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Appel à financement pour le prochain RoundCube

21 juin, 2015 - 18:54

Si vous êtes un grand utilisateur de RoundCube ou si vous souhaitez découvrir un webmail simple, vous pouvez participer au financement du prochain RoundCube: RoundCube Next.
À cette heure, 78% de l'objectif est déjà atteint.

Le financement de RoundCube Next a pour but d'accélérer le développement de modules complémentaires et nécessaires: Bavardage en ligne, Calendrier, Fichiers, etc.

Au moment où j'écris, il vous reste 14 jours pour participer (financièrement).

Voir les liens pour découvrir les nouveautés.

Voici le copier/coller sur les fonctionnalités de RoundCube:

Released features

  • Available in over 70 languages
  • Drag-&-drop message management
  • Full support for MIME and HTML messages
  • Sophisticated privacy protection
  • Compose messages with attachments
  • Multiple sender identities
  • Full featured address book with groups and LDAP connectors
  • Find-as-you-type address book integration
  • Richtext/HTML message composing
  • Forwarding messages with attachments
  • Searching messages and contacts
  • Threaded message listing
  • IDNA support
  • Spell checking
  • Canned response templates
  • IMAP folder management
  • Shared/global IMAP folders
  • Support for external SMTP server
  • Support for access control lists (ACL)
  • Built-in caching for fast mailbox access
  • Unlimited users and messages
  • Import/export functions
  • Template system for custom skins
  • Plug-in API for flexible exensions

Planned features

  • Support for PGP and S/MIME encryption
  • Online calendar module
  • Advanced search over all folders
  • Virtual folders (aka saved searches)
  • Keyboard shortcuts
  • Attachment previews
  • Responsive skin for mobile devices
  • Save/link attachments in cloud storage services
  • Conversation view using XCONVERSATIONS
  • Browser history support
  • Admin interface
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Jardin Entropique - 26 > 28 Juin 2015 à Rennes - Publication du programme

20 juin, 2015 - 16:04

Nous sommes heureux de publier le programme du Jardin Entropique, qui se tiendra à Rennes (France) du 26 au 28 juin 2015.

C’est quoi ?

Jardin Entropique est un événement pour partager, débattre et découvrir sur le thème du numérique et de la liberté. Il rassemble des universitaires, des chercheurs, des développeurs, des acteurs et artistes qui se préoccupent de ces enjeux. Jardin Entropique est gratuit, ouvert à tous, et se veut aussi pédagogique, convivial et festif !

Pourquoi ?

« Science sans Conscience n’est que ruine de l’âme » (Pantagruel, Rabelais,1532).
Simplement parce que nous pensons que le progrès technologique n’a de sens que s’il est partagé entre tous, et que chacun peut (et doit) en conserver la maîtrise. Partant du constat que les outils numériques et Internet sont trop souvent utilisés pour faire de nous des consommateurs dociles, et pas assez pour renforcer la démocratie, nous avons fait appel à tous ceux qui souhaitent contribuer à changer la donne pour discuter et échanger sur des alternatives.

C’est qui ?

Le collectif Breizh-Entropy, l’association 3Hit Combo et l’association Jardin Moderne.

Comment ?

Avec pas mal de réunions tardives, un peu d’engueulades, une motivation sans faille, un engagement réjouissant de tous les participants, et un budget équivalent à 0,0007 % de celui de la French Tech.

Et ça donne quoi ?

Début de l’événement: Vendredi 26 à 14H00 aux Ateliers du Vent dans le cadre de « La Vie en Containers »
Inauguration: 19H00 aux Ateliers du Vent.

Conférences :
  • « Dynamique et diversité des contributions au libre et impact sur la qualité et la diffusion du libre » par Michael Scherer (RedHat)
  • « Decentralised Communication with Matrix – The challenge of balancing interoperability and privacy » [en anglais] par Matthew Hodgson (Matrix.org)
  • « Liberté numérique face au contexte politique, économique et sociétal : entre affirmation libertaire et développement libéral, quel engagement ? » par Philippe Berthelot & « L’Espace public, les espaces numériques, l’intérêt général, les modèles économiques… ‘Ingrédients d’une recette non aboutie : comment avancer sur ce qui apparait incompatible ? » par Jean-François Burgos
  • « tetraneutral.net / DCP bay » par Laurent Guerby
  • « Le logiciel libre et la Jeunesse, vecteurs du développement de l’Afrique« , par Florent Youzan (Visio-conference)
  • « Beyond GnuPG and Tor: Technologies to secure the future Internet » [en anglais] par Jeff Burdges & Christian Grothoff (GnuNet)
  • « CryptoParty en bibliothèque ? L’exemple de la bibliothèque de l’INSA de Rennes » par Damien Belvèze & Chloé Lailic (INSA Rennes)
  • « Untimely experiences around technology sovereignty » [en anglais] par efkin
  • « Internet et citoyenneté : quand la société civile s’approprie le numérique pour lutter » par Annaïg Denis & Myriam Tollemer
  • « Dans le monde artificiel, comme dans le naturel, le chemin à parcourir est le même : réaliser les droits fondamentaux des personnes » par Marco Ciurcina (Hipatia)
  • « Free Software — Freedom in your Computer » par Richard Stallman (Conférence de clôture)
  • Présentations courtes de divers projets
Ateliers :
  • « Création visuelle libre » par Timothée Giet (Animtim)
  • « Wikidata, base de données libre et collaborative » par Nicolas Vigneron et Seb35
  • « Démonstration : CookieViz » par Stéphane Petitcolas (CNIL)
  • « Démonstration : Mobilitics » par Stéphane Petitcolas (CNIL)
  • « Démonstration : Wifi sniffer » par Stéphane Petitcolas (CNIL)
  • « Introduction à OpenStreetMap » par Gwénaëlle Berthelo
  • « Introduction à Tor/Tails » par Syl
  • « Jeu vidéo « Visual Novel » facile avec Ren’Py » par Beuc
Stands :
  • Stand Actux
  • Stand FFDN
  • Stand Nos-Oignons
  • Stand Floss Manuals
  • Stand Mozilla
Installations :
  • « The Road Furrow » par Florelle Pacot
  • Exposition d’un cabinet de curiosité de technologies obsolètes par Labomedia
Concerts :
  • Beyond && M4urEyes
  • Jonaz
  • « root@patriarchy:~# shutdown -h now » de normal c/alas

Pour plus de détails (horaires, accès, descriptions des conférences…) n'hésitez pas à consulter le site de l'évenement.

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April Camp à Toulouse du 19 au 21 juin 2015

19 juin, 2015 - 21:22

La prochaine édition de l'« April Camp » aura lieu du vendredi 19 juin 2015 18 h 30 au dimanche 21 juin 2015 au soir.

Cet April Camp aura lieu dans les locaux de la société Ekito au 15 rue Gabriel Péri, 31000 Toulouse. Ekito met gracieusement ses locaux à notre disposition, nous les en remercions chaleureusement. Des outils pour participer en ligne seront également disponibles.

N'hésitez pas à vous inscrire, à proposer des thèmes de travail, à juste passer nous voir. Le vendredi 19 juin vers 18h30/19h un petit apéro sera organisé. Et un autre samedi vers 19h00 également. Pour vous inscrire, proposer des thèmes de travail, connaitre le programme, rendez-vous sur le pad.

Donner entre 15 minutes et deux jours de votre temps pour le libre !

L'idée d'un « April Camp » est de se réunir pendant plus de deux jours entre adhérents et soutiens de l'April pour déjà se rencontrer et échanger avec les activistes de l'association mais surtout de faire avancer des projets en cours, en lancer de nouveaux. Toutes les idées sont les bienvenues. Voir sur le pad

Les projets peuvent être de nature technique, des outils de communication, etc. Chacun est invité à participer en fonction de son temps disponible, de ses compétences, de ses envies.

L'« April Camp » a lieu physiquement à un endroit (jour et nuit si nécessaire), mais également en ligne. Des outils pour participer en ligne sont disponibles : IRC, Pads, pont téléphonique, serveur de voix sur IP.

Venez nombreuses et nombreux quand vous voulez pour la durée que vous souhaitez !

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PyconFR 2015 du 17 au 20 octobre 2015 à Pau

19 juin, 2015 - 08:10

La conférence Python aura lieu du 17 au 20 octobre 2015 à Pau !

PyconFR est la conférence annuelle francophone autour du langage Python organisée par l'Association Francophone Python (AFPY). Elle aura lieu cette année à l'EISTI. Débutants et confirmés sont les bienvenus à cette conférence. L'entrée est gratuite et libre.

Les conférences auront lieu les 17 et 18 octobre, et les 19 et 20 Octobre seront dédiés aux sprints.

Nous sollicitons toute personne susceptible de proposer un sujet de présentation ayant trait au développement, à l'utilisation ou à l'écosystème de Python. Nous espérons recevoir des contributions provenant d'environnements variés et couvrant les cas d'utilisations les plus divers : enseignement, recherche, gestion d'infrastructure, jouets électroniques ou encore applications industrielles, à tout type de niveau.

Pour faire une proposition, une inscription est nécessaire.

L'appel à conférencier est ouvert et la date limite est fixée au 25 juillet 2015 à 23H59.

À propos de PyConFR 2015

Elle se déroule du 17 au 20 octobre, à Pau. La conférence principale sera du 17 au 18 octobre. Elle sera suivie de deux jours d'ateliers de formations et de sprints.

  • 17 et 18 octobre 2015 : conférences ;
  • 19 et 20 octobre 2015 : sprints.
Qui devrait soumettre une proposition ?

Toi. Tes amis. Les amis de tes amis. N'importe qui quel que soit son niveau en Python est un bon candidat pour cette conférence. Nous essayons d'avoir une conférence la plus diverse possible.

Que tu aies commencé Python le mois dernier ou en décembre 1989, nous sommes convaincus que tu as quelque chose à partager. La communauté Python francophone est plus active que jamais, et nous sommes à l'affût des nouveaux domaines, des nouveaux projets, de nouveaux points de vue… et des nouveaux utilisateurs.

Nul besoin d'être un conférencier professionnel ! Ce qui nous intéresse sont les sujets, le matériel, et ta motivation pour présenter des choses intéressantes à la communauté. Nous accueillons chaque année des nouveaux venus, et travaillons avec eux pour les aider à faire leurs premiers pas.

Quel genre de présentation puis-je faire ? Conférences

Ce sont les présentations traditionnelles. Généralement de vingt minutes, nous offrons quelques créneaux un peu plus long. Nous organisons l'agenda en deux "tracks", en essayant de regrouper les présentations par sujet.

Quant au sujet, c'est à toi de voir. On veut des sujets pour tout le monde ! On veut les sujets les plus intéressants pour la communauté en ce moment. Mais on veut aussi les sujets les plus intéressants pour le futur. Où est-ce que Python va ? À toi de nous le dire.

Si tu as un sujet, mais que tu n'es pas sûr de comment le proposer, n'hésite pas à nous contacter, et nous t'aiderons.

Tu peux aussi jeter un coup d’œil aux propositions de l'année dernière.

Posters

Les sessions posters permettent des échanges plus interactifs avec la communauté. Les échanges durent souvent bien plus que le temps accordé dans l'emploi du temps.

L'idée est de présenter ton sujet sur un grand poster, et les participants se baladent, lisent ce que tu as écrit, et discutent avec toi des points qui les intéressent. C'est aussi simple que ça ! Tu peux, par exemple, commencer par faire une session Q&A dans la première minute de la session avec un petit groupe de gens.

Les posters retenus seront exposés dans un espace dédié. Un temps sera réservé à leur présentation si leur nombre est conséquent.

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Own-Mailbox: la boite mail confidentielle qui vous appartient vraiment!

18 juin, 2015 - 14:39

Dans la course pour proposer une boite mail chiffrée, facile à utiliser, Own-Mailbox se distingue de tout ce que l'on a vu ces derniers mois, en proposant un boîtier plug and play à brancher chez soi. La solution est Open-Hardware et constituée à 100% de logiciel libre.

Own-Mailbox, en plus de la simplicité d'utilisation, apporte la possibilité de consulter ses mails chiffrés de n'importe ou dans le monde, sur n'importe quel ordinateur, sans compromettre la sécurité du chiffrement. Own-Mailbox profite également du coté auto-hébergé afin de mettre en place une technique pour envoyer et recevoir des messages confidentiels de correspondants qui n'utilisent pas GPG, en passant par HTTPS.

Own-Mailbox s'inscrit dans un contexte où, les autres acteurs du marché utilisent principalement des solutions de mail sur le cloud, avec un chiffrement en Javascript coté client. WhiteOut a été évoqué sur LinuxFr.org la semaine dernière, mais de nombreux autres services ont fleuri récemment (Proton Mail, Tutanota, Mailpile, Lavaboom, Openmailbox). Le projet Own-Mailbox (NdM: l'auteur de la dépêche en est membre) explique dans sa FAQ pourquoi, selon lui il ne faut pas accorder sa confiance à ce genre de services. Parmi les cinq arguments avancés celui que le chiffrement, pour être de confiance, doit être réalisé sur une machine 100% logiciel libre, et que ces systèmes basés sur JavaScript poussent les utilisateurs à faire réaliser le chiffrement par les moteurs JavaScript des navigateurs propriétaires de Google, Microsoft, et Apple qu'ils utilisent dans 80% des cas, sans leur expliquer la nécessité d'utiliser du logiciel libre. Et même si vous utilisez du libre rien ne dit que votre correspondant le fait, et ne compromet pas votre sécurité.

On se rappellera au passage, la virulence des opposants du chiffrement qui tentent tout pour le rendre inopérant et font même pression pour ajouter des backdoors dans le noyau Linux (http://www.numerama.com/magazine/27033-linus-torvalds-avoue-des-pressions-pour-mettre-un-backdoor-dans-linux-maj.html).

Own-Mailbox résoud donc quatre problèmes liés au chiffrement de mails:

  1. Le chiffrement de mail est compliqué à configurer surtout dans différents environnements (OS, logiciel de mail, version).
  2. Le chiffrement de mail empêche de lire ses mails de partout dans le monde (Bibliothèque, travail, ordinateur d'un ami, ordinateur de l’hôtel)
  3. On ne peut pas envoyer de messages chiffrés aux personnes qui n'utilisent pas encore GPG.
  4. Pour être digne de confiance le chiffrement doit être fait sur une machine 100% logiciel libre qui vous appartient et la plupart des gens n'ont pas cela.

C'est de mémoire le plus petit serveur All-in-the-box que l'on ait vu jusqu'à maintenant, et le projet est réalisé par une équipe d'ingénieurs français !

L'équipe prévoit en lancement du produit en juin 2016. Une campagne kickstarter doit être lancée ce mois-ci pour soutenir le projet.

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Dr. Geo 15.07

17 juin, 2015 - 23:26

Dr. Geo est un logiciel libre de géométrie dynamique et de programmation. Il est utilisable de l'école primaire au lycée, voire au delà.

Ce qui est particulier avec Dr. Geo c'est sa dimension programmation utilisateur très présente : écriture de script comme objet de code intégré dans un canevas, description d'une figure euclidienne avec un code et enfin modification de Dr. Geo depuis lui-même.

À noter : l'ensemble de Dr. Geo est sous licence libre, y compris les fichiers de traductions et les icônes de l'interface utilisateur.

Cette version apporte son lot de correctifs mais aussi plusieurs améliorations ergonomiques et fonctionnelles:

  • Une interface utilisateur adaptable pour réduire le nombre d'outils présents. L'objectif est d'offrir aux plus jeunes une interface utilisateur plus simple avec seulement les outils nécessaires.

  • Option pour cacher le feedback lors du survol souris d'un objet. Il s'agit encore une fois de réduire le bruit de l'interface pour les plus petits.

  • Il est possible de modifier la taille des caractères dans le canevas

  • Les scripts, ces bouts de code à insérer dans une figure, sont devenus des instances de classes.
    Cela offre de nombreux avantages : les arguments d'un script sont clairement typés, leur nom et description déclarés dans la classe, un état se conserve dans une variable du script/instance, les traitements se répartissent dans plusieurs méthodes.
    Par ailleurs, les scripts permettent maintenant de modifier plus facilement l'état et l'apparence d'autres objets de la figure.
    Enfin, l'interface pour les construire a été revue.

Bien sûr Dr. Geo, en tant que projet libre, est ouvert aux contributions et participations en tout genre.

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Sortie de Haxe 3.2.0

17 juin, 2015 - 23:18

Haxe est un langage de programmation orienté objet, open source, basé sur un système de classes comme C# ou Java.
Il permet de mettre en place des types abstraits, des metadatas, des Generics, des Enums, ou encore faire de la programmation fonctionnelle comme en F#.
C’est une solution robuste, multi-paradigme, parfaitement adaptée au développement d’applications web, au jeu et au mobile.

Il y a quelques jours, la version 3.2.0 est sortie avec son lot de nouveautés et de corrections.
Cette dépêche présente les principaux changements et profite de l'occasion pour refaire un tour des possibilités offertes par ce langage.

Sommaire Haxe Un peu d'histoire

Le développement de Haxe a été commencé fin 2005 par Nicolas Cannasse alors qu'il travaillait pour Motion Twin, un éditeur de jeu indépendant.
Haxe a toujours été open source mais en 2013, la gouvernance du projet est offerte à la fondation Haxe.

Cette année, il va donc fêter ses 10 ans.

Le langage

Haxe est un langage de programmation moderne, capable de tenir la comparaison avec du C# ou du Java, en matière de fonctionnalités.
Sa syntaxe est également très proche de ces derniers mais rappelle également le JavaScript.

class HelloWorld { static public function main() { trace("Hello World"); } }

Voici une petite liste des possibilités offertes par le langage :

  • Classes, Types(Strict ou dynamique), Interfaces et Héritages
  • les Abstract Types : utiles pour exemple pour étendre un type primitif et surcharger ses opérateurs. On peut imaginer ainsi créer les types Kilomètre, Mètre, et Millimètre, et faire des opérations comme 12500mm / 10km
abstract Kilometer(Float) { public function new(v:Float) this = v; } abstract Mile(Float) { public function new(v:Float) this = v; @:to public inline function toKilometer():Kilometer return (new Kilometer(this / 0.62137)); } class Test { static var km:Kilometer; static function main(){ var one100Miles = new Mile(100); km = one100Miles; trace(km); // 160.935 } }
  • Structures anonymes
var point = { x: 0, y: 10 }; point.x += 10;
  • Enums, Accesseurs, programmation fonctionnelle, et inférence de type
  • Pattern Matching, Inlining, Array Comprehension, Compilation conditionnelle
  • Generics, Type Parameters, Constraints et Variance :
class Main<A:B> { static function main() { new Main<String>("foo"); new Main(12); // use type inference } function new(a:A) { } }
  • Les macros : sans doute l'une des plus puissantes fonctionnalités de Haxe. Elles permettent de "programmer" le comportement du compilateur.
Le compilateur

Haxe n'est pas un langage propre à une technologie comme Java avec la JVM. Son compilateur (ou transpileur) va convertir le Haxe dans un autre langage. Aujourd'hui il supporte le JavaScript, le PHP, le C++, le C#, le Java, l'AS3, Neko, et le Python.

Il ne s'agit absolument pas d'une solution pour faire du cross-plateforme, mais bien de remplacer un langage par un autre. Il n'est pas (directement) possible de compiler un même code pour du Java et du PHP par exemple.
Un framework open source basé sur Haxe existe pour faire du cross-plateforme, c'est OpenFL.

Le compilateur est très rapide, un sentiment qui se renforce si on a l'habitude de compiler du Java ou du Dart.
Sur le code généré, il se montre particulièrement efficace. Il profite de la compilation pour nettoyer et optimiser le code. C'est particulièrement notable par rapport à du JavaScript.

Pour quoi faire ?

Utiliser Haxe à la place d'un autre langage peut apporter beaucoup de choses. TypeScript, Dart, ou encore CoffeeScript font la même chose pour JavaScript, et Scala et Groovy pour Java.

Haxe permet également de profiter d'un même langage coté client et coté serveur, de partager les mêmes objets et de s'affranchir d'un contrat d'interface.
Par contre il ne dispense pas de connaitre la technologie pour laquelle on compile. Il est important de connaitre le PHP, pour faire du Haxe pour PHP.

Enfin Haxe permet de profiter d'un même langage sur des typologies de projets différentes comme par exemple JS/PHP, ou Android/NodeJS , etc…

Qui fait du Haxe ?
Le jeu vidéo est le premier domaine où brille ce langage. Que ce soit pour du jeu web, mobile, ou desktop.
Sa présence au Ludum Dare est notable.
L'utilisation d'OpenFL pour faire des jeux cross plateforme favorise son adoption. OpenFL va prochainement exporter pour XBox PS4 et WiiU.

Sans surprise, le développement d'application web est également un domaine propice à l'utilisation de Haxe.

Les nouveautés de la 3.2.0

Après la sortie de la version majeure 3.0.0, cette nouvelle version est surtout focalisée sur la correction de bugs et la robustesse.

Python

La grosse nouveauté c'est le support de Python 3.

En Haxe :

package; class Main { static function main() { for (projectile in ['apples', 'oranges']) trace( 'I threw $projectile!' ); } }

En Python :

class Main: @staticmethod def main(): _g = 0 _g1 = ["apples", "oranges"] while (_g < len(_g1)): projectile = (_g1[_g] if _g >= 0 and _g < len(_g1) else None) _g = (_g + 1) print(str((("I threw " + ("null" if projectile is None else projectile)) + "!"))) class python_internal_ArrayImpl: @staticmethod def _get(x,idx): if ((idx > -1) and ((idx < len(x)))): return x[idx] else: return None class HxOverrides: @staticmethod def stringOrNull(s): if (s is None): return "null" else: return s Main.main() Rest, EitherType, @:selfCall and @:callable

La gestion des "external type definitions" est améliorée avec l'ajout de deux types haxe.extern.Rest et haxe.extern.EitherType, et aussi deux nouveaux "metadata", @:selfCall and @:callable.

Typed Arrays

Haxe 3.2.0 ajoute le support cross-plateforme des Typed Arrays dont l’implémentation a été fortement inspirée par celle de Javascript.

Compiler.addGlobalMetadata

Pour ceux qui utilisent les macros, Compiler.addGlobalMetadata permet d'attacher un metadata à n'importe quel type ou méthode qui n'a pas été traité par le compilateur.

NodeJS support

L'extern type definitions de NodeJS est maintenant directement supporté par la Foundation Haxe.

Pour une liste complète il y a le changelog.

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Campagne d'adhésion pour Libervia (projet « Salut à Toi ») : soutenez-nous, c'est le moment !

17 juin, 2015 - 16:51

Salut à vous !

Nous lançons une campagne d'adhésion à l'association Salut à Toi, afin de pouvoir financer le développement pendant un an. Le détail est en fin de dépêche, mais avant une petite présentation du projet et de nos plans. La présentation est en partie technique, et afin de faciliter la lecture les paragraphes techniques sont indiqués par un astérisque (*).

Une courte vidéo (trois minutes) de présentation du projet a été réalisée pour l'occasion, elle est bien sûr sous licence libre (CC By-SA), cliquez sur l'image ci-dessous pour la voir, ou alors suivez ce lien pour voir la version Ogg Theora en meilleure qualité.

Sommaire Le projet en général

Nous parlons régulièrement de Salut à Toi sur LinuxFr.org, vous trouverez les journaux et dépêches en rapport en suivant l'étiquette adéquate.

Salut à Toi est un outil de communication, d'aucuns parlent de « réseau social » même si nous apprécions peu le terme, qui se distingue par son architecture, ses choix techniques et éthiques.

L'architecture (*)

Salut à Toi (SàT) est un client XMPP (mais qui ne fait pas que de la messagerie, voir le paragraphe suivant). Le projet est bâti autour d'une partie moteur en arrière-plan (le « backend »), et d'interfaces avec l'utilisateur (les frontaux). Le tout a été pensé comme un seul client : vous pouvez changer de frontal à tout moment et retrouver votre session avec les phrases que vous venez de taper, vous n'avez pas besoin de vous reconnecter ou de re-préciser un paramètre que vous avez modifié.

L'ensemble est modulaire : le cœur du « backend » ne gère pratiquement que les RFC de base et les choses essentielles au fonctionnement du projet (gestion des logs, paramètres, configuration, gestion des greffons, enregistrement des données, etc). Les greffons permettent d'étendre les fonctionnalités notamment avec les « XEP » (XMPP Extension Protocol, XMPP est extensible et beaucoup de fonctionnalités sont disponibles sous forme de XEP), mais aussi avec des expérimentations (voir paragraphe suivant).

Le « backend » et les frontaux communiquent via ce que nous appelons un « pont » (bridge), en fait une communication inter-processus. Aujourd'hui nous utilisons D-Bus pour cela, mais le projet a été construit de sorte qu'il soit relativement facile de changer.

Enfin, nous avons un système pour construire des morceaux d'interfaces dans le « backend », XMLUI (pour XML User Interface). Ceci permet d'implémenter en une seule fois les dialogues pour tous les frontaux.

Les choix techniques (*)

En dehors de l'architecture, nous avons fait des choix techniques qui nous distinguent de la plupart des projets comparables.

Le principal est le choix d'un protocole standard, XMPP. Ce choix, également fait par les projets Movim et Jappix avec lesquels nous sommes amis, ainsi que dans une certaine mesure par Buddycloud, implique certaines complications, mais a surtout de nombreux avantages.

La complication principale, c'est la phase de standardisation pour créer une nouvelle fonctionnalité. Contrairement à un projet qui utilise son propre protocole, l'ajout d'une fonctionnalité à XMPP passe par l'écriture d'une extension (les fameuses XEP mentionnées précédemment). Cette étape fastidieuse, est suivie d'une proposition à la XSF, puis d'une discussion entre gens de différents horizons, de débats techniques, etc. C'est long, demande des efforts, mais le résultat est souvent une solution techniquement meilleure, et surtout documentée pour les futures implémentations. Un journal relate cette expérience.

Les avantages sont une communauté active et compétente, une très importante base de code (serveurs, bibliothèques, clients, etc), une documentation technique claire, et surtout un grand réseau constitué de logiciels différents mais qui fonctionnent ensemble. C'est pour cela que nous ne parlons pas du « réseau Salut à Toi », ou du « réseau Movim », mais du réseau XMPP commun.

D'autre part, XMPP est souvent associé à la messagerie instantanée uniquement, alors qu'il permet beaucoup, beaucoup plus que cela. Nous cherchons à pousser au maximum le protocole, à commencer par les outils de microblogage, d'une part en travaillant sur le protocole lui-même, comme expliqué ci-dessus, d'autre part en implémentant des fonctionnalités particulières dans nos outils, ou en les mettant en avant. Un exemple est l'utilisation de XMPP pour créer une télécommande universelle, comme montré dans cette vidéo.

Aussi, nous utilisons fortement les groupes dans la liste de contacts. L'idée est de pouvoir les utiliser pour gérer facilement les permissions, que ça soit pour la lecture de messages, l'accès aux fichiers, ou tout et n'importe quoi. Là encore la vidéo de la télécommande en montre un exemple en ne permettant qu'aux membres d'un groupe de l'utiliser.

Les choix éthiques

Le projet suit un contrat social qui indique clairement notre ligne éthique.

Nous refusons d'utiliser des réseaux que nous critiquons par ailleurs, mais nous sommes ouverts à – et souhaitons – la collaboration avec les autres projets libres, aussi vous nous trouverez sur LinuxFr.org, Diaspora* (sur Framasphère) ou SeenThis, mais pas sur les grands réseaux propriétaires.

Nous voulons développer le projet et en vivre dans le cadre de l'économie sociale et solidaire, aussi nous avons créé une association loi 1901, nommée également « Salut à Toi », à travers laquelle nous cherchons à nous salarier. Nous sommes opposés à la publicité ou aux collectes de données, aussi nous tentons de nous financer avec les adhésions. Les (potentiels futurs) salariés sont les seuls membres du bureau, et l'association est autogérée avec prise de décisions par consensus. Le but est de tester l'activité, pour éventuellement devenir une coopérative par la suite.

Une part importante du projet, inscrite dans les statuts de l'association, est la volonté de réfléchir aux nouveaux médias. Nous considérons que la technologie n'est pas neutre, contrairement à une idée répandue, et nous voulons apporter une critique nécessaire au développement d'outils de communication dans le débat public.

Le projet aujourd'hui (*)

Le projet est commencé depuis 2008, il est fonctionnel, mais n'est toujours pas stable et nous en déconseillons actuellement l'utilisation comme client principal.

Nous avons cependant passé notre dernier gros point de blocage, comme je l'ai expliqué dans un journal. Nous sommes très proches de publier la prochaine version (0.6) qui marquera le passage de nos blogs personnels sur Salut à Toi, et qui pourra commencer à être utilisée par un public averti. Le développement est actuellement un peu ralenti par la préparation des conférences de l'été (voir plus bas) et de cette campagne d'adhésion. Gageons que la version sortira avant la fin de l'été.

Le microblogage sera opérationnel et compatible avec les autres clients XMPP qui le gèrent, comme cité plus haut, Movim et Jappix (Buddycloud utilisant ses propres extensions). Grâce à l'interface en ligne de commande, il sera facile de publier par exemple depuis Vim au Emacs, ou via un « bot ».

Nous avons aussi retravaillé les frontaux pour pouvoir en faciliter la création de nouveaux (voir paragraphe suivant).

Le frontal « wix » qui était le frontal de bureau basé sur WxWidgets a été abandonné, il sera remplacé dans la version 0.7.

Nous avons implémenté les XEP « Result Set Management » et « Message Archive Management » ce qui permet de remonter dans les archives. Les étiquettes (tags) seront également disponibles, mais ne pourront être cherchées qu'en local pour le moment (il ne sera pas encore possible de demander « quels sont tous les messages parlant de XMPP dans le monde ? »).

Une image docker et un script pour la gérer permettront l'installation de Libervia facilement.

Si la campagne réussit Version stable pour fin 2015

Parlons maintenant de nos projets pour l'année à venir. Une fois la version en cours sortie, nous travaillerons sur la version 0.7 qui sera la première version stable, dite « grand public ». Nous devrions pouvoir la sortir à la fin de l'année 2015, et elle apportera notamment :

  • une version native pour téléphones, tablettes, et bureaux : attention, on parle d'un client entièrement natif, pas d'une application qui appelle un site web. Outre tout ce qui est déjà disponible dans Salut à Toi (microblogage, chiffrement de bout en bout via OTR pour la messagerie instantanée, commandes ad-hoc, etc), vous pourrez utiliser l'application hors ligne. L'intérêt ? Vous pourrez lire les billets de blog, en rédiger en attendant de les envoyer une fois la connexion disponible, idem pour les fichiers comme les photos.

  • des passerelles : nous prévoyons de créer plusieurs passerelles vers des réseaux (libres uniquement). En fonction de la faisabilité (il va nous falloir étudier les protocoles pour être certains de ce qui est possible), nous aimerions des passerelles vers Diaspora*, SeenThis, SMTP et éventuellement d'autres réseaux (Friendica ? Gnu Social ?).

  • une sortie en plusieurs phases : pour cette première version stable, nous passerons par des versions alpha et bêta, et travaillerons sur notre système de tests automatisés.

Un boîtier pré-installé

Suite évidente de notre logique de décentralisation, nous souhaitons préparer un mini-ordinateur basse consommation pré-installé avec SàT, et qu'il suffira de brancher sur un boîtier ou modem Internet. Pour le moment nous pensons utiliser un OlinuXino Lime2 car c'est du matériel libre (« open hardware »). Nous vendrons ces boîtiers pré-installés avec une légère marge pour aider à financer l'association. Pour ceux qui préfèrent acheter leur boîtier directement chez le constructeur et faire l'installation eux-mêmes, nous fournirons toutes les images et les scripts.

La forme exacte n'est pas encore précise, nous n'envisageons pas cela avant 2016.

Une image préparée pour Tor

Une idée simple qui nous est venue en travaillant sur des modules de Prosody : préparer une image docker pour avoir un outil de communication anonyme.

Plusieurs modules sont déjà disponibles dans Prosody pour se connecter à Tor ou forcer le chiffrement OTR des messages. L'idée serait de préparer une installation avec les paramètres de SàT et les greffons configurés correctement pour protéger au mieux l'anonymat, de façon un peu similaire au « Tor browser ».

Nous avons déjà une image docker prête pour la prochaine version, aussi ce projet serait principalement une adaptation de cette image et devrait être faisable facilement au cours de l'année 2015. Il s'agira plus d'une expérimentation que d'un projet à utiliser pour des choses sérieuses (nous ne sommes pas spécialistes en chiffrement !), mais si l'intérêt se fait sentir, nous pourrons aller plus loin dans le concept.

Intégration dans d'autres logiciels libres

Une chose que nous avons en tête depuis longtemps, et qui va devenir possible ! L'architecture de SàT permet de facilement créer de nouveaux frontaux, et il est tout à fait possible d'inclure ces frontaux dans d'autres logiciels, ou de les spécialiser pour certaines tâches.

Imaginez collaborer avec quelqu'un à distance depuis Blender, Gimp ou Inkscape sans quitter le logiciel, voire entre ces différents logiciels. Cela semble fou ? Pas tant que ça…

Nous avons trois avantages majeurs pour nous : notre architecture, notre langage principal (Python), et XMPP.

Une grosse partie des logiciels libres utilise Python comme langage pour les extensions, or nous avons déjà un squelette pour créer très facilement une interface en Python. Reste à savoir, au cas par cas, ce que les logiciels concernés permettent de faire avec une extension. Le problème étant principalement la possibilité de lancer une boucle d'événements.

Évidemment, cela ne se fera pas facilement ni rapidement, notre premier objectif sera d'intégrer l'interface dans les logiciels pour envoyer des messages uniquement. Puis il faudra expérimenter le transfert de données internes du logiciel, et passer par une phase de standardisation. Pour des logiciels comme Blender, il faudra aussi que nous rendions notre code compatible avec Python 3.

C'est un projet très excitant, mais qui ne sera possible qu'une fois la version stable prête, et bien sûr si la campagne d'adhésion réussi. Nous n'envisageons pas cela avant 2016, au mieux.

En plus des trois pré-cités, nous pensons à FreeCAD (probablement le premier à tester car Python y est très présent), Amarok, voire Firefox/Iceweasel (mais la tâche risque d'être plus difficile pour ce dernier, aussi cela ne sera pas une priorité).

Nous avons besoin de vous !

D'abord un projet réalisé sur notre temps libre, nous travaillons bénévolement à plein temps sur SàT depuis bientôt deux ans. Après cet été nous avons deux possibilités : la campagne réussit et nous pouvons nous salarier pendant un an, ou ça n'est pas possible et nous n'aurons plus la possibilité de nous consacrer pleinement à SàT. Le projet ne sera pas abandonné, mais il faudra revoir les ambitions sérieusement à la baisse.

Nous avons estimé qu'il nous faudrait 60 000 € pour financer le développement pendant un an. Avec cette somme nous prévoyons :

  • deux salaires à plein temps sur la base du SMIC ;
  • l'hébergement sur Internet de Salut à toi et du site de présentation de Libervia, l'enregistrement des noms de domaines ;
  • frais de gestion du compte bancaire de l'association et du terminal de paiement virtuel (apayer.fr) ;
  • aide administrative (avocat ou comptable) ;
  • frais de déplacement pour se rendre et participer aux réunions ;
  • matériel pour développer et tester le logiciel ;
  • frais divers (impression…).

Comme vous avez pu le voir, nous cherchons à travailler avec les standards, et souhaitons un rapprochement avec les autres projets à philosophie similaire. Les développements s'accompagneront d'améliorations du standard XMPP autant que possible.

Pour nous rencontrer

Nous serons présents à Pas Sage En Seine cette semaine (conférence « Libervia : repenser nos communications » jeudi 18 juin 2015 de 13h à 14h, je serai présent probablement jusqu'à la fin, n'hésitez pas à m'envoyer un courriel si vous voulez discuter).

Grosse année aux RMLL, à Beauvais le mois prochain, avec trois conférences et présence au village toute la semaine :

  • conférence « Libervia : repenser nos communications » lundi 6 juillet de 14h40 à 15h20 (salle 124) ;

  • table ronde/débat sur les nouveaux médias avec Timothée Jaussoin (Edhelas) de Movim, Pouhiou (Framasoft), Luc Fievet (April), Arno* (SPIP/SeenThis), Souliane et moi pour SàT, le lundi 6 juillet de 16h20 à 18h (amphi Brunuel) ;

  • PubSub, microblogage et XMPP jeudi 9 juillet de 15h00 à 15h20 (salle 203/204).

Nous serons également en Allemagne les 22 et 23 août pour la FrOSCon (University of Applied Sciences Bonn-Rhein-Sieg), pas de conférence cette fois, mais un stand.

En dehors de ces dates, n'hésitez pas à nous contacter pour nous rencontrer, nous pouvons facilement vous rencontrer à Prague (République Tchèque) ou à Vienne (Autriche), et nous sommes particulièrement intéressés par l'organisation de débats.

En conclusion

Voilà, la dépêche était longue, nous avons voulu l'adapter au public a priori technique de DLFP. N'hésitez pas à poser vos trolls^W questions en commentaires, et un grand merci, une fois de plus, à l'équipe derrière DLFP, c'est un site que nous apprécions beaucoup.

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Nouvelle version de WAARP 3.0.3 (solution de MFT)

17 juin, 2015 - 16:45

A ce jour, il existe très peu (voire pas du tout) de solution Open Source traitant de la problématique des échanges de fichiers monitorés et sécurisés.
La solution WAARP répond à ce besoin grâce à sa plateforme d'échange complète.

Il s'agit un middleware (couche infrastructure logicielle) qui permet de transférer des volumes important de fichiers d'une application à une ou plusieurs autres applications. Les applications émettrices et réceptrices peuvent bien évidemment être sur le même site ou des sites distants.

La plate-forme WAARP est constituée de quatre outils qui se complètent pour couvrir l'ensemble des fonctionnalités nécessaires aux échanges de fichiers :

  • Waarp R66 Server : Le moniteur de transfert
  • Waarp Gateway : Passerelle vers Ftp(s)/Http(s)
  • Waarp R66 Proxy : Conçu pour les DMZ
  • Waarp Manager : Administration et supervision centralisé

La plate-forme WAARP propose une liste de fonctionnalités puissantes pour la gestion des flux et l'exploitation de ces derniers en production en mode « industriel » .
Pour les Flux, Waarp offre :

  • Traçabilité des transferts de bout en bout
  • Protocole R66 ouvert, puissant et sécurisé
    • Authentification forte
    • Chiffrement des transferts
    • Contrôle d'intégrité
  • Traitements pré-transfert, post-transfert et sur erreur

Pour l'exploitation, Waarp est :

  • Supervisable via Waarp manager
  • Interopérable (ligne de commande,REST…)
  • Portable
    • Windows, GNU/Linux, Solaris/Sun OS, AIX
    • PostgreSQL, Oracle, MySQL/MariaDB,H2
  • Stable et paramétrable
    • Contrôle de l'utilisation des ressources système (RAM, CPU)
    • Contrôle de l'utilisation de la bande passante
Un peu d'histoire…

Waarp est le nouveau nom du logiciel libre OpenR66. Cet outil de monitoring de transfert de fichier Open Source fut créé pour pallier aux limites de performances de la gateway CFT, et supporter 10.000 transferts simultanées dans le cadre de la plate-forme d'échange de la DGFIP (Ministère des Finances à Bercy).

Waarp était en production depuis 3 ans lorsque la Gendarmerie Nationale a lancé son projet d’archivage. Il fallait alors trouver une solution de rapatriement des procès verbaux de Gendarmerie qui soit abordable financièrement, performante et fiable, et c’est sur ces critères que l’équipe en charge du projet s’est intéressée au produit.

Le concepteur originel du produit et les ingénieurs Maarch se sont regroupés pour sortir ce produit remarquable de la confidentialité, et proposer une alternative professionnelle au monopole AXWAY/CFT sur la supervision de transfert de fichier.

C'est ainsi que nous avons créé la structure Waarp, entièrement dédiée au logiciel Waarp.

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Atelier du libre à Moulins le 20 juin 2015

17 juin, 2015 - 16:44

Atelier du libre à la médiathèque de Moulins le 20 juin 2015 de 14h30 à 17h30.

Dans la continuité de la Journée du logiciel libre (février 2015), participez à un atelier autour de Linux : ligne de commande, paquets, dépôt… tous ces mots n’auront plus de secrets pour vous! Accompagné d’usagers expérimentés, venez apprivoiser Linux pas-à-pas.
Vous pouvez apporter votre matériel personnel.

Salle de formation, réservations conseillées, tout public.

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La version 2.0 "Oliver" de Cozy Cloud est enfin disponible !

17 juin, 2015 - 12:55

Cozy cloud, déjà présenté dans nos colonnes, est une plate-forme libre qui va vous permettre de mieux gérer votre vie numérique en vous réappropriant vos données. Grâce à elle vous pouvez installer de nombreux services web à usage personnel sur votre propre machine à la maison ou louée chez un hébergeur.

De plus des connecteurs sont à disposition pour récupérer vos données de différents fournisseurs (fitness connecté, banques, factures, etc.). Ainsi vous pourrez les stocker et mieux les exploiter. Par exemple : avec Cozy, vos factures sont accessibles directement depuis votre relevé bancaire, un clic sur la ligne concernée et le PDF de la facture s'ouvre !

Mais au delà des fonctionnalités, pour conquérir le monde, un logiciel se doit d’être un plaisir à utiliser et facile à installer. C’est en ce sens que nous avons travaillé en vue de livrer Cozy 2.0, disponible depuis peu, avec une page d’accueil plus ergonomique et en prime une installation simplifiée pour les serveurs Debian et Ubuntu.

Expérience utilisateur

Une bonne expérience utilisateur est essentielle pour que tout un chacun puisse reprendre le contrôle de ses données. C’est pourquoi nous avons focalisé nos efforts pour cette version 2.0 sur l’application Home (la page d’accueil). Simplifiée, plus rapide, plus claire et plus fluide, elle est plus engageante et plus facile à l’usage. Sa nouvelle ergonomie, élaborée en collaboration avec sa communauté que nous remercions ici, lui donne une personnalité propre. Le fonctionnement sur mobile, possible dès le début, a été aussi amélioré. Ces progrès ergonomiques nous permettent de progresser en vue de toucher à terme le grand public.

Une dédicace à John Oliver

Cette nouvelle release rend hommage à John Oliver pour sa folle campagne de sensibilisation à propos de la vie privée (Dick Picks).

Nouveautés

Parmi les nouveautés apportées par cette version :

  • Nouvelle ergonomie de la page d’accueil, plus épurée, plus aérée
  • Organisation des applications en groupes après installation
  • Les applications marquées comme favorites apparaissent en haut de l’écran
  • L’écran paramètre permet de personnaliser le fond d’écran
  • Il est possible de contacter le support technique directement depuis la page d’accueil
  • Les notifications sont dorénavant plus conviviales
  • Meilleure fluidité sur mobile
Une installation facile via un dépôt Debian

Pour la première fois, Cozy Cloud est disponible grâce à un dépôt Debian, qui permet d’installer simplement Cozy Cloud sur les distribution GNU/Linux Debian et Ubuntu. Quelques lignes de commandes suffisent à déclarer un nouveau dépôt et à installer Cozy Cloud sur un serveur Debian ou Ubuntu. Cela favorise l’auto-hébergement et permet aux développeurs d’application de disposer facilement d’une plateforme de test, ce qui à terme bénéficiera à tous.

Voir les détails d’installation

Et maintenant ?

Si vous avez un serveur Debian ou Ubuntu, il ne vous reste plus qu’à installer Cozy Cloud dessus pour tester et nous faire parvenir vos impressions.

Si vous êtes déjà utilisateur, que ce soit en tant que membre de la communauté hébergé par Cozy Cloud, nous avons hate d’avoir vos impressions sur le forum !

Il reste encore plein de choses à faire pour que Cozy Cloud devienne un produit adapté au grand public et puisse défier les grands silos numériques qui centralisent les données de la majorité des internautes. Mais nous avons fait un grand pas dans la bonne direction, celle qui vise à nous permettre à tous de reprendre le contrôle de nos données au quotidien via le cloud personnel.

Pour ceux qui veulent développer leur propre application pour Cozy nous avons aussi mis en place un système de mentorat pour vous aider à la réaliser.

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GEGL 0.3.0 et babl 0.1.12 sont de sortie

16 juin, 2015 - 10:30

Babl est une bibliothèque de conversion de formats de pixels. GEGL est un moteur de traitement d'images en graphe, construit autour de babl.

Ce sont deux bibliothèques nées du projet GIMP, qui constitueront son nouveau moteur interne d'édition d'image dès la version majeure suivante (GIMP 2.10, date de sortie non connue). Mais ce sont aussi bien plus que les moteurs de GIMP, ce sont surtout des projets indépendants qui commencent à être utilisés par d'autres projets, que ce soient des logiciels Libres, comme des services propriétaires.

De nouvelles versions viennent de sortir (GEGL 0.3.0 et babl 0.1.12), et je profite donc de l'occasion pour présenter ces logiciels, leurs spécificités, leurs historiques et leurs utilisations dans la seconde partie de la dépêche.

Sommaire babl

Babl est une bibliothèque de conversion de formats de pixels. Quand on parle de formats de pixels, on entend la représentation du pixel en mémoire comme par exemple l'espace de couleur (RVB, CIE Lab…), une profondeur de couleur (nombre de bits utilisés par canal…) ou le type de données (entiers, flottants…), utilisés pour la représentation et non un format de fichier d'image pour enregistrer sur un espace de stockage.

Ainsi, cela permet par exemple de traduire des représentations de pixels RVB, RVBA, CMJN, CIE Lab, etc. Babl ne fait pas de traitement d'image dans le but de la modifier, mais uniquement des conversions (les seules modifications étant par exemple de la perte éventuelle de données si on passe à un format moins précis, ou de l'approximation entre deux formats qui ne sont pas parfaitement équivalents bijectivement).

Cette bibliothèque fournit une API extrêmement petite (le dépôt de source fait 4 Mo en tout, pour moins de 900 ko de code), simple et stable par conception.

GEGL

GEGL est une bibliothèque permettant de traiter des images sous la formes de graphes de nœuds, chaque nœud pouvant avoir des entrées, sorties et une configuration.

Un nœud représente ce qu'on appelle une "opération". Typiquement, il y a des opérations servant principalement d'entrée à partir d'image stockées en mémoire ou sur disque, des opérations servant de sortie pour enregistrer ou afficher de nouvelles images, et des opérations intermédiaires servant de filtres mathématiques pour modifier l'image entre le nœud d'entrée et de sortie. Ces opérations intermédiaires sont par exemple:

  • les filtres classiques que l'on aurait dans le menu "Filtres" de GIMP (flou, netteté, filtres artistiques, etc.);
  • des modifications des couleurs (balance, saturation, etc.);
  • de la composition (avec 2 images en entrée pour 1 en sortie, ce qui correspond notamment aux modes de composition des calques de GIMP : normal, multiply, add, substract, etc.):
  • des traitements plus utilitaires (découpe, redimensionnement, rotation, etc.):
Formats d'images

GEGL sait de base ouvrir et sauver de nombreux formats d'images, des plus classiques (PNG, JPEG, BMP, tiff…) aux formats plus spécialisés (RAW, OpenEXR…), et même des formats vectoriels (SVG…). En outre, il sait tirer profit d'autres sources, comme des fichiers vidéos (avec ffmpeg) ou de l'acquisition vidéo directe (v4l).

GEGL sait aussi tirer profit de très hautes précisions de couleur (high bit precision depth), permettant par là de travailler sur des images à 8, 16, 32 ou même 64 bits par canal (et en nombre entier ou flottant, avec codage linéaire ou correction gamma), ainsi que de charger et sauver les données en haute précision lorsqu'on utilise un format l'autorisant (comme ce sera le cas des fichiers d'image de GIMP, XCF, à la sortie de GIMP 2.10).
Cela permet des traitements intermédiaires complexes avec beaucoup moins de perte de données et de qualité.

Traitement d'image en graphe

Si un traitement simple (toute action basique sur une image) peut être représenté en un nœud unique avec l'image en entrée et le résultat en sortie, un traitement complexe est un graphe liant de multiples nœuds.

Schématiquement, travailler sur une image ressemble à l'éditeur de nœuds de Blender.

Le traitement par graphe a deux intérêts principaux:

  1. Du traitement "non destructif" si l'interface logicielle le permet. Cela implique un flot de travail où on ne touche jamais l'image originelle. Elle est en entrée, et toute modification du graphe influe sur les pixels dans le nœud de sortie (qui peut être théoriquement le même fichier que celui chargé en entrée, mais alors cela rend le concept moins intéressant). On peut à tout moment supprimer ou modifier les paramètres d'une opération sans craindre pour l'image de base (plutôt qu'appliquer, voir, annuler, refaire avec d'autres paramètres, revoir, et ainsi de suite). Le concept de traitement non destructif rend donc presque caduque le concept d'historique et d'annulation des opérations.
  2. La limitation de la dégradation d'une image qui se produit lors de l'application de filtres. Un exemple explicite: une simple rotation d'image à 45° dégrade une image. Si on se rend compte qu'on préfère une rotation à 90° et qu'on applique donc une nouvelle rotation à 45° : on a alors dégradé 2 fois l'image et on se retrouve avec une qualité très amoindrie par rapport à l'original. Or une rotation à 90° directement se fait entièrement sans perte (puisqu'on travaille dans des matrices de pixels). Si on avait sauvé un graphe et qu'au lieu d'appliquer 2 rotations successives, on modifiait seulement les paramètres de la première rotation, on se retrouve avec un traitement sans perte. Bien sûr dans le cas général, on aura de la dégradation, mais celle-ci peut être limitée par la création d'un graphe optimal qui ne sera appliqué qu'une seule fois.
Développement d'opérations maison

GEGL est livré avec de nombreuses opérations par défaut, mais cela ne le rend pas exhaustif pour autant. La bibliothèque est conçue pour être étendue à volonté par les développeurs.

Vous avez besoin d'ajouter la prise en charge d'un format d'image maison ou peu répandu ? Vous avez besoin d'un filtre qui n'a pas été déjà développé, ou vous avez développé une version algorithmique bien plus efficace ? Vous avez besoin de traitements un peu particuliers qui servent spécifiquement à votre application et n'auraient aucun sens en upstream ? Il n'y a pas besoin d'attendre que vos opérations soient intégrées dans GEGL ou de le patcher. Vous pouvez créer et étendre GEGL à l'infini.

En ce sens, GEGL est un "cadriciel" (framework) pour la création d'opérations de traitement d'image.

Scriptable

Grâce à l'introspection GObject, cette bibliothèque est accessible à de nombreux langages tiers, notamment des langages de scripts (Python, Ruby, JavaScript, PHP…). Cela signifie notamment qu'il est possible de l'utiliser pour des petits scripts rapides ou en ligne de commande, et en augmente considérablement l'accès.

Bien sûr, certains wrappers existent déjà, permettant une encore meilleure intégration aux spécificités d'un langage. Le wrapper Python est un bon exemple de bibliothèque maintenue.

Voici par exemple un court script Python pour inverser une image avec GEGL :

import gegl x = gegl.Graph("png-load", "invert", "png-save") x[0].path = "/home/user/input.png" x[2].path = "/home/user/output.png" x()

Enfin, il est possible, avec l'outil console gegl fourni par défaut de lui passer des graphes d'opérations GEGL en XML, pour un traitement d'image scripté.

Performance : OpenCL et multi-threading

GEGL prend en charge OpenCL, langage de programmation et bibliothèque « conçu pour programmer des systèmes parallèles hétérogènes comprenant par exemple à la fois un CPU multi-cœur et un GPU » (cf. OpenCL sur Wikipédia). En d'autres termes, cela permet de faire travailler votre carte graphique, en plus de votre processeur, en parallèle, pour accélérer les calculs.
Cela couplé avec du traitement "thread-safe" (pour vous autoriser à utiliser du multi-thread dans votre propre code), et un début de multi-thread dans GEGL même, nous essayons d'obtenir une utilisation aussi performante que possible.

Traitement de très grandes images

Un des points forts de GEGL est sa gestion intelligente des buffers (objet gérant les données bitmap à l'aide des formats de pixel babl), permettant à l'utilisateur d'allouer une partie seulement de sa mémoire, mais également de travailler sur des images plus grandes que la mémoire disponible. Un buffer GEGL est une matrice de dalles, chacune pouvant avoir un backend de stockage différent, en particulier en mémoire RAM, ou en swap lorsque l'on dépasse la mémoire allouée.
Dans l'avenir, on pourrait avoir un backend en mémoire GPU, en réseau, etc.

Cela permet ainsi d'avoir une majeure partie d'une image en mémoire, ainsi qu'une autre partie en swap disque, lors du travail sur de très grandes images. Le travail en dalle autorise aussi un travail plus efficace lorsqu'il s'applique sur de petites parties d'une image.

Utilisation actuelle de GEGL Historique et relation à GIMP

GEGL est un projet très ancien avec pour raison initiale son intégration dans GIMP. Les plus anciennes annonces officielles de GIMP datent de 1995, et le plus vieux commit daté du dépôt de source est du 1er janvier 1997. De son côté, le plus vieux commit daté du dépôt de source de GEGL est du… 2 janvier 1997, avec comme auteur "People doing a 16 bpc version of gimp" (traduisible en « personnes faisant une version de gimp à 16 bits par canal »). À un jour près, les dépôts de source des deux projets ont donc été créés quasiment en même temps. GEGL n'est donc pas seulement né de GIMP, c'est presque son frère ! Certains n'ont cependant pas cru en GEGL (du moins pas suffisamment pour y consacrer du temps, ce qui a même engendré un fork célèbre de GIMP), et il faut avouer que cela a pris son temps (presque 20 ans !).
La première tentative d'intégration n'est apparue qu'en 2008 dans GIMP 2.6, soit 11 ans après la naissance du projet GEGL. Cette version comprenait seulement un port des opérations de couleur sur GEGL, optionnel (par défaut les opérations de couleur utilisaient toujours le code non GEGL) et un outil « GEGL » expérimental (donc non disponible par défaut dans la boîte à outils). Ainsi, cela initia un balbutiement du port où rien n'était activé par défaut, mais pouvait l'être par l'utilisateur aventureux.

GIMP 2.8 a vu plusieurs autres ports de fonctionnalités sur GEGL, notamment la projection des calques, les modes de calques, les sélections flottantes et le redimensionnement des calques. Néanmoins là encore, tous ces ports restaient désactivés par défaut dans la version stable.

Ainsi, bien que GEGL soit présent dans GIMP depuis 7 ans, cette partie du code est techniquement inexistante pour les utilisateurs, du code mort, inutilisé, dans le reste du programme. Dans les faits, GIMP ne contient donc pas encore de code GEGL du point de vue de l'utilisateur de base. C'est en 2012 que, finalement, deux contributeurs majeurs de GIMP (Mitch, mainteneur de GIMP et Pippin, mainteneur de GEGL) se sont un jour enfermés chez Mitch sans vraiment le planifier, et ne sont ressortis à la lumière du jour que 3 semaines plus tard, après avoir porté 90 % du cœur applicatif de GIMP vers GEGL.

Ces 90 % n'étaient en fait que le début. Car en plus du cœur, il restait toute la plateforme applicative de GIMP (les greffons, filtres, etc.) à porter, l'interface graphique à mettre à jour pour profiter du nouveau cœur, les détails à fignoler et la bibliothèque à optimiser.

D'ailleurs, c'est seulement quelques mois après cet évènement que je suis arrivé moi-même dans ce projet : un peu par hasard aussi et sans le vouloir, un jour j'ai donné un patch. À l'époque, je n'avais même jamais entendu parler de GEGL. Eh bien, laissez-moi vous dire que la version de développement de GIMP, à ce moment là, était totalement inutilisable, et ce, encore jusqu'à il y a à peine deux ans, car si lente que l'on pouvait donner un coup de pinceau puis aller préparer un café en regardant le trait s'afficher (ou presque !). C'est seulement très récemment que la bibliothèque a été massivement optimisée et commence à peine à atteindre la vitesse de la version précédente du cœur de GIMP pour les opérations de base (voire est plus rapide, dans pas mal de cas).

Un avant-goût de GIMP 2.10

GIMP 2.10 sera donc la première version où GEGL sera utilisée, remplaçant le code originel de traitement d'image, ce qui est une étape majeure de l'histoire de GIMP. En fait, ce ne sera même pas une alternative. Tout traitement d'image utilisera désormais GEGL.

Cela donnera à GIMP la prise en charge de nombreux nouveaux formats de fichiers, de la haute précision de couleur, une prévisualisation (partielle ou totale) des effets directement dans le canvas pour peaufiner les paramètres, et surtout à terme du traitement d'image non destructif. Mais… ceci est une histoire pour une prochaine news… :-)

Intégration dans les bibliothèqes graphiques

Il existe plusieurs bibliothèques intermédiaires pour simplifier l'utilisation de GEGL :

Autres projets

Bien que GEGL soit né de GIMP, c'est avant tout dorénavant un projet à considérer comme une bibliothèque indépendante. Et nous espérons que de plus en plus de projets l'intégreront dans leur code.

