les autres hooks (lvm, encrypt, plymouth, etc.) seront par la suite remplacés par des équivalents sd-machin.

Les hooks sd-machin doivent toujours être après le hook systemd. En effet, ce hook ajoute une fonction utilisable dans les autres hooks, add_systemd_unit. Cette fonction ajoute dans l’initrd l’unité passée en paramètre, ainsi que toutes ses dépendances.

Correctif 1 : unités dans /etc

Cette fonction a un problème : elle n’utilise que le dossier /usr/lib/systemd/system et ignore donc totalement les unités créées par l’utilisateur, situées dans le dossier /etc/systemd/system (voir le rapport de bogue).

Nous allons donc modifier le hook, en copiant /usr/lib/initcpio/install/systemd vers /etc/initcpio/install/systemd. Nous allons donc pouvoir effectuer nos modifications sans risquer de les voir écrasées par une mise à jour.

Le correctif est le suivant :

--- /usr/lib/initcpio/install/systemd 2014-09-02 00:11:28.000000000 +0630 +++ /etc/initcpio/install/systemd 2014-10-16 13:39:11.291460470 +0630 @@ -51,7 +51,7 @@ local unit= rule= entry= key= value= binary= dep= - unit=$(PATH=/usr/lib/systemd/system:/lib/systemd/system type -P "$1") + unit=$(PATH=/etc/systemd/system:/usr/lib/systemd/system:/lib/systemd/system type -P "$1") if [[ -z $unit ]]; then # complain about not found unit file return 1 @@ -78,18 +78,23 @@ done <"$unit" # preserve reverse soft dependency - for dep in {/usr,}/lib/systemd/system/*.wants/${unit##*/}; do + for dep in {{/usr,}/lib,/etc}/systemd/system/*.wants/${unit##*/}; do if [[ -L $dep ]]; then add_symlink "$dep" fi done # add hard dependencies - if [[ -d $unit.requires ]]; then - for dep in "$unit".requires/*; do - add_systemd_unit ${dep##*/} - done - fi + for dir in {{/usr,}/lib,/etc}/systemd/system/${unit##*/}.requires; do + if [[ -d "$dir" ]]; then + for dep in "$dir"/*; do + if [[ -L $dep ]]; then + add_symlink "$dep" + fi + add_systemd_unit ${dep##*/} + done + fi + done } build() { Correctif 2 : emergency.target

Second problème de ce hook, il n’ajoute pas les utilitaires nécessaires au fonctionnement d’emergency.target, une unité spéciale qui est lancée lorsque l’amorçage plante et donne un shell à l’utilisateur pour essayer de sauver les meubles (voir un rapport de bogue et un autre). On va donc le modifier pour rajouter sulogin, ainsi que les utilitaires de busybox.

--- /etc/initcpio/install/systemd.old 2014-10-16 13:44:23.135993657 +0630 +++ /etc/initcpio/install/systemd 2014-10-16 13:43:23.657715653 +0630 @@ -98,12 +98,22 @@ } build() { - local rules unit + local rules unit applet # from base add_binary /bin/mount add_binary /usr/bin/kmod /usr/bin/modprobe + add_binary /usr/lib/initcpio/busybox /bin/busybox + for applet in $(/usr/lib/initcpio/busybox --list); do + add_symlink "/usr/bin/$applet" busybox + done + + # sulogin is needed for emergency target + add_binary /sbin/sulogin + add_file /etc/shadow + add_file /etc/gshadow + # systemd add_binary /usr/lib/systemd/systemd /init add_binary /usr/bin/systemd-tmpfiles

À ce stade, si l’on a une partition racine simple, on a terminé.

Partition chiffrée

S’il y a une partition chiffrée nécessaire au démarrage, il faut ajouter le hook sd-encrypt.

Attention, les paramètres de ligne de commande du noyau (probablement configurés dans /etc/default/grub) pour indiquer les partitions et leurs options ont changé. Le paramètre cryptdevice est remplacé par luks.machin (man systemd-cryptsetup-generator pour plus d’infos).

Cependant, plutôt que ces paramètres, il est plus utile d’utiliser le fichier /etc/crypttab.initramfs, qui suit la syntaxe de /etc/crypttab.

LVM

Il suffit d’ajouter le fichier sd-lvm. Aucune configuration particulière, car un détection est lancée dès l’apparition d’un nouveau block device, et activé si celui‐ci est un LVM (donc on peut avoir une partition chiffrée dans un LVM et un LVM dans une partition chiffrée, sans avoir à préciser d’ordre particulier ; et même avoir une partition chiffrée dans un LVM dans une partition chiffrée).

Résumé

Il n’y a rien dans la version stable de systemd pour s’occuper de sortir le système de l’hibernation. C’est prévu pour la prochaine version, mais en attendant, il va falloir faire les choses à la main.

On crée donc une unité /etc/systemd/system/resume.target :

[Unit] Description=Resume from disk Before=initrd-root-fs.target sysroot.mount [Install] WantedBy=initrd.target

Et on l’active avec systemctl enable resume.target.

Puis une unité générique /etc/systemd/system/resume@.service :

[Unit] Description=Resume from disk using %I Before=resume.target DefaultDependencies=no BindsTo=%i.device After=%i.device [Service] Type=oneshot ExecStart=/bin/sh -c "echo $(mountpoint -x %I) > /sys/power/resume" [Install] RequiredBy=resume.target

On l’active en utilisant le chemin de sa partition d’échange (swap), dans mon cas : systemctl enable resume@dev-main-swap.service.

On crée enfin le hook mkinitcpio /etc/initcpio/install/sd-resume :

#!/bin/bash build() { add_systemd_unit resume.target } help() { cat <<HELPEOF This hook adds resume capabilities to the initramfs. HELPEOF } # vim: set ft=sh ts=4 sw=4 et:

Et on l’active en ajoutant sd-resume dans la variable HOOKS.

Plymouth

Si l’on utilise le AUR de Plymouth, cela demande un peu de travail.

Création du hook

Il n’y a pas de hook sd-plymouth, donc il va falloir en créer un à partir du hook plymouth. On copie donc /usr/lib/initcpio/install/plymouth vers /etc/initcpio/install/sd-plymouth, puis on applique le correctif suivant pour ajouter les unités systemd :

--- /usr/lib/initcpio/install/plymouth 2014-10-16 09:38:06.000000000 +0630 +++ /etc/initcpio/install/sd-plymouth 2014-10-16 14:05:01.237713438 +0630 @@ -1,7 +1,6 @@ build() { add_dir /dev/pts add_dir /usr/share/plymouth/themes - add_dir /var/run/plymouth DATADIR="/usr/share" PLYMOUTH_LOGO_FILE="${DATADIR}/plymouth/arch-logo.png" @@ -49,7 +48,15 @@ add_binary "$(readlink -e /lib/libnss_files.so.2)" add_file /lib/libnss_files.so.2 - add_runscript + add_systemd_unit systemd-ask-password-plymouth.path + add_systemd_unit systemd-ask-password-plymouth.service + + map add_systemd_unit plymouth-switch-root.service \ + plymouth-start.service \ + plymouth-reboot.service \ + plymouth-kexec.service \ + plymouth-poweroff.service \ + plymouth-halt.service } help() { Utilisation avec systemd-ask-password

Lorsqu’on utilise Plymouth avec un système ayant besoin d’un mot de passe (comme une partition chiffrée), il faut que le mot de passe soit demandée via Plymouth et non sur la console. systemd possède un système plutôt malin pour gérer ce genre de choses, sauf que l’unité plymouth-start.service est cassée, et donc la détection du l’utilisation de Plymouth ne marche pas. On copie donc l’unité /usr/lib/systemd/system/plymouth-start.service vers /etc/systemd/system/plymouth-start.service et on applique le correctif suivant pour corriger le chemin du fichier contenant l’identifiant de processus :

--- /usr/lib/systemd/system/plymouth-start.service 2014-10-16 14:15:55.005953827 +0630 +++ /etc/systemd/system/plymouth-start.service 2014-10-16 14:06:53.054169994 +0630 @@ -7,7 +7,8 @@ ConditionKernelCommandLine=!plymouth.enable=0 [Service] -ExecStart=/usr/bin/plymouthd --mode=boot --pid-file=/var/run/plymouth/pid --attach-to-session +ExecStartPre=/bin/mkdir /run/plymouth +ExecStart=/usr/bin/plymouthd --mode=boot --pid-file=/run/plymouth/pid --attach-to-session ExecStartPost=-/usr/bin/plymouth show-splash Type=forking KillMode=none Création de l’initrd

On crée l’initrd avec mkinitcpio -p linux, on redémarre et on croise les doigts. :)

Pour s’amuser un peu

Pour s’amuser un peu, on peut créer des unités et supprimer de son système /etc/crypttab, /etc/cryttab.initramfs, /etc/fstab et certains paramètres de ligne de commande du noyau (comme root, par exemple).

Ainsi, toute la configuration de démarrage du système est centralisée dans des unités systemd, et non plus éparpillée dans différents endroits.

Suppression de /etc/crypttab et des paramètres luks.machin du noyau

Le plus simple est d’utiliser directement le générateur /usr/lib/systemd/system-generators/systemd-cryptsetup-generator /etc/systemd/system /etc/systemd/system /etc/systemd/system, puis d’analyser les fichiers pour éventuellement les simplifier.

On peut ensuite déplacer /etc/crypttab.initramfs vers /etc/crypttab, puis relancer la commande. On peut maintenant se débarrasser des ces deux fichiers.

Pour les paramètres luks.machin du noyau, le plus simple est de les transformer en une entrée de /etc/crypttab avant de lancer le générateur.

Suppression de /etc/fstab

Même principe en utilisant le fichier /usr/lib/systemd/system-generators/systemd-fstab-generator.

Suppression du paramètre root du noyau

Cette partie est normalement gérée par le générateur fstab, mais celui‐ci génère l’unité correspondant au paramètre root du noyau seulement s’il est lancé dans l’initrd. Il faudra donc créer l’unité à la main.

Cette unité doit s’appeler /etc/systemd/system/sysroot.mount et doit contenir les options habituelles d’une unité [Mount] (man systemd.mount pour les détails). Cependant, les lignes suivantes sont indispensables :

[Install] RequiredBy=initrd-root-fs.target [Unit] Before=initrd-root-fs.target [Mount] Where=/sysroot

Il faut bien sûr ajouter les lignes spécifiques à votre système, notamment What et peut‐être Type dans la section [Mount].

Ne pas oublier d’activer l’unité avec systemctl enable sysroot.mount.

Conclusion

Cette solution de gestion de l’initrd, qui en est à ses débuts, sera sûrement une solution standard à l’avenir et par défaut sur les distributions majeures.

À vos trolls !

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires