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Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées d’octobre 2016

9 novembre, 2016 - 22:58

Nous continuons sur notre lancée de récompenser ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un abonnement à GNU/Linux Magazine France ou encore un livre des éditions Eyrolles ou ENI. Voici les gagnants du mois d’octobre 2016.

Abonnement d’un an à GNU/Linux Magazine France

Livres des éditions Eyrolles et ENI

Les livres qu'ils ont sélectionnés sont en seconde partie de la dépêche. N'oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

Certains gagnants n’ont pas pu être joints ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site, ainsi qu’à GNU/Linux Magazine France, aux éditions Eyrolles et ENI.

Les livres sélectionnés par les gagnants :

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Paperwork 1.0

9 novembre, 2016 - 15:30

Paperwork est un programme de gestion de documents papiers (et PDF) conçu par un flemmard pour les flemmards. Il s’agit d’une interface graphique conçue avec une idée en tête : « scan & forget » (« numériser et puis voilà fini »). Lire, trier et indexer les papiers est un travail de machine, pas d’humain.

Le nom de code de cette version est « it's about time ! ».

Les principaux changements sont :

  • exportation : les fichiers PDF générés contiennent maintenant le texte de l’OCR ;
  • exportation : une option pour simplifier les pages et documents exportés a été ajoutée, elle est basée sur les algorithmes de unpaper (simplification « douce ») et SWT (simplification « aggressive ») et permet d’avoir des fichiers en sortie plus petits ;
  • édition des pages : les couleurs des numérisations peuvent maintenant être ajustées automagiquement au besoin ;
  • séparation du code backend et du code frontend (paquets Python séparés et dépôts Git séparés) ;
  • passage à Python 3 ;
  • passage de Pyinsane 1 à Pyinsane 2 ;
  • ajout d’une fenêtre de diagnostic pour aider au débogage ;
  • portage vers Windows en cours.

Paperwork est diffusé sous licence GPL v3 ou plus.

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BlueMind version 3.5 est disponible

9 novembre, 2016 - 12:34

Fruit de plus de 2 ans d’intenses développements et tests, la nouvelle version majeure 3.5 de BlueMind, solution de messagerie collaborative Open Source, est disponible.

Elle sera présentée lors de 2 séminaires gratuits :

Si les grosses modifications sont sous le capot (cette version a bénéficié d'une ré-écriture complète à partir d'un nouveau modèle de données, d'une nouvelle API REST, d'une nouvelle méthode de synchronisation pour les applications web…) la 3.5 propose aussi de nouvelles fonctionnalités et améliore des fonctionnalités existantes.

BlueMind est développé en Java côté serveur, avec des IHM en JavaScript. Outre le produit, BlueMind propose un écosytème riche : partenaires, place de marché, ressources et documentations complètes en ligne…

Sommaire

BlueMind, solution française, est aujourd'hui une alternative largement diffusée et reconnue, face à Exchange, Gmail, Domino ou Zimbra. Son périmètre assez large couvre :

  • la messagerie et le partage de boîtes aux lettres ;
  • le partage de calendrier ;
  • le partage de contact ;
  • la gestion des tâches ;
  • la messagerie instantanée ;
  • le détachement de pièces jointes et l'envoi de fichiers volumineux ;
  • la gestion de la mobilité iPhone, iPad, Android, Windows Phone…
  • la connectivité des clients lourds Outlook et Thunderbird ;
  • le mode web déconnecté directement dans le navigateur ;
  • des fonctionnalités avancées (archivage messagerie, stockage hiérarchique…) ;
  • l'administration graphique (annuaires, sauvegarde, multi-domaines, rôles…) ;
  • l’extensibilité via les APIs ou plugins ;
  • et d'autres.
Nouveautés

Plus d'informations avec captures d'écran

Refonte technique

BlueMind 3.5 intègre une refonte complète du moteur, du modèle de données et des APIs.
Ce nouveau modèle de données a été repensé autour de la notion de conteneurs : les informations liées sont rassemblées et isolées dans des “silos” dénormalisés. Les données sont donc plus autonomes et plus distribuables, ce qui présente de nombreux avantages :

  • la synchronisation est générique, plus facile à réaliser, et également plus efficace (réplication, haute disponibilité…) ;
  • l’utilisation d’autres types de stockage qu’une base SQL est envisageable à terme.

La refonte technique inclut :

  • des APIs et un modèle de données repensés ;
  • l'extensibilité par plugin de l’interface utilisateur ;
  • la gestion des rôles : capacité de déléguer / affecter des rôles aux utilisateurs (droits d'accès / gestion de parties fonctionnelles) ;
  • un nouveau principe de synchronisation pour les apps web ;
  • l'extension des fonctionnalités du calendrier ;
  • la mise à profit des nouveautés offertes par les navigateurs récents ;
  • l'optimisation des performances et des ressources système.
Support de nouvelles distributions Linux

BlueMind 3.5 ajoute le support des distributions RedHat 7 et d’Ubuntu Xenial (16.04).
Retrouvez l’ensemble des distributions supportés (Debian, Ubuntu, Redhat) dans les pré-requis à l’installation.

Fichiers volumineux et détachement des pièces jointes

Il est possible de détacher les pièces jointes des messages afin de les présenter sous forme de lien de téléchargement aux destinataires. Ceci permet d’alléger les messages et serveurs de messagerie.

Cette fonctionnalité est transparente pour l’utilisateur, BlueMind pouvant, selon la taille de la pièce jointe, décider de la joindre au mail ou simplement de la stocker sur le dépôt documentaire en ajoutant automatiquement un lien dans le mail.

Gestion des tâches

BlueMind 3.5 propose la gestion des tâches dans une interface dédiée et synchronisée avec l’agenda.
Elle permet d'organiser les tâches par listes avec l'utilisation des tags partagés avec les autres applications BlueMind (contacts et agenda), et le partage des listes de tâches avec les collaborateurs en leur déléguant une visualisation simple ou la gestion complète des listes.

Multi-calendriers

Les utilisateurs peuvent à présent créer autant de calendriers personnels qu’ils le souhaitent et ainsi affiner le partage de leurs événements.

Intégration de calendriers externes

BlueMind 3.5 apporte la possibilité d’afficher des calendriers externes (Google, Doodle). Ces calendriers sont synchronisés via leur url ICS (format iCalendar, extension .ics).

Partage externe de son calendrier

Le calendrier BlueMind peut désormais être partagé vers l’extérieur via une adresse publique ou via une adresse privée permettant de voir les détails des événements privés.

Couleurs des calendriers

Il est désormais possible de personnaliser les couleurs de tous les calendriers de façon durable : les couleurs sont sauvegardées pour les prochaines sessions. C'était la fonctionnalité la plus demandée dans la suggestion box !

Nouveau modèle de réunions

Il est maintenant possible d’indiquer une participation différente selon les occurrences d’une réunion récurrente. Ainsi un participant peut accepter toute la série de réunions, mais indiquer qu’il ne participera pas à l'une d'entre elle.

Chaque participant a désormais sa propre vue d’une réunion, ce qui lui permet de la personaliser (titre, horaires, description, lieu, etc.) sans que les modifications soient visibles des autres participants.

L’organisateur centralise les participations et sa version de la réunion reflète donc les statuts de participations.

Historique d'un événement

Il est désormais possible de visualiser l’historique de création et des modifications d’un événement. Ce même historique est aussi disponible pour les contacts et les tâches.

Synchronisations iOS

Les mobiles Apple peuvent à présent synchroniser plusieurs carnets d’adresses.
Les tâches peuvent aussi être gérées depuis l'application iOS.

Gestion des droits plus fine

La gestion des droits d'utilisation ou d’administration a été affinée et il est maintenant possible de déléguer par rôle les fonctionnalités accessibles et la gestion des utilisateurs, des groupes, des carnets d’adresses de domaine, des calendriers de domaine, des boites partagées, des ressources, des paramètres de domaine (quota max, nombre d’utilisateur), …

Limitation du nombre d'utilisateurs par domaine

Il est maintenant possible de limiter le nombre d’utilisateurs pouvant être créés pour chaque domaine, très utile pour les installations mutualisées.

API REST et documentation

L’API de BlueMind a été complètement repensée et est disponible soit directement via des appels HTTP REST, soit en utilisant des clients (aujourd’hui Java, Javascript, C#, Python et PHP). Le repository bluemind-samples est disponible et rassemble tout ce qui est nécessaire pour contribuer à BlueMind en développant un plugin. Un archétype maven est également disponible pour faciliter la définition d’un nouveau projet.

Une documentation interactive de notre nouvelle API REST est embarquée dans l’installeur, et est accessible aux utilisateurs disposant du droit “Api docs”.

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Capitole du Libre 2016 : Le programme

9 novembre, 2016 - 09:07

L’association Toulibre organise à Toulouse dans les locaux l’ENSEEIHT les samedi 19 et dimanche 20 novembre 2016 le Capitole du Libre, un événement consacré aux logiciels libres, orienté à la fois vers le grand public et le public spécialisé.

L’entrée est libre et gratuite.

Le programme des conférences du Capitole du Libre est en ligne et il y en a pour tout le monde ; 99 conférences et 27 ateliers vous attendent tout le week‐end répartis en 14 thématiques :

  • C++ / Qt ;
  • technologies Web ;
  • culture libre ;
  • découverte du Libre ;
  • communauté du Libre ;
  • Communs ;
  • DevOps ;
  • technique ;
  • libertés et vie privée ;
  • objets connectés & embarqué ;
  • 3D, Création graphique et multimédia ;
  • logiciels libres au quotidien ;
  • enjeux du Libre ;
  • monnaies libres.

Tout le week‐end, des animations sont également prévues : démonstration imprimantes 3D, ateliers pour les enfants, stands associatifs. Il y aura même une conférence sur LinuxFr.org le samedi à 11 h 30. ;-)

Nouvelles thématiques

Cette année, Akademy-FR devient une thématique plus large : C++ / Qt. Nous retrouvons deux nouvelles thématiques : Les Communs et Communautés du Libre.

Les grandes conférences

Une conférence d’ouverture le samedi matin et une autre le samedi soir sont programmées dans le grand amphithéâtre de 400 places.

En ouverture samedi 19 novembre à 10 h 30, Thibault Jouannic nous expliquera comment les géants du Web sont capables de suivre à la trace ce que nous faisons.

Samedi 19 novembre à 19 h, Benjamin Bayart de la Fédération des FAI associatifs, Pierre‐Yves Gosset de Framasoft et Christopher Talib de La Quadrature du Net parleront du travail passé mais surtout futur que ces trois associations réalisent autour des enjeux pour les libertés sur Internet et ce, de façon très complémentaire.

Stands, démos, install party

Des animations auront lieu tout le week‐end. Un stand de démo impression 3D, un atelier de création numérique pour les enfants, et un village du Libre vous permettrons de découvrir l’écosystème du Libre.

L’install party est également présente pour l’aide et le conseil pour un passage en douceur vers un système d’exploitation libre.

8e Rencontre des monnaies libres

Cette année le Capitole du Libre a l’honneur d’héberger la partie grand public des 8e Rencontre des monnaies libres organisée par Monnaie Libre Occitane, pour découvrir les monnaies libres, de jouer au jeu Ğeconomicus pour comprendre les concepts et installer les logiciels de monnaie libre (libres eux aussi bien sûr).

Retrouvez les Communs à la Médiathèque le 18 novembre

Les communs font l’objet d’une thématique à part entière pendant tout le week‐end, venez découvrir cette 3e voie entre public et privé le vendredi 18 novembre à 18 h avec la conférence à la Médiathèque José Cabanis : Qu’est‐ce que les Communs ?, par Bernard Brunet, avec la participation de Framasoft, ArboréSign et SavoirsCom1.

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Revue de presse de l'April pour la semaine 44 de l'année 2016

7 novembre, 2016 - 18:05

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Silicon] Le gouvernement US ouvre Code.gov, son site de partage de code source

Par Ariane Beky, le vendredi 4 novembre 2016. Extrait:

La plateforme Code.gov vient d’être lancée par l’administration Obama. Le site regroupe, à ce jour, près de 50 projets Open Source émanant d’agences fédérales américaines.

Lien vers l'article original: http://www.silicon.fr/gouvernement-us-code-gov-site-partage-code-source-161939.html

[Le Monde.fr] En 2016, le code informatique arrive à l’école

Par la rédaction, le mercredi 2 novembre 2016. Extrait:

Pour faire face à la révolution numérique, il est impératif que les enfants, mais aussi les enseignants et les parents, comprennent l’enjeu de l’introduction de ce nouvel enseignement.

Lien vers l'article original: http://www.lemonde.fr/sciences/article/2016/11/02/en-2016-le-code-informatique-arrive-a-l-ecole_5024344_1650684.html

[CIO] Les éditeurs de logiciels restent calmes dans la tempête

Par Bertrand Lemaire, le mercredi 2 novembre 2016. Extrait:

Les entreprises utilisatrices sont mécontentes mais les éditeurs de logiciels réagissent bien peu. Pourquoi s'en feraient-ils, d'ailleurs?

Lien vers l'article original: http://www.cio-online.com/actualites/lire-edito-les-editeurs-de-logiciels-restent-calmes-dans-la-tempete-8841.html

[Programmez!] La première édition du Prix des 'Acteurs du Libre' est lancée

Par Frederic Mazue, le mercredi 2 novembre 2016. Extrait:

Evénement international qui réunit l’ensemble des acteurs et clients de la filière Open Source, le Paris Open Source Summit 2016, sera cette année sous le parrainage de Thierry Mandon, secrétaire d’État en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et sous le marrainage d'Axelle Lemaire, secrétaire d'Etat chargée du Numérique et de l'Innovation.

Lien vers l'article original: http://www.programmez.com/actualites/la-premiere-edition-du-prix-des-acteurs-du-libre-est-lancee-25068

[ZDNet France] Microsoft/Défense: l'April exige qu'une commission parlementaire fasse la lumière sur ce contrat

Par Louis Adam, le mardi 1 novembre 2016. Extrait:

Le contrat passé entre Microsoft et le ministère de la Défense pour l’équipement de son parc de machine, révélé par l'émission Cash Investigation, fait bondir les défenseurs du logiciel libre. Debrief avec Frederic Couchet, délégué General de l’April et Étienne Gonnu, chargé de mission affaires publiques.

Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-defense-l-april-exige-qu-une-commission-parlementaire-fasse-la-lumiere-sur-ce-contrat-39844024.htm

Voir aussi:

[leParisien] Darknet: plongée dans les bas-fonds d'Internet

Par Aymeric Renou, le mardi 1 novembre 2016. Extrait:

C'est la face cachée du Web, son côté obscur qui n'obéit qu'à la seule loi de l'anonymat. Voyage dans un monde parallèle où tout est possible, surtout le pire.

Lien vers l'article original: http://www.leparisien.fr/societe/face-obscure-01-11-2016-6274275.php

Et aussi:

[Developpez.com] USA: la justice a publié une liste d'exceptions à la section 1201 du Copyright Act

Par Stéphane le calme, le lundi 31 octobre 2016. Extrait:

La justice américaine a publié une liste d'exceptions au DMCA qui va permettre de protéger les professionnels en sécurité comme le réclamait l’EFF dans un combat lancé depuis des mois déjà. Pour les deux prochaines années, les chercheurs pourront contourner les contrôles d'accès numériques, faire de la rétro-ingénierie, avoir accès, copier et manipuler du contenu numérique qui est protégé par le droit d'auteur sans craindre de poursuite judiciaire dans la limite du raisonnable. La Federal Trade Commission parle d’actes qui doivent être perpétrés de «bonne foi».

Lien vers l'article original: http://www.developpez.com/actu/106067/USA-la-justice-a-publie-une-liste-d-exceptions-a-la-section-1201-du-Copyright-Act-pour-proteger-les-chercheurs-qui-etudient-la-securite-des-DRM

[ZDNet France] Le logiciel libre contre la surveillance: ”nécessaire mais pas suffisant”

Par Thierry Noisette, le lundi 31 octobre 2016. Extrait:

Dans son livre ”Surveillance://”, Tristan Nitot pointe deux défis pour les logiciels libres: l'ergonomie et le modèle économique.

Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/le-logiciel-libre-contre-la-surveillance-necessaire-mais-pas-suffisant-39844034.htm

[Next INpact] Au Journal officiel, un fichier biométrique de 60 millions de «gens honnêtes»

Par Marc Rees, le lundi 31 octobre 2016. Extrait:

Hier, au Journal officiel, le gouvernement a publié un décret instituant un fichier monstre commun aux passeports et aux cartes nationales d'identité. Destiné à faciliter établissement et renouvellement de ces titres, en plus de prévenir les fraudes, il va ingurgiter des centaines de millions de données puisées dans toute la population française.

Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/101945-au-journal-officiel-fichier-biometrique-60-millions-gens-honnetes.htm

Et aussi:

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Les journaux LinuxFr.org les mieux notés du mois d’octobre 2016

7 novembre, 2016 - 09:16

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont les plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux‐ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois d’octobre passé.

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Agenda du Libre pour la semaine 45 de l'année 2016

6 novembre, 2016 - 18:19

Calendrier web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence) en France, annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 38 événements (0 en Belgique, 34 en France, 4 au Québec et 0 en Suisse) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 45 de l'année 2016 [FR Montpellier] Formation WordPress - Le lundi 7 novembre 2016 de 09h00 à 17h00.

Lundi 7 au mercredi 9 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (WordPress).
Lundi 14 au mercredi 16 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (Prestashop).
Lundi 21 au mercredi 23 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (Référencement Web).

[FR Nantes] Atelier de contribution à Wikipédia - Le lundi 7 novembre 2016 de 18h30 à 21h30.

L'objectif de cet atelier est de rendre les femmes plus visibles sur Wikipédia en écrivant des biographies de femmes ou des articles en lien avec le féminisme.
Ouvert à tou.te.s, sans inscription. Ces Ateliers sont libres et gratuits.
Cet atelier a lieu à l'Espace Simone de Beauvoir, 15 du quai Ernest Renaud, Nantes, arrêt ''Gare maritime'' de la ligne 1 du tramway.

[FR Marseille] Réunion des contributeurs à OpenStreetMap de la région PACA - Le lundi 7 novembre 2016 de 19h00 à 23h00.

Les contributeurs d'OpenStreetMap de la région de Marseille se réunissent le lundi 7 novembre 2016, à partir de 19h00
page du Wiki d'OpenStreetMap sur les réunions de Marseille 
Pour ceux qui compteraient participer à la réunion et qui viennent pour la première fois, nous avons pour habitude que chacun(e) amène quelque chose à boire et/ou à grignoter.

[FR Lyon] Apéro Admin Sys - Le lundi 7 novembre 2016 de 19h00 à 22h00.

Rencontre mensuelle devant une bière ou autres types de boisson des administratrices/administrateurs système, devops, …
Des sujets à aborder, n'hésitez pas à les soumettre
Une présentation sur un sujet qui vous tiens à coeur n'hésitez pas non plus

[FR Montrouge] Hackest Bokeh - Du mardi 8 novembre 2016 à 09h00 au jeudi 10 novembre 2016 à 18h00.

Bokeh est le CMS libre spécialisé pour les portails documentaires http://www.biblibre.com/fr/solutions/bokeh
Comment ça marche ?
Ces 3 jours de contributions à Bokeh sous forme d'ateliers, débuteront le mardi 8 à 9h jusqu'au jeudi 10 Novembre à 17h30. Vous venez comme vous voulez/pouvez, 3 jours, 1 jour, 2 heures…

[FR Montpellier] Formation WordPress - Le mardi 8 novembre 2016 de 09h00 à 17h00.

Lundi 7 au mercredi 9 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (WordPress).
Lundi 14 au mercredi 16 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (Prestashop).
Lundi 21 au mercredi 23 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (Référencement Web).

[FR Biot] RAL Learning Centre - Le mardi 8 novembre 2016 de 17h30 à 20h00.

Certains les appellent « install party », d’autres encore « Soirées Linux », mais les Rencontres Accès Libre sont tout cela en même temps, et bien plus encore…
c'est l’occasion de :
discuter, échanger, expliquer ;

[FR Montpellier] Formation sécurité informatique et cryptographie (Tails - Tor - PGP) - Le mardi 8 novembre 2016 de 18h00 à 22h30.

Montpel’libre premier centre formateur Tails en France a le plaisir de vous proposer un nouveau cycle de formation, cryptographie et sécurité informatique. En partenariat avec
Merci d’avoir choisi de participer aux ateliers « Sécurité Informatique et Cryptographie » organisés par Le Club de la Presse et Montpel’libre.
Formation Crypto, séance de préparation, premier module :

[FR Brignoles] Atelier Libre - Le mardi 8 novembre 2016 de 18h30 à 21h30.

Les membres de l'association GULLIVAR (Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres de l'Intérieur du Var) vous invitent à une soirée atelier / présentation logiciel libre qui aura lieu le 8 novembre 2016, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles à partir de 18h30.
À 19h30, l'atelier / présentation.
Cette soirée est ouverte à tous, adhérents et sympathisants.

[FR Montreuil] Atelier node.js - Le mardi 8 novembre 2016 de 19h00 à 21h00.

