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Mis à jour : il y a 1 semaine 16 heures

Les Samedis Libres à Aix en Provence

25 janvier, 2013 - 20:33

Mandr’Aix et l’Axul seront heureuses de vous rencontrer au Centre social et culturel des Amandiers, 8 allée des Amandiers, 13090 Aix‐en‐Provence pour une journée « Résolutions de problèmes informatiques ». Les solutions proposées feront appel à GNU/Linux et aux logiciels libres.

Vous pouvez venir avec votre matériel pour installer GNU/Linux, faire fonctionner une imprimante, configurer un accès Internet, etc. Nous ne vous proposerons que des solutions libres.

La réunion est prévue le samedi 2 février 2013 de 10h00 à 18h00. Nous vous demandons de bien vouloir vous connecter sur un de nos sites (voir ci‐dessous) pour y faire une description précise de vos besoins. L’intervention pouvant éventuellement être longue et difficile, la priorité des interventions sera donnée aux personnes inscrites.

Pour certaines opérations particulières, il vous sera demandé de « préparer » votre ordinateur avant votre venue. Un formulaire explicatif est téléchargeable sur le site de Mandr’Aix.

La première séance sera consacrée à un diagnostic de votre ordinateur. Des solutions libres vous seront proposées. Si elles vous conviennent, elles pourront être installées le jour même si les horaires le permettent, ou lors d’une réunion ultérieure.

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Revue de presse — janvier 2013

24 janvier, 2013 - 18:06

Une fois n'est pas coutume, la revue de presse arrive en fin de mois. Ceux qui ne sont pas encore passés par leur marchand de journaux ce mois‐ci peuvent actuellement trouver en kiosque les magazines suivants :

  • GNU/Linux Magazine № 156 ;
  • Linux Pratique № 75 ;
  • Linux Essentiel hors‐série № 3 sur GIMP ;
  • GNU/Linux Magazine hors série № 64 sur l'embarqué ;
  • MISC № 65 ;
  • Planète Linux № 73 qui, après Ubuntu, s'intéresse à sa petite sœur, Linux Mint 14, mais aussi à OpenSUSE 12.2.

Ce sont tous des bimestriels, à part pour GLMF. Précipitez-vous donc pour les acheter s'ils vous intéressent ! Et encore trouvables en kiosque, pour les retardataires : Linux Essentiel № 29 et MISC hors-série № 6 sur la cryptographie.

NdM : La revue de presse est ouverte et collaborative. Si vous voulez parler de votre magazine préféré, ou prendre en charge un magazine spécifique, n’hésitez pas à nous rejoindre sur l’espace de rédaction de LinuxFr.org. Nous pourrons même vous faire gagner un abonnement au magazine choisi !

Du lourd et du barbu dans GNU/Linux Magazine № 156 ! Vous vous souvenez avoir décortiqué un morceau de code en C issu du IOCC le mois passé ? Accrochez-vous car désormais ce n'est plus un simple Hello World, mais le « Best Ball 2011 » ! Toujours pour les codeurs, les techniques d'optimisation du Javascript et de la programmation Android native avec Qt4. Et pour rester sur Android, ceux qui suivent la saga sur la découverte des entrailles du bestiau en apprendront plus sur la partie réseau ce mois-ci. Ce numéro contient aussi un tour du propriétaire très complet et approfondi du Raspberry Pi par D.Bodor, qui revient sur la polémique du « Mostly open source». Et pour les plus chevronnés d'entre-vous qui n'ont pas peur du fer à souder, vous pourrez installer une Debian sur un NAS RaidSonic IB-NAS62x0 ! Enfin, prenant le contre-pied de la tendance qui pousse vers systemd, iMil présente les évolutions des vénérables scripts rc, rcNG poussé par NetBSD.

Linux Pratique № 75 est encore une fois un numéro très éclectique où il sera facile de trouver un article à vous mettre sous la dent. Beaucoup sont très pratiques et rentrent rapidement dans le vif du sujet. L'article « phare » est celui sur l'exploitation des possibilités de LVM en matière de sécurisation des données : le mirroring et les snapshots. Toujours côté tuning et bidouillage, vous serez servis avec un article sur la création d'action avec Nautilus, la synchronisation avec Unison, un peu de Zenity et spf13-vim pour configurer votre Vim favori. On notera aussi la présentation de Cmus, un lecteur de musique pour terminal. Le côté Web n'est pas en reste avec du HTML/CSS/JS (Impress.js pour faire des présentation à la « prezi » (ou plutôt à la sozi), le framework Yeoman, Joomla! 3) et des applications Web en masse (Guacamole, client VNC ; OBM ; Galette ; Adminer ; etc.)

Après Ubuntu 12.10 (dont vous apprendrez tout de même à personnaliser le bureau), Planète Linux № 73 couvre à son tour Linux Mint 14, se penche aussi sur OpenSUSE 12.12 et se demande finalement quelle est la meilleure distribution pour le Raspberry Pi après en avoir fait la présentation dans ses précédents numéros. Nous avons aussi droit aux incontournables 12 logiciels sous Linux, mais le plus intéressant est certainement la partie configuration de Piwigo, MPD ou d'un serveur FTP, la récupération de fichiers effacés ou les explications sur le fonctionnement d'un système de fichiers.

Linux Essentiel hors‐série № 3 sur GIMP est de facture très classique. Après le tour des nouveautés de la dernière version 2.8 du logiciel libre phare de création graphique et retouche photo, trois séries d'articles vous feront monter progressivement en compétences :

  • Les bases : l'interface, la sélection, les calques, les masques, la gestion des couleurs, le texte, etc.
  • La personnalisation des outils
  • La mise en pratique avec des tutoriels très concrets pour :
    • la retouche photo : recadrage, extension de l'histogramme, correction d'exposition, balance des blancs, suppression de détails, utilisation de G'Mic pour le « débruitage », etc.
    • la création graphique : création de bordure, mode croquis, pêle-mêle de photos, etc.
  • Une sélection de script-fus, le langage de scripting de GIMP.

GNU/Linux Magazine hors série № 64 sur l'embarqué. Si les articles sur le Raspberry Pi et le bidouillage du NAS du GLMF de ce mois-ci vous ont mis l'eau à la bouche, ce hors-série est fait pour vous. Il s'adresse à tous ceux qui veulent mettre un pied dans la programmation pour l'embarqué. Après quelques rappels bienvenus, la très grande partie du magazine vous permet de monter en compétence progressivement sur une unique plate-forme, la MSP430 Launchpad de Texas Instrument, qui se veut abordable et relativement complète.
Cela vous permettra aussi de vous remettre en jambe pour le retour d' Open Silicium prévu en mars de cette année !

Ce MISC № 65 débute par un article indiquant comment exploiter la faille de Ruby-on-Rails évoquée sur Linuxfr.org. On continue par la présentation d'une méthode permettant d'évaluer des outils d'audit web, et on enchaîne par une analyse des très nombreuses méthodes permettant de récupérer des informations confidentielles sur un système Mac OS X. Vient alors le dossier principal, consacré aux malwares : comment est organisé l'écosystème des utilisateurs de botnets, quelques cas d'attaques menées contre des malwares (légitime défense ?), l'analyse du fonctionnement d'un keylogger et, enfin, la présentation de Yara, un outil permettant la détection de binaires malicieux. Le magazine se poursuit en détaillant le fonctionnement d'outils "grand public" facilitant les DDOS et les méthodes pour les détecter. On continue avec un article présentant différentes méthodes pour compliquer le reverse engineering sur les binaires Android, puis on passe à IOS pour découvrir comment modifier le comportement de binaires s'exécutant sur cet OS. Enfin, le magazine se termine par une analyse des différentes vulnérabilités qu'il fallait trouver et exploiter dans le challenge CTF Stripe.

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Sortie de Scala 2.10

24 janvier, 2013 - 18:04

Comme vous l'avez aperçu sur ce même site, la version 2.10 du langage de programmation Scala est sortie, il y a quelques semaines.

Cette version apporte pas mal de nouveautés, de corrections et d'améliorations. Cette dépêche propose une petite revue rapide des différents apports de cette version.

Sommaire Nouveautés Documentons nous un peu !

Pas mal de nouveaux documents ont été ajoutés et sont disponibles sur leur site dédié. Cette documentation permet d'avoir un aperçu des différentes fonctionnalités et APIs du langage. Vous pourrez retrouver la plupart des nouveautés documentées sur ce site notamment.

La documentation de la bibliothèque standard a aussi été améliorée et enrichie, ce qui ne sera sûrement pas pour déplaire aux développeurs Scala.

Les classes valeur et classes implicites

L'écosystème Scala (à commencer par la bibliothèque standard) fait un usage intensif de bibliothèques Java, et les enrichit, souvent par le biais de wrappers. Certaines autres bibliothèques (parfois les mêmes) ajoutent aussi des opérateurs sur des types existants (notamment les types primitifs et chaînes de caractères). Tout ceci donne souvent naissance à pas mal de code pour construire des wrappers, de manières implicite ou non, et, à l'exécution, à la création d'une myriade d'objets.

Deux nouveaux concepts permettent de réduire ces deux problèmes :

Les classes valeur permettent de créer des wrappers qui ne résultent pas en la création d'un objet à l'exécution. Ces classes ont plusieurs restrictions, notamment, elles ne peuvent pas avoir d'état interne.
Un usage intéressant est d'assurer qu'on n'additionne pas les torchons et les serviettes

class Torchon(val value: Double) extends AnyVal { def +(t: Torchon): Torchon = new Torchon(value + t.value) } class Serviette(val value: Double) extends AnyVal { def +(t: Serviette): Serviette = new Serviette(value + t.value) }

Il est ainsi impossible d'additionner torchons et serviettes, ce qui est assuré par le compilateur

val t1 = new Torchon(2) val t2 = new Torchon(4) val s = new Serviette(4) t1 + t2 // ok t1 + s // erreur de compilation

Par contre à l'exécution, aucun objet Torchon ou Serviette n'est créé, et seuls des Double existent.

Les classes implicites permettent de réduire le code pour créer des wrapper implicites. Plutôt que de définir la classe wrapper et une fonction implicite du type à enrichir vers le type wrapper, il suffit de déclarer la classe wrapper comme étant implicite. Un peu plus de détails sur la page du document SIP.

En combinant ces deux fonctionnalités, il devient possible d'implémenter les extensions de méthodes sans création d'objet à l'exécution, dont on peut voir un exemple sur le site de la documentation.

L'interpolation des chaînes de caractères

Voilà quelque chose qui manquait cruellement à Scala et est présent dans beaucoup de langages.
Il est désormais possible de créer des chaînes de caractères à partir de données en éviter d'horribles concaténations de chaînes dans le source, et le tout de manière typée.

val world = "Monde" println(s"Bonjour, $world!")

Plusieurs interpolateurs existent, que l'on peut retrouver dans la documentation appropriée.

Futures et Promises

Les Futures et Promises sont des objets représentant une valeur (ou un calcul) qui sera disponible à un moment donné dans le futur. Ils permettent un style de programmation monadique assez élégant, et la manipulation de ces objets avant même que le résultat ne soit disponible. Un petit tour sur la documentation donnera une bonne idée de comment tout cela marche.

Cette manière de programmer est particulièrement agréable lorsque l'on souhaite accéder à des ressources de manière asynchrone et exécuter une opération lorsque le résultat sera disponible.

Modularisation des fonctionnalités

Scala est complet, souvent perçu comme très (trop) complexe. Ce langage est multi-paradigme (langage principalement objet avec des possibilités fonctionnelles) et possède un certain nombre de concepts de haut niveau (types d'ordre supérieur, conversions implicites, types existentiels, …). Dans cette nouvelle version il est désormais possible de n'activer certains de ces concepts qu'à la demande, soit pour tout le programme, soit pour certains fichiers uniquement. Il devient ainsi possible de n'utiliser qu'un sous ensemble du langage et de s'assurer que c'est bien le cas en n'activant pas les fonctionnalités non souhaitées. Vous trouverez quelques détails dans le document SIP associé.

Nouveaux acteurs

Le type de programmation concurrente privilégié en Scala est la programmation par acteurs. Jusqu'ici la bibliothèque standard Scala incluait une API d'acteurs simple mais limitée. Depuis cette nouvelle version, la bibliothèque d'acteurs Akka devient la bibliothèque d'acteurs officielles du langage.

Améliorations Un nouveau pattern matcher

Une fonctionnalité intéressante de Scala et l'utilisation des case classes et du pattern matching. La compilation de cette fonctionnalité souffrait de plusieurs bugs insolvables dans son ancienne implémentation, et ne permettait pas de faire toutes les vérifications nécessaires. La manière de compiler cette fonctionnalité a été changée en Scala 2.10, et crée maintenant des appels à des méthodes virtuelles, et génère du code plus robuste. Une autre idée est aussi que la sémantique du pattern matching peut ainsi être modifiée (notamment pour les besoins d'une DSL) en surchargeant les méthodes appelées.

Un nouveau générateur de bytecode

La bibliothèque de manipulation de bytecode Java ASM est désormais utilisée par un des générateurs de bytecode du compilateur Scala (l'ancien générateur était fait maison). Ce changement permet notamment de générer du bytecode pour des versions plus récentes de Java. De plus Miguel Garcia en profite pour ajouter certaines optimisations sur le bytecode qui semblent très prometteuses. L'ancien générateur de bytecode est classé obsolète.

Plein d'autres petites choses indispensables
  • Au chapitre des améliorations, les performances ont été améliorées tant sur le temps de compilation que sur le temps d'exécution du code compilé
  • Un beau nettoyage du code du compilateur a été fait
  • Les collections parallèles sont plus configurables
  • Possibilité d'application dynamique de méthodes qui n'est pas vérifiée à la compilation
  • Types dépendants plus puissants
Expérimentons

Une grosse nouveauté dans cette version de Scala et l'apparition d'une API de réflexion avancée et uniformisée, ainsi que l'apparition des macros. Ces deux API et fonctionnalité sont encore expérimentales mais permettent pas mal de nouvelles choses comme ajouter des vérifications à la compilation, changer la manière dont est compilé le code ponctuellement (attention, terrain glissant !) ou d'embarquer plus facilement des DSL. Un petit tour sur la documentation de l'API de réflexion et des macros est très enrichissant.

En marge Plugin Eclipse

Un peu en marge du langage mais pourtant lié, le plugin eclipse a aussi été amélioré et a suivi le rythme des évolutions du langage.

En bonus

Inspiré par Hoogle, le service Scalex permet de trouver des fonctions en connaissant leur signature.

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Traduction collaborative du livre Open Advice #8 ce jeudi à 21h

24 janvier, 2013 - 16:13

Ce soir, nous allons réaliser la huitième session de traduction collaborative du livre Open Advice (qui s'y prête bien, car il s'agit de 42 articles de 42 auteurs différents), projet commun à Framasoft et LinuxFr.org.

Pour rappel, on se donne tous rendez-vous (enfin les volontaires disponibles) sur un Framapad le jeudi à 21h pour traduire ensemble (dans la joie et la bonne humeur).

Au menu du jour :

  • Life-Changer Documentation for Novices (Atul Jha)
  • Good Manners Matter (Rich Bowen)
  • Documentation and My Former Self (Anne Gentle)

Pour vous tenir au courant (du top départ), vous pouvez également suivre les comptes Identica et Twitter de Framasoft avec le hashtag #OpAdFr.

Merci de votre participation :)

Remarque : les traductions finalisées sont mises en ligne au fur et à mesure sur le Framablog et le tout donnera lieu à un Framabook qui devrait être présenté aux RMLL 2013 de Bruxelles.

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For musicians only (*), ou petit panorama des éditeurs musicaux libres

24 janvier, 2013 - 10:21

De mon point de vue le domaine de la notation musicale représente presque caricaturalement le microcosme linuxien :

  • un logiciel phare (Lilypond) permettant de produire un résultat hors du commun mais au prix d'un apprentissage difficile et d'un environnement pas franchement ergonomique.
  • un éditeur WYSIWYG (MuseScore) et un séquenceur (Rosegarden) se positionnant comme alternatives libres aux ténors des logiciels propriétaires (Finale, Sibelius ou Encore pour l'un, Cubase pour l'autre).
  • une flopée de logiciels gravitant autour, plus ou moins bien ficelés et naviguant entre version bêta et abandonware.

Voici un tour d'horizon des solutions que j'ai testées sur le sujet de la notation musicale. Vous trouverez donc dans la seconde partie de la dépêche un panorama des éditeurs musicaux vus par un musicien libriste (Frescobaldi, LilyPondTool, Lied, Rosegarden, Denemo, Laborejo, NoteEdit, Canorus, Nted et MuseScore).

(*) For musicians only est un album de Jazz paru en 1958 réunissant Dizzy Gillespie (trompette) Sonny Stitt (saxophone alto), Stan Getz (saxophone ténor), John Lewis (piano), Herb Ellis (guitare), Ray Brown (contrebasse) et Stan Levey (batterie).

NdM : merci à Vincent Gay pour son journal.

Sommaire Préliminaire : Ma pratique musicale

Pour résumer je suis saxophoniste amateur, compositeur et arrangeur pour mon groupe de jazz. Nos thèmes sont entièrement écrits même si, jazz oblige, la plus grande liberté est laissée au musicien pour l'interpréter. Les partitions qui en découlent comprennent, outre les portées de notes, la grille harmonique servant de support aux chorus. Le résultat consiste en un fichier PDF par instrument plus un conducteur (tous les instruments).

Pour faire cela l'idée est d'utiliser un éditeur visuel avec un rendu moyen, mais la possibilité de jouer la musique grâce au synthétiseur midi et, une fois la musique entrée, d'exporter au format lilypond pour la mise en forme.
Voici un exemple de ma production.

Liminaire : le midi sous Linux

Dans une vie antérieure (quand j'utilisais Windows il y a une quinzaine d'année…) et que j'ouvrais un séquenceur midi, j'avais du son, sans me poser de question. Depuis que je suis libre, il n'en va plus de même : il faut préalablement que je m'assure qu'un synthétiseur midi est correctement lancé (en root) et qu'il ne soit pas en conflit avec ces rogntudjû de « serveurs de son » genre Pulseaudio ou Phonon (bon, ça aussi ça fait un baille que je m'en suis libéré, alsa m'est bien suffisant). Après, il faut aussi vérifier que l'application est bien connectée. Et au bout de quelques heures, ça finit parfois par tomber et faut tout relancer ! Bon, pour être honnête les choses commencent à évoluer : certains logiciels (par ex MuseScore) peuvent s'appuyer sur des synthétiseurs intégrés.
À ce jour j'utilise Fluidsynth ou Timidity.

À tout seigneur tout honneur : commençons par Lilypond

Bien loin des clicodromes standards, Lilypond est en fait un langage descriptif permettant de produire un fichier source qui sera ensuite compilé. Il faut donc apprendre une syntaxe et de nombreuses règles… qui sont susceptibles d'évoluer d'une version à l'autre.

Pour faire court, l'intérêt principal que je trouve à Lilypond, c'est de pouvoir faire exactement ce que je veux avec une qualité de sortie irréprochable. Pour nous aider, une documentation abondante et une communauté active et bien sympathique.

Pour utiliser Lilypond il suffit, a priori, d'un éditeur de texte, d'un terminal et d'une visionneuse poscript/pdf pour voir le résultat. Optionnellement, un lecteur midi car Lilypond sait aussi produire du midi. Ah, il faut aussi pouvoir lire l'abondante documentation, du courage et une bonne dose de patience :).

Dans les faits il existe des éditeurs de texte spécialisés comme Lilypond (Frescobaldi) ou disposant d'un greffon dédié (jedit).

Frescobaldi

C'est un éditeur de texte dédié à LilyPond, avec coloration syntaxique, visionneuse PDF et lecteur midi intégrés. La fonction « point and click » permet de rapidement retrouver la correspondance entre le PDF et le code, et ce dans les deux sens. Quelques palettes d'outils permettent un accès rapide à des symboles dont on aurait oublié la syntaxe et on peut afficher la documentation Lilypond à partir d'un emplacement local ou d'une URL. Les différents panneaux qui le composent peuvent être ancrés à la fenêtre principale ou détachés, ce qui est bien pratique quand on a un double écran. Il ne fait pas le café, c'est à mes yeux son seul défaut. Vous aurez compris que c'est mon outil préféré.

LilyPondTool

C'est un greffon pour jedit, qui se positionne sur le même créneau que Frescobaldi. Valentin Villenave, un des grands manitous lilypondesques francophones, ne jurait que par ça. Il est vrai qu'à l'époque Frescobaldi n'existait que pour Linux, ce qui n'est plus le cas. Perso, le java je le préfère dans une tasse que sur mon écran.

Lied

C'est pour être exhaustif, je ne l'ai pas essayé, mais il semble bien moins complet et pas très actif.

Les éditeurs musicaux compatibles

Il y a quelques intérêts à saisir la musique dans un éditeur musical

  • c'est plus rapide (quoique…) et plus intuitif
  • on entend la note en la saisissant, ce qui évite bien des erreurs
  • on peut plus facilement rejouer tout ou partie du morceau (positionnement exact).

Encore faut-il que l'éditeur en question exporte correctement les données au format Lilypond. Ce qui n'est pas toujours gagné.

Rosegarden

C'est le séquenceur emblématique du libre. Il sait faire des tas de choses (dont je n'ai pas forcément l'usage) comme mélanger du midi et de l'audio, il est compatible avec jack, hydrogen et ardour, dispose d'un éditeur super complet… sauf pour les reprises (||: --- :||). Arf… dans mon cas c'est rédhibitoire. Et la gestion des noms d'accord n'a pas l'air non plus d'être compatible Lilypond. C'est donc sans doute un bon logiciel mais qui ne correspond pas du tout à mon besoin.

Denemo

Il est présenté comme un frontend pour Lilypond. A priori, ça devrait me convenir, si ce n'est qu'il est encore en bêta, que son interface est loin d'être intuitive et que la documentation est tout juste embryonnaire. J'ai passé des heures carrées à essayer de deviner comment m'en servir, j'abandonne pour l'instant (mais je garde un œil dessus).

Laborejo

Lui aussi est un frontend pour Lilypond, mais en version alpha ! Pour le peu que j'ai pu tester, la saisie des notes au clavier n'est pas des plus pratiques. On verra plus tard !

NoteEdit

C'est le premier éditeur que j'ai utilisé sous Linux, mais il est à l'abandon depuis 2006. Dépendant de bibliothèques exotiques et / ou périmées, je ne peux plus l'installer sur ma distribution ArchLinux. Son seul gros défaut était sa gestion des noms d'accords, non compatible avec Lilypond.

Canorus

Cela aurait dû être le successeur de NoteEdit, repris par une nouvelle équipe, mais la dernière version stable (0.7) date de 2009 et il manque encore quelques fonctionnalités importantes. Encore un peu d'activité sur le site mais ça commence à ressembler à un abandonware.

Nted

C'est l'œuvre de l'auteur initial de NoteEdit dont il reprend les principes. L'interface est carrément spartiate (voire bizarroïde) mais l'essentiel est là et le défaut sur les noms d'accord est corrigé. Pour entrer les notes à la souris, il y a une petite boîte à outils pas trop pratique dont le seul intérêt est de libérer l'écran au bénéfice de la partition. Heureusement, il est possible de pratiquement tout rentrer au clavier, ce qui est toujours la solution la plus rapide.
La documentation est assez complète (pas trop sexy non plus), j'essaierai d'en faire une traduction française, si j'en ai le temps un de ces jours.
L'export au format Lilypond est correct et on peut importer des fichiers musique xml ce qui me permet de récupérer tout mon travail antérieur.

MuseScore

Là on est franchement quelques crans au-dessus (excepté Rosegarden). L'interface est propre, bien léchée et suffisamment intuitive. Il est naturellement possible d'exporter au format Lilypond, mais la composition interne n'est pas ridicule et peut parfaitement convenir à des utilisateurs moins exigeants. Ici aussi, on peut importer au format xml. Petit bug sur l'export Lilypond en ce qui concerne les noms d'accords, bug que j'ai rapporté sur la page qui va bien. À suivre…

Actuellement j'utilise alternativement Nted et MuseScore

Conclusion

Voilà, ce n'est là qu'une simple présentation des principales solutions que je connais.
Pour compléter votre information je vous convie à visiter l’excellent LinuxMAO.

À l'occasion, et si ça intéresse, je ferai un article plus détaillé sur mon emploi du couple Lilypond / Frescobaldi.

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ConFoo 2013 à Montréal

24 janvier, 2013 - 10:17

Si vous n'avez jamais entendu parler de ConFoo, c'est l'une des conférences orientées développeur les plus importantes. L'équipe réunit 100 présentateurs du monde entier pour partager leur expérience pratique en diverses technologies Web. La meilleure nouvelle : c'est un événement sans but lucratif dirigé par la communauté !

Les présentations d'une heure couvrent : PHP, JavaScript, Ruby, Python, .NET, Java, e-commerce, sécurité, mobile, UX et d'autres sujets. Le programme est assez impressionnant. Ils ont aussi des formations pratiques et un hackaton dans les deux jours précédant l'événement principal.

L'événement se déroulera au Hilton Montréal Bonaventure, du 25 février au 1er mars. Les billets sont vendus en ligne. Voyez la courte vidéo.

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Slime Volley 2.6 en vue : appel à contributions

23 janvier, 2013 - 18:34

J'ai repris il y a quelques temps de développement de Slime Volley et compte donc sortir une nouvelle version courant 2013. Pour rappel Slime Volley est un jeu de volley 2D résolument orienté arcade, dans le même genre que Blobby Volley ou Arcade Volleyball. Deux demi cercles (ou plus) se renvoient une balle par dessus un filet, si ça touche le sol de votre coté vous perdez un point.

Cette nouvelle version contiendra un mode challenge où vous pourrez vous mesurer à des parties de difficulté croissante afin de débloquer des terrains de jeu. Il y aura de légères améliorations sur la physique et quelques autres corrections de bug.

Pour ce mode solo, j'ai donc besoin de terrains de jeu à débloquer et j'en manque, c'est pourquoi je fais appel à vos contributions. J'ai lancé l'appel sur le site officiel, il y a quelques temps et j'ai eu une seule contribution, très complète cependant : un thème de jeu Pacman, complet avec thème de menu et d'équipes.

C'est déjà très chouette, mais j'espère en obtenir d'autres ! Plus de détails dans la suite de la dépêche.

Les thèmes sont maintenant séparés en trois parties distinctes :

  • Le thème de terrain, qui définit le fond de terrain de la partie
  • Le thème d'équipe, qui est un ensemble de skins de slimes
  • Le thème de menu, qui est une apparence alternative du menu

Pour un niveau du mode challenge, il me faut les deux premiers (le 3ème est facultatif et pas forcément très utile). Ainsi, en battant sur le fond de terrain les IA avec le thème d'équipe correspondant, on débloque le thème de terrain et d'équipe pour les parties persos (et éventuellement le thème de menu).

Plein de thèmes différents sont imaginables, j'en liste quelques-uns dans l'appel à contribution sur le site officiel, si vous n'avez pas d'idées.

Je vais aussi avoir besoin d'aide pour calibrer la difficulté, donc si vous n'avez aucun talent artistique vous pouvez aussi m'aider en compilant la version svn et en m'envoyant vos propositions de niveau et vos remarques sur ceux existants (« un match à 2 balles contre 3 IA avec un partenaire serait intéressant parce qu'il permet de faire travailler tel cas de figure, il correspond à telle difficulté donc il devrait être placé à telle position », ou « La configuration proposée pour le niveau 2 est mal calibrée, j'ai passé la journée dessus sans y parvenir alors que j'ai battu les autres challenges, il faut la revoir ou la placer à une position plus élevée » sont le genre de remarques qui m'intéressent, j'essaierai d'adapter au fur et à mesure).

À vos matchs !

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Appel à contribution, Libre Graphics Meeting 2013 en Avril à Madrid

23 janvier, 2013 - 15:33

Libre Graphics Meeting 2013 : « Outils du Futur » va se dérouler du mercredi 10 au samedi 13 Avril en Espagne dans les tous nouveaux bâtiments du Medialab du Prado dans le centre de Madrid, La Serreria Belga.

Ce 8èmeLibre Graphics Meeting est une occasion pour les développeurs et artistes de travailler ensemble, de partager leurs expériences et d'entendre parler de nouvelles idées.

Par Libre Graphics nous voulons dire Libre, des outils Libre et Open Source pour le design, l'illustration, la photographie, la typographie, l'art, le graphisme, la mise en page, la publication, la cartographie, l'animation et la vidéo.

Le Libre Graphics Meeting ne traite pas uniquement de logiciels, mais s'étend aux standards, aux formats de fichiers et leurs usages dans des travaux créatifs.

NdM : merci à Jehan pour avoir également proposé la dépêche, dont certaines parties ont été reprises ici.

L'an dernier, au Libre Graphics 2012 à Viennes, ça a parlé de SANE (scan sous Linux), de Scribus (la référence en matière de mise en page et de publication Libre), GIMP et GEGL (la nouvelle infrastructure pour modifier une image non-destructivement, qui fera son apparition avec GIMP 2.10), Blender, Synfig Studio, Krita, des conférences par les développeurs, des ateliers par des personnes qui utilisent ces outils au quotidien, des tables rondes pour discuter de l'avenir de ces même outils, etc.

Le programme de 2013 n'est pas encore connu, et vous avez encore quelques semaines si vous souhaitez présenter votre projet s'il a un rapport avec le graphisme et le Libre.
Ce que nous recherchons :

  • Présentations en profondeur de technos Graphiques Libres
  • Démos d'excellents travaux réalisés avec des outils Graphiques Libres
  • Nouveaux projets dans ce domaine, permettant la rencontre d'une large communauté
  • Évolution de projet existant ou récent, état actuel et développements futurs
  • Rapports, cas-d'usages, bonnes pratiques
  • Idées bien ficelées pour des approches, outils et standard futurs

L'accès est gratuit et l'inscription n'est pas obligatoire même si les organisateurs aimeraient apparemment avoir une idée de qui sera présent. Si vous le souhaitez, vous pouvez aider les organisateurs en faisant un petit don, ce qui aidera à défrayer les conférenciers pour leurs trajets.

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Scala 2.10, Rekonq 2.0, Cassandra 1.2

23 janvier, 2013 - 12:22

Petites brèves, avec au programme un langage (Scala 2.10), un navigateur web (Rekonq 2.0) et une base de données NoSQL (Cassandra v1.2). Tous les détails dans la seconde partie de la dépêche.

Scala 2.10

Scala, le langage de programmation multi-paradigme qui se compile en bytecode JVM, est disponible en version 2.10.

Nouveautés :

  • Value Classes
  • Implicit Classes
  • String Interpolation
  • Futures and Promises
  • Dynamic and applyDynamic
  • Dependent method types:
  • New ByteCode emitter based on ASM
  • A new Pattern Matcher
  • Scaladoc Improvements
  • Modularized Language features
  • Parallel Collections are now configurable with custom thread pools
  • Akka Actors now part of the distribution
  • Performance Improvements
  • Addition of ??? and NotImplementedError
  • Addition of IsTraversableOnce + IsTraversableLike type classes for extension methods
  • Deprecations and cleanup

Nouveautés expérimentales :

  • Scala Reflection
  • Macros
Rekonq 2.0

Rekonq est un navigateur libre sous licence GPLv3 basé sur le framework d'application de KDE et utilisant Webkit au travers de sa version Qt, QtWebkit. La toute nouvelle version 2.0 est disponible, avec pour nouveautés :

  • Les onglets passent au dessus de la barre d'URL ;
  • Un mode « webapp » fait son apparition, c'est un mode sans barre d'onglet ni d'URL ;
  • Les onglet peuvent être épinglés ;
  • Un mode incognito par onglet (comme ce qui se fait dans Chrome) ;
  • Une correction orthographique (avec QtWebkit en version 2.3 minimum) ;
  • Deux nouvelles options de démarrage, -incognito et -webapp pour lancer le navigateur dans ces deux modes.
Cassandra 1.2

La Fondation Apache Foundation a publié la version 1.2 de Cassandra, la base de données non-relationnelle ou NOSQL pour Not Only SQL.

  • Nœuds virtuels pour la sauvegarde et restauration
  • 'atomic batches' où les patches peuvent être ré-appliqués si l'un d'eux échoue
  • prise en charge de l'intégration Hadoop

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Supercopier 3

23 janvier, 2013 - 00:49

Supercopier 3 est sorti. Il s'agit d'un portage vers lazarus afin d'utiliser compilateur et IDE libres. Les versions suivantes sont maintenant disponibles : portable, 32 bits, 64 bits et leur déclinaison en ultimate pour supporter financièrement le projet.

Supercopier est très vieux, il lui manque des contrôles en général (changement des config…), et pendant la copie (le redimensionnement des fichiers n'est pas contrôlé). Le projet va petit à petit se professionnaliser comme l'est Ultracopier.

Plus d'informations dans la suite de la dépêche.

Cette version apporte tout de même son lot de changements :

  • gestion native et complète de l'unicode ;
  • prise en charge de l'UAC pour windows ;
  • améliorations diverses dans le code ;
  • amélioration du chargement des DLL d'interception de la copie ;
  • amélioration du packaging.

Pour la suite, je pense que le passage sur le protocole et les DLL de cathcopy serait bien. Dans un futur plus lointain, cela va dépendre si la communauté préfère migrer sur Ultracopier ou préfère que le développement de Supercopier continue. Le port pour Linux n'est pas d'actualité pour l'instant (trop gros travail pour faire la même chose qu'Ultracopier). Par contre, j'essaie de prendre en charge correctement Wine.

Dans l'entrée de mon blog je compare Ultracopier à Supercopier. Ultracopier est plus moderne, fait en Qt, a des algos qui permettent de garantir performance/fiabilité sur un maximum d'OS (pas juste un tuning pour tel FS, reste très générique). Dans une machine virtuelle QEMU, copiant depuis et vers un partage réseau Samba un gros fichier, j'ai constaté un gros problème de performance : 1 Mo/s max pour Supercopier et 15 Mo/s moyen pour Ultracopier/Copie normale, l’augmentation du buffer par défaut a diminué le problème. Ultracopier continue à évoluer en même temps que Supercopier (je prépare nouveautés et greffons pour 2013).

Cela va permettre de comparer encore plus les différents copieurs, sur différents OS, les algorithmes, les plateformes, les langages… J'aurai justement besoin de quelqu'un pour m'aider à faire ce grand comparatif pour 2013.

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Workshop HTML5 à Lille : référencement naturel grâce à la sémantique

23 janvier, 2013 - 00:42

La Coopérative des Tilleuls vous invite à son prochain workshop qui traitera du référencement naturel grâce à la sémantique du HTML5. Il se déroulera le jeudi 31 janvier 2013 de 14h à 18h dans les locaux de Co-Factory au 677 Avenue de la République à Lille (arrêt de tram « Buisson »). Comme d'habitude, il est gratuit et ouvert à tous.

Au programme :

  • Introduction au référencement
  • Présentation des balises sémantiques de HTML5
  • Comprendre l'algorithme de « outline » HTML5 pour mettre en valeur l'information pertinente
  • Mettre en avant ses pages dans les moteurs de recherche avec les microdata, Schema.org et les extraits enrichis
  • Allez plus loin, jouer avec Javascript pour référencer des SPA (Single Page Application)

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Revue de presse de l'April pour la semaine 3 de l'année 2013

22 janvier, 2013 - 11:46

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[ActuaLitté.com] Refuser la privatisation du domaine public par la BnF

Par Nicolas Gary, le dimanche 20 janvier 2013. Extrait:

Depuis le début de la semaine, et l'annonce d'un double accord signé par la BnF avec deux acteurs de la numérisation, ActuaLitté a fait état des risques et dangers liés à ce projet. Il s'agit bien de privatiser des milliers d'oeuvres du domaine public, qui seront commercialisées par la suite, à travers de BnF Partenariats, sa filiale marchande. ActuaLitté publie ce jour une tribune signée de plusieurs organisations, révoltées par le projet, l'assentiment reçu du ministère de la Culture et le silence des autorités. Nous publions leur communiqué dans son intégralité.

Lien vers l'article original: http://www.actualitte.com/usages/refuser-la-privatisation-du-domaine-public-par-la-bnf-39680.htm

[Tom's Hardware] 25 jeux devenus open source

Par David Civera, le vendredi 18 janvier 2013. Extrait:

Il y a des jeux qui ont marqué l’histoire. Les développeurs de certains de ces grands classiques ont publié tout ou une partie de leur code source pour que d’autres après eux maintiennent et modernisent le jeu, tout en encourageant la création de mods.

NdM : peu de ces jeux sont open-source au sens de l'OSI (n'y cherchez pas du libre, la clause NC étant passé par là). Il y a de bonnes remarques dans les articles concernant l'engouement de la communauté du jeu, avec des réserves sur les réussites effectives, parfois du fait des licences choisies. Pour autant, la confusion entre « Licence GNU » et « GPL » peut être gênante pour certains habitués du libre dans les textes de chaque jeu proposé, outre la liste non exhaustive ni représentative par nature, ce qui est honnêtement annoncé en introduction de l'article.

Lien vers l'article original: http://www.tomshardware.fr/articles/jeux-open-source,5-17.html

[Numerama] Fleur Pellerin livre une déclaration d'amour au logiciel libre

Par Guillaume Champeau, le mercredi 16 janvier 2013. Extrait:

Elle fera modèle chez les partisans du logiciel libre. Le ministère de l'économie numérique a publié au Journal Officiel de l'Assemblée Nationale une réponse à un député, qui fait office de parfait plaidoyer pour le logiciel libre et les nombreux avantages qu'il procure.

Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/magazine/24796-fleur-pellerin-livre-une-declaration-d-amour-au-logiciel-libre.html

Et aussi:

L'April fera une intervention intitulée «Pour une politique publique en faveur du logiciel libre».

[challenges.fr] Pourquoi les logiciels libres débarquent dans les mobiles

Par Paul Loubière, le mercredi 16 janvier 2013. Extrait:

DECRYPTAGE La guerre des navigateurs, qui fait rage dans l'univers des PC, a ouvert un nouveau front dans la jungle des smartphones.

Lien vers l'article original: http://www.challenges.fr/high-tech/20130116.CHA5152/pourquoi-les-logiciels-libres-debarquent-dans-les-mobiles.html

[Télérama.fr] Aaron Swartz, un hacker qui avait soif de connaissance

Par Nicolas Delesalle et Thomas Bécard, le mardi 15 janvier 2013. Extrait:

Le suicide d'Aaron Swartz ne laisse pas les internautes indifférents. Car ce hacker de 26 ans avait fait de la libération de l'information un combat personnel.

Lien vers l'article original: http://www.telerama.fr/medias/aaron-swartz-un-hacker-qui-avait-soif-de-connaissance,92075.php

[Le cercle - Les Echos] Comment une filière s'est structurée ? Le logiciel libre et open source

Par Patrice Bertrand, le lundi 14 janvier 2013. Extrait:

Les entreprises ont toujours une double relation avec leurs confrères et concurrents: une relation de compétition, et une relation de coopération dans la défense d’intérêts communs, ou l’élaboration de partenariats. Elles doivent s'organiser, se doter d'une gouvernance, donner des interlocuteurs aux pouvoirs publics. Voyons comment la filière du logiciel libre s'est structurée.

Lien vers l'article original: http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/informatiques/221162932/comment-filiere-sest-structuree-logicie

[LeMagIT] La France organise ses premiers états généraux de l’Open Source

Par Cyrille Chausson, le lundi 14 janvier 2013. Extrait:

Le 21 janvier prochain seront lancés les premiers Etats généraux de l’Open Source (EGOS) en France.

Lien vers l'article original: http://www.lemagit.fr/technologie/open-source/2013/01/14/la-france-organise-ses-premiers-etats-generaux-de-lopen-source

Et aussi:

Lire la réaction de l'April:
http://www.april.org/fleur-pellerin-annonce-quil-est-essentiel-que-le-cadre-legislatif-europeen-favorable-logiciel-libre

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