Jon Nordby est l'un des grands implémenteurs de GEGL. Il a ainsi intégré GEGL comme backend supplémentaire dans MyPaint.
Il a également expérimenté le traitement vidéo par GEGL en implémentant un filtre GEGL pour GStreamer permettant d'intégrer un graphe GEGL dans son traitement vidéo, bien que celui-ci n'ait finalement pas été intégré upstream, non par intérêt des développeurs GStreamer, mais simplement par manque de temps pour le porter sur l'interface changeante du projet (laissant ouverte la possibilité).
Son dernier gros projet, imgflo, est un serveur web pour le traitement d'image, avec une interface graphique orientée graphes.

Jon Nordby étant désormais employé par The Grid, plateforme commerciale de création de sites web générés par une intelligence artificielle, imgflo, et par conséquent GEGL est utilisé comme composant majeur pour toute l'automatisation des traitements d'image (ajustements de couleurs pour que les images utilisateurs s'adaptent au jeu de couleur du site, par exemple). Ce traitement passe par imgflo-server.
Enfin le travail de Jon Nordby sur imgflo montre un des grands intérêts de GEGL : Jon a développé un format JSON pour déclarer des graphes GEGL qui peuvent alors être sauvés dans imgflo puis chargés dans GIMP, par exemple. Il est ainsi très simple de partager des processus de travail complets entre applications pour automatiser des traitements sur de multiples images.
Bien entendu, cela a permis plusieurs améliorations de GEGL, sponsorisées par The Grid.

En dehors de ce développeur très prolifique, GNOME-photos dépend désormais de GEGL-gtk.
Certains autres projets bien établis ont aussi montré leur intérêt pour GEGL. Darktable par exemple avait entamé un port GEGL, en 2011 déjà, et annoncé qu'ils le termineraient quand GIMP prendrait en charge la haute précision des couleurs et l'édition non destructrice, ceci afin de pouvoir partager une image entre les deux applications. On est donc à la moitié du chemin.
Blender a aussi montré son intérêt pour GEGL, dans le but de mettre au niveau leur compositeur (« node editor », ou éditeur de nœuds en français), vieux et souffrant d'un design inadéquat pour de la composition efficace, comme le montre cette page de wiki proposant l'usage de GEGL comme alternative à une ré-implémentation maison. Bien sûr, rien ne dit s'ils agiront dans ce sens au final, mais ce serait une très bonne nouvelle, bénéfique pour tous les projets.

Nous découvrons aussi des plus petits projets qui utilisent GEGL. Par exemple lors des Libre Graphics Meeting 2014, Manuel Quiñones a annoncé son début d'implémentation d'un logiciel d'animation 2D, xsheet. On ne sait pas vraiment ce que cela va donner, mais il est toujours intéressant de voir apparaître des développeurs extérieurs qui commencent à utiliser GEGL.

Ces divers exemples montrent bien que le projet atteint une certaine maturité, et il faut maintenant continuer dans cette voie.

Note de sortie

Nous terminerons par un survol de la liste des nouveautés dans GEGL 0.3.0 et babl 0.1.12, qui comptent 92 contributeurs.

  • Amélioration du parallélisme et de la sécurité du multi-tâche.
  • OpenCL est désormais activé par défaut si détecté.
  • Multi-tâche expérimental, activé avec la variable d'environnement GEGL_THREADS=<nombre de tâches>.
  • Rendu mipmap expérimental permettant la prévisualisation sur des versions de petite taille de manière transparente, avec la variable d'environnement GEGL_MIPMAP_RENDERING=true.
  • Nouveau site web, galerie d'opérations et navigateur d'API.
  • Découverte et documentation des opérations en ligne de commande, avec les options suivantes sur la commande gegl: --list-all (liste de toutes les opérations disponibles), --properties (imprime les détails d'une opération) et --exists (teste l'existence d'une opération).
  • Prise en charge des URI pour le chargement d'image.
  • Chargement de meta-opérations en format JSON.
  • Nouvelles opérations: alien-map, antialias, apply-lens, bilateral-filter, bump.map, cartoon, channel-mixer, color-enhance, color-exchange, color-reduction, color-rotate, convolution-matrix, copy-buffer, cubism, deinterlace, diffraction-patterns, distance-transform, displace, edge, emboss, engrave, exposure, fractal-trace, high-pass, image-compare, illusion, invert-gamma, lens-flare, linear, linear-gradient, mosaic, motion-blur-circular, motion-blur-zoom, noise-cell noise-cie-lch, noise-hsv, noise-hurl, noise-pick, noise-rgb, noise-simplex, noise-spread, n-point deformation ops, oilify, panorama-projection, photocopy, plasma, radial-gradient, red-eye-removal, scale-size-keep-aspect, softglow, stretch-contrast, texturize-canvas, tile-glass, tile-seamless, tile-paper, tile, warp, whirl-pinch, wind, cache, cast-format, lcms-from-profile, npy-save, webp-load, webp-save, scale-ratio, scale-size, seamless-clone, sinus, supernova, value-propagate, video-degradation
  • Réimplémentation de gaussian-blur (plus rapide et précis).
  • Nouveau backend de tuiles par défaut, écrivant sur le disque en tâche séparée.
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Mons, le 18 juin 2015 – FusionDirectory : Simplifiez la gestion de votre infrastructure !

16 juin, 2015 - 10:30

Thématique : Infrastructure | Administration système | Déploiement | LDAP

Public : Tout public

L’animateur conférencier : Benoit Mortier (OpenSides)

Description : Aujourd’hui le défi est de savoir comment gérer la complexité et la diversité d’une infrastructure informatique. Cela commence par la centralisation des informations de l’utilisateur et de ses différents comptes sur plusieurs systèmes et va jusqu’au déploiement des systèmes basés sur Linux ou Windows dans des environnements différents.

Il y a beaucoup d’applications maisons écrites pour gérer les données stockées dans votre serveur LDAP, mais la plupart d’entre elles sont difficiles à utiliser ou mal écrites, difficiles à maintenir et nécessitent des correctifs réguliers pour fonctionner valablement.

Le projet FusionDirectory a pour but de combler cette lacune en fournissant une application web agréable qui vous permette non seulement de gérer vos données LDAP classiques comme les utilisateurs, groupes, services… mais aussi vous offrir une API permettant d’écrire de nouveaux greffons, pour étendre ses fonctionnalités et correspondre à vos besoins.

L’intégration avec d’autres solutions est réalisée en fournissant une interface qui fonctionne toujours de la même façon. FusionDirectory est construit avec un noyau et un vaste ensemble de plugins qui permettent de gérer une grande partie de la complexité d’une infrastructure d’aujourd’hui. Une liste est disponible sur la documentation.

Au cours de l’exposé basé sur des cas d’utilisation réels, nous allons montrer où en est FusionDirectory après 3 ans d’existence, où il est utilisé et comment il est utilisé pour gérer l’infrastructure, pourquoi nous choisissons LDAP comme stockage et finalement ce que nous prévoyons pour l’avenir.

Lieu de cette séance : Campus technique (ISIMs) de la Haute Ecole en Hainaut, Avenue V. Maistriau, 8a, Salle Académique, 2e bâtiment (cf. ce plan sur le site de l’ISIMs, et ici sur la carte Openstreetmap).

La participation sera gratuite et ne nécessitera que votre inscription nominative, de préférence préalable, ou à l’entrée de la séance. Merci d’indiquer votre intention en vous inscrivant via la page http://jeudisdulibre.fikket.com/. La séance sera suivie d’un verre de l’amitié.

Les Jeudis du Libre à Mons bénéficient aussi du soutien de nos partenaires : CETIC, Normation, OpenSides, MeaWeb, NextLab, Phonoid et Creative Monkeys.

Si vous êtes intéressé(e) par ce cycle mensuel, n’hésitez pas à consulter l’agenda et à vous inscrire sur la liste de diffusion afin de recevoir systématiquement les annonces.

Pour rappel, les Jeudis du Libre se veulent des espaces d’échanges autour de thématiques des Logiciels Libres. Les rencontres montoises se déroulent chaque troisième jeudi du mois, et sont organisées dans des locaux et en collaboration avec des Hautes Écoles et Facultés Universitaires montoises impliquées dans les formations d’informaticiens (UMONS, HEH et Condorcet), et avec le concours de l’A.S.B.L. LoLiGrUB, active dans la promotion des logiciels libres.

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Rencontre « Erlang Paris », le 29 juin 2015

16 juin, 2015 - 09:33

La machine virtuelle Erlang est à la mode ! Elle reste une valeur sûre pour construire les architectures distribuées, temps réel et à haute disponibilité sur lesquelles nous pouvons articuler les nouvelles applications web et mobile, big data ou machine learning.

Beaucoup de langages se reposent dessus aujourd’hui. La référence historique Erlang bien évidemment, mais aussi la valeur montante Elixir, langage fonctionel dont la syntaxe est inspirée de Ruby, couvert sur LinuxFr.org : Elixir, enfin une syntaxe agréable pour Erlang ?. Notons également le très surprenant LFE (Lisp Flavored Erlang) ou (lisp (flavored (erlang))) décrit sur http://lfe.io/.

Nous pourrions également ajouter des langages plus exotiques tels que Reia, Joxa et Bran (voir la seconde partie de la dépêche) :

Nous vous proposons un meetup sur l’ensemble de l’éco-système Erlang. Attention :  initialement prévu le 23 juin, elle est décalée au lundi 29 juin, faute d'avoir trouvé une salle à temps.

Horaire : le 29 juin de 18:30 à 22:30
Lieu : 156 Boulevard Haussmann, immeuble A, 75008 Paris, 7ème étage à gauche, métro Miromesnil

Le programme sera annoncé la semaine prochaine. Réservez vos places gratuites dès maintenant.



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Revue de presse de l'April pour la semaine 24 de l'année 2015

16 juin, 2015 - 00:16

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[e-RSE.net] Exposition artistique sur l’Open Source: les logiciels libres facteurs de développement durable

Par Marie Gerault, le vendredi 12 juin 2015. Extrait:

Du 20 juin au 18 octobre 2015, l’association COAL présente Open Source, deuxième exposition de sa trilogie Think global, Act local au CEAAC de Strasbourg. L’exposition explore un changement majeur des valeurs occidentales contemporaines et présente un ensemble de pratiques créatives, entre ironie et activisme. L’écologie derrière nos écrans.

Lien vers l'article original: http://e-rse.net/exposition-art-open-source-logiciels-libres-developpement-durable-12494

[lesoir.be] Internet: grande victoire pour les défenseurs de la vie privée

Par Alain Jennotte, le jeudi 11 juin 2015. Extrait:

La Cour constitutionnelle belge a annulé la loi sur la conservation des données internet qui imposait la conservation massive des activités en ligne.

Lien vers l'article original: http://www.lesoir.be/904798/article/economie/2015-06-11/internet-grande-victoire-pour-defenseurs-vie-privee

[TV5Monde] Culture: quand le logiciel libre s'empare des œuvres artistiques

Par Pascal Hérard, le jeudi 11 juin 2015. Extrait:

Un film d'animation produit à l'aide de logiciels libres et offert à la planète entière, des musiciens qui livrent leurs morceaux gratuitement sur Internet… Qui sont ces nouveaux artistes qui promeuvent de nouveaux modèles de partage de biens culturels, à l'opposé du droit d'auteur?

Lien vers l'article original: http://information.tv5monde.com/info/culture-quand-le-logiciel-libre-s-empare-des-oeuvres-artistiques-37998

[Le Monde.fr] Traité transatlantique: le Parlement européen se divise et reporte son vote

Par Claire Gatinois, le mercredi 10 juin 2015. Extrait:

Machine à fantasmes et source d'inquiétudes, le projet de traité de libre-échange entre l'Europe et les Etats-Unis sème la pagaille à Strasbourg.

Lien vers l'article original: http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/06/10/traite-transatlantique-le-parlement-europeen-se-divise-et-reporte-son-vote_4650809_3234.html

Et aussi:

Voir aussi:

[L'Etudiant Autonome] Loi Renseignement: Brace yourself, Winter is coming…

Par François-Xavier Cornillet, le mercredi 10 juin 2015. Extrait:

Hier, le Sénat a suivi l’avis de l’Assemblée Nationale, en votant la Loi Renseignement à 252 pour et 67 contre. Pour référence, l’Assemblée Nationale avait voté à 438 pour et 86 contre.

Lien vers l'article original: https://letudiantautonome.fr/loi-renseignement-1006

[usine-digitale.fr] Pour Axelle Lemaire, "deux ans pour faire aboutir un projet de loi, c’est trop long"

Par Emmanuelle Delsol, le mercredi 10 juin 2015. Extrait:

Les 6e rencontres parlementaires pour l’économie numérique se tenaient le 10 juin à Paris. Outre le défilé un peu trop long d’expertises non contestables dans le domaine, la ministre Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique, a rappelé sa feuille de route. Non sans que Benoît Thieulin, président du CNNum ne critique la façon dont les politiques continuent de traiter le numérique.

Lien vers l'article original: http://www.usine-digitale.fr/article/pour-axelle-lemaire-deux-ans-pour-faire-aboutir-un-projet-de-loi-c-est-trop-long.N334854

Et aussi:

[Le Telegramme] Centre des Abeilles. Mille ordinateurs redistribués

Par la rédaction, le lundi 8 juin 2015. Extrait:

Et de 1.000! C'est le nombre total d'ordinateurs redistribués par le Centre des Abeilles et Linux Quimper depuis le début de cette opération, fin 2009. Samedi matin, au Centre des Abeilles, cette barre symbolique a été franchie avec la redistribution gratuite d'une quinzaine d'ordinateurs déclassés et reconfigurés.

Lien vers l'article original: http://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/penhars/centre-des-abeilles-mille-ordinateurs-redistribues-08-06-2015-10657800.php

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Sortie de Mate Desktop Environment 1.10

15 juin, 2015 - 22:46

Jeudi 11 juin 2015 après 15 mois de développement l'équipe de MATE Desktop a publié la version 1.10.

MATE Desktop Environment est la continuation de GNOME 2, il fournit un environnement de bureau intuitif et attrayant en utilisant les métaphores traditionnelles du bureau. MATE est en cours de développement pour ajouter la prise en compte de nouvelles technologies tout en préservant un environnement de bureau traditionnel.

Nouveautés :

  • Tous les composants de MATE peuvent être construits avec GTK2 et GTK3. Le support de GTK3 est encore considéré comme expérimental ;
  • atril : gestion du format ePub (#13) (GSOC 2014) ;
  • caja : système d'activation et de désactivation à chaud des extensions (GSOC 2014) http://blog.karapetsas.com/posts/2014-10-29-caja-estensions.html;
  • Ajout de la bibliothèque libmatemixer pour le mixage audio. Elle fournit une abstraction pour les mixers des différents systèmes audio : PulseAudio, ALSA et OSS ;
  • L'analyse statique du code a permis de corriger de nombreuses fuites de mémoire ;
  • Les thèmes supportent les versions de GTK3 3.8 à 3.16 ;
  • Suppression de GStreamer pour alsa et ajout du support de GStreamer-1.0 (#9) (GSOC 2014) ;
  • Remplacement de mate-calc par galculator http://mate-desktop.org/blog/2014-03-17-galculator-is-coming-to-mate ;
  • Remplacement de mate-dialogs par [Zenity];
  • Suppression de mate-system-tools ;
  • De nombreux composants logiciels ont été supprimés ou remplacés ;
  • Beaucoup d'autres ajouts et corrections de bugs à retrouver dans le changelog.

Février 2014, passage à GTK 3 repoussé de MATE 1.8 à 1.10 : http://mate-desktop.org/blog/2014-02-13-mate-desktop-roadmap-reshuffle/

Essentially GTK3 support for MATE has been pushed back to MATE 1.10 because there is still a good deal of work to be done to get it really stable. Therefore MATE 1.8 will continue to be based GTK2, although GTK3 applications integrate nicely just as they did in MATE 1.6. This decision was made because the current development version of MATE is stable, incorporates many new features, improvements and bug fixes. We want to get all that "good stuff" out to our users so they can benefit from the advancements we've made sooner.

Le support de GTK3 a été repoussé à la version 1.10, car il y a encore beaucoup de travail à faire pour obtenir quelque chose de vraiment stable. Par conséquent, MATE 1.8 continuera d'être basé sur GTK2, bien que les applications GTK3 s'intègrent bien comme elles le faisaient avec MATE 1.6. Cette décision a été prise parce que la version de développement actuelle de MATE est stable, intègre de nombreuses nouvelles fonctionnalités, améliorations et corrections de bugs. Nous voulons donner à nos utilisateurs un bon produit afin qu'ils puissent bénéficier des progrès que nous avons faits plus tôt.

Octobre 2014, passage à GTK 3 repoussé de MATE 1.10 à 1.12 :

http://slackblogs.blogspot.fr/2014/10/mate-roadmap-updated.html
One of the reason why GTK+3 support is delayed is because they (GTK developers) introduced incompatible changes on every major releases (3.8, 3.10, 3.12, and 3.14), so it's quite hard for MATE developers to support every releases within one version number. So they came up with a decision to release separate package for mate-themes which targets different GTK+3 version, depending on which Linux distribution that are going to use MATE Desktop.

Une des raisons pour lesquelles le support de GTK3 est retardé est que les développeurs de GTK ont introduit des changements incompatibles entre toutes les versions majeures (3.8, 3.10, 3.12 et 3.14), il est donc très difficile pour les développeurs de MATE de supporter toutes les versions de GTK en un seul numéro de version. Donc, ils ont pris la décision de publier des paquets séparés pour les thèmes de MATE ciblés sur les différentes version de GTK3, ce qui laissera le choix aux distributions Linux qui vont utiliser MATE Desktop.

Prévision pour la version 1.12 :

  • Finir le support de GTK3
  • Ajout du support de Wayland
  • caja: Ajout d'une option pour désactiver les icônes génériques dans la vue sous forme de liste (#26)
  • caja: Amélioration de la gestion de la corbeille pour les périphériques amovibles
  • mate-panel: Permettre la rotation de l'image de fond de mate-panel (#42)
  • mate-settings-daemon: Ajout de la possibilité de désactiver l'affichage OSD du réglage du volume et de la luminosité (#13)
  • Ajout du support d'AccountsService
  • Finir le support de systemd-logind http://wiki.mate-desktop.org/systemd-logind
  • Fixer les éléments dépréciés dans les paquets hors du core

Informations sur MATE :

Distributions GNU/Linux qui intègrent officiellement MATE :

  • Arch Linux
  • Alpine Linux
  • Debian
  • Fedora
  • Gentoo
  • Linux Mint
  • Mageia
  • Manjaro
  • openSUSE
  • PCLinuxOS
  • PLD Linux
  • Sabayon
  • Salix
  • Ubuntu
  • Ubuntu MATE
  • Vector Linux

MATE est disponible via des dépôts non officiels pour Slackware

MATE est aussi inclus dans les ports de certains BSD :

  • GhostBSD
  • FreeBSD
  • PC-BSD
  • DragonFlyBSD
Captures d'écran


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Sortie d'Ardour 4

15 juin, 2015 - 22:19

Ardour est un logiciel libre (licence GPL2) pour station de travail audio-numérique. Plus précisément, il s'agit d'un séquenceur enregistreur multi-pistes audio et MIDI doté de la plupart des fonctionnalités présentes sur les équivalents propriétaires professionnels.

Sa version 4 a été publiée le 18 avril 2015. Elle apporte des améliorations techniques, de nouvelles fonctionnalités, et plus d'un millier de corrections de bogues.

Parmi les nouveautés :

  • Ardour est maintenant proposé pour Windows, en plus des plateformes Linux et OS/X déjà prises en charge ;
  • le serveur de son Jack devient optionnel, afin de simplifier la prise en main par de nouveaux utilisateurs ;
  • l'interface utilisateur a été complètement revue dans une optique de modernisation.
Sommaire

Prise en charge de Windows

La version Windows ne fait pour l'instant l'objet d'aucun support. Elle est fournie en nightly build. Elle est donc toujours considérée en test, et n'est pas recommandée en production.

La communauté actuelle n'est pas en capacité d'offrir un support jugé suffisant, et Ardour recherche quelques personnes pour constituer un groupe d'utilisateurs Windows prêt à offrir du support en échange d'une partie des revenus générés par les utilisateurs Windows.

Le code compile sous Windows avec mingw/gcc.

Ajouts et nouveautés

Ce chapitre est une tentative de traduction des notes de publications. Il peut contenir des contresens. En cas de doute, vous pouvez vous reporter au texte original (en anglais). Et suggérer des meilleures interprétations.

Améliorations générales importantes

La limite du nombre de fichiers ouverts par le système d'exploitation est maintenant correctement utilisée, ce qui évite des problèmes à la sauvegarde de grosses sessions.

La consommation mémoire a été largement réduite (-80% pour une session Ardour vide).

Interface utilisateur

La technologie utilisée pour dessiner les zones d'édition et une part croissante du reste de l'interface a été recréée de zéro à partir de systèmes puissants, modernes et multiplateformes tels que Cairo.

Le procédé de création de thèmes a été recréé pour faciliter la modification de la palette de couleur utilisée par le programme. Les thèmes customisés pour Ardour 3 ne sont plus utilisables, donc vous verrez les thèmes par défaut à l'utilisation d'Ardour 4.

La plupart des icônes ont été remplacées par des images vectorielles et la mise à l'échelle des polices (font-scaling) a été revue.

Les fenêtres popup d'erreur ont été remplacées par des boutons indicateurs.

Audio et entrées/sorties MIDI

Ardour a complètement abstrait l'audio et les entrées/sorties MIDI, ce qui rend JACK optionnel pour cette fonction.

Plusieurs backends sont maintenant proposés pour :

  • JACK (toutes les plateformes)
  • ALSA (Linux seulement)
  • ASIO (Windows seulement)
  • CoreAudio (OS/X seulement)

Pour les développeurs et testeurs, un backend factice permet de générer des signaux de test et ne requiert aucune interface audio.

Les backends peuvent être changés à la volée sans relancer Ardour.

MIDI
  • Mesure de la latence MIDI
  • Énormément d'améliorations à l'édition et à la manipulation de données MIDI
  • Gestion de plugins avec sorties MIDI
  • Flux de données mixtes (MIDI+Audio) sur l'intégralité d'une piste ou d'un bus
  • Le rendu MIDI (MIDI bounce) est maintenant fonctionnel
  • Nouveau modèle d'édition sans mode, avec des outils/modes spécifiques à la souris pour dessiner les données de note et de contrôleur ou éditer la matière existante
  • La boîte de dialogue de transformation permet de modifier les propriétés de note (telles que le temps, la longueur et la vitesse)
  • Nouvelle vitesse de note lorsque l'ajout à la souris est basé sur les notes adjacentes
  • Meilleure gestion des problèmes d'importation de divers fichiers SMF (Standard MIDI Format)
  • Les lignes de grille de niveau sous-barre reflètent le choix d'unité de la grille
  • Les valeurs de contrôleur MIDI 14 bits sont prises en charge correctement
Édition
  • Nouvelle option pour contrôler quelles régions sont sélectionnées après une opération de découpage (split)
  • Limitation du déplacement des axes (la touche Maj limite le déplacement dans la direction initiale (haut/bas ou gauche/droite)
  • Amélioration de l'édition des lignes d'automatisation
  • Zoom maximum limité à 3 jours @ 48 kHz sur un écran de 1600 pixels de large
  • Mode ripple : ce nouveau mode d'édition peut accélérer notablement l'édition. Dans ce mode, les régions audio bougent pour s'adapter à l'édition après une opération de déplacement ou de suppression
  • Outil de découpe à la souris (s'ajoute au raccourci "s" (split), plus rapide mais plus obscur, pour satisfaire les utilisateurs habitués aux autres logiciels)
  • Suppression du mode zoom (il faut maintenant sélectionner un intervalle ou des objets, puis zoomer)
  • Ajout d'une zone de dépose (drop zone) : les régions, sélections et fichiers qui sont déposés (par glisser-déposer) sous les autres pistes créent une nouvelle piste
  • La sélection d'une piste et d'une région sont maintenant mutuellement exclusives
  • Suppression du bouton "all group active" (pour opérer sur toutes les pistes, il faut les sélectionner toutes (Ctrl+t))
  • Suppression du surlignage des noms de région (accessible en tant qu'option utilisateur)
  • Possibilité de désactiver de l'automatisation
  • Le défilement vertical bouge par pistes entières
  • La création d'une nouvelle "sequence regions" enlève les espaces vides entre les régions
Prise en charge des greffons VST
  • Les greffons VST (greffons VST natifs sous Windows, greffons VST Linux sous Linux) ne sont plus scannés automatiquement au premier lancement de l'application (ceci évite un crash d'Ardour au premier lancement lorsque des greffons cassés sont déjà installés)
  • Un outil de scan externe est utilisé pour identifier et tester les greffons VST à la demande de l'utilisateur depuis Ardour
  • Les greffons qui ne passent pas les tests sont automatiquement placés en liste noire pour ne pas être chargés par Ardour sauf s'il sont écrasés manuellement pas l'utilisateur
Support de la plateforme OS X

Contrairement à Ardour 3.x, Ardour 4.x est officiellement distribué pour OS X. Les prochaines versions devraient connaître une amélioration du support d'OS X.

  • Les fenêtres splash et boîtes de dialogue n'interrompent plus le travail
  • Les fichiers MIDNAM sont maintenant inclus
  • La position à l'écran des interfaces graphiques AudioUnit est plus rationnel et cohérent
  • Possibilité de charger bien plus de greffons d'instruments AudioUnit ("soft synth")
  • Sélection automatique de la version stéréo des greffons d'instruments AudioUnit si elle existe
  • Correction du problème de focus de l'interface graphique de l'AudioUnit "Carbon"
  • Les greffons AudioUnit ne sont plus scannés automatiquement au premier lancement de l'application (ceci évite un crash d'Ardour au premier lancement lorsque des greffons cassés sont déjà installés)
  • Les greffons qui ne passent pas les tests sont automatiquement placés en liste noire pour ne pas être chargés par Ardour sauf s'il sont écrasés manuellement pas l'utilisateur
Transport et contrôle
  • Le bouclage (loop) peut maintenant être un mode au lieu d'une opération. En mode bouclage, appuyer sur Play (touche espace) initialise la boucle.
  • Possibilité de spécifier un tempo en entrant le rythme à la main (Tap tempo)
  • Les touches Q et W permettent de naviguer entre les marqueurs
  • Mise à jour des horloges et images vidéo à la fréquence image (frame rate) de la video de la session
  • La fenêtre d'horloge se met à l'échelle correctement sur toutes les plateformes
Contrôle Mackie
  • Prise en charge du contrôleur "QCon"
  • Prise en charge des équipements "Mackie Control" d'origine
  • Transmission correcte des textes UTF-8 aux équipements "Mackie Control"
Divers
  • Export vers Soundcloud
  • Correction de l'enregistrement des fichiers où le nombre d'échantillons dépasse la limite de 32 bits
  • Assignation des touches déplacée dans "Préférences"
  • Éditeur de thème déplacé dans "Préférences"
  • Rationalisation de l'assignation des touches
  • Le système de build fonctionne correctement avec Python 3
  • Amélioration du support des contrôles et pré-réglages LV2
  • Suppression de plusieurs bibliothèques anciennement maintenues au sein des sources d'Ardour
Nouveaux binding maps MIDI
  • Akai MPK61
Nouveaux MIDNAM pris en charge
  • E-Mu XL-1
Financement

Le développement à temps plein d'Ardour est possible grâce au support financier des utilisateurs.

Ceux-ci sont invités à faire un don ponctuel ou à souscrire à un abonnement (de 1$ à 50$ par mois). Le don donne droit au téléchargement du logiciel. L'abonnement donne droit aux mises à jour.

Ce système de vente est avant tout incitatif. Il est possible de compiler Ardour gratuitement depuis les sources, et les utilisateurs sous linux obtiennent en général Ardour via leur gestionnaire de paquets. Mais ce sont ces rentrées d'argent qui font vivre le logiciel.

L'objectif est d'atteindre 54 k$ de dons annuellement. Les 845 abonnés actuels fournissent 1875$ par mois (objectif 4500$).

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Recrutement Licence Professionnelle CoLibre : De la communication et du logiciel libre

15 juin, 2015 - 22:19

Depuis 2008, la licence pro CoLibre (à l'Institut de la Communication de l'Université Lyon2) recrute chaque année une vingtaine d'étudiantes et d'étudiants qui souhaitent faire de la communication avec un petit plus : nous n'utilisons que des logiciels libres, de l'OS aux applications métiers. Pour la première session de l'année 2015-2016, les dossiers sont à renvoyer jusqu'au 20 juin 2015.

Mais si vous souhaitez en savoir plus, deux sessions de visio-conférences auront lieu lundi 15 et mardi 16 juin à 14h pour poser vos questions sur le fonctionnement et le déroulement de cette formation unique en France (et probablement au-delà).

Au menu de cette formation il y a de la communication théorique et pratique avec ses disciplines connexes: théorie de la communication, communication des organisations et des entreprises, expression et communication interpersonnelle, relations presse, gestion de projet, du droit, de l'économie.

Du logiciel libre pour toutes les activités s'appuyant sur des technologies numériques : environnement informatique (GNU/Linux), infographie, audio-visuel, PAO, conception web, création multimédia, travail collaboratif, communication électronique, bureautique…

Comme le contexte du logiciel libre s'inscrit souvent dans des problématiques de changement, cette formation propose aussi des enseignements autour de la gestion du changement et la didactique pour accompagner les migrations et les changement d'usages et de pratiques.

Cette formation est ouverte sur son environnement professionnel et socio-culturel: Au-delà des cours, les étudiants sont engagés dans des actions et des activités tournées vers l'entreprise et les organisations qui s'intéressent aux apports des logiciels libres.

  • un stage de 16 semaines en entreprise ou organisation (et notamment avec des entreprises du PLOSS-RA ;
  • un projet tuteuré à partir d'action de communication concrète et réelle conduite en partenariat avec un commanditaire extérieur ;
  • animations d'ateliers (découverte de l'infographie libre, Initiation à la publication web…) (notamment en partenariat avec la Maison Pour Tous - Salle des Rancy) ;
  • reportages audio-visuels sur des évènements tel le salon Primevère ou les Journées du Logiciel Libre à Lyon.

Si vous avez un niveau Bac+2 acquis et que vous voulez approfondir et donner du sens à votre envie de communiquer avec (et sur) les logiciels libres, candidatez dès aujourd'hui et venez vivre le libre à Lyon.

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Install Party GNU/Linux le 27 juin 2015 à Marseille

15 juin, 2015 - 13:42

L’ association CercLL (CercLL d’Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres)

vous invite à une install party GNU/Linux, le samedi 27 juin 2015 de 14h30 à 19h30, dans la salle de la Fabulerie au 4 rue de la Bibliothèque 13001 Marseille (Prés du Conservatoire).
Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé. Une nouvelle façon d’utiliser votre ordinateur.

Vous vous sentez une affection naissante pour le Gnou et le Manchot, les mascottes de GNU/ Linux.

Au programme :

  • découverte de l’univers des logiciels libres ;
  • installation d’un environnement GNU/ Linux, ainsi que le meilleur des logiciels libres.

Venez avec votre ordinateur, nous installerons ensemble une distribution GNU/Linux avec un ensemble de logiciels libres et gratuits pour une utilisation quotidienne.

Ouvert à tous - accessible aux débutant-e-s.
Une participation de deux euros est demandée.
L’adhésion à l’association est de vingt euros (annuelle)

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SMI version 1.0.2

15 juin, 2015 - 13:42

SMI (Services Maintenance Interventions) est un logiciel libre de gestion et de suivi de maintenance ou gestion de SAV et de services, multi‐professions, développé en PHP / MySQL et placé sous licence GPL.

Il permet de mettre en place et de gérer efficacement un service de maintenance, ainsi que de répondre globalement aux demandes de SAV de clients, de services d'une entreprise ou d'une administration, tout en restant simple d'utilisation. Il est proche d’une gestion de maintenance assistée par ordinateur (GMAO), mais n’en reprend pas la complexité, car il est avant tout destiné aux structures et indépendants qui souhaitent utiliser un logiciel simple et rapide d’apprentissage.

Vous trouverez les caractéristiques de cette nouvelle version en seconde partie de l'article.

SMI a été développé sur une base d’expérience de plus de vingt ans dans la maintenance. Il est aujourd’hui utilisé par différents professionnels, recherchant un logiciel complet de suivi de services et de maintenance auprès de particuliers, de sociétés ou d’établissements publics.

SMI a été téléchargé près de 12 000 fois depuis sa création et est utilisé en production dans tous les types et tailles de structures.

Cette nouvelle version apporte de nombreuses corrections et mises à jour, dont :

Les modifications et corrections :

  • barêmes de location : correction d'un problème d'affichage sur les barèmes de location en articles à louer ;
  • connexion (autre qu'Administrateur) : correction d'un problème de bouclage s'il y avait une configuration incomplète ;
  • états PDF : correction d'un problème qui empêchait l'affichage direct, après génération, de certains PDF, avec certain hébergeurs ;
  • importations : correction, dans la classe EZSQL, pour les connexions mysqli, des timeout sur les longues requêtes.

Les ajouts :

  • synthèse des contrats : la synthèse des contrats reprend maintenant exactement le détail historique contrat ;
  • contrôles de champs : lors du contrôle de champs de saisie (numéros de téléphones, etc…), SMI tient maintenant compte du pays choisi dans la fiche de saisie (et non plus du pays choisi lors de la connexion initiale) ;
  • interventions : les types de reports des contrats, sur les heures non consommées ou les heures sur-consommées, sont désormais mémorisées ;
  • TVA : possibilité de choisir la TVA par défaut. Cette TVA sera systématiquement proposée lors de la création de produits, contrats, etc. Elle sera également utilisée lors du renouvèlement du contrat. On peut maintenant choisir une TVA différente de celle du contrat initial auquel une annexe est rattachée.
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