Souvenez-vous, c’était cet été, nous vous apprenions les bases du Node.js pour les débutants et pour les plus téméraires nous avons créé un mini serveur de backups. Toujours dans la série des ateliers « Wanna be dev », Silex Labs vous invite à continuer l’atelier. Au programme cette fois nous continuons l’initiation pour le premier groupe avec un bot Twitter. Le second groupe devra, lui, créer un « téléphone arabe ».
À propos de Node.js
Node.js est une plateforme logicielle libre et événementielle en JavaScript orientée vers les applications réseau qui doivent pouvoir monter en charge. Elle est implémentée sous licence MIT et permet de faire tourner un serveur web sans avoir besoin d’un logiciel externe et de mieux contrôler la façon dont le serveur web fonctionne.

[FR Rennes] Projection "the Internet's Own Boy" - Le mardi 8 novembre 2016 de 19h00 à 22h00.

La Bibliothèque de l’INSA Rennes (@Biblinsa) vous invite à une projection de "The Internet’s Own Boy", documentaire retraçant la vie et l’histoire d’Aaron Swartz, un jeune américain, génie de l’informatique, militant pour l'accès ouvert aux données, aux savoirs.
Son activisme et son combat mené sans relâche pour la liberté d’accès à l’information pour tous le conduiront dans un cauchemar juridique qui se terminera en janvier 2013 par son suicide.
La projection sera suivie d’une courte présentation et d'un échange autour des notions d’Open Access et du libre accès aux données scientifiques et techniques pour tous les citoyens.

[FR Paris] Tuppervim #49 - Le mardi 8 novembre 2016 de 20h00 à 22h00.

Le tuppervim est un évènement mensuel organisé dans les locaux de Mozilla.
Il a lieu un mardi du mois (généralement le premier).
Le texte suivant a été honteusement copié du site http://tuppervim.org

[FR Dunkerque] Ciné-débat Les Nouveaux Loups du Web - Le mardi 8 novembre 2016 de 20h30 à 23h00.

Projection suivie d'une discussion-débat autour du film LES NOUVEAUX LOUPS DU WEB.
Le mardi 8 novembre à 20h30 au cinéma Studio 43 à Dunkerque (59).
Avez vous déjà lu les conditions générales d’utilisation des données privées présentes sur chaque site internet que vous visitez, ou sur les applications que vous utilisez ? Bien sûr que non. Et pourtant, ces mentions autorisent les entreprises à utiliser vos informations personnelles dans un cadre au delà de votre imagination.

[FR Montpellier] Formation WordPress - Le mercredi 9 novembre 2016 de 09h00 à 17h00.

Lundi 7 au mercredi 9 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (WordPress).
Lundi 14 au mercredi 16 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (Prestashop).
Lundi 21 au mercredi 23 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (Référencement Web).

[FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 9 novembre 2016 de 14h00 à 17h00.

Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

[FR Paris] Atelier pour (re)découvrir TiddlyWiki - Le mercredi 9 novembre 2016 de 14h00 à 16h00.

Je vous propose un atelier pratique (re)découvrir TiddlyWiki, le wiki complètement personnalisable qui tient dans un seul fichier, sur place où à emporter !
Nous avions eu l'honneur de recevoir son créateur Jeremy Ruston lors du premier TiddlyWiki Camp Paris en juin 2015.
Depuis le développement de la branche 5 continue à son rythme.

[FR Montpellier] Ateliers Logiciels Libres - Le mercredi 9 novembre 2016 de 17h00 à 19h00.

Retoucher des photos avec Gimp Retouchez vos images et vos photos grâce à un logiciel libre, puissant et gratuit, The GIMP, souvent comparé à Photoshop. Avec ce logiciel simple d’utilisation pour une prise en main rapide et basique, vous pourrez redimensionner vos images, transformer les couleurs, appliquer des filtres, modifier de nombreux paramètres et bien d’autres choses encore.
Réaliser un montage vidéo avec Shotcut Grâce à un logiciel simple et intuitif, vous serez rapidement capable de réaliser un petit film ou court-métrage d’animation en utilisant de courtes séquences vidéo, des photos ou des images. Pour épater vos amis ou pour vous lancer dans l’aventure de l’animation, cette séance est faite pour vous !
sur inscription

[FR Orléans] Atelier de contribution à Wikipédia - Le mercredi 9 novembre 2016 de 18h30 à 20h00.

Atelier de contribution à Wikipédia organisé par Wikimédia France.
5 ateliers seront organisés en 2016-2017.
Les 9 novembre, 7 décembre, 8 février, 5 avril et 7 juin, de 18h30 à 20h00,

[FR Grenoble] Conference sur Robot Operating System - Le mercredi 9 novembre 2016 de 19h00 à 23h00.

Mohamed 'MO' Laazizi viendra au LOG pour nous parler de ROS (Robot Operating System), un framework opensource pour écrire des logiciels de pilotage de robots.
Il est géré par l'Open Source Robotics Foundation (OSRF) et est supporté par plus de 75 robots.
Aucun pré-requis nécessaire. Ce sera une présentation assez générale, avec approfondissement de certains points en fonction des questions de l'auditoire.

[FR Toulouse] Rencontre Logiciels Libres - Le mercredi 9 novembre 2016 de 19h30 à 22h30.

L'association Toulibre organise une rencontre autour des Logiciels Libres le mercredi 9 novembre, de 19h30 à 22h30 au Centre Culturel Bellegarde, 17 rue Bellegarde à Toulouse.
Pendant toute la soirée, venez poser vos questions au sujet du Logiciel Libre et trouver de l'aide pour installer ou utiliser des Logiciels Libres sur votre ordinateur.
Pour cela, vous pouvez si besoin apporter votre ordinateur, un accès Internet est disponible sur place.

[FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 9 novembre 2016 de 21h00 à 23h00.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

[FR Martigues] Cycle traitement de la photographie - Le jeudi 10 novembre 2016 de 16h30 à 18h30.

L’association ULLM (les Utilisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal) en collaboration avec ECM vous présente le programme de ses ateliers du troisième trimètre 2016.
Le jeudi 10 novembre de 16h30 à 18h30 :
Responsable Marc Guelle

[FR Paris] Campagne de Dons de la Quadrature du Net - Le jeudi 10 novembre 2016 de 19h00 à 23h00.

La Quadrature du Net lance sa campagne de dons annuelle.
À cette occasion, une soirée organisée à Numa invite bénévoles, sympathisants, soutiens et curieux des actions de La Quadrature du Net à se retrouver autour du Conseil d'Orientation stratégique et de l'équipe opérationnelle de La Quadrature pour faire le point sur les différentes actions et les dossiers suivis par l'association, discuter des orientations stratégiques pour 2017 et partager un moment convivial.
19h : accueil

[FR Vergèze] Soirée Linux et Logiciels Libres - Le jeudi 10 novembre 2016 de 19h00 à 22h00.

Bonjour à tous,
NB: La rencontre prévue le jeudi 13 octobre a été annulée à la dernière minute pour cause d'intempéries (vigilance Orange sur le Gard).
Notre prochaine rencontre Gard-Linux aura lieu:

[FR Lyon] Jeudi du graphisme - Le jeudi 10 novembre 2016 de 19h00 à 21h00.

Atelier gratuit de 19h00 à 21h00
Inscription obligatoire à epn@salledesrancy.comCe jeudi 10 novembre 2016 : Apprenez à réaliser un panorama photo à 360°
L’EPN des Rancy vous propose la découverte et expérimentation des logiciels libres d’infographie, retouche d’images, et création d’animation 2D/3D et audiovisuelle avec les étudiant(e)s de la Licence Colibre.
Chaque séance sera l’occasion de découvrir une technique de création visuelle utilisant un logiciel libre pratique et adapté

[FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 10 novembre 2016 de 19h30 à 22h30.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

[FR Tours] L'auto-hébergement et pourquoi pas chez-vous ? - Le jeudi 10 novembre 2016 de 20h00 à 22h00.

Touraine Data Network dans le cadre de son objet "la défense et la promotion du réseau des réseaux Internet" vous propose un atelier sur l'auto-hébergement.
Venez découvrir les principes de l'auto-hébergement de ses propres services numériques: Pourquoi et comment ? L'essayer et pourquoi pas l'adopter !
Des ateliers complémentaires peuvent être organisés sur d'autres créneaux (essentiellement pour la mise en pratique l'atelier du jeudi soir étant la pour la découverte).

[QC Montréal] CLA Rencontre Libre - Le jeudi 10 novembre 2016 de 18h00 à 21h00.

Le Club Linux Atomic (CLA) regroupe des utilisateurs, novices comme aguerris, de systèmes d’exploitation GNU/Linux et de logiciels libres. Il a pour principal objet de mieux faire connaître l’informatique libre et d’en favoriser l’utilisation par le plus grand nombre.La programmation de la rencontre. Consultez la programmation de notre rencontre sur notre site Web.

Inscription: Nous vous invitons à vous inscrire sur Framadate. Votre inscription nous permet de configurer la salle en fonction du nombre de participants.Tous sont bienvenus à y participer. N’hésitez pas à venir accompagner! Invitez les personnes de votre entourage à fraterniser avec notre communauté.
English speaking person are welcome.

[FR Montpellier] Permanence « Les logiciels libres, parlons-en ! » - Le vendredi 11 novembre 2016 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

[QC Montréal] Linux- Sécurité - Introduction - Le samedi 12 novembre 2016 de 08h30 à 17h00.

Formation de 30 heures offerte au Collège de Maisonneuve. À la fin du cours, le participant aura acquis suffisamment de connaissances avec la sécurité sur le système d'exploitation Linux pour mieux comprendre et réagir dans son milieu de travail. Pour les travailleurs en emploi dans une entreprise privée et les travailleurs autonomes, la formation pourrait vous coûter 2$ de l'heure.

[QC Montréal] Magento 1.0 - Administrateur - Du samedi 12 novembre 2016 à 08h30 au dimanche 13 novembre 2016 à 16h30.

Formation offerte au Collège de Maisonneuve. À la fin de ce cours, le participant pourra effectuer la configuration initiale d'un commerce Magento, ainsi qu'administrer le site sur une base quotidienne (honorer des commandes, gestion des produits et des inventaires, modification de contenu, etc.)

[QC Québec] Activités LinuQ - Le samedi 12 novembre 2016 de 13h00 à 17h00.

Bonjour à tous ! Nous vous invitons à participer aux prochaines activités de LinuQ le samedi 12 novembre à compter de 13h (ouverture dès 12h) :
Programme
13h - Poursuite de l'atelier de réaction à la prise de conscience des viols de notre vie privée (Daniel Pascot & François Pelletier)

[FR Strasbourg] Soirée bidouille/hack - Le vendredi 11 novembre 2016 de 18h00 à 22h00.

Hackstub est un groupe d'enthousiastes des technologies qui se reconnaissent dans l'éthique et la culture hacker. Notre but est de construire une communauté locale, ainsi qu'un lieu d'expérimentation ouvert pour travailler sur des projets, échanger, et réfléchir l'utilisation des technologies et leur impact sur la société.
Nous nous retrouvons tous les vendredi soir à partir de 18h pour bidouiller dans une ambiance conviviale, discuter des problématiques politiques liées aux nouvelles technologies, et apprendre en faisant.
Certains programment, administrent leur serveur, d'autres bidouillent de l'électronique, ou encore rédigent un mémoire de philo, et d'autres encore expliquent certaines notions aux plus néophytes.

[FR Castelnau-le-Lez] Atelier de développement et programmation - Le samedi 12 novembre 2016 de 10h00 à 12h00.

Pour cette nouvelle saison, les ateliers Dev/Prog de Castelnau auront lieu chaque semaine le samedi matin, pour satisfaire aux attentes de toutes et tous.
Rendez-vous hebdomadaire, tous les samedis, salle 38 de la mjc (fermé pendant les vacances).
Cet atelier de développement est essentiellement axé sur les langages du Web : html, css (même si ce ne sont pas des langages à proprement parler) javascript et PHP, possibilité aussi d’utiliser Ajax, Jquery, Sqlite et MySql, mais il peut aussi aborder d’autres langages à la demande.

[FR Paris] Ubuntu Party 16.10 - Du samedi 12 novembre 2016 à 11h00 au dimanche 13 novembre 2016 à 18h00.

L'Ubuntu Party parisienne est un événement associatif grand public organisé deux fois par an depuis 2006 par des bénévoles de  la communauté francophone d'Ubuntu.
C'est une occasion de découvrir une  alternative libre, complète et gratuite, aux systèmes Mac et Windows. De nombreux bénévoles passionnés accueillent le public au Carrefour numérique² de la Cité des sciences et de l’industrie.
Diverses animations sont au programme de ces 2 journées consacrées à l'univers du Libre en général et d'Ubuntu en particulier.  

[FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 12 novembre 2016 de 14h00 à 18h00.

Présentation de l'E2L
Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

[FR Ivry-sur-Seine] Mapathon Missing Maps - Le samedi 12 novembre 2016 de 14h00 à 18h00.

Venez découvrir comment contribuer à OpenStreetMap, le "Wikipedia de la carte", durant un « mapathon » !
(un événement convivial où l'on se retrouve pour cartographier, échanger et apprendre à utiliser les outils permettant de contribuer à OSM).
Cet événement s'inscrit dans le cadre de l'initiative globale Missing Maps, projet humanitaire qui vise à cartographier en amont les parties du monde vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementales, aux conflits et à la pauvreté. 

[FR Le Mans] Permanence LinuxMaine - Le samedi 12 novembre 2016 de 14h00 à 18h00.

L'association de promotion et de découverte du logiciel libre en Sarthe, Linuxmaine, tient sa permanence le deuxième samedi de chaque mois de 14h à 18h.
Celle-ci est ouverte à tous, membres de l'association ou non.
On peut s'y informer sur le logiciel libre, les découvrir, en tester amener sa machine pour une installation ou simplement se retrouver pour discuter.

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GNU/Linux s’ouvre à de nouvelles voix de synthèse !

5 novembre, 2016 - 15:16

À l’occasion de la sortie par Hypra d’une nouvelle synthèse vocale, plus naturelle et plus intelligible, il m’a semblé utile de vous présenter le contexte. Car cette sortie, c’est surtout un module supplémentaire pour speech‐dispatcher, la plate‐forme libre de synthèses vocales sous GNU/Linux. Malheureusement, le module libre ne marche qu’avec la synthèse, qui n’est pas libre. Mais sait‐on jamais, l’université pourrait y venir avec le temps.

L’existant

Si une application veut être accessible, les événements correspondant à ses objets graphiques (affichage, interaction par l’utilisateur, saisie, etc.) doivent être étiquetés (« labellisés ») et branchés au bus d’accessibilité. Inutile de coder une synthèse vocale pour son application, c’est compliqué et le résultat pourrait décevoir le développeur et les utilisateurs.

Il suffit, sur GNU/Linux, de faire en sorte que son application envoie le nécessaire à une plate‐forme existante, laquelle se chargera de mettre ces éléments à disposition des aides techniques. Ces aides, qui peuvent assister une personne déficiente visuelle à l’usage de l’ordinateur, aider une personne dyslexique à déchiffrer un texte, soulager la fatigue d’un écran ou concerner tout autre besoin moteur, cognitif ou sensoriel, assurent un lien entre ce qui est mis à leur disposition et ce que l’utilisateur comprend. Pour transmettre ce que le logiciel leur donne sous forme vocale, elles envoient le tout à speech‐dispatcher.

Ce logiciel, monopolistique depuis la disparition de GNOME speech en 2012, regroupe un moteur acheminant le signal d’une assistance technologique vers une sortie vocale et les modules des synthèses vocales prises en charge. C’est un peu le SAPI de Windows sous GNU/Linux. Précisons que sapi4linux semble plutôt en sommeil.

Le problème posé

Jusque‐là, speech‐dispatcher, dont tous les modules sont sous licence libre, prennait déjà en charge de nombreuses solutions : Espeak, Mbrola, Svox Pico, Festival, ibmtts, Flite, pour ne parler que de celles connues. Malheureusement, la qualité de ces outils restait franchement moyenne pour des utilisateurs lambdas, débutants, voire non informatisés. Le grand public, âgé ou en situation de handicap, à qui on montre GNU/Linux avec Espeak recule. Précisons que parmi ces outils, peu sont libres, puisque les meilleurs ne le sont pas totalement (mbrola, ibmtts, svox, Pico). Espeak a de réels atouts, mais reste réservé à un public résistant à la voix robotique.

Or, d’autres synthèses (certes peu) offrent déjà une prise en charge sur GNU/Linux. Elles ne sont pas libres non plus, mais leur qualité est supérieure en naturel et intelligibilité. Il ne restait donc qu’à les faire prendre en charge par Speech-dispatcher pour que les gens y aient accès et découvrent un GNU/Linux sympathique dès le premier abord (eh oui, sauf à être sensibilisé, si le premier abord échoue, le grand public n’y revient pas, surtout vu l’exigence des populations pour qui l’informatique est un bien précieux au quotidien).

La nouveauté technique

Depuis aujourd'hui, un patch a été soumis pour que Speech-dispatcher intègre un nouveau module. Il s'agit de Kali. Ce module, libre, permettra :

  • d'accéder à 3 voix francophones supplémentaires, plus naturelles et intelligibles ;
  • d'accéder à deux voix supplémentaires en anglais ;
  • d'entendre l'ordinateur avec une voix féminine ou masculine.

Certes, pour profiter de cette synthèse vocale, il en coûtera près de 85 euros. Le module Speech-dispatcher la faisant tourner sur GNU/Linux est libre, mais pas la synthèse elle-même. Il faut cependant préciser que les chercheurs qui travaillent sur ce produit depuis plus de 30 ans sont de loin plus accessibles que les grands services de R&D des entreprises faisant autorité sur le secteur. L'ouverture de ce code n'est peut-être pas si loin malgré tout.

Des usages à explorer

Je pense que cette sortie offre à ceux qui recherchent l’amélioration de la qualité vocale de nouvelles perspectives. Les personnes aveugles ou malvoyantes s’y intéresseront particulièrement. Grâce à ce module, Orca, le logiciel leur permettant de savoir ce qu’affiche leur écran, pourra leur parler avec une voix plus jolie. Et qui articule !

Une jolie publication donc, qui en anticipe d’autres, puisqu’il n’est pas exclu que les voix de Voxygen aient aussi leur module speech-dispatcher. GNU/Linux atteindrait ainsi, après plus de 15 ans de travail, le niveau de qualité vocale des autres plates‐formes. J’aime autant vous dire qu’avec des voix naturelles comme celles‐là, les usages se multiplient :

  • diminution de la fatigue visuelle pour une personne âgée ou à la vue en baisse ;
  • concentration sur le fond pour les dyslexiques ;
  • conversion de fichiers texte en fichiers audio lus par une voix, très utile pour un aveugle ou quelqu’un préférant écouter que lire un livre.

GNU/Linux, version « bureau », entre ainsi dans le paysage de l’innovation des usages, sans pour autant s’inscrire dans le mouvement général du design flashy et du tactile, mais davantage sur un aspect peu exploré jusque‐là par d’autres gens que les aveugles. Il rattrape du retard et dépasse les solutions moins flexibles.

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Adoptez une RabbitMax Flex, une carte fille cherche une maman Raspberry Pi

4 novembre, 2016 - 19:23

Le projet RabbitMax est celui d’un ami développeur‐bidouilleur qui a voulu concevoir un module matériel en partant de zéro uniquement avec des logiciels libres (KiCad en l’occurrence).

Après 6 âpres mois, j’ai eu la chance de tester le résultat, la suite de la dépêche est consacrée aux possibilités de ce module matériel et vous présente mes tests.

Voici une brève description de ses fonctions :

  • un bouton poussoir ;
  • un buzzer ;
  • infrarouge (émission ou réception) ;
  • un relais 0 - 220 V ;
  • une DEL RVB ;
  • des emplacements pour 5 capteurs I2C (température, gaz, etc.) ;
  • un emplacement pour un afficheur LCD.

Ce type de carte, appelé aussi Hat, est à la Raspberry Pi ce que les Shields sont aux cartes Arduino, c’est‐à‐dire une carte fille avec un format de branchement normalisé et une identification (via EEPROM).

La majorité des Raspberry Pi (0, 1, 2 ou 3) sont compatibles avec, mais aussi les ODroids C1 ou Banana/Orange Pi et enfin les autres mono‐cartes (SBC) « compatibles Pi ».

J’ai eu la chance de tester une version bêta du produit avec Yocto, dans le but d’évaluer et d’apporter la prise en charge d’IoTivity et Tizen OS. Les exemples de référence (en C ou Python) fonctionnent sensiblement comme indiqué dans la documentation pour Raspbian.

Mon avis personnel, ce type de module tout intégré est plutôt très pratique pour mettre au point des POC sans se prendre les pieds dans les fils.
Surtout quand on a le besoin de se déplacer ses câblages (breadboards) pour faire des démos ici ou là. Au final, c’est du temps et de l’argent de gagné et du stress en moins. :P

Si vous voulez soutenir un tel projet de matériel libre OSHW, il est déjà possible de passer des précommandes sur la plate‐forme de financement participatif IndieGoGo.

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Sortie de Cloonix 33-00

4 novembre, 2016 - 12:17

Cloonix est un couple client‐serveur dont le serveur lance et pilote une grappe de machines virtuelles KVM sur demande d’un client cloonix. Ce serveur peut interconnecter ces machines virtuelles, formant ainsi un petit réseau comportant jusqu’à 50 KVM par instance de serveur cloonix.

La version 33 est un saut pour plusieurs raisons :

  • la décision de faire une vraie gestion de configuration, sous GitHub ;
  • après plusieurs années de licence RPL (Reciprocal Public License) retour à la GPL v3 ;
  • grosses modifications dans la façon d’installer cloonix, maintenant très simple ;
  • nettoyage de l’objet réseau ayant le rôle de cable, le lan est maintenant un processus brassant les flux d’octets par sockets UNIX uniquement ; l’option shared memory a été effacée, code trop complexe amenant moins d’un facteur 2 de gain de performance, l’atout de cloonix étant son côté pratique, pas sa performance ;
  • création du client hyperzor, un soft GTK qui supervise et controle plusieurs serveurs cloonix ;
  • API enfin stabilisée, pour les clients : cloonix_cli, cloonix_gui, cloonix_zor, cloonix_ssh, cloonix_scp et pour le serveur cloonix_net ;
  • création de l’objet réseau a2b, qui se met en coupure sur un lien et contrôle les flux entre 2 réseaux ;
  • l’objet c2c, qui joint deux cloonix distants par TCP, possède maintenant les performances d’une connexion TCP, un bogue en diminuait le débit.
Pourquoi avoir choisi KVM ?

Quelques rappels sur la virtualisation, à ne pas confondre avec les conteneurs dont les mots clefs sont : docker, lxc, lxd, systemd Nspawn. Les principaux acteurs de la virtualisation et le nom des produits sont :

  • VMWare ESX/i ;
  • Microsoft Hyper-V ;
  • Citrix Xen ;
  • Oracle VirtualBox ;
  • Redhat KVM.

Les deux premiers sont propriétaires et parmi les trois suivants il y a une boîte qui fait beaucoup plus que les autres pour le logiciel libre : Redhat.
Rien que pour cela, la KVM doit être choisie le plus souvent possible, mais pas que pour cette raison : Linux est le cœur du Libre et ce cœur a choisi pour nous car le module kvm est dans le noyau de base.
L’applicatif qemu-kvm se connecte à ce module afin d’avoir un accès aux processeurs virtuels fournis à la fois par le module kvm et la technologie matérielle VT-x.

Ayant maintenant l’obligation morale d’utiliser qemu-kvm pour soutenir la virtualisation choisie par Linus lui‐même (aussi auteur de Git !), voyons comment utiliser qemu sans écrire de longues lignes de commandes bien complexes :
Pour ceci, il y a libvirt et virt-manager, base utilisant kvm et utilisée par :
openstack, cloudstack, ovirt…
Mais ce couple libvirt + virt-manager qui était le passage obligé des utilisateurs de qemu a un concurrent : cloonix, une API scriptable limpide, une installation simplissime et le doux ronronnement d’un logiciel efficace et précis. :)

Autour de Cloonix

Un autre projet accompagne cloonix, c’est un ensemble de petits scripts qui permettent la création des qcow2 des principales distributions. Les qcow2 sont les fichiers représentant les disques durs des machines virtuelles. C’est utile comme accessoire au projet cloonix dont le code est compilé et testé dans chacune de ces distributions tournant en embarqué dans un cloonix de niveau supérieur.

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Sortie de battle‐rage: un jeu de combat, dans le genre Street Fighter.

4 novembre, 2016 - 12:12
battle‐rage : un jeu de combat, ou « la bataille fait rage » !

battle‐rage est un jeu de combat en 2D proposant les principes d’un tournoi mondial d’arts martiaux, dans lequel les combattants se castagnent dans la joie et la bonne humeur. Un joystick est obligatoire pour y jouer, peut‐être serez‐vous amené à monter dessus pour faire des scores d’excellence ? De terribles duels à mains nues à venir, avec seize combattants différents !

NdM. : voir les commentaires pour la discussion sur la réutilisation sans autorisation des sprites tirés d’un jeu non libre. Les captures d'écran ont été retirées de la dépêche et converties en lien.

Écrit en C++ avec les bibliothèques sdl2, sdl2_image, sdl2_ttf et sdl2_mixer, il est publié selon les termes de la licence GPL v3.

La suite de la dépêche propose de passer en revue le mode d’emploi, à lire le temps d’installer Battle‐Rage !

  1. choisissez le mode de jeu :
    • Player vs Computer,
    • Player vs Player,
    • Computer vs Computer ;
  2. puis choisissez votre combattant parmi les 16 combattants disponibles, ainsi que votre adversaire ou laissez l’ordinateur tirer au hasard ;
  3. Combattez dans plusieurs rounds : chacun un combat à mort (plus de points de vie). Maximum 3 rounds.

Vous devez disposez d’une manette PC pour jouer a battle-rage et battle-rage implémente des règles précises mais simples afin de créer une logique de la manette.

battle-rage est disponible pour GNU/Linux et Windows, mais cela peut marcher sur un Mac grâce aux autotools.

Capture d'écran : http://www.open-source-projects.net/battle-rage/Doc/battle-rage_presentation_screen.png

Propriétés des combattants:

battle-rage propose 16 différents combattants chacun doté de propriétés différentes :

  • force : force de frappe des coups ;
  • résistance : résistance aux coups ;
  • vitesse : vitesse de déplacement dans toutes les directions lors de la frappe ;
  • agressivité : agressivité de l’adversaire_ (uniquement pour l’ordinateur).

Ce qui fait la force ou la faiblesse des différents combattants.

Note : Vous verrez les propriétés des combattants sous formes d’étoile(s) lors du choix de votre joueur ou de votre adversaire.

Capture d'écran : http://www.open-source-projects.net/battle-rage/Screenshots/battle-rage-1.0_menus:_choose_fighter_menu.png

Quand un combattant en touche un autre alors que celui‐ci n’est pas protégé, la diminution de ses points de vie se fait ainsi :

([Force du coup] × [Force du combattant]) - ([Résistance commune] × [Résistance du combattant]) Configuration du jeu

Vous pouvez configurer battle‐rage dans les termes suivants :

  • niveau de difficulté :
    • facile,
    • normal,
    • difficile,
    • mystérieux (tous les combattants ont des propriétés identiques) ;
  • vitesse du jeu :
    • lent,
    • normal,
    • rapide ;
  • sons du jeu : On / Off ;
  • musique du jeu : On / Off.
Logique du joystick de battle-rage: Prise en charge des manettes:

À chaque nouveau modèle de manette PC, il faudra la configurer afin qu'elle réponde à la logique du joystick de battle-rage. Pas besoin de configurer la manette à chaque fois que vous jouez, seulement lors de la première connexion du nouveau modèle. Et vous pourrez la reconfigurer, à loisir…

Combinaisons de la manette de battle-rage


La configuration se fait selon la logique pieds‐poings, afin de lier chaque bouton de votre manette à un coup différent :

  • le poing arrière est activé en appuyant sur le bouton A ;
  • le poing avant est activé en appuyant sur le bouton X ;
  • le pied avant est activé en appuyant sur le bouton B ;
  • le pied arrière est activé en appuyant sur le bouton Y.

Vous vous dirigez bien sur grâce au pad directionnel de votre manette. Chaque direction et chaque bouton (A, X, B et Y) donne des combinaisons afin de donner des coups différents.

Les combinaisons simples :
  • seulement A : un coup avec le poing arrière ;
  • seulement X : un coup avec le poing avant ;
  • seulement B : un coup avec la jambe arrière ;
  • seulement Y : un coup avec la jambe avant ;
  • seulement → : avancer vers la droite ;
  • seulement ← : avancer vers la gauche ;
  • seulement ↓ : mise à genoux.

Note : Le bouton ↑ n’est pas utilisé pour sauter, mais certains coups sont des coups sautés.

Combinaisons : directions + bouton A :
  • → + A : un grand coup de poing avec le poing arrière ;
  • ← + A : protégé debout ;
  • ↑ + A : un uppercut avec le poing arrière ;
  • ↓ + A : protégé à genoux.
Combinaisons : directions + bouton X :
  • → + X : un grand coup de poing avec le poing avant ;
  • ← + X : un coup de poing retourné ;
  • ↑ + X : un uppercut du poing avant ;
  • ↓ + X : un coup de poing sur les genoux.
Combinaisons : directions + bouton B :
  • → + B : un coup de pied avant sur le corps ;
  • ← + B : un coup de pied _retourné ;
  • ↑ + B : un coup de pied avant à la tête ;
  • ↓ + B : un coup de pied sur les genoux ou balayette.
Combinaisons : directions + bouton Y :
  • → + Y : un coup de pied arrière au corps ;
  • ← + Y : un coup de pied retourné ;
  • ↑ + Y : un coup de pied arrière à la tête
  • ↓ + Y : un coup de pied arrière sur les genoux ou balayette.
Conclusion

Vous pouvez retrouver les personnages de battle‐rage et plus encore dans l’index de mon site.

J’ai fait un véritable effort sur l’empaquetage :

Je vous souhaite beaucoup de fun en jouant des combats haletants, en maîtrisant tous les combattants et leurs différentes techniques de combat, afin de mettre vos adversaires K.O.

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Badges VIP pour le prochain Paris Open Source Summit 2016

3 novembre, 2016 - 14:18

Le prochain Paris Open Source Summit (issu de la fusion entre l’Open World Forum et Solutions Linux) se tiendra sur deux jours comme l’année passée : les 16 et 17 novembre prochains, toujours à Eurosites Les Docks. Et, cette année, LinuxFr.org sera toujours présent au sein du village associatif, stand B5. Comme les autres années, nous essayons de vous réserver quelques surprises à gagner directement sur le stand. Nous travaillons dessus et nous vous en dirons plus le moment venu.

Comme tout exposant, LinuxFr.org a un quota de badges VIP pour le salon. Comme vous, chers contributeurs et lecteurs, êtes nos VIP à nous (si, si), nous vous proposons donc de vous faire parvenir un badge VIP. Selon l’organisateur, cela donne accès au Club VIP, vestiaire gratuit, accueil spécifique, accès prioritaire aux conférences… Pour ce faire, rien de plus simple, il suffit de remplir ce petit formulaire de demande avant le 7 novembre prochain à 16 h.

Seules les 300 premières demandes seront honorées. Nous nous engageons juste à transmettre les formulaires complétés à Weyou group (l’organisateur du salon)… ou pas. Toute demande manifestement farfelue ne sera pas prise en compte.

NdM : _Les demandes ont été envoyées. Le formulaire est clôturé.

Données personnelles

Concernant les informations personnelles demandées, il y en a moins que pour un badge classique. Quant à la politique d’utilisation des données personnelles transmises, merci de consulter les sites Web de Weyou group et du Paris Open Source Summit. LinuxFr.org ne conservera pas ces données une fois envoyées à Weyou group.

Informations pratiques

Le salon sera ouvert les 16 et 17 novembre 2016 de 9 h à 18 h.

Il se tiendra au Dock Pullman au 50 avenue du Président Wilson, 93200 La Plaine Saint‐Denis, à 100 mètres de la Porte de la Chapelle. Les moyens d’accès pour s’y rendre sont nombreux :

  • métro : ligne 12, station Front Populaire (sortie n° 1 Léon Blum-Magasins Généraux) ;
  • RER : ligne B, station La Plaine - Stade de France ou ligne D , station Stade de France - Saint‐Denis ;
  • voiture : Périphérique, Sortie Porte de la Chapelle. Parking sur place de 900 places ;
  • bus : Ligne 239, arrêt Netsquare ;
  • vélib’ : station à l’intérieur du parc.
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Flash d’Adobe à l’agonie

1 novembre, 2016 - 20:31

Flash Player et sa technologie sous‐jacente, tous deux développés par la société Adobe, n’en finissent plus d’agoniser. Sommes‐nous en train d’assister aux derniers soubresauts ?

  • Les principaux navigateurs Web réduisent la voilure de l’extension Flash Player, principalement pour des problèmes récurrents de sécurité, de performance et de consommation excessive de batterie. L’introduction d’un blob propriétaire dans les navigateurs est peut‐être aussi une raison pour certains projets, bien que ce point soit rarement mis en avant officiellement.
  • Certaines plates‐formes grand public ne permettent plus l’installation de Flash, parfois depuis des années (Apple iPhone, Microsoft Edge…).
  • L’absence de Flash sur un ordinateur personnel est de moins en moins un problème pour un usage, même intensif, du Web et force est de constater que l’on peut désormais surfer des mois sans Flash sans même s’en rendre compte.
  • Les plates‐formes publicitaires (Google en tête) vont commencer à refuser les publicités Flash.
  • Les clones de Flashplayer et les convertisseurs de Flash vers HTML5 sont abandonnés.

Dans la première partie de cette dépêche, nous présenterons Flash et reviendrons plus en détail sur son histoire, son apogée, ses concurrents, puis sa chute vers l’oubli.
La seconde partie nous permettra de détailler les technologies du moment, afin de donner quelques pointeurs aux développeurs et designers Web souhaitant se mettre au goût du jour.

Divulgation prématurée : ladite relève se constitue essentiellement de standards, promus par l’ensemble des acteurs du Web !

    Sommaire Flash en deux mots

    La technologie Flash désigne tour à tour (selon le contexte) une plate‐forme multimédia et scriptable, un logiciel pour développer du contenu multimédia destiné à ladite plate‐forme et un greffon de navigateur (Flash Player) pour exécuter le contenu multimédia ainsi créé. Cette technologie connut trois grands cas d’utilisation majeurs dans les industries liées :

    Web

    Le Web a rendu la technologie célèbre et répandue, en particulier car HTML a longtemps brillé par son absence de fonctionnalité multimédia. Ainsi, Flash fut pendant une quinzaine d’années l’une des seules possibilités pour diffuser des vidéos en streaming, ce qui explique que l’un des plus grands vecteurs de son expansion furent les plates‐formes vidéo telles que YouTube, DailyMotion, Vimeo…

    Ce fut aussi la technologie de choix pour les sites les plus « dynamiques », avec des menus animés, des sons et musiques de fond, des fondus entre pages… La technologie du bon goût incarné, quoi ! Les gens souhaitant un Web efficace trouvaient en fait cela extrêmement ennuyeux à cause de temps d’attente et de chargement horribles et des animations totalement inutiles à tout bout de champ. L’utilisabilité du Web (qui n’était plus qu’un moyen de transport du Flash) en a véritablement souffert pendant des années. Mais cela n’empêcha pas une mode où tous ceux qui avaient des sous et voulaient se démarquer faisaient alors appels à des « designers » ou autres agences de communication, tous moins ergonomes les uns que les autres, pour faire des sites Web de plus en plus touffus et inutilement animés.

    Dessins animés

    L’animation fut un des buts originels du logiciel quand il s’appelait alors FutureSplash Animator (voir l’historique plus bas), mais ce n’est que plus tard — sous le nom Flash — que cet usage perça réellement. Le logiciel fut surtout utilisé dans des séries télévisuelles comme la nouvelle série des My Little Pony, mais on peut retrouver aussi quelques longs métrages, dont certains pour le cinéma.

    L’animation vectorielle a l’avantage de la simplicité et de la rapidité, ce qui en a fait un outil parfait pour la télévision où les temps de production sont réduits. Malheureusement, la contrepartie est en général une qualité visuelle moindre, ce qui explique probablement le peu de productions cinématographiques qui ait vraiment fait date, à l’exception peut‐être du récent film belgo‐franco‐luxembourgeois Ernest et Célestine, qui a gagné plusieurs prix, dont un César du meilleur film d’animation et des nominations à Cannes et Annecy. Cependant Flash ne fut pas utilisé pour les fonds de scènes (peints à la main), et l’animation Flash a subi une post‐production importante avec d’autres logiciels pour donner l’aspect « peinture à l’eau ».

    Plus proche de nous, il est de bon ton de citer Sita Sings the Blues de Nina Paley, film libre sous licence CC-0, aussi produit en Flash.

    Jeux vidéo

    Flash connut aussi une petite gloire dans l’industrie du jeu vidéo, bien que cela se soit limité à des jeux Web sans grand intérêt commercial pendant des années. Pourtant, depuis quelques années, la technologie a su attirer des éditeurs indépendants, probablement car elle permettait de prototyper plus aisément, puis de développer rapidement des jeux de complexité limitée. On peut, par exemple, citer Super Meat Boy ou Machinarium. Exceptionnellement, certains jeux classés « AAA » ont aussi utilisé la technologie Flash, bien que cela soit plus l’exception que la norme.

    Historiquement, les jeux les plus aboutis utilisent des technologies plus bas niveau (au niveau langage, C++, par exemple, est très répandu dans l’industrie du jeu), notamment pour des questions de performance (on retrouve donc les problématiques du Web dont nous allons parler plus bas), mais aussi pour une plus grande liberté visuelle (problématique similaire cette fois au film d’animation).

    Historique de Flash Premiers pas : 1993 - 1995

    L’histoire de Flash remonte à 1993, où sous le nom de SmartSketch, il s’agissait uniquement d’une application de dessin vectoriel de la société américaine FutureWave Software, pour devenir en 1995 un logiciel d’animation vectorielle pour le Web : FutureSplash Animator.
    Macromedia était alors le principal concurrent, avec Shockwave. Comme tout requin qui se respecte, Macromedia mangea racheta donc la technologie concurrente en novembre 1996, avant qu’elle ne devienne trop grosse. Celle‐ci fut alors renommée et prit le nom sous lequel elle deviendra célèbre : Macromedia Flash.

    L’âge d’or sombre : 1996 - 2006

    Ce fut alors un âge d’or pour cette technologie. Jusqu’en 2005, il s’agissait du greffon multimédia pour le Web le plus installé au monde (les principaux concurrents de l’époque étant Java, QuickTime, RealNetworks, Windows Media Player et, bien sûr, Shockwave du même éditeur), installé sur plus de 98 % des ordinateurs personnels connectés au Web (d’après Macromedia). Ce furent donc de très belles années pour Flash, beaucoup moins pour les personnes qui souhaitaient pouvoir naviguer sur le Web sans avoir à installer de logiciels propriétaires (dont la plupart des lecteurs de LinuxFr.org).

    Et donc, comme tout allait parfaitement bien pour eux, Adobe — plus gros requin encore — racheta Macromedia et toutes ses technologies — dont Flash et Shockwave — en août 2005.

    Le point fort de Flash était probablement ses outils de bureau, notamment l’éditeur Flash et l’environnement de développement intégré Adobe Flex Builder (renommé ensuite Adobe Flash Builder). Ces derniers permettaient une approche simple et immédiate de la plate‐forme Flash, ainsi qu’une prise en main graphique. Même si l’on pouvait avoir besoin d’utiliser du code (notamment avec ActionScript), beaucoup de fonctionnalités restaient accessibles graphiquement, rendant la technologie attractive au‐delà du cercle des développeurs.

    Année charnière : 2007

    Certains diront que Flash avait déjà commencé à mourir dès le rachat par Adobe en 2005. Nina Paley, par exemple, s’en plaignait déjà en 2008, puis en 2013. A priori, Adobe avait décidé de tuer l’utilisation gratuite pour le film d’animation, afin de pousser les gens à payer After Effects pour l’exportation en haute qualité. Bien sûr, cela ne concerne qu’une frange d’utilisateurs et probablement pas la part « riche » de l’industrie du cinéma.

    Néanmoins, d’aucuns peuvent arguer que se mettre bien avec les amateurs et les indépendants moins fortunés est une bonne approche pour fidéliser une clientèle. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas trouvé de sources chiffrées qui indiqueraient une entame sévère de l’utilisation de Flash à ce moment‐là, ni dans l’industrie de l’animation, ni ailleurs. Cette anecdote n’est donc gardée que pour complétude.
    Les vrais obstacles semblent tous trouver leur année de naissance en 2007.

    Standardisation HTML5

    Ce fut probablement un bien plus grand problème pour Adobe quand les divers acteurs du Web ont commencé à s’agiter dans la mauvaise bonne direction. Dès juin 2004, la fondation Mozilla et Opera Software ont conjointement présenté, lors d’un atelier W3C, un papier pour développer une spécification d’applications web, alors appelée Web Forms. Le papier expliquait qu’ils espéraient une commercialisation dès la fin 2004, ce qui ne s’est pas fait (huit votes contre quatorze). En réaction, s’est créé un groupe de travail indépendant (Web Hypertext Application Technology Working Group, plus connu sous l’acronyme WHATWG) mécontent des décisions du W3C et souhaitant continuer à travailler sur un Web applicatif et les Web Forms.

    Cela a amené le W3C à finalement lancer un groupe de travail pour HTML5 en 2007, dans lequel les spécifications du WHATWG seront aussi progressivement acceptées (dont Web Forms 2).

    Apple iPhone

    En juin 2007, Apple sort son tout premier téléphone, l’iPhone. Étonnamment, il ne gère pas Flash. Alors que les clients croient qu’il ne s’agit que d’une situation passagère, deux autres versions de l’ordiphone sortirent, toujours sans Flash, ce qui fit gronder. Une publicité Apple fut même interdite au Royaume‐Uni par l’autorité de régulation publicitaire, sous la raison de publicité mensongère :

    Comme l’iPhone ne prend en charge ni Flash ni Java, vous ne pouvez vraiment voir Internet dans toute sa splendeur. [sic]
    [Original : « Because the iPhone doesn’t support Flash or Java, you couldn’t really see the Internet in its full glory. »]

    En 2010, Steve Jobs fit une lettre publique expliquant les raisons de l’absence de Flash. Ironiquement, le premier argument concerne le fait que Flash soit propriétaire et qu’Adobe en a le contrôle complet et est le seul à avoir ce contrôle. Paradoxal, en effet, puisque ces arguments peuvent s’appliquer à beaucoup de produits ou « fonctionnalités » d’Apple. Steve Jobs prévoit le coup puisqu’il compare alors avec son entreprise, concédant faire aussi beaucoup de propriétaire, mais qu’eux au moins utilisent des standards, participent à leur création et même développent quelques logiciels libres. Bien sûr, il fait mine d’oublier toutes ces fois où Apple ignore les standards pour garder le contrôle, comme pour ses chargeurs.
    Les arguments suivants seront davantage similaires aux critiques habituelles : stabilité, sécurité et performance virtuellement inexistants dans la technologie Flash.

    En tout cas, cela scella l’absence de Flash et on sut qu’il ne servait plus à rien d’attendre. À ce jour, les iPhones ne prennent toujours pas Flash en charge.

    Microsoft Silverlight

    Une brèche est clairement perçue dans le monopole d’Adobe Flash, laissant place pour s’y engouffrer. Soit parce qu’elles sentirent aussi la tendance des applications Web, ou simplement parce qu’un bon vautour sent la mort d’un concurrent venir, de nombreuses autres sociétés ont donc tenté de lancer leur greffon applicatif Web, en concurrence directe avec Flash.
    De toutes les tentatives, Microsoft Silverlight est probablement celle qui avait les meilleures chances de réussite : une première version sortie en septembre 2007, le greffon Silverlight aurait atteint 64,16 % d’installation dans les navigateurs Web (d’après Wikipédia, mais la source n’existe plus), contre 95,26 % pour Flash et 76,51 % pour Java.

    Pourtant, malgré sa grande pénétration côté client, Silverlight n’a jamais percé côté serveur, avec à peine 0,3 % en août 2011 contre 27 % pour Flash (dont la chute avait déjà commencé depuis un an, comme nous le disions). Ironiquement, l’un des plus gros vecteurs de diffusion de la technologie de Microsoft fut un logiciel libre nommé Joomla!, puisque les sites Joomla! ont tout de même représenté 92,3 % des sites Silverlight en 2012.
    À ce jour, Silverlight n’a plus que 0,1 % d’usage sur le Web et ces statistiques sont aussi en descente constante.

    Finalement, Microsoft a annoncé l’arrêt du développement (hormis les corrections de bogues) en 2013 et la fin de vie de la dernière version est prévue pour octobre 2021.
    Google Chrome ne prend déjà plus en charge Silverlight et Microsoft Edge ne l’a jamais eu.

    Unity Web Player

    De son côté, Unity, célèbre pour son moteur de jeu propriétaire et multi‐plate‐forme (aussi utilisé sous GNU/Linux) sortit son propre format Web pour le jeu : Unity Web Player.
    Je ne trouve pas de date de sortie initiale, mais la plus ancienne sauvegarde sur archive.org date d’octobre 2007.

    Cependant, malgré le poids de l’entreprise dans le jeu sur les ordinateurs de bureau, leur greffon n’a jamais percé et, en particulier, n’a pas réussi sa tentative de remplacement de Flash.
    De toute façon, ce greffon ne fonctionnait que sous Windows et Mac OS X et pas sous nos beaux systèmes libres. « C’est bien fait », j’ai envie de dire. Mais, ce serait méchant…

    Après les annonces de Google et Mozilla pour retirer la prise en charge des greffons NPAPI dans leur navigateur respectif (et Microsoft n’ayant jamais ajouté la prise en charge dans son nouveau navigateur Edge), Unity a décidé d’arrêter les frais.
    Il s’en est suivi, en octobre 2015, l’annonce de l’abandon d’Unity Web Player. Les clients de l’entreprise ont été encouragés à exporter leurs jeux sous le format WebGL (c’est‐à‐dire HTML5) depuis le logiciel Unity, s’ils souhaitent continuer à cibler le jeu Web.

    Contre‐attaque (Adobe AIR) : 2008

    Voyant que le vent tournait, comme un sursaut, Adobe répliqua, début 2008, avec la plate‐forme Adobe AIR, basée sur Flash et ActionScript, dont le but était d’étendre l’emprise de Flash hors du navigateur. Puisqu’on ne veut pas de lui sur le Web, Adobe s’est peut‐être dit que le salut viendrait en créant un nouveau cas d’utilisation. En outre, la mode était au Web applicatif, comme le W3C et le WHATWG le montraient bien. Il fallait donc travailler dans cette direction.

    Bien que ce ne fut pas assez pour sauver Flash, il semblerait que ce fut un mouvement bien pensé : quitter le navire plutôt que de couler avec en tentant de le sauver à tout prix.
    En tous les cas, à ce jour, Adobe AIR est toujours développé et, en 2014, le milliard d’installations fut annoncé en fanfare.

    Flash continuera‐t‐il de nous ennuyer, cette fois directement sur nos bureaux ? Ah non ! Heureusement, Adobe AIR ne tourne plus avec le noyau Linux depuis la version 2.6 en 2011. Ouf !

    Le début de la fin : 2010 - 2011

    Avance rapide…

    Nous sommes en octobre 2010. Ce mois fut l’apogée de Flash, ce qui en termes moins plus heureux signifie le début de son déclin puisque, avec 28,8 % d’usage (plus d’un site sur quatre, tout de même, utilisait alors Flash d’une manière ou d’une autre !), l’usage sur le Web diminua pour la première fois à 28,6 % en décembre (cf. news de W3Techs. Une chute de 0,2 % seulement, mais une première apparemment pour la technologie d’Adobe).

    Cela correspond probablement aux technologies concurrentes, à l’intérêt grandissant pour HTML5, officiellement en développement depuis trois ans et vraisemblablement aussi au refus d’Apple d’intégrer la technologie dans son ordiphone. Le Web mobile était alors estimé à 4 % (de nos jours, on atteint plutôt les 30 %, quoi que d’autres statistiques donnent moins de 1 % en 2010 et à peine 6 % en 2016).

    Quant à HTML5, même si le standard n’est pas officiellement stable, les éditeurs de navigateurs se sont mis à l’implémenter dès le début et il est déjà présent sur toutes les plates‐formes. HTML5 a toujours été considéré comme un standard vivant, une « cible en mouvement ». Il n’y avait donc pas besoin d’attendre pour commencer à se débarrasser de Flash.

    En conséquence, Adobe annoncera officiellement en 2011 l’arrêt du développement de Flash Player sur plates‐formes mobiles, expliquant que HTML5 est une meilleure solution dans ce cas de figure.

    Le fin du fin : 2015 - 2016

    Quatre ans plus tard.

    Les années ont passé et Flash n’a cessé de diminuer, mais en restant toujours présent, et surtout encore et toujours le seul greffon dans le navigateur nécessaire pour voir une bonne partie du Web. Ils sont maintenant à 7,7 %. Ce n’est peut‐être plus le quart du Web comme en 2010, mais cela reste une part non négligeable, suffisante pour voir Flash comme ce parent insupportable dont on pense ne jamais pouvoir se débarrasser. Il sera toujours là : faible désormais, mais il s’accroche.

    Qu’à cela ne tienne, 2015 a marqué quelques coups particulièrement durs et 2016 semble être l’année fatale.

    Mozilla : Firefox

    Rappelez‐vous, l’an dernier, une série de failles majeures dans Flash avaient été découvertes et Mozilla avait pris la décision de bloquer toutes les versions de Flash dans Firefox tant que des correctifs ne seraient pas apportés. Ainsi, pendant plusieurs semaines, que le greffon Flash fut installé ou non, on ne pouvait plus lire de documents ou vidéos Flash. Sans lui laisser un instant de répit, le chef de la sécurité de Facebook avait publiquement demandé à ce qu’Adobe « tue » officiellement Flash, en demandant une date de fin de vie officielle.

    Étonnamment, celui qui nous avait habitué à être un précurseur garde une place au chaud pour Flash (contrairement à la concurrence, comme nous allons le voir plus bas). En effet, dès octobre 2015, Mozilla avait annoncé la fin des greffons NPAPI d’ici la fin 2016, causes trop fréquentes d’instabilité, de crashs, de ralentissements et de failles de sécurités. Or, si cela signifiait effectivement la fin de Java ou Silverlight, Mozilla précisa collaborer avec Adobe pour le support continu de Flash en tant qu’exception.
    Étonnant rebondissement à l’opposé de tous les autres « joueurs » et même des réactions précédentes de Mozilla ! Cela semble bien correspondre au ralentissement du développement de Shumway (au jour de l’écriture de cet article, il n’y a eu que deux commits en 2016, dont un est en fait une fusion, fin mars 2016, dernier commit à ce jour), projet de Mozilla dont le but était de fournir une réimplémentation libre de Flash. Est‐ce dû à cette collaboration alors naissante avec Adobe annoncée au même moment dans un article de blog ? Ou bien peut‐on espérer plutôt que Mozilla ne souhaite même plus réimplémenter Flash, préférant voir mourir le format dans son entièreté ?

    En tout cas, même si Flash va survivre sur les Firefox qui avaient déjà le greffon, il ne devait pas être ajouté sur toute nouvelle plate‐forme prise en charge. Par exemple, Firefox pour Windows 64 bits était censé sortir sans aucune prise en charge des greffons, pas même Flash, d’après la même annonce. Pourtant, l’annonce de la sortie effective parle à la place d’une prise en charge « limitée », ce qui est contradictoire ; et une recherche Web montre qu’il est toujours possible d’installer Flash sur la version 64 bits de Firefox pour Windows. Il y a donc eu un triste retour en arrière et beaucoup de chaud et froid de la part de Mozilla sur le sujet.

    Google : Chrome, YouTube et publicités

    Dans le même temps, Google est entré dans la danse des exterminateurs du Flash puisqu’en septembre 2015, le navigateur Google Chrome s’est mis à mettre en pause, par défaut, les bouts de Flash jugés « périphériques » sur un site (c’est‐à‐dire principalement les publicités, ce qui est mis en avant dans l’annonce officielle. Apparemment, la fonctionnalité est capable de détecter si un contenu Flash est le contenu principal d’un site, auquel cas il ne sera pas bloqué), ce afin d’améliorer la vitesse de navigation et la durée de vie des batteries. En 2016, Google est allé une étape plus loin dans la lutte contre Flash : il semblerait que cette technologie soit beaucoup utilisée en arrière‐plan (apparemment sur des objets de moins de 5 × 5 pixels, concrètement invisibles au milieu d’une page Web), notamment comme outil analytique ; et ce contenu sera tout simplement bloqué et non pas juste mis en pause. Le reste du contenu Flash sera toujours mis en pause, obligeant le visiteur d’un site à activer explicitement la lecture sur chaque site faisant usage de Flash (ce qui est aussi très dissuasif). Ce nouveau comportement sera mis en place en décembre 2016.

    Parallèlement, leur service publicitaire (Adwords) proposait la conversion automatique des publicités Flash en HTML5, jusqu’à la décision annoncée en février 2016 d’interdire de nouvelles publicités Flash (interdiction en place depuis juin 2016). Quant aux publicités déjà en place, elles seront désactivées le 2 janvier 2017. Charge aux publicitaires de se mettre à jour.
    Il semblerait d’ailleurs que Google ne souhaite même plus faciliter la conversion de Flash vers HTML5, puisqu’il va jusqu’à discontinuer, en juillet dernier, Swiffy, un outil qu’il avait créé dans ce but. Google s’est vraisemblablement rendu compte qu’il est bien plus efficace de pousser les développeurs à se mettre au HTML5, plutôt qu’à les conforter dans leur usage de Flash avec l’assurance qu’ils auront toujours la possibilité de convertir en HTML5 pour fonctionner sur les plates‐formes sans Flash.

    Quant à YouTube, le service lança l’expérimentation des vidéos HTML5 en janvier 2010. Une étape fut passée en janvier 2015, qui en fit désormais le lecteur vidéo par défaut.

    Il s’agit donc d’une attaque sur plusieurs fronts, tous primordiaux dans le business model d’Adobe Flash (publicités, analytique, multimédia et sites Web), ce qui n’est pas étonnant de la part d’un géant tel que Google.

    Microsoft : Edge

    Ne se voulant pas en reste dans la débâcle anti‐Flash, Microsoft annonce en avril 2016 qu’Edge fera de même : les éléments Flash dits « périphériques » (publicités, animations…) seront mis en pause et activables d’un clic ; le contenu dit principal (défini ici comme les jeux ou les vidéos) ne sera en revanche pas mis en pause.
    On notera aussi que ces changements ne semblent pas affecter Internet Explorer, leur précédent navigateur.

    Microsoft y va donc un peu plus mollo, mais fait un effort.

    Apple : Webkit et Safari

    En bon suiveur, Apple est rentré dans la danse plus tard, mais immédiatement très fort, en annonçant en juin la désactivation par défaut de l’ensemble des greffons (pas seulement Flash, mais aussi Silverlight, Java et Quicktime) de Webkit à partir de Safari 10 (sorti en septembre dernier). Ils seront toujours installés, mais l’information ne sera pas transmise aux sites Web, lesquels enverront alors la version HTML s’ils en ont une. Ceux qui n’auront qu’une version Flash s’afficheront désactivés et Safari demandera alors à l’utilisateur s’il souhaite activer Flash exceptionnellement pour ce site. Quant aux objets Flash intégrés, ils seront activables par un clic dans la page.

    La relève Les nouveaux formats

    Nous l’avons vu, malgré de nombreuses tentatives de nouveaux formats propriétaires concurrents, aucun n’a fait sa place et seuls les standards du W3C ont totalement submergé le Web. Nous distinguerons en particulier deux sous‐ensembles : HTML5, que nous entendrons dans sa version marketing, incluant HTML, mais aussi CSS et toute une collection d’API JavaScript avancées et spécialisées ; et SVG, le format d’image vectoriel développé par le W3C depuis 1999 et qui peut être intégré au HTML depuis cette version 5.

    Dans les faits, il faut cependant noter que ces technologies s’entremêlent et selon l’angle avec lequel on regarde, SVG peut aussi être considéré comme un sous‐ensemble de HTML5.

    HTML5


    Avec HTML5, les possibilités du Web furent fortement étendues, notamment avec les améliorations du CSS, les spécifications Canvas (rendu d’images matriciels dynamique et scriptable), WebGL (rendu 2D et 3D avec accélération matérielle, basé sur OpenGL ES 2.0), les balises <audio> et <video>, etc. Le tout est parfaitement intégré et mélangeable. On peut ainsi avoir de la vidéo modifiée en temps réel par‐dessus un canevas, le tout animé avec du JavaScript en glisser‐déposer avec plusieurs doigts sur une tablette. Et hop ! Sans les mains !

    Remplacement pour le multimédia

    Flash était très utilisé, notamment pour l’insertion de fichiers multimédia, en particulier vidéo et audio.
    Ces dernières années ont ainsi connu une fuite vers le standard HTML5 pour la vidéo. Nous le disions, YouTube lança en 2010 puis transforma l’essai HTML5 en 2015. De même, Vimeo prend en charge les vidéos HTML5 depuis août 2010 et Dailymotion, apparemment, depuis 2009.

    Sites dynamiques

    La spécification HTML5 est officiellement finalisée en octobre 2014, mais tous les acteurs majeurs du Web avaient participé à l’écriture de HTML5 et commencé son implémentation bien plus tôt dans leurs navigateurs ou sites respectifs.
    Ainsi, dès 2011, 34 % des cent sites Web les plus populaires utilisaient déjà HTML5.
    Des statistiques plus récentes, sur un plus grand panel de sites Web, donnent à ce jour un taux d’utilisation de 59 % de l’ensemble des sites Web et ce pourcentage est en augmentation constante (cf. les statistiques de W3Techs).

    Jeu Vidéo

    Autre bastion du Flash, de nombreux jeux jouables sur le Web ont été développés en HTML5 (cherchez dans votre moteur de recherche favori, vous en trouverez à foison).


       Jeu vidéo Agent 8 Ball — licence MIT

    Dès 2011, une démo qui avait fait parler d’elle fut un portage complet de Doom en HTML5. Malheureusement, cette démo qui fut disponible sur un site de Mozilla ne l’est plus (pas non plus sur archive.org ; apparemment, Mozilla avait reçu une demande de retrait pour violation de copyright, le 3 juin 2011).

    Quelques bibliothèques libres pour le développement de jeu HTML5 trouvées avec une recherche rapide (premières réponses du moteur de recherche, je n’ai pu juger de leur pertinence que par leur page d’accueil respective. Faites‐vous plaisir en commentaire pour donner votre avis ou proposer de meilleures plates‐formes et bibliothèques) :

    • Phaser (licence MIT) ;
    • GDevelop (bibliothèque en licence MIT, IDE en GPL v3) ;
    • etc.

    Une liste plus complète est disponible sur html5gameengine.com.
    Et pour ne pas rester sur sa faim, une petite liste de jeux HTML5 libres !

    Enfin, pour ne pas rester qu’entre nous, voyons voir ce qu’il se passe du côté des jeux propriétaires : Microsoft et Ubisoft lancent en décembre 2015 un jeu 3D en technologies Web (HTML5, WebGL pour la vidéo…) sur la franchise Assassin’s Creed : Assassin’s Creed Pirates ! Et, clairement, ils ne sont pas les seuls à s’engouffrer dans la brèche.

    Animation

    On trouve quelques logiciels (propriétaires) pour l’animation HTML5, probablement conjointement à l’utilisation de SVG (voir plus bas). Notamment, je trouve Animatron et même un produit Web d’Adobe, Adobe Edge Animate, ou de Google, Google WebDesigner !

    Il est donc clair que HTML5 est largement assez puissant pour des animations au moins marketing (graphes, etc.), ou des présentations, des animations Web, voire un peu plus… En revanche, on ne sait pas s’il y a une utilisation dans l’industrie audiovisuelle (cinéma ou télévision), comme ce fut le cas pour Flash.

    C’est là d’ailleurs qu’on apprend qu’Adobe Flash Professional (le logiciel, pas le format) peut désormais exporter en HTML5 nativement.
    Puis, nouveau rebondissement : Adobe Flash Professional est renommé Adobe Animate CC (à ne pas confondre avec Adobe Edge Animate qui est une application Web, dont on parlait plus haut) ! Il semblerait donc que le logiciel perde le nom et donc tout lien restant avec le format « Flash », en faisant dorénavant un logiciel d’animation générique officiellement, et non orienté sur un format en particulier (il ne l’était déjà plus forcément, mais le nom restait à peser comme une enclume).

    SVG


    Le SVG est un format d’imagerie vectoriel, standardisé par le W3C. En tant que format d’image, il s’agit incontestablement d’un succès puisqu’il est pris en charge par la plupart (tous ?) des éditeurs d’images vectorielles, parfois même comme le format par défaut (c’est le cas d’Inkscape, le plus célèbre éditeur vectoriel libre).


       Logos de Batman animés avec SVG et SMIL [source].

    En remplacement de Flash

    Là où ce format commence à marcher sur les plates‐bandes de Flash, c’est qu’en tant que format XML, il peut être intégré dans une page HTML, mais surtout il peut être stylé avec du CSS (changer la couleur des éléments ou la taille et position, par exemple, en fonction du périphérique d’affichage…) et dynamiquement modifié par du JavaScript.

    On obtient alors des images que l’on peut animer et styler dynamiquement à volonté, intégrées à une page Web et pouvant réagir à des évènements (clics, etc.). La bibliothèque JavaScript SnapSVG (sous licence Apache 2), apparemment l’une des plus reconnues pour la manipulation avancée du SVG, a une page de démonstration des plus intéressantes pour goûter au pouvoir du SVG comme remplacement de Flash pour des applications Web.

    En cherchant dans votre moteur de recherche favori, vous pouvez trouver de nombreux autres exemples avancés utilisant SVG, parfois aussi en intégration avec d’autres éléments (par exemple, de la modification en direct de vidéos HTML5 ou de l’ajout de sous‐titres, etc.).

    Enfin, de plus en plus de systèmes de cartes se mettent à remplacer les tuiles de rendu historiques par des tuiles vecteurs, donc SVG. Ces dernières ont l’avantage d’être plus légères, mais aussi — comme nous le disions — de pouvoir être aisément stylées (ainsi, changer de couleurs pour varier aisément les éléments à mettre en avant, ou encore pour des raisons d’accessibilité…) et, surtout, de pouvoir ajouter ou retirer des éléments à afficher (alors que les images de rendu sont figées par nature).
    Google Maps utilise aussi le SVG pour afficher et même animer des marqueurs sur les cartes.

    Aller plus loin : et si on remplaçait GIF ?

    Pour info, le SVG étant avant tout un format d’image, il a un spectre plus large que Flash et il peut ainsi être utilisé en remplacement de GIF comme simple « image animée » (et pas forcément interactive). Cette polyvalence est bien entendu un atout majeur.
    En outre, l’interpolation permet des mouvements fluides tout en gardant une taille de fichier légère lorsque le mouvement attendu est continu.
    En fait, le SVG peut être animé de trois manières :

    • le style (CSS) peut être animé, mais cette fonctionnalité — proposée par Apple — est encore considérée comme un brouillon W3C et n’est pas conseillée à ce jour par tous (cette opinion semble très changeante selon qui en parle). Un bon exemple est cette animation CSS de 131 Kio [source : Wikipédia], qui malheureusement ne fonctionne pas dans Firefox comme ressource externe (cliquez pour regarder l’animation de manière indépendante) ;
    • en script (JavaScript / ECMAScript), en particulier avec l’API Web Animation, ce qui est la plus avancée des méthodes et permet notamment plus au niveau interaction avec l’utilisateur. Néanmoins, cela nécessite l’écriture de code (et éventuellement l’utilisation de bibliothèques JavaScript en dépendance pour se simplifier le travail), ce qui n’en fait pas un bon compétiteur à un format d’image animé classique, lorsque l’on a uniquement des besoins simples ;
    • nativement, avec la spécification W3C SMIL, ayant un langage bien plus proche des animateurs en définissant des images clefs (key frames), et donc des concepts de trames et de durées. Cela permettrait à des éditeurs vectoriels avec prise en charge de l’animation de générer directement et très simplement des animations SVG en un seul fichier sans toucher à du code.    Animation SVG + SMIL (12 Kio) de Cmglee en CC BY-SA 3.0 [source : Wikipédia]

    L’animation des logos Batman ci‐dessus est aussi une animation SVG et SMIL. D’autres exemples sont visibles sur la page Wikipédia idoine (cliquez sur les exemples pour les voir en mouvement).

    Malheureusement, il existe très peu d’éditeurs vectoriels avec prise en charge d’animation simple par SMIL et, notamment, aucun en libre (à ma connaissance ; en particulier Inkscape ne fait pas d’animation et Synfig ne prend pas en charge l’exportation SMIL). C’est un gros frein à l’adoption majeure en remplacement à GIF.

    Le second frein à l’animation SMIL est l’absence de prise en charge dans tous les navigateurs de Microsoft (alors qu’elle est implémentée dans Mozilla Firefox, Google Chrome, Safari et Opera…). Et cela s’est corsé lorsque Google a annoncé en avril 2015 la dépréciation de SMIL dans Chrome, en faveur des animations CSS et JavaScript (Web Animation, notamment). C’est particulièrement un problème car : les animations SMIL sont plus simples et plus naturelles que du code ou du CSS et, en outre, cela empêche l’animation d’images SVG seules (non intégrée dans une page Web) et limite celle d’images intégrées dans un tag <img>, car celles‐ci ne pourraient plus être animées que par CSS (le JavaScript étant désactivé pour les liens <img>), ce qui permet beaucoup moins de possibilités. Opera utilisant le moteur de Google — Blink —, il en perdrait aussi la prise en charge. La dépréciation avait alors commencé dans Chrome 45 et Opera 32.
    Cela a fait bien sûr son petit choc et après 142 messages après l’annonce sur la liste de diffusion de Blink, il fut annoncé le 17 août 2016 de mettre en pause la dépréciation pour le moment, au moins jusqu’à ce que les alternatives soient au même niveau de possibilités.

    SVG + SMIL reste donc en course et si certains souhaitent le voir subsister, c’est peut‐être le moment d’augmenter les statistiques d’utilisation.

    Statistiques

    À l’heure actuelle, le SVG est utilisé sur 2,6 % des sites Web (statistiques W3Techs), ce qui reste moins que Flash (7,7 %, d’après le même organisme pour rappel), sauf que les statistiques d’usage sont en hausse constante depuis plusieurs années, alors que celles de Flash sont en baisse constante. On peut donc raisonnablement penser qu’à ce rythme, les deux courbes d’usage se croiseront bientôt.

    À l’heure actuelle, SVG est pris en charge par tous les navigateurs majeurs, mais malheureusement souvent pas à 100 %, obligeant les développeurs à se limiter au niveau fonctionnalités pour toucher tout le monde.

    Ce journal LinuxFr.org relate une intéressante expérience avec SVG et les difficultés à travers les navigateurs : De la difficulté à obtenir un rendu SVG, voire HTML, cohérent entre les différentes plates‐formes.

    Les avantages

    Le premier avantage est l’intégration à la page : on ne se retrouve pas avec un gros rectangle au milieu de la page comme un objet intrus. En fait, on peut même ne pas se rendre compte de la présence et de l’utilisation d’éléments SVG dans une page, lesquels peuvent prendre toute forme (non forcément rectangulaire et avec de la transparence) et être redimensionnables à volonté sans perte de qualité.

    Cela vient aussi avec la possibilité de chercher dans le texte et aussi de pouvoir copier‐coller le contenu du SVG (quand c’est du texte, c’est particulièrement appréciable), ainsi que de tout élément HTML ; et de manière générale de pouvoir inspecter le contenu de tout ce qu’il y a à l’écran.

    Les formats textuels de HTML5 et SVG les rendent aussi bien plus simples à compresser.

    Bien entendu, ne pas avoir besoin d’un greffon du navigateur (surtout si celui‐ci est un « blob » propriétaire) est un plus également.

    C’est aussi un gros pas en avant pour l’accessibilité du Web comparé à un contenu binaire ou des images de rendu, puisque tout texte peut désormais être « lisible » malgré différents types de déficiences, en particulier visuelles (en text‐to‐speech, par augmentation des tailles sans perte de qualité…).

    Enfin, le plus important pour beaucoup de détenteurs de sites Web est l’indexation par les moteurs de recherche, donc un placement de sa page (page ranking) avantagé par rapport à une concurrence qui utiliserait un format binaire et opaque (comme Flash ou Silverlight). Google Search, par exemple, a annoncé en août 2010 que le SVG serait désormais indexé (quant au HTML, il a toujours été indexé dans les moteurs de recherche). Si vous publiez par exemple une présentation en SVG ou un graphique avec du texte, ce dernier sera lisible et indexé, le rendant plus facilement accessible. Et, bien entendu, le SVG intègre des métadonnées, comme un titre, un auteur, une licence, etc.

    Usage en technologie de bureau

    Notons que les standards du Web ont aussi su montrer leur puissance hors du Web, c’est‐à‐dire comme technologies pour le bureau, même en non connecté. Mozilla a été l’un des premiers sur le coup avec son projet Firefox OS. Originellement un projet de recherche nommé « Boot to Gecko » (B2G) en 2011, celui‐ci fut présenté comme un système d’exploitation pour téléphones et tablettes en 2012, renommé alors Firefox OS, lequel fut même commercialisé par certains constructeurs de téléphones. La particularité était des applications entièrement développées avec des technologies Web (il n’était pas possible d’utiliser d’autres langages, compilés ou non, ce que d’aucuns — dont moi — considéraient comme une erreur, puisqu’on se coupait alors d’un large acquis dans le logiciel libre ; d’autant plus que la restriction semble artificielle puisque Firefox OS est basé sur un noyau Linux).

    Mozilla mit cependant fin au projet Firefox OS en décembre 2015, expliquant qu’il ne réussissait pas à créer sa plate‐forme idéale, mais que le projet a tout de même prouvé la viabilité des technologies Web sur tout type de plates‐formes, des plus petits smartphones aux grosses télévisions HD (comme des téléviseurs Panasonic avec Firefox OS). Au final, le projet reprit son nom originel, B2G OS, et devint un projet communautaire (quoiqu’en voie d’extinction, même en tant que tel), toute commercialisation étant arrêtée par la Fondation Mozilla ou Mozilla Corp.

    Néanmoins, un mouvement est lancé et il devient de plus en plus tendance de créer une application de bureau avec des technologies Web. GitHub s’y est aussi lancé en 2013 en créant la plate‐forme Electron.

    Logiciels

    Nous le disions, l’un des gros avantages de Flash était son environnement de développement complet et adapté aussi bien aux développeurs qu’aux graphistes et animateurs. C’est l’un des avantages d’un contrôle total sur une technologie.
    Les standards n’ont pas cet aspect des choses : sans interlocuteur unique, chacun y va de son outil partiel et, comme souvent avec le développement logiciel, travailler sur les formats ouverts implique de se créer son propre environnement à partir d’outils épars. Certains diront que c’est un avantage, d’autres un désavantage.
    Nous tentons ci‐dessous une liste non exhaustive de plusieurs logiciels permettant de travailler sur diverses technologies standards que nous avons mentionnées. N’hésitez pas à présenter en commentaire des logiciels intéressants que nous aurions manqués sur le sujet.

    Édition (graphique) SVG Animation
    • Synfig Studio fait régulièrement parler de lui comme le logiciel libre dédié à l’animation vectorielle. Il n’a cependant pas d’exportation SVG + SMIL à ce jour, ce qui en limite les capacités pour le Web.
      Vous êtes cependant invité à découvrir le projet de série d’animation de l’équipe de Synfig : Morevna Project (ils en sont à l’épisode 3).

    • Sozi permet de faire des animations pour des présentations à la Prezi et est disponible soit comme une extension d’Inkscape (qui devrait cesser de fonctionner après Inkscape 0.91), soit comme application autonome. Ces présentations animées sont visibles dans un navigateur et sont sauvegardées sous la forme d’une page HTML intégrant du JavaScript pour naviguer sur une image SVG existante (apparemment, on peut aussi exporter une image SVG qui intègre le JavaScript directement. Notons que ce type d’animation ne fonctionnera pas en tant que balise <img>, contrairement à du SMIL, mais fonctionne en autonome).

    • Tupi est un logiciel d’animation vectoriel et de rendu. Je ne suis pas certain de ses capacités pour le Web.

    Vidéo et téléchargement

    De nombreux outils de téléchargement de flux vidéo basés sur Flash existent.

    • youtube-dl est l’un des plus suivis. Écrit en Python, sous GNU/Linux ou MS Windows et en ligne de commande, il est très souple et s’adapte à près de 1 000 sites en Flash (pas seulement à YouTube, comme son nom le ferait croire). Il détecte le lien vers le flux vidéo dans le code de la page HTML, puis assure le téléchargement et enfin la conversion à l’aide de FFmpeg en fichier MPEG4, MKV ou tout format géré par FFmpeg ;
    • Qarte assure la même fonction pour le site de la chaîne de télévision Arte, avec une interface graphique ;
    • l’extension User Agent Switcher pour Firefox permet de prétendre utiliser la plate‐forme iOS pour que les sites envoient (quasi) systématiquement une version alternative sans Flash.
    Réimplémentations de Flash

    Flash est sur la pente savonneuse et idéalement abandonner totalement cette technologie est le choix de l’avenir, plutôt que de tenter de cloner Flash Player afin de pouvoir jouer du contenu au format Flash, même avec un clone libre. Nous le disions, le projet de Mozilla, Shumway, semble d’ailleurs ne plus être l’objet de développement, même si aucune annonce officielle n’a été faite quant à un arrêt de son développement.


    Si vous souhaitez absolument lire Flash et voulez du logiciel libre pour cela, il existe aussi un autre clone de Flash Player, cette fois porté par la Free Software Foundation (FSF), nommé GNU Gnash et créé en 2005. Ce dernier est encore en développement, peut‐être pas des plus actifs, mais pas mort pour autant (le dépôt compte 42 commits en 2016 au jour de l’écriture de cet article). Cette réimplémentation ne contient pas l’ensemble des fonctionnalités de Flash et notamment pas les plus récentes. Vous êtes prévenus !
    Il est à noter que GNU Gnash est un des projets listés comme prioritaires par la FSF et ce, depuis plusieurs années. Il serait probablement temps que cette liste de priorités soit donc revue à la lueur des dernières nouvelles et statistiques de ce format.

    Environnements de développement

    Le développement sous GNU/Linux est très hétéroclite, certains préférant des éditeurs de texte aux environnements complets. Nous allons nous concentrer sur les environnements et outils plus visuels, afin de répondre à la demande du « remplacement » des éditeurs Flash :

    • Eclipse, de la fondation éponyme, l’environnement de développement libre le plus gros et connu. Eclipse était historiquement dédié principalement au développement Java, mais est devenu générique. Il a donc notamment la prise en charge de HTML, JavaScript, XML (donc SVG), etc. ;
    • Eclipse Orion, autre projet de la Fondation Eclipse, qui est aussi un éditeur HTML, mais cette fois « Web », lui même, c’est‐à‐dire hébergé à distance, à la mode cloud. Contrairement à son grand frère, Orion est orienté développement Web seulement.
    • BlueGriffon, un éditeur de pages Web WYSIWYG (What You See Is What You Get, autrement dit : « ce que vous voyez est ce que vous obtenez », à l’opposé d’un éditeur de texte).
    Le Libre a‐t‐il un tour de retard ?

    Il faut toutefois constater que nous avons déjà un tour en retard. Malgré l’adoption massive de certaines technologies, il manque des logiciels facilitateurs. Le standard SVG + SMIL a d’ailleurs eu très chaud avec son retrait avorté de Google Chrome et est sur la sellette. Si des éditeurs ne prennent pas rapidement en charge le format et si les designers n’en font pas usage sur les sites, il sera évincé prochainement et définitivement. À ce moment‐là, l’animation SVG risque d’être réservée aux développeurs JavaScript.

    De même, il manque clairement des éditeurs Web plus facile d’accès (tout en restant conformes à HTML5) pour que tout un chacun puisse se prendre en main et avoir la parole sur le Web (en dehors des services « sociaux » privés). Si nous ne souhaitons pas en faire juste une affaire de techniciens, mais un outil pour tous, de nouveaux outils sont nécessaires. C’était l’un des succès de Flash qui l’a rendu si accessible dans diverses industries, et peut‐être la seule leçon technique qu’il est valable de tirer de cet âge sombre du Web.

    L’avenir La fin de Flash ?

    2015 et 2016 ont été les deux plus dangereuses années pour Flash. Et annoncer la fin de Flash sur le Web ne semble pas trop aberrant. En effet, les quatre plus gros navigateurs et acteurs du Web ont effectué des actions assez conséquentes contre Flash, principalement sous la forme de mise en pause par défaut avec activation au clic. Google s’est montré le plus virulent en bloquant carrément certains éléments « invisibles » en Flash et en mettant en pause le reste, ainsi qu’en s’attaquant directement aux publicités et outils analytiques en Flash, l’une des plus grosses utilisations. Firefox, au contraire, se montre étonnamment clément, citant une collaboration avec Adobe, une exception à la fin des greffons pour Flash et ne mettant même pas en pause par défaut les éléments Flash (comportement activable, mais nous savons tous que les préférences par défaut ont un poids conséquent), alors même qu’il a été le premier à s’attaquer aux problèmes générés par Flash.

    De leurs côtés, divers compétiteurs ont cru pouvoir profiter de la détresse d’Adobe en proposant des technologies concurrentes, comme Microsoft et son Silverlight. Toutes les tentatives ont échoué face à la vague dévastatrice des standards du Web portés par ses plus gros acteurs. Néanmoins, on peut raisonnablement penser que même si elles n’ont grappillé qu’un petit pourcentage, ce dernier fut pris sur les parts de Flash et cela a pu participer de l’accélération de sa chute.

    Adobe essaie pourtant par tous les moyens de conserver Flash dans les navigateurs. Ainsi, fin 2015, il annonce dans un communiqué travailler avec Microsoft et Google pour garder Flash dans le navigateur, ce qui va à l’opposé de toutes les annonces des deux sociétés sus‐citées. Dans le même communiqué, il annonce Facebook (celui‐là même qui demandait la mort de Flash à peine quatre mois plus tôt) comme nouveau partenaire pour assurer la continuité et la sécurité des jeux Flash dans Facebook (encore l’un des plus gros utilisateurs de Flash pour cette raison). Bien sûr, une fois que tous les navigateurs auront interdit Flash, Adobe tout comme Facebook auront du mal à tenir cette promesse… Enfin, sauf pour la partie « sécurité » !

    De manière presque comique, on apprend en août 2016, qu’Adobe ressuscite Flash pour GNU/Linux. Alors même que l’ensemble des navigateurs Web est en train d’abandonner les greffons NPAPI, il en reprend le développement pour le petit écosystème d’utilisateurs « bureau » que sont les distributions GNU/Linux. Fait étonnant, cela ne sera dans un premier temps qu’une mise à jour de sécurité : n’attendez rien sur la partie gestion des droits numériques (DRM) ou l’accélération graphique par le processeur graphique ! Un coup bien étrange sur la partie d’échecs qui se joue actuellement contre Adobe, car on se demande où il espère en venir avec cela. Je ne vois pas personnellement comment cela pourrait le sauver.

    Quoi qu’il en soit, il y a fort à parier que 2017 soit le chant du Cygne pour la technologie Flash, du moins sur le Web.
    Il semblerait que la reconversion sur le bureau avec Adobe AIR ne fut pas une mauvaise décision. Et il se pourrait que le jeu et l’animation avec Flash, bien que mal en point eux aussi, mettent un peu plus de temps avant de périr entièrement.

    La fin du Web ?

    Néanmoins, il serait bon de ne pas nous reposer sur nos lauriers, puisque ces dernières années ont montré aussi que les plus gros ennemis du Web pourraient aussi être ses meilleurs amis. En effet, en 2013, Google, Microsoft et Netflix publient conjointement un brouillon de spécification W3C nommé Encrypted Media Extensions (EME ; version actuelle de la spécification), ce qui n’est rien de moins qu’un standard pour autoriser la gestion des droits numériques (DRM) dans la norme HTML5. Le but est donc de contrôler la visualisation et l’écoute de médias en diffusion (streaming vidéo et audio), d’en empêcher le téléchargement, etc.
    À ce jour, EME est déjà implémenté dans Mozilla Firefox (sous Windows seulement), Google Chrome, Apple Safari et Microsoft Explorer et Edge, à savoir l’ensemble des plus gros navigateurs du marché. Et, bien sûr, les services majeurs comme Netflix et YouTube fournissent déjà du contenu à gestion des droits numériques par EME en HTML5.

    Il s’agit en un sens de la seule fonctionnalité encore manquante (c’est‐à‐dire officiellement validée) en HTML5 comparée à Flash ou Silverlight (boîtes noires pour les contenus multimédias de l’industrie culturelle, notamment les films et les musiques). Bien sûr, dans notre cas, nous ne parlerons pas de fonctionnalité, mais bien de retour en arrière et surtout de coup de poignard dans le dos de la part du W3C, si ce dernier accepte la spécification.
    Dans divers articles de blogs, certains craignent alors voir les dérives du passé revenir, mais cette fois sous la forme de standards. Et si demain, le code source complet des pages HTML5, du CSS et du JavaScript était aussi protégé par une gestion des droits numériques et non inspectable ? Pourra‐t‐on encore télécharger des images ? Et si l’aberration des pages Web qui vous interdisaient un clic droit devenait une norme imposée par les navigateurs ? Cela peut sembler aller un peu loin, mais nombreux se posent tout de même la question avec un W3C qui semble désormais beaucoup porté par des membres dont les intérêts sont avant tout mercantiles.
    En dehors des nuisances de la gestion des droits numériques (notamment l’obligation de passer en diffusion par les sites Web pour visionner les films), on retrouve les problèmes d’accessibilité, la quasi‐impossibilité d’implémentation pour les petits navigateurs libres, des problèmes de vie privée lors de l’utilisation d’EME et, surtout, des problèmes interopérabilités, car les modules de déchiffrement ne sont pas standardisés. Cela signifie que chaque navigateur implémentera vraisemblablement des modules différents en fonction des accords commerciaux de chacun et nous nous retrouverons avec des parties du Web visible seulement avec certains navigateurs (c’est déjà le cas avec Netflix, non visible avec Firefox sous GNU/Linux à l’heure actuelle).

    Le risque est donc d’en arriver à un Web basé entièrement sur des standards ouverts, et pourtant aussi fermés que le fut Flash.

    Notons que tout n’est pas joué, même si les choses semblent mal en point. Les rédacteurs de la spécification EME sont en retard et demandent une seconde extension d’échéance. Alors que Tim Berners‐Lee, chef‐arbitre des standards du Web, leur donnait son accord jusque‐là, il a décidé de ne pas décider en octobre dernier et, ainsi, passer la main au Comité Consultatif du W3C pour prendre la décision à sa place. Comme ce comité est formé de nombreux organismes (entreprises, universités, associations à but non lucratif…), la décision n’est absolument pas assurée. Certains sont clairement en sa faveur, d’autres clairement contre ; et beaucoup n’ont probablement pas d’avis tranché. Ainsi, la Free Software Foundation voit cela comme un signe ou une ouverture donnée par Tim Berners‐Lee contre EME et a lancé un appel à tous ces organismes du Comité Consultatif, ainsi qu’aux gens proches et influents pour refuser EME et ne pas accorder le délai de travail (tuant ainsi la spécification avant finalisation). Bien sûr, même si cela arrivait, je me demande si ce serait suffisant pour enrayer l’avancée de la gestion des droits numériques. Après tout, de nombreux navigateurs ont déjà une implémentation fonctionnelle et certains membres du W3C ont montré qu’ils étaient prêts à standardiser de leur côté avec l’épisode WHATWG.

    Pour ma part, je ne sais qu’en penser. Si Tim Berners‐Lee souhaite vraiment bloquer l’avancée d’EME, pourquoi ne pas simplement en refuser le délai lui‐même ? Risque‐t‐il quelque chose à prendre position ? Ou bien souhaite‐t‐il simplement s’assurer que la décision sur une fonctionnalité aussi controversée soit la plus démocratique possible pour ne pas risquer de contestation ? Il y a clairement beaucoup de politique et de lobbying qui se joue en arrière‐scène et un futur encore bien incertain pour le Web.
    C’est dans ces moments‐là que l’on se rend compte que la victoire n’est jamais certaine, même lorsqu’elle paraît à portée de main.

    À suivre…

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    Revue de presse de l'April pour la semaine 43 de l'année 2016

    31 octobre, 2016 - 22:13

    La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

    Sommaire

    [Le Figaro] Champignons: êtes-vous prêts à partager vos «coins»?

    Par Marc Mennessier, le vendredi 28 octobre 2016. Extrait:

    Une carte interactive permet à tout un chacun de signaler ses zones de cueillette. Mais l'initiative n'est pas du goût de tout le monde…

    Lien vers l'article original: http://www.lefigaro.fr/jardin/2016/10/28/30008-20161028ARTFIG00333-champignons-etes-vous-prets-a-partager-vos-bons-coins.php

    Et aussi:

    [Next INpact] À Bercy, un marché de support aux logiciels libres de 30 millions d’euros

    Par Xavier Berne, le mercredi 26 octobre 2016. Extrait:

    De fin 2008 à fin 2014, les ministères économiques et financiers ont injecté, via un marché dédié, 30 millions d’euros dans l’écosystème du logiciel libre. Cela a notamment permis d’apporter près de 200 correctifs. C'est en tout cas ce qui ressort d'une récente réponse à une question écrite.

    Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/101899-a-bercy-marche-support-aux-logiciels-libres-30-millions-d-euros.htm

    Et aussi:

    [Le Monde.fr] «Civic Tech»: vers une boîte à outils de la démocratie numérique

    Par Claire Legros, le mardi 25 octobre 2016. Extrait:

    Alors que la France accueillera du 7 au 9 décembre le sommet mondial du Partenariat pour un gouvernement ouvert, un portail va recenser les plateformes de consultation citoyenne. La transparence des outils est au cœur de la réflexion.

    Lien vers l'article original: http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/10/25/civic-tech-vers-une-boite-a-outils-de-la-democratie-numerique_5019800_4408996.html

    Et aussi:

    [Next INpact] L'accord Défense-Microsoft? «Une logique d'achat économiquement plus performante»

    Par Marc Rees, le mardi 25 octobre 2016. Extrait:

    Questionné par la députée Isabelle Attard, le gouvernement a détaillé tant bien que mal la part des logiciels libres ou propriétaires utilisés par le ministère de la Défense et ses nombreuses administrations. Il est surtout revenu sur l'accord-cadre passé avec Microsoft.

    Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/101892-laccord-defense-microsoft-une-logique-dachat-economiquement-plus-performante-selon-le-drian.htm

    Et aussi:

    Voir aussi:

    [Place Gre'net] «Fontaine, la libérée»: le logiciel libre dans tous ses états

    Par Joël Kermabon, le dimanche 23 octobre 2016. Extrait:

    La ville de Fontaine a organisé, ce samedi 22 octobre, à La Source la première édition de l’événement «Fontaine, la libérée». Une journée de rencontres, de présentations et de démonstrations autour du logiciel libre pour le faire découvrir au public et lui en expliquer les enjeux. Mais aussi l’occasion pour la Ville de démontrer, à travers son retour d’expérience, «comment conjuguer les valeurs du logiciel libre avec celles d’un service public communal».

    Lien vers l'article original: http://www.placegrenet.fr/2016/10/23/fontaine-la-liberee-le-logiciel-libre-dans-tous-ses-etats/106728

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    Yourdistrofromscratch

    31 octobre, 2016 - 07:22

    Yourdistrofromscratch est un ensemble de scripts Bash, de fichiers de configuration et de modifications, qui permettent de construire une distribution GNU/Linux personnalisée. Cette construction se fait de façon automatisée, depuis une liste de fichiers sources.

    Il n’y a pas de lien direct avec Linux From Scratch, même si des modifications et options de compilation peuvent être utilisées depuis leurs dépôts.

    Pour résumer, Linux From Scratch sert à comprendre comment se construit une distribution GNU/Linux, en suivant le manuel, pas à pas. Il y a eu ALFS, qui visait à automatiser la compilation, mais ce projet ne semble plus maintenu. Tandis que Your Distro From Scratch permet de générer une distribution personnalisée, en modifiant quelques fichiers « de base ».

    Avec un simple make clean, on est sûr de repartir sur une base « saine » (ça prend du temps de compilation, mais on gagne du temps en débogage).

    Sommaire From scratch (de zéro), pourquoi ?

    Pour ceux qui sont curieux de connaître toutes les briques composant leur système, savoir comment ces briques s’assemblent, et pouvoir en modifier les paramètres.

    Automatisé, pourquoi ?

    Quand on s’amuse à modifier une option de compilation, cela peut avoir des incidences sur la compilation des sources en « amont » (ex --enable-ceci ou --disable-cela).

    Utilisation de la distribution générée

    L’image ISO générée peut être utilisée :

    • en mode CD autonome (live CD) ;
    • en mode liveUSB (compatible UEFI pour le 64 bits) ;
    • en installation directe sur Windows (mode Wubi) ;
    • en installation sur un disque du vierge ;
    • en double amorçage avec une autre distribution (mode expert).
    Historique

    Yourdistrofromscratch sert à générer la distribution LinuxConsole.
    Cette distribution était, à la base, générée avec des scripts non automatisés.

    LinuxConsole LinuxConsole 0.x

    Les versions 0.x étaient construites depuis les binaires d’autres distributions (SUSE Linux, puis Debian).

    Ces fichiers étaient alors simplement ajoutés au système de fichiers autonome (live) du CD, depuis une liste statique (bibliothèques, programmes, données, etc.).

    Le noyau était lui, compilé indépendamment des autres distributions, pour permettre un démarrage en toutes circonstances (disquette, CD‐ROM, réseau, etc.).

    LinuxConsole 1.x

    Tous les binaires sont alors compilés « from scratch ». Le principe est assez simple :

    ./configure --prefix=/chemin_voulu --options

    Le « chemin_voulu » est unique pour sources « core » et spécifique à chaque module (jeux, application et groupe d’applications). Les répertoires ainsi créés sont archivés dans des fichiers SquashFS, qui peuvent être utilisés en mode autonome.

    Cela faisait de (trop) nombreux modules (fichiers SquashFS), qui devaient tous être montés au démarrage du système.

    LinuxConsole 2.x & Dibab

    L’outil dibab a été écrit, pour automatiser la compilation (chaîne de compilation, bibliothèques, noyau et programmes). Le développement de LinuxConsole 2.0 a réellement débuté quand Dibab a été totalement fonctionnel.
    Des tool chains peuvent être compilés pour générer des binaires pour de nouvelles architectures (ARM).

    En « entrée » de cet outil, on trouve des liens vers les archives « sources ».
    Ces archives peuvent être de type TAR, des fichiers sources Debian, ou Arch Linux.
    Il est également possible de spécifier des binaires Debian (.deb), ces binaires sont alors rajoutés à la distribution, par simple copie.
    En théorie, il suffit donc d’ajouter une archive à la liste pour ajouter une bibliothèque ou un programme à la distribution.

    Dibab s’est vu renommer YourDistrofromscratch au moment de la sortie de LinuxConsole 2.5, pour avoir un nom qui « sonne » plus juste.

    YDFS YDFS Version 2.5 (stable)

    Les deux architectures x86 et x86_64 sont officiellement prises en charge. Pour la version x86_64 (64 bits), le temps de compilation est fortement augmenté, du fait de la prise en charge du multi‐lib. Il est possible de faire une compilation des deux versions (32 et 64 bits) sur la même machine physique, sans virtualisation.

    Le bureau Mate est disponible en version 1.12, pour le 64 bits (lancement de LXDE possible aussi sur cette architecture), LXDE reste le bureau des versions 32 bits.

    YDFS version 2.6 (développement)

    Version en cours de développement :

    • suppression des bibliothèques GTK 2 et Qt 4 (?) ;
    • utilisation de flatpak en complément / à la place d’opkg (?) ;
    • ajout de la localisation pour l’arabe ;
    • contrôle parental possible.
    YDFS version 2.7 (projet)

    Cette version devrait permettre de construire une image ISO (compatible live USB) fortement personnalisée, générée en ligne. Quelques possibilités que cette version devrait offrir :

    • choix du nom de la distribution ;
    • choix du fond d’écran par défaut ;
    • sélection des logiciels qui seront « prêts à l’emploi » ;
    • sélection des logiciels installables avec le gestionnaire de paquets ;
    • génération de l’ISO.
    YDFS version 3.0 (expérimentale)

    La version 3.0 est en rupture avec les versions 2.x :

    • utilisation de systemd comme système d’initialisation ;
    • code simplifié ;
    • utilisation des versions de bibliothèques choisies par Arch Linux ;
    • Wayland/Weston à la place de X.Org (?) ;
    • paquets snap (?).
    Personnaliser YFDS 2.5

    C’est probablement cette partie de la dépêche qui vous intéressera le plus.
    LinuxConsole 2.5 est disponible et fonctionne plutôt bien. Je vais montrer ici comment vous faire votre propre distribution, qui ressemblera à LinuxConsole 2.5, mais « à votre goût ». Chaque exemple (sera) est illustré par un correctif et une ISO de démonstration.

    1 - Prérequis
    • votre machine de construction devra être sous Debian Jessie (version 64 bits conseillée) et disposer de 40 Go d’espace disque disponible ;
    • si vous voulez faire une compilation pour du 32 bits (construction la plus rapide) depuis ce système 64 bits, vous devez installer bootstrap.
    MY_CHROOT=/home/debian-jessie-32 install -d $MY_CHROOT debootstrap --arch i386 jessie $MY_CHROOT http://http.debian.net/debian/ echo "proc $MY_CHROOT/proc proc defaults 0 0" >> /etc/fstab mount proc $MY_CHROOT/proc -t proc echo "sysfs $MY_CHROOT/sys sysfs defaults 0 0" >> /etc/fstab mount sysfs $MY_CHROOT/sys -t sysfs cp /etc/hosts $MY_CHROOT/etc/hosts cp /proc/mounts $MY_CHROOT/etc/mtab chroot $MY_CHROOT /bin/bash

    Sinon une construction 32 bits depuis une Debian Jessie 32 bits devrait fonctionner sans souci…

    • installer les outils nécessaires à la construction (en tant que root) :
    wget --no-check-certificate https://bitbucket.org/yourdistrofromscratch/ydfs/raw/master/2.5/configure sh configure

    Connectez‐vous sur votre compte utilisateur, puis récupérez les sources de YourDistroFromScratch (ou bien créez un compte spécifique car votre répertoire home deviendra encombré d’un tas de fichiers nécessaires à la compilation ; d’autre part, le nom de l’utilisateur figurera dans l’arborescence de la distribution) :

    cd $HOME install -d src cd src git clone https://bitbucket.org/yourdistrofromscratch/ydfs.git cd ydfs cd 2.5 make iso

    Vous voila parti pour un build de plusieurs heures !

    2 - Changer le nom de la distribution

    Par défaut, c’est LinuxConsole le nom de la distribution. Dans cet exemple, nous allons nommer notre distribution madistrib.

    Les logiciels prêts à l’emploi seront GIMP et FileZilla.

    Génération de l’ISO « par défaut »

    Je suis ici sur une machine 32 bits pour aller plus vite car, dans ce cas, je n’ai pas besoin du multilib :

    Construction de l’ISO « linuxconsole » git clone https://bitbucket.org/yourdistrofromscratch/ydfs.git cd ydfs/2.5/ make iso

    On obtient l’ISO LinuxConsole… On peut s’assurer qu’elle fonctionne bien, avant de créer madistrib.

    Configuration de « madistrib » Fichier config.ini

    Modifier linuxconsole par madistrib.

    Logo

    Copiez une image nommée madisrib.png dans le répertoire logos.

    Makefile

    Insertion de ce code, en fin du fichier Makefile :

    madistrib: packages/list-madistrib ./scripts/make_packages madistrib ./scripts/make_module madistrib packages/list-madistrib Génération de l’image ISO personnalisée make iso

    Et l’on obtient cette ISO, avec GIMP et FileZilla utilisables en mode autonome.

    3 - Utiliser le dernier noyau Linux git clone https://bitbucket.org/yourdistrofromscratch/ydfs.git cd ydfs/2.5/ make config.ini vim config.ini

    Remplacer KERNEL3=4.1.30 par KERNEL3=4.8.1 (ou la dernière version du noyau).
    Image ISO générée avec le noyau 4.8.1.

    4 - Utiliser un autre bureau

    Dans cet exemple, nous allons changer le bureau LXDE par le bureau XFCE. C’est donc un construction 32 bits qui a été choisie (LXDE se lance par défaut sur la version 32 bits et c’est également la construction la plus rapide).

    Fichiers packages/list-x86

    Suppression des fichiers sources « LXDE » :

    - http://ftp.de.debian.org/debian/pool/main/l/lxde-common/lxde-common_0.5.5-6.dsc - http://ftp.de.debian.org/debian/pool/main/l/lxmenu-data/lxmenu-data_0.1.2-2.dsc - http://ftp.de.debian.org/debian/pool/main/l/lxinput/lxinput_0.3.2-1.dsc - http://freefr.dl.sourceforge.net/project/lxde/menu-cache/menu-cache%200.5.x/menu-cache-0.5.1.tar.gz - http://ftp.de.debian.org/debian/pool/main/l/lxrandr/lxrandr_0.1.2-3.dsc - http://freefr.dl.sourceforge.net/project/lxde/LXSession%20%28session%20manager%29/LXSession%200.4.6.1/lxsession-0.4.6.1.tar.gz - http://freefr.dl.sourceforge.net/project/lxde/LXPolkit/lxpolkit-0.1.0.tar.gz - http://ftp.de.debian.org/debian/pool/main/l/lxsession-edit/lxsession-edit_0.2.0-3.dsc - http://ftp.de.debian.org/debian/pool/main/l/lxshortcut/lxshortcut_0.1.2-3.dsc - http://ftp.de.debian.org/debian/pool/main/l/lxtask/lxtask_0.1.4-3.dsc - http://ftp.de.debian.org/debian/pool/main/l/lxde-icon-theme/lxde-icon-theme_0.5.0-1.dsc - http://downloads.sourceforge.net/sourceforge/lxde/lxappearance-0.5.5.tar.xz - http://downloads.sourceforge.net/sourceforge/lxde/lxpanel-0.7.2.tar.xz - http://ftp.de.debian.org/debian/pool/main/l/lxterminal/lxterminal_0.1.11-4.dsc - http://optimate.dl.sourceforge.net/project/lxde/GPicView%20%28image%20Viewer%29/GpicView%200.2.4/gpicview-0.2.4.tar.gz Mise à jour des bibliothèques XFCE - http://archive.xfce.org/src/xfce/libxfce4util/4.10/libxfce4util-4.10.1.tar.bz2 - http://archive.xfce.org/src/xfce/xfconf/4.10/xfconf-4.10.0.tar.bz2 - http://archive.xfce.org/src/xfce/libxfce4ui/4.10/libxfce4ui-4.10.0.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/libxfce4ui/4.12/libxfce4ui-4.12.1.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/libxfce4util/4.12/libxfce4util-4.12.1.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/xfconf/4.12/xfconf-4.12.0.tar.bz2 Ajout du bureau XFCE + http://archive.xfce.org/src/xfce/libxfce4ui/4.12/libxfce4ui-4.12.1.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/xfce4-session/4.12/xfce4-session-4.12.1.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/garcon/0.4/garcon-0.4.0.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/gtk-xfce-engine/2.10/gtk-xfce-engine-2.10.1.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/thunar/1.6/Thunar-1.6.10.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/apps/thunar-volman/0.8/thunar-volman-0.8.1.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/xfce4-appfinder/4.12/xfce4-appfinder-4.12.0.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/xfce4-panel/4.12/xfce4-panel-4.12.0.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/xfce4-settings/4.12/xfce4-settings-4.12.1.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/apps/xfce4-terminal/0.6/xfce4-terminal-0.6.3.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/xfdesktop/4.12/xfdesktop-4.12.3.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/xfce/xfwm4/4.12/xfwm4-4.12.3.tar.bz2 + http://archive.xfce.org/src/art/xfwm4-themes/4.10/xfwm4-themes-4.10.0.tar.bz2 Démarrage du bureau XFCE par défaut

    Dans le fichier 2.5/init-x86/ydfs/start/desktop, Je remplace simplement :

    pcmanfm --desktop & dbus-launch lxsession

    Par :

    dbus-launch xfce4-session

    Voici le correctif qui transforme le bureau par défaut de LXDE en XFCE et l’image ISO 32 bits générée avec ce correctif (make iso).

    En savoir plus Capitole du libre

    Une conférence aura lieu au Capitole du Libre le samedi 19 novembre 2016, de 16 h 30 à 17 h.

    Salon du numérique de Lamballe

    Une autre conférence aura lieu au Salon du Numérique à Lamballe (22), le 26 novembre 2016.

    Liste de discussion

    YourDistroFromScratch est un projet ouvert, n’hésitez pas à vous inscrire à la liste de discussion pour plus d’informations.

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    Agenda du Libre pour la semaine 44 de l'année 2016

    30 octobre, 2016 - 11:08

    Calendrier web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 36 événements (0 en Belgique, 31 en France, 5 au Québec et 0 en Suisse) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 44 de l'année 2016 [FR L'Haÿ-les-Roses] Numéricité#1 - Du jeudi 20 octobre 2016 à 09h00 au samedi 5 novembre 2016 à 18h30.

    Du 20 octobre au 5 novembre, la bibliothèque vous propose un cycle d'animations autour de l'innovation technologique et des savoirs numériques intitulé : 
    Numéricité#1
    Exposition : Lumière sur les travaux de jeunes L’Haÿssiens

    [QC Québec] Linux-Meetup Québec - Le mardi 1 novembre 2016 de 02h30 à 21h30.

    Bonjour à tous!
    Vous êtes invités à participer au prochain Linux-Meetup de Québec qui aura lieu le mardi 1 novembre 2016 au Centre des loisirs Saint-Louis-de-France de 18:30h à 21:30h. Vous pouvez souper sur place avec nous et les discussions de groupe commenceront vers 19h.
    Comme toujours, les thèmes de discussion seront déterminés par les participants présents … discussions libres et ouvertes!

    [QC Montréal] Linux-Meetup Montréal - Le mardi 1 novembre 2016 de 19h00 à 22h00.

    Local de la rencontre : (informations à venir)
    Programmation de la rencontre
    Ce mois-ci, nous aurons comme conférencier invité Julien Touche, consultant et passionné de logiciel libre et sécurité.

    [FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 2 novembre 2016 de 14h00 à 17h00.

    Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

    [FR Montpellier] Ateliers Logiciels Libres - Le mercredi 2 novembre 2016 de 17h00 à 19h00.

    Créer une animation vidéo avec Synfig Studio Créer une animation en 2D en utilisant un logiciel libre.
    Retoucher des photos avec Gimp Retouchez vos images et vos photos grâce à un logiciel libre, puissant et gratuit, The GIMP, souvent comparé à Photoshop. Avec ce logiciel simple d’utilisation pour une prise en main rapide et basique, vous pourrez redimensionner vos images, transformer les couleurs, appliquer des filtres, modifier de nombreux paramètres et bien d’autres choses encore.
    Réaliser un montage vidéo avec Shotcut Grâce à un logiciel simple et intuitif, vous serez rapidement capable de réaliser un petit film ou court-métrage d’animation en utilisant de courtes séquences vidéo, des photos ou des images. Pour épater vos amis ou pour vous lancer dans l’aventure de l’animation, cette séance est faite pour vous !

    [FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 2 novembre 2016 de 21h00 à 23h00.

    Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

    [QC Montréal] Vidéoconférence avec Edward Snowden (en anglais) - Le mercredi 2 novembre 2016 de 19h00 à 20h30.

    Cette vidéoconférence avec Edward Snowden se déroulera uniquement en anglais. L'événement est gratuit et ouvert au public. Il n'est pas nécessaire de s'inscrire : les sièges seront attribués selon la formule du «premier arrivé, premier servi».
    Monsieur Snowden, bien connu pour avoir divulgué, en 2013, des documents sur les activités de surveillance de la NSA, parlera de la surveillance au Canada.
    Talk (via videoconference). Former NSA contractor Edward Snowden, best known for leaking documents in 2013 about NSA surveillance activities, will talk about surveillance in Canada.

    [FR Montpellier] Ateliers Logiciels Libres - Le jeudi 3 novembre 2016 de 17h00 à 19h00.

    Créer une animation vidéo avec Synfig Studio Créer une animation en 2D en utilisant un logiciel libre.
    Retoucher des photos avec Gimp Retouchez vos images et vos photos grâce à un logiciel libre, puissant et gratuit, The GIMP, souvent comparé à Photoshop. Avec ce logiciel simple d’utilisation pour une prise en main rapide et basique, vous pourrez redimensionner vos images, transformer les couleurs, appliquer des filtres, modifier de nombreux paramètres et bien d’autres choses encore.
    Réaliser un montage vidéo avec Shotcut Grâce à un logiciel simple et intuitif, vous serez rapidement capable de réaliser un petit film ou court-métrage d’animation en utilisant de courtes séquences vidéo, des photos ou des images. Pour épater vos amis ou pour vous lancer dans l’aventure de l’animation, cette séance est faite pour vous !

    [FR Poitiers] Jeudi du Libre - Le jeudi 3 novembre 2016 de 17h30 à 20h30.

    Comme chaque premier jeudi du mois, les membres de l’APP3L se réunissent au Centre Régional d’Information Jeunesse (CRIJ).
    Et vous invitent à les rejoindre, de 17h30 à 20h30, afin d'échanger et d'en apprendre plus à propos des logiciels libres.
    Si vous le désirez, vous pouvez venir avec votre ordinateur portable ou fixe (nous prêterons écrans, claviers et souris).

    [FR Orléans] Permanence du jeudi - Le jeudi 3 novembre 2016 de 18h44 à 20h00.

    Vous en rêviez, nous l'avons fait !
    Vous pouvez désormais, venir nous rejoindre pour une séance Permanence dans un tout autre lieu et un tout autre jour.
    Rendez-vous les jeudis de 18h46 à 20h00 max. dans la salle de réunion D1 (à côté de l'Atelier du C01n de La Labomedia), au 108 rue de Bourgogne à Orléans.

    [FR Lyon] Conférence jeudi du libre - Le jeudi 3 novembre 2016 de 19h00 à 21h00.

    Ce jeudi 3 novembre 2016 : Conférence jeudi du libre de 19h à 21h00 - Gratuit
    L’ALDIL et L’EPN des Rancy de la Maison Pour Tous, situé 249 Rue Vendôme – 69003 Lyon propose de vous faire découvrir une conférence dont la thématique est : « 20 ans de promotion et défense du logiciel libre avec l’April »
    À l’occasion des 20 ans de l’APRIL et dans le cadre de la préparation des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre qui auront lieu à Saint-Etienne en juillet prochain, nous vous convions à une conférence apéro qui sera l’occasion de faire le point sur les actions en cours (notamment l’action Edunathon, mais aussi les autres actions portées par l’APRIL notamment au niveau européen), de rencontrer le comité d’organisation stéphanois pour connaître leur projet mais aussi leurs besoins.

    [FR Lyon] Atelier jeudi « découverte du numérique libre » - Le jeudi 3 novembre 2016 de 19h00 à 21h30.

    Ce jeudi 3 novembre 2016 : Atelier jeudi « découverte du numérique libre » de 19h à 21h30
    GRATUIT – inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com
    L’ALDIL et L’EPN des Rancy de la Maison Pour Tous, situé 249 Rue Vendôme – 69003 Lyon propose de vous faire découvrir : l'utilisation de services libres avec Framasoft

    [FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 3 novembre 2016 de 19h30 à 22h30.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
    Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    [FR La Rochelle] Premier jeudi du libre - Le jeudi 3 novembre 2016 de 20h00 à 22h00.

    « Rochelug » rassemble les utilisateurs de logiciels libres sur La Rochelle et ses environs.
    La première réunion du mois se tient au Manzio, 22 rue de la scierie à La Rochelle. Nous nous retrouvons de 20h00 à 22h30, ou plus, selon les envies.
    Cette réunion en détente permet de discuter de l’avenir de l’association, de définir les sujets de discussion de nos jeudis studieux, de rencontrer de nouveaux membres, bref, d’échanger !

    [FR Tours] L'auto-hébergement et pourquoi pas chez-vous ? - Le jeudi 3 novembre 2016 de 20h00 à 22h00.

    Touraine Data Network dans le cadre de son objet "la défense et la promotion du réseau des réseaux Internet" vous propose un atelier sur l'auto-hébergement.
    Venez découvrir les principes de l'auto-hébergement de ses propres services numériques: Pourquoi et comment ? L'essayer et pourquoi pas l'adopter !
    Des ateliers complémentaires peuvent être organisés sur d'autres créneaux (essentiellement pour la mise en pratique l'atelier du jeudi soir étant la pour la découverte).

    [QC Coteau du Lac] Émission #119 de bloguelinux.ca - Le jeudi 3 novembre 2016 de 20h00 à 22h00.

    bloguelinux.ca est un blogue québécois offrant la diffusion d'un podcast qui traite des logiciels libres, du système d'exploitation Linux et de la technologie en général ; il y a un processeur, il y a un système d'exploitation, c'est certain que ça nous intéresse!
    bloguelinux.ca est enregistré le jeudi à 20 heures toutes les deux semaines.
    Vous pouvez nous écouter en direct lors des enregistrements à l'adresse http://live.bloguelinux.ca ou directement sur notre site à http://www.bloguelinux.ca en cliquant sur la radio dans le panneau de gauche du site.

    [FR Aix-en-Provence] L.A.B - Le vendredi 4 novembre 2016 de 14h30 à 18h30.

    Vendredi 4 novembre à partir de 14h30, le L.A.B est heureux de vous inviter à l’inauguration du Carrefour de l'Innovation et du Numérique.
    Dédié à l’innovation, ce lieu totem, intégré à l’écosystème Aix-Marseille French Tech, offrira aux créateurs de tous horizons un site de 270 m², destiné à faciliter le développement de leur projet.
    Organisé autour du thème de la créativité et du making, il proposera différents espaces adaptés à la diversité de son public : fablab, coworking, startup nursery, salle de réunion…

    [FR Montpellier] Ateliers Logiciels Libres - Le vendredi 4 novembre 2016 de 17h00 à 19h00.

    Créer une animation vidéo avec Synfig Studio Créer une animation en 2D en utilisant un logiciel libre.
    Retoucher des photos avec Gimp Retouchez vos images et vos photos grâce à un logiciel libre, puissant et gratuit, The GIMP, souvent comparé à Photoshop. Avec ce logiciel simple d’utilisation pour une prise en main rapide et basique, vous pourrez redimensionner vos images, transformer les couleurs, appliquer des filtres, modifier de nombreux paramètres et bien d’autres choses encore.
    Réaliser un montage vidéo avec Shotcut Grâce à un logiciel simple et intuitif, vous serez rapidement capable de réaliser un petit film ou court-métrage d’animation en utilisant de courtes séquences vidéo, des photos ou des images. Pour épater vos amis ou pour vous lancer dans l’aventure de l’animation, cette séance est faite pour vous !

    [FR Strasbourg] Soirée bidouille/hack - Le vendredi 4 novembre 2016 de 18h00 à 22h00.

    Hackstub est un groupe d'enthousiastes des technologies qui se reconnaissent dans l'éthique et la culture hacker. Notre but est de construire une communauté locale, ainsi qu'un lieu d'expérimentation ouvert pour travailler sur des projets, échanger, et réfléchir l'utilisation des technologies et leur impact sur la société.
    Nous nous retrouvons tous les vendredi soir à partir de 18h pour bidouiller dans une ambiance conviviale, discuter des problématiques politiques liées aux nouvelles technologies, et apprendre en faisant. Certains font de la programment, administrent leur serveur, d'autres bidouillent de l'électronique, ou encore rédigent un mémoire de philo, et d'autres encore expliquent certaines notions aux plus néophytes. Aucune compétence ou connaissance particulière n'est requise, venez comme vous êtes ! (Mais un laptop vous sera sûrement utile :-)).

    [FR Marseille] Soirée mensuelle (spéciale Elasticsearch) - Le vendredi 4 novembre 2016 de 19h00 à 23h30.

    Le PLUG organise une soirée le vendredi 4 novembre.
    Il y aura une présentation de la suite Elastic (ex. ELK, qui comprend Elasticsearch, Logstash et Kibana), puis une démo d’utilisation grandeur nature. On verra comment centraliser des documents, les consulter, manipuler un cluster (sur des RaspberryPi et les PC des présents), faire des sauvegardes…
    La soirée commencera à 18h30 avec le meetup de Hack In Provence (à confirmer), et l’apéro du PLUG à partir de 19h.

    [FR Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 5 novembre 2016 de 09h00 à 12h00.

    Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
    Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
    C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

    [FR Bailleval] Découverte de la distribution éducative Primtux - Le samedi 5 novembre 2016 de 09h30 à 12h00.

    En collaboration avec le club CMIB  (Club Micro-Informatique de Bailleval), l'association propose un samedi du Libre dans la commune de Bailleval sur le thème de la distribution éducative Primtux
    Formations gratuites, 9h30 à 12h00.
    Nous présenterons  les atouts de PrimTux :

    [FR Aix-en-Provence] Samedi Libre - Le samedi 5 novembre 2016 de 10h00 à 18h00.

    Ces Samedis Libres sont organisés par l'Axul en collaboration avec plusieurs associations de logiciels libres des Bouches-du-Rhône (et souvent du Var).
    Ils proposent des présentations générales et une aide technique pour le dépannage et la mise à jour d'ordinateurs avec des logiciels libres. Ils présentent aussi des démonstrations de matériels libres.
    Des informations sont disponibles sur la Culture Libre (OpenStreetMap, Wikipedia…).

    [FR Lyon] Atelier : Technique de cartographie - OSM - Le samedi 5 novembre 2016 de 10h00 à 12h00.

    Ce Samedi 05 novembre 2016 : Atelier « Technique de cartographie» OSM (OpenStreetMap) de 10h00 à 12h00
    Gratuit mais inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com
    L’association OSM et L’EPN des Rancy de la Maison Pour Tous, situé 249 Rue Vendôme – 69003 Lyon proposent de vous faire :

    [FR Lille] Maker Faire - Le samedi 5 novembre 2016 de 10h00 à 18h00.

    La maker faire est un grand événement autour de l'esprit Maker.
    Tout n'est pas libre à la Maker Faire, mais n'hésitez pas à venir voir le stand Open Source Écologie (OSE Lille) qui propose un projet libre autour de la conception de dispositifs permettant de construire, à terme, un village autonome (énergie, habitat, mobilité, nourriture).
    Plus d'infos sur http://oselille.org

    [FR Chambery] Install Party d'Automne - Le samedi 5 novembre 2016 de 10h00 à 19h00.

    Linux est un système d'exploitation libre et ouvert pour votre ordinateur. Il est gratuit, réputé stable et sans virus.
    Simple curieux ou technophile confirmé ? Venez essayez Linux !
    Les associations Alpinux et Agu3l vous aident à l'installer gratuitement sur votre ordinateur le samedi 5 novembre à la Maison des Associations de Chambéry, 67 rue Saint-François de Sales  73000 Chambéry

    [FR Bègles] Samedi Cartopartie ! - Le samedi 5 novembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    Nouvelle cartopartie prévue le Samedi 5 Novembre à la Maison du Vélo !
    Venez cartographier et contribuer sur OpenStreetMap les éléments vélo à Bègles et aux alentours !
    Pour rappel

    [FR Fontenay-le-Fleury] Raspberry Pi - Mise en œuvre (2/2) - Le samedi 5 novembre 2016 de 14h00 à 17h00.

    Cet atelier fait suite à la conférence "grand public" du 15 octobre 2016 sur le concept "Raspberry Pi".
    Cette fois nous serons en travaux pratiques avec le même intervenant qui guidera, expliquera, assistera toutes les personnes qui le souhaitent à installer ce type de matériel.
    Des claviers, alimentations et d'écrans seront mis à disposition, de sorte qu'il suffira à chaque visiteur de venir avec son Raspberry Pi et la carte mémoire prévue pour accueillir le système et les applications de son choix à installer.

    [FR Toulouse] Atelier Arduino - Le samedi 5 novembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    Un atelier de partage de connaissances sur Arduino est organisé au Tetalab.
    Cet atelier aura lieu samedi 5 novembre 2016 de 14H00 à 18H00.
    Il est préférable que les participants apportent leur propre ordinateur et carte Arduino bien qu'une quantité de matériel indéterminée pour l'instant sera disponible sur place.

    [FR Paris] Premier Samedi du Libre - Le samedi 5 novembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    Chaque premier samedi de chaque mois, les bénévoles des associations du Libre vous accueillent au Carrefour Numérique² de la Cité des sciences et de l'industrie (CSI) lors de l'install party du Premier Samedi du Libre (PSL).
    L'install party du Premier Samedi du Libre aura lieu le 5 novembre 2016 de 14h à 18h au Carrefour Numérique², niveau -1 de la Cité des sciences et de l'industrie, Paris 19e.
    Venez aider ou vous faire aider à installer et paramétrer des logiciels libres et toute distribution GNU/Linux avec les associations d'utilisateurs de Fedora, Mageia, Ubuntu ou Debian, sur netbook, portable, ou tour, PC ou Mac, éventuellement à côté de votre système actuel. Idem si vous avez des difficultés avec GNU/Linux, un périphérique, ou un logiciel libre.

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l’École du Logiciel Libre - Le samedi 5 novembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    Présentation de l'E2L
    Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
    Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

    [FR Rennes] Wikidathon - Le samedi 5 novembre 2016 de 14h30 à 18h00.

    À l'occasion des 4 ans de Wikidata, un wikidathon est organisé à Rennes.
    Le but est de verser dans Wikidata des données culturelles.
    Venez nombreux.

    [QC Montréal] Utilisation du gestionnaire de contenu Wordpress pour le développement d'un site Web - Du samedi 5 novembre 2016 à 08h30 au dimanche 6 novembre 2016 à 16h30.

    Formation de 14 heures offerte au Collège de Maisonneuve. À la fin du cours, le participant pourra réaliser un site Web complet

    [FR Brignoles] Dimanche du Libre - Le dimanche 6 novembre 2016 de 10h00 à 19h30.

    Les membres de l'association GULLIVAR (Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres de l'Intérieur du Var) vous invitent au dimanche du Libre de Brignoles, le dimanche 6 novembre 2016, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles.
    Programme de la journée du 6 novembre 2016.
    10h, ouverture de la salle (matinée libre, configuration des pc, install-party, etc..).

    [FR Lille] Maker Faire - Le dimanche 6 novembre 2016 de 10h00 à 18h00.

    La maker faire est un grand événement autour de l'esprit Maker.
    Plus d'infos ici : http://makerfairelille.com/
    Tout n'est pas libre à la Maker Faire, mais n'hésitez pas à venir voir le stand Open Source Écologie (OSE Lille) qui propose un projet libre autour de la conception de dispositifs permettant de construire, à terme, un village autonome (énergie, habitat, mobilité, nourriture)

    [FR Rennes] Enrichir OpenStreetMap pour l'humanitaire - Le dimanche 6 novembre 2016 de 14h30 à 18h30.

    Avec OpenStreetMap, un projet de cartographie collaborative ouvert à tous.
    Pour aider les associations à s’organiser lors de crises humanitaires, participer à l’élaboration de cartes de zones sinistrées.
    Ajouter ensemble routes, bâtiments et points d’intérêt pour aider au secours des populations.

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    PrimTux2, nouvelle version de la distribution GNU/Linux pour écoliers

    30 octobre, 2016 - 11:07

    PrimTux est une distribution GNU/Linux dérivée de Debian Jessie, pour les enfants de l’école primaire. Elle est référencée comme dérivée officielle de la distribution Debian. PrimTux2 vient répondre aux souhaits, désirs, demandes des utilisateurs et aussi satisfaire au respect des obligations du logiciel libre.

    À l’école ou à la maison, les enseignants et parents disposeront avec elle d’une très riche logithèque pédagogique destinée aux enfants depuis la maternelle jusque dans les premières années du collège. Elle rassemble en effet des applications dispersées sur la toile et élaborées depuis une vingtaine d’années par des enseignants. Grâce au libre choix de bureaux différents et paramétrables : mini, maxi, super, et administrateur, chacun peut, par un simple changement de session, adapter son environnement de travail à ses capacités ou à ses besoins.

    Sommaire Des ressources éducatives

    L’enseignant trouvera également de très nombreuses ressources éducatives lui permettant de préparer sa classe ou proposer des prolongements à ses élèves. Il disposera d’un outil complet pour les préparer au B2i (brevet internet et informatique).

    PrimTux offre aussi aux parents l’occasion d’aider leurs enfants dans leur scolarité en proposant des activités de révision et de soutien adaptées et ludiques. Cela peut être un excellent outil pour dédramatiser le suivi scolaire lorsque celui‐ci s’accompagne de tensions et de stress.

    Des outils pour une navigation sécurisée

    La distribution intègre des outils assurant la sécurité des plus jeunes : un filtrage paramétrable des sites Web grâce à Dansguardian et Webstrict, le choix d’un moteur de recherche sécurisé conçu pour les enfants, Qwant junior. Un navigateur alternatif non filtré est disponible en session administrateur.

    Des HandyMenus et quatre sessions

    L’esprit qui a fait la force des précédentes versions de PrimTux est bien entendu conservé, et même amélioré :

    • des environnements de travail adaptés selon les différents niveaux de la scolarité ;
    • une extraordinaire richesse d’applications et de ressources pédagogiques diverses.

    Pour assurer une meilleure protection du système et de son paramétrage lors de son usage par les enfants, les quatre environnements sont à nouveaux disponibles dans des sessions séparées.

    Une version de base sous licence GPL v3

    PrimTux2 se présente sous la forme d’une version de base incluant uniquement les logiciels conformes à cette licence, avec toutefois quelques micrologiciels ne la respectant pas pleinement, mais nécessaires pour assurer son bon fonctionnement sur presque tous les PC. Une version purement GNU GPL sera toutefois proposée. À cette version de base vient s’ajouter un support de logiciels non libres sous forme d’une image ISO. L’utilisateur final pourra librement décider s’il souhaite ou non ajouter ces logiciels complémentaires. Précisons ici qu’il s’agit de logiciels non libres dans le sens où leurs auteurs les mettent à la libre disposition du public à la condition qu’il n’en soit pas fait un usage commercial.

    Une installation simplifiée des logiciels supplémentaires

    L’équipe de développement a tout fait pour simplifier l’installation de ces compléments à ceux qui le désirent, sans que cela nécessite de compétences techniques particulières. Ainsi, toutes les opérations peuvent se faire à partir d’une interface unique : téléchargement du support complémentaire, montage de l’image disque, choix simplifié des logiciels à installer ou non, information détaillée du bon déroulement ou non des opérations.

    Pour revaloriser des vieux ordinateurs

    De plus, PrimTux est bâtie sur un système beaucoup moins gourmand en ressources matérielles qu’un système Windows. C’est donc l’opportunité de donner une seconde vie à de vieux ordinateurs en les mettant à disposition de ses enfants ou d’une école. Sachez que 512 Mio de mémoire vive suffisent, le système installé sur le disque dur n’occupant qu’environ 9 Gio ! Nous sommes loin des machines surdimensionnées exigées par les systèmes d’exploitation propriétaires d’aujourd’hui.

    Systemback outil de déploiement

    Les responsables informatiques intervenant sur des groupements scolaires ou des centres aérés peuvent, en installant Systemback, la déployer très aisément sur de nombreux postes informatiques après l’avoir personnalisée.

    De PrimTux Eiffel à PrimTux2, journal des modifications complet

    Voici les nouveautés détaillées de cette version :

    • remaniement complet de la charte graphique afin de proposer une meilleure cohérence d’usage et une conception plus au goût du jour ;
    • contenu logiciel revu afin d’être conforme à la licence GNU GPL ;
    • connexion des élèves sans mot de passe, administrateur avec mot de passe ;
    • apparition d’un panneau de contrôle des sessions élèves par l’administrateur (contrôle parental, verrouillage des bureaux, contrôle à distance, paramétrage des HandyMenus, réglages des applications qui le permettent) ;
    • les applications AbulEdu « paramétrables par utilisateur » sont installées dans le répertoire /home de chaque utilisateur, les réglages sont possibles par cycle ;
    • les mots de passe sont pré‐enregistrés (tuxprof, peut être changé via le panneau d’accueil, il est même conseillé de le faire après l’installation) ;
    • activation par défaut du pavé numérique ;
    • Seamonkey est le navigateur non filtré pour l’usage de l’administrateur ;
    • Qwant junior est le moteur de recherche par défaut des élèves ;
    • nouvelle application pour configurer l’ouverture de session automatique ;
    • changement de couleur des logos mini et super des HandyMenus ;
    • barres des tâches en couleur ;
    • passage du menu administrateur entièrement en français ;
    • un répertoire « Public » permet de partager des documents entre prof et élèves.
    Bonne découverte !

    L’équipe PrimTux souhaite que cette nouvelle version apporte encore plus de satisfaction à l’usage pour tous les utilisateurs actuels, mais qu’elle saura également séduire tous ceux qui ne connaissent pas encore la distribution et qui feront l’effort de la tester.

    À tous l’équipe donne rendez‐vous :

    • sur son wiki détaillant la prise en main de PrimTux2 ;
    • sur son site de ressources, pour vous aider dans le choix de vos applications ;
    • sur son forum, pour répondre à vos problèmes et écouter vos propositions d’améliorations.

    Bonne découverte !

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    Wikidata fête ses 4 ans

    29 octobre, 2016 - 12:35

    Wikidata est une base de connaissances, structurée, multilingue et libre. C’est un projet frère de Wikipédia, développé par Wikimedia Deutschland et hébergé par la Wikimedia Foundation. Le but est de centraliser les connaissances sourcées et utiles aux projets Wikimedia. Le projet fête son quatrième anniversaire le 29 octobre 2016.

    Une base reposant sur des standards ouverts

    Wikidata utilise le logiciel libre MediaWiki, avec l’extension Wikibase pour gérer ses données. Toutefois, pour tirer pleinement parti des données liées, les données sont répliquées dans un triplestore Blazegraph, dont les caractéristiques sont développées ci‐dessous (un triplestore est une base de données spécialement conçue pour le stockage et la récupération de données RDF).

    RDF

    Les données sont stockées au format RDF, développé par le W3C. Chaque information a la forme d’un triplet élément-propriété-valeur. Par exemple, l’élément noyau Linux a une propriété créateur dont la valeur est Linus Torvalds. Wikidata étant une base multilingue, chaque élément et chaque propriété possèdent un identifiant unique (Q14579 pour le noyau Linux) et des libellés dans chaque langue (noyau Linux en français, Linux kernel en anglais, etc.). La valeur d’un triplet peut être une donnée simple (une date, un nombre, etc.) ou un autre élément (dans l’exemple précédent, Linus Torvalds est l’élément Q34253), ce qui permet de lier les éléments entre eux.

    SPARQL

    Le langage de requêtes SPARQL, également développé par le W3C, permet d’interroger les bases RDF et donc Wikidata. Une interface, avec auto‐complétion et de nombreux exemples, est disponible. La requête suivante liste les logiciels libres les plus récents :

    SELECT ?item ?itemLabel ?date WHERE { ?item wdt:P31 wd:Q341 . ?item wdt:P571 ?date . SERVICE wikibase:label { bd:serviceParam wikibase:language "fr,en" } } ORDER BY DESC(?date) LIMIT 10

    Essayez‐la !

    Le langage SPARQL ressemble au langage SQL des bases relationnelles. La clause SELECT permet de sélectionner les champs à retourner : ici, l’identifiant d’un élément, son libellé et une date. La clause WHERE permet de filtrer les éléments retournés. Ici, on ne retourne que les éléments dont la propriété nature de l’élément (P31) est un logiciel libre (Q341) et qui ont une propriété date de création (P571) renseignée. Le service wikibase:label permet de récupérer automatiquement les libellés des éléments, d’abord en français, puis en anglais s’ils n’existent pas en français. La clause ORDER BY permet de trier les résultats, ici par date de création. Enfin, la clause LIMIT permet de limiter le nombre de résultats, ici à 10.

    Des données dans le domaine public

    Les données de Wikidata sont sous licence Creative Commons CC0, ce qui fait qu’elles sont réutilisables par tous sans contrainte. Par exemple, le projet libre inventaire.io, reposant notamment sur Wikidata, permet de lister les livres de sa bibliothèque et garder une trace des emprunts.

    Un projet en développement

    Wikidata est un projet jeune et encore largement en développement. Deux chantiers en cours sont l’intégration du Wiktionnaire (un dictionnaire collaboratif) et de Wikimedia Commons (une banque de fichiers libres) dans Wikidata, pour tirer parti des données structurées. L’intérêt est, par exemple, d’avoir des métadonnées fiables et avec une structure commune pour tous les fichiers de Commons, ce qui n’est pas le cas actuellement.

    Des rencontres ont lieu un peu partout dans le monde jusqu’au 5 novembre pour fêter le quatrième anniversaire du projet.

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    Financement participatif — Héberger son serveur avec OpenBSD

    28 octobre, 2016 - 10:51

    Une petite dépêche à quatre jours de l’échéance pour vous signaler, si vous n’en avez pas encore entendu parler, que l’ami thuban a lancé une campagne de financement pour publier son guide sur l’auto‐hébergement avec OpenBSD en format livre.

    L’objectif initial de la campagne était fixé à 100 €, afin de réunir la somme nécessaire à la publication du livre et à l’amortissement des frais d’envoi des contreparties et de la commission perçue par Ulule. En moins de vingt‐quatre heures, cette barre des 100 € a été atteinte, et est désormais élevée à 300 € pour aller encore plus loin : diffuser le guide en librairie ! À ce jour, 259 € ont déjà été réunis.

    Voici la description du projet visible sur la page de la campagne Ulule :

    « Je fais de moins en moins confiance aux hébergeurs en ligne, c’est pourquoi je préfère garder mes photos, mes courriels et toutes mes données chez moi au lieu de les déposer sur un serveur quelque part dans le monde.
    Cette documentation vous aidera à installer votre serveur pas à pas, que vous soyez débutant ou utilisateur averti. Vous apprendrez à publier un site Web, à héberger votre courrier électronique, partager des photos sans qu’elles ne soient enregistrées sur un serveur quelque part dans le monde, préparer des sauvegardes automatiques de vos données et bien d’autres services.
    Côté technique, le tout est basé sur la distribution OpenBSD, un système d’exploitation libre et gratuit réputé pour sa fiabilité. Son utilisation est bien entendu guidée pas à pas.
    Le guide est actuellement terminé, a reçu de nombreuses corrections et ajouts depuis la dernière version. »

    Voilà, si le projet vous intéresse, n’hésitez pas à le soutenir !

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    surveillance:// Entretien avec son auteur Tristan Nitot et 10 livres à gagner

    27 octobre, 2016 - 17:08

    Cela aura échappé à peu d’entre vous, le livre surveillance:// de Tristan Nitot est disponible dans les bonnes librairies francophones et en ligne depuis début octobre. Infatigable évangéliste du libre, du Web ouvert, des standards et maintenant de la vie privée, Tristan est loin de se laisser abattre par la fatalité des mécanismes d’absorption massive et d’analyse poussée de nos données par les plus grandes entreprises. Il prend le taureau par les cornes et a sorti, toutes proportions gardées, une petite bible sur la surveillance numérique et ses impacts.

    Sur le fond, il n’apprendra que peu de choses aux libristes et à un public majoritairement sensibilisé comme ici. Cependant, il y a là un énorme travail que peu d’entre nous auraient été en mesure de faire. surveillance:// est pédagogique, clair, synthétique (≃150 pages), objectif et sourcé. Le livre est découpé en quatre grandes parties :

    • Pourquoi la surveillance, c’est le mal.
    • Concrètement, ça se passe comment cette surveillance ?
    • Bon, comment fait‐on pour échapper à cette surveillance ?
    • Concrètement que faut‐il faire, utiliser ?

    Certes, on pourra lui trouver des défauts et discuter certains choix. Voyez‐le plutôt comme un livre qui vous donnera des armes pour les repas de famille sur le sujet. Ou encore un livre à offrir pour prouver que vous n’êtes pas paranoïaque (rappelons‐le, la paranoïa est une sorte de peur de quelque chose qui n’existe pas, alors que la surveillance massive existe).

    Et comme Tristan est un gars ultra sympa, comme nous d’ailleurs, il a répondu à quelques‐unes de nos questions. Et on vous offre aussi (enfin, plutôt Tristan), dix exemplaires du bouquin aux meilleurs commentaires de cette dépêche, basés, entre autres, selon le jugement des personnes qui notent (contrairement aux journaux ou dépêches, l’affichage des notes est borné [−10 ; +10] pour les commentaires).

    L’entretien et les modalités pour gagner un bouquin dans la suite de la dépêche ! Et, pour les Franciliens qui ne veulent pas attendre et souhaitent leur exemplaire dédicacé, Tristan sera vendredi 28 octobre à 19 h dans la plus libriste des librairies parisiennes, chez À Livr’Ouvert au 171 B boulevard Voltaire, Paris 11e. Dites bonjour à @Bookynette de notre part.

    Sommaire L’entretien

    LinuxFr.org : Le titre de ton livre sous‐entend que la surveillance est un protocole. Ton bouquin en est‐il la RFC ?

    Tristan Nitot : Non, c’est même le contraire : là où la RFC est aride et descriptive (normal, vu le besoin de précision), j’ai voulu le livre comme étant vivant, pédagogique, intéressant. Mais l’aspect protocolaire est surtout une allusion au fait que c’est comme ça que fonctionne une bonne partie de l’Internet commercial, ce que certains appellent le capitalisme de la surveillance. Et au lieu d’encourager les gens à faire de la surveillance, j’explique comment elle fonctionne et, dans la 3ᵉ partie, je réfléchis aux principes nécessaires à mettre en œuvre pour créer un serveur personnel décentralisé, respectueux de l’utilisateur, à base de logiciels libres, utilisant du chiffrement, que j’ai appelé SIRCUS (Système d’Information Redonnant le Contrôle aux UtilisateurS).

    Donc, au final, pourquoi ce livre ? Quel est son objectif ?

    L’objectif, c’est de faire prendre conscience à un public que j’espère aussi large que possible des limites et des dangers de ces services en ligne centralisés apparemment gratuits qui collectent toutes nos données pour nous profiler. Ceci, combiné avec la volonté d’agences gouvernementales comme la NSA d’écouter tout le monde tout le temps, mène à moyen terme à une société sous surveillance, étape vers un état policier et une fausse démocratie.

    Il faut bien voir que la plupart des gens se sentent dépassés par la technologie : on les met devant l’ordinateur ou le smartphone en disant « tu cliques sur telle icône, et puis là tu tapes ce que tu cherches, tu vas voir, c’est facile ». Et c’est comme ça qu’on voit tellement de gens taper TF1.fr dans la barre de recherche Google : ils font de leur mieux face à un outil qui les dépasse. À côté de ça, le marketing des grands acteurs leur explique que l’informatique et l’Internet, c’est génial et indispensable, et que s’ils ne s’y mettent pas, ils vont être dépassés. Du coup, ça rend presque impossible la pensée critique face à ces outils. J’ai donc voulu expliquer, d’une façon aussi vivante que possible, comment tout cela fonctionne, et où ça peut nous mener si on n’y prend pas garde.

    Penses‐tu atteindre cet objectif ?

    L’avenir le dira, mais pour l’instant le livre se vend bien, grâce aux geeks qui le recommandent autour d’eux, IRL ou sur Twitter (merci à eux !).

    La situation n’est‐elle pas désespérante et désespérée quand on voit l’exemple de Yahoo ? Il sert les données personnelles sur un plateau aux services de renseignement, ça n’a au final qu’un impact marginal sur son image auprès du grand public qui s’en fout.

    Oui, c’est désespérant, ou plutôt ça m’énerve vraiment, ce qui me pousse à l’action, justement parce que ça m’indigne ! Je puise dans cette colère une énergie qui me permet de mettre en place des projets qui visent à la fois à informer le public (c’est l’objectif du livre) et d’offrir des solutions alternatives (ce que l’on fait chez Cozy Cloud).

    Comment as‐tu sélectionné les solutions proposées en 4e partie ?

    Il fallait donc démontrer qu’il y a des choses faciles et rapides à faire pour commencer à reprendre son destin numérique en main. Après, il y a aussi des sections « pour aller plus loin », qui listent des choses plus complexes ou qui vont à l’encontre de nos habitudes, par exemple… arrêter GMail. Quand je dis ça dans une conférence de geeks, je lis l’effroi dans les yeux de l’audience ! Et pourtant, c’est ce qui fait que Google sait à qui nous écrivons, ce que nous disons et fait aussi que nous restons connectés à notre compte Google, ce qui rend le pistage et le profilage encore plus précis.

    Les utilises‐tu vraiment toutes au quotidien ?

    Non, parce que ça voudrait dire que je suis super compétent sur 5 OS (3 sur PC et 2 sur smartphone), et ça n’est pas le cas. Par contre, j’ai travaillé avec des hackers (non, pas des pirates !) sur ces sujets et j’ai sélectionné leurs suggestions. Et s’il y a des erreurs, c’est de ma faute ! Mais, mon disque est chiffré, j’utilise Firefox avec Flashblock et Ghostery.

    Pourquoi avoir choisi un éditeur qui casse ta blague de geek « Un internaute averti en vaut dix10 » ?

    Joker : j’adore mon éditeur, il est génial !

    Mais, pourquoi pas de WHATEVER-YOU-WANT/Linux, c’est franchement plus simple ?

    Ahah ! :-) Je voulais un truc facile pour ne pas décourager le lecteur. Commencer par lui dire « reformate ton disque et installe Linux Mint », c’était trop de responsabilité, un trop grand risque de lui faire perdre ses données et le dégouter de sortir de sa zone de confort informatique, déjà pas bien étendue.

    Pourquoi pas une licence libre afin que nous puissions tous t’aider à l’améliorer et tenir à jour cette quatrième partie notamment ?

    En fait, ce n’est pas simple. J’ai produit un texte que l’éditeur a retravaillé. Le résultat, c’est un livre papier et un e‐book au format ePub. L’éditeur a fourni un gros travail de relecture, d’édition, de mise en page, de refonte des illustrations, etc. Donc, c’est normal qu’il soit rémunéré. Ils ont été très sympas et ont accepté que mon texte soit publié sur mon blog avant d’être édité, tous les éditeurs n’ont pas les idées aussi larges. :-)

    Par ailleurs, leur travail est sous licence Édition Équitable, ce qui autorise le lecteur à faire des copies et à les partager avec ses proches. Le contenu du livre est sous licence CC-BY-NC (Paternité — Non Commercial).

    Enfin, l’e‐book est au format ePub et sans DRM (si on l’achète chez l’éditeur, cfeditions.com).

    N’es‐tu pas un peu inquiet de te retrouver fiché S (comme surveillance) ? Plus sérieusement, N’as‐tu pas peur de devenir justement l’objet d’une attention, voire surveillance://, plus ciblée de services français ou étrangers ? Tu dois irriter au plus niveau avec ton livre. Ou bien sont‐ils en mode #OSEF de @nitot, les chiens aboient la caravane passe ?

    Je suis conscient que mes propos peuvent déranger certains politiques, mais bon, ce n’est pas une raison pour se taire, au contraire : c’est maintenant qu’il faut l’ouvrir pour éviter d’entrer dans un état de surveillance, antichambre de la dictature. Glenn Greenwald, un des journalistes qui a travaillé sur les révélations Snowden dès les premiers jours explique :

    « Une société dans laquelle les gens peuvent être surveillés à tout moment est une société qui pousse à la conformité, l’obéissance et la soumission, et c’est pourquoi tous les tyrans recherchent un tel système. » [source]

    Comment sensibiliser les citoyens lambdas si, même au plus haut niveau politique, ils s’en cognent ?

    Je crois que c’est un problème générationnel : trop peu de politiques ont compris ce que l’Internet et le code peuvent changer dans le monde. Ils ont (presque) tous parié leur carrière sur un parti, donc pas facile de renverser la table : ils perdraient tout ! Heureusement, il y a des exceptions comme la députée Isabelle Attard, mais sa trop grande franchise ne lui permettra sans doute pas d’accéder aux plus hautes fonctions… Ensuite, les politiques en question, au sein des partis, verrouillent les candidats à l’élection présidentielle, ce qui ne favorise pas l’émergence d’une nouvelle approche. C’est pour ça que des initiatives comme LaPrimaire.org sont intéressantes.

    Malgré cette détermination politique, l’exégèse amatrice porte de plus en plus ses fruits. Une nouvelle disposition (voir la fameuse #QPCHertz) vient d’être censurée par le Conseil constitutionnel français. Ces victoires sont‐elles importantes ou à la marge finalement ?

    C’est trop tôt pour le dire, seule l’histoire le dira. Mais c’est un peu comme le loto : 100 % des gagnants ont tenté leur chance ! Si on n’essaye pas, on ne risque pas d’y arriver.

    Nos amis exégètes amateurs (que tu côtoies beaucoup, cf. la préface d’Adrienne Charmet) sont‐ils condamnés à devenirs professionnels ? Cela présage‐t‐il d’autres victoires ?

    Je leur souhaite de tout cœur ! Ils font un travail formidable, je leur souhaite le succès. Ils ont aussi le bon sens de choisir leurs batailles, car il ne faut pas s’épuiser tel Don Quichotte avec les moulins à vent.

    N’as‐tu pas peur de passer pour un « crypto‐anarchiste subversif » auprès de la famille Michu dans le contexte actuel des attentats, et nos amis exégètes avec ?

    C’est un risque, en effet, mais j’ai justement passé beaucoup de temps à sourcer mes informations, à les expliquer avec des anecdotes vérifiables qui les rendent parlantes. C’est ce travail qui pourrait être utile à des libristes quand ils parlent avec leurs proches.

    Sinon, recentrons l’entretien, quand as‐tu connu LinuxFr.org ?

    Probablement en 2002, quand je travaillais chez AOL/Netscape sur le projet Mozilla. Ces andouilles d’AOL avaient bloqué l’accès au site depuis l’intranet, je devais me connecter de chez moi uniquement ! Dans le même genre, ils m’avaient interdit de parler à la presse, pas pratique pour mon job d’évangéliste… Je me suis dépêché d’enfreindre leurs exigences !

    Au‐delà des trolls qui n’existent plus, que trouves‐tu sur LinuxFr.org que tu ne trouverais pas (facilement) ailleurs ?

    L’opportunité d’engager la conversation avec les libristes francophones. La réponse est toujours cash, souvent trollesque, mais depuis le temps, j’ai un filtre anti‐troll. :-) Par ailleurs, la collectivité a un niveau de savoir, d’engagement et d’entraide que j’adore ! Au‐delà de l’aspect troll, on a pu compter sur beaucoup de libristes souvent issus de LinuxFr.org du temps où j’étais chez Mozilla, et même maintenant chez Cozy Cloud (on a même fini par embaucher un certain Bruno Michel. ;-)

    À trolleur, trolleur et demi, on a trouvé ton livre avec DRM sur Amazon o_O… OMGWTFBBQ ?!

    Bah oui, mais bon, c’est pas tellement étonnant de leur part. Pourquoi aller acheter chez Amazon alors qu’il est sans DRM chez l’éditeur, cfeditions.com, pour un prix inférieur ?

    Franchement, promouvoir et faire gagner des livres sur LinuxFr.org, es‐tu sûr que ce sera utile au lectorat du site ?

    Oui, tout à fait. D’abord, je pense que le format livre permet d’avoir une approche plus complète du problème de la surveillance, de la vie privée et de ce que ça implique pour la société. De nombreux lecteurs de LinuxFr.org ont compris les dangers de la surveillance. Là, avec le livre, je leur donne un argumentaire à diffuser autour d’eux, avec des anecdotes, pour convaincre leurs proches.

    Pour finir, que penses‐tu du dernier album de la Danoise Agnès Obel, intitulé Citizen of Glass, sorti ce vendredi 21 octobre ?

    J’adore Agnès Obel, particulièrement son titre Riverside ! J’écoute Citizen of Glass en écrivant ceci. Je n’ai pas trouvé d’allusion directe à la surveillance dans les paroles, mais la notion de transparence et de cheval de Troie dans les titres nous ramène à notre sujet, la surveillance et la vie privée !

    Bon courage et à bientôt !

    Merci !

    Règles du concours

    Voici les quelques règles et principes pour gagner l’un des dix livres en jeu :

    • le concours est ouvert jusqu’au 4 novembre 2016 à 23 h 42, l’heure de nos serveurs faisant foi ;
    • un seul livre (valeur 19 €) par compte sélectionné parmi les meilleurs commentaires de cette dépêche, basé sur le jugement des personnes qui notent ;
    • comptes multiples interdits, conformément aux règles du site ;
    • pas besoin de nous informer de votre participation ;
    • en cas d’égalité, l’équipe de modération choisira par consensus les gagnants parmi les commentaires ayant reçu une note d’au moins 7 ; si aucun consensus ne se dégage, on invoquera /dev/random ;
    • si aucun commentaire n’atteint 7, on refilera les livres à qui on veut… ou pas ;
    • le livre sera attribué à la personne identifiée comme ayant la parenté du commentaire (« Posté par… ») ;
    • en cas de contestation ou tout autre souci, l’équipe de modération tranchera et sera souveraine ; sa décision est finale, aucun appel ne sera possible ;
    • nous n’acceptons pas les commentaires trollesques, ou alors s’il a bien fait rire l’équipe de modération, cela reste à notre entière discrétion ;
    • l’acceptation d’une contribution ne respectant pas les principes ci‐dessus sera laissée au libre choix (souverain et final) de l’équipe de modération.
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