Syndiquer le contenu
Mis à jour : il y a 17 heures 32 min

Appel à propositions pour la conférence PyParis en juin 2017

10 avril, 2017 - 13:53

Après avoir accueilli plus de 220 pythonistes l’an dernier, la conférence PyData Paris change de nom pour s’appeler PyParis et revient en juin (12 et 13 juin 2017). Le changement de nom se justifie par l’élargissement du programme puisque, cette année, il y aura quatre grands thèmes à l’honneur :

  • l’analyse de données (data science) en Python, qui correspond aux thèmes de PyData l’an dernier ;
  • le Web, le cloud, les applications ;
  • le langage Python, ses évolutions, ses outils ;
  • l’utilisation de Python dans l’éducation — scolaire, universitaire, ou hors des sentiers battus.

L’appel à propositions est en ligne pour encore une semaine. Les présentations se feront en anglais devant une audience internationale (300 à 400 personnes attendues).

La conférence s’inscrit dans le cadre de l’OSIS (printemps de l’innovation open-source).

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Oui, Illico !

10 avril, 2017 - 10:22

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite.
> Dis Arnaud, tu n’aurais pas un outil magique pour m’aider à nettoyer mes données et m’éviter d’y passer ma journée ma soirée mon week‐end ? :(
> Si, Illico !

En très court, Illico propose un catalogue de fonctionnalités prêtes à l’emploi, génériques (paramétrables) pour améliorer la qualité des données.

Et en une minute, Illico, c’est quoi ?

Illico Editor est un couteau suisse de la qualification de données, en JS/HTML, publié sous licence GPL v3. L’outil s’adresse à tous et toutes (et pas uniquement à des expert·e·s informatiques) et permet de manipuler, corriger, re‐structurer des données en quelques clics. Par exemple, des données issues d’un tableur, d’une base de données, d’une application métier, etc., que l’on souhaite corriger ou pour lesquelles on souhaite établir des indicateurs statistiques simples ou complexes, lister et filtrer ces données, les enrichir avec d’autres sources, etc.

Sommaire Qu’est‐ce que ça peut m’apporter ?

À l’usage, les gains de temps observés se situent à plusieurs niveaux :

durant la phase d'exploration de données (analyse)

Les acteurs métiers (comptabilité, RH, administratif, etc.) sont autonomes durant cette phase ; sans Illico, les collègues de l'informatique devaient jusqu'à présent leur développer des routines (macro, scripts, programme dédié) de corrections de données ou de transformation de la structure des données comme des pivots de colonnes/lignes.
Ces développements sont souvent trop en lien avec la structure des données ou avec le langage de programmation fétiche du développeur et à chaque nouveau chantier qualité de données il fallait re-développer (parfois dans une autre techno).

Généralement juste ajouter une nouvelle colonne imposait de vérifier toutes les routines : c'était très sensible aux données et au final assez laborieux.

S'il s'agit d'un projet de reprise de données (exemple : export d'une base de données, nettoyage puis ré-importation), des fonctionnalités très typées base de données (champs null, valeurs uniques, longueurs des champs, normalisation selon Merise, etc.) sont présentes dans Illico.

durant la phase de correction

Les acteurs métiers peuvent corriger en masse dans Illico et le résultat sera exporté dans un fichier CSV (ou par un copier-coller global vers un tableur). On évite ainsi de manipuler des données de production et aussi de devoir créer un environnement de test juste pour permettre aux utilisateurs de vérifier/corriger leurs données.

Illico produit un journal de bord, une sorte de documentation auto-générée par l'outil.
Une fois que les acteurs métiers ont réalisé un premier nettoyage et que des équipes informatiques doivent implémenter/automatiser les mêmes étapes (dans un ETL, un sas de nettoyage de données, etc.), Illico et le journal de bord deviennent une aide précieuse pour tester rapidement la qualité de l'implémentation.

durant la phase de restitution

Illico permet de produire des tableaux de synthèse (exemple tableaux croisés dynamiques à plusieurs niveaux de profondeur),

en général (exemples)

Vous connaissez sûrement ces situations :

  • pour un nouveau projet informatique, on a besoin de transformer des données d'un format à un autre dans la phase de chargement initial de données ;
  • pour tout projet de refonte d'application avec reprise des données, on cherche à passer d'un format source à un format cible (exemple : la structure de la base de données relationnelles est différente) ;
  • dans le cas de préparation d'un annuaire ou d'une liste d'individus à contacter (préparation d'un publipostage, ou mass-mailing), on veut harmoniser la présentation des informations (majuscules etc.) ;
  • dans les métiers supports (administratif, RH, compta, etc.), on souhaite créer une liste d'individus (liste des promouvables, liste des personnes à évaluer, liste des personnes éligibles, etc.) en appliquant successivement plusieurs règles métiers d'ajout/soustraction :
    • liste de départ : tout le monde ;
    • on filtre : on conserve ceux qui ont droit ;
    • on soustrait : ceux qui ont déjà eu ;
    • on ajoute : ceux qui n'ont pas pu avoir ;
    • on soustrait : ceux qui partiront avant la date d'effet ;
    • on rajoute : ceux qui arriveront d'ici la date d'effet.

Sans outil, ce type de gymnastique peut devenir très chronophage.

Pourquoi un outil de plus ? le constat

Quel que soit votre métier et votre besoin, il vous faudra une excellente connaissance des données ET un outil particulièrement accessible et souple. Mais quel outil ? un tableur, une base de données, une base du type Access, Kexi ou FileMaker, un script, une nouvelle application dédiée ? …
Existe-il un outil qui couvre tous les types d'actions ? ou un-e collègue qui connaisse tous les outils/techno qui pourrait servir ici ? et qui soit disponible pour vous aider ?

Faut-il faire monter en compétence les acteurs métiers à des outils techniques (SQL ? macro VBA ?) ou former les programmeurs à des problématiques métiers ? À l'exception des administrateurs technico-fonctionnels, avoir une double expertise ne semble pas très pertinent (surtout si l'expert-comptable ne se sert du SQL que 2 fois dans l'année).

Est-ce un problème insoluble ?

la solution théorique

La solution paraît simple sur le papier :

  • apporter un outil accessible aux utilisateurs métiers pour s'affranchir d'un coût d'apprentissage technique très conséquent ;
  • (pour faire simple) que cet outil soit aussi efficace qu'un développeur/adminDB.
Illico : un outil ou une approche ?

Il existe actuellement des outils très pertinents pour aider au nettoyage des données. Certains peuvent s'avérer assez lourds (licence, techno, machine puissante, dépendances) ou juste inconnus/hors de portée des acteurs métiers qui en ont besoin.

Illico tente de pallier à cela dans une approche originale où toutes les fonctionnalités se présentent de la même manière et demandent (selon les paramètres, et en moyenne) entre 2 et 4 clics.

Par exemple, les actions suivantes se réalisent de la même façon :

  • faire un pivot complexe ;
  • mixer des colonnes A et B avec une règle spécifique (exemple : prendre la valeur de B quand celle de A est vide sinon prendre celle de A) ;
  • visualiser un tableau croisé dynamique ;
  • traiter des données en liste (dans une même cellule/case) ;
  • faire un pivot ou mettre une colonne en majuscule ;
  • supprimer les lignes vides.

Il n'y a en réalité pas de raison pour que mettre une colonne en minuscule soit plus simple à programmer que faire une différence symétrique entre deux sources de données. À l'oral, il faut 2-3 secondes de plus pour l'exprimer ? eh bien dans Illico, ce sera 2-3 clics supplémentaires, pas plus !

En pratique, ça se passe comment ? livré clé en main

Vous pouvez tester ou utiliser la version en ligne (les données ne quittent pas votre poste) ou la télécharger en local :

  1. téléchargez ;
  2. décompressez ;
  3. ouvrez la page index.html (c'est une copie conforme du site officiel qui inclut la documentation et le tutoriel de prise en main) ;
  4. cliquez sur « accès direct », vous y êtes.

Vous pouvez consulter la documentation utilisateur complète avec des exemples ou tout simplement suivre le tutoriel de prise en main (qui comprend un fichier d'exemple).

le moins d'étapes possibles

Dans Illico, il n'y a pas d'étapes préliminaires de description du format de la source de données (nombre de colonnes, types de données, etc.).

  1. Vous copier-collez vos données depuis un tableur ou vous importez un fichier CSV et dans les deux cas le séparateur de colonne est automatiquement détecté (vous pouvez le forcer au besoin) ;
  2. vous appliquez une transformation ;
  3. vous analysez le nouvel état des données ;
  4. vous exportez, annulez ou poursuivez avec une autre transformation.
un petit aperçu

le domaine de valeur

Équivalent à un tableau croisé dynamique sur 1 dimension avec total et ratio… en 1 clic.

Le tableau de synthèse est exportable au format HTML ou CSV.

l'analyse et traitement des doublons

Il est possible d'identifier les doublons sur plusieurs colonnes (le même nom, les mêmes nom et prénom, les mêmes nom et prénom et email, etc.).

Au choix, le traitement des doublons sera de les :

  • filtrer (conserver) ;
  • exclure (suppression) ;
  • marquer (ajoute une colonne en début de tableau avec un identifiant pour chaque groupe de doublons) ;
  • marquer et filtrer ;
  • analyser (tableau de synthèse).

exploration de données

Enchaînements de tableaux croisés dynamiques

On compte le nombre de vacations :

  • par service (axe service) ;
  • puis lorsque l'on clique sur le service, un second tableau la répartition des vacations par individu (axe contact).

À chaque tableau de synthèse, le jeu de données correspondant est exportable HTML ou CSV ainsi que le tableau de synthèse.

Illico, en résumé fonctionnalités utilisateur
  • import CSV : UTF-8 ou ISO-8859-1 ;
  • export CSV : UTF-8 (+ BOM) ;
  • import/export par copier-coller ;
  • possibilité d'annuler la dernière transformation ;
  • journal de bord intégré (qui indique aussi les actions annulées) ;
  • plus de 100 transformations de données :
    • analyser : formats de données, tri à plat ;
    • croiser, enrichir ou exclure depuis deux sources ;
    • modifier en masse ou selon des conditions ;
    • opérations sur des listes (plusieurs valeurs dans une même cellule/case) ;
    • convertir des formats ;
    • rapprocher : accents, suppression des "blancs" (trim), distance d'édition ;
    • filtrer, dédoublonner, échantillonner ;
    • agréger, explorer : tableaux croisés dynamiques ;
    • pivoter, transposer ;
    • et bien d'autres !
code source
  • environ 10 000 lignes de LOC strictes (HTML/JS) ;
  • code-source JS principal = 1/3 de commentaires, 2/3 d'instructions ;
  • environ 280 fonctions JS ;
  • 0 dépendance/bibliothèque/code-tiers ;
  • le code est vérifié sous JSHint.
à propos du code-source JS
  • rares dépendances entre les fonctions (limite les effets de bord) ;
  • la quasi-totalité des algorithmes sont basés sur des parcours de tableaux ;
  • le code-source JS suit une convention de nommage des variables en fonction de leur usage (i j k pour un compteur, v pour une valeur du tableau de données (String), t pour un texte plutôt long, n pour un nombre, e pour un élément HTML, a pour un array, etc.).
// quand on lit a[i] // a représente un array simple (i est un numérique) // quand on lit a[v] // a représente un array associatif (v est une chaîne).

Ce qui permet à la lecture de toujours savoir sur quel type d'objet on est.

Et les variables les moins utilisées ont des noms plus explicites.

Les algorithmes assez courts + la convention de nommage + des fonctions cloisonnées permettent de visualiser les 3/4 des fonctions dans la hauteur de l'écran sans scroller (40 LOC pour un 15").

Nota bene : les revues de code sont l'occasion soit de clarifier la convention soit de rectifier les noms des variables dans le code source respecter au mieux la convention.

La convention est indiquée dans la rubrique architecture de la documentation.

Cas concrets d'utilisation tableaux croisés dynamiques

Un logiciel métier RH (ressources humaines) exporte un listing des situations des agents mais d'une façon qui ne permet pas d'utiliser des tableaux croisés dynamiques ;
Illico permet de basculer des colonnes, des groupes de colonnes en autant de lignes (pivot) pour se retrouver sur un format plus facile à utiliser.

données d'annuaire

Un export d'un annuaire fournit des coordonnées sous la forme

Mr X | téléphone : 0123456789, fax : 032165478 Mme Y | email : yy@abc.com, téléphone : 0546789123

Illico permet, en une opération, de transformer les coordonnées en trois colonnes : téléphone, fax, email, quelque soit l'ordre des informations qui y figuraient.

 normalisation

Pour préparer une base de données relationnelles, on a au départ un grand fichier de données et il faut créer les identifiants (clé primaire/étrangère) pour les relations entre les deux tables. Illico va normaliser (normalisation Merise) les données et préparer un identifiant).

En une opération, Illico remplace les valeurs par les identifiants et affiche la table de correspondance.

vérifier des données avant de les charger en base

Avant de charger un csv dans une base de données, on cherche souvent à vérifier la longueur des champs, si les valeurs sont uniques, si le type alpha ou numérique est bien respecté, les valeurs minimum et maximum pour des numériques, etc. Illico permet de vérifier cela en un seul clic.

Une autre fonctionnalité supprime les lignes qui ne contiennent aucune valeur pour certaines colonnes. Cela évite de charger des données en base de données et d'avoir des rejets lors de l'import ou plus exactement, cela permet de détecter en amont de l'import toutes les lignes qui vont être rejetées.

préparer des jointures

Lors d'une jointure (croisement) entre deux sources de données A et B par exemple deux tables d'une base de données relationnelle, il est difficile de connaître rapidement les données de A qui ne sont pas dans B et en même temps celles de B qui ne sont pas dans A.

À partir de deux fichiers CSV (A et B), Illico produit un tableau de synthèse avec ces informations et permet de choisir la jointure que l'on souhaite réaliser.

Cela permet aussi de détecter avant la jointure les cardinalités entre les deux sources. Par exemple on s'attend à trouver uniquement du 1-1 entre deux sources. Et quand on simule, on observe avec la simulation du 1-0 (des valeurs de A sont absentes de B), du 1-1 (des valeurs de A se retrouvent dans B) et du 1-n (des valeurs de A se retrouvent à plusieurs reprises dans B).

préparer des données multi-lignes

Pour constituer un annuaire agréable à consulter, on peut partir d'une liste d'individus avec en colonne : le nom, le prénom, la fonction, les coordonnées et l'email et d'autres données.

Pour des raisons esthétiques, on souhaite présenter les données autrement avec, pour une même ligne du tableau, regrouper dans la même cellule/case du tableau les informations suivantes

NOM Prénom
fonction (en rouge)
coordonnées
email (lien cliquable)

NOM Prénom
fonction (en rouge)
coordonnées
email (lien cliquable)

Comme Illico repose sur HTML/JS, il est facile d'intégrer des balises HTML de mise en forme (couleur, gras, a/href) et un saut de ligne BR et de les récupérer par copier-coller vers un tableur ou un traitement de texte.

Ici, il y a trois étapes :

  1. la couleur ;
  2. la balise a/href pour l'email ;
  3. la concaténation de 5 colonnes.

Nota bene : des transformations sont disponibles pour le gras, l'italique, le barré, augmenter/diminuer la taille, mettre en couleur, ou enlever la mise en forme. Des options permettent à tout moment d'interpréter ou au contraire de rendre apparente/visible ces balises/mises en forme HTML sans les interpréter.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Agenda du Libre pour la semaine 15 de l’année 2017

9 avril, 2017 - 14:02

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 32 événements (0 en Belgique, 29 en France, 0 en Suisse et 3 au Québec) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 15 de l’année 2017 [FR Nantes] Contribution Wikipédia Femme Féminisme - Le lundi 10 avril 2017 de 18 h 30 à 21 h 30.

L’objectif de cet atelier est de rendre les femmes plus visibles sur Wikipédia en écrivant des biographies de femmes ou des articles en lien avec le féminisme.
Ouvert à tout·e·s, sans inscription, ces ateliers sont libres et gratuits.
Cet atelier a lieu à l’Espace Simone de Beauvoir, 15 du quai Ernest Renaud, à Nantes, arrêt Gare maritime de la ligne 1 du tramway.

[FR Montpellier] WikiPermanence - Le lundi 10 avril 2017 de 20h00 à 22h00.

Une WikiPermanence est une rencontre physique entre des wikipédiens chevronnés et de nouveaux ou futurs wikipédiens qui souhaitent acquérir des connaissances et des conseils sur le fonctionnement de Wikipédia. Il ne s’agit pas d’une simple rencontre entre wikipédiens : la WikiPermanence est là pour répondre aux questions, permettre des démonstrations, offrir une aide aux premiers pas et, si cela se fait régulièrement, permettre un suivi.
Elles nous permettront d’aborder les sujets tels que :
Un instant est prévu pour l’initiation des débutants

[FR Rennes] Rencontre mensuelle des contributeurs OpenStreetMap - Le lundi 10 avril 2017 de 20h00 à 22h00.

La cartographie collaborative vous intéresse, vous contribuez un peu, beaucoup à OpenStreetMap :
cette rencontre est ouverte à tous, débutants, expérimentés, curieux…
La salle dispose d'un vidéoprojecteur et d'une connexion Internet.Venez avec votre ordinateur portable dans la mesure du possible.

[FR Biot] RAL Learning Centre - Le mardi 11 avril 2017 de 18h00 à 20h30.

Certains les appellent « install party », d’autres encore « Soirées Linux », mais les Rencontres Accès Libre sont tout cela en même temps, et bien plus encore…
C'est l’occasion de :
discuter, échanger, expliquer ;

[FR Brignoles] Réunion formations & débats - Le mardi 11 avril 2017 de 18h30 à 23h00.

GULLIVAR (Groupe d’Utilisateurs de Logiciels Libres de l’Intérieur du VAR) vous invite à une soirée atelier / présentation qui aura lieu le mardi 11 avril 2017, dès 18h30, en la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles.
À partir de 19h30, ateliers proposés par Jérôme Décamps :
Information sur l’évolution du site ;

[FR Lille] Install party smartphone et GSM - Le mardi 11 avril 2017 de 18h30 à 21h00.

Chtinux vous invite au Blender Lab, nouveau FabLab communautaire à Lille, pour une install party consacrée aux smartphones et GSM.
Il s’agit d’une première édition, elle risque d’être grandement basée sur la découverte mutuelle de ce sujet. Venez donc avec vos organes génitaux et votre couteau* pour essayer de comprendre comment marchent ces bêtes mystérieuses et comment nous pouvons débarrasser de Google de nos téléphone !
Métro porte d’Arras ou porte des Postes

[FR Nantes] Rencontre OpenStreetMap - Le mardi 11 avril 2017 de 18h30 à 21h30.

Un grand merci à l'association Médiagraph qui nous accueille dans ses locaux : 1 rue d'Auvours à Nantes (proche place Viarme)
Proposition du jour : JOSM à vélo !
On continue avec avec l'apprentissage de JOSM et des tags OSM en nous intéressant aux aménagements cyclables.

[FR Grenoble] Permanence des libristes dauphinois - Le mardi 11 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

Le Laboratoire Ouvert Grenoblois organise, tous les deuxièmes mardis du mois, une permanence ouverte à tou·te·s, où sont présents les acteurs du Libre locaux :
Le LOG, hackerspace grenoblois ;
La Guilde, groupe d'utilisateurs de Logiciel Libre ;

[FR Nanterre] Portes ouvertes de l'Electrolab - Le mardi 11 avril 2017 de 20h00 à 21h00.

Le mardi soir est le jour où nous invitons les nouveaux et les curieux à découvrir l'Electrolab de Nanterre lors d'une petite visite guidée.
Qui sommes nous ?
Laboratoire, makerspace, atelier, grand garage collectif, ces termes nous décrivent tous un peu sans toutefois parvenir à être exacts ou exhaustifs.

[QC Montréal] Atelier gratuit : installer­ une infra web avec les logiciels libres - Le mardi 11 avril 2017 de 17h30 à 19h00.

Cet atelier gratuit, d'une durée de 1H30, sera une introduction à l'installation d'une infrastructure Web.
À l'issue de cette séance, vous aurez une vue d'ensemble de la procédure d'installation d'une infrastructure Web et saurez faire les bons choix de Logiciels Libres.
Au programme :

[FR Montpellier] Install Par Tous ! Install Party ! - Le mercredi 12 avril 2017 de 12h00 à 17h00.

Reprenez le contrôle de vos machines. Avec un Gnou et un Manchot
Communément appelées "Install Party" ces événements sont dédiés à l'installation, mais aussi et surtout au support, de systèmes GNU/Linux sur vos ordinateurs personnels (ou pro d'ailleurs), dans le but de se passer des méchants systèmes d'exploitation qui rament, espionnent, et vous ont été imposés.
Bref reprendre le contrôle de vos machines pour de vrai !

[FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 12 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

[FR Bordeaux] Atelier artiste - hacker - Le mercredi 12 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

Ateliers-cours à la fabrique-pola - L@bx
Tous les mercredi, 19h00, à partir du 07 décembre 2016
Passer aux logiciels libres pour toute sa pratique artistique :graphisme, édition, site internet, photo, vidéo, 3D, dossiers, imprimerie, son, installations multimédia…

[FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 12 avril 2017 de 21h00 à 23h00.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

[FR Bordeaux] Trajectoires Libres - Le jeudi 13 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Le cluster régional en technologies open source et libre, Aquinetic et la Région Nouvelle-Aquitaine co-organisent un événement sur le numérique et l'open source :
Le 13 avril 2017 de 14h00 à 17h00  Salle PlénièreCONSEIL RÉGIONAL NOUVELLE-AQUITAINE 14, Rue François de Sourdis 33 000 BORDEAUX.
Description de la manifestation :

[FR Riedisheim] Réunion Linux et les Logiciels Libres - Le jeudi 13 avril 2017 de 18h00 à 22h00.

En partenariat avec le Club Informatique de Riedisheim, le Club Linux de la MJC du Cheval Blanc de Wintzenheim organise sa première réunion à Riedisheim.
Ouverte à tous, cette réunion et les suivantes s'adressent principalement aux personnes de la région Mulhousienne et du sud du Haut-Rhin, mais pas que.
Notre objectif est de créer ce lieu pour nous permettre de découvrir, utiliser et approfondir Linux et les Logiciels Libres.

[FR Paris] Rencontre C++ Francophone - Le jeudi 13 avril 2017 de 18h30 à 23h00.

Seizième édition des rencontres du C++ French User Group Paris
L'entrée est gratuite, possibilité de recevoir 150 personnes.
Merci de s'inscrire sur le site Meetup.com afin de prévoir suffisamment de chaises, de nourriture et de boisson.https://www.meetup.com/fr-FR/User-Group-Cpp-Francophone/events/238720203/

[FR Paris] Mapathon Missing Maps - Le jeudi 13 avril 2017 de 18h30 à 21h30.

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre !
CartONG et La Paillasse vous invitent à un mapathon Missing Maps pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap : pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde !
Pourquoi ?

[FR Paris] Soirée déc‐ouverte LinuxFr.org - Le jeudi 13 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

Une « soirée déc‐ouverte LinuxFr.org » est un nouveau format de soirée libriste, dans un cadre de « bienveillance impitoyable », avec des intervenants de haut niveau. Devant le succès des deux premières soirées déc-ouvertes LinuxFr.org, organisées très simplement, nous reproduisons l’effort. Cette soirée accueillera vingt personnes maximum, que nous engagerons à participer activement et à réfléchir sur l’évolution continue du format.
Édition numéro 3 
La soirée se passera dans les locaux de XWiki (35 rue Beaubourg, 75003 Paris). Les quatre intervenants et projets seront : 

[QC Montréal] CLA - Rencontre des utilisateurs GNU/Linux de Montréal - Le jeudi 13 avril 2017 de 18h00 à 21h00.

Le Club Linux AtomicLe Club Linux Atomic (CLA) regroupe des utilisateurs, novices comme aguerris, de systèmes d’exploitation GNU/Linux et de logiciels libres. Il a pour principal objet de mieux faire connaître l’informatique libre et d’en favoriser l’utilisation par le plus grand nombre.La programmation de la rencontre
Présentation de l'entreprise qui nous accueil, Savoir-faire Linux :- rôles, missions et vision de l'entreprise.
Odoo, progiciel open-source de gestion intégré :- À l’origine un ERP, le logiciel s’est vu étendre ses fonctionnalités à des applications de front office (CMS, e-commerce, blogs, forums, news, événements, live chat, job offers…).

[FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le vendredi 14 avril 2017 de 14h00 à 18h00.

Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
La formation se déroule sur l’ensemble du mois, c’est à dire que vous pourrez assister à toutes les sessions, les vendredis et samedis de 14h à 18h, ce qui fait 32 heures de formation. Bien sûr vous n’êtes obligé d’assister à toutes les sessions, mais c’est mieux.
Après ça, la sécurité informatique n’aura plus de secret pour vous.

[FR Montpellier] Les logiciels libres, parlons-en ! - Le vendredi 14 avril 2017 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

[FR Saint-philibert] Atelier technique - Le vendredi 14 avril 2017 de 19h30 à 23h59.

C'est quand et ou le prochain atelier ?!
Au menu de l'Atelier technique
Ce que vous voudrez bien faire.

[FR Le Tholonet] Réunion mensuelle de l'Axul - Le vendredi 14 avril 2017 de 20h00 à 23h55.

Les membres de l'Axul (Association du Pays d'Aix des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres) vous invitent à leur réunion mensuelle qui aura lieu le vendredi 14 avril de 20h00 à 23h55 au 1er étage du centre culturel Georges Duby du Tholonet (859 avenue Paul Julien, à proximité de la place du marché) à Palette, premier village sur la D7n au Sud-Est d'Aix.
Ordre du jour
20h00 - 20h15 : Accueil

[QC Montréal] Chasse aux bogues Debian / Debian Bug Squashing Party - Le vendredi 14 avril 2017 de 10h00 à 17h00.

Joignez-vous à nous le 14 avril 2017 à Montréal et découvrez de quelle manière vous pouvez aider Debian! Il se peut même que vous appreniez une chose ou deux!
Debian est un système d'exploitation libre pour votre ordinateur. Un système d'exploitation est un ensemble de programmes de base qui permettent à votre ordinateur de fonctionner. Debian inclu des dizaines de milliers de paquets, des programmes précompilés prêts à être utilisés sur votre machine. Plusieurs autres systèmes d'exploitation comme Ubuntu ou Tails sont basés sur Debian.
La prochaine version de Debian, nommée Stretch sera publiée plus tard cette année. Nous avons besoin de votre aide pour la rendre encore meilleure

[FR Cognac] Initiation à Internet - Le samedi 15 avril 2017 de 09h00 à 17h00.

Se servir d'internet demande à avoir quelques connaissances simple. Pour se servir d'une voiture, il ne suffit pas de savoir passer des vitesses et tourner un volant. De la même manière, pour se servir d'internet et de tous ces services (web, mail, recherche, forum…) il est bien de recevoir une formation de base.
Une fois le permis de conduire acquis nous ne devenons pas pour autant garagiste ou constructeur automobile. Suivre cette initiation n'a pas pour but de faire de nous des experts du web et de la cyber sécurité.
Savez vous répondre à ces questions:

[FR Courbevoie] Atelier réseau GNS3 - Le samedi 15 avril 2017 de 09h30 à 18h30.

L'ASSOCIATION StarinuX ORGANISE L'ATELIER RÉSEAU * GNS3 *
le simulateur Libre de réseaux, avec les routeurs dont Cisco.
QUAND : samedi 15 avril 2017 de 9h30 à 18h30.

[FR Montpellier] Repair Café - Le samedi 15 avril 2017 de 13h00 à 19h00.

Pour faire suite au formidable succès de l’ouverture du premier Repair Café de Montpellier, nous vous proposons une nouvelle édition de ce rendez-vous, où, bricoleurs, acteurs, bénévoles, associations, vous attendent pour vous aider à donner une deuxième vie à vos objets.
Réparer ensemble, c’est l’idée des Repair Cafés dont l’entrée est ouverte à tous. Outils et matériel sont disponibles à l’endroit où est organisé le Repair Café, pour faire toutes les réparations possibles et imaginables. Vêtements, meubles, appareils électriques, bicyclettes, vaisselle, objets utiles, jouets, et autres. D’autre part sont présents dans le Repair Café des experts bénévoles, qui ont une connaissance et une compétence de la réparation dans toutes sortes de domaines.
On y apporte des objets en mauvais état qu’on a chez soi. Et on se met à l’ouvrage avec les gens du métier. Il y a toujours quelque chose à apprendre au Repair Café. Ceux qui n’ont rien à réparer prennent un café ou un thé, ou aident à réparer un objet appartenant à un autre. On peut aussi toujours y trouver des idées à la table de lecture qui propose des ouvrages sur la réparation et le bricolage.

[FR Montpellier] Formation Sécurité Informatique - Le samedi 15 avril 2017 de 14h00 à 18h00.

Nous avons le plaisir de vous informer que les formations auront lieu deux jours dans la semaine, le vendredi et le samedi de 14h00 à 18h00, à l’ Atelier des Pigistes, qui est situé au 171, rue Frimaire, 34000 Montpellier.
La formation se déroule sur l’ensemble du mois, c’est à dire que vous pourrez assister à toutes les sessions, les vendredis et samedis de 14h à 18h, ce qui fait 32 heures de formation. Bien sûr vous n’êtes obligé d’assister à toutes les sessions, mais c’est mieux.
Après ça, la sécurité informatique n’aura plus de secret pour vous.

[FR Marseille] « Usage d’une distribution GNU/Linux, Internet, mise à jours, bonnes pratiques » - Le samedi 15 avril 2017 de 14h00 à 17h30.

L’association CercLL vous invite à l’ Atelier du Samedi Libre qui se déroule le samedi 15 avril 2017 de 14h00 à 17h30, au Foyer du Peuple 50 rue Brandis 13005 Marseille.
Ces ateliers se déroulent, en général, sur une séquence hebdomadaire, de 1 à 2 séances de travail et sur un thème déterminé.
Comme le mot atelier le laisse présumer, dans ce cadre, nous proposons une approche pratique des outils libres.

[FR Nantes] Permanence Linux - Le samedi 15 avril 2017 de 15h00 à 18h00.

Une permanence de Linux Nantes aura lieu de 15 à 18 heure,
dans l’aile du local associatif "B17".
Au cours de ces permanences, nous proposons des conseils, des installations ou des réparations.

[FR Nanterre] Lightning talks de l'Electrolab - Le samedi 15 avril 2017 de 16h00 à 18h00.

Les Lightning-Talks consistent en de courtes présentation (5 mn max + 3 mn de questions) de projets terminés, en cours, ou toujours en réflexion.
Toutes les personnes qui sont prêtes à partager leurs idées les plus folles devant une foule en délire sont invitées!
Vous bénéficierez de retours des membres sur vos choix techniques et probablement de conseils bienvenus.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Ubuntu abandonne Unity, Mir et le mobile !

7 avril, 2017 - 15:54

Le premier avril est déjà passé et pourtant Mark Shuttleworth vient d’annoncer l’abandon de l’environnement de bureau Unity pour les futures versions d’Ubuntu. Sont également abandonnés les efforts de convergence avec les smartphones.

Unity et Mir sont dans un bateau, Unity tombe à l’eau. Qu’est‐ce qui reste ?

Mir ? Non, Mir n’a aucun intérêt sans le reste. « Nous n’avons pas d’autres choix réalistes que celui d’utiliser Wayland, puisqu’Ubuntu bascule sur GNOME. » (Michael Hall, Canonical Community Manager). Alors qu’est‐ce qui reste ? Que reste‐t‐il en effet des nombreuses idées de Mark Shuttleworth et de son projet de changer le monde ?

Si ça sonne comme une intro de philo ou de brèves de comptoir, c’est que la présente dépêche a été rédigée en piochant dans les commentaires échangés sur ce journal de patrickg. Je ne suis donc pas toujours de mon avis !

