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La version 2.0 d’evQueue est disponible

3 novembre, 2017 - 13:52

Après plus de deux ans d’évolutions, l’équipe de développement est fière de vous présenter la version 2.0 d’evQueue, l’ordonnanceur de tâches événementiel libre (GPL v3).

evQueue est un ordonnanceur de tâches événementiel léger. Il permet la planification de tâches (remplacement de cron), mais également la gestion d’enchaînements complexes intégrant des boucles et des conditions. Le moteur permet d’utiliser la sortie d’une tâche pour instancier dynamiquement de nouvelles branches d’exécution.

L’objectif est d’extraire le flux de contrôle du code afin de donner une meilleure visibilité aux administrateurs système et aux développeurs. De plus, ce mode de fonctionnement assure la réutilisabilité du code avec le développement de briques élémentaires. La parallélisation intégrée des tâches via un système de fils d’exécution permet l’accélération des traitements intensifs en temps processeur, mais également le contrôle des ressources.

Le projet propose deux orientations :

  • un planificateur de tâches, qui peut être utilisé de façon autonome ;
  • une API réseau qui permet la manipulation du moteur à distance et particulièrement depuis des pages Web. Ceci permet de rendre asynchrones les traitements intensifs ou longs : redimensionnement d’images, calculs, exportations SQL, envoi vers des FTP… Un suivi asynchrone pourra alors être proposé en AJAX, ce qui améliore l’expérience utilisateur et supprime les limitations de temps d’exécution du serveur Web.

La version 2.0 propose une interface de création de workflow en glisser‐déposer complètement refondue, ainsi que le gestion de la haute disponibilité. Il est ainsi possible d’utiliser evQueue en mode grappe de serveurs (cluster) (tous les nœuds étant actifs) afin de garantir une fiabilité accrue.

Un prise en charge de GIT a également été ajoutée, afin de faciliter la gestion d’environnements multiples (développement, production…).

evQueue est développé et maintenu par l’équipe informatique de l’UFC-Que choisir. Il est totalement intégré à notre système d’information depuis 2013. Environ 5 000 traitements sont exécutés chaque jour.

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F-Droid 1.0 est sorti

3 novembre, 2017 - 11:45

Une nouvelle version de F-Droid est sortie (le 10 octobre 2017) : la version 1.0 ! L’équipe qui est derrière affirme penser que F-Droid est maintenant mûr pour tous les utilisateurs et utilisatrices (d’Android, a priori, puisque les personnes qui l’utilisaient déjà avant la 1.0 le considéraient vraisemblablement comme assez mûr pour eux). Ce projet a déjà été abordé sur LinuxFr.org : au moment où il y a eu plus de mille applications, puis pour sa version 0.88 et ensuite pour sa version 0.100. F-Droid gérerait maintenant plus de soixante langues, aurait plus de cent contributeurs et contributrices, et le dépôt par défaut contiendrait plus de 2 500 applications.

Sommaire F-Droid, c’est quoi ?

F-Droid est un gestionnaire de sources d’applications avec une interface graphique (comme APT + GNOME Logiciels dans « le monde Debian », du moins si l’on on ne prend pas en compte certains « détails »). Comme le nom peut le laisser penser, il est destiné à Android. Plus précisément, il fonctionne sur AOSP, donc aussi bien les versions d’Android avec les applications privatrices de Google (Services Google Play, Google Play Store, Google Now, etc.) que les versions d’Android sans aucune de ces applications.

C’est aisément compréhensible quand on connaît son but : proposer un système libre de marché(s) d’applications sur Android et donc sans dépendance privatrice (ce qui, pour l’anecdote, l’a amené à être utilisé à Cuba). Il le fait sur la « partie technique » (le serveur) mais aussi sur la partie visuelle (l’application), ainsi que sur la « partie données ».

En effet, il propose une source d’applications, dans laquelle toutes les applications sont libres ou presque. Des exceptions peuvent être faites si le code est libre mais que des contenus ne sont pas libres, comme OsmAnd, ou qu’il y a au moins une dépendance non libre (comme certains paquets de contrib de la distribution Debian). D’une manière plus générale, des « anti‐fonctionnalités » sont acceptées, mais elles sont indiquées.

Cependant, une ou plusieurs autres sources peuvent être ajoutées dans l’application graphique. De plus, il est bien entendu possible de créer la sienne, à travers un dépôt local (comme le permet l’application), ou sur un système non AOSP (comme le permet le paquet fdroidserver de Debian).

Les valeurs du Libre que porte cette application lui ont amené des soutiens. Par exemple, la FSFE (Free Software Foundation Europe) la recommande pour libérer son Android, et elle est préinstallée sur Replicant (une ROM Android entièrement libre) et CopperheadOS (une ROM Android pensée pour la sécurité mais intégrant des binaires non libres pour la gestion du matériel).

Les nouveautés

Il y a eu beaucoup de nouvelles choses et d’améliorations dans la version 1.0. La liste suivante n’est donc pas exhaustive :

  • l’interface graphique a changé et est plus dans l’air du temps ;
  • plutôt que de cliquer sur l’application pour voir sa fiche et ensuite pouvoir la télécharger et l’installer, il est maintenant possible de la télécharger et l’installer sans passer par sa fiche ;
  • toutes les méta‐données textuelles sur les applications peuvent maintenant être traduites (nom de l’application, description, etc.) ;
  • dans les méta‐données des applications, il peut y avoir des images (comme des captures d’écran) ;
  • les applications avec au moins une vulnérabilité connue sont indiquées comme telles ; cela se fait avec l’étiquette KnownVuln ; pour le moment, les deux potentielles vulnérabilités sont la signature en MD5 et l’utilisation d’une version d’OpenSSL connue comme trouée ;
  • un dépôt F-Droid peut maintenant contenir n’importe quel type de fichier : applications, sons, vidéos, livres numériques, ZIP, etc. ;
  • quand il y a un ou plusieurs systèmes de donation pour donner à celles et ceux qui font une application, cela est mis en avant dans l’écran sur les détails de l’application. Des systèmes de donation ont été introduits au fur et à mesure et d’autres seront probablement ajoutés dans le futur (cela pourrait, par exemple, être le cas de Duniter qui semble avoir une communauté motivée et pleine d’ambition) :
    • Bitcoin et Flattr ont été gérés à partir de la version 0.50 du 20 août 2013,
    • Litecoin a été géré à partir de la version 0.54 du 5 novembre 2013,
    • dogecoin a été géré à partir de la version 0.58 du 11 janvier 2014.
Captures d’écran F-Droid avec les droits super utilisateur (root)

Comme sur tout système POSIX, il est possible d’avoir les droits super utilisateur (root) sur Android. Ils permettent de faire logiciellement tout et n’importe quoi, potentiellement pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Le risque de son mauvais usage est souvent la raison officielle pour justifier que les droits super utilisateur ne sont pas accordés par défaut sur les systèmes Android préinstallés. Mais ça c’est le cas « optimiste », puisqu’il n’y a parfois aucune façon officielle de les avoir. Pourtant, ils sont indispensables pour un contrôle total de son système donc, in fine, de son appareil, et ne posent pas de problème particulier sur GNU/Linux où (quasiment ?) toutes les distributions n’en privent pas par défaut les utilisateurs et utilisatrices (certes, il y a beaucoup plus de personnes connaisseuses en informatique, mais pas uniquement). En outre, on peut remarquer que cette position est méprisante vis‐à‐vis des clients et clientes : elles pré‐supposent que les gens n’ont pas les connaissances pour utiliser « correctement » ces droits (ou choisir des personnes compétentes pour en faire « correctement » usage), voire qu’ils ne les auront jamais (et qu’ils sont donc incapables d’apprendre au moins sur ce sujet) quand il n’y aucune façon officielle de les avoir. On peut noter que, d’après la Free Software Foundation Europe, changer de système d’exploitation n’annulerait pas la garantie de l’appareil dans l’Union européenne grâce à la directive 1999/44/CE (or changer de système d’exploitation, parfois appelé ROM dans « le monde Android », peut permettre d’avoir les droits du super utilisateur).

Pourquoi parler de tout cela ? Parce que ces droits peuvent être bien pratiques pour une application et lui donner un avantage compétitif. Sur Android, aucune application ne peut installer ou mettre à jour une autre application sans que ce soit explicitement validé par l’utilisateur ou l’utilisatrice, à moins d’avoir les droits du super utilisateur ou d’être une application système. C’est une bonne mesure de sécurité que ce soit comme cela par défaut, mais il devrait être possible d’accorder ce privilège avec n’importe quel système (préinstallé ou non), avec potentiellement une indication sur les dangers que cela représente avant la potentielle confirmation.

Il est possible que vous ne voyiez toujours pas là où il y a potentiel avantage compétitif si c’est pour tout le monde pareil. Mais ce n’est pas pour tout le monde pareil, puisque certaines applications sont préinstallées, parfois avec au moins un privilège système, comme c’est par exemple le cas du Google Play Store, quand il est préinstallé. En effet, une installation standard de F-Droid doit demander au système d’installer ou mettre à jour une application, ce qui amène le système à demander confirmation à l’utilisateur ou l’utilisatrice. Cela n’est pas le cas avec le Google Play Store, qui peut afficher sa propre fenêtre, voire aucune, et n’a pas besoin de l’approbation par l’utilisateur ou l’utilisatrice via une fenêtre système. Les personnes (physiques mais bien plus souvent morales) qui préinstallent les systèmes Android peuvent donc faire une distorsion de concurrence (ce qui est problématique, mais il faudrait aussi se pencher sur des cas plus graves comme Apple iOS et les ordinateurs artificiellement réduits à des consoles de jeux vidéo, s’il y avait une envie de condamnation par une institution judiciaire).

Pour que F-Droid puisse aussi profiter de cet avantage compétitif et donc pouvoir être au niveau du Google Play Store (les mises à jour automatiques sont bien pratiques), une extension a été faite (elle se nomme F-Droid Privileged Extension). Pour l’installer, il faut les droits du super utilisateur ou pouvoir la « flasher » (comme n’importe quel ZIP de mise à jour Over‐The‐Air). Pour les concepteurs et conceptrices de ROM, il est possible de l’intégrer à la ROM (l’extension sera donc préinstallée) et il y a des instructions pour aider à cela.

Créer votre propre dépôt

F-droid.org est juste un dépôt parmi des centaines d’autres créés par des personnes physiques ou morales à travers le globe. N’importe qui peut donc créer son dépôt pour partager les fichiers qu’il désire (que ce soit des applications ou autre chose), sans dépendance à F-Droid.org.

Les outils de fdroidserver (qui est empaqueté par Debian) permettent de faire un dépôt F-Droid, ce qui n’est pas nouveau. Cela nécessite de savoir utiliser un terminal textuel, éditer manuellement des fichiers de « méta‐données » (pour modifier les détails des paquets), copier les captures d’écran dans le bon dossier, etc. Maintenant, avec Repomaker, il y a une interface Web simple pour créer des dépôts, donc moins de connaissances particulières sont nécessaires. Mais les utilisateurs et utilisatrices de la ligne de commande n’ont pas été oublié·e·s : la gestion de beaucoup d’APK (le format pour application d’Android) avec fdroidserver a été améliorée, en se basant sur les retours de Izzysoft et Metro Tech & Solutions.

Il y a aussi de nouvelles options pour publier des dépôts. Un serveur Web standard et Amazon S3 (pour les personnes prêtes à sacrifier la décentralisation d’Internet et la vie privée au profit du confort) sont pris en charge depuis longtemps. Maintenant, vous pouvez publier vos dépôts sur GitLab (dont la version communautaire est libre) et sur GitHub (qui n’est pas libre et pose d’autres problèmes).

Contribuez à F-Droid

Il y a plusieurs manières de contribuer, telles que :

Si vous cherchez un bon endroit pour commencer, vous pouvez voir les tâches étiquetées comme réalisables par un nouveau ou une nouvelle.

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Mr.Boom version GNU/Linux

3 novembre, 2017 - 11:20

Mr.Boom est un jeu MS-DOS, clone de Bomberman, codé en pur assembleur à la fin des années 90. Il vient d’être converti en C.

Le jeu est identique à la version DOS à part l’ajout de l’I. A. Il est disponible en version SDL2 et RetroArch (pour toutes les plates‐formes qu’il prend en charge : Android, GNU/Linux, Apple macOS, Nintendo GameCube, Nintendo Wii, Raspberry Pi, Sony Playstation 3, Sony Playstation Portable, Microsoft Windows, Microsoft Xbox, Microsoft Xbox 360…).

Il s’agit d’un clone de Bomberman. La version DOS était uniquement multi‐joueur (« trouvez‐vous des amis ! », dit la documentation), mais la version GNU/Linux fournit des bots. Il est possible de jouer en réseau jusqu’à huit joueurs, avec un mode par équipes (deux ou quatre équipes).

Fait intéressant, le code original en assembleur a été converti à l’aide d’un outil appelé asm2c. Il a été développé pour l’occasion et est écrit en Swift. Cela a évité une réécriture manuelle de tout le code source.

Compilation libretro make clean make Version SDL2 Debian apt-get install libsdl2-dev libmodplug-dev libsdl2-mixer-dev libminizip-dev make clean make mrboom LIBSDL2=1 make install Apple macOS brew install SDL2 minizip zlib SDL2_mixer --with-libmodplug make clean make mrboom LIBSDL2=1 make install Microsoft Windows pacman -S mingw-w64-x86_64-toolchain pacman -S mingw-w64-x86_64-SDL2main pacman -S mingw-w64-x86_64-SDL2_mixer pacman -S mingw-w64-x86_64-SDL2 pacman -S mingw-w64-x86_64-libmodplug make clean make mrboom LIBSDL2=1 MINGW=mingw64 Paquets déjà faits

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter sa page sur repology.org.

Configuration pour Raspberry Pi

Pour avoir une vitesse correcte sur Raspberry Pi, assurez vous d’être en mode VGA 60 Hz dans /boot/config.txt :

hdmi_group=1 hdmi_mode=4 Télécharger ce contenu au format Epub

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Atelier Barcamp I. A. & Droit le 7 novembre 2017 à Paris

2 novembre, 2017 - 14:33

Lors des six derniers mois, magistrats, avocats et juristes de l’association Open Law, dont la démarche est résolument orientée sur la production de ressources ouvertes, ont travaillé d’arrache‐pied pour créer un jeu de données de Natural Language Processing (NLP) en langue française.

Le 7 novembre prochain au Square, un événement est organisé pour faire se rencontrer juristes et développeurs afin de déterminer des cas d’usage concrets pour ce jeu de données. Affichage du plan des décisions, recherche ciblée dans la jurisprudence, extraction d’informations précises, outils de justice prédictive… Quels usages et quels services peuvent être créés grâce à ce jeu de données ? Telle est la problématique qui sera mise à l’honneur à l’occasion de ce prochain rendez‐vous, au cours duquel nous définirons ensemble les défis qui seront portés le 7 décembre prochain lors du Hackathon I. A. & Droit organisé dans le cadre du Paris Open Source Summit.

Date et lieu :

Dans ce jeu de données, chaque paragraphe, de plusieurs centaines de décisions de justice récentes, a été typé à la main (parmi plus de trente catégories) grâce au logiciel libre Brat. L’objet de ce jeu de données, qui a vocation à être publié sous licence ODbL, est de permettre d’apprendre à reconnaître la structure d’une décision de justice.

Le jeu de données pourra être exploité grâce des algorithmes open source. Quant aux développements logiciels, l’analyseur XML original étant en Scala-Xml, il fera appel à des compétences en R, Python ou Scala.

Nous espérons vous retrouver nombreux pour contribuer en participant à cette aventure !

Inscription obligatoire et gratuite : https://huit.re/wyFQrPn5.

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Movim 0.12 — Lovejoy

2 novembre, 2017 - 14:05

Movim est un client Web pour le protocole XMPP (anciennement nommé Jabber). Il est écrit en PHP (pour la partie serveur) et JavaScript (pour la partie client). Il dispose des fonctions de discussions 1‐à‐1, en salons, et des fonctions orientées réseau social. Il permet aussi la visioconférence en version bêta.

La nouvelle version 0.12 de Movim, Lovejoy, apporte un grand nombre de nouvelles fonctionnalités. Au sein de cet article nous passerons en revue les plus importantes.

Sommaire Une nouvelle façon de parcourir votre liste de contacts et vos communautés

La page Contacts de Movim a été entièrement repensée. Elle donne maintenant un accès direct aux publications de vos amis et aux informations générales. Le panneau latéral permet aussi de découvrir plus de nouvelles publications et personnes.

La page Communauté, introduite dans la version 0.11, a été réorganisée et vous permet maintenant de voir ce qui se passe sur votre #pod dNun regard.

Publiez d’un simple clic

Vous voulez envoyer rapidement une photo à vos amis ? Partagez vos émotions et réflexions ? Le nouveau widget Publication Rapide vous le permet simplement.

Si vous voulez toujours écrire une publication plus sophistiquée avec formatage, vous pouvez utiliser le bouton + pour accéder à l’éditeur complet.

En outre, Movim sauvegarde automatiquement le brouillon de vos publications, afin que vous puissiez y revenir plus tard.

Organiser et explorer les publications

Étiqueter les articles dans Movim a été grandement simplifié. En ajoutant simplement des #hastags vous pouvez ranger vos publications par catégories. Vous pouvez aussi désormais explorer les articles publiés publiquement possédant des étiquettes similaires.

Contenu inapproprié au travail (NSFW)

Pour protéger les jeunes enfants explorant le réseau, nous avons ajouté un filtre automatique des contenus pour adulte (activé par défaut). Quand vous publiez des contenus inappropriés ou pouvant heurter leur sensibilité, vous pouvez les étiqueter en tant que tels en ajoutant l’étiquette « NSFW ».

Si vous souhaitez néanmoins obtenir l’accès à ces contenus, vous pouvez les autoriser dans la configuration.

Nouveau look pour les publications

Lovejoy est également livré avec un nouveau design pour les articles. Avec une meilleure intégration des liens partagés et la possibilité de « liker » les articles en les parcourant.

Le nouveau design simplifie également l’exploration et la navigation sur les appareils mobiles.

Movim ❤️ votre mobile

L’interface de Movim a été revue pour les appareils mobiles.

Un nouveau menu permet de basculer rapidement entre les quatre principales sections du client. Vous pouvez toujours accéder au menu complet en glissant votre doigt depuis la gauche de votre écran.

Chat et salons, nouvelles fonctionnalités et nouveau design

Nous avons énormément travaillé sur les fonctionnalités liées aux salons de discussions. Ils possèdent désormais la même apparence que les discussions 1‐à‐1. Vous pouvez intégrer des images dans les discussions en les téléversant ou en envoyant un lien direct vers celles‐ci. Vous pouvez enfin facilement auto‐compléter les pseudos à l’aide de la touche Tab lors de la rédaction d’un message dans un salon de discussion.

Depuis Lovejoy, vous pouvez démarrer une discussion privée avec un membre d’un salon d’un seul clic et inviter vos contacts à rejoindre celui‐ci en leur envoyant un message d’invitation ou un lien.

Grâce à la nouvelle fonction de participation automatique, vous pouvez demander à Movim de rejoindre automatiquement vos salons favoris quand vous vous connectez.

Marqueurs de discussion

Movim implémente maintenant le récent standard XMPP Chat Markers qui vous permet de savoir si un contact a lu vos messages. Cette fonction est également implémentée dans des clients tels que Conversations et Dino.

Stickers !

Et voici Miho, la nouvelle mascotte du projet Movim.

À chaque version majeure, le projet finance la création d’un jeu d’autocollants, qui est intégré à Movim et permet de soutenir la création artistique libre et les artistes. Le jeu d’autocollants Miho a été créé par Hey‐Xander et est maintenant disponible dans Movim.

Historique

Avec la prise en charge du standard XMPP de gestion de l’archivage des messages, vous pouvez à présent resynchroniser l’historique en vous reconnectant à Movim, pour vos discussions privées mais aussi dans les salons. Ne perdez plus jamais un message entre vos appareils !

Mais aussi…

Sous le capot, nous continuons à corriger de nombreux soucis, optimiser et refactoriser le code source de Movim et conserver le cœur propre et sûr. Ceci est rendu possible par un retour continu de notre communauté, via notre salon officiel et notre page GitHub.

À mesure que notre communauté est de plus en plus impliquée, de nouveaux pods ont été lancés en Suède, au Japon, en Allemagne et en Russie. Merci à tous les mainteneurs !

Migration de notre serveur XMPP officiel vers ejabberd

L’une des plus grosses tâches de ces derniers mois a été de migrer notre serveur officiel depuis le serveur obsolète Metronome vers ejabberd. Cette migration contient plus de 11 000 comptes, des milliers d’articles, messages et relations.

Merci à l’équipe de ProcessOne et en particulier à Christophe Romain, Evgeny Khramtsov et Holger Weiß. Nous avons largement amélioré le script de migration des données d’un serveur à l’autre et plusieurs fonctions utilisées par Movim après la migration.

Le serveur XMPP ejabberd est maintenant officiellement recommandé par l’équipe Movim. Pour que Movim fonctionne parfaitement avec votre serveur, veuillez vous référer à notre page wiki de configuration d’ejabberd.

Nous sommes proches des 300 utilisateurs connectés simultanément sur nos pods officiels. :)

Aidez‐nous !

Depuis neuf ans maintenant, l’équipe Movim et la communauté ont travaillé gratuitement pour développer la plate‐forme et les projets afférents. Nous hébergeons les pods officiels pour permettre à nos utilisateurs de bénéficier de Movim au quotidien.

Pour continuer à maintenir et étendre nos infrastructures, nous avons besoin d’aide. Vous pouvez contribuer via un don ponctuel sur notre compte Paypal ou notre Patreon officiel.

Vous pouvez aussi contribuer en rapportant votre expérience avec Movim, traduisant le projet, ou en nous aidant à déboguer et améliorer la plate‐forme. :)

Vous pouvez trouver toutes les informations sur notre site officiel.

That’s all folks!

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Revue de presse de l’April pour la semaine 43 de l’année 2017

31 octobre, 2017 - 01:29

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’Association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Developpez.com] La Fondation Linux présente la Community Data License Agreement
Par Stéphane le calme, le dimanche 29 octobre 2017. Extrait :

« La fondation Linux a présenté la Community Data License Agreement, un nouveau framework pour le partage de grands ensembles de données nécessaires à la recherche, à l’apprentissage collaboratif et à d’autres fins. Dans un billet, la fondation s’est exprimée en ces termes . »

[Alternatives‐économiques] L’atelier paysan : agriculteurs, inventeurs et… collaborateurs
Par Alexiane Lerouge, le vendredi 27 octobre 2017. Extrait :

« L’atelier paysan met à disposition des agriculteurs des formations et des plans pour construire eux‐mêmes leurs machines et leurs bâtiments. De quoi les rendre plus autonomes. »

[Les Echos] L’idylle entre la finance et l’open source
Par Emmanuel Brochard, le mercredi 25 octobre 2017. Extrait :

« L’idylle entre l’industrie financière et la technologie open source s’étend aujourd’hui bien au‐delà de la gratuité initiale des licences open source. Elle est guidée par la volonté de s’affranchir des centaines de systèmes disparates qui exécutent les milliers d’applications de l’entreprise. »

[LeMagIT] La ville de Megève partage ses fichiers avec un outil open source français
Par Philippe Ducellier, le mardi 24 octobre 2017. Extrait :

« Pydio, l’EFSS à déployer sur site, est utilisé depuis deux ans par la DSI de la station. Le contrôle des droits d’accès, l’ergonomie et la maîtrise totale des documents ont emporté la décision face aux Dropbox‐like américains en mode SaaS et aux alternatives sur site. »

[Le Point] Jean‐Baptiste Kempf : VLC, la success‐story d’un entrepreneur français
Par Marylou Magal, le lundi 23 octobre 2017. Extrait :

« Créateur de VLC, l’ingénieur distribue le logiciel gratuitement, grâce aux fonds de son entreprise personnelle, et présente ses nouveaux projets. »

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Enquête : « Impact du logiciel libre et Open Source en France 2017-2020 »

30 octobre, 2017 - 00:53

Le CNLL, le pôle de compétitivité Systematic Paris Région et le Syntec Numérique réalisent en ce moment (et comme à peu près chaque année, il faut bien le dire) une grande enquête nationale sur le secteur du logiciel libre et open source en France et ses perspectives.

Nous mobilisons pour cela toutes les organisations qui utilisent d’une façon ou d’une autre (dans leur système d’information, dans leurs produits…) du logiciel libre et open source, ainsi que les prestataires de services et fournisseurs de solutions libres et open source.

Objectifs de l’étude

Nous cherchons à quantifier :

  • le marché et les chiffres clés dans la filière (CA, emploi, segments de marché en croissance) ;
  • les attentes et besoins des entreprises et utilisateurs ;
  • l’impact du logiciel libre et open source dans la dynamique d’innovation.

Les résultats et principaux enseignements seront présentés lors du Paris Open Source Summit et communiqués aux médias, le 6 décembre prochain.

Qui sommes nous ? 

PAC, la première société d’analyse de marché « IT » en Europe et les universités de Lyon et de Valenciennes sont missionnés par Syntec Numérique, le CNLL (Union des entreprises du logiciel libre et open source) et le pôle de compétitivité Systematic, pour conduire cette enquête.

Nous vous remercions de prendre un peu de temps pour remplir ce questionnaire. Nous vous garantissons l’anonymat de vos réponses.

N. D. M. : Les champs « vos coordonnées et celles de votre employeur » sont obligatoires.

Méthodologie de l’étude

Cette enquête est réalisée à la fois auprès des entreprises et organisations utilisatrices et des offreurs de solutions et de services en logiciel libre et open source, avec des questions différenciées selon que vous faites partie de l’un ou l’autre de ces types d’organisations.

Le questionnaire se découpe en deux grandes parties :

  • une première partie sur la cartographie (chiffres clés et attentes) ;
  • une deuxième partie sur la dynamique d’innovation.

N. B. : Dans cette étude, nous parlerons indifféremment du logiciel libre et open source, cela peut être pour vous du logiciel libre, de l’open source ou les deux.

Je réponds maintenant !

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