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Mis à jour : il y a 8 heures 17 min

MathMod-3.1: textures 3D et turbulence pour habiller vos œuvres mathématiques

16 mars, 2015 - 13:39

MathMod est un logiciel de dessin de formules mathématiques, qu'elles soient sous forme implicite ou paramétrique (de dimension 3 ou 4).
La version 3.1 apporte de nouvelles fonctionnalités, principalement au niveau de l’utilisation des textures 3D et des effets de turbulences : les textures 3D permettent de définir des palettes de couleurs en utilisant des équations mathématiques, alors que les effets de turbulence déforment les résultats de ces équations, ce qui leur donne un aspect plus naturel et moins monotone.

MathMod-3.1 permet de tester les textures 3D (avec ou sans turbulence) en utilisant un outil intégré de modification des équations et des paramètres des fonctions de turbulences.

Aussi, il est possible maintenant de tourner les objets affichés selon un ou plusieurs axes et le langage des scripts a été renforcé par le support de nouvelles fonctionnalités telles que l'utilisation de définitions multiples des équations "CND" (affichage conditionnel), possibilité de sauvegarde/génération automatique des scripts…

Pour finir, MathMod vient avec plus de 180 exemples qui couvrent la majorité des techniques disponibles et qui offrent une bonne introduction aux possibilités offertes par le logiciel.

Tous ces nouveaux outils ont pour but ultime de renforcer la dimension artistique de vos créations mathématique. N’hésitez donc pas a partager avec nous vos œuvres car l'exploitation de ces nouveaux outils peut mener à des résultats très variés et insoupçonnés!

Description détaillée :

  1. Support des formules implicites et paramétriques (3D et 4D)
  2. Support de la rotation et de la déformation des surfaces en utilisant le paramètre temps
  3. Utilisation de scripts sous format JSON / Export sous format OBJ des objets 3D
  4. Support des textures 3D (vidéo de l'outil) et des effets de turbulences (Perlin et Voronoi/Worley)
  5. Plus de 180 exemples de modèles mathématiques disponibles
  6. Exporte les scripts de K3DSurf (.k3ds) sous format (.js) de MathMod
  7. Configuration de l'usage de la RAM, des maximums pour les grilles Iso/paramétriques surfaces et des couleurs des champs l'interface graphique
  8. Forum disponible en français et anglais

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Sortie de myDataLogger

16 mars, 2015 - 00:31

myDataLogger est un enregistreur de données (datalogger) qui permet de suivre l'évolution d'un système en temps réel par transmission filaire ou sans fil. Il stocke des données dans un fichier au format CSV et les affiche en direct sous forme de graphiques, de LCD ou de LED.

L'objectif est de pouvoir fournir un logiciel ouvert à base de matériel libre afin de garantir la plus grande souplesse possible dans l'enseignement des Sciences de l'Ingénieur ou de STI2D (sciences et technologies de l'industrie et du développement durable).

myDatalogger a été développé avec Qt 5.4 et est distribué sous licence GNU/GPL v3.

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Sortie de 0 A.D. Alpha 18 Rhododactylos

15 mars, 2015 - 15:18

0 A.D. : Empires Ascendant est un jeu vidéo de stratégie en temps réel (RTS) historique en 3D développé par Wildfire Games.
C'est un projet libre (code sous GNU GPL v3, données sous CC by-sa 3.0), au développement ouvert, visant des standards de qualité artistique comparables à ceux de l'industrie, ainsi qu'un grand respect de la réalité historique.

Le jeu, multiplate-forme et multilingue, permet d'incarner 12 factions qui ont marqué l'Histoire entre les rives de l'Atlantique et la chaîne de l'Himalaya, au cours de la période allant de -500 à -1.
0 A.D. : Empires Ascendant a été libéré en 2009. Le jeu est actuellement en cours de développement, mais une communauté de joueurs conséquente s'est déjà construite autour.

Cette dépêche présente la version alpha 18 du projet.

Sommaire

0 A.D. Alpha 18 est sortie le 14 mars 2015. Son nom de code est Rhododactylos, qui est un épithète homérique signifiant « aux doigts de rose » et généralement associé à la déesse Éos, divinité titanide de l'aurore chez les Grecs (la fameuse Aurore aux doigts de rose). Ce nom a été choisi en référence aux améliorations de performances apportées par cette version (suivant les iconographies, Éos est dotée d'ailes ou se déplace sur un char quadrige), et aux améliorations futures que laisse entrevoir cette alpha, qui quelque part porte la marque d'un renouveau…

TL;DR : Comme pour les précédentes alphas 16 et 17, les changements de cette version alpha 18 ont surtout porté sur le code. Avec le passage à C++11, la mise à jour de SpiderMonkey et les travaux d'optimisation de l'intelligence artificielle, l'utilisateur devrait s'attendre à une amélioration conséquente des performances, notamment dans le mode solo. Mais les changements les plus visibles pour le joueur seront probablement la suite du travail de rééquilibrage amorcé durant l'alpha 17, la possibilité de visualiser l'arbre des technologies depuis l'écran principal et, bien sûr, les premiers modèles de bâtiments séleucides.

Rhododactylos apporte les changements suivants :

Code Interface utilisateur
  • Mémorisation des paramètres de match : l'écran de configuration de partie (match setup) mémorise maintenant les paramètres de la dernière partie.

  • Arbre technologique : on peut désormais visualiser un arbre des technologies, des bâtiments et des unités disponibles pour chaque faction. Cet arbre est accessible depuis le menu de l'écran d'accueil (via Apprendre à jouer).

Équilibrage

Le travail d'équilibrage entrepris par scythetwirler pour la version alpha 17 s'est poursuivi dans la version alpha 18. Alors que les changements précédents avaient surtout pour but de niveler les statistiques pour supprimer les bonus/malus excessifs et éviter que les joueurs ne fassent toujours les mêmes choix, les changements de l'alpha 18 se concentrent sur la spécialisation des unités. Les statistiques ont donc été exagérées afin de rapprocher le gameplay du principe de pierre-feuille-ciseaux cher à la plupart jeux de stratégies, et forcer les joueurs à diversifier leurs armées.

Les changements apportés par ce rééquilibrage sont grosso-modo les suivants :

  • Unités

    • la plupart des unités humaines infligent plus de dégâts contondants ;
    • la plupart des unités de mélée ont une meilleure armure et se déplacent beaucoup plus rapidement, mais ont une attaque beaucoup plus faible ;
    • la précision des unités terrestres à attaque distante (humaines et mécaniques) a été diminuée légèrement, et leur vitesse de tir a été augmentée ;
    • les archers, à pied ou montés, ont une portée bien plus importante, mais les flèches font moins de dégâts ;
    • les javelinistes, à pied ou montés, ont une portée réduite, mais leurs javelots font plus de dégâts ;
    • la portée minimale des javelinistes de cavalerie a été supprimée ;
    • les lanciers de cavalerie font un peu plus de dégâts tranchants ;
    • les piquiers ont une attaque moins puissante et plus lente, mais leur défense a été renforcée ;
    • les bonus en dur des piquiers et des lanciers ont été réactivés et renforcés : ils ont maintenant un multiplicateur de trois contre la cavalerie ;
    • la puissance d'attaque des armes de siège à attaque distante a été augmentée, leur portée a été diminuée ;
    • les éléphants sont plus forts contre les bâtiments, mais plus sensibles aux flèches ;
    • les mercenaires coûtent plus de nourriture et moins de métal ;
    • la plupart des citoyens-soldats nécessitent une quantité gigantesque de point d'expérience pour monter en grade ;
    • les champions sont plus chers, plus forts et plus résistants ;
    • la plupart des héros font moins de dégâts et ont une meilleure armure.
  • Structures

    • les palissades, ainsi qu'une nouvelle structure défensive, la tour de garde, peuvent être construites dès la Phase des Villages. La tour de garde est une sorte de mini-tour de défense, pouvant prendre cinq unités en garnison comme celle-ci, mais moins chère, moins puissante et moins résistante. Le modèle utilisé est celui de la tour en bois qui était déjà présent dans Atlas et sur certaines cartes.
    • les colonies militaires ptolémaïques et séleucides sont dotées d'une attaque, légèrement moins puissante que celle des centres-villes ;
    • les tours ont une portée de tir plus grande ;
    • la plupart des bâtiments ont une meilleure armure.

  • Technologies
    • coût de la technologie « Volonté de combattre », qui augmente de 25 % la force des soldats, est réduit de moitié.
Gameplay / jouabilité
  • Rétablissement des formations : dans 0 A.D. Alpha 17, les formations avaient été désactivées parce qu'elles avaient un impact très négatif sur les performances. Dans 0 A.D. Alpha 18, elles sont de nouveau actives par défaut, et le joueur peut choisir de les désactiver au cours du jeu.

  • Implémentation de l'aura du moulin rotatif celte : cette dernière augmente de 25 % le rendement des fermiers travaillant dans un rayon de 60 mètres autour du moulin (sachant que la zone d'obstruction d'un champ mesure actuellement dans les 24 mètres de côté).

Moteur
  • Mise à jour de SpiderMonkey : le moteur JavaScript de Mozilla passe de la version 24 à la version ESR 31. Tout comme la précédente mise à jour vers la v.24, cette mise à jour est le résultat d'un travail important qui s'est étalé sur plusieurs alphas. Celle-ci a notamment requis le passage du jeu à C++11 ainsi que la mise en place d'un nouvel autobuilder. Démarrée bien avant la sortie officielle de SpiderMonkey 31 (qui n'a eu lieu qu'en juillet 2014), cette mise à jour s'est faite en collaboration avec les développeurs de Mozilla, pour pouvoir corriger les bugs spécifiques à 0 A.D. et être sûr que cette version 31 n'introduise pas de régressions sur le plan des performances. Avec cette nouvelle version, les développeurs de 0 A.D. annoncent des gains de performances entre 5 et 20 % sur l'ensemble d'une partie (lag général). Précisons que lorsque le jeu est compilé avec GCC, c'est désormais la version 4.6 du compilateur qui doit être utilisée.

  • Nouveau système d'analyse lexicale : pour la lecture des fichiers de configuration, le jeu utilise désormais un FSM, à la place du lourd et lent CParser.

Intelligence artificielle (IA)
  • IA plus intelligente : le bot Petra continue de s'améliorer, notamment en ce qui concerne la gestion de l'économie et du commerce, est capable d'envoyer et de recevoir des tributs, et est désormais capable de placer ses unités en garnison dans des armes de siège.

  • Nouveau niveau d'IA : Très Facile. C'est l'occasion de faire un récapitulatif des différents niveaux d'IA :

    • Bac à sable : l'IA a un taux de collecte de 0,5, ne commerce pas, ne fait pas de troc et n'attaque pas.
    • Très facile : l'IA a un taux de collecte de 0,5, ne commerce pas, ne fait pas de troc et ne fait pas d'attaques éclair.
    • Facile : l'IA a un taux de collecte de 0,66, ne commerce pas, ne fait pas de troc et ne planifie pas d'invasions.
    • Moyen : l'IA a un taux de collecte de 1.
    • Difficile : l'IA a un taux de collecte de 1,33.
    • Très difficile : l'IA a un taux de collecte de 1,66.
Éditeur

L'éditeur de scénarios Atlas a subi différentes améliorations dans cette alpha, telles que la visualisation des noms de templates des objets sélectionnés, une notification visuelle lors de superposition d'objets, des améliorations des fonctionnalités de sélection multiple, l'ajout des entrées "copier" et "coller" au menu d'édition et une demande de confirmation d'abandon des changements non sauvegardés à la fermeture.

Art Objets
  • Embellissements divers (textures, occlusion ambiante, props, variations) sur les bâtiments Perses et certains bâtiments de scénario Romains (arc de triomphe, temple des vestales).

  • Les tant attendus premiers bâtiments de la faction séleucide ont été modélisés. Les maisons, les tours, le temple, l'entrepôt de ressources, le dépôt de nourriture et un brouillon de centre-ville apparaissent donc dans cette 18ème alpha.

Animations Cartes
  • Nouveaux scénarios : Barcania et Sicile Nomade. Le premier est un scénario à trois joueurs sur une grande île entourée d'eau. Le second est une modification de la carte Sicile en version nomade : dans ce type de partie, chaque joueur commence sans centre-ville, avec une quinzaine d'unités de base en garnison dans un navire marchand relativement éloigné de la côte, et une bonne réserve de ressources. Il devra trouver un endroit où débarquer, y construire un port, amasser des ressources et construire un centre-ville pour pouvoir démarrer son économie.
Performances

Comme chaque nouvelle version depuis l'alpha 14, cette version alpha 18 apporte son lot de correctifs visant à améliorer les performances. Parmi les plus importantes, outre le passage à SpiderMonkey v.31 évoqué plus haut, on notera :

  • de nombreuses optimisations du code de l'IA, utilisant notamment des fonctionnalités de SpiderMonkey versions 24 et 31 : de gros gains de performance sur les parties solo ont été constatés suite à ces modifications ;
  • une optimisation du ramassage de ressources dans unitAI ;
  • une optimisation de la gestion des auras de citoyennes ;
  • une optimisation dans le code de sélection des unités ;
  • de nombreuses optimisations dans la gestion de la ligne de mire et un déplacement partiel du code gérant la visibilité de l'IA (JS) vers le moteur (C++).
Conclusion…

Avec des améliorations essentiellement focalisées sur l'IA et les performances, et d'importants changements sur le plan de l'équilibrage, cette 18e version alpha ressemble fortement à la précédente en terme de changements. Malgré l'apparition des premiers tant attendus bâtiments séleucides, la douzième faction du jeu n'a toujours pas été annoncée officiellement. Beaucoup de modèles séleucides restent encore à concevoir, et aucune musique séleucide n'a encore fait son apparition, le travail artistique avançant lentement sur cette civilisation malheureusement encore trop mal connue et trop peu documentée. Une autre similarité avec l'alpha précédente est que là aussi, beaucoup de travail a été réalisé dans l'ombre : la réécriture du pathfinder (recherche de chemin) continue de mobiliser les développeurs les plus courageux, et aucune des récentes avancées sur la modélisation et l'animation de la faune n'a encore fait l'objet d'un commit. De plus, Enrique, à la tête du département graphique, a annoncé il y a quelques mois le lancement d'un gros projet qui pourrait bien redonner un coup de jeune à 0 A.D.. Ce projet pourrait bien mobiliser toutes les ressources disponibles en terme de modélisation, de texturage et d'animation sur plusieurs alphas. Celui-ci durera d'autant plus longtemps que les ressources seront limitées, donc…

…Contribuez !
  • vous rencontrez un bogue ou souhaitez proposer une amélioration ? Ouvrez un ticket sur le trac ou venez parler de vos idées sur le forum ;
  • vous connaissez le C++ ou le JavaScript ? Vous avez des compétences en programmation dans le domaine des jeux en trois dimensions ? Pourquoi ne pas aider à améliorer le code ?
  • vous maîtrisez Blender ? Vous pouvez dessiner des textures, concevoir des modèles et les animer ? Contactez Enrique via le forum et dessinez le futur de 0 A.D. ! Vous pouvez aussi proposer vos embellissements ou vos icônes, animer la faune, ou poursuivre la modélisation de la faction séleucide ;
  • vous jouez d'un instrument acoustique ? Vous composez de la musique traditionnelle ou symphonique ? Vous pouvez contacter le compositeur Omri Lahav et contribuer à la bande originale de 0 A.D. ;
  • vous êtes plus branchés MAO ? Vous pouvez créer, enregistrer et mixer des sons ? Aidez à donner vie aux cités antiques et aux terres vierges de 0 A.D. !
  • vous étudiez les langues anciennes ? Vous connaissez la prononciation de mots latins, grecs, hébreu, sanskrits ou gaéliques ? Et si vous aidiez à donner de la voix aux unités du jeu ?
  • vous êtes passionnés d'histoire antique ? Venez discuter sur les forums et proposer vos améliorations en matière de gameplay ou de graphisme !
  • vous êtes plutôt calés en géographie ? Vous pouvez vous familiariser rapidement avec l'éditeur et concevoir facilement des cartes esthétiques et réalistes ;
  • vous parlez plusieurs langues dont l'anglais ? Pourquoi ne pas participer à la traduction du jeu et à la documentation ?
  • vous savez compiler un logiciel ? Téléchargez la version SVN et profitez des nouvelles améliorations et des nouveaux bogues avant tout le monde !
  • vous voulez aider à faire connaître 0 A.D. ? Vous aimez faire de jolies copies d'écran ? Participez à l'élaboration de dépêches de qualité sur LinuxFr.org ! \o/
  • aidez les autres joueurs à ouvrir le port de leurs box pour qu'ils puissent héberger des parties multijoueurs à leur tour ;
  • passez le mot : parlez de jeux libres, de 0 A.D. à vos proches et à votre travail. Nous comptons sur des évangélistes du Datalove comme vous <3
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Libre en fête en Trégor du 21 au 28 mars 2015

15 mars, 2015 - 01:32

Onze associations et institutions publiques organisent une semaine du libre du 21 au 28 mars dans le cadre du Libre en fête (coordonnée par l'April).

Plus de 10 événements sont prévus sur l'agglomération lannionaise (Côtes-d'Armor) :

  • des ateliers de programmation, d'électronique et de FAO open-hardware
  • de l'initiation et d'installation de GNU/Linux (Install Party)
  • de conférences sur l'open-hardware, MAO libre, la distribution Ubuntu, GNU/linux, OpenStreetMap et les formats ouverts
  • cartopartie sur la semaine, "Cartographions Lannion!"

"8 jours de convivialité et de partage autour du logiciel libre et de l'open-hardware"

Le programme complet est disponible sur le site de l’événement ainsi que les liens pour pouvoir s'inscrire aux ateliers.

Partenaires/animations proposées:

  • Le fablab de Lannion - Conférence OpenHardware, ateliers ouverts (FAO) et programmation micro-services web
  • Les petits débrouillards - Ateliers de programmation Scratch & d'électronique base Arduino ( 6-12 ans)
  • Infothéma - Stand et conférence sur Ubuntu
  • Code d'Armor - Atelier de programmation en coordination avec Les petits Débrouillards et conférence sur openStreetMap par Eric Debeau
  • PATG et Ro'spered - Maps Party sur Lannion
  • ENSSAT - Atelier Git et Install party avec le lycée Félix le Dantec
  • Lycée Félix le Dantec - Initiation / Install Party GNU/linux et Conférences
  • Ville de Lannion - Coordination de l'événement (Presse, affichage etc.) - co-organisation Map-Party
  • Lannion Trégor Communauté - Utilisation de OpenStreetMap dans la gestion du territoire - co-organisation Map-Party
  • ADIT - Accueil de la conférence OpenStreetMap

Toutes ces animations sont gratuites et ouvertes à tous!

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Présentation de GNUnet - Internet décentralisé, à Rennes le 24 mars 2015

15 mars, 2015 - 01:31

L'association Actux recevra Christian Grothoff, mainteneur principal du projet GNUnet, le mardi 24 mars 2015 de 19h à 21h dans la salle i50 (RDC) de l'ISTIC de Rennes.

GNUnet est un réseau et ensemble d'outils permettant une communication sécurisée, décentralisée et résistante à la censure. Dans la lignée de Tor, GNUnet fournit une couche réseau anonymisée, mais également une alternative décentralisée à DNS nommée GNS (GNU Name System), et sert de framework socle pour la création de nouveaux services (comme partage P2P, chat et même téléphonie).

Déroulement sur 2h en 2 temps : 50% présentation, 50% débat/questions.
La présentation sera en anglais ; une aide à la traduction sera proposée pour poser vos questions.

Christian Grothoff a par ailleurs rejoint Rennes en 2014 pour y monter l'équipe de recherche Décentralisé au sein d'Inria.

Entrée libre.

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Moteur de blog fBlog

14 mars, 2015 - 16:36

Amis lecteurs, vous avez été nombreux à répondre au sondage que j’avais initié sur les pages perso. J’avais un projet de moteur de page perso / blog minimaliste en cours depuis des années et vos réponses m’ont donné un nouvel élan.

fBlog est un moteur de blog utilisable par toute personne ayant déjà mis en ligne ses pages Web et possédant des notions de HTML et CSS. Il est publié sous licence GPLv3 et codé en Fortran. Son interface utilisateur est soit la ligne de commande classique, soit un mode interactif à la console d'un genre nouveau. Contrairement à la plupart des autres logiciels de ce genre, fBlog est un binaire exécutable. Il est sans dépendance à la compilation, mais à l’exécution il requiert quelques commandes externes Posix et un quelconque éditeur de texte. Il s’installe aisément en suivant les instructions sur la console et il est immédiatement fonctionnel sur tout système Linux de base.

Sommaire Version courte

fBlog n’est basé sur aucun framework et les pages générées ont toutes à peu près le même source HTML. La personnalisation du HTML des pages est faite par un fichier de configuration où l’on défini le titre, l’introduction, le pied de page, etc. L’aspect des pages générées est entièrement fondé sur la feuille de style externe (qui n’est même pas obligatoire).

fBlog est minimaliste et ne supporte ni les commentaires (ça a permis d’éviter JavaScript et *SQL), ni les catégories. Les billets sont des fichiers texte individuels où le nom de fichier est la date et l’heure de création, le premier enregistrement est le titre et le restant le corps du texte rédigé en HTML (Markdown non supporté).

fBlog est en libre téléchargement depuis SourceForge. Il y a un binaire pour les PC mais il est vraiment facile de le compiler en suivant les instructions. La seule chose dont vous ayez besoin est le compilateur GCC (pas plus vieux que la version 4.7.3) avec l’option gFortran.

Concernant la discussion hébergement à domicile vs hébergement pro vous pouvez tester mes pages en changeant le TLD de « .com » en « .fr ». Tout ce qui est sous le TLD « .com » est chez moi sous modem ADSLv1 alors que ce qui est sous le TLD « .fr » est un miroir chez un hébergeur bien connu.

Version longue Au commencement était NanoBlogger

Au commencement, c’était une histoire de bateau ! En 2006, je mettais en chantier une coque de voilier pour faire un tour du monde et j’éprouvais le besoin de bloguer sur cette aventure. Aujourd’hui le voilier n’est pas tout à fait terminé, contrairement à ce que j’avais planifié. Mais ça, c’est une autre histoire.

Donc, en 2006, je prospectais ce qui existait en matière de logiciels de blog. (Je n’étais pas totalement novice car j’avais déjà mis en place le site Web d’une association, composé de pages statiques, écrites à la main, hébergées sur le compte Free d’un adhérent.) Le logiciel devait répondre à des besoins très précis en matière d’administration : je devais pouvoir tout faire à distance, depuis un cybercafé doté d’une connexion pourrie. Dans le contexte de l’époque, c’était du Telnet avec Putty sous Windows. Le moteur de blog devait être administrable à la ligne de commande. J’ai donc choisi NB (NanoBlogger) que j’ai adoré au point de m’impliquer dans sa traduction et de fédérer quelques utilisateurs francophones.

Mais NB était d'une horripilante lenteur lorsque il atteignait une centaine de billets. (C’est beaucoup moins vrai avec la puissance des machines d'aujourd'hui ; et il y a encore des fidèles qui ont maintenant des centaines de billets.) Donc, juste pour cette question de lenteur, je me suis résolu à écrire mon propre logiciel. Le seul moyen que je voyais était de le programmer plutôt que de le scripter. J’avais pris conscience de la dépendance aux langages interprétés qui oblige à intervenir souvent sur le code lors des nouvelles versions du langages (Bash pour NB).

Puis vient la programmation

Concernant le choix du langage capable de générer un binaire, la liste était très courte : il n’y avait pas de Basic (à l’époque) pour Linux ; restait le langage C, Ada et Fortran. Le langage C j’oubliais vite, car j’étais un marin pas un informaticien professionnel. Ada me tentait assez, mais Fortran m’a paru plus évident car je m’y était déjà un peu essayé en guise de remplacement du Basic anciennement pratiqué avec MS-DOS. En 2009, j’ai commencé mes premiers pas en programmation Fortran et ça n’a pas été facile.

Ce langage a connu de si profonds changements que les quelques rudiments que j’avais pu assimiler quelques années avant se sont avérés insuffisants. Pour faire bref, la glorieuse époque de Fortran est celle de la version F77 ; laquelle faisait à peu près tout ce que l’on peut faire avec du scripting Bash mais en infiniment plus vite. F77 ne connaissait pas encore les pointeurs, les allocations dynamiques et bien évidement pas les modules et autres facilités du génie logiciel moderne. Il a fallu me mettre à jour et ingurgiter des savoirs avec une maigre documentation et absolument aucun exemple à me mettre sous les yeux autres que ceux illustrant la norme. Et aujourd’hui encore je n’ai pas connaissance d’un source Fortran qui ne soit pas le replâtrage d’un vieux soft écrit en F77 ou F90. Et je ne connais aucun logiciel écrit en Fortran pour faire autre chose que du calcul intensif !

J’ai choisi gfortran qui vient avec GCC et qui profite de la même infrastructure que le langage C. À ce moment là, gfortran couvrait la totalité de la norme 77, la quasi totalité de F90 et F95 et introduisait F2003. Aujourd’hui gfortran commence à introduire la norme F2015 (à partir de GCC-5.0) mais ne couvre pas encore la totalité de F2003 et F2008. Depuis 2009, j’ai eu l’occasion de tester les nouveautés de ce langage et elles ont été nombreuses et intéressantes !

Je dois dire que l’abondance de ces nouveautés logicielles m’a fait perdre beaucoup de temps ! Si j’en étais resté au Fortran 77, je n’aurais eu qu’à faire une traduction du script Bash qu’est NanoBlogger et la messe aurait été dite depuis longtemps. Mais là je me suis trouvé devant plein d’options différentes et je me suis livré à de longs errements. Du genre, module ou pas module ? Et si module, procédures dedans ou seulement des variables communes ? Variables globales à tout le programme ou panachage avec des variables mises en modules ?

Suivie de la question du style

Un autre point aussi qui m’a pesé : le « coding style ». Si l’on peut à la rigueur écrire un source F90 à la manière de F77, avec les dernières normes ce n’est plus envisageable : à cause de la longueur des noms des nouvelles procédures intrinsèques et leur cortège d’options. Je me suis donc créé mon propre style, un peu à la manière du langage C. Il y avait aussi le choix de rester dans la concision du style F77 ou de passer à la verbosité dorénavant permise par la norme. J’ai fait le choix de la verbosité car je me suis aperçu que c’était plus facile pour me relire plus tard. C’est vraiment là que l’on souffre de ne pas pouvoir lire du code récent écrit par d’autres. Comme je ne me suis pas stabilisé immédiatement en style, j’ai eu à réécrire plusieurs fois l’intégralité du code.

En dehors du langage de programmation, j’ai eu à faire d’autres choix qui auraient de toute façon été à faire quel que soit le langage choisi et qui concernent l’ossature du moteur de blog. Le tout premier était de choisir entre une base de donnée interne ou externe. Le choix fut rapide et le même que pour NanoBlogger : pas de base de données externe à la SQL mais des billets saisis sur un fichier plat individuel. Chaque fichier prend pour nom la date et l’heure de création et il est facile d’en faire le tri avec la commande externe « ls ». La création ou modification ultérieure d’un fichier se résume à y faire intervenir un éditeur de texte externe. Comme Fortran peut utiliser la ligne de commande, je pouvais faire comme si je scriptais en Bash.

Puis arrivent internalisation et régionalisation

Le second choix, plus difficile, fut la question linguistique. Devais-je rédiger en français, en anglais ? Devais-je rendre le logiciel facilement adaptable dans une autre langue, le proposer à la fois en français et en anglais ? Dès le départ j’avais dans l’idée de faire un vrai projet, donc l’anglais s’imposait. Je me suis posé la question pendant plusieurs années. Vraiment. Aujourd’hui, j’ai le parti pris de l’anglais comme langue unique mais j’ai fait en sorte que tout se tienne dans le même module de façon à ce qu’un traducteur éventuel puisse ne pas trop souffrir. De toute façon, l’utilisateur de ce genre de logiciel en ligne de commande doit maîtriser un peu l’anglais. Et la base d’utilisateur est très faible au vu du nombre des usagers de NanoBlogger. Se limiter à la sphère française, serait coder pour une poignée d’individus.

Ainsi que l'interface d'administration

Je voulais aussi expérimenter une autre interface utilisateur que la seule ligne de commande mais qui soit compatible avec une session Telnet/ssh. Je ne voulais pas me perdre avec une interface à fenêtres avec ncurses (et surtout pas à jouer avec la programmation mixte !). J’ai donc créé une interface d'un genre nouveau qui fait absolument tout ce que la ligne de commande faisait déjà, un peu comme avec ncurses au niveau des touches à action instantanée (dit-on « hot key » ?) mais en mode ligne plutôt qu'en page écran.

Ceci a eu pour effet d’introduire des tas de bugs qui n’avaient pas de raison d’apparaître à la seule ligne de commande qui fait un traitement linéaire. Autant dire que le seul ajout de cette nouvelle interface utilisateur m’a obligé à réécrire quasi entièrement un code déjà parfaitement fonctionnel à la seule ligne de commande ! Mais bon, maintenant ça marche et c’est joli.

Et l'interface fournie aux lecteurs

Un autre choix drastique a concerné la partie HTML, CSS et JavaScript. Je n’ai pas voulu m’embêter avec JavaScript (que je n’ai jamais pratiqué) car avec NanoBlogger on arrivait bien à s’en passer. De plus il n’y a pas le support des commentaires qui l’aurait rendu nécessaire. Reste que HTML venait de passer à la version 5 (bang, encore un apprentissage) et que CSS montait aussi à la version 3 (re-bang !). De tous les mois que j’ai pu consacrer à ce projet, je crois que la seule partie concernant les CSS m’a pris la moitié du temps. Contrairement au codage en Fortran, c’est pas fatiguant mais c’est long ! Encore une fois, j’ai pris une option de codage risquée mais qui semble prometteuse.

Avec l'inflation du vocabulaire en HTML 5 il est devenu plus facile d’amarrer du style à toutes ces balises. Au point que j’ai pensé supprimer les balises DIV et faire appel aux pseudo classes en CSS. Ça a marché. Alors j’ai supprimé aussi les balises SPAN par la même occasion ! Encore une fois, ça a marché. Puis ce fut le défi imposé par la dernière mode, les feuilles de style « responsives ». Quelques dizaines d’heures encore plus tard… Ouf !

Au final, le moyen que j’ai trouvé pour réussir le couplage HTML – CSS, ce fut de me concentrer sur le seul HTML et de ne faire les CSS qu’ensuite. Aujourd’hui, on a la chance que les navigateurs traitent grosso modo le style par défaut de la même manière. (Comme si, par exemple, votre feuille CSS ne contenait aucun code.) Donc si le code HTML affiché par défaut dans le navigateur suffit à la bonne compréhension du blog, le fichier CSS est juste du bonus. Et le site est compatible pour les navigateurs en mode texte.

Enfin un moteur pour mes besoins initiaux

J’arrive maintenant au bout de la première étape que je m’étais fixée, celle d’un moteur de blog qui convienne à mes besoins initiaux. Mais comme j’ai déjà bien d’autres envies, il y aura de nouvelles fonctionnalités dans les versions futures de fBlog. Et ce, jusqu’à la version 1.0. Ensuite, ça ne sera plus que de la maintenance. Le code HTML généré depuis la version présente jusqu’à la future version stable 1.0 ne devrait plus beaucoup bouger. Une feuille de style personnalisée par vos soins aujourd’hui devrait pouvoir supporter les mises à jour sans trop de souci.

Exemples de blogs générés par fBlog :

  • blog du site officiel (style conçu pour se rapprocher de celui de SourceForge) ;
  • mon blog principal (style non modifié livré avec fBlog) portant surtout sur le cinéma ;
  • photo blog ;
  • cargo (style non modifié livré avec fBlog), un blog rétrospectif sur mon ancienne carrière de marin au long cours ;
  • le blog sur mon voilier (celui qui est à l'origine de cette aventure !) ;
  • code de nuit (style ordinausaure), divagations sur l'informatique.
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Linphone 3.8 est sorti

13 mars, 2015 - 19:41

Une nouvelle version de Linphone, un logiciel de voix sur IP SIP sous licence GPL, vient de sortir pour GNU/Linux, Windows et Mac OS X. Cette nouvelle version est numérotée 3.8.0 et porte le nom de code "Pablo".

Depuis la précédente version 3.7.0 sortie il y a quasiment 1 an, cette nouvelle version inclut plus de 1757 nouveaux commits.
Linphone 3.8 est disponible sous forme d'archive compressée ainsi que sous forme binaire pour les versions Windows et Mac.

Il y a beaucoup de changements, principalement dans la bibliothèque Liblinphone avec des nouveautés sur la qualité audio et vidéo, ainsi que sur le chiffrement des communications. L'écosystème a aussi un peu grandi, avec l'arrivée d'une version Windows Phone 8 et d'un wrapper Python. Voyez donc en suite de dépêche !

Nouveautés de cette version 3.8 nommée "Pablo" :
  • prise en charge de RTP / AVPF (RFC 4585) avec le codec VP8 : la fonctionnalité permet de récupérer des erreurs de transmission en redemandant certaines parties de l'image à décoder (au lieu de toute l'image) — cela permet de grandement améliorer la qualité vidéo sur des connexions à forte pertes ;
  • mode plein écran en appel vidéo, avec une incrustation du bouton pour raccrocher ;
  • un outil de configuration pour les paramètres audio (micro, haut parleurs) ;
  • mise à jour des traductions et ajout d'une nouvelle langue : l'arabe (grâce à l'excellent outil de traduction Transifex) ;
  • nous sommes passés sur notre propre implémentation du chiffrement ZRTP : BZRTP, qui gère maintenant AES sur 256bits ;
  • il est possible de choisir le type de transport de chaque compte SIP ; auparavant, un seul transport était appliqué à tous.

Les dépendances de Linphone ont aussi été mises à jour, et ont droit à une nouvelle version:

Quelques prises d'écran:

Quelques nouvelles autour de Linphone Module Python

Un module Python sous licence GPLv2 permet d'interfacer toute la bibliothèque Linphone via une API objet. Cela permet de réaliser très rapidement des prototypes fonctionnels de communication audio et vidéo.
Une version dédiée pour Raspberry Pi est aussi maintenue, et un exemple basique d'application est fourni dans le wiki officiel.

Pour plus de détails, voir les liens suivants :

Enregistrement des communications et diffusion d'enregistrements, disponible en version expérimentale

Il est maintenant possible d'enregistrer les appels audio et vidéo, via la bibliothèque Matroska. Cette fonctionnalité est encore expérimentale, car elle nécessite une version récente de la bibliothèque, qui n'est pas empaquetée par toutes les distributions.
Grâce à cette même bibliothèque, il est possible de remplacer les flux audio et vidéo par un fichier local MKV. Cela permet de diffuser cette vidéo à votre correspondant en direct, en faisant glisser le fichier sur la fenêtre d'appel.

Pour plus d'informations, il faudra étudier le README de Linphone.

Miroirs sur GitHub

L'ensemble du code source de Linphone est désormais disponible sur GitHub. Nos dépôt officiels restent hébergés chez nous, mais les fonctionnalités d'exploration du code et de visualisation des modifications fournies par GitHub sont très appréciables.
Nous restons tout de même fidèles à nos mailing lists pour les demandes de patch et les discussions.

Linphone arrive sur Windows Phone 8

Même si cela n'est pas directement lié à Linux, Linphone est désormais disponible sur Windows Phone 8 sous licence GPL2. Celle version vient compléter la liste des plateformes mobiles supportées, après les versions Android et iOS.
Le code source se trouve sur le site officiel.

Conclusion

Après plus de 14 ans de service, Linphone continue son chemin dans le marché des logiciels de voix sur IP. Même si de plus en plus de plateformes sont supportées, la version Linux n'est pour autant pas délaissée et continue d'être développée.
Par ailleurs, la version 3.8.0 n'est définitivement pas la dernière, et de nouvelles fonctionnalités continuent d'être implémentées tant ce domaine est vaste !

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Sortie de XiVO 15.04

13 mars, 2015 - 10:33

XiVO est une solution alternative complète, libre et évolutive de communications unifiées basée sur Asterisk et sous licence GPLv3. La version 15.04 vient de paraître. Elle est interopérable avec la plupart des systèmes de téléphonie du marché et elle permet à tous les utilisateurs de bénéficier d’un ensemble de services évolués.

En plus des fonctionnalités téléphoniques que l’on trouve dans tout système de téléphonie professionnel, XiVO offre :

  • une interface web ergonomique d’administration, d’exploitation et de supervision du parc téléphonique ;
  • un serveur CTI (Couplage téléphonie-informatique ou Customer Telephony Integration) ainsi qu'un client ;
  • un serveur d'approvisionnement permettant de déployer automatiquement une quarantaine de terminaux SIP du marché ;
  • des applications favorisant la convergence fixe-mobile.

XiVO bénéficie d’une communauté grandissante qui participe au développement fonctionnel de cette solution:

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OnlyOffice, applications bureautiques en ligne

13 mars, 2015 - 10:29

La sortie de la version de OnlyOffice pour Linux est l'occasion de vous présenter ce logiciel destiné à gérer des documents, des projets, de la relation client et des comptes de messagerie, tout dans un seul endroit depuis un navigateur web.

Il est réalisé en ASP.NET et est distribué sous les termes de la licence GNU Affero General Public v.3.

Introduction

Conçu en tant qu'une simple plate-forme de collaboration avec blog, forum, signets et wiki, OnlyOffice a débuté à la fin de 2009 sous le nom de TeamLab. Depuis il est développé activement et s'est transformé en un bureau en ligne comprenant 5 modules principaux : Documents, Projets, CRM, Communauté, Personnes.

Modules de OnlyOffice Documents

Ce module sert à stocker, gérer et partager des documents. On peut les transférer à partir du disque dur, les importer depuis un compte Google Drive ou Zoho ou connecter les comptes Box.com, Dropbox, Google, OneDrive, SharePoint à OnlyOffice et travailler avec tous les documents en un seul endroit.

Projets

Le module est conçu pour l'organisation de toutes les étapes du projets: fixer les étapes clés, planifier et prioriser les tâches et les sous-tâches, créer des interdépendances entre elles, attribuer les responsables, mener des discussions, contrôler l'avancement du projet à l'aide des rapports et obtenir une représentation graphique en activant le diagramme de Gantt.

CRM

Le système CRM vous permet de créer une base de données clients, gérer des affaires, analyser leur succès et coordonner les ventes à l'aide des contacts, opportunités, tâches, actions, factures, histoire de la communication.

Communauté

Ce module sert à créer un réseau social avec blog, forum, sondages, partager des événements et créer une base de connaissances en utilisant le balisage wiki.

Personnes

Le module est destiné à stocker les données de contact de tous les membres de l'équipe, les regrouper et définir leurs droits d'accès.

Outre les modules principaux OnlyOffice inclut quelques outils:

  • Mail pour gérer plusieurs comptes de messagerie;
  • Chat pour communiquer en temps réel;
  • Flux pour être au courant de toutes les nouvelles de votre portail.
Comment installer Installation du référentiel

Pour installer OnlyOffice du référentiel, télécharger la clé de signature GPG de OnlyOffice :

sudo wget https://download.onlyoffice.com/repo/onlyoffice.key

Ajouter cette clé au système :

sudo apt-key add onlyoffice.key

Ensuite ajouter le référentiel de OnlyOffice à la liste du fichier /etc/apt/sources.list :

  • ouvrir ce fichier à l'aide d'un éditeur de texte disponible (ex. nano) :

sudo nano /etc/apt/sources.list

  • ajouter la ligne suivante :

deb http://download.onlyoffice.com/repo/debian squeeze main

  • mettre à jour la liste :

sudo apt-get update

Finalement pour installer OnylOffice du référentiel, exécuter la commande suivante :

sudo apt-get install onlyoffice

Installation à l'aide de Docker

Remarque : pour déployer OnlyOffice à l'aide de Docker, vous avez besoin d'avoir Docker 1.4.1 installé sur votre ordinateur.

Démarrez Docker et exécutez la commande suivante :

sudo docker run -i -t -d -p 80:80 ascensiosystemsia/onlyoffice-commonserver

Cette commande télécharge le fichier docker à partir de Docker Hub et lance le conteneur pour exécuter OnlyOffice et toutes les dépendances nécessaires pour son travail.

Une fois installé ouvrez votre bureau dans un navigateur Web en entrant localhost (http://127.0.0.1) dans la barre d'adresses. La page de bienvenue sera ouverte.

Restrictions

La version actuelle de OnlyOffice ne comprend pas les éditeurs de texte en ligne. Selon l'information disponible sur le site officiel on peut les installer sur un serveur Windows et connecter au logiciel de groupe pour pouvoir modifier et afficher les documents word, les classeurs et les présentations en ligne simultanément avec d'autres membres du bureau en ligne.

Quelques liens utiles Télécharger ce contenu au format Epub

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Programme des ateliers CLI pour la semaine 12 à Bordeaux

13 mars, 2015 - 10:25

Les ateliers CLI (Command Line Interface) permettent de progresser en ligne de commande au sein d'un groupe, autour d'un outil ou d'un thème.

Le mardi 17 mars, l'atelier avancé portera sur la syntaxe Markdown et la publication d'articles avec le moteur de pages Web statiques Hugo.

Les ateliers CLI ont lieu :

  • chaque mardi de 20h00 à 22h00 pour les utilisateurs avancés;
  • un mercredi sur deux de 19h00 à 21h00 pour les utilisateurs débutants;

dans les locaux du Labx, à la Fabrique Pola, rue Marc Sangnier 33130 Bègles.

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AFUP Lyon - 3 avril 2015 : conférence sur Thelia

13 mars, 2015 - 10:24

L'antenne lyonnaise de l'AFUP (Association Française des Utilisateurs de PHP) a le plaisir d’accueillir Manuel Raynaud, lead développeur sur le projet Thelia pour une présentation sur ce framework e-commerce basé sur Symfony2.

Après une présentation de l’historique du projet, des outils intégrés et de comment étendre Thelia, il nous présentera un cas concret d’utilisation de ce framework e-commerce.

La conférence aura lieu le vendredi 3 avril 2015 à 19h, dans les locaux d’Epitech, au 86 boulevard Marius Vivier-Merle 69003 LYON.

Si vous voulez vous joindre à nous, n’oubliez pas de vous inscrire.

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Mini Lan - soirée du 18 Mars - Schiltigheim (Alsace)

12 mars, 2015 - 23:50

Desclicks et l’association Reci organisent leur mini Lan mensuelle ce mercredi 18 mars 2015, au 3 rue St Paul à Schiltigheim de 18h à 23h. L’action se portera principalement sur Age of Empires – Forgotten Empire ainsi que les FPS Urban Terror et (le seul libre) Xonotic. On testera également la version alpha 18 de 0 A.D.. Pour cette mini Lan 10 personnes pourront jouer simultanément.

Entrée : prix Libre.

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Permanence Emmabuntüs et Logiciels Libres à Emmaüs Saint-Aunès - Mars 2015

12 mars, 2015 - 23:50

Présentation des Logiciels Libres à la communauté Emmaüs Montpellier-Saint-Aunès.
Cette rencontre aura lieu le samedi 14 mars 2015 de 14h00 à 18h00 à la Communauté Emmaüs Montpellier-Saint-Aunès
La Vieille Cadoule 34130 Saint-Aunès (GPS Latitude : 43.649363 | Longitude : 3.991591 ).

Rendez-vous mensuel, le deuxième samedi.
Pour les animateurs, réservez les repas et le covoiturage le jeudi au plus tard.

Dans le cadre de notre partenariat avec la communauté Emmaüs, l’équipe de Montpel’libre vous donne rendez-vous chez Emmaüs pour une journée d’information et de sensibilisation à l’utilisation des Logiciels Libres. Nous vous présenterons Ubuntu et bien sûr l’une de ses dérivées Emmabuntüs. Assistance à la vente sur les aspects techniques

  • Vous désirez un ordinateur à votre service ?
  • Vous désirez un ordinateur qui va vite ?
  • Vous désirez un ordinateur qui ne communique aucune donnée à des inconnus ?
  • Vous désirez un ordinateur qui n’a pas besoin d’antivirus ?

Il vous suffit pour cela de venir nous rencontrer à la boutique informatique.

  • Vous rencontrerez des personnes qui sont là pour vous parler de Logiciels Libres.
  • Vous rencontrerez une équipe de passionnés prête à répondre à vos questions et vos attentes.
  • Vous pourrez acheter un ordinateur déjà installé et configuré, prêt à être utilisé.
  • Vous pourrez acquérir un ordinateur reconditionné avec la distribution Emmabuntüs.

Pour cela il vous suffit de venir nous voir sur les stands informatique. Les prix sont très attractifs. Toutes les sommes sont intégralement encaissées par la communauté Emmaüs. Nous vous apporterons notre expertise technique.

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Red Hat Enterprise Linux 7.1

12 mars, 2015 - 20:03

Red Hat a annoncé, ce 5 mars 2015, la version 7.1 de Red Hat Enterprise Linux (RHEL), distribution commerciale destinée aux professionnels et aux entreprises.

Pour rappel, RHEL 7 est disponible depuis juin 2014 et apporte de nombreuses nouveautés, comme Docker et systemd, mais crée une rupture avec le passé en ne proposant plus d'installation sur un système x86 32 bits.

Vous trouverez en deuxième partie de cet article une sélection des changements apportés.

Sommaire Prise en charge du matériel

Red Hat ajoute à son étendue d'architectures prises en charge la variante little endian des processeurs IBM POWER8. Toutefois, on remarquera une limitation assez importante : en effet, seule l'installation en tant que machine virtuelle dans un système Red Hat Enteprise Virtualization for Power est prise en charge par le support. Le code pour cette architecture est ppc64le.

Côté Intel, RHEL 7.1 permet d'utiliser les processeurs de la 5e génération Core (Broadwell), ainsi que les puces graphiques associées (pour la 2D et la 3D). Du coup, l'outil turbostat (inclus dans le paquet kernel-tools) a été mis à jour. Autre mise à jour pour les processeurs Intel, microcode_ctl passe de la version 0x17 à la version 0x1c.

AMD n'est pas en reste, RHEL 7.1 voit arriver l'accélération graphique matérielle sur les puces graphiques Hawaii (Radeon R9 290 et Radeon R9 290X).

Une nouvelle édition de RHEL fait son apparition : Red Hat Enterprise Linux for Real Time. Il s'agit en fait d'un noyau spécifique associé à des outils particuliers afin de répondre aux contraintes d'un système temps réel.

Installation et démarrage

Kdump est un outil qui, lors d'un crash du noyau, crée une image mémoire (vmcore). Cette image mémoire peut ensuite être analysée. Red Hat Enterprise Linux possède déjà kdump, mais sa configuration au moment de l'installation ne se fait qu'au moment du premier démarrage. Si vous effectuez une installation automatisée ou que vous n'installez pas le paquet firstboot, cela peut être problématique. Red Hat a donc déplacé la configuration de kdump plus tôt dans l'installation, qui possède maintenant son propre menu écran dans Anaconda.

Autre amélioration dans l'installation, côté réseau : il est maintenant possible de configurer un bridge (pont réseau) depuis le menu d'installation, ainsi que dans Kickstart. Red Hat détaille dans ses notes de version que tout cela est documenté dans le guide réseau (Networking Guide dans la langue de Shakespeare).

Si comme votre serviteur vous aviez l'habitude de jongler entre Ctrl+Alt+F1 et ses acolytes F2 à F6 lors d'une installation interactive pour voir les logs, vous allez être surpris : maintenant, ils sont dans des panneaux tmux ! Les deux raccourcis claviers Ctrl+Alt+F1 (interface texte) et Ctrl+Alt+F6 (interface graphique) sont toujours accessibles, mais pour lire les logs, il faudra utiliser les raccourcis par défaut de tmux, Ctrl+b X (où X est le numéro du panneau).

Il y a aussi du nouveau dans Kickstart ! Le système d'installation automatisée de Red Hat se voit ajouter de nombreuses modifications, en voici quelques-unes :

  • il devient possible, grâce à l'option --profile= de la commande logvol, de spécifier un profil à un volume logique LVM ;
  • toujours sur logvol, les options --size= et --percent= ne peuvent plus être utilisées ensemble ;
  • l'option --autoscreenshot de autostep a été corrigée, et enregistre correctement une image de chaque écran dans /tmp/anaconda-screenshots une fois celui-ci quitté, image qu'on pourra retrouver sur le système installé dans /root/anaconda-screenshots ;
  • il est maintenant possible, lors du renseignement d'un dépôt (avec la commande repo), de conserver ce dépôt sur le système installé via l'option --install ;
  • pour les adeptes d'installation minimale, Red Hat ajoute l'option --nocore dans la section %packages, qui empêche d'installer les paquets du groupe @core (on se rappelle qu'il était déjà possible de ne pas installer les paquets du groupe @base via l'option --nobase).

Vous en avez assez de redémarrer après une mise à jour noyau ? Vous ne voulez pas souscrire au service d'Oracle ? N'ayez crainte, RHEL 7.1 introduit kpatch (détaillé dans la dépêche sur le noyau Linux 4.0) pour les systèmes x86_64 (mais c'est une avant-première technologique, sinon ce n'est pas drôle) !

Pour terminer cette partie sur l'installation, on peut aussi mentionner l'ajout d'une rubrique d'aide directement dans Anaconda, ainsi que l'amélioration de la génération d'entropie dans le cas de chiffrement du stockage via LUKS.

Stockage

Red Hat annonce que la gestion du cache LVM, déjà disponible dans RHEL 7, est maintenant pleinement prise en charge. Cette fonctionnalité permet de créer un volume logique sur un périphérique rapide, volume qui agira comme cache pour un périphérique plus lent. Le cas d'usage le plus typique serait l'utilisation d'un disque SSD comme cache pour un disque dur.

Toujours dans la prise en charge complète de technologies arrivées dans une version précédente, on notera aussi Parallel NFS (pNFS, abordé dans RHEL 6.4).

Même si RHEL 7 a XFS comme système de fichiers par défaut, Btrfs n'est pas totalement oublié, et proposé comme avant-première technologique dans RHEL 7.1. Toujours côté systèmes de fichiers (et avant-première technologique), on peut aussi tester OverlayFS (abordé dans la dépêche sur le noyau linux 3.18 et sur le noyau linux 3.19).

Vous voulez monter un périphérique bloc Ceph comme un disque classique, et pouvoir formater ce disque en XFS ou ext4 ? Avec RHEL 7.1, vous pouvez maintenant le faire, car le noyau comporte maintenant les modules libceph.ko et rbd.ko. Malheureusement, le module ceph.ko n'est pas pris en charge par le support.

Virtualisation et conteneurs

On démarre cette rubrique avec KVM, qui voit le nombre de processeurs passer à 240 par machine virtuelle. Bien entendu, les processeurs Intel mentionnés dans la rubrique sur le matériel sont aussi utilisables. Pour ceux qui souhaitent brancher des périphériques USB dans leurs machines virtuelles, il est maintenant possible d'ajouter un port USB 3 dans celles-ci (en avant-première technologique).

Pour les utilisateurs d'Hyper-V, les performances devraient s'améliorer, principalement dans le domaine du réseau. On remarquera aussi que le paquet hyperv-daemons comporte maintenant le démon hypervfcopyd : il s'agit d'une implémentation du service de copie de fichier d'un hôte Hyper-V 2012 R2 vers un invité Linux à travers le VMBUS.

RHEL 7.1 apporte de nouvelles fonctionnalités dans libguestfs, au travers d'outils aux noms explicites :

  • virt-builder permet de créer des images de machines virtuelles.
  • virt-customize est capable de personnaliser des images de machines virtuelles, comme par exemple installer des paquets, modifier des mots de passe, lancer des scripts ou éditer des fichiers de configuration.
  • virt-diff montre les différences entre les systèmes de fichiers de deux machines virtuelles, et vous indique quels fichiers ont changé entre deux instantanés ;
  • virt-log est là pour voir les fichiers de log présents dans une machine virtuelle, même pour le journal d'évènement d'un système Windows ;
  • virt-v2v s'occupe de convertir une machine virtuelle vers KVM, pour le moment depuis Xen ou VMWare ESX.

Docker passe quant à lui en version 1.4.1 dans RHEL 7.1, apportant des améliorations (ENV, overlayfs) mais aussi des correctifs de sécurité (possibilité de traverser les systèmes de fichiers, ou d'élévation des privilège).

Avec RHEL 7.1 arrive aussi Kubernetes, qui gère l'orchestration des conteneurs. Un guide de démarrage rapide est disponible, ainsi qu'un centre de distribution de conteneurs.

Red Hat annonce aussi Red Hat Enterprise Linux Atomic Host, une version de RHEL spécialement conçue grâce aux outils du projet Atomic.

Vous utilisez encore LXC en association avec libvirt ? Mauvaise nouvelle : les paquets fournissant ces possibilités ont été rendus obsolètes (libvirt-daemon-driver-lxc, libvirt-daemon-lxc et libvirt-login-shell). Il n'y aura plus de mise à jour, et ils pourraient être supprimés dans une prochaine version.

Réseau

NetworkManager passe en version 1.0 sur RHEL 7.1 ! Cela apporte, entre autres, un découpage en plusieurs paquets selon certains type de réseau (Wi-Fi, Bluetooth, ADSL…) afin de n'installer que le juste nécessaire. On remarquera aussi un client DHCP embarqué, qui utilise moins de mémoire. Si par contre vous paramétrez votre réseau de manière statique, NetworkManager se contentera de démarrer et configurer l'interface, puis quittera. D'autres améliorations comportent les routes dans le cas de multiples interfaces, le bonding, IPv6 et l'utilisation en ligne de commande (via l'outil nmcli).

Sécurité

OpenSCAP, qui permet de mesurer la sécurité de ses systèmes, a été introduit par Red Hat à la sortie de RHEL 6.1 (et rétroporté ensuite dans RHEL 5). Pour autant, l'outil seul n'est pas suffisant, c'est pourquoi RHEL 7.1 inclut un paquet nommé scap-security-guide, qui apporte guides et mécanismes de validation.

SELinux voit sa policy modifiée : auparavant, les services qui ne disposaient pas de leur policy étaient étiquetés init_t, ils sont maintenant étiquetés unconfined_service_t

OpenSSH a été mis à jour en version 6.6.1p1, qui apporte entre autres :

  • l'échange de clé en utilisant des courbes elliptiques Diffie-Hellman Curve25519, méthode est choisie par défaut si le client et le serveur la possèdent ;
  • il est possible de générer une clé publique (hôte ou utilisateur) utilisant des courbes elliptiques de type Ed25519 ;
  • un nouveau format de clé privée a été ajouté, utilisant la fonction de dérivation bcrypt ;
  • un nouveau transport cipher a été ajouté, chacha20-poly1305@openssh.com, composé de ChaCha20 pour le stream cipher et de Poly1305 pour le message authentication code (MAC).

RHEL 7 utilise Libreswan comme brique de VPN IPSEC. Celui-ci a été mis à jour en version 3.12, qui contient notamment :

  • de nouveaux algorithmes de chiffrement ;
  • une amélioration de IKEv2 ;
  • une amélioration dans le domaine des certificats intermédiaires, en IKEv1 et IKEv2 ;
  • une meilleure interopérabilité avec OpenBSD, Cisco, et Android ;
  • une meilleure prise en compte de systemd.

D'autres mises à jour concernent Trusted Network Connect (TNC) et GnuTLS (par exemple la compatibilité FIPS 140).

Authentification et interopérabilité

Mise en avant dans l'annonce de Red Hat, la gestion d'identité a été grandement améliorée. Cela passe par des apports pour l'administration (ipa-backup et ipa-restore permettent, comme leur nom l'indique, de sauvegarder et de restaurer IPA), mais aussi par l'ajout du mot de passe à usage unique pour forcer l'authentification à deux facteurs.

La gestion d'identité s'améliore aussi côté interopérabilité, en introduisant un greffon pour SSSD, qui peut maintenant accéder à un partage CIFS, tout comme le faisait Winbind auparavant.

SSSD dispose maintenant de sudo providers, en particulier pour utiliser sudo avec Microsoft Active Directory ou OpenLDAP, mais est aussi capable d'accéder à des GPO Active Directory. Du coup, des administrateurs Windows peuvent utiliser des GPO pour faire du contrôle d'accès sur des machines RHEL.

Environnement de bureau

Peu de choses de ce côté, si ce n'est que la version Desktop confirme le choix de Thunderbird comme client mail.

Développement

La nouveauté de RHEL 7.1 dans le domaine du développement, c'est l'arrivée d'OpenJDK8 ! Red Hat rappelle que cette nouvelle version de l'implémentation Java libre peut être installée en parallèle avec les autres, et qu'elle apporte de nombreuses améliorations, dont JDBC 4.2 et la prise en charge au niveau matériel d'AES.

L'outil snap a été retiré du paquet powerpc-utils, au profit de sosreport. Bien entendu, si vous développez pour la plateforme Little-Endian d'IBM Power8, vous pourrez utiliser GDB.

OProfile a été amélioré pour prendre en compte plus d'architectures matérielles, dont les Intel Atom C2XXX, les processeurs de la 5e génération Core, IBM POWER8, AppliedMicro X-Gene et ARM Cortex A57.

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Rencontres G.L.O.U. le 19 mars 2015 à Reims

12 mars, 2015 - 20:03

L'association LoLiCA, LUG de la Marne, organise, comme tous les mois depuis ce début d'année un «GLOU» (ce que d'autres appellent un apéro).

Le but est de retrouver du libriste, du débutant a l'expert, pour discuter de tout et de rien, de l'actualité (Tristan Nitot, la lutte contre le terrorisme, …) aux grands problèmes de notre monde (Gnome 3, System D, …) autour d'un verre.

Rendez vous «Au grand comptoir» dans la Gare de Reims, a partir de 18H30 le Jeudi 19 Mars 2015.

Venez nombreux !

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Radare2 relance son Radare Summer of Code

12 mars, 2015 - 12:24

Après s'être fait rejeter du Google Summer of Code en 2014 et lancé son propre Radare Summer of Code en réponse, Radare2 s'est à nouveau fait refouler cette année : La réponse logique fût donc une seconde édition du Radare Summer of Code !

Pour mémoire, radare2 est un cadriciel d'analyse de binaires déjà évoqué sur LinuxFr.

Résumé de l’édition précédente

Celui de l'année dernière a été riche en aventures, et un compte-rendu détaillé est disponible ici. En résumé:

  • 2100€ de collectés, soit 700€ par participant
  • 3 nouvelles fonctionnalités majeures:
    1. Une gestion des structures, à la 010Editor
    2. Une gestion de FLIRT et de Yara
    3. Une gestion des fichiers PDB de Microsoft
  • Plein de nouveaux contributeurs

Pas de grosses surprises pour cette année, il s'agit de la même recette que la précédente édition, les cafouillages en moins:

  • les dons iront intégralement aux participants;
  • il n'y a pas besoin d'être étudiant pour participer ;
  • les participants repartiront avec un t-shirt et des autocollants.
Calendrier
  • 22 avril - ouverture des inscriptions ;
  • 3 mai - fermeture des inscriptions ;
  • 8 mai - annonce des candidats/tâches sélectionnées ;
  • 17 juin - début de la période de code ;
  • 16 septembre - fin de la période de code ;
  • 27 septembre - le code produit doit être fusionné dans la branche principale.
Organisation du projet

La majorité du développement se déroule sur github, qui sert également de bugtracker. Pour la communication, les pads et IRC sont utilisés sans retenue. Le projet utilise une suite de tests unitaires, une instance Jenkins ainsi que Coverity , pour éviter les régressions.

Tâches

Bien qu'étant un projet orienté bas-niveau, il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux :

  • améliorer/refactorer l'interface web ;
  • continuer d'intégrer sdb dans radare2 ;
  • améliorer le moteur d'émulation utilisant ESIL ;
  • améliorer le moteur d'analyse toujours à l'aide d'ESIL ;
  • écrire un moteur de transformation ESIL vers SSA, afin de d'avancer vers un dé-compilateur ;
  • améliorer les capacités offensives de radare2 ;
  • créer un constructeur de chaînes ROP, un peu comme ROPGadget ;
  • améliorer l'interface des débogueurs, pour tendre vers quelque chose comme PEDA ou Voltron ;
  • coder un assembleur ;
  • améliorer la génération de graphes.
Conclusion

Le projet recherche donc des dons ainsi que des curieux pour participer :).

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Réunion d'information sur les logiciels libres - Lorient, le 2 avril 2015 à 18h15

11 mars, 2015 - 21:29

J'ai récemment créé mon entreprise de type SSII dans les systèmes d'informations et logiciels libres. Mon entreprise a rejoint le Créafab-Lorient (Fablab local). Et dans ce cadre, j'anime une réunion ouverte à tous sur le logiciel libre.

Au Programme :

  • bref historique et définition du logiciel libre ;
  • avantages et inconvénients du logiciel libre ;
  • soyez efficace dans la gestion de vos courriels avec Thunderbird ;
  • maîtrisez et échangez vos documents facilement avec ownCloud ;
  • comment trouver les bons logiciels libres ?

Cette réunion se tiendra le 2 avril 2015 à 18h15. Il faudra se rendre au 15 Rue Galilée 56270 Ploemeur. Pour des raisons logistiques, il est demandé de s'inscrire au préalable, en suivant le premier lien.

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Bitrig, un récent fork d'OpenBSD

11 mars, 2015 - 20:53

Bitrig a annoncé sa première version. Bitrig est un fork d'OpenBSD initié par quelques anciens développeurs OpenBSD trouvant la base de code excellente, mais manquant un peu de modernité. Le but principal du projet est donc d'expérimenter de nouvelles fonctionnalités qui ne trouveraient pas forcément leur place dans OpenBSD.

Principales différences avec OpenBSD

Le but principal avoué de Bitrig est de proposer un système d'exploitation libre sur lequel on puisse s'amuser. Parmi les points notables, nous pouvons citer :

  • Bitrig se veut un bac à sable pour les étudiants souhaitant expérimenter des idées dans un système d'exploitation dans le cadre de projets ou de stages ;
  • Le projet Bitrig se concentre principalement sur les architectures qui sont activement développées, notamment AMD64 et ARMv7. Les autres architectures ne sont pas retirées pour autant ;
  • Clang 3.4 est le compilateur inclus dans base au lieu de GCC 4.2 ;
  • Bitrig utilise son propre arbre de ports, dérivé de celui d'OpenBSD. En clair, les changements dans les ports OpenBSD sont intégrés ponctuellement et adaptés si nécessaire. À noter que les ports qui concernent uniquement des architectures non prise en charge par Bitrig ne sont pas importés.
Changements présents dans la version 1.0

Il aura fallu pas loin de 30 mois de développement pour voir apparaître la première version stable de Bitrig. Voici en résumé ce qu'elle apporte :

  • Clang 3.4 remplace GCC 4.2 et de même, libc++ et libc++abi remplacent libstdc++ ;
  • Le système de fichiers par défaut est FFS2. Il prend en charge la journalisation, ainsi que la possibilité d'être utilisé pour le démarrage ;
  • tmpfs remplace mfs, en tant que système de fichier temporaire permettant d'être chargé en mémoire ;
  • Prise en charge de TLS (Thread-Local Storage et non pas Transport Layer Security) ;
  • Possibilité d'utiliser des espaces de stockage utilisant GPT avec un outil similaire à fdisk ;
  • fdisk reçoit d'ailleurs plusieurs améliorations ;
  • Apparition d'une image flashable sur USB pour l'architecture AMD64 ;
  • Améliorations de la prise en charge de ARMv7, notamment ARM EABI et hard float ;
  • Mutex noyau "équitables" (fair kernel mutexes) implémenté via les opérations atomiques de C11. Pour rappel, un mutex est dit "équitable" s'il traite les threads dans l'ordre de leur demande d'accès à une ressource. Cela permet d'éviter des situations de famine, mais peut aussi se révéler moins efficace que des mutex "inéquitables" ;
  • ps(1) a vu une amélioration de sa compatibilité POSIX ainsi qu'un affichage hiérarchique ;
  • Le seul outil GNU encore présent dans base est texinfo.
Changements plus récents

Depuis la version 1.0, clang est passé en version 3.6.0 dans base et la prise en charge de vnd(4) est tombée en désuétude.

Controverse

Ce fork ne s'est pas fait sans créer une certaine controverse. Theo de Raadt a ainsi réagi avec assez de virulence à l'annonce du fork. Selon lui, un des développeurs (Marco Peereboom) aurait engagé quatre autres développeurs OpenBSD dans sa startup (Conformal Systems) et tenté d'en engager une dizaine d'autres de façon sournoise et détournée.
Ariane van der Steldt s'est expliquée quant à sa décision de quitter le projet OpenBSD pour rejoindre Bitrig. Elle mentionne notamment le fait que des discussions sans haine entre elle et Theo sont devenues impossibles.

Et ensuite ?

L'équipe de développement a publié une feuille de route donnant plus de détails sur le futur proche de Bitrig.
Dans ce document apparaissent des améliorations comme :

Il reste désormais à voir de quelle manière le fork va évoluer, et surtout, s'il saura éveiller de l'intérêt et attirer des utilisateurs.

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Tristan Nitot, fondateur de Mozilla Europe, remet le couvert en rejoignant Cozy Cloud

11 mars, 2015 - 18:59

Tristan Nitot, fondateur de Mozilla Europe et figure du Logiciel Libre en France, avait suscité l'étonnement en annonçant son départ de Mozilla. C'était il y a un mois de cela. Il avait annoncé qu'il se lançait dans l'écriture d'un livre sur la surveillance de masse, mais ce qui s'ensuivrait n'était pas clairement annoncé.


Aujourd'hui, sur le Standblog, il a dévoilé qu'il rejoignait le projet Cozy. Après avoir longtemps alerté l'opinion sur les problèmes liés aux données personnelles, il décide donc d'aller encore plus loin dans son action. Participer au projet Cozy sera pour lui l'occasion de mettre en œuvre ses préconisations pour obtenir un web plus respectueux.

Enfin, nous profitons de cette annonce pour vous inviter à essayer Cozy et nous en dire ce que vous en pensez sur notre forum. Nous sommes toujours émus de l'arrivée de Tristan, mais nous serons réactifs quand même !

Mais maintenant, laissons place au principal intéressé. Voici ce qu'il déclare dans le communiqué de presse :

Mon attachement au projet Mozilla était lié au fait que le marché des navigateurs Web était en situation de monopole : développer Firefox était indispensable pour sortir le Web de cette impasse et donner un second élan à l'Internet.
Aujourd'hui, les données des utilisateurs finissent quasiment toutes dans des silos numériques qui limitent la maitrise qu'ont les utilisateurs sur leurs données. Il est temps de passer du Cloud au personal Cloud. C'est la raison pour laquelle j'ai choisi Cozy Cloud, avec l'énergie et les compétences de son équipe.

Pour être précis, Tristan officiera chez Cozy en tant que Cozy Cloud Chief Product Officer (C3PO). Son rôle sera de faire vivre le produit et la communauté. D’une part, il fera connaitre Cozy et évangélisera son usage. D’autre part, il récoltera les avis et remarques des gens qui utilisent ou s’intéressent à la plateforme. Plus le projet répond aux attentes, plus il est facile de le faire connaître. Plus il est connu, plus les retours seront nombreux et permettront à l’équipe de développement d’améliorer le produit. C’est un cercle vertueux.

Si vous voulez plus d'information sur le sujet, nous vous invitons à lire l'annonce officielle sur son blog ou celle publiée sur le site de Cozy.

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Medialab Session à Lyon les 14 et 15 mars 2015

11 mars, 2015 - 14:19

J'organise avec des collègues de l'Atelier des Médias la première Medialab Session lyonnaise du 13 mars 2015 à 18h au 15 mars à 22h, à l'Atelier (9 quai André Lassagne, Lyon).

Il s'agit d'une sorte de hackathon mais dédié à la création des médias de demain en faisant travailler ensemble par équipe de quatre :

  • un journaliste
  • un développeur
  • un entrepreneur
  • un designer/communiquant

Nous avons créé un projet sur KissKissBankBank pour s'inscrire à l'évènement et/ou aider à son financement.

J'espère que ça intéressera la communauté du libre lyonnaise, car face à un Internet de plus en plus contaminé par Facebook et Google, nous avons les outils pour montrer qu'un autre monde est possible :-)

NdM : il n'est pas précisé si les « médias de demain » seront sous licence libre ou non.

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