Sommaire La presse

On dira ce qu’on voudra de Mark Shuttleworth, mais il sait trancher. Rappelez‐vous l’abandon éclair d’Upstart et le ralliement à _systemds dès que Debian a choisi sa voie. Et les annonces du touriste spatial font réagir la presse ! En plus des liens tout là‐haut, on en trouve encore, pour tous les goûts :

Changement d’interface

En résumé, cinq jours avant l’annonce de Mark Shuttleworth (patron d’Ubuntu), Dustin Kirkland (le chef de projet d’Ubuntu) a demandé sur Hacker News ce que les utilisateurs de la prochaine version d’Ubuntu attendaient. Christian Schaller (responsable de l’équipe Red Hat) a juste rappelé en passant que tout ce que les utilisateurs d’Ubuntu attendaient était déjà présent dans GNOME.
Tiré de cet excellent billet de blog.

Quant à Mir, c’est fini aussi, d’après Michael Hall (Canonical Community Manager) [aucun lien ;-), N. D. M] :

« By switching to GNOME, Canonical is also giving up on Mir and moving to the Wayland display server, another contender for replacing the X Window system. Given the separate development paths of Mir and Wayland, “we have no real choice but to use Wayland when Ubuntu switches to GNOME by default”, Hall told Ars. “Using Mir simply isn't an option we have.” »

Ça donnait quoi la convergence (Unity sur tablette) ?

Sur la tablette BQ Aquaris M10, Unity fonctionne plutôt bien : c’est agréable d’avoir un réel Ubuntu qui permet d’utiliser des outils de développement, sans même se prendre la tête avec un simple apt-get install. Leur montage logiciel était assez intéressant :

  • une Ubuntu 15.04 de base avec très peu de logiciels (il faut tenir dans moins de 10 Go à cause du partitionnement) ;
  • les logiciels disponibles dans le magasin Ubuntu au format « click » (snap n’était pas encore sorti et allait être intégré à la place) ;
  • pour les autres logiciels plus standards, utilisation de leur solution « Libertine » comme environnement : un système d’isolation maison (ça ressemble à chroot / Docker) avec des droits restreints, qui permet d’accéder aux périphériques (genre clavier virtuelle/matérielle). Sur cette tablette, Unity est très proche de la version 8, disponible sur bureau depuis la bêta d’Ubuntu 16.10.
Retour à Gnome

En tout cas c’est une excellente nouvelle pour GNOME, car, avec deux ou trois extensions, on peut avoir le look & feel de Unity sous GNOME Shell. Rien n’empêche donc Ubuntu de personnaliser l’apparence du bureau, façon GNOME Classic ou bien même en singeant en partie l’apparence de Unity. Nous ne serons sans doute pas condamnés à un GNOME brut de décoffrage.

Revenir à GNOME sera‐t‐il facile ? Les devs d’Ubuntu devront réapprendre la couche logicielle et Wayland pour faire les choses bien. Depuis qu‘ils sont passés à Unity, les autres distributions ont progressé, par exemple l’intégration de GNOME dans Fedora est nickel aujourd’hui. Cela ne sera pas facile de retrouver ce niveau. Mais, bah, ils ont un an pour mitonner un GNOME aux petits oignons. Vu que cette décision libère la majorité de la main d’œuvre qui bossait sur Unity et que leur intégration actuelle est pourrie, à cause de Unity et des divers correctifs dans la pile GTK / GNOME, le retour à GNOME sera au contraire facile et sain !

Que reste-t-il d’Ubuntu ?

En abandonnant Unity, Ubuntu Desktop perd‐il une part de son identité ? Unity était leur force. Qu’on aime ou pas cette interface, elle se démarque et peut satisfaire des utilisateurs. Pourquoi ne pas continuer à développer Unity en l’adaptant à Wayland ? Certaines personnes de la communauté Ubuntu veulent déjà lancer un fork pour maintenir Unity 8. Marius Gripsgård qui est connu pour son travail sur UBports, une initiative communautaire qui essaie de porter Ubuntu Touch sur le plus grand nombre possible d’appareils, est déterminé à continuer et à chercher à maintenir Unity 8. Il a écrit sur Google+ : « Je ne baisserai pas les bras ! »

Au final, que reste‐t‐il à Ubuntu par rapport à Debian pour le bureau :

  • des publications plus fréquentes (mais c’est contre‐balancé par Flatpack) ;
  • les PPA ;
  • quoi d’autre ?

On peut comprendre que Canonical se recentre sur ce qui lui apporte de l’argent (serveur et cloud), mais leur succès dans ce domaine n’aurait peut‐être pas eu lieu si le bureau ne les avait fait pas connaître.

Il reste à Ubuntu une identité visuelle, une marque relativement connue. D’ailleurs, jusqu’à 2011, Ubuntu utilisait GNOME 2 avant de basculer à Unity ; Canonical a commencé comme un intégrateur apportant aux utilisateurs un bureau GNU/Linux peaufiné, abouti et cohérent. Qu’on aime ou pas Ubuntu, le résultat a été plutôt bon :

  • Ubuntu n’était pas révolutionnaire, mais le soin apporté à la finition et à la qualité générale de la distribution la distinguait nettement ;
  • ce qui a fait la différence, c’est que c’était la première distrib’ facile à essayer (CD autonome), à installer (graphique à partir du CD autonome) et à maintenir (apt-get qui marche tout le temps), car il y avait l’infrastructure derrière ;
  • il y a eu une très bonne communication pour rendre la distrib’ populaire, avec les CD offerts, envoyés par la poste. Ça démocratisait GNU/Linux. Bien sûr, le CD autonome Knoppix existait à l’époque, mais c’était tout de même confidentiel. Il y avait bien SuSE en distribution peaufinée, mais sans CD autonome pour le commun des mortels (c’est arrivé après). Mandrake, quant à elle, était trouée de bogues. Et, à ce moment‐là, Red Hat abandonnait, Fedora a été lancée comme un projet communautaire.
Pourquoi pas XFCE ?

Pourraient‐ils se tourner vers un autre bureau GNU/Linux, fonctionnel et performant : XFCE ? Il est assez beau, après quelques modifications… et peut de surcroît donner une identité à une distribution, voir par exemple ce qu’en a fait GalliumOS (pour coller avec l’esprit Chromebook).

Xfce est composé à 100 % de logiciels du projet. Traditionnellement, les utilitaires manquants ou obsolètes dans le projet Xfce sont piochés dans GNOME (surtout du temps de GNOME 2) ou MATE, ou en autonome (c.‐à‐d. des applications GTK qui ne sont « rattachées » à aucun « bureau GNU/Linux »). C’est le cas dans Xubuntu depuis des années, par exemple.

Fails ?
  • Upstart… échec ;
  • Unity… échec ;
  • Mir… échec ;
  • Snap…

Canonical n’est pas vraiment en réussite pour ce qui est de développer et réussir à imposer ses solutions. Mais c’est probablement parce qu’on a toujours eu l’impression qu’il développait ça pour son propre intérêt avant tout.

Upstart ? On peut voir Upstart comme une étape intermédiaire entre le démon d’initialisation traditionnel et systemd, il a permis de tester des concepts et de voir certains défauts d’architecture pour rendre systemd meilleur. La plupart des distributions l’ont utilisé un jour, contrairement aux autres technologies maison comme Mir ou Unity.

Unity ? Dans la même voie, dire que Unity est un échec est franchement simpliste. Le vrai échec, c’est qu’on ne se pose même plus la question de savoir si ce sera enfin l’année de GNU/Linux sur le bureau. Au moment du passage vers GNOME Shell, ce dernier était totalement inutilisable. Ça clignotait de partout, des grosses icônes moches… Bref, on n’arrivait pas à s’y faire et, pour préserver notre santé mentale de ces animations, il a fallu chercher une alternative. Linus Torvalds a basculé sur Xfce. Pour éviter l’impression d’être en seconde classe, d’autres se sont rabattus sur Ubuntu et Unity, juste parce que le dock était correct. Au final, Unity a permis, le temps de cette migration vers GNOME Shell, de continuer à utiliser GNU/Linux, mais aussi de pouvoir le partager avec d’autres personnes et, rien que pour ça, c’est une réussite.

Mir ? Le souci de Canonical était de se focaliser sur des projets à faible valeur ajoutée pour eux, comme Mir, alors qu’une solution libre en cours de développement existait depuis longtemps et semblait faire consensus, comme Wayland. N’oublions pas que Canonical n’est pas une entreprise très rentable et qu’ils ont peu de ressources humaines et financières par rapport à d’autres comme Red Hat ou OpenSUSE, ils ne peuvent se permettre de gaspiller des ressources à faire ce genre de choses.

C’est pourtant ce qu’ils ont fait depuis dix ans, comme un coup marketing :
Ubuntu a tout fait pour se démarquer de GNU/Linux, dès le début. C’était une des premières distributions à ne pas (ou très discrètement) écrire le mot Linux sur ses pochettes et sur son site. Le but était de dire qu’Ubuntu est l’alternative à macOS et Windows. Pas GNU/Linux, pas Linux, pas la communauté : Ubuntu. Canonical voulait devenir « Linux » aux yeux du grand public et le pari c’était de lancer plein de trucs dans son coin, forçant ensuite les autres à courir derrière eux. De même, ils ont toujours peu collaboré avec les autres ou sur les projet en amont (cf. par exemple, l’article Canonical et Ubuntu au centre d’une polémique — c’est vrai, ça date), même proportionnellement à leurs ressources.

Concluons : c’est la vie des logiciels, ça s’impose et c’est remplacé. Sinon, à ce compte‐là tout logiciel n’ayant pas une durée de vie infinie est un échec.

À ce sujet, qui prend les paris sur l’issue du combat entre Flatpak et Snappy ?

AppImage les mettra‐t‐il tous d’accord (pas exactement pareil, mais le but final est dans la même idée) ?

Le problème de cette solution, c’est qu’il n’y a aucune prise en compte de la sécurité. Il faut le coupler avec un truc comme Firejail et ça devient tout de suite moins simple. AppImage ne semble résoudre que certains problèmes, comme le fait de pouvoir proposer des paquets agnostiques du point de vue de la distribution et qui sont isolés dans un sandbox. Flatpak semble aller au‐delà. Ainsi, dans Flatpak, on a la notion d’environnement d’exécution — runtime — (GNOME, KDE, Freedesktop…), qui permettent de proposer des paquets plus petits (dans le cas de LibreOffice, ça donne 177 Mio pour la version Flatpak et 249 Mio pour l’AppImage). En cas de failles de sécurité dans les bibliothèques de l’environnement d’exécution, il suffit de mettre à jour seulement ce dernier et non l’ensemble des paquets qui en dépendent. Ensuite, niveau sécurité, Flatpak propose la notion de portails qui permettent d’accorder ou non certaines autorisations (accès à certains périphériques, tels que micro ou webcam, à la géolocalisation, au dossier personnel de l’utilisateur…). Autorisations qui peuvent être révoquées à tout moment. C’est à implémenter côté environnement de bureau. GNOME l’a déjà fait, KDE c’est prévu, si ce n’est déjà fait.

D’autre part, Flatpak peut exploiter l’accélération OpenGL des pilotes graphiques. Ça paraît con, mais ça signifie que ce n’était pas le cas par défaut. Qu’en est‐il d’AppImage ?
Enfin, quand on voit tout le travail qu’il y a à faire pour qu’un Flatpak s’intègre bien avec le reste de l’environnement, comme la prise en charge des thèmes utilisateur}, l’utilisation d’iBus, etc., ça va clairement bien plus loin que de pouvoir simplement installer une application.

Un recentrage des activités vers les entreprises ?

En abandonnant Unity, Canonical se recentre certainement vers le segment des entreprises, plus générateur de revenus. Plusieurs projets Canonical ont échoué et, si la distribution reste populaire (pour des raisons parfois discutables), d’autres distributions (Mint) commencent à sortir du bois.
C’est bien qu’Ubuntu abandonne Mir et potentiellement Snappy et d’autres technos maison. Mais, espérons que Canonical ne va pas trop se concentrer sur le cloud et l’Internet des objets (IoT) au détriment du bureau.

Dans le monde des entreprises, Red Hat domine outrageusement le marché, suivi de très loin par SUSE. Un troisième larron ne ferait pas de mal…

Comme Mozilla ?

C’est amusant, ils suivent le même cheminement que Mozilla, mais un an après. Abandon de Firefox OS pour se focaliser sur l’Internet des objets (IoT), qu’ils ont abandonné quelques mois après. Ça ne vous rappelle rien ?

  • on annonce que l’on stoppe les nouveaux matériels au point x ;
  • une dizaine de mois après, le point x, on annonce que l’on réduit les effectifs liés au logiciel, car l’offre matérielle n’a pas fonctionné (en même temps, on l’a stoppé quelques mois avant) ;
  • encore 1 ou 2 mois et on annonce la fin du projet pour se recentrer sur d’autres parties ;
  • enfin, on jette l’eau du bain et le bébé : ça fait plus d’un an que le marché du matériel n’est plus intéressé par nous (en même temps, on lui a dit que l’on stoppait la production de nouveau matériel).

Canonical (plus de 700 employés) est un petit acteur quand on y pense, il ne peut pas rivaliser avec Red Hat (10 250 employés en 2016) ou OpenSUSE en termes de capacité de développement. Maintenir autant de technologies concurrentes ne leur apportait rien et devait coûter cher financièrement et humainement. C’est bien de se montrer plus raisonnable, mais comment croire en leur capacité de faire de l’IoT, car c’est vraiment un autre secteur d’activité qu’il ne maîtrise pas.

Les gens de Canonical disent qu’ils ont déjà des clients pour ça et ça se rapproche peut‐être des plans de Canonical pour le déploiement de services. Il y avait des « charms », qui représentent des services déployables facilement sur des machines via une interface centrale : ça pourrait concerner les conteneurs, mais peut‐être aussi les objets connectés, dans l’idée d’une maison avec plein de bidules contrôlables de manière centralisée, par exemple ?

Se concentrer sur le cloud est plus raisonnable, mais leur réputation reste liée au bureau. Est‐ce que la mayonnaise prendra ? Difficile à dire.

Visions

Enfin, pour ceux intéressés par les « visions » du fondateur d’Ubuntu, Numerama avait fait une très bonne interview de Mark Shuttleworth au dernier MWC. L’interview m’avait laissé une impression assez étrange, j’en avais gardé une idée du style : d’une part, il a des visions de création de nouvelles technologies qui diffèrent avec les décisions prises par la communauté et, ensuite, il est chagriné de voir que la communauté ne l’a pas suivi ?

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

FusionDirectory 1.0.20 est sorti

7 avril, 2017 - 13:24

FusionDirectory est une application Web s’appuyant sur un annuaire LDAP pour permettre la gestion des infrastructures et le déploiement des systèmes.

L’équipe FusionDirectory est heureuse de vous annoncer la sortie de FusionDirectory 1.0.20, notre dernière version stable. La version 1.0.20 est une version corrective qui contient de nouvelles fonctionnalités et des correctifs mineurs et majeurs.

Nouvelles fonctionnalités :

  • l’attribut utilisé dans la récupération du mot de passe pour le réinitialiser peut maintenant être configuré ;
  • le service Web de FusionDirectory a maintenant une fonction de déconnexion ;
  • la configuration de l’esclave DNS peut être stockée dans FusionDirectory et générée avec Argonaut ldap2zone ;
  • le service Argonaut DNS peut maintenant gérer la directive bind-names bind ;
  • Argonaut DNS service peut maintenant obtenir des données d’une branche spécifique ;
  • contrôle ACL plus fin dans le greffon DNS.

Corrections majeures :

  • correction des problèmes de prise en charge des serveurs CAS sur CentOS, qui étaient dus à un paquet de bibliothèque cassé ;
  • réorganisation du service DNS d’Argonaut.
Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

NetBSD 7.1

7 avril, 2017 - 13:24

La fondation NetBSD a annoncé le 11 mars 2017 la disponibilité de NetBSD 7.1, première mise à jour de fonctionnalités de la branche 7 du système.

NetBSD est un système d’exploitation libre, de type UNIX, dérivé de Net/2, 4.3BSD et 386BSD. Il est ainsi un héritier tout droit issu de BSD UNIX et, en réalité, le premier projet à avoir posé les bases de ce qui allait devenir un « projet communautaire ». Ce système met l’accent sur la propreté de son code source, sa lisibilité et, par extension, sa portabilité. Il est aussi connu pour avoir été la base d’OpenBSD.

Cette nouvelle version semi‐majeure fait suite à la version 7.0, disponible depuis octobre 2015, et ayant déjà fait l’objet de deux mises à jour mineures (qui n’ont pas fait l’objet de dépêche).

Une partie des changements est détaillée en seconde partie de cet article, et reprend en grande partie la page d’annonce.

Sommaire À noter
  • prise en charge du Raspberry Pi Zero ;
  • première prise en charge de DRM et KMS pour les cartes graphiques NVIDIA au travers de nouveau ;
  • le pilote de disque vioscsi, qui prend en charge « Google Compute Engine disk », a été ajouté ;
  • le pilote Ethernet Intel wm(4) a subi de nombreuses améliorations, dont :
    • la prise en charge des contrôleurs intégrés KX et 2.5G, dans les cartes de la famille C2000,
    • la prise en charge du Wake On LAN,
    • les cartes 82575 et les interfaces SerDes à présent fonctionnelles ;
  • prise en charge du contrôleur Ethernet des cartes ODROID C1.
Mises à jour de sécurité

L’une des premières nouveautés des NetBSD 7.1, ce sont les correctifs de sécurité. Trois avis concernent NetBSD directement et sont donc corrigés :

D’autres mises à jour viennent corriger des problèmes de sécurité :

  • BIND passe en 9.10.4-P6 ;
  • expat passe en 2.2.0 ;
  • ISC DHCP corrige le CVE-2015-8605 ;
  • libICE corrige le CVE-2017-2626 ;
  • OpenSSL corrige le CVE-2016-7056 et le CVE-2017-3731 ;
  • xorg-server corrige le CVE-2017-2624 ;
  • tcpdump passe en 4.9.0, corrigeant 39 vulnérabilités !
Noyau

carp(4) est l’interface noyau qui implémente le protocole CARP (Common Address Redundancy Protocol), permettant à un groupe d’hôtes sur un même segment réseau de partager une adresse IP, afin de disposer de haute disponibilité. NetBSD 7.1 corrige un problème dans le cas de réseaux mixtes IPv4/IPv6, lorsqu’une interface CARP tente d’obtenir le statut maître même si un maître signale toujours son activité.

compat_linux(8) est la couche de compatibilité Linux du noyau NetBSD. Cette couche de compatibilité implémente maintenant complètement les appels système sched_setaffinity() et sched_getaffinity(), ce qui corrige, par exemple, la bibliothèque Intel Math Kernel Library (PR 50021).

Pilotes matériels

NetBSD 7.1 apporte de nombreux nouveaux pilotes matériels, ou améliore certains pilotes existants. Parmi eux, se trouve le pilote vioscsi, utilisé pour le disque dur des machines virtuelles Google Compute.

Moins virtuel, btmagic(4) se voit ajoutée la prise en charge du Magic Trackpad d’Apple.

Dans les pilotes réseau, notons une mise à jour du pilote pour cartes Wi‐Fi Intel, iwn(4). Cette mise à jour corrige un problème de connexion à des points d’accès en 5 GHz (PR 50187). Pour les réseaux filaires, c’est wm(4) qui amène le plus de nouveautés, comme par exemple l’ajout du Wake On LAN, la prise en compte des interfaces C2000 KX et 2.5G (qu’on trouve, entre autres, dans les serveurs dédiés Dédibox d’entrée de gamme), ou encore la correction de nombreux bogues qui rendent les séries 82575 SERDES utilisables.

Plates‐formes matérielles

C’est la fête côté ARM ! En plus de l’ajout du Raspberry Pi Zero, la carte réseau de l’ODROID-C1 fonctionne également ! Une régression a été corrigée, affectant les cartes basées sur XScale (elle les empêchait de démarrer), de même qu’un problème de serveur X sur les systèmes ARM gros‐boutistes (PR 50356).

Côté PowerPC (macppc), le clavier est maintenant capable de faire la différence entre les versions gauches et droites des touches Ctrl, Alt, et Maj. Pendant ce temps, une nouvelle disposition de clavier arrive : us.dvorak (PR 51255).

Enfin, pour les architectures les plus utilisées (amd64, i386), c’est l’arrivée de la prise en charge de DRM/KMS pour les processeurs graphiques NVIDIA, via le pilote nouveau. Désactivé par défaut, il est possible de l’activer en décommentant les options nouveau et nouveaufb dans le fichier de configuration GENERIC pour le noyau. Une fois le noyau compilé, ne pas oublier de configurer X pour utiliser le pilote nouveau au lieu de nv.

Le système de fichiers procfs est plus précis, en ayant deux chiffres après la virgule pour la fréquence processeur, mais comporte aussi d’autres améliorations dans /proc/cpuinfo (PR 49246 et PR 39950).

Enfin, côté Xen, une petite nouveauté assez pratique, à savoir l’ajout d’un sysctl qui permet d’obtenir facilement sa version (machdep.xen.version). De plus, les limites de processus et de fichiers sont maintenant les mêmes qu’avec un système natif.

Outils utilisateur

NetBSD 7 a introduit blacklistd(8), un outil similaire à Fail2ban. Dans NetBSD 7.1, l’option -n (don’t display a header) de blacklistctl(8) fonctionne enfin.

Si l’on regarde du côté des commandes de bases, cp -i fonctionne même si l’entrée standard n’est pas un terminal ; quant à mv, il prend maintenant en charge SIGINFO. Pour vi(1), ce sont même trois correctifs : un sur une fuite mémoire (PR 50092), un sur la commande script (PR 50484) et un sur les lignes supérieures à 1 024 caractères dans script.

L’outil ftp(1) n’est pas en reste :

  • il gère mieux l’authentification sur un serveur mandataire (proxy) ;
  • il ne plante plus quand on lui donne une URL IPv6 dont on a oublié un / (PR 51558) ;
  • il prend en charge la méthode CONNECT ;
  • il utilise le format correct ([adresse IPv6]:port) quand il rapporte des tentatives de connexion vers des destinations IPv6 ;
  • le téléchargement de fichiers locaux via file:// est corrigé ;
  • il prend en charge SNI (Server Name Indication) pour HTTPS.

NetBSD dispose dans le système de base d’un démon httpd(8), bozohttpd. Celui‐ci passe en version 20160720 et dispose des nouveautés suivantes :

  • ajout de l’option -G pour afficher la version ;
  • correction de certains problèmes de types de contenu ;
  • correction d’une boucle infinie dans le traitement de CGI ;
  • il n’envoie plus d’en‐tête d’encodage pour la version compressée.

Le temps de démarrage en mode multi‐utilisateur a été amélioré sur les machines peu puissantes, grâce à une modification dans /etc/rc.subr (PR 50046).

Pour finir, signalons diverses mises à jour dans les programmes fournis de base :

  • GCC 4.8.5 ;
  • NTP 4.2.8p8 ;
  • Lua 5.3.3 ;
  • tzdata 2017a ;
  • OpenSSL 1.0.1u ;
  • rawrite32 1.0.4.0 ;
  • root.cache 2016102001.
Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

pkgsrc 2017Q1

7 avril, 2017 - 12:00

Dans un message à des listes de diffusion pkgsrc et NetBSD, Greg Troxel a annoncé, le 3 avril 2017, la disponibilité de la branche pkgsrc-2017Q1. pkgsrc (prononcé « package source ») est une infrastructure de construction de logiciels tiers pour NetBSD, ainsi que pour d’autres systèmes de type UNIX. Il permet donc à NetBSD, mais aussi à GNU/Linux, SmartOS, Minix, Mac OS X et de nombreux autres systèmes d’exploitation de disposer de nombreux logiciels sous forme source ou binaire.

Les développeurs de pkgsrc fournissent une nouvelle version stable chaque trimestre. Comme son nom l’indique, pkgsrc 2017Q1 est donc la première de l’année 2017.

Plus de détails sur cette version en particulier en seconde partie de dépêche, qui reprend grandement le courriel d’annonce.

La piqûre de rappel

pkgsrc, c’est le système de paquets logiciels pour NetBSD, issu d’un fork en 1997 de celui de FreeBSD. Nos amis au drapeau orange étant adeptes de la portabilité, il est logique que leur système de paquets puisse fonctionner ailleurs et compte toujours plus d’une vingtaine de plates‐formes compatibles, allant des systèmes BSD à Windows (grâce à Cygwin, Interix et Services For Unix) en passant par GNU/Linux, Mac OS X / macOS et Solaris.

Pour être plus concret sur la portabilité de pkgsrc, certaines personnes maintiennent des dépôts de paquets binaires en dehors de ceux pour NetBSD. Ainsi, le dépôt de la société Joyent contient des ensembles de paquets pour SmartOS, GNU/Linux (CentOS & RHEL 6), mais aussi Mac OS X / macOS, en plus du nécessaire de bootstrap.

Enfin, ces initiatives ne sauraient être couronnées de succès sans pkgin, gestionnaire de paquets créé par iMil et maintenu, entre autres, par Jonathan Perkin, toujours disponible en version 0.9.4.

Les changements

Les changements marquants côté logiciels sont les suivants :

  • Python 3.6 ;
  • Nextcloud 11 ;
  • Firefox 45.8.0 et 52.0.1 ;
  • Gradle 3.4 ;
  • pkg_comp 2.0 ;
  • qmail 1.03nb24, dont les paquets binaires fonctionnent enfin dans les cas d’utilisation classiques ;
  • de nombreux modules Python, Perl et Ruby ;
  • de nombreux nouveaux paquets TeX.

Un autre changement assez important est le passage par défaut à la branche 2.4 d’Apache. Il est toujours possible de revenir à Apache 2.2 en modifiant le fichier mk.conf comme suit :

PKG_APACHE_DEFAULT=apache22

Plusieurs anciens paquets ont été supprimés, parmi lesquels gcc 4.5, 4.6 et 4.7, ainsi que Xen 3.1, 3.3 et 4.1.

Côté infrastructure, on notera que les paquets utilisant mk/curses.mk pour dépendre de la bibliothèque curses ne dépendent plus d’une version en particulier.

L’annonce n’abandonne pas les statistiques pour autant, indiquant qu’au total 192 paquets ont été ajoutés, 25 supprimés, et 1 458 mis à jour depuis la sortie de pkgsrc-2016Q4.

Pour finir sur une note un peu plus personnelle, votre serviteur a mis à jour 4 paquets, et a ajouté security/dehydrated, une alternative à security/certbot pour la gestion des certificats de chez Let’s Encrypt.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Soirée déc‐ouverte LinuxFr.org, numéro 3 (13 avril 2017) : DemocracyOS, privacité+LL, Rolisteam

7 avril, 2017 - 09:43

Une « soirée déc‐ouverte LinuxFr.org » est un nouveau format de soirée libriste, dans un cadre de « bienveillance impitoyable », avec des intervenants de haut niveau. Devant le succès des deux premières soirées déc‐ouvertes LinuxFr.org, organisées très simplement, nous reproduisons l’effort. Cette soirée accueillera vingt personnes maximum, que nous engagerons à participer activement et à réfléchir sur l’évolution continue du format.

Édition numéro 3

La soirée se passera dans les locaux de XWiki (35 rue Beaubourg, 75003 Paris). Les quatre intervenants et projets seront :

  • DemocracyOS :
    • DemocracyOS France, présenté par Caroline Corbal, présidente de l’association,
    • Empowering Students, présenté par Laure Kassem, projet lauréat Society de la Student Demo Cup 2016, consistant en l’animation d’une instance de DemocracyOS, plate‐forme Web de consultation et de délibération ;
  • lecture politique et sociale d’un parcours personnel sur la « privacité », en utilisant des logiciels libres, présenté par petit ;
  • Rolisteam, logiciel libre de jeu de rôle à distance, par Renaud Guezennec.
Le problème

À la base, LinuxFr.org organisait des réunions IRL/AFK (« In Real Life, Away From Keyboard », dans la vie réelle, loin du clavier). C’était ouvert, mais, dans les faits, limité aux équipes de modérateurs, administrateurs, développeur(s) et rédacteurs. Les sujets étaient centrés sur les évolutions de la communauté et des contributions. Pour de multiples raisons, cela s’est essoufflé. Il n’y a donc rien d’organisé depuis.

La dynamique des réunions LinuxFr.org en dehors du site Web est donc relancée, tout en ouvrant un peu le spectre et l’audience, ainsi qu’en faisant évoluer constamment ce format.

Le pourquoi

Rencontrer des gens, provoquer la réflexion, apprendre et comprendre, ne rien lâcher, sortir de sa zone de confort, tout cela dans un cadre hautement bienveillant. Et, bien sûr, le but secondaire est manger et boire, et peut‐être découvrir des nouvelles saveurs. Ce sont les « guides » de cette soirée déc‐ouverte.

Format

Le format est donc le suivant : réunir trois projets libres et/ou open source autour d’une table et discuter de liberté et d’ouverture. L’audience sera attendue pour écouter et interagir, dans un cadre « bienveillant impitoyable » (et non pas dans la « violence complaisante »).

Le réseautage et le partage de nourriture et boisson seront le petit plus, donc apportez vos spécialités ou préférences. À la fin de soirée, nous nous engagerons, à la fois individuellement et collectivement, à faire évoluer le format de la soirée, en échangeant et en suggérant.

Philosophie et principes
  • auto‐organisation :
    • soirée limitée à vingt personnes, donc inscrivons‐nous à condition de venir vraiment,
    • venons avec nourriture et boisson, variée et équilibrée,
    • nettoyons et rangeons bien avant de partir ;
  • bienveillance impitoyable :
    • venons pour apprendre et contribuer,
    • posons des questions directes et franches,
    • soumettons des faits ou des opinions, en les présentant en tant que tels ;
  • variété, diversité :
    • ne nous limitons pas au logiciel,
    • soyons libres et ouverts,
    • toutes les personnes présentes sont les bonnes ;
  • évolution continue :
    • engageons‐nous à la discussion quant au format des prochaines soirées déc‐ouverte LinuxFr.org.
Déroulement de la soirée déc‐ouverte LinuxFr.org
  • accueil et brise‐glace, 10 à 15 min ;
  • table ronde ouverte, entre 1 h et 1 h 30 ;
  • retours, commentaires et suggestions, 15 à 20 min ;
  • réseautage et partage de collation ;
  • nettoyage.
Informations pratiques
  • adresse : XWiki, 35 rue Beaubourg, 75003 Paris ;
  • accès : code 1459, fond de cour à gauche, code B657, 1er étage ;
  • métro : stations Rambuteau, Hôtel de Ville ou Châtelet‐Les Halles ;
  • date et heure : jeudi 13 avril 2017 à 19 h.
Dans les prochains épisodes

Les prochaines soirées déc‐ouverte LinuxFr.org seront prévues :

  • numéro 4, début mai ;
  • numéro 5, début juin.

Nous attendons avec impatience vos suggestions pour ces évènements !

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Appel à présentation pour GrafikLabor 2

6 avril, 2017 - 16:57

L’association francophone des graphistes libres, qui organise et promeut les logiciels libres dans les réseaux professionnels de la création visuelle, organisera à nouveau cette année les rencontres GrafikLabor. Cette manifestation a pour but de faire se rencontrer les acteurs du graphisme libre.

Cette année, l’événement se déroulera uniquement le 13 mai 2017 à Rennes (pour laisser le temps aux membres d’aller au meeting Debian le 14). Un appel à présentation est donc lancé jusqu’au 17 avril. Vous pourrez soumettre vos propositions directement à partir d’un formulaire prévu à cet effet.

La couleur dominante de cette édition tournera autour des jeux vidéo et les propositions sur ce thème seront particulièrement appréciées, sans exclure les autres propositions. Si vous n’êtes pas graphiste, cela peut aussi être l’occasion d’en rencontrer. :-)

Si vous souhaitez juste passer éblouir vos yeux ou découvrir, vous pouvez aussi faire connaître votre intention de venir en tant que visiteur.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Du reverse tethering sur Android (sans root)

6 avril, 2017 - 15:36

Je vous présente un outil que j’ai développé, qui permet aux appareils Android d’utiliser la connexion du PC sur lequel ils sont branchés. On appelle ça du « reverse tethering ».

Je l’ai appelé gnirehtet (rev <<< tethering en bash).

Il ne nécessite pas d’accès root, que ce soit sur le téléphone ou sur le PC. En revanche, il nécessite Java 8 et les Android tools (adb).

Comment l’utiliser ?

Il suffit de télécharger la dernière publication, de l’extraire et d’exécuter la commande suivante sur le PC :

./gnirehtet rt

La première fois, Android demande une confirmation : 

Une fois activé, un logo en forme de clef apparaît dans la barre de statut du téléphone : 

Pour l’arrêter : Ctrl + C.

Le fichier README donne plus de détails.

Comment ça marche ?

Très succinctement, l’application s’enregistre en tant que réseau privé virtuel (VPN) pour intercepter tout le trafic réseau du téléphone, qu’il transmet à un serveur tournant sur le PC, qui ouvre les connexions et relaie le contenu dans les deux sens.

Voici un beau dessin pour faire joli (c’est l’architecture du serveur relais) : 

Vers l’∞ (et au‐delà)

Notez qu’il est possible d’activer en même temps le tethering (de manière à ce que le PC utilise la connexion du téléphone), et le reverse tethering (pour que le téléphone utilise la connexion du PC). Ne faites pas ça ! :D

En parlant d’infini (même si ça n’a rien à voir), savais‐tu, cher journal, qu’une boucle infinie était un undefined behavior (Ah bon, pourquoi ? Quel rapport avec le dernier théorème de Fermat ?) ?

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

NixOS, collection printemps‐été 17

6 avril, 2017 - 14:50

La distribution NixOS sort en version printemps‐été 17. Cette distribution GNU/Linux, fondée sur le gestionnaire de paquets Nix propose une gestion « purement fonctionnelle » des paquets et services GNU/Linux. Une dépêche un peu ancienne, mais toujours d’actualité, en décrit les principes de fonctionnement ; certains points ont été développés par la suite.

Cette version comprend son lot de nouveautés :

  • il est désormais possible d’utiliser un système de surcouches (ou overlays) pour ajouter ses propres paquets (ou versions de paquets) à la distribution ;
  • de nouvelles versions pour de nombreux paquets, comme par un noyau Linux 4.9, Firefox 52 ou encore KDE / Plasma 5.8.6 ;
  • plein de nouveaux services et d’améliorations, notamment en termes de sécurité.
Sommaire Présentation de l’écosystème Nix et NixOS

Nix, le gestionnaire de paquets, permet d’utiliser des paquets binaires, ainsi que des paquets sources, comme sous Gentoo ou Arch. Comme presque tous les systèmes de gestion de paquets, il permet la gestion des dépendances entre paquets. Ses principes de fonctionnement originaux lui permettent d’implémenter de façon sûre des fonctionnalités souvent peu stables ou absentes des autres gestionnaires de paquets. Il s’agit de la poursuite par la communauté du travail commencé par Eelco Dolstra dans sa thèse à la Technische Universiteit de Delft.

NixOS est une distribution GNU/Linux utilisant Nix comme système de gestion de paquets. Elle permet des mises à jour réversibles du système : si une nouvelle version d’un paquet, du système ou de sa configuration pose problème, on peut revenir à une version précédente en une commande. Elle utilise également le langage Nix pour la configuration du système, ce qui permet d’intégrer la configuration entre les différents services, mais aussi d’automatiser le redémarrage des services en fonction des changements de configuration.

L’écosystème Nix va au‐delà d’une simple distribution :

  • NixOps permet d’orchestrer des réseaux de machines (physiques ou virtuelles), de façon plus simple et plus fiable que les systèmes classiques tel que Salt ou Puppet ;
  • Hydra est un système de construction continue : il s’agit d’un programme qui construit en permanence un ensemble de paquets auxquels on soumet de nouvelles versions. Les paquets à construire sont spécifiées dans le langage Nix.

Parmi les avantages de cette approche, on distingue :

  • la possibilité de revenir sur une mise à jour ou une installation : toutes ces opérations sont réversibles ;
  • l’état du système est complètement défini à partir d’un fichier, de manière plus fiable qu’avec les systèmes comme Salt, Ansible ou Puppet ;
  • sur une machine partagée, la possibilité d’installer des paquets pour son usage privé sans avoir à les recompiler et sans avoir besoin des droits d’administration ;
  • la possibilité de mélanger paquets binaires et paquets recompilés et personnalisés ;
  • des environnements de développement (avec nix-shell) qui permettent d’avoir des versions différentes des paquets suivant la tâche qu’on accomplit, afin de s’affranchir des incompatibilités.
Mode « compatibilité »

Le modèle Nix implique que tout ce qu’on installe se retrouve dans le store, avec le chemin /nix/store, ce qui n’est pas standard. La plupart du temps, cela ne pose pas de problème, mais cela peut compromettre l’utilisation de binaires conçus pour les systèmes plus classiques. Les commandes steam-run, ainsi que buildFhsEnv permettent de créer des environnements dans lesquels les paquets installés apparaissent à l’endroit prévu par la FHS. C’est ainsi notamment — comme les plus perspicaces l’auront saisi — que l’on peut utiliser les jeux Steam sous NixOS.

Il est désormais possible grâce à dockerTools d’utiliser Nix pour préparer des images Docker de façon déclarative. Plutôt que d’écrire une suite de commandes qui permettent de préparer l’image, on décrit directement son contenu dans un fichier Nix. De même, dockerTools.pullImage permet de récupérer une image Docker et de la manipuler avec le langage Nix.

Les surcouches

Les surcouches, ou overlays en anglais et dans la documentation, permettent d’ajouter ses propres paquets à nixpkgs, la collection de paquets sur laquelle est basée NixOS. Cela permet, comme avec d’autres gestionnaires de paquets, de bénéficier de logiciels qui n’ont pas encore été empaquetés. Il est également possible de remplacer des paquets existants par ses propres versions. Si l’on choisit de le faire, les paquets qui dépendent du paquet remplacé seront recompilés pour utiliser le paquet de la surcouche.

Mises à jour d’importance Chaîne de compilation

Le compilateur de référence de cette version est GCC 5.4.0, avec la Glibc 2.25. Les services sont orchestrés par systemd 232.

KDE

KDE 5, plus précisément Plasma 5.8.6 devient le bureau par défaut. KDE 4 n’est plus inclus.

Quelques nouveaux services

NixOS se distingue d’autres distributions par ses services, des programmes système dont l’installation et la configuration sont gérés globalement depuis le fichier configuration.nix.

De nouveaux services ont été ajoutés, voici une sélection tout à fait subjective :

  • vim permet de faire de cet éditeur l’éditeur par défaut du système ;
  • le démon de musique ympd peut désormais ambiancer les systèmes NixOS ;
  • moins futile — encore que —, on peut également sauver le monde avec boinc, en ouvrant sa machine à des projets scientifiques en mal de temps de calcul distribué ;
  • pour voir l’effet de tout cela sur le fonctionnement du système, l’outil de supervision Prometheus fait son apparition.
Sécurité Suivi des vulnérabilités

Lorsqu’une vulnérabilité est découverte, elle est rapportée dans la collection de paquets nixpkgs. Il devient alors impossible d’installer le paquet incriminé jusqu’à ce qu’un correctif ait été appliqué. On peut toutefois utiliser une option ad hoc pour passer outre cette vérification, soit pour un paquet, soit globalement.

Fin de MD5

On peut avoir besoin d’installer des paquets depuis les sources, aussi bien avec le système de construction continue Hydra qui serait installé sur une machine centrale, que sur chaque machine suite à une demande d’utiliser des options particulières ou suite à l’utilisation d’une surcouche Nix.

Dans tous ces cas, la compilation du paquet commence par le téléchargement des sources, dont il faut vérifier l’intégrité. La description de chaque paquet contient à cet effet une empreinte cryptographique des sources (généralement SHA-256). L’empreinte MD5, obsolète, n’est plus utilisable à partir de la version 17.03 — son utilisation était de toute façon assez rare.

Réduction de l’empreinte

La dernière amélioration date de la version 16.09, qui n’avait pas été annoncée sur LinuxFr.org, et elle est assez appréciable : l’espace disque nécessaire pour les plus petites installations a été bien réduit, grâce à une chasse aux dépendances infondées. En particulier, il est désormais possible pour un paquet source de définir plusieurs sorties (outputs), qui seront installables comme paquet ou utilisables comme dépendance par d’autres paquets. Cela permet de diminuer les dépendances dans le cas où A dépend de B, B dépend de C, mais seulement pour sa documentation. Il est alors possible, quand on installe A, d’utiliser B sans sa documentation, donc sans la dépendance à C.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Publication de Pastèque version 7

5 avril, 2017 - 09:21

Plus d’un an et demi après sa version 6 annoncée sur LinuxFr.org, Pastèque sort en version 7. Malgré les aléas de la société éditrice, malgré les énergies consacrées à la loi de finance 2016, Pastèque vit encore. On détaille les nouveautés, qu’elles soient techniques ou communautaires.

Pastèque est une suite logicielle pour gérer un ou plusieurs points de vente (point of sales, POS). Avec le matériel adéquat (imprimante thermique, lecteur de cartes bleues…), elle permet de gérer tout point de vente : restaurant, épicerie, bar, librairie…

Sommaire Nouveautés communautaires

L’année a été mouvementée pour la société Scil, éditrice originelle de Pastèque, qui a fermé. Après des péripéties, il en sort une situation plus saine pour le logiciel qui se structure autour d’une association et de prestataires professionnels.

L’association Pastèque

Pour reprendre le développement du logiciel, plusieurs utilisateurs ont réaffirmé leur attachement à un outil libre et ont fondé une association. Citons ces humbles héros du quotidien, ceux qui font avancer la confidentielle et obscure cause des logiciels libres d’encaissement : Les mains dans le guidon, Robin des Bios, le Bis2Fly et Héricode.

L’objet de l’association est le suivant :

L’association a pour objet de créer, développer et assurer la promotion de l’informatique libre pour les commerçants. Ceci concerne aussi bien les logiciels libres que l’open hardware, les données ouvertes, la neutralité de l’Internet, le respect de la vie privée et de la confidentialité des données professionnelles, etc.

Concrètement, elle va surtout coordonner le développement de Pastèque et attester le logiciel pour le rendre utilisable en France après le 1er janvier 2018 (conséquence de la loi de finances 2016). C’est un choix fort, par exemple, l’association Dolibarr semble renoncer à émettre des attestations ou à chercher la certification pour laisser ce bazar aux soins des intégrateurs.

L’association se réunit chaque lundi à 19 h au Bis2Fly, 19 rue Nicolas Leblanc à Lille. Ne riez pas trop, on a déjà rencontré un dev’ venu de Marseille pour causer avec nous. On en a vu un autre, mais il venait de Bailleul, à 40 km. C’est moins impressionnant.

Diversité des contributeurs

L’association coordonne, mais elle ne détient pas les droits d’auteurs des contributions. Ça a une heureuse conséquence : le logiciel a de multiples auteurs et sa licence ne pourra pas être modifiée sans l’accord de tous les auteurs… Oh, wait!

Le fait qu’une société ne soit plus centrale devrait permettre de passer à un écosystème plus sain, à la Dolibarr, par rapport à l’ancien écosystème moins sain, à la Odoo (ce troll est cadeau).

Relations avec la communauté Dolibarr

Un gros avantage des discussions autour de la loi de finances 2016, c’est que nous avons rencontré pas mal de développeurs importants de la communauté Dolibarr, au point que nous avons participé au devcamp Dolibarr qui s’est tenu au mois de mars dernier à Orléans.

Ça nous a décidé à abandonner les fioritures de gestions. Pastèque va se concentrer sur son métier. On fait tourner des caisses enregistreuses ? Notre métier est donc d’encaisser et d’enregistrer.
Pour le reste (statistiques, intégration à la comptabilité…), on va s’appuyer sur Dolibarr. On avait bien commencé un début de module pour Odoo il y a quelques années, mais l’humain ça compte beaucoup dans le développement des logiciels libres, non ?

Nouveautés techniques

La version 7 a surtout été la conséquence de grosses fusions Git des projets lancés dans l’année. Aucun n’était vraiment terminé. Nous avons tout examiné et validé uniquement ceux rapides à implémenter.

Bureau

Côté interface, rien de neuf. C’est sous le capot qu’on a touché : lancement plus rapide du logiciel, encaissement plus rapide et récupération des tickets perdus lors d’une perte de connexion Internet. Ça peut paraître peu, mais pour ceux qui utilisent le logiciel au quotidien, c’est énorme.

Android

Par où commencer ? Il y en a tant…

On a une interface de vue des tables en mode restaurant, comme sur le bureau. On a un système de division des tickets simple et efficace, comme sur le bureau. Usage de gson pour se simplifier la vie. Beaucoup de nettoyage de code et de corrections de bogues. Ça va plus vite, ça crashe moins souvent.

La vue en table et la division de ticket rendent pasteque-android enfin utilisable dans les bars et restaurants.

Serveur

On fait évoluer l’interface (usage de bootstrap) avec un premier moteur de modèles maison (en attendant de passer tout ça sur Slim).

On a créé un système d’authentification maison, basé sur JWT. Ça rend pasteque-server plus simple à installer. D’ailleurs, un installateur graphique est en cours de test et devrait sortir à l’occasion d’une version mineure. P’têt qu’un jour il y aura un framaPOS, va savoir…

Nouveaux logiciels de la suite

On a vu naître de nouveaux logiciels : pasteque-tools, une série d’utilitaires pour le développement autour de Pastèque, pasteque-catalog, qui vise à offrir un catalogue intégrable à un site Web, etc.

Le turfu technique

Les obligations légales de la loi de finances 2016 vont imposer une série de modifications techniques, ce sera la version 8. Cette version ne se concentrera que sur les adaptations nécessaires à cette loi de finances. Toute amélioration fonctionnelle ne serait qu’une conséquence de la LF 2016. J’espère qu’on est clair : on va tenter d’être dans les clous.

Nous allons donc scinder pasteque-server en deux logiciels (pasteque-api et pasteque-administration), le gros de la conformité LF 2016 sera évidemment assuré par pasteque-api. On va en recauser plus bas.

Nous allons mettre en place des outils de vérification de non‐modification des sections‐clefs du logiciel. Le but est de faciliter la vie de ceux qui bidouillent leurs logiciels, tant qu’ils ne touchent pas aux sections‐clefs. Ça a déjà été mis en place par eldy pour Dolibarr…

Une fois tout ça validé, on pourra recommencer à rigoler en version 9.

Ça peut paraître con dit comme ça, mais dans tout logiciel, il y a toujours une personne qui arrive avec une idée qui va du totalement bidon au truc indispensable, et qu’il faut gérer. Actuellement, on répond très simplement : toute suggestion de fonctionnalité, ça sera la v9 ; et la v9, c’est pas pour demain. Si t’es pas content, il y a des logiciels privateurs moins biens et plus chers. :)

Petit point loi de finances 2016

On a beaucoup bossé au sein de l’April sur la loi de finances 2016 et les obligations qui en découlent. Un texte devrait prochainement être publié à ce sujet.

C’est un texte vachement bien, rédigé par ceux qui se sont énormément impliqués dans les échanges avec le gouvernement et qui ont décortiqué la loi et ses décrets d’application. Quand il sera publié, lisez‐le. Il contient des passages intéressants, comme l’analyse de la définition d’un éditeur de logiciels : cette notion n’avait jamais été définie avant, alors même qu’elle est déjà présente dans plusieurs textes de loi !

Revenons à nos moutons et à nos obligations.

Côté utilisateur

Vous devez utiliser soit un logiciel certifié (il y a gros logo de certification dessus), soit un logiciel attesté (la personne qui vous a fourni le logiciel vous a également fourni un document attestant que le logiciel est légal). C’est à vous, utilisateur, de vérifier que c’est le cas.

Vous pouvez modifier le logiciel, tant que vous ne touchez pas à certaines sections‐clefs (sécurisation, conservation, inaltérabilité et archivage des données). Si vous touchez à ces sections, vous devrez soit refaire certifier le logiciel, ça coûte un bras, soit trouver quelqu’un pour attester le logiciel à votre place.

Ça peut paraître con, mais c’est une entrave à la liberté de modification…

Côté éditeur

L’éditeur, c’est celui qui sera assez fou pour émettre les attestations de conformité du logiciel. Il doit en émettre une, individualisée, pour chaque utilisateur du logiciel. Pas de flou, ça doit correspondre au modèle décrit dans un bulletin officiel.

Vous pouvez distribuer un logiciel non certifié ou sans distribuer d’attestation. Un commerçant n’aura simplement pas le droit de l’utiliser en France.

L’éditeur qui cependant fait certifier ou atteste de son logiciel devient ainsi co‐responsable de toute fraude rendue possible par son logiciel, que ce soit par des fonctionnalités ou des bogues, ou encore des bogues qui sont des fonctionnalités (Bill Gates 4ever <3).

L’attestation saute si une des sections‐clefs du logiciel est modifiée. Comme c’est compliqué à prouver, petit pro‐tip, indiquez clairement dans les en‐têtes des fichiers concernés qu’il faut faire gaffe. Et puis distribuez un kit permettant de calculer et comparer rapidement les signatures des fichiers ou des binaires ; ça épargnera de la peine à tout le monde.

C’est du boulot, mais le logiciel d’encaissement est une activité réglementée à présent ; this is serious business.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Les journaux LinuxFr.org les mieux notés du mois de mars 2017

5 avril, 2017 - 08:48

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux‐ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois de mars passé :

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Signature d’une convention INRIA‐UNESCO autour de Software Heritage

4 avril, 2017 - 22:28

Le 3 avril 2017, l’INRIA et l’UNESCO ont acté une convention autour du projet Software Heritage pour assurer la préservation du patrimoine logiciel. La signature a eu lieu en présence d’Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO, de François Hollande, président de la République française et d’Antoine Petit, président directeur général de l’INRIA.

Software Heritage a pour but de collecter, d’archiver et de rendre disponible les codes sources accessibles publiquement (pas forcément des codes sous licence libre donc, mais notamment tous ceux sous licence libre). La plate‐forme Software Heritage a été lancée en juin 2016 (voir ce journal), après un an et demi de développement. Elle contenait alors 22 millions de logiciels. Les objectifs de préservation et de partage de ce patrimoine logiciel mentionnent les aspects culturel, industriel, éducatif, scientifique et de recherche.

Lors d’une conférence au FOSDEM 2017, en février, il était question de plus de 45 millions de logiciels.

Elle contient désormais 55 millions de projets logiciels, avec plus de trois milliards de fichiers source uniques (notamment les projets Debian et GNU, ainsi que GitHub), ce qui en fait la plus grande archive de code de la planète.

Si les projets hébergés ne sont pas tous libres, l’ensemble du code de l’infrastructure est lui développé sous licence libre, via la forge du projet (une instance de phabricator).

Les acteurs du projet

« Nous réalisons qu’il est très facile de perdre des informations et de perdre cet accès à la connaissance. Il suffit d’un bug, d’un crash de disque dur, d’une attaque ou même une décision business qui décide de fermer un service comme pour Google Code, et ce sont autant de codes sources qui disparaissent. » disait Roberto Di Cosmo, principal promoteur de l’initiative, durant l’événement POSS 2016. (source ZDNet).

« On peut ainsi imaginer des études portant sur la sécurité et la qualité du code via des analyses empiriques. Par exemple, on pourrait faire de la recherche de motif de bug : on sait que lorsque l’on constate certains comportements de développement, cela favorise certains types de bugs. Cela permet d’envisager des approches machine learning ou big data appliquées au logiciel libre » disait Stefano Zacchiroli, directeur technique du projet.

Les sponsors actuels du projet sont Microsoft, Société Générale, Intel, Huawei, DANS, Nokia Bells Labs et l’Université de Bologne.

Extraits des discours
  • Irina Bokova (discours officiel en intégralité) :
    • « Avec le projet de “Software Heritage”, l’INRIA a créé la “bibliothèque d’Alexandrie” des temps modernes, une base commune et ouverte – qui donne accès aux codes sources du patrimoine logiciel mondial. »,
    • « C’est aussi un enjeu citoyen dans les nouvelles sociétés du savoir, car dans des sociétés où l’accès à l’information, la liberté d’expression, la communication, dépendent de plus en plus largement des outils logiciels, la maîtrise de ce langage devient une compétence citoyenne de base. »,
    • « Depuis trois décennies, l’UNESCO s’engage pour la promotion des solutions libres et des standards ouverts » ;
  • François Hollande (discours officiel en intégralité) :
    • « Il n’y avait pas encore de grand télescope pour observer l’univers logiciel, c’est donc désormais fait. Software Heritage construit la carte indispensable pour naviguer dans l’univers des logiciels et permet ainsi de fonder des principes qui sont aussi ceux de l’UNESCO : l’ouverture, la collaboration, le partage, la transmission.»,
    • le projet est un « descendant lointain de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert rapporté au logiciel »,
    • « On a souvent rappelé les principes de l’école républicaine : lire, écrire, compter, il faut y ajouter “coder”. »
Quelques photos

Sélection de quelques photos publiées par l’Élysée ou par Irina Bokova 1 et 2.

Quelques photos de malicia sous CC-By-SA 4.0 :

  • Davide Storti, spécialiste du programme communication et information de l’UNESCO, et Roberto Di Cosmo :
  • M. Toto, directeur du protocole UNESCO, Antoine Petit, François Hollande et Irina Bokova :
  • Antoine Petit, François Hollande et Irina Bokova :
Rappels historiques

En 2002 avait été mis en place par l’April et la FSF France un groupe de travail (sur une idée originale de Pierre Jarillon, et avec votre serviteur) pour obtenir le classement des logiciels libres au patrimoine immatériel mondial selon l’UNESCO. À l’époque, M. Abdul Waheed Khan, du département Communication et Information de l’UNESCO avait écrit, en répondant pour le directeur général Koïchiro Matsuura : « L’UNESCO a toujours encouragé l’extension et la diffusion de la connaissance et reconnaît que dans le domaine du logiciel, le logiciel libre diffuse cette connaissance d’une manière que le logiciel propriétaire ne permet pas. L’UNESCO reconnaît aussi que le développement du logiciel libre encourage la solidarité, la coopération et le travail communautaire entre les développeurs et les utilisateurs des nouvelles technologies. »

En 2004, le logiciel libre GNU a été incorporé à la liste des Amis des trésors du monde.

Il y a eu aussi des moments plus compliqués comme l’accord Microsoft/UNESCO de 2005 (cf. Accord Microsoft/UNESCO : le néo‐colonialisme se met à l’heure de l’informatique et _À qui profite l’accord Microsoft/UNESCO ?). À cette époque très liée aux brevets logiciels, il était notamment question du laboratoire commun Microsoft‐INRIA.

En 2009, UNESCO et Sun Microsystems unissent leurs efforts pour renforcer l’éducation et le développement communautaire par le biais des technologies open source.

En 2012, il convient de mentionner la déclaration de Paris sur les ressources éducatives libres à l’UNESCO (l’expression « Ressources éducatives libres (REL) » a été créée lors du Forum UNESCO de 2002).

Beaucoup de chemin a été parcouru (« la route est longue, mais la voie est libre… » dirait Framasoft). Sur un domaine certes plus large, Software Heritage a obtenu cette signature et cette reconnaissance large du patrimoine logiciel en général, et du logiciel libre en particulier.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Sortie du Topology ToolKit (TTK)

4 avril, 2017 - 17:49

Bonjour à tous,

Nous sommes heureux d’annoncer la sortie du Topology ToolKit (TTK), une bibliothèque libre (licence BSD) pour l’analyse topologique de données en visualisation scientifique.
TTK rend l’analyse topologique de données accessible aux utilisateurs finals grâce à des greffons faciles à utiliser pour la plate‐forme de visualisation ParaView. Grâce à ParaView, TTK prend en charge de nombreux formats de fichiers.

TTK prend en charge des données scalaires définies soit sur des grilles régulières, soit sur des triangulations, en 2D et en 3D. TTK fournit une collection substantielle d’implémentations génériques, efficaces et robustes, d’algorithmes clefs en analyse topologique de données. TTK contient :

  • pour les données scalaires : points critiques, lignes intégrales, diagrammes de persistance, courbes de persistance, arbres de jonctions, arbres de contours, complexes de Morse‐Smale, simplification topologique ;
  • pour les données scalaires bivariées : fibres, surfaces fibrées, scatterplots continus, ensembles de Jacobi, espaces de Reeb ;
  • pour les données scalaires incertaines : points critiques obligatoires ;
  • et plus !

Si vous devez analyser de manière robuste vos données scientifiques simulées ou acquises, il se peut que vous souhaitiez utiliser TTK.

Rendez‐vous sur notre page de tutoriels vidéos pour voir TTK en action.

TTK est écrit en C++ mais est accompagné de plusieurs bindings (VTK/C++, Python) et d’utilitaires en ligne de commande. TTK est modulaire et facile à étendre. Nous avons spécialement développé TTK pour que vous puissiez facilement écrire vos propres outils d’analyse de données en tant que modules TTK.

TTK est libre (licence BSD). Vous pouvez l’utiliser comme vous le souhaitez, pour d’autres projets libres ou propriétaires. Vous êtes aussi bienvenu pour contribuer.
Si vous êtes intéressé(e) par la 3D, la géométrie, la topologie et le C++, vous avez sûrement envie de contribuer à TTK. :-)

Si vous avez des questions, besoin d’aide pour utiliser TTK ou si vous souhaitez simplement nous envoyer un mot, merci de nous adresser vos courriels à topology.tool.kit@gmail.com.

On espère que vous aimerez TTK !

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

ADSILLH: Licence professionnelle Administrateur et Développeur Logiciels libres à Bordeaux

4 avril, 2017 - 16:47

Après une ouverture en septembre 2016 et une première promotion 2016-2017 qui est maintenant en stage, la licence professionnelle ADSILLH ouvre de nouveau ses portes à l’Université de Bordeaux à la rentrée 2017 !

Cette licence vise à former les étudiants à intégrer des logiciels libres et hybrides en un ensemble cohérent répondant aux besoins des entreprises, un système d’information complet par exemple. Il s’agit également de s’impliquer dans les communautés de développeurs de logiciels libres, pour remonter ou corriger les bogues, contribuer des fonctionnalités (c’est tout l’objet du projet tuteuré).

C'est une licence 3 en un an, elle est ouverte aux L2, DUT, BTS, en formation initiale et en alternance, mais aussi en formation continue / reprise d’études (on peut faire une VAP — Validation des Acquis Professionnels — pour l’inscription).

Contenu
  • systèmes et réseaux :
    • programmation système,
    • programmation réseau,
    • installation et configuration des systèmes et réseaux ;
  • technologies logicielles :
    • bases de données,
    • développement Web,
    • logiciels de communication ;
  • progiciels CMS/ERP/BI ;
  • sûreté et sécurité ;
  • projet tutoré : contribution à un logiciel libre ;
  • droit et économie des logiciels libres ;
  • anglais ;
  • stage en entreprise.
Prérequis

Les prérequis sont l’utilisation d’Unix en général, la programmation de base en C et Python et une touche d’algorithmie. Il est possible de s’auto‐former sur les éventuels quelques éléments manquants entre l’inscription et la rentrée. Le détail est disponible sur le site de la formation.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Formation « Développeur d’applications Fullstack » à l’Institut National Polytechnique de Toulouse

4 avril, 2017 - 14:30

Le 28 août 2016 nous annoncions sur LinuxFr.org l’ouverture de cette formation 100 % open source, qui vise à former des développeurs d’applications Web ou mobile hybrides modernes.

Elle a accueilli sa première promotion en octobre 2016 et les cours viennent de se terminer, les étudiants partant en stage pour cinq mois. Cette dépêche vise à faire un premier bilan et à annoncer un atelier d’information pour la promotion suivante.

Le bilan : il est possible de former en neuf mois des développeurs Fullstack débutants mais opérationnels. Il faut avoir le goût du développement, mais aussi en avoir les capacités, c’est‐à‐dire la forme particulière de logique propre au développement et la rigueur qui l’accompagne.

Après des entretiens individuels et un job dating avec cinq entreprises partenaires, nous n’avons retenu que la moitié environ des candidats. Ils ont des âges, des diplômes et des parcours très différents. Certains, débutants en informatique et peu diplômés se sont retrouvés finalement parmi les meilleurs. Et un seul étudiant ne validera pas tous les modules.

La formation était très intensive, seule façon d’obtenir en cinq mois les compétences minimales requises. Le premier mois était consacré aux bases de la programmation impérative avec Python et asynchrone avec JavaScript, ainsi qu’à l’administration sous Unix et avec Python. Le back‐end a été étudié avec NodeJS et Django ; le front‐end avec ReactJS et Angular1. Git et GitLab ont été utilisés en permanence ; un projet significatif réalisé en groupe a été réalisé avec la méthode Scrum.

Un atelier d’information sur la session d’octobre 2017 avec les responsables de la formation est organisé le mercredi 19 avril de 14 h à 16 h, à l’Institut National Polytechnique de Toulouse (site de Labège), 6, allée Émile Monso, 31029 Toulouse, Formation Continue – salle LB 09.

La moitié des intervenants étaient des enseignants du département informatique de l’ENSEEIHT, l’autre moitié des intervenants extérieurs provenant généralement de petites entreprises. Lors du montage de cette formation, une surprise a été de voir à quel point il aura été facile de trouver des développeurs passionnés ayant envie de partager leur savoir‐faire.
Lors des réunions pédagogiques, ils influent sur le programme en y incluant les notions et technologies qu’ils utilisent dans leur travail.

À la prochaine rentrée, une plate‐forme d’évaluation des aptitudes à la programmation sera mise en place, qui nous permettra d’avoir des éléments plus objectifs pour le recrutement qu’un simple entretien. Nous maintiendrons le job‐dating avec les entreprises partenaires ; il a débouché cette année sur la signature de deux contrats de « parcours opérationnel ».

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Revue de presse de l’April pour la semaine 13 de l’année 2017

3 avril, 2017 - 15:18

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[ZDNet France] La fondation Linux attire de nouveaux secteurs
Par Thierry Noisette, le vendredi 31 mars 2017. Extrait :

« La Linux Foundation franchira bientôt le millier d’organisations adhérentes et compte notamment sur la formation pour rallier aux logiciels libres. »

[Libération] Caribe Wave, dernier épisode : à Marie‐Galante, les hackers préparent la suite
Par Camille Gévaudan, le jeudi 30 mars 2017. Extrait :

« Alors que l’exercice d’alerte au tsunami se termine en Guadeloupe, les hackers de l’association Hand imaginent déjà leurs prochaines expériences et cherchent à pérenniser l’intégration des technologies dans la prévention des risques. »

Et aussi :

[Libération] Quand le Congrès américain torpille la vie privée en ligne
Par Amaelle Guiton, le mercredi 29 mars 2017. Extrait :

« Après le Sénat, la Chambre des représentants a adopté une résolution pour abroger les nouvelles règles du régulateur des télécoms. Elles imposaient aux fournisseurs d’accès à Internet d’obtenir l’accord de leurs abonnés avant de vendre leurs données à des fins publicitaires. »

Et aussi :

[Numerama] Quels sont les logiciels libres que l’État conseille en 2017 ?
Par Julien Lausson, le mardi 28 mars 2017. Extrait :

« Le socle interministériel de logiciels libres a été mis à jour. Cette liste, publiée depuis 2012, regroupe les logiciels libres que l’État recommande. Elle inclut des programmes généralistes mais aussi des solutions bien plus pointues. »

Et aussi :

[La Tribune] Présidentielle 2017 : ce que proposent les candidats pour le numérique
Par Sylvain Rolland, le mardi 28 mars 2017. Extrait :

« Contrairement à l’élection présidentielle de 2012, les principaux candidats de 2017 — sauf Marine Le Pen, très imprécise sur le sujet — intègrent dans leur vision de l’avenir de la France les enjeux de la transformation numérique de l’économie et de la société. Si certains sujets font consensus, les diverses sensibilités politiques s’expriment sur les questions de souveraineté, de fiscalité, de financement de l’innovation, d’inclusion par le numérique ou encore dans le domaine de la culture. Décryptage. »

Et aussi :

Voir aussi :

[Le Monde.fr] En 2017, la CNIL face au compte à rebours de la nouvelle loi européenne
Par Martin Untersinger, le lundi 27 mars 2017. Extrait :

« La Commission nationale de l’informatique et des libertés doit préparer l’application, en mai 2018, du nouveau règlement européen sur les données personnelles. Le temps presse. »

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Red Hat Enterprise Linux 6.9

3 avril, 2017 - 08:37

Red Hat a annoncé le 21 mars 2017 la version 6.9 de Red Hat Enterprise Linux (RHEL), distribution commerciale destinée aux professionnels et aux entreprises. Pour rappel, RHEL 6 existe depuis novembre 2010 et, même si RHEL 7 est disponible depuis le mois de juin 2014, cette version est toujours maintenue.

Cette version 6.9 précède de peu l’entrée de RHEL 6 en phase de production 3, qui aura lieu le 10 mai 2017. À cette date, les mises à jour seront limitées aux correctifs de sécurités qualifiés de critiques, ainsi qu’aux problèmes urgents et à fort impact.

Vous trouverez en deuxième partie de cet article une sélection des changements apportés.

Sommaire Installation, mises à jour et démarrage

Chapitres correspondant dans les notes de version : 2. General Updates et 8. Installation and Booting.

Ouvrons le bal des nouveautés de cette 6.9 avec la gestion des mises à jour majeures. C’était l’une des nouveautés de RHEL 7, à savoir la possibilité de faire une mise à jour de RHEL 6 vers RHEL 7 sans réinstaller. Le paquet preupgrade-assistant sur cette Red Hat Entreprise Linux 6.9, passe en version 2.3.3. Cette version apporte, entre autres, l’outil preupg-diff, qui compare plusieurs rapports XML de l’assistant de mise à jour.

Il est maintenant possible de mettre à jour un serveur RHDS (Red Hat Directory Server). Le Preupgrade Assistant dispose d’un module qui détecte la présence des paquets logiciels RHDS, crée une sauvegarde des fichiers de configuration le cas échéant et affiche des informations à leur propos (BZ#1406464).

Du côté du démarrage, il est maintenant possible d’utiliser l’option NO_DHCP_HOSTNAME dans le fichier /etc/sysconfig/network. Cette option empêche les scripts d’initialisation de récupérer le nom d’hôte de la machine via DHCP (BZ#1157856).

Sécurité

Chapitre correspondant dans les notes de version : 11. Security.

Le principal apport de cette version est la prise en charge du protocole TLS 1.2 pour la bibliothèque GnuTLS (BZ#1339222). De plus, cette version devient la version par défaut du chiffrement pour vsftpd (BZ#1350724) et est aussi prise en charge dans rsyslog7 (BZ#1350724).

Le NIST (National Institute of Standards and Technology’s) a certifié OpenSCAP version 1.2.13 comme étant compatible avec le standard SCAP 1.2 dans la catégorie « Authenticated Configuration Scanner with CVE (Common Vulnerabilities and Exposure) option » (BZ#1364207).

Le démon auditd devient à simple fil d’exécution pour son flux de données et utilise un mode asynchrone par défaut. Ce nouveau mode nommé incremental_async permet d’améliorer considérablement les performances d’auditd pour sa gestion de journal système (BZ#1369249).

Authentification et interopérabilité

Chapitres correspondant dans les notes de version : _3. Authentication and Interoperability et 6. Directory Server in Red Hat Enterprise Linux.

Du côté de l’authentification, SSSD permet à présent de pré‐sélectionner les domaines Active Directory sur lesquels le client GNU/Linux pourra s’authentifier. Cette nouvelle configuration évite certains temps latence lorsque des domaines sont injoignables et évite que le service SSSD ne se mette en mode isolé.

Le module pam_faillock dispose maintenant d’une option unlock_time=never : un utilisateur verrouillé par trop d’échecs d’authentification ne sera pas déverrouillé automatiquement (BZ#1404832).

Autre amélioration d’un point de vue sécurité, il est à présent possible d’activer ou désactiver les différentes versions de TLS sur le Directory server, afin de choisir la version du protocole à utiliser (BZ#1330758). Pour information, le Directory server est l’annuaire LDAP de Red Hat.

Développement et outils système

Chapitres correspondant dans les notes de version : 5. Compiler and Tools et 15. Red Hat Software Collections.

Perl dispose lui aussi de deux modules permettant maintenant de restreindre les versions accessibles du protocole TLS : Net::SSLeay (BZ#1325407) et IO::Socket::SSL (BZ#1331037).

Red Hat maintient la compatibilité des API et ABI pendant tout le cycle de vie de sa distribution (10 ans pour Red Hat 6). Les logiciels inclus dans la distribution ne changent donc pas de versions majeures, permettant à un logiciel écrit, par vous ou pour vous, sur Red Hat 6.0 de fonctionner sur Red Hat 6.9.

Afin de proposer à ses utilisateurs certains logiciels en versions plus récentes et ne pas toucher à la compatibilité décennale, Red Hat a mis en œuvre les Red Hat Softwares Collections qui disposent d’un support spécifique et proposent des versions plus récentes que celles intégrées par défaut. Les Red Hat Softwares Collections sont ici disponibles en version 2.3, et apportent, entre autres, Python 3.5.1, PHP 7, Perl 5.24, MySQL 5.7, et Eclipse 4.6.

Stockage

Chapitre correspondant dans les notes de version : 13. Storage.

Le stockage dans RHEL 6.9 voit plusieurs mises à jour de pilotes matériels. On notera, entre autres, l’arrivée de smartpqi, qui remplace aacraid, la mise à jour de mpt3sas, ainsi que celle de megaraid_sas.

On retiendra aussi la présence d’un message d’avertissement lors de l’ajout et la liste de périphériques multipath si multipathd n’est pas lancé (BZ#1305589).

Virtualisation

Chapitre correspondant dans les notes de version : 14. Virtualization.

À nouveau parlons de TLS, mais cette fois‐ci dans libvirt : celui‐ci dépendant en effet des chiffrements positionnés en dur dans GnuTLS, il était possible d’utiliser des chiffrements faibles. Il a donc été mis à jour et dispose dorénavant d’options de configuration qui permettent d’exclure certains algorithmes (BZ#1333415).

Le pilote Hyper-V de stockage, storvsc, a été mis à jour depuis l’upstream. Cette mise à jour amène une amélioration des performances d’entrée‐sortie pour certaines charges de travail (BZ#1352824).

Matériel et noyau

Chapitres correspondant dans les notes de version : 7. Hardware Enablement et 9. Kernel.

Notons l’arrivée de l’outil cpuid dans RHEL 6. Il permet de montrer des informations détaillées à propos du processeur, collectés depuis l’instruction CPUID, et qui permet de déterminer le modèle exact de celui‐ci. Il prend en compte les processeurs d’AMD, Intel et VIA (BZ#1316998).

Côté noyau, citons les mises à jour du micrologiciel Chelsio, ainsi que des pilotes bnxt_en et AHCI, ces deux derniers ajoutant la prise en charge de nouveaux matériels réseau et SATA.

Services réseau

Chapitres correspondant dans les notes de version : 4. Clustering, 10. Networking et 12. Servers and Services.

⁠Pacemaker dispose de deux nouveautés : la première consiste en la prise en charge d’Oracle 11g dans les agents de ressource Oracle et OraLsnr (BZ#1336846), la seconde concerne l’apparition d’alertes, qui permettent d’exécuter certaines actions selon certains évènements. Cette dernière nouveauté permet par exemple d’envoyer un courriel ou de notifier un système de supervision (BZ#1253325, BZ#1376480).

Côté luci, on retiendra l’apparition de certificats d’authentification, afin de s‘assurer de l’identité des différents nœuds d’une grappe de serveurs à haute disponibilité (BZ#885028).

Il est maintenant possible, lorsqu’on utilise NetworkManager pour gérer ses interfaces réseau, d’empêcher celui‐ci de modifier le fichier /etc/resolv.conf. Pour cela, il suffit d’ajouter l’option dns=none dans le fichier /etc/NetworkManager/NetworkManager.conf (BZ#1308730).

Pour les utilisateurs du cloud Microsoft Azure, un exemple de hook client DDNS (Dynamic DNS) a été ajouté au paquet dhcp, l’activation de ce hook permet d’enregistrer ses systèmes avec un serveur DDNS (BZ#1321945).

Encore du TLS, mais cette fois‐ci pour Postfix, qui permet de contrôler finement la version de celui‐ci. Il est par exemple possible de désactiver TLS 1.1 mais de conserver TLS 1.2, via la configuration suivante (BZ#1287192) :

smtpd_tls_mandatory_protocols = !TLSv1.1 Appel à volontaires

Cette dépêche, contrairement à celle sur le noyau, ne mobilise pas de nombreuses personnes lors de sa rédaction, alors que l’actualité autour de Red Hat et de certains produits upstream est, au contraire, en hausse : on notera, par exemple, l’absence de dépêche sur les dernières versions de Katello, des avancées de CentOS ou des Software Collections (évoquées succinctement dans RHEL 7.3 pour les Software Collections 2.3).

Si vous souhaitez apporter votre pierre à l’édifice, sachez que Red Hat publie plusieurs mois avant une RHEL stable une version bêta, accompagnée de notes de version, généralement assez proches de la version finale (à quelques rares exceptions près). Créer un squelette de dépêche RHEL est simple et généralement réalisé dès que possible.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Agenda du Libre pour la semaine 14 de l’année 2017

1 avril, 2017 - 23:08

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 44 événements (0 en Belgique, 37 en France, 0 en Suisse et 7 au Québec) est en seconde partie de dépêche.

Déjà évoqué la semaine dernière, voici le chiffre final : le mois de mars est non seulement le plus riche en événements, mais aussi globalement le nouveau record pour le site Agenda du Libre FR, avec 305 événements enregistrés (merci Libre en Fête).

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 14 de l’année 2017 [FR Lyon] Atelier numérique - Le lundi 3 avril 2017 de 19 h à 21 h 30.

Atelier de partage de connaissances organisé par l’ALDIL à la MJC de MontChat
Tout public
Soirées numériques autour des systèmes GNU/Linux et des logiciels libres. Pas de thèmes précis. Venez avec vos questions, vos envies, vos machines à libérer, pour une aide à l’installation…

[FR Lyon] Apéro Admin Sys - Le lundi 3 avril 2017 de 19h00 à 22h00.

Rencontre mensuelle devant une bière ou autres types de boisson des administratrices/administrateurs système, devops, ….
Des sujets à aborder, n'hésitez pas à les soumettre
Une présentation sur un sujet qui vous tiens à cœur n'hésitez pas non plus

[FR Montpellier] Points Libres - Le lundi 3 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence Logiciels Libres, discussions libres et accompagnements techniques aux systèmes d’exploitation libres.
Il est aussi possible, sur inscription, de présenter plusieurs logiciels libres (Blender, LibreOffice, Gimp…) selon la demande et la présence des intervenants spécialisés.
Notre bibliothèque de livres, documents, revues… GNU/Linux, systèmes et logiciels libres est disponible à la consultation dans la salle des partenaires, au premier étage.

[FR Marseille] Réunion OpenStreetMap PACA - Le lundi 3 avril 2017 de 19h00 à 23h00.

Les contributeur.ice.s d'OpenStreetMap de la région PACA se réunissent le lundi 3 avril 2017, à partir de 19h00
Activités habituelles:
Initiation à la contribution à OpenStreetMap.

[FR Villeneuve sur Lot] Libre en fête 2017 - Du mardi 4 avril 2017 à 18h00 au samedi 8 avril 2017 à 17h00.

Mardi 4 avril 2017 de 18h00 à 19h30: atelier «Sécuriser son navigateur Firefox». Tout public.
Mercredi 5 avril 2017 de 14h00 à 17h00: atelier Scratch, premiers pas vers la programmation. Tout public.
Jeudi 6 avril 2017 de 18h30 à 20h00: atelier Blender, logiciel 3D. Tout public.

[FR Paris] Les premiers mardi de la monnaie libre et équitable - Le mardi 4 avril 2017 de 18h00 à 20h00.

Afin de faire vivre notre première monnaie libre, Gwan, mise en orbite depuis le 8 mars dernier, nous vous proposons des rencontres mensuelles tous les premiers mardis du mois à PARIS pour:
1 - échanger nos clés publiques G1et/ou Gtest, en vue d'accorder nos certifications en toute sécurité
2 - échanger sur nos expériences, idées ou autres propositions sur l'usage de G1

[FR Lille] Atélili n°17 : «Que faut-il savoir pour écrire un rapport de bug ?» - Le mardi 4 avril 2017 de 18h30 à 21h30.

L'un des atouts des logiciels libres, c'est que quand ça plante, il est plus facile de comprendre pourquoi, et de communiquer le problème aux auteurs du logiciel afin qu'il soit corrigé. Cette pratique occasionne un tournant dans notre usage de l'informatique, qui évolue d'une logique clientéliste (simple usage du logiciel) à une logique contributive (aider à l'amélioration du logiciel).
Les distributions GNU/Linux disposent généralement d'une plateforme de traitement de bugs, et invitent à suivre une procédure spécifique pour les rapporter. Dans le cas de Debian, l'outil «reportbug» permet de pré-remplir un rapport de bug. Même si la procédure d'envoi est semi-automatisée et que vous y êtes guidés, il peut être utile de connaître quelles informations sont envoyées, et de passer un peu de temps à en récolter d'autres afin de s'assurer que le rapport contienne toutes les informations utiles.
Parmi les informations facultatives (selon la nature du bug), celles produites par gdb. gdb est l'outil de débogage par excellence, et il est certainement disponible dans votre distribution Linux. Il permet d'exécuter un programme, d'interroger son état et de contrôler son déroulement. Il permet notamment d'indiquer précisément où le programme a planté, ce qui permettra au programmeur d'analyser le code correspondant et donc de retrouver la source de l'erreur.

[FR Grenoble] WikiData avancé - Le mardi 4 avril 2017 de 18h30 à 21h00.

Après la première séance d’initiation à Wikidata du 7 mars, cet atelier abordera des sujets plus techniques.
Comment utiliser les outils avancés pour :
programmer des requêtes dans le langage d’interrogation (SPARQL) de Wikidata

[FR Montpellier] Workshop Programmation Python - Le mardi 4 avril 2017 de 19h30 à 22h30.

Apprenez Python, un langage de programmation conçu pour être simple, clair, et de facto très puissant.
Python != Cobra
Notre ami et bon équipier Winter, de retour sur Montpellier, reprend les ateliers Python déjà engagés avec succès pendant les quelques mois du BIB 2.0 sur le boulevard Clémenceau. Pour repartir sur de bonnes bases dans le 3.0, on reprends la formation du début, donc niveau débutant pour commencer et on montera en puissance avec un atelier toutes les 2 semaines (cf. calendar).

[FR Nanterre] Portes ouvertes de l'Electrolab - Le mardi 4 avril 2017 de 20h00 à 21h00.

Le mardi soir est le jour où nous invitons les nouveaux et les curieux à découvrir l'Electrolab de Nanterre lors d'une petite visite guidée.
Qui sommes nous ?
Laboratoire, makerspace, atelier, grand garage collectif, ces termes nous décrivent tous un peu sans toutefois parvenir à être exacts ou exhaustifs.

[QC Québec] Linux Meetup Québec - Le mardi 4 avril 2017 de 18h00 à 21h00.

Bonjour à tous!Vous êtes invités à participer au prochain Linux-Meetup de Québec qui aura lieu le mardi 4 avril 2017 au Centre des loisirs de Saint-Louis de France de 18h à 21h. Vous pouvez souper sur place avec nous et les discussions de groupe commenceront vers 19h.Coordonnées :Centre des loisirs Saint-Louis de France1560 Rte de l'Église, Ville de Québec, QC G1W 3P5 (Carte :http://bit.ly/2m7rwxR)Comme toujours, les thèmes de discussion seront déterminés par les participants présents … discussions libres et ouvertes!Nous invitons tous les amateurs de logiciels libres (peu importe la plate-forme) à venir discuter. C'est vraiment une excellente occasion de socialiser et de faire connaissance avec d'autres qui partagent les mêmes intérêts.La rencontre est gratuite et ouverte à tous (de débutants à experts) et rassemble des gens de diverses professions: gestionnaires, professeurs, administrateurs de systèmes, ingénieurs, programmeurs, retraités, étudiants, etc.Les Linux-Meetup se déroulent simultanément à travers le monde tous les premiers mardis du mois ainsi que dans plusieurs régions du Québec.Au plaisir de vous rencontrer!--Bertrand Lesmerises
P.S.Tarif : 20$ pour devenir membre et avoir accès à toutes les activités LinuQ de la saison. 30$ pour les non résidents de Québec (règlement de la Ville). Inscrivez-vous dès maintenant par carte de crédit (ou sur place par chèque).

[QC Montréal] Linux-Meetup Montréal - Le mardi 4 avril 2017 de 19h00 à 22h00.

Local de la rencontre : à confirmé
Programmation de la rencontre
ATTENTION Le conférencier invité n'a pas encore été choisi. Si vous connaissez des compagnies œuvrant dans le logiciel libre, n'hésitez pas à m'envoyez un message.

[QC Québec] Logiciels libres pour la photo - Le mardi 4 avril 2017 de 19h00 à 20h30.

Les logiciels libres pour la photo, du débutant à l’expert
Bibliothèque Aliette-Marchand, salle Irénée-Lemieux, 243, boulevard Pierre-Bertrand (Les Rivières)
Coût d'entrée : Gratuit avec réservation téléphonique ou sur place (priorité aux abonnés)

[FR Montpellier] Install Par Tous ! Install Party ! - Le mercredi 5 avril 2017 de 12h00 à 17h00.

Reprenez le contrôle de vos machines. Avec un Gnou et un Manchot
Communément appelées "Install Party" ces événements sont dédiés à l'installation, mais aussi et surtout au support, de systèmes GNU/Linux sur vos ordinateurs personnels (ou pro d'ailleurs), dans le but de se passer des méchants systèmes d'exploitation qui rament, espionnent, et vous ont été imposés.
Bref reprendre le contrôle de vos machines pour de vrai !

[FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 5 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

[FR Beauvais] Les services en ligne libres (cloud) - Le mercredi 5 avril 2017 de 18h30 à 20h30.

En collaboration avec la MAJI (Maison des Associations de la Jeunesse et des Initiatives), l'association Oisux propose 8 samedis du Libre en 2016 à Beauvais au 28 rue de Gascogne. Formations gratuites.
Les services en ligne libres (cloud) : https://owncloud.org/ et https://framasoft.org/
Inscription par le formulaire de l'association ou appelant la Maji au 03 44 79 40 62

[FR Bordeaux] Atelier artiste - hacker - Le mercredi 5 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

Ateliers-cours à la fabrique-pola - L@bx
Tous les mercredi, 19h00, à partir du 07 décembre 2016
Passer aux logiciels libres pour toute sa pratique artistique :graphisme, édition, site internet, photo, vidéo, 3D, dossiers, imprimerie, son, installations multimédia…

[FR Villeurbanne] Rencontre Python - Blender - Le mercredi 5 avril 2017 de 19h00 à 22h00.

Nous faisons une rencontre commune avec le groupe d'utilisat·eurs·rices Blender de Lyon !
Blender est un logiciel libre de modélisation, d'animation et de rendu en 3D et qui possède une interface de programmation en Python.
Au cours de la soirée, Arthur Vuillard commencera par une courte présentation sur le langage Python et sa syntaxe, puis Lucas présentera sous forme de tutoriel comment créer un script rapidement pour automatiser une action réalisée une première fois manuellement dans l'interface graphique. Enfin, Benoît et Xavier parleront de leur projet de motion capture intégrée à Blender.

[FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 5 avril 2017 de 21h00 à 23h00.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

[QC Québec] Logiciels libres pour la photo - Le mercredi 5 avril 2017 de 14h00 à 15h30.

Les logiciels libres pour la photo, du débutant à l’expert
Coût d'entrée : Gratuit avec réservation téléphonique ou sur place (priorité aux abonnés)
La meilleure chaîne de traitement des photos que l’on puisse avoir à la maison dans des conditions raisonnables est totalement libre : voilà l’avis du professeur Daniel Pascot, spécialiste des questions liées au libre. Mais quels logiciels? Et pour quels usages? De la vue à l’image, de la capture à la retouche, de l’archivage à la publication Web, cette conférence vous offrira un panorama des meilleures options qui s’offrent au photographe – débutant ou expert. Découvrez aussi un éventail de logiciels existants et pérennes et, surtout, trouvez la meilleure option pour vos usages et vos objectifs, et ce, peu importe votre plateforme – Windows, OSX, Ubuntu!Conférencier : Daniel Pascot, professeur associé, Département des systèmes d’information organisationnels, Université LavalPrésenté à l'occasion de la Semaine Numérique de Québec en collaboration avec l'Institut Technologies de l’information et Sociétés (ITIS) de Université Laval

[QC Québec] Logiciels libres pour la photo - Le mercredi 5 avril 2017 de 19h00 à 20h30.

Les logiciels libres pour la photo, du débutant à l’expert
Coût d'entrée : Gratuit avec réservation téléphonique ou sur place (priorité aux abonnés)
La meilleure chaîne de traitement des photos que l’on puisse avoir à la maison dans des conditions raisonnables est totalement libre : voilà l’avis du professeur Daniel Pascot, spécialiste des questions liées au libre. Mais quels logiciels? Et pour quels usages? De la vue à l’image, de la capture à la retouche, de l’archivage à la publication Web, cette conférence vous offrira un panorama des meilleures options qui s’offrent au photographe – débutant ou expert. Découvrez aussi un éventail de logiciels existants et pérennes et, surtout, trouvez la meilleure option pour vos usages et vos objectifs, et ce, peu importe votre plateforme – Windows, OSX, Ubuntu!Conférencier : Daniel Pascot, professeur associé, Département des systèmes d’information organisationnels, Université LavalPrésenté à l'occasion de la Semaine Numérique de Québec en collaboration avec l'Institut Technologies de l’information et Sociétés (ITIS) de Université Laval

[FR Aix-en-Provence] Journée découverte pratique de Rudder - Le jeudi 6 avril 2017 de 09h00 à 17h30.

À l’occasion de la sortie de la version 4 de Rudder, la solution de Continuous Configuration qui permet de piloter son IT de telle sorte que les configurations soient auditées en permanence, une tournée régionale est initiée afin de rendre les journées de découverte Rudder accessible à ceux qui n’auraient pas l’occasion de se déplacer à Paris pour y participer.
La première de ces journées régionales de découverte de Rudder aura lieu le 6 avril 2017, dans le pôle d’activités Aix Les Milles, entre Aix-en-Provence et Marseille.
Cette journée sera co-animée par Jonathan Clarke, co-fondateur de Normation – l’éditeur de Rudder, en partenariat avec Maxime Longuet, ambassadeur Rudder et dirigeant de la SSLL marseillaise Itika. Itika est une société très investie dans le logiciel libre. Adhérente à l’April et membre du groupement Libertis, Itika s’appuie exclusivement sur des technologies libres et Open Source, dont Rudder fait partie.

[FR Quimperlé] Point info GNU/Linux - Le jeudi 6 avril 2017 de 14h00 à 18h00.

Conseils, aide et infos pratiques GNU/Linux et Logiciels Libres.Pas d’inscription, entrée libre. De 14 à 18h !
Curieux ? Déjà utilisateur ? Expert ?
Pour résoudre vos problèmes , vous êtes le bienvenue !

[FR Martigues] Cycle utilisation d’un tableur et gestion des macros - Le jeudi 6 avril 2017 de 16h30 à 18h30.

L’association ULLM (les Utillisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal) en collaboration avec EPN Martigues vous présente le programme de ses ateliers du premier trimestre 2017.
Le jeudi 6 avril de 16h30 à 18h30
Responsable  Alain Riffart

[FR Poitiers] Jeudi du Libre - Le jeudi 6 avril 2017 de 17h30 à 20h30.

Comme chaque premier jeudi du mois, les membres de l’APP3L se réunissent au Centre Régional d’Information Jeunesse (CRIJ).
Et vous invitent à les rejoindre, de 17h30 à 20h30, afin d'échanger et d'en apprendre plus à propos des logiciels libres.
Si vous le désirez, vous pouvez venir avec votre ordinateur portable ou fixe (nous prêterons écrans, claviers et souris).

[FR Amiens] Ateliers découpe lazer - Le jeudi 6 avril 2017 de 18h00 à 19h30.

Chaque semaine, un atelier découpe laser pour faire découvrir les facettes de cette méthode de fabrication ! Découpe de maquettes, cartes, meubles design… Étendez votre capacité de création !
Les jeudis 2, 16, 30 mars et les vendredis 10, 24 mars.
De 18h à 19h30 | Prix libre (Tarif conseillé 8€)

[FR Lyon] Jeudi du Libre - Le jeudi 6 avril 2017 de 19h00 à 22h00.

Un jeudi par mois l'ALDIL (Association Lyonnaise pour le Développement de l'Informatique Libre) organise une conférence.
Les thèmes abordés sont variés en alternant des sujets techniques avec d’autres qui concernent les utilisateurs et les citoyens.
Entrée Libre. Tout Public.

[FR Lyon] Apprenez à protéger vos fichiers - Le jeudi 6 avril 2017 de 19h00 à 21h30.

Atelier gratuit de 19h00 à 21h30Inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com
L’EPN des Rancy et les Cafés vie privée vous proposent de découvrir lors de cet atelier à "crypter" vos fichiers.
Vous pourrez découvrir comment protéger les données d'un fichier, d'un dossier, d'une clé USB ou d'un disque dur grâce au chiffrement. Apportez aussi votre téléphone Android, son contenu aussi peut être protégé !

[FR Caen] Le First-jeudi de Calvix : Échange dînatoire canneais - Le jeudi 6 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

Tous les premiers jeudis du mois les membres (et non-membres sont également les bienvenues) se rencontrent pour discuter logiciels libres, tout en mangeant (ou juste pour prendre un café) [N.B. le repas n'est pas offert].
Dans un esprit totalement libre, les sujets vont et viennent en fonction de chacun.
Venez nombreux.

[FR Lyon] Atelier Vie Privée - Le jeudi 6 avril 2017 de 19h00 à 21h00.

Avoir une vie numérique sereine et bien remplie.
Animés par Chiffrofête, ces ateliers sont orientés sur l'usage des outils du numérique et la protection des données (chiffrement des courriels, navigation anonyme, messagerie, documents, communication mobile…).
Tout public

[FR Le Mans] Autour d'un verre autour du Libre - Le jeudi 6 avril 2017 de 19h00 à 23h00.

Libristes, hackers, pasionnés ou néophites, ou même simplement curieux, voici venu le 1er jeudi du mois.
Le HAUM (Hackerspace AU Mans) et LinuXMaine (Association de promotion du logiciel libre en Sarthe) vous donnent rendez-vous "autour d'un verre autour du libre", à partir de 19h à l'épicerie du pré, 31 Rue du Pré, 72100 Le Mans.
En mode free, à partir de 19h, vous pouvez venir accompagné, avec des bidouilleries, avec de la presse spécialisée, avec un ordi, avec des questions, avec votre curiosité, etc…

[QC Coteau du Lac] Émission #129 de bloguelinux - Le jeudi 6 avril 2017 de 20h00 à 22h00.

bloguelinux.ca est un blogue québécois offrant la diffusion d'un podcast qui traite des logiciels libres, du système d'exploitation Linux et de la technologie en général ; il y a un processeur, il y a un système d'exploitation, c'est certain que ça nous intéresse!
bloguelinux.ca est enregistré le jeudi à 20 heures toutes les deux semaines.
Vous pouvez nous écouter en direct lors des enregistrements à l'adresse http://live.bloguelinux.ca ou directement sur notre site à http://www.bloguelinux.ca en cliquant sur la radio dans le panneau de gauche du site.

[FR Marseille] Soirée spéciale Ansible - Le vendredi 7 avril 2017 de 19h00 à 23h30.

Le PLUG organise une soirée le vendredi 7 avril.
Nous laisserons le podium à Hack in Provence pour une présentation et une discussion sur le concept de blockchain (plus de détails à venir).
Tout le monde est bienvenu — du plus jeune au plus âgé, néophyte ou expert, amateur ou professionnel, tous genres et tous styles — pour mélanger les expériences et les connaissances.

[FR Nancy] Présentation de FreeFileSync - Le vendredi 7 avril 2017 de 20h30 à 23h59.

Retour dans un cadre un peu plus commun qu’en ce début d’année.
Sera présenté lors de la prochaine réunion du Mirabellug le logiciel libre FreeFileSync, un outil de synchronisation de fichiers avec interface graphique plutôt simple à utiliser.
Le principal avantage de ce logiciel étant d’être multiplateforme (compatible donc avec les systèmes GNU/Linux, Windows et Mac).

[FR Beauvais] Le bureau graphique et ses applications Linux - Le samedi 8 avril 2017 de 09h30 à 12h30.

Gestion des documents, suite bureautique, traitement d'image, messagerie, navigation internet.
Venez nombreux.
Entrée Libre. Tout Public.

[FR Tarare] Portes ouvertes chez Tarare Micro - Le samedi 8 avril 2017 de 10h00 à 17h00.

TARARE MICRO Club Informatique organise une journée porte ouverte, le samedi 8 avril 2017 de 10 à 17h,
dans le cadre de l'action nationale Libre en Fête.
En partenariat avec l'ALDIL, Association Lyonnaise pour le Développement de l'Informatique Libre,

[FR Langres] Café Geek - Le samedi 8 avril 2017 de 10h00 à 12h00.

Un rendez-vous dédié à la rencontre et à la discussion entre libriste ou futur libriste.
Entrée Libre. Tout Public.

[FR Montreuil, Bobigny] Geconomicus - Monnaie Libre. - Le samedi 8 avril 2017 de 10h00 à 17h00.

Ğeconomicus est un jeu de simulation économique permettant de découvrir l’influence de la création monétaire sur les échanges.
Les joueurs y achètent et vendent des valeurs économiques dans le but d’en créer de nouvelles.
Le temps est un facteur important du jeu, à plusieurs niveaux, notamment par le cycle de vie des humains et des valeurs.

[FR Le Mans] Permanence Linuxmaine - Le samedi 8 avril 2017 de 12h00 à 13h00.

L'association de promotion et de découverte du logiciel libre en Sarthe, Linuxmaine, tient une permanence les mercredis de 12h00 à 13h00.
Celle ci est ouverte à tous, membres de l'association ou non.
Les permanences du mercredi permettent de distribuer des ordinateur recyclés.

[FR Fontenay-le-Fleury] L'empreinte écologique de nos usages numériques - Le samedi 8 avril 2017 de 14h00 à 17h00.

Vous-vous souvenez de ces signatures en bas des mails qui nous appelaient à réfléchir avant d'imprimer un mail pour préserver la planète?
Nous sommes venu·e·s même à croire que se passer de papier était une manière d'agir de manière "écologique". Mais qu'en est-il vraiment?
En se basant sur les études de l'ADEME, cette conférence sera l'occasion de réfléchir aux relations pas si simples entre écologie et informatique et réfléchir ensemble à prendre en compte l'impact de nos usages informatiques.

[FR Parthenay] Repair-Café - Le samedi 8 avril 2017 de 14h00 à 18h00.

Vous voulez contrer l'obsolescence programmée?
Vous désirez redonner une deuxième vie à vos objets du quotidien?
Apportez vos vélos, vêtements, appareils électriques et ordinateurs de bureau ( et oui, c'est nouveau) et apprenez à les réparer sous la supervision de nos experts.

[QC Québec] Logiciels libres pour la photo - Le samedi 8 avril 2017 de 10h00 à 11h30.

Les logiciels libres pour la photo, du débutant à l’expert
Coût d'entrée : Gratuit avec réservation téléphonique ou sur place (priorité aux abonnés)
La meilleure chaîne de traitement des photos que l’on puisse avoir à la maison dans des conditions raisonnables est totalement libre : voilà l’avis du professeur Daniel Pascot, spécialiste des questions liées au libre.

[FR Paris] Initiation à la programmation de sites web avec HTML et CSS - Le dimanche 9 avril 2017 de 13h00 à 15h00.

L'atelier
Internet, comment ça marche ? C'est quoi, vraiment, un site web ? En plusieurs étapes progressives, l'atelier vous fera découvrir ce qui se cache derrière l'affichage d'une page web. Vous apprendrez les bases du langage HTML (qui structure le contenu de la page) et du langage CSS (qui gère l'apparence de la page) et coderez votre première page!
Pratique

[FR Bréteil] Mapathon Missing Maps - Le dimanche 9 avril 2017 de 14h00 à 16h00.

Participez à la carte du monde en cartographiant les zones les plus vulnérables et aidez les ONG dans leurs missions.
Débutant ou habitué, apportez votre ordinateur, les bonbons sont fournis.
Animé par CartONG.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires