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Silex le logiciel libre pour créer des sites web statiques

16 mai, 2016 - 00:09

Silex est un éditeur libre (GPL) de sites web en ligne ; il compte des milliers d’utilisateurs dans le monde. Il vous permet de réaliser vos sites Internet en toute liberté et de garder le contrôle total de vos données (interopérabilité, pas de « lock-in », pas de freeware, propriété des données). Il est accessible en ligne à l'adresse silex.me. Il n'y a pas d'installation à faire. Il fonctionne en glisser/déposer et en mode WYSIWYG (What You See Is What You Get, ce que je vois c'est ce que j'ai).

Découvrez le logiciel avec le compte-rendu vidéo : "Créer un site internet en partant d'un template Silex gratuit".

Vous verrez comment modifier un template et comment intégrer des widgets, des codes embed/iframe, le tout sans coder (Intégration : vidéo YouTube, OpenStreetMap, Piwik Analytics, un formulaire…). Au final vous verrez comment héberger le site ainsi créé.

Une campagne de financement participatif pour améliorer le logiciel est actuellement en cours sur https://fr.ulule.com/silex-websitebuilder/.

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Agenda du Libre pour la semaine 20 de l'année 2016

15 mai, 2016 - 21:42

Calendrier web, regroupant des évènements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence) en France, annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 36 événements est en seconde partie de dépêche.

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 20 de l'année 2016 [Kunheim] Formation Linux - Le lundi 16 mai 2016 de 18h00 à 22h00.

Tous les lundis à partir de 18h00 jusqu'à 22h00 venez découvrir ou vous former sur Linux et les logiciels libres.
Ces séances de formation ont lieu à la salle "Kegreiss" au 56 rue principale - Kuhneim - face à la mairie - cette salle est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Nous vous attendons nombreux. Le Team Linux

[Villeurbanne] Lundi 3.0 - Le lundi 16 mai 2016 de 19h00 à 22h00.

Le CCO de Villeurbanne vous invite à son nouveau rendez-vous mensuel d’open-atelier, les Lundis 3.0
Venez participer à une soirée informelle de rencontre entre makers, curieux, geeks, habitants, artistes, …
Ces rendez-vous sont l’occasion d’apprendre et d’explorer ensemble des pratiques liées au numérique.

[Paris] Open Source pour le Cloud et les Conteneurs - Le mardi 17 mai 2016 de 09h30 à 19h00.

Quatrième événement du Printemps de l'innovation Open Source, organisé par le GTLL de Systematic et l'Irill, présidé par Roberto Di Cosmo
Open Source pour le Cloud et les Conteneurs
Programme dirigé par Frédéric Lepied (Red Hat) et Gilles Muller (Inria / LIP6)

[Castelnau-le-Lez] Atelier de développement et programmation - Le mardi 17 mai 2016 de 10h00 à 12h00.

Cet atelier de développement est essentiellement axé sur les langages du Web : html, css (même si ce ne sont pas des langages à proprement parler) javascript et PHP, possibilité aussi d’utiliser Ajax, Jquery, Sqlite et MySql, mais il peut aussi aborder d’autres langage à la demande.
Notre équipe vous attend pour répondre à vos questions et satisfaire votre curiosité.
Entrée libre et gratuite sur inscription.

[Castelnau-le-Lez] Section GNU/Linux - Le mardi 17 mai 2016 de 10h00 à 12h00.

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien.
Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi d’adapter l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.
Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes :

[Reims] G.L.O.U. LoLiCa - Du mardi 17 mai 2016 à 18h00 au vendredi 20 mai 2016 à 20h00.

Le G.L.O.U. est l'occasion de boire un coup entre amis des libertés, et de discuter de tout et  de rien.
L'entrée est libre, tout le monde est bienvenu, mais étant dans un bar.
Il est bon de prendre une consommation.

[Paris] Défendre nos libertés sur Internet - Le mardi 17 mai 2016 de 18h30 à 21h00.

Pourquoi la culture du Libre fait de plus en plus parler d'elle ?
Quelles sont les alternatives à Google, Facebook et Apple ?
Comment nos causes associatives traditionnelles peuvent rejoindre la cause du numérique ?

[Rennes] Mapathon Missing Maps Rennes : Lancement - Le mardi 17 mai 2016 de 19h00 à 22h00.

Venez nous aider à cartographier les zones vulnérables de la planète sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre !
Pas besoin d'être un expert en cartographie pour débuter sur le sujet, c'est accessible à tout le monde!
Ce mapathon vous est proposé par CartONG, OSM-fr et l'Université de Rennes II

[Dijon - Quetigny] Permanence de l'association - Le mardi 17 mai 2016 de 20h30 à 23h30.

La permanence permet à chaque utilisateur de logiciel libre de trouver de l'aide et pour résoudre des petits problèmes.
C'est donc un moment convivial propice à l'échange et à l'entraide.
Chacun peut venir avec son ordinateur, des écrans, des claviers et des souris sont à disposition.

[Teyran] Notions PC - Le mercredi 18 mai 2016 de 09h30 à 10h30.

Téléchargement, installation et première approche du logiciel PAO Scribus
Réaliser une présentation type « diaporama » avec LibreOffice Impress
Les outils de détourage de Gimp

[Montpellier] Les Quatre Libertés - Le mercredi 18 mai 2016 de 17h30 à 20h30.

À partir du mois de mai et tous les troisièmes mercredis de chaque mois, nous vous proposons un nouvel atelier/permanence en plusieurs parties.
Le mois des découvertes !
découvrez comment concevoir un site internet.

[Montpellier] Le Matos Gratos du Mois - Le mercredi 18 mai 2016 de 17h30 à 18h30.

Le Matos Gratos du mois est un nouveau concept que nous vous proposons.
En effet, lors des Install-Party que nous organisons, nous nous sommes aperçus que certaines personnes avaient le désir de migrer ou d’utiliser un système d’exploitation Libre tel que GNU/Linux, mais que ces personnes n’avaient pas forcement les moyens financiers d’acheter un ordinateur.
Montpel’libre est souvent contactée pour recevoir des dons d’ordinateurs en tout genre.

[Rennes] Apéro Caplibre - Le mercredi 18 mai 2016 de 18h00 à 23h00.

Retrouvons-nous autour de la plus grande carte de rhums d'Europe…
Comme précédemment, les soirées sont ouvertes à tous ceux qui ont un rapport professionnel avec le logiciel libre et open-source, membres de CapLibre / Alliance Libre ou non, étudiants, salariés travaillant sur des technologies libres, enseignants, DSI intéressés de rencontrer des acteurs régionaux du logiciel libre…
Rendez-vous au Couleur Café, 27 rue Legraverend à Rennes mercredi 18 mai à partir de 18h00.

[Grenoble] Mapathon Missing Maps / Maptime-Alpes - Le mercredi 18 mai 2016 de 18h30 à 22h30.

Venez découvrir comment contribuer à OpenStreetMap, le "Wikipedia de la carte", durant un « mapathon » !
(un événement convivial où l'on se retrouve pour cartographier, échanger et apprendre à utiliser les outils permettant de contribuer à OSM).
Cet événement s'inscrit dans le cadre de l'initiative globale Missing Maps, projet humanitaire qui vise à cartographier en amont les parties du mondes vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementales, aux conflits et à la pauvreté.

[Toulouse] Rencontre Logiciels Libres - Le mercredi 18 mai 2016 de 19h30 à 22h30.

L'association Toulibre organise une rencontre autour des Logiciels Libres le mercredi 18 mai, de 19h30 à 22h30 au Centre Culturel Bellegarde, 17 rue Bellegarde à Toulouse.
Pendant toute la soirée, venez poser vos questions au sujet du Logiciel Libre et trouver de l'aide pour installer ou utiliser des Logiciels Libres sur votre ordinateur.
Pour cela, vous pouvez si besoin apporter votre ordinateur, un accès Internet est disponible sur place.

[Toulouse] THSF - Du jeudi 19 mai 2016 à 00h00 au dimanche 22 mai 2016 à 23h00.

La TOULOUSE HACKER SPACE FACTORY est un rendez-vous basé sur la mise en commun de connaissances, une rencontre autour de propositions artistiques, de conférences et d’ateliers. L’objectif est de générer un espace critique et expérimental.
L’événement est tourné vers l’utilisation libre des technologies, leurs appropriations et les enjeux que cela suscite dans la transformation de nos sociétés. Il est ouvert à tout-e-s, débutant-e-s, expert-e-s ou intéressé-e-s.
C’est un temps de rencontres et d’échanges, dont la formule hybride stimule la réflexion et la recherche dans de nombreux domaines, artistique, technologique, sociologique, philosophique…

[Teyran] Notions PC - Le jeudi 19 mai 2016 de 09h00 à 10h00.

Réaliser une présentation type « diaporama » avec LibreOffice Impress
Les outils de détourage de Gimp
Réaliser une carte de vacances avec LibreOffice Writer

[Évry] Conférence MiNET 2016 - Système Répartis - Le jeudi 19 mai 2016 de 14h00 à 18h00.

Comme chaque année, l'association étudiante MiNET des écoles Télécom SudParis et Télécom École de Management organise sa conférence.
La conférence 2016 aura pour thème les Systèmes répartis et sera composée de plusieurs interventions de 45 minutes chacune.
Durant cette après-midi, nous aurons la chance d'avoir plusieurs intervenants spécialistes du sujet :

[Mauguio] Infolibres - Le jeudi 19 mai 2016 de 17h00 à 19h00.

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à apprivoiser votre système GNU/Linux au quotidien. Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes.
Vous pourrez y aborder entre autre :
Tous les jeudis de 17h00 à 19h00 :

[Le Havre] Exposition de graphisme libre - vernissage - Le jeudi 19 mai 2016 de 19h00 à 22h00.

Dans le cadre de Une Saison Grahique au Havre, l'École Supérieure D'art et de Design Le Havre Rouen invite Open Source Publishing, collectif de graphiste libre Bruxellois, a proposé une exposition de graphisme libre.
Partant du principe que l'outil utilisé aura une grande influence sur ce qui sera créé, OSP considère que pouvoir transformer cet outil au gré de ses besoins et de ses envies participe pleinement de la création. De la même manière que l'on peut changer de stylo, ou changer la façon dont on taille son crayon pour faire évoluer son dessin, avoir la possibilité de transformer, de faire évoluer son logiciel de création (graphique par exemple) permet de transformer, de faire évoluer en parallèle sa production. C'est une source inépuisable de renouvellement, un pas vers une implication totale dans l'acte créatif, mais aussi une formidable occasion de partage et d'échange au sein de la communauté.
Dans le contexte actuel de la création graphique, dont les outils se limitent bien souvent à la fameuse suite de logiciels propriétaires que tout le monde connaît, et plus particulièrement dans les écoles d'art et de design, qui sont dépendantes de ces logiciels, les outils libres sont une formidable occasion de repenser nos processus de travail et de création, de recentrer les pratiques sur l'imaginaire des (futurs) designers, tout en gagnant en indépendance technique et économique.

[Paris] Atelier CSS - Le jeudi 19 mai 2016 de 19h00 à 21h00.

Suite au premier atelier de découverte de Silex on vous propose un nouvel atelier pour approfondir vos connaissances du logiciel en utilisant les éditeurs de codes dans Silex en vous initiant au CSS.
Comme vous le savez peut être nous avons lancé en avril une campagne de crowd funding pour améliorer la doc et les fonctionnalités de Silex (notamment pour rendre Silex Responsive)
N’hésitez pas à nous soutenir en participant à ce crowd funding, toutes les contributions seront les bienvenues : participez, likez, partagez, parlez-en parlant autour de vous !!

[Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 19 mai 2016 de 19h30 à 23h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

[Tours] L'auto-hébergement et pourquoi pas chez-vous ? - Le jeudi 19 mai 2016 de 20h00 à 22h00.

Touraine Data Network dans le cadre de son objet "la défense et la promotion du réseau des réseaux Internet" vous propose un atelier sur l'auto-hébergement.
Venez découvrir les principes de l'auto-hébergement de ses propres services numériques: Pourquoi et comment ? L'essayer et pourquoi pas l'adopter !
Des ateliers complémentaires peuvent être organisés sur d'autres créneaux (essentiellement pour la mise en pratique l'atelier du jeudi soir étant la pour la découverte).

[Grenoble] Atelier Framaboard : un outil pour s’organiser ! - Le vendredi 20 mai 2016 de 12h30 à 14h00.

Il vous arrive parfois d’avoir tellement de choses à faire que vous ne savez plus par où commencer ?  Ou bien, vous êtes plusieurs à organiser un projet, un événement, une réunion et vous avez du mal à suivre qui fait quoi ? Au travail, comme dans la vie perso, s’organiser peut devenir un véritable casse-tête.
La Coop Infolab vous invite à découvrir l’outil de gestion de projet Framaboard. Signé Framasoft, c’est un outil libre, permettant de s’organiser, dans le temps et à plusieurs.
Sur la méthode Kanban, Framaboard consiste à déplacer des tâches (sous forme de post-it) dans différentes colonnes (par exemple « En attente », « Prêt », « En cours », et« Terminé »). Intuitif et très visuel, il offre un accès multi-utilisateurs facilitant la gestion de projets à distance et en continu.

[Clermont-Ferrand] State of the Map France - Du vendredi 20 mai 2016 à 16h00 au dimanche 22 mai 2016 à 18h00.

L'association OpenStreetMap France et la communauté des contributeurs vous donnent rendez-vous pour le State of the Map France à Clermont-Ferrand, du vendredi 20 au dimanche 22 mai 2016.
Après Lyon (2013), Paris (2014) et Brest (2015), rejoignez-nous pour la 4e édition de cet événement de la cartographie libre et collaborative, destiné aux contributeurs, utilisateurs et curieux du projet international OpenStreetMap.
Avec 3 jours d'échanges et de rencontres, ouvert à tous, le State of the Map est l'occasion idéale (et conviviale !) pour prendre le pouls du projet, profiter de retours d'expériences, se former et se tenir informé, échanger et rencontrer, découvrir l’écosystème et les multiples applications d’OpenStreetMap.

[Montpellier] Permanence « Les logiciels libres, parlons-en ! » - Le vendredi 20 mai 2016 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00 (ou au delà sous réserve d’accord préalable), au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

[Mérignac] Permanence de l'association UNBEE - Le vendredi 20 mai 2016 de 19h00 à 21h00.

Unbee, en partenariat avec le centre socio-culturel de Capeyron, met en place des permanences tous les 3ème vendredi de 19h à 21h de chaque mois situées sur l’annexe du petit puzzle à la résidence des pins.
Des rencontres autour des logiciels libres : des questions, des échanges, trouver de l’aide,  communiquer vos expériences, aider les autres… tout le monde est acteur lors des permanences !
Pour plus de convivialité, chacun peut apporter un petit quelque chose à boire ou à manger afin d'améliorer ce moment de convivialité…

[Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 21 mai 2016 de 09h00 à 12h00.

Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

[Courbevoie] Atelier Starinux - Le langage R - Le samedi 21 mai 2016 de 09h30 à 18h00.

Dans le cadre de ses formations bi-mensuelles,  StarinuX vous convie à l'atelier LANGAGE R.
PRÉSENTATION :
Le Langage R s'est imposé comme le logiciel libre de prédilection pour réaliser des statistiques. Les spécialistes l'utilisent pour réaliser la manipulation de données statistiques complexes.

[Thonon les Bains] Enjeux du numérique dans les associations - Le samedi 21 mai 2016 de 10h00 à 12h00.

En partenariat avec l'Espace numérique de la ville de Thonon, le FABLAC, l'IFAC et SEA74, l'Université Populaire du Chablais invite les associations à une réunion de réflexion et d'information sur les enjeux du numérique dans les associations : le 21 mai à l'espace Grangette à 10 heures.
Nous pourrons échanger, réfléchir et vous informer sur les possibilités éthiques et libres en matière de communication et de gestion des associations, par exemple : comptabilité, gestion des adhérents, bureautique, outils numériques de travail collectif, site internet, etc.
Cette réunion se prolongera par un moment convivial autour d'un verre.

[Pamiers] 1ière rencontre Linux Ariège - Le samedi 21 mai 2016 de 10h00 à 17h00.

Première Rencontre Logiciels Libres en Ariège, le Samedi 21 Mai 2016, à la Maison des Associations de Pamiers, 7bis rue Saint-Vincent.
10h - 17h : Découverte des Logiciels Libres, avec démonstrations et essais
14h - 15h : Conférence: "Voyage au Pays de GNU/Linux". Les systèmes libres dans le contexte de l'aventure humaine, de l'écologie, des économies, du partage et de l'éthique. L'essaimage des connaissances, l'implantation des clubs et des associations d'entraide.

[Murbach] Réunion informatisée - Le samedi 21 mai 2016 de 13h30 à 18h00.

L'association LUG68 vous invite à sa prochaine réunion informatisée mensuelle, le dimanche après-midi à Murbach-près-Guebwiller, où vous pouvez venir avec votre machine, portable ou fixe pour :
installer GNU/Linux à côté en ou en remplacement de votre système existant
demander de l'aide sur un logiciel libre (toute plateforme)

[Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 21 mai 2016 de 14h00 à 18h00.

Présentation de l'E2L
Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

[Ramonville Saint-Agne] La Foire Aux Questions - Le samedi 21 mai 2016 de 14h00 à 18h00.

Nous vous proposons de venir partager les questions que vous vous posez concernant l'utilisation d'internet par votre association.
Utilisation du logiciel sympa (gestion de listes de courriels) ou galette (gestion d'adhérents), utilisation de SPIP, mise en place de nouveaux squelettes SPIP ou modification d'un squelette existant. Egalement utilisation d'OpenStreetMap ou de Umap (cartographie libre et collaborative)… Voire de manière plus générale questions sur html ou php !
Nous ne promettons pas d'avoir réponse à tout, mais partager les questions pourra certainement faire jaillir la lumière !

[Marseille] Rencontrez l'association April - Le samedi 21 mai 2016 de 15h00 à 17h00.

À l’invitation du CercLL ( CecLL d’Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres).
L’association April (Promouvoir et défendre le logiciel libre) sera présent en la personne de Magali Ganero le samedi 21 mai 2016 à 15h00 dans la salle d'Arsenic au 18 rue Colbert 13001 à Marseille.
Pionnière du logiciel libre en France, l’April, constituée de 4389 adhérents (3968 individus, 421 entreprises, associations et organisations), est depuis 1996 un acteur majeur de la démocratisation et de la diffusion du logiciel libre et des standards ouverts auprès du grand public, des professionnels et des institutions dans l’espace francophone.

[Clermont-Ferrand] Mapathon Missing Maps - Le dimanche 22 mai 2016 de 10h00 à 13h00.

Venez découvrir comment contribuer à OpenStreetMap, le "Wikipedia de la carte", durant un « mapathon » !
(un événement convivial où l'on se retrouve pour cartographier, échanger et apprendre à utiliser les outils permettant de contribuer à OSM).
Ce mapathon prend place durant le SOTM France ; la conférence annuelle sur OpenStreetMap (cf.le programme du SOTM - FR 2016)

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Point d'étape sur le projet de loi français « pour une République numérique »

14 mai, 2016 - 16:13

Le 3 mai 2016 le Sénat français adoptait sa version du projet de loi « pour une République numérique », mettant fin à l'acte 2 de ce processus législatif.

Comme elle l'avait fait lors de la consultation publique (le préambule) et durant les débats à l'Assemblée nationale (acte 1), l'association April a continué à défendre un accès effectif au code source des logiciels des administrations publiques, et la priorité au logiciel libre dans le secteur public.

Où en sont ces objectifs après l'intervention des sénateurs ?

Une communication des codes sources d'avantage restreinte

Article 1er bis du projet de loi.

À l'Assemblée, la qualité de document administratif communicable avait été reconnue aux codes sources. Mais cette avancée s'est vu adjoindre une exception en cas de risque d'atteinte à la sécurité des systèmes d'informations. Exception disproportionnée et superfétatoire.
Le Sénat a validé cette disposition, le vote est dit « conforme » et elle ne pourra donc plus être modifiée.

Mais les sénateurs, contre l'avis du gouvernement, ont également jugé nécessaire de limiter encore d'avantage cette ouverture en adoptant un amendement excluant les « codes sources des personnes publiques ou privées chargées d’une mission de service public dans un secteur exposé à la concurrence » (comme la SNCF ou la poste par exemple).
L'exposé des motifs de l'amendement vaut d'ailleurs le détour.

L'April se mobilisera à nouveau pour essayer de faire retirer cette nouvelle reculade.

Une simple « déclaration de bonnes intentions » sur le logiciel libre

Article 9 ter du projet de loi.

Cette phrase est celle d'une sénatrice dépositaire d'un amendement de « priorité » lors de l'adoption par le Sénat, comme l'Assemblée avant lui, d'un encouragement à l'utilisation des logiciels libres.

Différence subtile, l'article 9 ter précise à présent que les administrations « veillent à préserver la maîtrise, la pérennité et l’indépendance de leurs systèmes d’information », sans pour autant s'être vu accorder la moindre valeur normative.

Notons toutefois que les débats ont duré plus d'une heure et que les vertus et qualités du logiciel libre ont été largement exprimées et reconnues, par l'ensemble des bancs (de gauche et de droite).

Point d'étape plus détaillé

Pour un point d'étape plus détaillé, vous pouvez vous rendre sur le site de l'April.

Prochain acte, la CMP

La Commission mixte paritaire (CMP) aura lieu le 13 ou 20 juin 2016. Elle réunira 14 parlementaires, députés et sénateurs en parité, qui devront trouver un compromis entre les versions de la loi issues de l'Assemblée et du Sénat.

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Sortie de Tryton 4.0

14 mai, 2016 - 12:47

Après six mois de développement, la version 4.0 de Tryton est sortie. Tryton est une plate-forme de développement d'application pour entreprise (progiciel de gestion intégré/PGI/ERP) sous licence GPL-3+. Grâce à son ensemble de modules qui grandit à chaque version, elle couvre de base bon nombre de besoins de l'entreprise. Et ceux qui seraient manquants peuvent être comblés grâce à son architecture modulaire.

C'est la première version compatible avec Python 3 pour la partie serveur. Cette version inclus également une réécriture de la pile réseaux en se basant sur Werkzeug comme bibliothèque WSGI ce qui permet d'utiliser l'ensemble des serveurs WSGI et ainsi d'utiliser d'autres designs que le processus multi-thread. Deux nouvelles langues font leur entrées: le lao et le chinois simplifié.

Comme d'habitude la migration depuis les versions précédentes est supportée de base.

Sommaire Les clients

Pour rappel, Tryton possède 3 clients légers différents:

  • Un client natif utilisant GTK+;
  • Un client web basé sur jQuery et Bootstrap;
  • Une bibliothèque Python.

Le client GTK+ écrit en Python n'est pas encore compatible Python 3, pour cela il faut attendre la migration à GTK+-3.

Les notes

Jusqu'à présent, des champs texte pour les commentaires étaient ajoutés sur les documents pour lesquels le besoin se faisait sentir. Mais ce n'était pas une solution efficace car s'il manquait sur un document, il fallait l'ajouter avec du code. Une solution générique a été développée en se basant sur le même principe que les attachements. Il est maintenant possible d'ajouter un commentaire sur n'importe quel enregistrement. De plus le système garde une trace par utilisateur des notes déjà lues et présente une notification quand une nouvelle note est disponible.

L'import/export CSV

L'import/export CSV a été retravaillé pour une meilleur expérience utilisateur. La fenêtre d'import permet maintenant d'ordonner les colonnes par Drag & Drop. Il est possible de choisir le codage parmi l'ensemble de ceux fournis par Python. La fenêtre d'export a maintenant les mêmes options CSV que celle de l'import.

À noter que cette fonctionnalité n'est pas encore présente sur le client web mais un étudiant a été sélectionné pour travailler dessus dans le cadre du Google Summer of Code.

Édition de contexte

Le contexte de lecture des enregistrements d'une vue peut à présent être modifié par l'utilisateur. Pour ce faire un formulaire est placé au dessus de la barre de recherche. Les valeurs de ce formulaire sont utilisées pour mettre à jour le contexte. Le formulaire est défini simplement par un ModelView, il hérite donc de toutes les fonctionnalités des formulaires de Tryton (évènements, contraintes, dynamisme, etc.).

Cette technique a été mise en pratique sur les rapports comptables comme le grand livre comptable. Cela a permis de supprimer le wizard d'ouverture et donc de rendre les rapports plus dynamiques. Dorénavant ces rapports étant basés sur les vues standards, l'utilisateur peut utiliser le moteur de recherche ; on évite aussi ainsi de les imprimer si on ne fait que les consulter.

Graphique

Les graphiques du client GTK+ ont été retravaillés afin d'être encore plus lisibles. Ils utilisent maintenant des couleurs plus claires, des lignes plus fines et des bords arrondi plus fins. En arrière plan, les axes sont représentés par des lignes pointillées. Et quand les lignes sont remplies, elles le sont avec une couleur suffisamment transparente pour voir les autres.

Le serveur

Le serveur est maintenant compatible Python 3 en plus de Python 2. Le plan est de fournir les deux versions de Python pendant une phase de transition (probablement jusqu'à la fin du support de Python 2 en 2020) grâce à l'outil 2to3. Pour garantir le bon fonctionnement sur toutes les versions de Python, les tests sont lancés systématiquement grâce à tox sur toutes les versions: 2.7, 3.3, 3.4 et 3.5.

Cependant quelques modules n'ont pas encore pu migrer à Python 3 à cause de dépendances non compatibles. C'est le cas des modules qui utilisent le protocole WebDAV et du module d'authentification par LDAP (ce sera corrigé pour la prochaine version).

Transactions

La gestion des transactions a été revue afin d'être plus proche de la PEP-0249. Elle permet d'avoir des transactions imbriquées ainsi que plusieurs curseurs sur la même transaction. Cette dernière possibilité réduit la consommation mémoire quand on itère sur une requête générant un très large résultat.

Le serveur reçoit le support du protocole two-phase commit qui permet de gérer les transactions distribuées. Le développement est basé sur l'API des data managers de Zope.

Ce protocole est important quand on veut communiquer avec un autre système de manière transactionnelle. Par exemple, un manager d’envoi de courriel transactionnel est maintenant inclus de base. Ce qui permet de garantir l'envoi de courriel uniquement si la transaction de la base de données est réussie.

Convention de nommage

Un convention de nommage pour les identifiants des documents a été adoptée. Le champ « code » est réservé pour les documents faisant partie du référentiel comme les tiers ou les produits. Le champ « numéro » est utilisé pour les documents de l’opérationnel comme les factures, les ventes ou les achats. Et enfin, le champ « référence » sert pour enregistrer des identifiants venant de système externe. Tous les modules ont été passés en revue afin d'assurer leurs cohérences.

Compatibilité

En plus de la refonte des rapports, une date est enregistrée sur les réconciliations. Par défaut, c'est la plus grande date des lignes réconciliées. Ceci permet entre autre de générer à posteriori le fichier FEC avec les bonnes informations sur les réconciliations, mais aussi de sortir la balance âgée pour une date dans le passé. La balance tiers a été incorporée dans la balance âgée puisqu'elle calculait le même montant quand on groupe les clients et les fournisseurs.

Référentiels

Il est maintenant possible d'enregistrer un tiers sans connaître son nom. C'est très utile pour enregistrer des opportunités au plus tôt.

Les vues des modèles et des variantes des produits ont maintenant quasiment le même design puisque l'une étend l'autre. Ceci a été possible grâce à un mécanisme qui crée automatiquement sur les variantes des champs fonctions pour ceux manquants par rapport aux modèles. Ceci enlève la confusion que certains utilisateurs avaient quand ils ouvraient le formulaire d'une variante qui était plutôt vide.

Les produits peuvent maintenant être placés dans plusieurs catégories. Une utilisation possible est par exemple la catégorisation multi-axes pour un site d'e-commerce. Ils peuvent aussi être classés dans les différents systèmes de classification. Tryton possède de base pour l'instant uniquement la classification taxonomique avec les taxons et les cultivar.

Production

Une partie du travail s'est aussi portée sur la production par l'ajout de deux nouveaux modules :

production_routing

Ce module ajoute la gestion des gammes, des étapes et des opérations de production. Il permet de décrire à l'utilisateur comme réaliser un ordre spécifique de production étape par étape.

production_work

Ce module ajoute la gestion des postes de charges. Il permet d'enregistrer par travail le nombre de cycles utilisés par production et ainsi calculer un coût de production basé soit sur le nombre de cycles, soit sur la durée. Les ordres de production sont répartis sur des lignes de productions qui sont représentées par une arborescence de postes de charges. Quant aux travaux, ils sont assignés aux postes de charges de cette ligne en fonction de la compatibilité entre l’opération et la catégorie du poste.

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Sortie de FreeCAD 0.16

14 mai, 2016 - 11:37

Un an après la sortie de la version 0.15, la version 0.16 de FreeCAD a été publiée le 18 avril 2016. Cette nouvelle version apporte de nombreuses fonctionnalités et corrections de bugs, la nouveauté phare de cette version est l'introduction du système d'Expressions.

Les nouveautés

Le système d'Expressions a été introduit, il permet de définir des relations entre les objets par des formules. La prise en charge des expressions est une avancée majeure pour créer de meilleurs modèles paramétriques avec FreeCAD. La prise en charge des expressions offre une interface simple pour créer des modèles pilotables avec une feuille de tableur.

  • On peut par exemple stocker l'opération « 520 mm + 15 cm », la valeur de la propriété sera le résultat et l'opération pourra être éditée.
  • On peut aussi faire référence à une propriété d'un autre objet, par exemple définir le rayon d'une sphère comme étant égal à la longueur d'un cube.
  • En renommant une contrainte dans le Sketcher on peut accéder à sa valeur et la piloter.
  • En spécifiant un alias à une cellule d'une feuille de calculs on peut y faire référence.
  • On peut donc définir des valeurs à partir d'opérations basées sur différentes valeurs issues d'autre objets.

L'atelier FEM pour Méthode des Éléments Finis a bénéficié d'un nombre impressionnant de nouveautés et d'améliorations. De nombreux nouveaux contributeurs sont arrivés pour travailler sur cet atelier. Il est utilisé professionnellement par certains d'entre eux.

.

L'atelier Path développé suite à un crowfunding (voir Dépêche FreeCAD 0.15) a été introduit dans FreeCAD. Il implémente une base solide pour générer du GCode à partir d'un projet FreeCAD. Il manque encore de fonctionnalités et contient des bugs mais le développement reste très actif dans une branche séparée.

Trois nouveaux modes de navigation ont fait leur apparition, notamment le mode Gesture qui offre d'une part la compatibilité tactile (malheureusement sur Ubuntu à part la rotation qui fonctionne, le zoom et la translation avec deux doigts ne fonctionne pas) et d'autre part simplifie les mouvements de la caméra avec la souris car il n'y a pas besoin de presser une touche du clavier.

La liste complète des nouveautés est disponible dans les Notes de version 0.16 (une liste des bugs et fonctionnalités est disponible).

Des ateliers/modules complémentaires :

Les modules complémentaires continuent de fleurir chaque année. Nous avons créé un dépôt sur Github qui regroupe ces modules et propose une macro pour les installer facilement depuis l'interface de FreeCAD.
https://github.com/FreeCAD/FreeCAD-addons

L'atelier Fasteners permet de générer toutes sortes de vis, écrous, tiges filetées, rondelles paramétriques et offre quelques fonctionnalités comme le placement et le perçage automatique.

L'atelier Lattice permet de créer des « réseaux » complexes et paramétriques d'objets.

L'atelier GeoData permet de récupérer une portion de carte sur OpenStreetMap, de l'importer dans FreeCAD et génère de manière assez simple le volume des bâtiments (basé sur l'information du nombre d'étages), on peut aussi récupérer la topologie du terrain.

La suite

Part design Next : c'est le nom du nouvel atelier Part Design. En effet celui-ci a été recodé, il s'agit d'un changement majeur tant du point de vue des fonctionnalités que pour l'interface. Le changement majeur est la mise en place d'un objet Body qui regroupe les objets et les opérations qui définissent la forme de la pièce à modéliser. Cet atelier permet de créer des esquisses dans n'importe quels plans et d'effectuer des opérations jusqu'alors difficiles. Cet atelier sert aussi de base pour le futur atelier Assemblage officiel.

Python3 : le passage à Python 3 est bien avancé, on attend de corriger les conflits apporté par Part Design Next pour intégrer les changements liés à Python 3.

Qt5 : quelques contributeurs préparent le terrain pour le passage à Qt5. Quel binding python allons nous utiliser ? PyQt5 ? PySide2 ? QtPy ? Au moins on a le choix, ce qui est plutôt rassurant.

OCE/OCCT : le développement d'OCE semble ralentir, et le retard pris par rapport à OCCT devient handicapant. FreeCAD utilise actuellement OCE 17 qui est basé sur OCCT 6.8 qui date de novembre 2014. La discussion se pose de basculer sur OCCT et passer en version 6.9.1. Enfin OCCT est passé en version 7.0.0 qui n'est plus compatible avec les versions précédentes et va donc demander certains changements dans le code de FreeCAD.

Google Summer Of Code 2016

Pour la première fois FreeCAD participe au Google Summer Of Code sous l'égide de BRLCAD.
Nous avons eu 3 propositions et seulement une a été retenue. Mandeep Singh va donc tenter de développer un installeur de plugins. Il existe déjà quelques essais dans ce sens plus ou moins intrusifs et plus ou moins multi plateforme, espérons que Mandeep saura utiliser le meilleur de ces macros pour développer le gestionnaire de plugins ultime.
Mandeep est tutoré par deux mentors Ickby et Yorik, deux développeurs très actifs de FreeCAD.

Offres d'emploi

Nous avons créé une section Offre d'emploi (Jobs offer) sur le forum où nous avons régulièrement des demandes de développement spécifique ou de modélisation.

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Sortie de Electron 1.0

14 mai, 2016 - 11:22

Electron permet de construire des applications de bureau multi-plateformes avec les technologies du web (HTML, CSS et JS). Il était initialement développé par Github pour son éditeur de texte Atom et est maintenant un projet à part entière. Il vient d'atteindre la version 1.0, signe d'une certaine maturité.

D'un point de vue technique, une application Electron se compose de 2 parties : un processus principal et une (ou plusieurs) fenêtre(s). Le processus principal est un node.js et il sert à contrôler l'application. Il peut lancer une ou plusieurs fenêtres, qui ne sont rien d'autres que le navigateur Chromium dépouillé de son interface. Les processus peuvent communiquer entre eux via un système d'IPC.

Electron offre une intégration avec les trois principaux systèmes d'exploitation (Linux, OSX et Windows), que ce soit pour les icônes de lancement, la tray icon, les notifications, la gestion de l'énergie, etc. Il vient également avec certains outils. On peut citer devtron, un complément à l'inspecteur de Chromium qui simplifie le développement, spectron, un framework de tests, ou encore electron-builder pour faire des installeurs et mises à jour automatiques.

Electron souffre toutefois de certaines limitations. Embarquer Chromium et Node.js veut dire que la moindre application pèse plus de 100 Mo. L'intégration avec les différents systèmes d'exploitation est encore incomplète et fonctionne parfois de manière déroutante (la tray icon qui ne s'affiche pas dans certains environnements par exemple). Electron-builder est très compliqué à mettre en place pour de la cross compilation. Espérons que Github continuera à travailler pour améliorer tout ça.

Il existe déjà de belles applications avec Electron :

  • J'ai cité Atom, l'éditeur de texte de Github.
  • Dans un style très proche, Microsoft a utilisé Electron pour Visual Studio Code.
  • Nylas N1 est un client de courriel.
  • Web Torrent Desktop permet de visionner des films depuis un torrent en cours de téléchargement (c'est un portage de la version web qui permet également de faire passerelle entre les deux).
  • Black Screen est un terminal pour le 21e siècle.

Et j'espère pouvoir vous parler d'une autre application Electron bientôt.

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PostgreSQL et la streaming replication (Belgique, Mons, 19 mai 2016)

13 mai, 2016 - 14:33

Ce jeudi 19 mai 2016 à 19h se déroulera la 49e séance montoise des Jeudis du Libre de Belgique.

Le sujet de cette séance : PostgreSQL et la streaming replication

Thématique : Base de données|sysadmin|communauté

Public : DBA|sysadmin|entreprises|étudiants

L’animateur conférencier : Stefan Fercot

Lieu de cette séance : HEPH Condorcet, Chemin du Champ de Mars, 15 – 7000 Mons – Auditoire Bloc E – situé au fond du parking (cf. ce plan sur le site d’Openstreetmap ; ATTENTION, l’entrée est peu visible de la voie principale, elle se trouve dans l’angle formé par un très grand parking. le bâtiment est différent de celui utilisé lors des autres séances).

La participation sera gratuite et ne nécessitera que votre inscription nominative, de préférence préalable, ou à l’entrée de la séance. Merci d’indiquer votre intention en vous inscrivant via la page http://jeudisdulibre.fikket.com/. La séance sera suivie d’un verre de l’amitié.

Description

Dans le milieu hospitalier, Stefan Fercot et son équipe sont chargés de gérer au quotidien l’infrastructure serveurs hébergeant la solution développée par leur société. Ce dossier patient informatisé est un élément central pour les équipes soignantes de nombreuses institutions. Maintenir une application performante et hautement disponible est donc très important. C’est à cette fin qu’est utilisé PostgreSQL, fonctionnant sur serveurs CentOS/RedHat.

PostgreSQL est un moteur de base de données relationnelle open source utilisé à travers le monde dans de nombreux secteurs : hébergement web, hôpitaux, banques… Parmi ses plus fervents utilisateurs, citons notamment Skype.

L’exposé ciblera les sujets suivants :

  • Installation ;
  • Brève explication du fonctionnement interne ;
  • Méthodes de sauvegarde (dumps, point-in-time recovery, streaming replication) ;
  • Streaming replication : retour d’expérience d’utilisation dans un environnement de type « cluster » ;
  • Quelques chiffres des volumétries gérées.

Les Jeudis du Libre à Mons bénéficient aussi du soutien de nos partenaires : CETIC, Normation, OpenSides, MeaWeb et Phonoid.

Si vous êtes intéressé(e) par ce cycle mensuel, n’hésitez pas à consulter l’agenda et à vous inscrire sur la liste de diffusion afin de recevoir systématiquement les annonces.

Pour rappel, les Jeudis du Libre se veulent des espaces d’échanges autour de thématiques des Logiciels Libres. Les rencontres montoises se déroulent chaque troisième jeudi du mois, et sont organisées dans des locaux et en collaboration avec des Hautes Écoles et Facultés Universitaires montoises impliquées dans les formations d’informaticiens (UMONS, HEH et Condorcet), et avec le concours de l’A.S.B.L. LoLiGrUB, active dans la promotion des logiciels libres.

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Point d'étape sur loi française de finances 2016 (article 88) et les logiciels libres de caisse

13 mai, 2016 - 00:16

Je vous propose ici un résumé concernant l'article 88 de la loi française de finances pour 2016 concernant les logiciels de gestion et de comptabilité.

En décembre 2015, la loi de finances pour l'année 2016 a été votée. Son article 88 « dispose que les assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) doivent à compter du 1er janvier 2018 être équipés d'un système de caisse sécurisé ». La formule est celle de la DGFIP (Direction Générale des FInances Publiques).

Cette obligation se traduit dans les grandes lignes par le respect des « conditions d'inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d'archivage des données » ainsi que par le jeu de la responsabilité essentiellement basé sur un système de certification/ attestation obligatoire.

Une dépêche avait alors été publiée pour faire part de craintes sur les effets de cet article sur les logiciels libres; la disposition pouvant clairement résulter, de fait, dans l'interdiction des logiciels libres de caisse.

La deuxième partie détaille les actions entreprises (rencontres, courriers) et l'évolution de la situation.

En janvier 2016 l'April (Frédéric Couchet, Jeanne Tadeusz et moi même) et Philippe Pary (Société Scil) avions rencontré des membres de la DGFIP. Les éléments clefs qui sont ressortis de cette rencontre étaient que l'administration fiscale n'était pas opposée en soi au logiciel libre, ils se sont montrés réceptifs aux problèmes soulevés, qu'il était important de mieux définir la notion d'éditeur (à laquelle est attachée la responsabilité) et comment assurer les conditions d'inaltérabilité, de sécurité, de conservation et d'archivage des données.

Fin mars la DGFIP a fait un « appel à remarques » sur son projet de commentaire au BOFIP de l'article 88. Clôt le 29 avril. Celui-ci, bien sûr perfectible, montre un clair pas en avant vers les logiciels libres. Les inquiétudes n'ont pas été ignorées. Pour rappel, le BOFIP ou Bulletin Officiel des FInances Publiques a valeur de doctrine opposable à l'administration fiscale. Il s'agit donc d'un texte essentiel dans l'application de la loi de finance et donc sur l'étendue et la nature des obligations qui pèseront sur les « éditeurs » de logiciels de caisse, notamment libres.

Philippe Pary (société Scil, éditrice du logiciel de caisse Pastèque), et Baptiste Simon (Libre Informatique SCRL) ont co-signé une réponse à cet appel (en pdf) au nom du Syndicat Professionnel des Éditeurs de Logiciels Libres (SYNPELL).

Le document co-signé exposant clairement les différents points de vigilance et d'inquiétude, je me permets ici de vous en proposer un simple résumé des points essentiels :

Conditions d'inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d'archivage des données :
  • Notions définies de manière trop floue.
  • Il n'existe aucune méthode 100% fiable scientifiquement pour garantir ces conditions.
Système de certification, l'enjeu du lien de solidarité :
  • Pour rappel il s'agit d'une certification de conformité du logiciel à la loi. Peut être délivrée par un organisme, ou par l'éditeur qui atteste de cette conformité (en engageant sa responsabilité).
  • Le SYNPELL appelle à une certification directe par l'administration fiscale, et non déléguée à un organisme privé.
  • Le syndicat critique également l'obligation de détenir un code NACE (~ le champ d'activité) spécifique à l'édition de logiciel de caisse pour auto-attester de la conformité de son logiciel, et/ou des modifications effectuées sur celui-ci.
  • Cela est en lien direct avec un aspect positif du BOFIP qui précise que l'« éditeur » est soit le concepteur d'origine, soit le dernier intervenant qui a effectué une modification liée aux conditions d'inaltérabilité, de sécurité, etc. Ce dernier point est particulièrement important dans la mesure où il autorise la modification des logiciels sans faire porter une responsabilité « infinie » aux éditeurs. L'attestation de conformité s'éteint si la partie qu'elle concerne est modifiée.
Définition du logiciel libre :
  • Le projet de commentaire au BOFIP définit un logiciel libre comme étant « librement paramétrable ». La réponse du SYNPELL rappelle la véritable définition, plus précise, basée sur les 4 libertés.

Nous sommes à présent dans l'attente de la publication officielle du BOFIP sur la loi de finances 2016. En espérant que ces différentes remarques auront été prises en compte.

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Bitkeeper essaye de rattraper l'histoire en passant Open Source

12 mai, 2016 - 19:25

BitKeeper, logiciel de gestion de version vient discrètement de passer en Open Source, sous licence Apache 2.0. Soit plus de dix ans après l'avènement de Git dont il est indirectement à l'origine. Que de temps pour trouver le bon chemin !

Enfin diront certains, trop tard diront d'autres. Le changement s'est fait relativement discrètement via l'annonce assez laconique de la version Bk-7.2ce sur leur forum :

I might as well mention bk-7.2ce which is the first open-source release.

Si vous vous demandez si cela vaut le coup de laisser tomber votre SCM préféré, ils ont en place une page spécialement pour vous. Ironie de l'histoire, sur leur page de téléchargement, ils proposent de récupérer les sources de BitKeeper via Git !

Petit historique

Rappelez-vous, à partir de 2002 de nombreux développeurs et mainteneurs du noyau Linux, et pas des moindres, ont utilisé BitKeeper comme système de gestion de versions décentralisé. Outil très puissant certes, mais fortement propriétaire, développé par la société BitMover et dont la version gratuite était disponible pour les projets Open Source, mais limité fonctionnellement et les rendant dépendant de serveurs administrés par BitMover. Cela avait provoqué de grosses flamewar à l'époque.

En 2005, suite à un conflit entre l'éditeur et certains développeurs qui faisaient de le rétro-ingénierie du protocole, la version gratuite fut retirée. Pendant que ça trollait en mode « je vous l'avais bien dit », Linus se mit au travail et en deux à trois semaines, le développement du noyau reprenait sur un nouveau SCM nommé Git qui est quasiment devenu dix ans plus tard un standard de facto pour la gestion de source décentralisée.

BitKeeper vient rejoindre les déjà nombreux DVCS libres encore maintenus comme Darcs (2002), Mercurial (2005), Bazaar (2005) ou Fossil (2007).

Notes de version

Nous ne ferons pas l'historique de tous les changements depuis 10 ans. Sachez juste que cette version 7.2ce, outre sa libération, apporte

  • Une mise à jour vers TCL/Tk v8.6, ce qui améliore l'aspect sur MacOS ;
  • La correction de problèmes de performances sur des répertoires avec un grand nombre de tags ;
  • La suppression d'anciennes commandes (bk _eula, bk lease, bk legal, bk more, bk status --compat, bk users) ;
  • Une modernisation de l'interface « BK/Web service » pour qu'elle soit plus conformes aux standards d'aujourd'hui (ils semblent dater de 1998) ;
  • Plein d'autres petits détails qui parleront aux utilisateurs réguliers.
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La Student DemoCup 2016 est lancée ! #SDC16

12 mai, 2016 - 17:32

La « Student DemoCup » (SDC) remet le couvert cette année et invite à table tous les étudiants motivés pour présenter leurs projets innovants s'appuyant sur des technologies Libres, Open Source, Open Data ou Open Law.

Comme l'année passée, la finale de l'événement est hébergée par le Paris Open Source Summit et se déroulera dans le grand auditorium le 16 novembre au soir. Mais le concours démarre maintenant et vous pourrez trouver toutes les informations dans la suite de la dépêche et sur le site de la Student DemoCup.

Student DemoCup, késako ?

La « Student DemoCup » (SDC de son petit nom) est organisée dans le cadre du Paris Open Source Summit chaque année afin de récompenser les meilleurs étudiants porteurs de projets innovants, libres et Open Source. Les finalistes défendent en direct leur projet devant un large public et un jury emblématique du numérique ouvert (liste non finale). Cette tribune est ouverte à tous les étudiants qui, seuls ou par équipe, se lancent dans des projets innovants s'appuyant sur des développements et des technologies libres, Open Source, Open Data ou Open Law.


Et comme chaque année, LinuxFr.org est partenaire et on est sur scène pour encourager les gagnants ;-)

Pour cette édition 2016, les régions sont à l'honneur !
La Student DemoCup sera organisée et relayée par les principaux acteurs régionaux du numérique ouvert : Clusters, Pôles de compétitivité, Universités, Ecoles, … avec le soutien de grands partenaires médias, industriels, de l'enseignement supérieur et associatifs.

Les thèmes à aborder sont les mêmes que l'édition passée. Nous vous invitons à consulter la dépêche de l'époque ainsi que le tout nouveau règlement de la compétition.

Les dates clés
  • 15 mai : Date de début du dépôt des projets
  • 1er juin au 9 octobre : Validation des projets
  • 24 octobre : Sélection des projets finalistes
  • 24 octobre au 15 novembre : Vote du public
  • 16 novembre : Finale en direct du Paris Open Source Summit

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Node.js passe la sixième vitesse

12 mai, 2016 - 10:20

Node.js est la principale implémentation du langage JavaScript côté serveur. Elle utilise V8, le moteur JavaScript de Google Chrome, et vient d’atteindre la version 6.0.0 le 26 avril 2016.

La montée de version de V8 vers la version 5.0 a d'ailleurs permis une meilleure prise en charge d'ES6, avec 93 % des fonctionnalités couvertes. Parmi les autres nouveautés, on trouve des performances accrues (notamment pour le chargement des modules), une meilleure stabilité et utilisabilité des API JavaScript (notamment Buffer et File System).

Peu de temps après la sortie de la version 6.0.0, des failles OpenSSL ont été annoncées, ce qui a conduit à la sortie d'une version 6.1.0.

Les différentes versions

Ce n'est pas facile de suivre les différentes branches de node.js suite au fork io.js, qui a ensuite refusionné avec node.js. Toutefois, la situation n'est que temporaire et on devrait y voir plus clair d'ici la fin de l'année. En attendant, voici un petit résumé :

  • node.js 0.10 : une vieille version, qui est toujours celle packagée par Debian notamment, est en phase de maintenance jusqu'à octobre 2016 (ensuite, ce sera les oubliettes)
  • node.js 0.12 : pareil, mais la phase de maintenance durera jusque décembre 2016
  • node.js 4 : c'est la version LTS actuelle. Elle sera en LTS Active jusqu'avril 2017, puis passera en phase de maintenance pour une année supplémentaire
  • node.js 5 : c'est juste une version de développement et elle s'arrêtera dans 2 mois
  • node.js 6 : c'est également une version de développement (current) et deviendra une version LTS en octobre 2016. D'ici là, il pourra encore y avoir des changements assez conséquents (montée de version de V8 notamment).

Donc, pour le moment, il est recommandé d'utiliser node.js 4 en production et de commencer à faire tourner des tests avec node.js 6 dans les environnements d'intégration continue pour détecter les régressions. À noter que pas mal de modules npm compilés sont en train d'être corrigés pour node.js 6.

Npm3

Node.js 5 et 6 viennent avec npm3 et non plus npm2. Ce changement est majeur.

Avec npm2, les dépendances d'une dépendance s'installaient dans le répertoire node_modules de la dépendance. Et donc, on pouvait avoir un même module avec deux versions différentes au sein d'un même projet, si deux dépendances incluaient ce module dans des versions différentes. Avec npm3, ce n'est plus le cas. Toutes les dépendances (directes et indirectes) sont installées dans le node_modules du projet.

Ce changement a permis de régler pas mal de problèmes sous Windows, où les dépendances de dépendances de dépendances de… (vous voyez l'idée) avaient des chemins très longs, trop longs pour Windows. Il permet également de s'assurer qu'un module n'est installé qu'une seule fois par projet, ce qui est très utile pour les projets front-end qui utilisent npm.

Par contre, le passage à npm3 n'a pas que des bons côtés. Ce changement a introduit pas mal de régressions et la situation commence juste à se stabiliser. Npm3 est également de façon notoire bien plus lent que npm2.

ES6, ES7 et la suite

ES6, ou ES2015, la version actuelle du standard qui décrit le langage JavaScript est le fruit d'un long travail et les implémentations des moteurs JavaScript supportent la plupart des fonctionnalités. Que ce soit chez Google, Mozilla, Microsoft ou Apple, on est proche des 100 %, avec jusque quelques bugs sur des cas très particuliers ou la volonté de ne pas implémenter les Tail Calls Optimisation (car ils posent des problèmes).

Pour autant, tout n'est pas rose. Les nouvelles fonctionnalités ne sont pas aussi optimisées que le reste. Les benchmarks montrent qu'il est fréquent que du code ES6 soit entre un et trois ordres de grandeur plus lent que son équivalent en ES5. Les moteurs vont combler ces différences mais cela risque de prendre encore quelques mois ou années.

Autre point noir : les modules d'ES6. L'équipe derrière node.js a fait une proposition pour prendre en charge les modules d'ES6 (en disant que s'ils vont faire les modules d'ES6, ce sera de cette façon, mais il se peut aussi qu'ils ne fassent rien car ils considèrent que les modules d'ES6 sont une mauvaise chose et que le standard devrait étudier à nouveau cette question). Cette proposition n'a pas plu à une partie de la communauté car elle introduit l'extension .mjs, ce qui va poser problème pour les modules qui seront utilisables à la fois par node.js et les navigateurs. On a donc eu le droit à une contre-proposition et les noms d'oiseau ont volé une nouvelle fois sur Twitter. La situation semble enlisée pour le moment.

ES7, ou ES2016, est beaucoup plus léger. C'est principalement l'arrivée de l'opérateur ** pour calculer des puissances et de Array.prototype.includes pour savoir si un élément fait partie d'un tableau.

Par contre, on attend toujours async/await. Cette solution devrait permettre d'écrire du code asynchrone de manière beaucoup plus propre et est même décrite comme la solution miracle depuis plusieurs années. Seul problème, aucun moteur JS ne l'a implémentée pour le moment.

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Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées d'avril 2016

12 mai, 2016 - 01:07

Stop à la procrastination. Après une pause de quelques mois, nous reprenons la bonne habitude de récompenser ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, patchs, etc.). Vous n'êtes désormais pas sans risquer de gagner un abonnement à GNU/Linux Magazine France ou encore un livre des éditions Eyrolles ou ENI. Voici les gagnants du mois d'avril 2016 :

Abonnement d'un an à Linux Magazine France

Livres des éditions Eyrolles et ENI

Les livres qu'ils ont sélectionnés sont en seconde partie de la dépêche. N'oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

Certains gagnants n'ont pas pu être joints ou n'ont pas répondu. Les lots ont été ré-attribués automatiquement. N'oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d'une dépêche. En effet, c'est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu'à GNU/Linux Magazine France, aux éditions Eyrolles et ENI.

Les livres sélectionnés par les gagnants :

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Le MMORPG Ryzom sur Steam depuis le 6 mai 2016

11 mai, 2016 - 15:32

La sortie du MMORPG Ryzom est disponible sur la plateforme de distribution Steam depuis le 6 mai 2016.

Qu'est-ce que Ryzom ?

Ryzom est un MMORPG de science-fantasy basé sur un monde vivant unique : une planète-plante aux paysages envoûtants, sauvage, peuplée de mille dangers. Vous pouvez y incarner une des quatre races humanoïdes du jeu, contribuer à la reconquête de leur civilisation perdue et influer sur l'évolution du monde.

Jeu sandbox au PvP consensuel, au roleplay très présent et à la communauté mature, Ryzom a la spécificité de ne pas limiter ses personnages en classes et dispose d'un système évolué de récolte et d'artisanat. L'alignement des personnages sur une des nations et factions proposées peut évoluer pour mieux suivre le roleplay de chacun.

Bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=oZVKC5oAk9M

Données techniques

Ryzom est jouable sous Windows, Linux et Mac OS X. Son interface est disponible en allemand, anglais, espagnol, français et russe.

Tarifs

Ryzom est jouable en version gratuite jusqu'au niveau 125, sans limitation de temps.

Plusieurs tarifs d'abonnement sont proposés pour accéder à la version complète qui offre la possibilité d'atteindre le niveau 250, davantage de moyens de stockage et double la vitesse d'acquisition des points d'expérience.

Particularité

Ryzom est l'un des rares MMORPG commerciaux à être entièrement open source : client, serveur, outils, et média, ce qui offre aux joueurs une opportunité unique de s'impliquer dans le développement du jeu, notamment à travers des projets libres Ryzom Core et Ryzom Forge.

Principales améliorations effectuées à l'occasion de la sortie de Ryzom sur Steam Améliorations visuelles
  • Améliorations du rendu (FXAA, filtrage anisotrope, bloom amélioré) ;
  • Correction et régénération de toutes les textures ;
  • Support d'Optimus pour les cartes NVIDIA.
Améliorations techniques
  • Utilisation d'OpenGL comme pilote 3D par défaut pour toutes les plateformes et cartes graphiques ;
  • Mise à jour de toutes les bibliothèques externes ;
  • Support du 64-bits et des dernières versions de toutes les plateformes ;
  • Amélioration du support des compilateurs (GCC 5, MinGW, Visual C++ 2012, 2013 et 2015) ;
  • Amélioration du support du HTML dans le jeu (nouvelles balises, suppression de la dépendance à libwww, correctifs, etc.) ;
  • Nouvelle version multiplateforme du programme de configuration ;
  • Support du format GIF ;
  • Support des noms de fichiers unicodes sous Windows.

Amélioration de la sécurité
  • Hachage des mots de passe en SHA-512 au lieu de DES ;
  • Mise-à-jour du certificat SSL.
Confort et améliorations diverses
  • Amélioration du texte en jeu
  • Générateur aléatoire de nom lors pour la création de personnage ;
  • De nombreuses optimisations, améliorations et corrections de bugs ;
  • Correction de nombreux warnings ;
  • Utilisation de tous les coeurs par défaut ;
  • Détection de la quantité de mémoire disponible sur la carte graphique et utilisation de la qualité adéquate ;
  • Synchronisation verticale supportée sous toutes les plateformes ;
  • Utilisation de XAudio2 comme pilote audio par défaut sous Windows ;
  • Gros refactoring de l'interface afin de créer un éditeur WYSIWYG.

Pour plus d'informations sur Ryzom, veuillez visiter http://www.ryzom.com ou rendez-vous sur la page Steam de Ryzom à l'adresse http://store.steampowered.com/app/373720/.

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Picoloop un séquenceur musical

11 mai, 2016 - 12:38

Picoloop est un séquenceur musical que je développe depuis 2013. Ce logiciel est une « groovebox » logicielle permettant de jouer des séquences de 16 pas. Chaque pas peut contenir une note et un ensemble de paramètres permettant de modifier la tessiture du son joué.

Ce logiciel permet de créer de la musique à partir d'un ordinateur Linux/Windows ou d'une console de jeu PSP, GP2X, Dingoo. Il s'inspire fortement des logiciels Nanoloop (non-libres) développés par Oliver Wittchow un Allemand spécialiste du développement de séquenceur sur GameBoy, GameBoy Advance et Android.

Picoloop est en licence BSD.

Sommaire Histoire de Picoloop

En 2010, j'ai découvert deux logiciels qui ont modifié sur le long terme mon approche de la musique.

Nanoloop

Le premier, Nanoloop, est un séquenceur synthétiseur embarqué dans une cartouche de GameBoy Advance permettant de jouer de la musique électronique. Pour de nombreux utilisateurs, ce logiciel dont je m'inspire très fortement dispose d'une ergonomie tout simplement parfaite.

Je qualifierai même d'oeuvre d'art ce logiciel sur un point de vue ergonomique mais aussi sur ses nombreuses qualités d'un point de vue musical.

Il permet entre autres de jouer quatre pistes monophoniques en stéréo. Il s’intègre avec des instruments midi. Il permet de créer une musique tout à fait cohérente et travaillée.

LGPT

Le second, LGPT, est un séquenceur échantillonneur s'inspirant des trackers des années 90 que l'on trouvait sur Amiga, Atari et DOS. Ce logiciel fonctionne sur de nombreuses consoles portables sous Linux et permet de jouer 8 pistes contenant des samples.

Le label http://www.hexawe.net/ publie des albums qui sont composés uniquement avec ce logiciel. D'ailleurs, la plupart des musiques des albums sont publiées avec le fichier LGPT associé.

Picoloop

Après deux années à me balader avec ces deux logiciels dans mon sac à dos, je me suis dit : « je suis capable de développer mon logiciel, qui répondra à mes besoins et souhaits ».

Je connaissais la programmation C/C++ sous Linux mais je n'avais encore jamais développé de logiciel graphique et sonore sur des plateformes embarquées. J'ai donc commencé à bricoler divers main.c. Je suis arrivé à mettre en place une interface graphique et lui faire jouer des plips et des plops. J'ai porté cette interface sur la plateforme Dingoo, une console portable sous Linux. Et là… je suis clairement tombé dedans.

Séquenceurs menu et affichage

Le séquenceur propose 4 pistes dans lesquelles on retrouve des patterns (les séquences).

Voilà à quoi ressemble le séquenceur graphiquement :

L'affichage est composé de trois élements :

  1. le séquenceur dans une matrice 4x4 de 16 pas
  2. le menu situé en bas, les crochets indiquent le menu sélectionné
  3. les infos courantes situées à droite
  • les pas 1, 7, 10 et 15 seront joués.
  • le cutoff et la résonance sont les paramètres en cours de modification, on peut le voir sur la deuxième ligne de texte à droite
  • la tête de lecture du séquenceur se trouve au pas numéro 8 en vert sombre affiché également à droite (numérotation commençant à 0).
  • le curseur de sélection se trouve sur le pas 7 en vert clair et je suis en train de modifier la hauteur du cutoff et de la résonance pour ce pas.
Le séquenceur

Il permet de jouer de 16 à 128 pas par piste.

BPM

Le BPM (vitesse de lecture en Beat Par Minutes) et le swing (décalage temporel du temps des pas), peuvent être modifiés globalement pour les 4 pistes, en fonction du type de musique que l'on souhaite créer.

Swing

Le swing, parfois appelé groove dans certains séquenceurs, permet de modifier la vitesse de lecture des pas pairs et impairs. Picoloop permet de modifier ce swing de 25 à 75 pour les quatre pistes simultanément.

  • Un swing à 50 donne le même temps de lecture pour chaque pas, on a donc une vitesse de lecture homogène entre les pas.
  • Un swing à 75 permet de lire les pas pairs deux fois plus vite que les pas impairs.
  • Un swing à 25 permet de lire les pas impairs deux fois plus vite que les pas pairs.
TimeDivision

Chaque piste peut profiter d'un temps de divisions temporelles différent. Cela permet de faire varier la vitesse de lecture d'une piste par rapport à une autre. L'utilité pratique d'une telle fonctionnalité est de créer de longues nappes de synthé que l'on fait varier très lentement. Par exemple un temps de division de 8 permet de lire une piste de 16 pas à la même vitesse qu'une piste de 128 pas. Ce qui est très pratique, mais finalement peu disponible dans les séquenceurs à pattern.

Ergonomie du séquenceur

La modification d'un pattern s'effectue en temps réel pendant que le séquenceur joue le pattern. L'ensemble des paramètres de synthèse de chaque synthétiseur peut être modifié pour chaque pas, ce qui donne une variation élevée du son joué par un pattern. Cette ergonomie est similaire à Nanoloop et est proche des séquenceurs Elektron.

Chargement et sauvegarde des patterns

Un menu Load/Save permet de sauvegarder le pattern qui est actuellement joué sur une piste. On peut si on le souhaite sauvegarder et charger indépendamment chaque piste et non les quatre en même temps. Ce qui permet de faire des micro-variations dans ce que l'on joue.

Le chargement d'un pattern s'effectue en temps réel et non à la fin d'un pattern. Cette méthode adaptée au jeu en temps réel, et utilisée typiquement sur les synthétiseurs Volca, augmente le panel de variations possible que l'on peut appliquer à des patterns de 16 pas.

Plateforme

J'ai développé Picoloop pour qu'il fonctionne sur des consoles de jeu mais aussi sur PC.

L'idée est assez simple, je souhaitais :

  • disposer d'un bloc-note musical avec moi ;
  • pouvoir utiliser les pistes créées sur ce bloc-note directement avec mes synthés mais aussi sur un CPU ayant des performances supérieures aux consoles de jeu ;
  • disposer d'un code ayant une portabilité élevée afin de pouvoir le faire évoluer vers les nouvelles plateformes qui sortiront dans le futur ;

Picoloop fonctionne donc sur Linux, Windows mais aussi sur les autres plateformes sur lesquelles j'ai eu le temps de le porter.

Le choix des bibliothèques utilisées par le code du logiciel a été effectué dans un souci de portabilité. J'utilise SDL 1.2 pour l'affichage car SDL 1.2 est encore disponible sur beaucoup de plateformes. RtAudio pour la gestion du son et RtMidi pour la partie Midi (en cours de développement et partiellement implémenté).

PSP et Dingoo

Ici une photo de Picoloop sur plateformes Dingoo avec le système Linux OpenDingux et PSP avec un firmware permettant l’exécution de homebrew (code "maison").

Moteur de synthèse Picosynth

Un synthétiseur soustractif 32 bits 2 oscillateurs utilisant uniquement des entiers que j'ai développé spécialement pour valider le concept de l'application dans un environnement sans virgule flottante. Il utilise une synthèse soustractive très simplifiée. Il permet de jouer des sons très simples.

Picodrum

Un synthétiseur soustractif 32 bits dédié aux rythmes. Il s'inspire très fortement du moteur Picosynth. Il permet de jouer des "kicks", des "hats" et des "snares".

DBOpl

Un synthétiseur FM 2 opérateurs utilisant un code source d'émulation de carte OPL2. Ce type de synthèse était utilisé typiquement sur les jeux DOS.

Cursynth

Un synthétiseur soustractif 2 oscillateurs développé par Matt Tytel disponible également sous Debian en ligne de commande.

Twytch

Également appellé Helm, un synthétiseur soustractif 2 oscillateurs développé également par Matt Tytel. Ce synthétiseur est plus complet et plus varié que Cursynth.

PBSynth

Encore un autre synthétiseur soustractif 2 oscillateurs. Ce synthé a été développé il y a plusieurs années par un amateur de développement logiciel et de musique, à la base pour la plateforme GP2X. Celui-ci occupe très peu de CPU, il fonctionne en entier et virgule flottante et peut être joué sur une console de jeu type PSP.

MDA Drumsynth

Un synthétiseur rythmique développé par la société MDA qui l'a mis en opensource par la suite.

Code source et binaire

Le code source de ce logiciel est hébergé sur GitHub. Le forum du développement du logiciel se trouve hébergé sur chipmusic.org. La dernière version des binaires pour Windows et PSP se trouve sur Dropbox.

Étant seul sur le développement de ce projet que j'effectue par passion, je n'ai pas créé de paquets pour Debian, Redhat et autres versions de Linux. Cependant le logiciel n'est pas compliqué à compiler et le README contient les instructions liées à la compilation sous Linux. Si vous souhaitez contribuer à la création d'un paquet pour votre distribution préférée vous êtes bien évidemment les bienvenus.

Si vous souhaitez contribuer à ce logiciel, je vous invite à soumettre vos diffs au format "diff -Naur" directement dans la partie "issue" dans Github en précisant le tag git sur lequel s'applique ce patch.

Exemples de production

Les deux premiers lien musicaux utilisent Open303 et Cursynth qui sont des synthèses qui demandent une FPU très puissante : comprendre PC desktop ou laptop supportant au moins SSE et fournissant 1 Gflops. Un PC laptop bas de gamme d'il y a quatre ans en est capable.
En clair le code utilisé tourne sur PC et il n'est pas optimisé suffisamment pour tourner sur de l'embarqué, il demande à vue de nez 500 Mflops pour fonctionner correctement par piste, et il y a quatre pistes. Ces tracks n'ont pas été testés sur processeur ARM avec NEON mais les processeurs ARM tablette et smartphone ne sont probablement pas encore en mesure de gérer suffisamment de FLOPS en CPU pour arriver à soutenir 4 voix avec un calcul flottant de ce type.

Le troisième utilise picodrum, picosynth et Dbopl, en gros ce qu'il est possible de sortir sur une PSP ou une Dingoo avec du calcul entier (int long) et pas de FPU. C'est une synthèse moins couteuse que les deux tracks précédentes.

Licence Dialogue entre un attentif modérateur et l'auteur :

« Concernant la dépêche sur Picoloop en cours de modération sur LinuxFr.org : d'abord merci d'avoir rédigé et soumis une dépêche sur LinuxFr.org. L'équipe de modération s'interroge sur une information manquante qui est généralement attendue par nos lecteurs, à savoir la licence du logiciel.

Après un examen rapide, je dirais, sauf erreur, concernant le dépôt Git :

  • rien dans le README global
  • amsynth/ : GPLv2+
  • biquad_filter/ : licence libre basique
  • chip/gb : GPLv2
  • chip/opl2 : GPLv2+
  • PGCPE : licences propriétaires (dont "Not for reproduction (electronic or hardcopy) except for personal use." par exemple). Ça paraît problématique.
  • cursynth: GPLv3+ (potentiellement un souci avec le GPLv2 strict vu plus haut)
  • lgptsampler : GPLv2+
  • mda_drumsynth : GPLv2+
  • midi : une BSD modifiée avec une demande optionnelle d'envoi des modifications
  • open303 : pas d'info de licence, propriétaire donc
  • pbsynth : pas d'info de licence, propriétaire donc
  • picoloop : non concluant, a priori un mélange de licences plus du non spécifié
  • twytch : GPLv3+
  • vopm : non concluant, je dirais propriétaire

La dépêche évoque Picoloop, Picosynth, Picodrum, DBOpl, Cursynth, Twytch, PBSynth et MDA Drumsynth. Pourrait-on connaître la licence de chacun de ces logiciels ? Idéalement l'ajout d'un fichier COPYRIGHT contenant la licence dans chaque répertoire, la mention de la licence dans le README et l'utilisation d'entêtes serait pratique pour déterminer la licence de chaque code. Voir par exemple http://www.gnu.org/licenses/gpl-howto.fr.html pour la GPL. »

La réponse courte

Je vais placer une licence BSD sur le répertoire Picoloop, le code source du logiciel. Ça me semble le plus adapté en fonction de la façon dont je développe ce logiciel. Si une personne souhaite le reprendre un jour il pourra le faire évoluer vers un type de licence plus adapté au cycle de vie de ce logiciel. Je vais intégrer un fichier LICENCE en fonction de ce que j’aperçois dans chaque répertoire, tu as déjà fait un gros bout du boulot. Je répond à ce mail une fois que c'est effectué avec le nom des fichiers et les explications du pourquoi.

La réponse longue

Tu soulèves une question très intéressante mais aussi très longue à détailler et expliquer, j'ai toujours repoussé à plus tard et je n'aurais sans doute pas dû.
Je me suis intéressé uniquement à l'aspect conception du logiciel, les licences pour moi c’était annexe tant que le code semblait être BSD, GPL, MIT et autres licence opensource. Je n'ai toujours pas tranché très clairement la licence qui peut s'appliquer au programme en lui même pour différente raison que je vais décrire. Je vais donc partir par défaut sur la BSD.

Tout d'abord je vais détailler un peu le dépôt github.com/yoyz/audio :

  • Le répertoire "." du git contient les codes sources d'origine sans modification
  • Le répertoire "picoloop" du git contient le programme Picoloop et ses dépendances pour compiler avec gcc/g++ make, en clair le minimum vital pour ne pas avoir à ramener 15 dépendances pour que le binaire puisse fonctionner.

Je ne travaille que dans le répertoire "picoloop" du git pour faire évoluer le logiciel et patcher les moteurs sonores. Je travaille dans le répertoire "." du git pour importer des moteurs sonores. C'est pour ça d’ailleurs que le git s'appelle « audio » et non « picoloop », car un jour j'y ajouterai d'autres programmes qui dépendront de ces moteurs de synthèse. Les imports de code de moteurs de synthèse se font dans le répertoire "." afin de garder une trace des sources originales. J’intègre au final dans Picoloop quand un moteur sonore est fonctionnel tel quel avec un "build.sh" et un "main.c" permettant de valider un helloworld dessus. Par exemple je n'utilise pas encore VOPM, ni PGCPE, enfin celui-ci il va falloir que je creuse pour savoir où il se trouve j'en ai pas de souvenir.

Ensuite le programme Picoloop dans le répertoire du même nom est scindé en deux grosses briques :

  1. le séquenceur qui utilise les bibliothèques RtAudio, RtMidi, SDL1.2, DirectX ;
  2. les plugins moteurs de synthése qui sont dans des licences très variées comme tu as pu le voir.

L'ensemble des .c/.cpp du répertoire picoloop et des répertoires fils sont compilés dans des .o. J'ai donc besoin de l'ensemble des codes des moteurs de synthèse que j'utilise et du séquenceur pour fabriquer le binaire. Il n'est pas possible d'utiliser des .so et donc de désolidariser chaque bout de code, bien que ce soit portable sous Unix, car la PSP ne les prend pas en charge de la même façon, Windows également. Et donc ça demanderait pas mal de boulot pour arriver à un résultat incertain. Donc, pragmatiquement, je suis obligé d'avoir l'ensemble des codes sources pour que ça fonctionne. Et tout ces codes sources dans des licences variées.

Je penche fortement du coup pour une licence BSD pour Picoloop, ce qui laisse à quiconque le soin de faire ce qu'il souhaite des sources sans se préoccuper trop de l'aspect juridique lié aux licences. Pour la simple raison que si la GPL2 est sans doute incompatible avec la licences MIT qui est incompatible avec la tataouinepouetpouet licence, ça ne m’intéressera absolument pas. Qu'est ce que tu en penses vu la construction du soft ?

Dans le monde de la MAO, il y a peu de codeurs (moins de 10) par projet et le code source tombe très souvent aux oubliettes au bout de quelques années. Et avec ce prérequis d’insérer un lot de .h et de .o avec licences variées dans un exécutable, le mieux serait peut-être qu'il soit en BSD au final afin de tout simplifier. Mon intérêt c'est de faire un logiciel qui me plaît et qui plaît aux gens ; si un jour je souhaite faire de l'argent avec, ou si une autre personne souhaite faire de l'argent avec, que ce soit faisable sans devenir un casse-tête juridique. Je pense donc que laisser les sources sans patch et avec patch dans le même arbre ça peut aider à démystifier ce casse-tête, s'il se présente un jour.

Concernant les moteurs de synthèse dont la licence semble problématique voici ce que j'ai trouvé :

  • Open303 : MIT
  • PGCPE : celui-ci je ne l'ai pas vu dans mon code ? Je ne pense pas l'utiliser, il doit traîner dans le "." du git — enfin ça ne me dit rien, mais c'est sans doute un bout de code qui suit un autre bout de code. Très souvent des moteurs sonores sont publiés par des codeurs indépendants sur leur page personnelle. On retrouve très souvent ces bouts de code avec des émulateurs qui sont publiés avec leurs source. D'ailleurs j'encourage tous ces petits gars à publier leur code, même s'ils ne fournissent pas l'infra ./configure et autre pour que ça tourne, juste un bout de code permettant une réutilisation.
  • Pbsynth : le code a été publié avec le binaire Linux Gp2x sur le site Openhandleds. L'auteur ne répond plus à ses courriels, il a sans doute changé d'adresse. Je ne saurais dire quelle est la licence de ce bout de code logiciel, l'auteur a laissé les sources et le binaire volontairement sur le site Openhandhelds. En suivant le fil du README, je pense qu'il ne s'est jamais plus préoccupé de la suite des événements, même s'il a songé un jour à en faire un produit. Donc je ne sais pas, je l'ai contacté, il y a plus d'un an, il ne m'a jamais répondu.
  • Vopm, je viens de lui envoyer un courriel sam_kb CHEZ yahoo.co.jp, c'est un Japonais qui publie des VST freeware pour Windows avec le code source, et là je ne sais pas quel est la licence et j'avoue ne pas lui avoir posé la question précédemment ; je n'utilise pas son code source dans Picoloop, du moins pas encore, mais j'y songe.
Du coup, si je résume
  • Open303 utilise une licence MIT, et il est utilisé dans le code
  • PGCPE il faut que je creuse, sûrement dans le "." du git, mais pas dans Picoloop le logiciel ;
  • Picoloop, on va dire BSD pour que rien ne coince, je vais mettre un fichier LICENCE ;
  • Et concernant ces logiciels qui se trouvent dans "picoloop/Machine" (les moteurs de synthèse) :
    • Picoloop : BSD
    • Picosynth : BSD
    • Picodrum : BSD
    • DBOpl : GPLv2 audio/picoloop/Machine/Dbopl/adlib.h
    • Cursynth : GPLv3
    • Twytch : GPLv3
    • PBSynth : je ne le saurais sans doute jamais
    • MDA Drumsynth : opensource, mais quelles licences ? sur Sourceforge ils disent GPLv2 et MIT, mais je n'en suis pas certain.
Je viens de mettre à jour le git avec tes recommandations.

Voici l'arbre des licences :

dossier licence picoloop BSD picoloop/Machine/MidiOutSystem BSD picoloop/Machine/Cursynth GPLv3 picoloop/Machine/Twytch GPLv3 picoloop/Machine/Dbopl GPLv2 picoloop/Machine/MDADrum GPLv2 picoloop/Machine/Open303 MIT picoloop/Machine/PBSynth Inconnue ; l'auteur a disparu dans la nature picoloop/Machine/Picosynth BSD picoloop/Machine/Picodrum BSD

Tout le reste du repo git, le répertoire "." n'est pas lié au logiciel Picoloop. J'y dépose ce dont j'ai besoin pour travailler, mais on peut construire le logiciel rien qu'à partir du répertoire "picoloop".

C'est donc lié à ma méthode de travail et lié à la construction du logiciel.
Du coup, seul PBSynth pose un souci et je ne vois pas bien comment résoudre ce problème.

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Les journaux LinuxFr.org les mieux notés du mois d'avril 2016

10 mai, 2016 - 23:06

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l'équipe de modération avant publication. C'est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux-ci s'appellent des journaux. Voici un florilège d'une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois d'avril passé.

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Revue de presse de l'April pour la semaine 18 de l'année 2016

10 mai, 2016 - 14:12

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Numerama] Quels sont les 9 projets open source financés par DuckDuckGo?

Par Julien Lausson, le samedi 7 mai 2016. Extrait:

Le site DuckDuckGo dévoile le nom des neuf lauréats qui ont droit à une enveloppe de 25 000 dollars pour poursuivre le développement de leur projet open source.

Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/tech/168426-quels-sont-les-9-projets-open-source-finances-par-duckduckgo.html

[Developpez.com] Emploi: l'open source est un domaine porteur, mais les talents restent une denrée rare

Par Michael Guilloux, le vendredi 6 mai 2016. Extrait:

L'univers des technologies reposant sur l'open source s'agrandit et la demande de professionnels dans ce domaine suit la tendance. La fondation Linux en partenariat avec Dice, un site de recherche d'emploi pour les professionnels de la technologie, vient de publier son rapport annuel sur l'emploi dans le monde open source, l Open Source Jobs Report. À la fois recruteurs et professionnels de l'open source ont été interrogés pour avoir un aperçu du paysage de l'emploi dans le domaine.

Lien vers l'article original: http://www.developpez.com/actu/98431/Emploi-l-open-source-est-un-domaine-porteur-mais-les-talents-restent-une-denree-rare-revele-l-Open-Source-Jobs-Report-de-2016

[Monde qui bouge] Petit périple dans le paysage des Communs

Par Dominique Nalpas, le mercredi 4 mai 2016. Extrait:

Un concept qui ne fait pas toujours l’unanimité et suscite même des inquiétudes mais qui se développe de plus en plus, à Bruxelles comme ailleurs. Essai de décryptage.

Lien vers l'article original: http://www.mondequibouge.be/index.php/2016/05/petit-periple-dans-le-paysage-des-communs

[Defimedia.info] Techno: les hackers mauriciens ne sont pas des pirates

Par Patrice Donzelot, le mercredi 4 mai 2016. Extrait:

Redonner aux «hackers» leurs lettres de noblesse et mettre en avant les talents des Mauriciens dans le codage, tels sont les objectifs de passionnés locaux regroupés dans le collectif ‘hackers.mu’. Le premier message que ces férus d’informatique expliquent, c’est qu’un ‘hacker’ n’est pas un pirate.

Lien vers l'article original: http://defimedia.info/techno-les-hackers-mauriciens-ne-sont-pas-des-pirates-27618

[L'OBS] Loi numérique: tout ce que les sénateurs ont changé

Par Andréa Fradin, le mardi 3 mai 2016. Extrait:

Le Sénat vient de boucler ses discussions sur le texte d’Axelle Lemaire. Il le marque d’une certaine défiance vis-à-vis de l’open data et d’une vive offensive contre les plateformes comme Airbnb et leurs utilisateurs.

Lien vers l'article original: http://rue89.nouvelobs.com/2016/05/03/loi-numerique-tout-les-senateurs-ont-change-263930

Et aussi:

Voir aussi:

[InformatiqueNews.fr] Pourquoi pas un SGBD open source?

Par La rédaction, le mardi 3 mai 2016. Extrait:

Alors que le marché des bases de données s’est stabilisé autour du trio Oracle/IBM/Microsoft et plus récemment SAP, les bases de données open source ont gagné en maturité et deviennent un choix réaliste.

Lien vers l'article original: http://www.informatiquenews.fr/sgbd-open-source-46861

[We Demain] Un projet à 15 millions de dollars pour démocratiser l'éducation grâce au logiciel libre

Par Lara Charmeil, le lundi 2 mai 2016. Extrait:

Issues de 33 pays, 136 équipes vont développer des logiciels éducatifs à destination des enfants défavorisés. Les projets lauréats seront testés en Tanzanie. À l'origine de cette opération inédite, la fondation XPrize, l'UNESCO et le Programme alimentaire mondial.

Lien vers l'article original: http://www.wedemain.fr/Un-projet-a-15-millions-de-dollars-pour-democratiser-l-education-grace-au-logiciel-libre_a1822.html

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Sortie du langage Pharo et de son environnement de développement en version 5.0

10 mai, 2016 - 12:04
Parlons de Pharo

Comme chaque année depuis maintenant près de 7 ans, nous sommes heureux de vous annoncer la nouvelle version de Pharo : Pharo 5.0

Qu'est ce que c'est ?

Pharo est un langage de programmation orienté objet, en Smalltalk, fun et addictif. C'est aussi un environnement de développement complet et qui évolue. Son environnement est capable d'inspecter et de modifier ses objets pendant l’exécution.

Quoi de neuf ? Le Mooc

Vous pouvez dés aujourd'hui vous inscrire et participer au Mooc sur Pharo. Vous y (ré)apprendrez des choses concernant la programmation orientée objet, certains mécanismes, la syntaxe de Pharo et plein d'autres choses. Tout ça au travers d'exercices, et de vidéos explicatives. NdM : voir aussi le journal de lepieru.

Les livres

Pour les fans de lectures sur papier, nous avons l'honneur de vous annoncer que le livre « Enterprise Pharo » sera disponible en version papier. Pour le moment il n'existe qu'en version PDF, mais plus pour longtemps. Nous vous conseillons de jeter un œil sur Updated Pharo By Exemple qui est une version mise à jour du livre « Pharo By Exemple ».

Les ajouts
  • La PharoVM a changé, elle est maintenant basé sur Spur et rend Pharo 35% plus rapide.
  • UnifiedFFI remplace NativeBoost pour fournir une Foreign Function Interface à la compatibilité spur.
  • GTool inclut maintenant GTDebugger.
  • Il est maintenant possible d'ajouter des Breakpoint sans devoir taper du code.
  • QualityAssistance fait partie du navigateur Nautilus, pour indiquer immédiatement le code incorrect ou les bugs.
  • Un widget FastTable pour implémenter facilement des grosses listes, gros tableaux, gros arbres.
  • Nouveau navigateur Catalog pour chercher et installer des projets externes.
Les contributions Pillar

Vous pouvez en apprendre d'avantage dans le Linux Mag du mois d'Avril 2016. Pour résumé, Pillar est un langage balisé écrit en Pharo capable de transformer vos documents pillar en document LaTeX ou HTML de manière extensible et polymorphe.

OpenGL

Voici quelques vidéos qui vous montre la puissance d'OpenGL dans Pharo :

Cette nouvelle version d'OpenGL dans Pharo utilise UFFI.

Pour finir Ce qui vous attend l'année prochaine

Comme tous les ans, une nouvelle version de Pharo devrait arriver. Dans Pharo 6.0, vous aurez enfin la possibilité de versionner vos projets à l'aide de Git. Le gestionnaire de paquets devrait être entièrement repensé. Bien sûr, il y aura encore des corrections de bugs. Mais nous vous donnons rendez-vous l'année prochaine pour partager ces améliorations.

Contributeurs à l'article LinuxFr.org
  • Marion Noirbent
  • Valentin Rickewaert
  • Maxime Roeland
  • Thibault Arloing
  • Yann Dubois
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