Syndicate content
Mis à jour : il y a 1 heure 56 min

Adieu Windows, Bonjour le Libre !

1 octobre, 2025 - 09:30

Le mardi 14 octobre 2025, Microsoft devait arrêter le support gratuit de Windows 10. Sous la pression de la pétition de l’association HOP (Halte à l’obsolescence programmée), le délai de fin est prolongé d’un an, obligeant à de nouvelles contraintes. Ne restons pas sous le joug de cette multinationale américaine et quittons ce système d’exploitation privateur ! Sans attendre, libérons nos ordinateurs !

L’April, l’association pour la promotion et la défense des logiciels libres, lance une opération Adieu Windows, bonjour le Libre ! Si vous aussi, vous voulez être délivré·es, ou libérer vos proches, si vous ne voulez pas ou n’avez pas les moyens de passer à Windows 11, alors les systèmes libres s’offrent à vous. Vous pouvez en installer un de façon autonome, chez vous, mais si vous pensez avoir besoin d’aide, les bénévoles de très nombreuses associations locales (des GULL mais pas que) se sont organisé·es pour vous recevoir et répondre à vos questions.

Cette opération se tient sur un an, donc continuellement en cours de remaniement avec des ajouts permanents d’évènements. Ces évènements d’Adieu Windows seront annoncés sur la page Évènements de ce site et sur notre site de recensement des événements locaux et d’organisations locales en lien avec le logiciel libre, l’Agenda du Libre.

Les organisations souhaitant proposer des évènements dans le cadre de cette opération sont invitées à consulter la page Organiser un évènement.

Cette opération Adieu Windows, bonjour le Libre ! n’est possible que grâce à la mobilisation des personnes et organisations qui ont proposé ces événements. L’April tient à les remercier très chaleureusement.

Si vous ne trouvez pas votre bonheur parmi les évènements proposés, il existe d’autres initiatives que la nôtre pour libérer votre ordinateur, comme les Journées Nationales de la Réparation du 16 au 19 octobre 2025, Aide GNU/Linux qui propose une carte collaborative de marraines et de parrains en mesure d’aider à l’installation, Fin de Windows 10, Non à la taxe Windows et la démarche NIRD « pour un numérique libre et écocitoyen dans les établissements scolaires ! ».

Pourquoi est-ce le bon moment de quitter Windows ?

Windows 10 est un logiciel privateur, qui répond à ce titre et avant toute autre considération aux intérêts de Microsoft qui a ainsi tout loisir d’imposer unilatéralement l’arrêt du support de son système d’exploitation. Conséquence : sans mises à jour régulières, sans correctif de sécurité, sans assistance technique, Windows 10 devient vulnérable, donc dangereux à l’usage. C’est exactement ce qu’on appelle de l’obsolescence logicielle ! Un matériel qui fonctionne encore, mais qu’il faudrait mettre au rebut parce que le système d’exploitation devient obsolète et que la nouvelle version disponible n’est pas compatible avec lui.

Et tout cela pour pousser à la consommation : nouveaux PC, nouveaux abonnements, nouvelles licences dont il est parfois impossible de connaitre le prix, c’est ce qu’on appelle de la vente forcée. C’est tout sauf écologique. Si toutes les personnes, toutes les associations, toutes les entreprises, toutes les administrations et toutes les collectivités changent de matériel pour acheter du neuf, c’est même un écocide. Il a été estimé que jusqu’à 400 millions d’ordinateurs dans le monde sont incompatibles avec cette nouvelle version de Windows, dont certains achetés il y a moins de trois ans !

Cet arrêt du support gratuit de Windows 10 va donc forcer à migrer vers Windows 11, qui, lui aussi forcément, imposera les mêmes restrictions techniques : puissance, mémoire, absence de compatibilité avec des logiciels plus anciens et DRM (menottes numériques) intégrés.

Ce prolongement de support gratuit n’est possible que si les personnes enregistrent leur compte sur le site de Microsoft. Ce faisant, elles lieront leur ordinateur à leur adresse e-mail, et laisseront un accès total à leur matériel, permettant ainsi à la multinationale américaine de collecter des données, de plus en plus nombreuses (avec des paramètres de confidentialité complexes à désactiver.), et lui laissant un pouvoir de contrôle technique, à distance, sans passer par l’étape de l’accord explicite. Ce prolongement du support gratuit est en fait un piège pour influencer les gens et les amener à installer Windows 11.

Il existe pourtant de très nombreuses alternatives libres GNU/Linux qui peuvent remplacer Windows, pour n’en citer que quelques-unes : Debian, Ubuntu, Mageia, Fedora, Primtux (cette dernière étant spécialement conçue pour enfants). Idem pour les logiciels. Consulter le site Framalibre de l’association Framasoft pour en découvrir.

L’utilisation des produits de Microsoft n’est pas une fatalité

Pour migrer vers un système libre, il faut le vouloir, c’est un choix personnel, politique, économique, voire écologique… Pour ne pas jeter vos appareils numériques, pour préserver vos données et celles des autres, pour retrouver votre autonomie, libérez-vous et délivrez vos ordinateurs. Adieu Windows !

Émission Libre à vous ! «Migrer de Windows vers un système libre sur le poste de travail»

L’émission de radio Libre à vous ! de l’April du mardi 9 septembre 2025 était consacrée au thème de la migration vers un système libre sur le poste de travail. Vous pouvez écouter le podcast ou lire la transcription.

Et si l’État, les administrations et les collectivités territoriales en profitaient pour faire de même… Mais ça, c’est un des autres combats que mène l’April : Priorité aux Logiciels Libres ! Télécharger ce contenu au format EPUB

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Python - « Libre à vous ! » du 23 septembre 2025 - Podcasts et références

1 octobre, 2025 - 08:57

255e émission « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :

  • sujet principal : le langage de programmation Python
  • La chronique Le truc que (presque) personne n'a vraiment compris mais qui nous concerne toutes et tous de Benjamin Bellamy sur les VPNs
  • Une nouvelle Lecture buissonnière de Vincent Calame sur l'ouvrage d'Éric Sadin, « La vie algorithmique »
  • Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l'April et le monde du Libre

Rendez‐vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 FM en Île‐de‐France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune.

Télécharger ce contenu au format EPUB

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Lancement de la démarche NIRD

30 septembre, 2025 - 09:36

À l’heure où la fin du support de Windows 10 nous oblige à faire des choix, un collectif enseignant de la forge des communs numériques éducatifs invite les établissements scolaires à s’engager progressivement vers un Numérique qui soit davantage Inclusif, Responsable et Durable (NIRD).

Condition nécessaire mais non suffisante, l’adoption concrète et graduelle du système d’exploitation libre GNU/Linux au sein de l’établissement scolaire constitue à la fois le socle et le levier de la démarche. Pour équiper le parc informatique (mais aussi les familles ou les écoles aux alentours) en y menant notamment des projets de reconditionnement si possible avec les élèves. Pour engager petit à petit l’ensemble de l’établissement scolaire vers un usage du numérique qui soit davantage aligné avec ses missions de service public.

« La démarche NIRD est un projet très ambitieux car non seulement elle souhaite voir à terme une majorité d’écoles, collèges et lycées équipés majoritairement en Linux, mais elle souhaite aussi et surtout s’intégrer pleinement dans la stratégie numérique et écologique des établissements scolaires, ce qui implique notamment la mobilisation des collectivités et le soutien de l’institution. »

La démarche tire son nom d’une expérience réussie au lycée Carnot de Bruay-la-Buissière témoignant que c’est possible.

La forge des communs numériques éducatifs est un projet soutenu par le ministère de l’Éducation nationale mettant à disposition des enseignantes et enseignants une instance GitLab CE pour qu’ils créent et partagent eux-mêmes leurs propres logiciels et ressources éducatives libres. Ouverte en avril 2024, la forge compte à ce jour plus de 5000 dépôts.

Télécharger ce contenu au format EPUB

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Tout ça ne nous rajeunit pas, LibreOffice a 15 ans

29 septembre, 2025 - 07:11

Le 28 septembre 2010, naissait la suite bureautique libre LibreOffice. Il y a donc tout juste quinze ans. L’occasion de fêter un logiciel clé qui est une des grandes réussites du mouvement des logiciels libres.

Une dépêche à déguster avec votre boisson et votre gâteau préféré pour célébrer l’évènement.

Le 28 septembre 2010 sortait la première version de LibreOffice, un fork (une fourchette si vous préférez) de la suite bureautique OpenOffice. Pour reprendre les termes d’Italo Vignoli, dans un article (en) du blog de The Document Foundation :

plus qu’une simple scission technique c’était une déclaration d’indépendance, de transparence et de liberté. LibreOffice devait être libre : à utiliser, à modifier, et libre de toute contrainte commerciale.

Cela fait partie des statuts de la fondation à but non lucratif, The Document Foundation, qui pilote le projet et dont l’objet social est la promotion et le développement de logiciels bureautiques libres accessibles à tous et à toutes gratuitement et basés sur des standards ouverts. LibreOffice, pour ce faire devant être :

mis à la disposition de tous, y compris des entreprises et des administrations, pour une utilisation libre et ouverte, sans préjudice de la propriété intellectuelle de leurs propres fichiers, afin d’assurer leur pleine participation à une société numérique (préambule des statuts).

Aujourd’hui, LibreOffice rassemble une communauté réellement internationale. La suite est traduite dans plus de cent-vingt langues. Elle recense quelque chose comme plus de deux-cent-dix millions d’utilisateurs et d’utilisatrices dans le monde entier.

Dans un article (en) à l’attention de la communauté LibreOffice, Florian Effenberger, directeur administratif de The Document Foundation évoque les débuts de LibreOffice.

Je me souviens très bien de la magie de ces tous premier jours, de la discussion dans un restaurant à Budapest un soir de septembre 2010, à l’envoi du courriel d’annonce à partir de ma chambre d’étudiant, un courriel rédigé et coordonné très exactement la nuit précédente par notre équipe de marketing, en passant par la signature des documents constitutifs [de la fondation] à l’hôtel Astrid à Bruxelles pendant le FOSDEM 2012. Juste avant, et en seulement huit jours, des milliers de donateurs et de donatrices du monde entier avaient contribué à notre capital social dans le cadre d’une collecte de fond.

Et tout un chacun ou chacune peut y participer selon ses moyens même quand on n’a pas de capacités de développement : avec des traductions, la rédaction de pages du wiki, l’ajout d’« extensions et de modèles (en), l’aide des utilisateurs et utilisatrices, la documentation du logiciel, et, évidemment, par des dons.

La dernière version de LibreOffice est toute fraîche : sortie en août.

Souhaitons longue vie à LibreOffice !

P. S. : n’hésitez pas à partager aussi la recette de votre gâteau et de votre boisson préférée.

Télécharger ce contenu au format EPUB

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Agenda du Libre pour la semaine 40 de l’année 2025

28 septembre, 2025 - 16:36

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 39 événements (France: 36, internet: 1, Belgique: 1, Luxembourg: 1) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire [FR Bordeaux] Ğblabla : venez échanger sur la monnaie libre – Le lundi 29 septembre 2025 de 18h30 à 21h30.

C’est la rentrée et l’occasion idéale de se retrouver pour échanger lors d’un Ğblabla. La prochaine rencontre autour de la Ğ1 aura lieu au local d’Aquilenet à Bordeaux, le lundi 29 sept (2025) à partir de 18h30. Les fusées et ballons dirigeables peuvent être garés facilement, mais pour commencer, et pour d’autres détails, inscrivez-vous ICI. Au programme:

2,2 millions d'utilisateurs de Linux sur ordinateur en France

26 septembre, 2025 - 13:35

Une récente analyse détaillée s’est attachée à quantifier la population d’utilisateurs de systèmes d’exploitation Linux sur ordinateur (hors serveurs) en France. En se basant sur les données publiques de trafic web de Cloudflare Radar et en appliquant une modélisation des comportements, l’étude aboutit à une estimation d’environ 2,2 millions d’utilisateurs uniques. La méthodologie ne se contente pas d’une moyenne globale (3,1 %), mais distingue les usages en fonction des moments de la semaine et de leur volume de trafic respectif. La conclusion principale est que cet usage est massivement personnel : le taux d’usage à domicile (soir et week-end) atteint 4,3 %, soit plus du double du taux observé en environnement professionnel et scolaire (2,15 %).

Un communiqué du CNLL commente cette dynamique et appelle à l’amplifier. La fin de support annoncée de Windows 10 en octobre 2025 agit comme un catalyseur, menaçant de transformer des millions d’ordinateurs parfaitement fonctionnels en déchets électroniques. Ce non-sens écologique et économique va encore pousser de nombreux utilisateurs à considérer des alternatives, et Linux, par sa capacité à redonner vie à ce matériel, apparaît comme l’un des principaux bénéficiaires potentiels de ce mouvement de fond.

Cette croissance, bien que significative, place cependant la France en deçà de la moyenne européenne (3,7 %), et loin derrière des pays comme la Finlande (7,1 %) ou l’Allemagne (5,2 %), comme le révèle le récent Indice Européen de Résilience Numérique (EDRIX). Cette communauté de plus de deux millions de personnes représente donc un levier de souveraineté numérique sous-exploité et une opportunité stratégique pour les entreprises et les pouvoirs publics.

Télécharger ce contenu au format EPUB

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

PyConFR 2025, planning et inscriptions

24 septembre, 2025 - 07:57

La PyConFR 2025 a lieu du jeudi 30 octobre au dimanche 2 novembre au Campus René Cassin à Lyon. Le planning est en ligne et les inscriptions sont ouvertes !

Comme toujours, l’évènement est gratuit et l’inscription est obligatoire.

Les deux premiers jours de la conférence seront occupés par les sprints. Et les deux jours suivants seront dédiés aux conférences (longues et courtes) et ateliers.

Trois keynotes sont au programme :

  • Embracing Weird Code, d’Ivana Kellyer
  • Le rêve de tout enfant - devenir DBA ?, de Karen Jex
  • Être un·e allié·e du numérique pour tou·te·s en environnement hostile, de Morgane Rozenn Hauguel

Un atelier de programmation pour les enfants (à partir d’environ 7 ans) a lieu le samedi après-midi.

Un espace enfants (de 3 ans à 12 ans) est aussi mis à disposition le samedi et dimanche gratuitement et sur inscription.

Un déjeuner PyLadies a également lieu durant la conférence. Un des objectifs est de tisser des liens entre la communauté PyLadies et le reste de la communauté Python francophone.

En plus du traditionnel repas du samedi soir, des visites guidées de Lyon sont aussi possibles les jeudi et vendredi soir, toujours sur inscription.

Enfin, le dimanche matin, l’AFPy tient son assemblée générale. Si vous souhaitez y voter, assurez-vous d’être à jour de cotisation.

Télécharger ce contenu au format EPUB

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Première sortie du décodeur JPEG-XL en Rust

23 septembre, 2025 - 14:49

En 2022, le format JPEG-XL (JXL) a fait naitre beaucoup d’espoirs sur Internet : un taux de compression et une qualité très supérieurs à tout ce qui existe dans nos navigateurs web, plus une rétro-compatibilité avec JPEG. Les décodeurs sont arrivés dans Chromium, Firefox et Safari, on était tout excité, et puis… Google supprime le décodeur. Mozilla le cantonne à la version développeurs, derrière une option. Apple le… tiens non, Apple le garde et le porte même sur iOS.
Pendant que ça hurle et tempête Mozilla s’explique : l’implémentation actuelle c’est 100 000 lignes de C++ probablement dangereuses, tandis que du Rust plus compact serait avantageux.
Célébrons la rentrée 2025, les développeurs du labo Google (principal sponsor de JXL) nous proposent de tester une première version habillée de rouille ! Ne déshabillez pas la source trop vite, appréciez les préliminaires lents, c’est une fragile version 0.1.1.

Télécharger ce contenu au format EPUB

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Revue de presse de l’April pour la semaine 38 de l’année 2025

23 septembre, 2025 - 08:50

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

Le Frido 2025

22 septembre, 2025 - 05:29
Présentation

Le Frido est un livre de mathématique libre initialement destiné à l'agrégation, mais devenu généraliste. En supposant connue une théorie intuitive des ensembles, ça va jusqu'aux martingales, distributions, extensions de corps, etc. Avec toutes les démonstration intermédiaires (modulo les 981 entrées restantes dans ma liste de choses à faire).

Les résultats sont classés par ordre logique mathématique : chaque démonstration ne s'appuie que sur des résultats énoncés et démontrés plus haut. C'est loin d'être l'ordre pédagogique.

L'extension guilietta donne le reste de ce que je sais en math : groupes de Lie (l'objectif est de donner la liste des représentations de ).

Nouveautés 2025

Le bouquin vient de dépasser les 3000 pages cette année.

  • Théorème de Banach-Alaoglu.
  • Démonstration du fait que le système trigonométrique est une base hilbertienne.
  • Fonctions analytiques entre espaces de Banach. L'objectif sera d'énoncer et démontrer le théorème d'inversion locale. Le seul doc que j'aie trouvé est celui-ci. Sinon ChatGPT se débrouille assez bien.
  • Structure de groupe de Lie sur un sous-groupe fermé (ça c'est dans une extension)
  • Dans le même ordre d'idée : modification de la définition d'une variété pour accepter des cartes à partir d'ouverts de n'importe quel espace vectoriel normé (et non seulement de ). Formellement, ça rend correcte pour un groupe de Lie l'idée de prendre des cartes depuis l'algèbre de Lie. En pratique, ça permet aussi de prendre des cartes depuis le produit tensoriel des fibres pour prendre le produit tensoriel de fibrés vectoriels. Si on n'accepte que des cartes depuis des ouverts de , il faut prendre un isomorphisme (pas canonique) entre et le produit tensoriel, et montrer qu'en réalité rien ne dépend de ce choix. L'inconvénient est qu'on ne peut plus parler de l'ensemble des cartes.
    Sommaire Mon flot de rédaction

    Quand j'écris une démonstration, soit je cherche un peu par moi-même, soit je cherche sur internet. Quand je trouve un texte qui me semble correct, je commence par rédiger sur du papier de brouillon; la plupart du temps j'ajoute beaucoup de détails par rapport à ce que je lis. En particulier, j'écris sur mon papier de brouillon les labels (dans le Frido) des résultats à citer.

    Quand ma démonstration est terminée, je copie des feuilles vers LaTeX. Chaque démonstration passe donc par (au moins) deux rédactions personnelles : une de l'écran vers le papier de brouillon et une du papier vers LaTeX.

    ChatGPT

    Ce flot est valable également quand je demande à ChatGPT. Ce dernier est maintenant crédité comme source dans neuf démonstrations. Parfois seul parfois en collaboration avec moi ou d'autres sources. Je ne copie-colle jamais un résultat.

    Avant de demander à ChatGPT, je regarde d'abord pas mal sur internet ; et je me demande parfois pourquoi d'ailleurs.

    Mon activité sur Stack

    Lorsque je ne trouve pas une démonstration en ligne, je demande souvent sur Stack. Et parfois je n'ai pas de réponses satisfaisantes.

    Zorn et existence d'un max pour tout ensemble fini

    Je demande si il est vrai que tout ensemble Dedekin-fini totalement ordonné a un maximum.

    À mon avis la preuve donnée par Asaf Karagila (et qui a 5 votes positifs) a au moins un trou ; j'explique dans les commentaires ce qui ne me va pas. Si vous avez une idée de comment compléter, n'hésitez pas.

    Connexité

    Voici une question qui lie connexité et espaces totalement normaux. Je ne suis pas certain que l'énoncé soit même vrai.

    Si vous êtes douées en topologie, lâchez-vous.

    Remarque pas très gentille

    À chaque fois que je dois poser une question sur Stack ou à ChatGPT, je ne peux pas m'empêcher de penser que soit je suis nul en recherche sur Internet (c'est le cas), soit l'ensemble de la communauté mathématique a échoué à mettre en ligne des résultats importants.

    Citations

    Le Frido cite toutes ses sources, théorème par théorème. À côté de chaque énoncé, il y a une liste des endroits où j'ai trouvé des informations utiles soit pour l'énoncé soit pour la démonstration.

    La référence [1] signifie qu'il y a de l'invention personnelle non triviale. C'est moi qui ai inventé (une partie de) soit de l'énoncé, soit de la preuve.

    Plagiat massif

    Dans le monde de l'enseignement académique, le plagiat massif est la norme. Par exemple, le dernier en date que j'ai utilisé cite cinq livres en avouant ouvertement que ce n'est pas complet. Et bien entendu, il ne dit pas quelle partie de son texte vient d'où.

    En ne remontant ma bibliographie pas plus loin que juillet 2025, je trouve celui-ci qui ne cite aucune source. Si un étudiant avait fait ça dans un mémoire de licence, il aurait été engueulé comme du poisson pourri.

    Les mathématiciens professionnels ne citent pratiquement jamais Wikipédia ou math.stackexchange.com. Le Frido oui.

    Pourquoi citer ses sources ?

    La bibliographie sert à remercier la personne qui a fait l'effort de me rendre l'information disponible.

    En ce qui me concerne, la bibliographie ne sert pas à :

    1. permettre de remonter à l'inventeur original d'un énoncé ou d'une technique
    2. permettre au lecteur d'aller plus loin
    3. donner de la crédibilité à un résultat.

    Développons

    1. Les résultats présentés dans le Frido ne sont pas de la recherche toute fraîche. Il est illusoire de remonter la chaîne de la source de la source de la source pour trouver l'idée originale.
    2. Si le lecteur veut aller plus loin, il possède le même internet que moi. Il est de très rare que j'utilise une source qui ne soit pas en ligne.
    3. Ce qui fait la crédibilité d'un résultat, c'est la démonstration. Si la lectrice veut se convaincre qu'un résultat est vrai, elle peut soit faire la même recherche que moi sur le même internet, soit lire la preuve donnée. Le Frido n'est pas un ouvrage de vulgarisation. La lectrice est supposée être là pour lire et comprendre les démonstrations.
    Le cas particulier chatGPT (1)

    chatGPT n'est pas un cas particulier.

    Si c'est l'entreprise OpenAI qui a fait l'effort de mettre une information disponible pour moi, c'est elle que je cite. C'est bien l'entreprise OpenAI qui a la citation, pas chatGPT lui-même en tant que "personne". Cela est à mettre en relief par rapport au cas de cette réponse où je cite bien la personne qui a écrit et non l'entreprise derrière stack.

    Que OpenAI elle-même soit incapable de citer les sources sur lesquelles elle base sa réponse est — dans mon contexte — un non-problème. En effet, je serais moi-même incapable de vous dire d'où je connais le paradoxe de Zénon, la définition de la continuité ou la démonstration de la formule . Ce sont des informations qui sont codées dans mon cerveau. Je suis capable de vous les dire, mais pas de faire de citations de mes sources.

    Le cas particulier chatGPT (2)

    Ce n'est pas un cas particulier.

    En remontant ma biblio jusqu'à janvier 2025, je trouve cet intéressant exemple : ma question sur math.stackexchange à propos de variétés analytiques.

    Voici l'ordre dans lequel se sont passées les choses.

    1. Je me pose une question de math qui me semble assez naturelle.
    2. Je ne trouve rien sur internet.
    3. Je pose la question sur math.stackexchange
    4. Je n'ai pas de réponses.
    5. Je pose à chatGPT un copié-collé de ma question qui est sur Stack.
    6. chatGPT me donne une réponse correcte.
    7. Je rédige la réponse de chatGPT et la publie dans Giulietta.

    Question : à qui suis-je supposé donner le crédit de la démonstration ?

    Ma réponse : à OpenAI.

    Au final, la communauté mathématique a échoué à mettre en ligne un énoncé et une démonstration correcte de «tout groupe de Lie est analytique».
    Ensuite la communauté mathématique a échoué à répondre à une question sur stackexchange.
    Au final c'est un échec retentissant pour l'ensemble de la communauté mathématique.

    En réalité la question de savoir si OpenAI mérite une entrée dans ma biblio est une question très accessoire. Il y a un problème de publication scientifique largement en amont.

    Le cas particulier chatGPT (3)

    Bon. ok. ChatGPT est un cas particulier. Le plus souvent quand je demande à chatGPT c'est que j'ai déjà fait des recherches sur Internet et souvent également demandé sur stack sans avoir de réponses utiles.

    Donc quand je cite chatGPT, c'est un signe que l'ensemble de la communauté mathématique a échoué dans sa mission de mettre la connaissance correctement en ligne.

    Mettons une mathématicienne (nommons-la Alice) ayant écrit un résultat dans un livre privateur. Supposons qu'elle retrouve ce résultat dans le Frido avec chatGPT comme source. Est-elle en droit de râler ?

    Étudions la question.

    1. Au niveau du Frido, tous les résultats sont établis depuis plus d'un siècle. Aucune de mes sources n'a probablement inventé aucun des résultats présentés.
    2. Si elle avait publié le PDF de son bouquin en ligne plutôt que de le vendre à un éditeur, elle aurait sans doute eu la citation. Elle a échangé de l'argent contre de la visibilité (j'assume : je dis bien qu'elle a reçu de l'agent pour être moins visible).
    3. OpenAI l'a-t-elle volé ? Peut-être. Son éditeur pourra pleurnicher devant un tribunal.
    4. Son salaire est payé par mes impôts. Donc la moralité de publier un livre privateur est en soi déjà une question pas du tout triviale.

    Bref.

    Qu'il y ait un problème dans la chaîne "livre privateur -> openAI -> moi" est possible.

    Mais le vrai problème de mon point de vue est largement en amont. Pourquoi il y avait un livre privateur à la base ?

    Images de couverture

    Les images de couverture proviennent de Pepper et Carrot.

    yanntricks

    On parlait de tikz dans un fil sur typst.

    Le Frido fait ses figures avec yanntricks, un module python basé sur sage. Le principe est qu'on décrit sa figure en python, puis le code Tikz est généré automatiquement. Pratiquement tout ce qui est calculable en python/sage est traçable.

    Il y a deux idées de base :

    • Tout est ramené à des points et segments de droites. Écrivez en python une fonction ma_fonction qui prend un réel et retourne un point, passez cette fonction au constructeur ma_courbe=CustomGraph(ma_fonction), et hop ma_courbe.code_tikz() est le code tikz d'une série de segments de droites qui donnera votre courbe.

    • Le code Tikz créé contient du code LaTeX écrivant dans un fichier la taille des boîtes (bounding box) des éléments LaTeX que vous insérez, de telle sorte qu'en deux passes, yanntricks soit au courant des tailles (ça marche avec tous les compteurs internes de LaTeX; vous pouvez donc tenir compte du numéro de la page courante dans votre image). Cela permet de faire :

    C = Cirle(Point(2,1),4) #cercle de centre (2,1) et de rayon 4 C.put_mark($\omega-x$, 30) # placer $\omega-x$ sur le cercle à un angle 30 degrés C.tikz_code()

    Le code tikz produit mettra automatiquement à la bonne place pour que le centre de la boîte soit sur le rayon qui fait un angle de 30 degrés avec l'horizontale, et assez loin pour que la boîte ne coupe pas le cercle.

    Très peu de changements sont nécessaires pour générer le code pstricks ou tikz ou quoi que ce soit d'autre : seulement les droites, points et quelque trucs de base. Pas besoin des cercles, courbes, etc.

    L'inconvénient

    L'inconvénient de yanntricks est que le code est une usine à gaz que j'ai développé par à coups pendant une dizaine d'années — sans linter, sans annotations de types et sans rigueur. En réalité, le prix du billet d'entrée est absurdement élevé. Tellement que moi-même je ne m'y aventure plus.

    Vente

    Extrait du règlement (dans le rapport), page 42) de l'agrégation :

    Durant tout ce temps, elles ou ils ont libre accès […] à leurs
    propres ouvrages. Seuls sont autorisés les ouvrages avec un numéro ISBN et jouissant d'une véritable
    diffusion commerciale. […] une « diffusion commerciale avérée » est tout autant importante.
    […] Cette restriction est motivée par le principe d'égalité des candidats : les ressources documentaires autorisées doivent être facilement accessibles à tout candidat au concours.

    En résumé :

    1. Si une ressource est gratuite, ce n'est pas assez cher pour être facilement accessible à tous les candidats.
    2. Les livres qui ne sont plus vendus (et qui ne sont donc disponibles qu'en seconde main) ne sont pas autorisés.

    Truc marrant : le point 1 est bizarre, mais est appliqué, tandis que le point 2 est très raisonnable mais n'est pas appliqué. C'est ce qui arrive quand on écrit un règlement en ayant un cas très précis en tête et qu'on ne se rend pas compte que ce qu'on écrit a une portée beaucoup plus large que le seul cas auquel on pense.

    Et le pire est que ce règlement n'interdit même pas ce livre qui, si j'ai bien compris, est exactement ce qu'on avait envie de refuser au départ : une pure liste de définitions et d'énoncés de théorèmes classés par leçon.

    Avis si vous travaillez dans une prépa agreg : tapez un plan par leçon (avec la démonstration des deux développements), publiez-là sur thebookedition et ensuite bachotez seulement ces leçons avec vos étudiants.

    Bref, pour faire plaisir au règlement de l'agreg, le Frido est en vente :

    Total : 115,86 euros.

    Problème d'accès aux ressources documentaires

    Ironie mise à part, je trouve que l'objectif est évidemment très louable :
    « principe d'égalité des candidats : les ressources documentaires autorisées doivent être facilement accessibles à tout candidat au concours.»

    Par contre force est de constater que l'accès aux ressources est encore très inégalitaire.

    • certaines candidates arrivent avec des valises entièrement remplies de livres. Probablement un millier d'euros de livres. Toutes les candidates ne peuvent pas facilement se procurer ça.
    • l'acceptation des livres qui ne sont plus disponibles qu'en seconde main (voire plus du tout) crée une forte inégalité entre les candidates qui ont accès à une bibliothèque universitaire et les autres.
    Que faire ? Tout accepter ?

    Finalement, si tout était accepté sans aucune restriction, certes certaines auraient accès à quelque documents de plus que les autres. Mais il y a tellement de ressources disponibles que le petit plus qu'un candidat pourrait se procurer n'a aucune chance d'être décisif.

    Télécharger ce contenu au format EPUB

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    Plateformes de distribution de musique : l'alternative Bandcamp... et ses alternatives

    21 septembre, 2025 - 16:30

    Cette dépêche présente Bandcamp, une plateforme de distribution de musique qui fait figure d'alternative artist-friendly parmi les mastodontes du secteur, ainsi que deux plateformes alternatives, Subvert et Nina, qui se sont montées récemment en réaction aux craintes liées à la situation de monopole et au rachat de Bandcamp.

    Bandcamp

    Parmi les plateformes de distribution de musique en ligne, Bandcamp fait figure d'exception. Contrairement à Deezer, Spotify ou Tidal, il ne s'agit pas d'une plateforme classique où on streame de la musique en continu et où on partage des listes de lecture. C'est un magasin en ligne où les artistes peuvent exposer leur contenu et le proposer à la vente (numérique ou physique, merchandising, etc.).

    Les utilisateurs peuvent acheter avec ou sans compte et offrir des albums à des amis. Un compte permet de garder une trace de ses achats, les exposer pour les faire découvrir, et les streamer via une appli mobile, ainsi que de suivre des artistes pour être notifié des sorties et recevoir leurs messages, ou d'autres utilisateurs pour être notifié de leurs achats.

    Les artistes peuvent choisir de laisser leurs albums en écoute libre, et c'est souvent le cas, même si certains ne permettent l'écoute que d'un ou deux morceaux dans un album. L'achat d'un album est principalement un acte de soutien de la part des fans.

    Bandcamp bénéficie d'une excellente image auprès du public. Elle est reconnue pour pratiquer des tarifs raisonnables pour les artistes. Lors du COVID, la plateforme a instauré le Bandcamp Friday, pendant lequel elle ne prélève aucun frais (hors frais bancaires). Elle continue de proposer un Bandcamp Friday de temps en temps.

    En mars 2022, Bandcamp a été revendue à Epic Games (créateurs de Fortnite), qui l'a revendue un an et demi plus tard à Songtradr qui a licencié la moitié des 118 employés, notamment ceux impliqués dans la création d'un syndicat. Cela suscite des craintes chez les artistes et les utilisateurs quant à la pérennité du modèle. Bandcamp deviendrait-t-elle evil ?

    Des alternatives se montent.

    Subvert : le modèle coopératif

    Crée en août 2024 sur un modèle coopératif, Subvert prévoit d'être opérationnelle à l'automne 2025. Le principe devrait être le même, mais la plateforme appartient à ses membres (artistes, labels, auditeurs).

    L'adhésion à la coopérative coûte 100$. Elle est gratuite pour les créateurs.

    Subvert annonce 0% de frais de plateforme lors des achats (Bandcamp Friday tous les jours). Le modèle économique repose sur les adhésions à la coopérative et les contributions volontaires proposées lors des achats.

    Subvert annonce 7139 artistes, 1305 labels, et 987 soutiens.

    Nina : le modèle décentralisé

    Nina est une plateforme décentralisée démarrée en février 2021. Elle s'appuie sur des technologies opensource (blockchain). Solana est utilisée pour les transactions et les données de réseau (quel utilisateur suit quel artiste ou autre utilisateur, etc.). Arweave est utilisée pour les sons, images et métadonnées des albums.

    Code source et outils sont disponibles ici: https://dev.ninaprotocol.com/.

    Artistes et même utilisateurs peuvent créer des hubs pour exposer de la musique, des listes de lecture, etc.

    La musique sur Nina est en écoute libre. L'achat est donc un acte de soutien mais il peut aussi donner droit à des bonus (sons en meilleure qualité, morceaux supplémentaires, vidéos,…).

    Il n'y a pas de frais de plateforme. Les artistes doivent payer un montant initial minime pour publier un album et les acheteurs ont des frais de transaction minimes aussi (0,04 $) via Solana.

    Nina auto-évalue favorablement son impact environnemental.

    Nina annonce plus de 20 000 artistes, labels et auditeurs.

    Télécharger ce contenu au format EPUB

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    Lancement de l'EDRIX : un indice pour mesurer la souveraineté numérique européenne

    21 septembre, 2025 - 08:02

    Un rapport récent a introduit l’Indice Européen de Résilience Numérique (EDRIX) dont l'objectif est de mesurer de manière chiffrée et objective la capacité des 27 États membres de l'Union européenne à « construire, maintenir et contrôler leur propre destinée numérique » et vise à fournir un outil d'analyse pour guider les politiques industrielles vers un « EuroStack » souverain.

    L'indice agrège les scores de cinq piliers, dont quatre reposent sur des données mesurables concrètes, plutôt que de se contenter de simples déclarations d'intention.

    • Politiques Publiques : maturité des stratégies Open Source nationales (basé sur les rapports OSOR de la Commission européenne).
    • Écosystème de Développeurs : densité de développeurs par habitant (données GitHub, à défaut de disposer des données des autres plateformes) et nombre de solutions souveraines référencées dans les principaux annuaires (données agrégées issues de l'annuaire EuroStack).
    • Adoption par la Société Civile : part de marché des navigateurs "souverains" (Firefox, Brave, Opera) et part de marché des ordinateurs sous Linux (moyenne de 3,7 % dans l'UE27).
    • Résilience du Secteur Privé : souveraineté de l'infrastructure (web, mail, DNS) des domaines nationaux à fort trafic.
    • Résilience du Secteur Public : souveraineté de l'infrastructure des institutions publiques clés (Présidence, Gouvernement, capitale).

    Le rapport introduit également un indice complémentaire plus spécifique au logiciel libre, l'EOTRIX (European Open Technology Readiness Index).

    Concernant la France, qui se classe seulement 6ème, le rapport révèle un tableau contrasté qui illustre le fossé entre politique et pratique, avec un écosystème de développeurs et une adoption par la société civile qui n'obtiennent que des scores moyens (respectivement 4,08/10 et 5,09/10).

    Télécharger ce contenu au format EPUB

    Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

    Agenda du Libre pour la semaine 39 de l'année 2025

    21 septembre, 2025 - 07:37

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 35 événements (France: 31, internet: 2, Québec: 2) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire