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Sortie de TuxGuitar 1.3.2

16 avril, 2016 - 00:37

Plus de six ans après la sortie de la dernière version 1.2, le logiciel TuxGuitar est sorti en version 1.3 le 8 janvier 2016. Deux versions de correction de bogues sont sorties depuis, la dernière datant du 16 mars 2016.

TuxGuitar est un logiciel de visualisation de partitions aussi bien au format classique qu’au format tablature, similaire au populaire (et propriétaire) GuitarPro, dont il peut lire les fichiers (GP3, GP4 et GP5) ainsi de ceux de PowerTab et TablEdit.

Il permet l’écoute pas à pas, piste par piste, ou mesure par mesure, et utilise FluidSynth, le gros projet central de lecteur de SoundFont sous GNU/Linux. Il est maintenant livré/installé avec sa propre SoundFont : Magic.

Le principe du logiciel est de lire (et éventuellement écrire) la chanson en MIDI — donc en principe sans la partie voix, juste la rythmique et les mélodies —, ce qui permet de la ralentir ou de l’accélérer et ainsi de travailler les accords, les progressions, les solos, etc., sans se préoccuper outre mesure de la fidélité de la restitution.

Nouveautés
  • métronome de décompte avant la mesure ;
  • interface : barres d’outils masquables ;
  • patrons de chansons ;
  • sélection des banques de son ;
  • prise en charge de Jack améliorée ;
  • nouveau thème d’interface « Oxygen » ;
  • nouveaux filtres d’importation : GPX, SVG et Image ;
  • Magic Sound Font v2.0 (par Dennis Deutschmann) ;
  • impressions améliorées ;
  • génération de PDF améliorée ;
  • beaucoup de bogues supprimés ;
  • disponibilité d’une version Android.
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Passbolt, un nouveau gestionnaire de mots de passe pour les équipes

16 avril, 2016 - 00:36

Passbolt est un gestionnaire de mots de passe open source [N. D. M. : licence libre AGPL v3 pour le code, mais licence non libre CC BY-NC-SA pour leur site Web] conçu pour la coopération. Il permet aux membres d’une équipe de stocker et partager leurs mots de passe de manière sécurisée, et d’être intégré à un écosystème existant par l’intermédiaire de son API et de son client console. Le chiffrement des mots de passe se base sur un standard reconnu : OpenPGP.

Pourquoi passbolt ?

La gestion des mots de passe au sein d’une société ou d’une équipe est une problématique récurrente. Il n’est pas toujours possible d’avoir des mots de passe uniques pour chaque personne (par exemple, le mot de passe administrateur pour un routeur) ou parfois il est nécessaire de transmettre un mot de passe temporaire (par exemple, Alice crée un compte pour Bob en lui demandant de changer son mot de passe).

Nombre d’organisations utilisent des pratiques peu recommandées (courriels en clair, fichiers partagés) pour échanger les mots de passe communs à plusieurs utilisateurs, fragilisant ainsi leur caractère confidentiel.

Passbolt peut également aider les administrateurs à mettre en place des règles de rotation, d’audit et de remplacement de mots de passe, par exemple, lorsqu’un collaborateur quitte une organisation. Passbolt aide les utilisateurs finals à employer des mots de passe forts et uniques.

C’est pour répondre à ces problématiques que passbolt a été créé.

En quoi passbolt est‐il différent des autres gestionnaires de mots de passe ?

Beaucoup de solutions de gestion de mots de passe existantes se concentrent sur les besoins personnels de leurs utilisateurs. Passbolt a été conçu pour répondre aux besoins d’une équipe dans les petites et moyennes organisations. De plus, passbolt est entièrement libre [N. D. M. : licence libre AGPL v3 pour le code, mais licence non libre CC BY-NC-SA pour leur site Web] et respectueux de votre vie privée.

Passbolt se démarque également par son extensibilité, grâce à son interface de programmation (API) REST/JSON. Deux clients sont déjà disponibles : le client Web et le client console.

Est‐ce sécurisé ?

Le chiffrement des mots de passe fonctionne de manière asymétrique en se basant sur GPG. Aucun mot de passe en clair n’est jamais échangé avec le serveur et la phase de chiffrement est effectuée par un greffon Firefox afin de protéger l’intégrité du code JavaScript en charge des opérations sensibles.

À l’heure actuelle, passbolt est disponible en version alpha et l’une de nos prochaines étapes est de soumettre l’application à un audit de sécurité externe, afin de proposer des garanties concrètes vis‐à‐vis de la sécurité.

Technologies

Passbolt API est écrit en PHP sur la base du framework CakePHP. Le client Web est implémenté en JavaScript en se basant principalement sur CanJS, StealJS et jQuery. Le client console est, quant à lui, réalisé en Node.js.

Les bibliothèques GPG utilisées sont OpenGPG.js, ainsi que le module GPG de PHP. Ce dernier n’est mis à profit que pour l’authentification et la validation des clefs publiques.

L’application est testée en profondeur par l’intermédiaire de tests unitaires et de Selenium.

Prochaines étapes

Après plusieurs mois de développement, nous avons enfin une version que nous estimons utilisable. Passbolt est donc disponible en tant que démonstration de faisabilité. D’ici quelques semaines nous lancerons une campagne de financement participative afin d’avancer dans les prochaines étapes du développement du logiciel, incluant notamment :

  • un audit de sécurité externe ;
  • un greffon pour le navigateur Chrome ;
  • une option pour une gestion manuelle des clefs et des signatures ;
  • la gestion des catégories et des groupes ;
  • la compatibilité avec d’autres systèmes (Keepass, etc.) ;
  • l’intégration avec d’autres services (LDAP, OAuth…) ;
  • l’internationalisation, une meilleure accessibilité, etc.
En conclusion

Nous vous invitons à tester la solution soit par l’intermédiaire de la démo en ligne, soit en l’installant directement sur votre machine (un conteneur Docker est disponible sur GitHub), puis à nous soumettre vos impressions dans les commentaires.

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Le film d’animation libre « ZeMarmot » : où en est‐on ?

15 avril, 2016 - 11:38

ZeMarmot est un film d’animation en 2D entièrement réalisé avec des logiciels libres, partiellement financé participativement, et diffusé sous licences Creative Commons paternité — partage à l’identique et Art Libre.

Nous en avions déjà parlé sur LinuxFr.org, mais rappelons les points principaux :
Logiciellement, nous utilisons GIMP pour le dessin, Blender VSE pour l’édition vidéo et Ardour pour l’édition audio.

Le cœur de l’équipe :

  • Aryeom, réalisatrice coréenne de film d’animation, est l’artiste principale du projet ;
  • moi‐même, Jehan, développeur GIMP, suis le scénariste ainsi que le responsable technique ;
  • enfin, nous travaillons avec l’AMMD, qui est en charge de la bande musicale du film.

Nous approchons de la fin de la pré‐production. Il est donc temps pour une petite mise à jour : que s’est‐il passé depuis l’annonce du projet mi‐2015 ? Les détails, ainsi que de nouvelles opportunités de nous soutenir, sont dans la seconde partie de la dépêche.

Sommaire

Passé Recherche

Notre vidéo d’accroche (teaser) fut réalisée en environ un mois, dans une frénésie de création rapide, car nous voulions la sortir à temps pour Libre Graphics Meeting 2015. Notre financement participatif fut ainsi officiellement lancé le jour de la présentation du projet au monde, lors d’une conférence au Libre Graphics Meeting 2015 à Toronto.

Cette vidéo bande annonce était surtout une démonstration technique de ce que nous savions faire, pour montrer qu’il est possible de créer un film d’animation 2D avec des logiciels libres. Le design du personnage principal — bien qu’ayant déjà connu plusieurs versions à l’époque — n’était pas final ; le scénario du film était encore à l’état de préversion et le script de la bande annonce était lui‐même très symbolique ; enfin, de manière générale, nous avions encore beaucoup de choix à effectuer.

Pour le film véritable, nous avons pris notre temps, afin de créer une œuvre de qualité. Notre première action fut ainsi de partir en recherche d’informations sur le Net, mais aussi sur le terrain. Nous sommes donc allés dans les Alpes pour rencontrer des marmottes. Quelques jours à prendre des photos, filmer, observer les marmottes et enregistrer des sons, nous sommes revenus avec une centaine de gigaoctets de données multimédia. Bien entendu, ces données brutes (ainsi que toutes celles que nous ferons dans le cadre du projet) seront au final rendues disponibles sous les mêmes licences que le film.

Redesign

Il s’en est suivi une phase de redesign du personnage principal, ainsi que des personnages secondaires. Ce redesign est passé par la confection de statuettes en argile pour avoir une vue 3D « réelle », pour l’étude de la perspective et pour une meilleure compréhension physique du personnage.

Le résultat de la recherche sur le terrain, sur Internet et en sculpture a donné ce nouveau design qui est probablement notre design final :

Nous avons aussi terminé le design de plusieurs personnages secondaires.

Script

Nous avons décidé une découpe de notre scénario en plusieurs sous‐épisodes, qui donneront un long métrage complet. Le projet sera donc visionnable sous la forme d’épisodes à intervalles réguliers, puis sous celle d’un film unique à la fin.

Notre première sortie sera donc un « pilote » de série en un sens, et nous avons pu finaliser le script parallèlement au redesign.

Storyboard

Aryeom a terminé le storyboard vers fin mars. Celui‐ci fut créé en partie sur papier, ainsi que directement sur GIMP.

Animatique

Partie finale de la pré‐production, nous avons fini une première version de l’animatique. Celle‐ci n’est pas disponible publiquement à ce jour car elle divulgue l’intégralité du script du pilote. Nous utilisons l’animatique pour la mise en place du timing, avoir un aperçu visuel et animé de nos choix de scénario et de direction, ainsi que la collaboration avec les musiciens. Un article de blog est prévu bientôt sur le sujet mais n’est pas encore publié.

Développement de GIMP

Grâce à ZeMarmot, je suis un développeur de plus en plus actif sur GIMP, de nos jours le second plus gros développeur avec plus de 160 commits sur la dernière année (environ 11 % des commits de l’année), pour de nouvelles fonctionnalités, des corrections de bogues, des améliorations graphiques…
N. D. M. : Jehan est également le principal rédacteur des excellentes dépêches sur GIMP dans LinuxFr.org.

GIMP 2.10 s’annonce de plus en plus prometteur et une cuvée exceptionnelle, et je suis vraiment content d’en faire partie.

Logiciels d’animation

Je travaille sur un greffon pour l’animation sur GIMP, réunissant une partie pour le storyboarding et une fonction timeline classique.

J’ai également commencé à travailler sur un logiciel maison pour l’organisation d’un projet d’animation, ainsi que sur une extension du format OpenRaster pour la prise en charge d’animations avancées.

Futur Itérations storyboard/animatique

Nous pouvons encore faire des modifications sur le storyboard et éditer de nouvelles animatiques. Une fois une animatique finale validée, ce sera la fin de la pré‐production, similaire à un gel de fonctionnalités pour du développement logiciel. Script, scènes et plans ne changeront plus jusqu’à la fin de la production.

Musique

Nous avons commencé à collaborer avec l’AMMD en leur envoyant une version commentée de l’animatique. À partir de là, la composition des musiques originales correspondant au projet peut commencer.

Développement

Bien entendu, le développement logiciel va continuer de plus belle, que ce soit sur GIMP génériquement, mais aussi tous nos logiciels maison. J’ai aussi des plans pour Blender VSE, mais seul l’avenir nous dira si je pourrai travailler sur tous nos objectifs logiciels avec nos faibles moyens.

Production

La production peut donc bientôt commencer. Cela commencera par le layout, la peinture et l’animation des décors, l’animation des personnages…
En fonction des scènes, nous devrons travailler en collaboration étroite avec les musiciens de l’AMMD.
La production sera suivie (bien entendu) par de la post‐production, mais nous parlerons plus tard des détails de cette étape.

Transfert de connaissance

Nous sommes aussi très intéressés par la promotion des logiciels libres créatifs et surtout le transfert de connaissance. Nous aimerions ainsi pouvoir lancer une série d’ateliers entre les sorties d’épisodes, dans des lieux divers, que ce soit des universités (nous avons déjà un partenariat possible avec une université en région parisienne) ou des lieux plus grand public (comme probablement le Carrefour du Numérique² que beaucoup connaissent pour être hébergeur d’évènements libristes sur Paris). Idéalement nous aimerions aussi étendre notre portée hors de Paris, et pourquoi pas même de France.

Présent Libre Graphics Meeting

Nous sommes cette semaine à Londres, pour Libre Graphics Meeting 2016. Libre Graphics Meeting est une réunion annuelle à laquelle nous participons pour la quatrième fois, avec le sponsor du projet GIMP. Cette réunion nous permet de réunir régulièrement les développeurs de GIMP et ainsi discuter du développement et de l’orientation du logiciel.

Au passage, nous en profitons pour présenter une courte vidéo de présentation du projet ZeMarmot et de l’état de son développement lors de l’exposition Culture et Pratiques du Graphisme Libre à la Galerie London Gallery West de l’Université de Westminster, dont le vernissage se fera ce soir, à la fin de la première journée de conférences (l’exposition durera plus longtemps que les conférences, puisqu’elle s’étend jusqu’au 22 avril).

Si vous êtes sur Londres, n’hésitez pas à passer nous voir ! Les conférences, tout comme l’exposition, sont gratuites.

GNOME.Asia

GNOME soutient également ZeMarmot et nous a invité à présenter le projet lors du sommet GNOME.Asia 2016.

Nous serons donc à Delhi, en Inde, du 21 au 24 avril. Nous y présenterons deux conférences :

  • Travail en cours sur GIMP 2.10, le 22 avril ;
  • ZeMarmot, le 23 avril.

Là encore, si des francophones sont à Delhi, n’hésitez pas à venir nous voir dans les bâtiments de l’Université internationale Manav Rachna !

Second voyage de recherche

L’an dernier, nous étions partis seuls dans les Alpes. Nous sommes récemment entrés en contact avec une équipe de recherche de l’Université Lyon 1. Nous les rejoignons pour trois jours sur leur site d’études. ZeMarmot n’est pas un « documentaire animé », mais nous sommes toujours friands d’en savoir un peu plus sur notre animal fétiche pour briser les règles de la nature avec encore plus de brio !

Financement

Notre projet, chapeauté par l’association loi 1901 LILA, ne sert à enrichir personne. Il n’y a pas d’actionnaires ou de patron. En revanche, nous aimerions à terme être capables de rémunérer toutes les personnes travaillant sur le projet au juste prix pour le travail accompli. Une reconnaissance du travail des artistes est pour nous un but important. Notre vision du travail d’artiste est qu’il faut rémunérer le travail, mais qu’une fois réalisée, l’œuvre est libre. Elle n’appartient plus à personne, ou plutôt à tout le monde ! Et ce fait est renforcé légalement par un choix de licence libre assurant le droit de diffusion, de remixage et de réutilisation de l’œuvre. Pour nous, puisque l’œuvre est destinée à appartenir au monde, il nous paraît raisonnable que le monde la finance.
Nous rêvons ainsi du premier studio d’animation libre 2D, associatif tout en étant professionnel !

Le logiciel libre et l’art libre sont ainsi des parties très importantes du projet. Pour la petite histoire, nous avons eu des contacts avec un producteur prêt à prendre en charge notre projet de film après notre premier financement participatif. Mais, puisque de notre côté il n’était pas question de revenir sur notre choix de licence libre pour la diffusion, les discussions n’ont pu aboutir.

C’est pourquoi nous reposons énormément sur notre capacité à intégrer la communauté. Nous nous intéressons depuis peu aux financements participatifs de type « régulier » permettant de nous financer mensuellement via une somme que vous fixez, qui peut être juste 1 € comme 10 € ou — soyons fous — 100 € ou plus ! Vous pouvez aussi arrêter le financement quand vous le voulez.

Nous avons donc ouvert une page sur Patreon, qui fonctionne en dollar des États‐Unis uniquement, mais nous avons aussi une page sur Tipeee, plate‐forme similaire, en euros.

Si vous êtes intéressé et croyez en ce que nous faisons, j’espère que vous viendrez nous donner un coup de pouce sur l’une ou l’autre plate‐forme en fonction de votre monnaie ! LinuxFr.org est le premier endroit où nous parlons de cette page Tipeee toute neuve, ouverte aujourd’hui même, puisque nous venons à peine de découvrir l’existence de cette plate‐forme !

Nous avons aussi commencé à rechercher activement des sponsors plus importants, que ce soit des entreprises, fondations, institutions ou autre. Si votre organisme ou entreprise est susceptible d’être intéressée par le mécénat du premier film libre 2D, alors nous serions vraiment très heureux si vous nous contactiez [page contact] ou jehan chez gimp point org). Le nom et le logo de l’entreprise auront bien entendu une belle place dans le générique, ainsi que sur le site Web ou nos divers communiqués et supports officiels.

C’est tout pour aujourd’hui. Attendez‐vous à des nouvelles et encore beaucoup d’avancées sur l’état du projet dans quelques mois par notre petite équipe travaillant avec acharnement sur le projet !

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Drupalcamp Nantes du 10 au 12 juin 2016

14 avril, 2016 - 22:32

C’est la seconde fois que cet évènement national se déroule à Nantes. Organisée par l’Association Drupal France et francophonie, cette manifestation permet à la communauté des utilisateurs de Drupal de se retrouver, d’échanger, d’apprendre et de partager.
Cette édition 2016 se déroulera sur 3 jours, à l’Epitech Nantes, du vendredi 10 au dimanche 12 juin 2016.

La communauté d’une solution

Drupal est un CMS (Système de Gestion de Contenu), libre, Open Source, porté par une communauté active de développeurs. En novembre 2015, la nouvelle version, Drupal 8, a été publiée. Drupal permet de réaliser des sites web, mais aussi des applications. Plus qu’un simple rassemblement autour d’une solution technique, c’est toute une communauté qui se rassemble lors de ce week-end.

3 jours rythmés par des conférences

Au sein de l’Epitech de Nantes, les participants pourront assister à des conférences sur les journées de vendredi et samedi.
Pas d’hésitation, ni de choix, une seule conférence est donnée à la fois, ce qui permet à tous les participants de profiter des contenus riches de l’évènement. Sur ces deux jours plus d’une dizaine de sujets seront proposés, en plénière ou dans le cadre de discussions plus informelles.
Le dimanche est réservé aux sprints. Les contributeurs se regroupent, sur un sujet commun, permettant de faire avancer le CMS (développement pour Drupal 8 et Drupal 7, traduction en français, documentation, …).

Sprints, conférences et discussions sont accessibles à tous les niveaux techniques et fonctionnels, à tous les profils du développeur à l’utilisateur. Toutes ces rencontres se font dans la bonne humeur, des soirées étant aussi organisées les vendredi et samedi soirs.
La billetterie sera en ligne fin avril ainsi que l’appel à conférence.

Informations pratiques

Horaires : de 9h à 18h30
Lieu : 5 Rue d'Alger, 44000 Nantes
Billet : entrée pour une journée 10€ (vendredi ou samedi), 5€ dimanche. Entrée pour les 3 jours 15€. (repas du midi compris).

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Sortie de QGIS 2.14 LTR « Essen »

14 avril, 2016 - 14:05

Le projet QGIS a l’immense plaisir de vous annoncer la publication de la version 2.14 de sa suite logicielle de Système d'Information Géographique (SIG) libre.

QGIS est une suite logicielle de traitement de l'information géographique. Elle permet de générer des cartes, d'analyser des données spatiales et de les publier, en ligne ou sur papier. Elle permet également de réaliser de nombreux traitements et algorithmes sur des données spatiales ou d'autres données liées. En d'autres termes, QGIS est un SIG ou Système d'Information Géographique, conçu pour recueillir, stocker, traiter, analyser, gérer et présenter tous les types de données spatiales et géographiques. C'est un projet officiel de la fondation Open Source Geospatial (OSGeo). Il est disponible sur les systèmes d'exploitation GNU/Linux, Mac OS X, Windows et Android.

La version 2.14 nommée « Essen » en hommage à la ville du même nom, est disponible depuis le 1er Mars 2016. Cette version est une "LTR", Long-Term-Release, et sera supportée pendant un an. Il s'agira de l'avant dernière version de la lignée 2.x, car il a été décidé de conserver une dernière version (2.16) qui sera suivie de la version 3.0. Depuis début avril 2016, une version 2.14.1 a été publiée. Elle corrige certains bugs de jeunesse de la version 2.14.

Dans la suite de la dépêche, un aperçu des nouveautés vous sera présenté plus en détails, ainsi que les plans actuels pour la future version 3. Pour le public non averti, nous vous invitons à lire le début de la dépêche sur la sortie de QGIS 2.10 pour avoir un petit rappel sur les SIG et sur QGIS…

Sommaire Les nouveautés d'intérêt de QGIS 2.14

Voici une petite sélection des nouveautés de la version 2.14 de QGIS. Si vous voulez découvrir l'intégralité des évolutions, nous vous invitons à consulter la page des changements en image qui est vraiment très complète et qui a l'avantage d'être traduite en français.

Couches virtuelles

Il s'agit d'un des points majeurs de la nouvelle version de QGIS. Pour faire simple, les couches virtuelles sont des vues dynamiques d'autres couches. Les vues sont des requêtes de sélection qui peuvent agir sur une ou plusieurs couches.

Grâce aux couches virtuelles, on peut maintenant disposer d'un système de vues dynamiques pour toutes les couches de type fichier, ce qui est une grande avancée. Le système de requête utilise la syntaxe de SQLite et les fonctions Spatialite pour la partie géographique. Elle permet donc de nombreux traitements, des résultats variés et ce même pour les formats qui ne gèrent pas de SQL. En plus de la syntaxe SQL, il est également possible d'utiliser le moteur d'expression de QGIS, ce qui enrichit encore plus le panel de fonctions.

Concrètement, vous pouvez créer une couche virtuelle en cliquant sur le bouton concerné. Une boîte de dialogue s'ouvre pour vous permettre de préciser le contenu de la requête, en fonction des couches qui sont actuellement ouvertes dans le projet QGIS. Tout changement dans les couches sources sera automatiquement et immédiatement répercuté dans la couche virtuelle. Ce mécanisme s'approche de celui de MapInfo avec son requêteur SQL interne.

Pour terminer sur le sujet, retenez qu'on peut également exécuter des requêtes SQL virtuelles sous forme de géotraitements, grâce à l'outil Executer SQL, présent dans le fournisseur de traitements QGIS.

Voici une capture d'écran représentant la fenêtre permettant de créer une couche virtuelle :

Moins de clics, plus d'efficacité

Du point de vue de l'utilisateur, la version 2.14 de QGIS amène un grand nombre de nouvelles fonctionnalités qui facilitent l'utilisation au quotidien de QGIS. Avec le temps, QGIS fait de plus en plus de choses et même si des efforts sont faits pour conserver une ergonomie utile et cohérente, certaines opérations impliquent d'ouvrir plusieurs fenêtres, ne serait-ce que pour accéder aux éléments de configuration. Il en résulte un parcours d'accès qui peut être parfois assez contraignant pour changer quelques éléments simples.

Dans QGIS 2.14, quelques corrections permettent néanmoins d'aller beaucoup plus vite pour certaines opérations. C'est ce que nous allons voir en détails dans les points qui suivent.

D'abord, on peut maintenant changer la couleur d'une classe directement depuis la légende (l'arbre des couches), sans devoir passer par l'onglet Style des propriétés de la couche. Un simple clic-droit sur la classe concernée ouvre un menu contenant un sélecteur de couleur permettant de choisir directement la couleur concernée (cf illustration suivante). Difficile de faire plus direct !

Ça n'a l'air de rien, mais c'est au moins 5 clics de souris en moins et deux boîtes de dialogue en moins ! C'est également une méthode plus interactive pour voir directement sur la carte ce qu'un changement de couleur peut avoir sur une classe. Le sélecteur de couleur fonctionne aussi pour les styles gradués.

On peut également avoir accès directement à un éditeur de symbole complet depuis la classe d'une couche, dans la légende. Cela permet de modifier plus que la couleur du symbole, dans une boîte de dialogue dédiée. Pour y avoir accès, il suffit de double-cliquer sur le symbole ou de faire un clic-droit suivi de Modifier le symbole.... Auparavant (cette méthode d'accès reste valide), il fallait aller dans les propriétés de la couche, onglet style et double-cliquer sur le symbole qu'on souhaitait modifier. Cet accès rapide permet également d'avoir une meilleure interaction avec la représentation sur la carte, à l'issue du changement du symbole.

Toujours sur les classes, il est possible de désactiver/activer toutes les classes d'une couche en une seule opération. Il suffit de se placer dans une classe et de faire un clic-droit pour avoir l'accès à cette fonctionnalité directement depuis le menu contextuel. L'interêt est ici de pouvoir désactiver toutes les classes pour pouvoir facilement en activer une seule ou quelques-unes. Auparavant, il fallait décocher une à une toutes les classes ce qui était très fastidieux pour les couches avec de nombreuses classes. Bien entendu, cela fonctionne également pour les classes des styles gradués.

Au niveau du gestionnaire de compositions (les mises en page destinées à être imprimées ou exportées en PDF), on peut maintenant en supprimer ou en ouvrir plusieurs. C'est également quelques clics d'économisés.

Enfin, il est possible de charger un projet directement depuis le panneau d'exploration de QGIS. Cela permet de passer d'un projet à l'autre sans se fatiguer.

Contrôle de formulaire des ressources externes

Un nouveau contrôle de formulaire vient de faire son apparition. Il concerne principalement les fichiers et vise à remplacer les contrôles déjà existants de sélection de fichiers et d'affichage d'image même si ces deux contrôles ont été conservés.

Dans QGIS, les contrôles de formulaire sont les éléments qui permettent de personnaliser le formulaire de saisie des attributs. À chaque fois que vous créez un objet géographique dans QGIS, ce dernier vous propose de saisir directement ses attributs via le formulaire. C'est une fonctionnalité très intéressante qui permet de relier facilement géométrie et champs d'information. Sur ce point, QGIS est un des SIG les plus avancés, notamment par la richesse des contrôles proposés.

Le contrôle resource externe permet aux champs qui contiennent des liens vers des fichiers d'être mieux gérés. D'abord, on peut maintenant indiquer un ou plusieurs filtres de fichiers pour encadrer la saisie. Par exemple, vous ne voulez ajouter dans un champ que des liens vers des fichiers PDF. Le contrôle resource externe le permet. Il emprunte la syntaxe de filtre à Qt.

Par ailleurs, il permet de paramétrer un chemin par défaut. C'est très utile lorsqu'on sait que tous les fichiers à référencer sont situés dans des répertoires présents sous une racine commune : l'utilisateur a moins de clics à faire pour trouver son fichier. Le stockage des chemins de fichier dans le champ peut être fait en mode relatif (on ne stocke que ce qui est nécessaire), à partir du chemin par défaut ou du chemin du fichier de projet. C'est intéressant lorsqu'on souhaite enregistrer des noms de fichier dans des champs avec un nombre de caractères limités (les fichiers Shape ne permettent que des champs de moins de 255 caractères de long).

Parmi les nombreuses améliorations apportées par ce contrôle, on peut maintenant présenter les chemins vers les fichiers sous forme de liens cliquables. Cela permet de pouvoir ouvrir le fichier directement depuis QGIS. Voilà de quoi faciliter la vie des utilisateurs qui n'auront plus besoin de faire un copier/coller du chemin pour ouvrir le fichier.

Enfin, les pages HTML et les images peuvent directement être affichées depuis l'interface de QGIS grâce à un visualiseur interne.

Voici un exemple d'affichage sous forme de lien :

Générateur de symbologie géométrique

Comme chaque nouvelle version de QGIS, la version 2.14 amène de nouvelles fonctions dans le moteur d'expression. Pour rappel, ce moteur d'expression permet de manipuler l'ensemble des données attributaires d'une couche, ligne à ligne pour constituer un résultat final. On peut par exemple extraire le premier mot d'un champ contenant du texte. Vous pouvez utiliser le moteur d'expression dès qu'une variable peut être gérée par les données.

Depuis quelques versions (2.12 et 2.14), QGIS dispose d'un grand nombre de fonctions d'expression qui travaillent sur la géométrie. On peut donc utiliser ces dernières pour extraire et modifier des géométries. C'est cet élément qui est utilisé dans le générateur de symbologie. Ce dernier gère les derniers niveaux de couche de symbole (là où on trouve les styles de base comme le remplissage simple, la ligne simple, le motif de points, etc.).

L'intérêt majeur de cette nouvelle fonctionnalité est de pouvoir modifier à la volée la géométrie d'une couche sans toucher aux données source. On peut y avoir accès dans n'importe quel moteur de rendu (symbole unique/gradué/catégorisé/basé sur des règles), via une couche de symbole, dans l'arbre des symboles qui permet de créer le style de représentation des objets de la couche. Il suffit de choisir une couche basse et de changer son type (type de symbole) et choisir Générateur de géométrie.

À partir de ce moment, vous avez accès à une boîte de dialogue d'expression (contenant $geometry par défaut, ce qui renvoie la géométrie de chaque objet) et vous pouvez renseigner une expression générant de la géométrie. Pour ajouter un tampon de 0,5 mètre, utilisez buffer($geometry, 0.5). Comme le générateur de géométrie se situe au niveau des couches de base de symbologie, on peut bien entendu ajouter d'autres couches ce qui donne des représentations uniques quasi-infinies.

Quelques exemples d'utilisation :

  • J'ai une couche de polygones qui est souvent modifiée et je souhaite systématiquement afficher un tampon de 2m autour des polygones. La couche n'est pas dans une base de données (et je ne peux pas utiliser une vue dans le SGBDRS). Pas de problème, il suffit d'utiliser le générateur avec une expression de type buffer.
  • Je souhaite faire une anamorphose négative (réduisant la surface d'un polygone) variable selon la valeur d'un champ, j'ai juste à employer la fonction buffer avec un résultat négatif issu d'un champ (ou d'une formule).
  • Je veux intégrer un motif pour la bordure de mes polygones. La seule solution consiste à créer une géométrie surfacique à partir de ma bordure en faisant la différence entre deux tampons de la géométrie de départ. L'expression sera du type: difference( buffer( $geometry , 250 ), buffer( $geometry, -250 ) ). Ensuite, il suffit d'appliquer un motif de lignes ou de points et le tour est joué !

Bien entendu, il ne s'agit que de visualisation : la donnée source n'est jamais modifiée. QGIS est l'un des seuls logiciels de SIG à permettre ces manipulations directement lors du rendu, de manière dynamique, tout en tenant compte des classes. C'est un grand pas en avant en matière de rendu cartographique. Cette fonctionnalité reste également intéressante pour les SGBDRS car si ces derniers peuvent modifier des géométries à la volée, il est fort probable qu'ils ne puissent pas tenir la charge d'un grand nombre de connexions qui feraient appel à des fonctions de génération de géométrie dynamique. À l'inverse, QGIS permet de déporter le travail sur le client SIG.

Ordre de tracé des géométries

Il arrive parfois qu'une couche contienne des objets qui se superposent. Oui, ce n'est pas une bonne pratique SIG mais ça arrive. Dans ce cas de figure, comment gérer l'affichage correctement ? QGIS 2.14 dispose d'une fonctionnalité permettant de gérer ce problème assez facilement. Il suffit d'utiliser une expression pour gérer un index Z. Ce paramètre intitulé « Contrôle de l'ordre de rendu des entités » est disponible dans le bas de l'onglet style.

Il permet de renseigner une ou plusieurs expressions pour gérer l'ordre d'affichage des géométries d'une même couche. Chaque expression permet de gérer un ordre de classement. On peut donc avoir plusieurs champs qui permettent le classement. Cela permet des combinaisons de tri quasiment infinies et finalement, assez simple à renseigner.

Moteur de rendu 2.5D

Issu d'un financement collectif (plusieurs collectivités européennes), le moteur de rendu 2.5D permet la simulation de la 3D dans QGIS. On parle de simulation car QGIS ne dispose pas (encore) de module de rendu en 3D qui utiliserait les fonctions 3D des cartes graphiques. C'est donc le moteur de rendu classique qui est utilisé pour déformer les polygones initiaux en objets à l'apparence 3D.

Pour y parvenir, on utilise le générateur de symbologie géométrique (décrit plus haut dans cette dépêche) pour créer les géométries supplémentaires de l'extrusion en hauteur du polygone, pour créer le toit ainsi que l'ombre portée. Bien entendu, on peut faire varier la hauteur selon une expression. Voici à quoi ressemble l'interface qui permet de le créer :

En fait, le moteur de rendu 2.5D n'est pas un véritable moteur de rendu à part entière. L'interface présentée est plus un assistant qui se charge de créer un style de symbole unique qui s'articule autour de 3 symbologies générées (toit, mur, ombre). Pour s'en rendre compte, il suffit de configurer le moteur 2.5D puis de basculer vers le moteur de rendu Symbole unique. Vous pourrez alors voir et étudier les 3 styles imbriqués :

Une des limites de ce mode de fonctionnement est que ce rendu peut être assez consommateur de ressources machine (temps CPU) car contrairement à un symbole simple, QGIS va générer en interne toutes les géométries supplémentaires (3 géométries) ce qui prend forcément plus de temps que de générer un simple polygone. Encore une fois, même si le moteur de rendu de QGIS travaille sur plusieurs fils d'exécution (multi-thread), il ne tire pas parti de l'accélération des cartes 3D (mais les autres SIG bureautique ne le font pas non plus).

Néanmoins, ce mode de fonctionnement par exploitation du moteur 2D classique de QGIS a quand même un avantage majeur : vous pouvez utiliser les moteurs de rendus gradués, catégorisés par un ensemble de règles pour représenter des éléments en 2.5D avec des styles différents, avec des classes différentes. Il vous suffit de basculer dans un de ces modes pour avoir accès aux éléments de configuration habituels mais qui porteront sur une symbologie générée. Donc, pas besoin de retenir les expressions de génération 3D, QGIS s'en occupe pour vous.

Voici un exemple de rendu de bâtiments en 3D par QGIS 2.14 avec des hauteurs différentes selon les bâtiments et une classification de ces derniers par la couleur :

Amélioration de la gestion des unités

C'est une petite évolution mais qui a un intérêt important : QGIS 2.14 gère mieux les unités, du moins de manière plus homogène. Auparavant, chaque outil avait plus ou moins son système d'unité indépendant. Un travail de refactorisation a été entrepris pour corriger ce point.

D'abord, la gestion des unités et de la représentation des coordonnées a été relocalisée dans les propriétés du projet. Ensuite, de nouvelles unités ont fait leur apparition (comme par exemple les hectares pour les mesures de surface) aussi bien pour les mesures de longueur, de surface ou angulaires. Les fonctions d'expression de calcul de longueur, de surface et d'angle renvoient le résultat selon l'unité indiquée dans les paramètres du projet. Enfin, l'affichage des coordonnées dans les différents endroits de QGIS est maintenant unifié et on peut indiquer le nombre de décimales utilisées.

Modules v.net dans Processing

Processing est le module des géotraitements de QGIS. Il propose un ensemble de traitements qui reposent sur les fonctions de QGIS mais également sur d'autres SIG ou d'autres outils SIG tels que GRASS, SAGA, GDAL, Orfeo, etc. L'intégration de ces outils externes est une vrai avancée car cela évite de recréer des algorithmes ou des traitements qui sont déjà éprouvés dans d'autres logiciels. D'un point de vue de développeur, cela permet aussi d'intégrer beaucoup plus de traitements sans devoir ré-implémenter du code pour reproduire ces algorithmes. QGIS 2.14 propose donc environ 300 traitements si on inclue GRASS et GDAL et plus de 500 traitements si on ajoute SAGA.

En ce qui concerne les différents types de traitements disponibles, il manquait de quoi travailler sur des réseaux et de graphes. GRASS propose de nombreux algorithmes travaillant sur ce type de données, via un ensemble de traitements regroupés sous le module v.net. Ces traitements fonctionnent sur des couches linéaires de réseau (ou de graphe) qui sont des couches linéaires où les segments sont interconnectés entre eux par un seul point (un noeud) et ne s'entrecroisent pas.

QGIS 2.14 donne accès à l'ensemble des traitements v.net de GRASS via Processing. Vous aurez besoin de la version 7 de GRASS d'installée sur votre station de travail, en sachant que c'est la version qui est déployée dans l'installeur pour MS-Windows de QGIS. Pour les utiliser, rien de plus simple : il suffit de disposer d'une couche linéaire de réseau et d'une (ou plusieurs ou pas du tout suivant le traitement employé) couche de points puis de choisir votre traitement dans l'arbre de la boîte à outils de traitements. Ils sont situés dans les commandes GRASS 7, dans la partie Vecteur.

Vous pourrez ainsi réaliser des cartes isochrones, des cartes de répartition de secteur, résoudre les problèmes du voyageur de commerce, calculer les chemins les plus courts entre deux séries de points, etc.

Métadonnées INSPIRE pour QGIS Server

Si QGIS Desktop est souvent mis en avant, QGIS Server continue à évoluer. Ainsi, il peut maintenant renvoyer des métadonnées INSPIRE aux clients WMS et WFS. Attention, toute la norme INSPIRE n'est pas gérée par QGIS. En effet, vous pouvez pour l'instant juste indiquer la langue officielle du service (parmi les 24 langues de l'union européenne) ainsi qu'indiquer une URL permettant l'accès à une fiche de métadonnées externe ou alors les dates de mise à jour des métadonnées.

Ces éléments se configurent dans la partie OWS des paramètres du projet.

Et pour la version 2.16 ?

La phase de développement n'a débuté que depuis un mois mais certaines nouvelles fonctionnalités sont déjà apparues dans quelques pull-requests ou quelques commits. Voici quelques éléments d'intérêt qui devraient intégrer la prochaine version (2.16 de QGIS).

Syntaxe des étiquettes HTML

C'était une grande demande de la part des utilisateurs et un des derniers points du moteur d'étiquettes à revoir, mais c'est en bonne voie d'intégration. Dans la version 2.16 de QGIS, il sera possible de bénéficier d'une syntaxe de style pour les étiquettes. L'intérêt immédiat de ce point est de permettre de styler indépendemment chaque partie de la chaîne de caractères qui compose l'étiquette.

Ainsi, si votre étiquette est composée de plusieurs mots, vous pourrez mettre le premier en gras et en couleur alors que le second sera simplement en noir. La syntaxe des styles d'étiquettes permet d'utiliser le moteur d'expression de QGIS ce qui donne des combinaisons très étendues, voire quasi infinies (on peut concaténer plusieurs champs, changer de style si la valeur d'un champ est supérieur à une valeur).

Cette fonctionnalité devrait permettre plus de richesse dans l'affichage des étiquettes, ne serait-ce que pour changer la couleur d'une étiquette composée de plusieurs mots, ce qui est un cas d'utilisation finalement assez fréquent et qui manquait dans QGIS.

Voici le lien vers la pull-request pour les plus curieux. Et une petite image d'aperçu de ce que ça pourrait donner :

Intégration des algorithmes GRASS 7 dans QGIS

Dans la version 2.14 de QGIS, les géotraitements (appelés aussi algorithmes) v.net de GRASS7 ont été intégrés. Avec eux, a été introduit un mécanisme de code permettant de gérer les traitements de GRASS qui implique des vérifications et des pré-traitements amonts avant que GRASS puisse les dérouler correctement. Ainsi, potentiellement, tous les traitements GRASS sont maintenant intégrables dans Processing.

Ne reste plus qu'à tous les intégrer et c'est en partie réalisé. L'objectif est ici de disposer de tous les algorithmes de GRASS7 directement dans QGIS, sans passer par l'extension GRASS. Pour l'instant, tous les modules raster (r.*) et vecteurs (v.*) ont été intégrés. Il reste les modules dédiés aux traitements sur image satellite (i.*) mais on peut espérer que ces derniers soient publiés avant la phase de gel des nouvelles fonctionnalités (qui commence dans 2 mois).

Refonte du fournisseur de données WFS

Ce commit (ainsi que ceux qui vont suivre) améliore grandement le fournisseur de données WFS. Pour les néophytes, WFS est un service web permettant de transmettre des données vectorielles à un client. C'est un standard de l'OGC qui permet de télécharger à la volée des données vecteur depuis un serveur gérant ce protocole via HTTP. Jusqu'à présent, QGIS avait connu peu d'évolution sur le client WFS interne actuel. Il existait également une extension qui permettait la gestion de la version 2.0 de ce protocole mais elle n'était pas intégrée dans le cœur du projet.

C'est donc maintenant chose faîte avec les fonctionnalités suivantes :

  • Support des protocoles WFS 1.0, 1.1 et 2.0 (toute la norme n'est pas implémentée).
  • Auto-détection du protocole (évite au client de paramétrer tout ça à la main).
  • Implémentation d'un cache d'entités pour gérer les couches volumineuses.
  • Des tests unitaires pour tout ça bien sûr !
Ce qu'on peut dire sur la version 3.0 de QGIS Choix de la gouvernance du projet

QGIS dispose d'un comité de projet. Ce dernier prend des décisions majeures sur l'orientation de QGIS. Depuis quelques versions maintenant, on parle de la future version 3.0 de QGIS qui devrait permettre de casser la compatibilité avec la branche 2.x tout en améliorant les fonctionnalités. En effet, un certain nombre de nouveautés impliquent de modifier fortement les API pour être implémentées et QGIS essaye de ne rien casser dans la branche 2.x.

Le PSC a donc pris une résolution générale qu'on peut résumer aux conclusions suivantes:

  • Le développement de QGIS v3.0 se fera dans une branche dédiée.
  • Cette branche accueillera les évolutions techniques qui s'imposent : migration vers Qt5, utilisation de PyQt5 et passage à Python3.
  • La publication de la version 3.0 de QGIS utilisera le mode de publication : « ça sortira quand ce sera prêt ! ».
  • Le développement « traditionnel » continue dans la branche 2.x qui conserve son cycle de publication par objectif de temps.
  • Il y aura une version 2.16.

Le mot d'ordre est d'essayer de commencer dès maintenant à coder dans la branche 3.x les nouvelles fonctionnalités impossibles à intégrer dans la branche 2.x. Le fait de laisser une version 2.16 permet de continuer à faire évoluer QGIS sur les points qui n'ont pas besoin d'un saut technologique majeur tout en permettant de se laisser du temps pour faire une migration propre (qui marche) vers Qt5/Python3.

Inclusions de Python3 et de Qt5

Depuis quelques semaines maintenant, Python3 et Qt5 sont de la partie dans QGIS. Pour l'instant, ils ne permettent pas de disposer de l'ensemble des fonctionnalités de QGIS avec ces composants techniques mais on peut maintenant dire que l'infrastructure est là.
Il y a pas mal de commits pour effectuer des corrections (notamment les choses qui coincent avec Python3) et on peut dès maintenant compiler QGIS avec Qt5 ainsi qu'intégrer Python3).

Par ailleurs, QGIS utilise Travis-Ci pour effectuer son intégration continue et des évolutions permettent maintenant de compiler (et tester) automatiquement des builds avec Qt5. Tout ça prend une bonne direction même s'il reste du chemin à parcourir tant les fonctionnalités à tester sont nombreuses.

Je veux aider le projet QGIS, que puis-je faire ?

Passons maintenant au moment propagande… QGIS n'est plus depuis quelques années un logiciel libre développé dans son coin par quelques développeurs disparates. Le nombre de sponsors peut donner quelques pistes sur le sérieux du développement de QGIS. Ainsi, pour la version 2.14, on peut compter plus de 31 sponsors cités, ce qui est loin d'être négligeable. Néanmoins, QGIS reste un projet ouvert où tout le monde peut participer. Si vous consultez le bugtracker, vous vous rendrez-compte assez facilement qu'il reste beaucoup de place pour améliorer QGIS : il reste 1300 bugs à corriger et 1300 demandes d'évolution à implémenter. Ce chiffre est d'ailleurs en stagnation depuis au moins 6 mois, ce qui montre que même si des bugs sont corrigés et des nouvelles fonctionnalités amenées dans QGIS, il y a vraiment besoin de ressources pour continuer à améliorer le projet.

Selon votre profil, vous pouvez nous rejoindre sur les points qui suivent:

  • Je suis développeur C+/Qt : c'est parfait, venez nous aider à améliorer le code et les algorithmes internes de QGIS. Le développement se déroule sur GitHub et n'oubliez pas de lire la documentation de développement.
  • Je suis développeur Python : c'est très bien, QGIS regorge de modules Python et d'extensions internes codées dans ce langage. Par exemple, venez nous aider à corriger les bugs de Processing, cela permettra de répondre aux besoins des utilisateurs de géotraitements. À ce propos, vous pouvez également nous aider sur la création des tests unitaires pour Processing qui ont été publiés avec QGIS 2.14. Sinon, vous pouvez travailler également sur le module DB Manager qui vous permettra de proposer de meilleurs services aux utilisateurs SIG avancés qui veulent faire des requêtes ou gérer leurs bases de données.
  • Je suis un utilisateur courant de QGIS : même si vous ne savez pas coder, vous pouvez facilement nous aider. Pour commencer, retenez que nous avons besoin de réaliser des tests approfondis lors de la phase de gel des fonctionnalités qui commence au bout de 3 mois de développement. À ce stade, les nouvelles fonctionnalités doivent être fortement testées avant que nous puissions publier la future version de production. Par ailleurs, il faudra également veiller à ce que ces nouvelles fonctionnalités ne cassent pas quelque-chose qui fonctionnait auparavant. Et pour cet ensemble de tests, rien ne vaut les vraies données, basées sur des cas concrets. Il vous faudra installer les versions compilées toutes les nuits et travailler sur vos données habituelles tout en faisant remonter tout problème via le bugtracker. Plus nous aurons d'utilisateurs pendant cette phase, moins il y aura de problèmes dans la publication de la nouvelle version (nous ne serons donc pas forcément obligés de publier une version corrective en un mois après la sortie de la nouvelle version). Votre rôle ici est très important car les développeurs n'ont forcément que des jeux de tests limités et ils sont concentrés sur la résolution de bugs pendant cette phase qui dure un seul mois. Merci pour votre implication dans les tests. Si vous avez de l'expérience métier, vous pouvez aider les utilisateurs QGIS qui posent des questions, notamment sur StackOverFlow.
  • Je suis bon en anglais technique (SIG et/ou informatique) : venez rejoindre l'équipe de traduction de QGIS. Nous sommes nombreux à être inscrits mais nous avons toujours besoin de forces vives pour faire en sorte que QGIS Desktop soit toujours 100 % traduit en français ou que le site web et la documentation restent à jour par rapport à la version en langue anglaise. Ceci est particulièrement vrai lors de la phase de gel des fonctionnalités. Les nouvelles fonctionnalités amènent souvent de la documentation interne ou des chaînes de caractères à traduire. Il faut de plus rester sur le qui-vive pendant toute cette phase car des modifications de texte peuvent intervenir même quelques heures avant la compilation finale. Il serait en effet bon d'atteindre régulièrement les 100 % de traduction de l'application bureautique (ce qui permet de dire à la communauté que QGIS est complètement traduit en français). Mais une fois que la version officielle est compilée et distribuée, il nous faut également beaucoup d'aide pour traduire correctement la page web des changements en image. Cette page est très importante pour les utilisateurs francophones de QGIS car elle permet de leur présenter toutes les nouvelles fonctionnalités dans leur langue maternelle, ce qui leur permet d'avoir une information plus claire sur ce que le nouveau QGIS peut leur apporter. Plus nous serons nombreux à être des traducteurs actifs, plus le travail lourd et fastidieux de traduction sera réparti et plus QGIS sera facilement traduit.

Dans tous les cas, nous saluerons vos contributions par un grand merci et vous pourrez apporter votre pierre à l'édifice QGIS !

Conclusions

Encore une fois, QGIS respecte son rythme soutenu d'intégration de nouvelles fonctionnalités, en continuant à sortir une nouvelle version tous les 4 mois, ce qui est d'autant mieux pour les utilisateurs.

Sur la partie bureautique, on peut maintenant dire que le niveau de QGIS est assez proche des meilleurs outils SIG non libres disponibles sur le marché. Le moteur de rendu est l'un des plus avancés en ce qui concerne les fonctionnalités cartographiques et ses performances sont d'un très bon niveau comparativement à ce qu'on peut trouver pour d'autres logiciels de ce type. Le générateur de symbologie géométrique est une fonctionnalité qui n'existe pas ailleurs. Le moteur d'étiquette continue également à s'améliorer avec le temps. QGIS offre de plus en plus de géotraitements qui permettent de manipuler beaucoup plus facilement les données, même avec des requêtes complexes.

Pourtant, il reste toujours des défis techniques à gérer, notamment, le passage à Qt5 et à Python3. On peut constater (dans le code, il n'y a que ça de vrai) que les développeurs principaux du projet y investissent pas mal de temps et c'est tant mieux pour l'avenir. Avec 191 contributeurs recensés sur GitHub, l'équipe de développement s'étoffe, ce qui montre une certaine forme de vitalité pour le projet.

Souhaitez-nous de construire une excellente version 3.0, en attendant de vous retrouver pour la sortie de QGIS 2.16 dans 3 mois…

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Sortie de Mate Desktop Environment 1.14

13 avril, 2016 - 13:15

Vendredi 8 avril 2016, après 5 mois de développement, l’équipe de MATE Desktop a publié la version 1.14.

MATE Desktop Environment est la continuation de GNOME 2, il fournit un environnement de bureau intuitif et attrayant en utilisant les métaphores traditionnelles du bureau. MATE est en cours de développement pour ajouter la prise en compte de nouvelles technologies tout en préservant un environnement de bureau traditionnel.

MATE continue d’améliorer sa stabilité, l’intégration des nouvelles technologies (systemd, GTK+3, Wayland, etc.) et ajoute de nouvelles fonctionnalités à son interface. L’ensemble du bureau peut être compilé pour GTK+2 ou GTK+3. Un bureau entièrement compilé pour GTK+3 peut être utilisé au quotidien.

L'équipe de développement de MATE Desktop semble se caler sur un rythme de publication régulier tous les 5 ou 6 mois, certains développements prévus pour cette version ont été repoussés à la version 1.16.

L'intégration de GTK+3 continue, c'est le travail principal des dernières versions avec pour objectif d'obtenir le même niveau de qualité que GTK+2.

L'un des points bloquants pour déclarer la version GTK+3 stable est un bug de cairo utilisé par le tableau de bord (mate-panel). Ce bug touche aussi gnome-panel, en septembre 2015, un développeur de gnome-flashback a fournit un patch, mais les développeurs de cairo ne l'ont toujours pas pris en compte.

Ce point bloquant n'empêche pas certaines distributions comme Fedora et ArchLinux de fournir MATE Desktop compilé avec GTK+3. Du côté de Debian, Luke, un développeur Debian, maintient les paquets dans la version expérimentale.

Les nouveautés

Les nouveautés de cette version incluent :

  • amélioration de la prise en charge de GTK+3 par l'ensemble de MATE Desktop ;
  • prise en charge complète de GTK 3.20 par tous les thèmes de MATE ;
  • les décorations des applications sont correctement rendues pour tous les thèmes ;
  • System Monitor et Mozo (éditeur de menu) prennent complètement en charge GTK+3 (#74) ;
  • la configuration du pavé tactile gère à présent le défilement sur le bord ou avec deux doigts de façon indépendante ;
  • les extensions Python pour Caja (gestionnaire de fichiers) peuvent maintenant être gérées séparément (#521, python-caja #24) ;
  • dans mate-control-center, permettre aux trois modes de focus sur les fenêtres d'être sélectionnables (marco #140) ;
  • dans le tableau de bord, on peut maintenant changer la taille des icônes pour la barre de menu et les entrées du menu (#406) ;
  • l'applet NetSpeed a été fusionnée dans le paquet Applets ;
  • le terminal de MATE prend en charge l'API VTE 2.91 lorsqu'il est construit pour GTK+3 (#66) ;
  • l'OSD permet d'activer ou de désactiver le volume et la luminosité (#13) ;
  • les traductions ont été mises à jour ;
  • suppression des scripts de migration de MateConf.
Et ensuite

Les prévisions actuelles pour la version 1.16 incluent :

  • caja : permettre de changer la couleur des dossiers dans la vue liste (#410) ;
  • mate-applets : permettre à l'applet de commande de lancer des commandes de façon asynchrone (#163) ;
  • mate-desktop : séparer les parties GTK+ en deux bibliothèques, l'une pour GTK+2 et l'autre pour GTK+3 ;
  • mate-notification-daemon : passer à GTK+3 ;
  • mate-panel : rendre l'usage du tableau de bord vertical possible (#157) ;
  • mate-polkit : passer à GTK+3 ;
  • mate-sensors-applet : permettre de masquer les unités de température (#22) ;
  • mate-session-manager : passer à GTK+3 ;
  • mate-system-monitor : ajouter la prise en charge de pkexec ;
  • définir la version minimale de GTK+3 requise pour construire l'ensemble du projet.

Pour les prochaines versions :

  • atril (visionneuse de fichier PDF) : utiliser le paquet de la bibliothèque synctex fourni par les distributions ;
  • caja (gestionnaire de fichiers) :
    • ajouter une option dans les préférences pour désactiver les icônes génériques dans la vue sous forme de liste (#26) ;
    • ajouter une option pour afficher les miniatures dans la vue sous forme de liste (#153)
    • ajouter une option pour permettre de créer une nouvelle fenêtre lorsque l'on déplace un onglet (#454) ;
  • mate-applets :
    • ajouter à l'applet drivemount d'une liste noire des points de montage et périphériques (#24) ;
    • ajouter à l'applet cpufreq d'une option pour afficher plusieurs cœurs et processeurs dans une seule instance de l'applet (#50) ;
    • ajouter à l'applet cpufreq de la prise en charge du pilote intel_pstate ;
  • mate-session-manager : dans la boîte de dialogue des propriétés, afficher les applications actives qui peuvent ou seront enregistrées à la fin de la session (#113) ;
  • pluma (éditeur de texte) : ajouter un plugin pour afficher (et peut-être changer) de type de fin de ligne (#50) ;
  • mettre à jour l'intégration de caja avec le moteur de recherche tracker ;
  • ajouter la prise en charge du pilote xorg-libinput (mate-control-center #133) ;
  • ajouter la prise en charge d'AccountsService ;
  • compléter la prise en charge de systemd-logind ;
  • migrer de dbus-glib vers GDBus ;
  • migrer toutes les traductions (aide et guide) vers Transifex.

Après le passage à GTK+3 :

  • mate-indicator-applet : ajouter la prise en charge de plus de types d'indicateurs ;
  • ajouter la prise en charge de Wayland ;
  • ajouter la prise en charge du HiDPI ;
  • migrer de libunique vers GtkApplication ;
  • remplacer libmatekbd par libgnomekbd ;
  • remplacer libmateweather par libgweather.
Ressources

Informations sur MATE :

Captures d’écran


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LinuxJobs.fr lance son forum sur l'emploi du Logiciel Libre et opensource

12 avril, 2016 - 10:57

LinuxJobs.fr, le site d'emploi pour la communauté du Logiciel Libre et opensource, dont le lancement a été annoncé ici-même il y a 6 mois, a bien grandi depuis et a déjà proposé plus de 300 offres d'emploi utilisant les technologies du Libre et de l'opensource.

Afin de ne pas s'arrêter en si bon chemin et conformément à son objectif d'aider et valoriser les professionnels utilisant des technologies du Libre et de l'opensource, LinuxJobs.fr lance son forum dédié aux discussions autour de l'emploi dans notre communauté.

Plus d'informations dans la suite de cette dépêche.

Les grands thèmes proposés à la discussion sont les rémunérations, le droit du travail, l'aide des étudiants et des jeunes diplômés, l'entrepreneuriat et d'autres à venir selon les besoins des utilisateurs du forum.

Côté technique, le moteur de forum Flarum, logiciel libre sous licence MIT, a été choisi pour propulser le forum de LinuxJobs.fr. Flarum est encore un projet relativement jeune mais est déjà très agréable à utiliser, activement développé par une équipe motivée et réactive. Leur remonter d'éventuels bugs ne devrait pas poser de problèmes majeurs aux utilisateurs de LinuxJobs.fr ;)

Nous espérons bientôt discuter avec vous sur le forum de LinuxJobs.fr !

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Olympe, hébergeur gratuit et sans publicités, mène une campagne de financement participatif

11 avril, 2016 - 22:51

Fondé en 2008, Olympe fournit un service d’hébergement gratuit et sans publicité. Pour survivre, l’association lance aujourd’hui une campagne de financement participatif sur Indiegogo.

L’association Olympe a été fondée il y a huit ans afin de coordonner les efforts d’une équipe autour des enjeux de la fracture numérique et de la liberté d’expression. L’un des premiers objectifs était la mise en place d’un service d’hébergement gratuit ouvert à tous, permettant aujourd’hui à plus de 90 000 personnes et organisations de publier simplement et rapidement sites institutionnels, blogs, forums et applications métiers (en 5 langues).

Auto-financée par ses partenaires et les membres de l’équipe, l’association se trouve dans une situation financière difficile depuis le rachat de son principal mécène par une société ne souhaitant plus contribuer au financement de ces services. Pour sortir de cette situation, le choix d'un financement participatif a été fait par l'équipe.

L'objectif est clair : sauver Olympe en conservant un modèle de financement qui respecte nos valeurs et notre forme associative, et en conservant l’hébergement gratuit tel que nos utilisateurs le connaissent. Cette campagne va donc permettre à Olympe de poursuivre son activité le temps du déploiement de la nouvelle architecture et de la mise en place des nouveaux outils de gestion, puis de fournir suffisamment de trésorerie pour atteindre l’équilibre économique à trois ans.

Nous souhaitons défendre notre modèle et prouver notre capacité à faire de l’hébergement, de l’opensource, de l'entraide « informatique » une véritable source de solidarité aussi bien locale que transnationale. Notre équipe a œuvré ces dernières années de toutes ses forces pour fournir un service et une assistance technique aussi réactifs et qualitatifs que possible.

Nous voulons pouvoir continuer à le faire. Soit cette campagne aboutit, soit nous devrons fermer définitivement nos portes…

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LibreSSL 2.3.3

11 avril, 2016 - 17:47

LibreSSL 2.3.3 est disponible depuis le 22 mars 2016. Ce projet, démarré par des développeurs d’OpenBSD, vise à proposer une alternative sécurisée et moderne à OpenSSL, suite notamment aux failles Heartbleed et Poodle.

À propos

LibreSSL consiste en quatre parties :

  • l’outil en ligne de commande openssl(1), qui permet de gérer entre autres, clés et certificats ;
  • libcrypto, une bibliothèque cryptographique ;
  • libssl, une bibliothèque TLS rétrocompatible avec OpenSSL ;
  • et enfin, libtls, une bibliothèque plus récente, pensée pour faciliter l’écriture d’applications « foolproof ».

Comme beaucoup d’autres projets de la fondation OpenBSD, LibreSSL est développé d’abord pour ce système. Une version dite « portable » est ensuite créée, via un ensemble de correctifs, pour fonctionner sur plus de systèmes d’exploitation. Actuellement, LibreSSL fonctionne sur les plates‐formes suivantes :

  • GNU/Linux (Linux 3.17 et suivants préférés) ;
  • FreeBSD (testé sur 9.2 et après) ;
  • NetBSD (7.0 et suivants préférés) ;
  • HP-UX (11i) ;
  • Solaris (11 et suivants préférés) ;
  • OS X (testé sur 10.8 et suivants) ;
  • AIX (5.3 et suivants) ;
  • Windows (XP et suivants, x86 et x64) ;
  • Wine (32 bits et 64 bits).
Sur le plan technique

Cette version de LibreSSL apporte les changements suivants :

  • les scripts de compilations ont été retravaillés afin de mieux se synchroniser avec OpenNTPD-portable ;
  • correction de liens cassés dans la page de manuel ;
  • correction d’un problème de compatibilité avec le serveur Web Nginx, en ajoutant un alias make nommé install_sw ;
  • des corrections de compilation pour HP-UX ;
  • pour la version Windows, le répertoire de configuration par défaut est maintenant C:\LibreSSL\ssl ;
  • cert.pem a été réorganisé et synchronisé avec le magasin de certificats de Mozilla.
Sur le plan organisationnel

À partir de cette version, les développeurs de LibreSSL considèrent maintenant la branche 2.3 comme stable, et annoncent d’ailleurs que la branche 2.1 ne sera plus maintenue lors de la sortie d’OpenBSD 5.9 (initialement prévue pour mai 2016, sorti finalement le 29 mars 2016).

Avec la sortie avancée d’OpenBSD 5.9, rien ne dit pour le moment si cette branche 2.1 restera maintenue jusqu’à mai ou si elle est déjà en fin de vie. Les notes de version mentionnent par ailleurs que LibreSSL 2.3.3 est identique à la version livrée dans OpenBSD 5.9, alors que ce dernier annonce LibreSSL 2.3.2.

Côté calendrier, la page listant les versions publiées annonce une transition vers la publication d’une version stable tous les six mois, en coordination avec le calendrier de développement d’OpenBSD. Les branches stables de LibreSSL sont maintenues pendant un an après que leur version correspondante dans OpenBSD a été étiquetée pour livraison.

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Tour de France du séminaire "Portage de Linux sur ARM"

11 avril, 2016 - 17:45

En décembre 2015, un séminaire Portage de Linux sur ARM a été organisé à Toulouse par Captronic et animé par Alexandre Belloni de la société Free Electrons.

Suite au succès de cette première édition, ce séminaire fait l'occasion d'un petit tour de France dans les prochains mois, et sera donné dans les villes suivantes :

La participation au séminaire est gratuite, après inscription auprès de Captronic.

Le séminaire couvrira les thématiques suivantes :

  • écosystème ARM : coeur ARM, System-on-chip, System-on-Module, carte personnalisée ;
  • choix du matériel : comment choisir son matériel pour bénéficier d’un bon support Linux ?
  • choix des versions du bootloader et du noyau Linux : version fournie par le constructeur ? Version officielle ? Autre version communautaire ?
  • adaptation du bootloader :
    • processus de démarrage d’un SoC ARM : ROM code, "first stage" (SPL) et "second stage" ;
    • focus sur U-Boot : compilation et flashage, ajout du support d’une nouvelle carte, gestion des périphériques utiles dans un bootloader (flash, MMC, réseau) ;
  • adaptation du noyau Linux :
    • configuration, compilation et démarrage ;
    • concept de Device Tree pour la description du matériel : gestion du pin-muxing, description de périphériques sur I2C et SPI, de GPIOs, etc…
    • introduction minimale au développement de pilotes, avec un exemple de pilote I2C ;
    • utilisation d’un système de fichiers racine minimal.
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Revue de presse de l'April pour la semaine 14 de l'année 2016

11 avril, 2016 - 17:42

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[LaDepeche.fr] Liberté et sécurité retrouvées avec l'installation de systèmes libres

Par Frédéric Pascaud, le dimanche 10 avril 2016. Extrait:

La semaine du logiciel libre s'est terminée hier, avec comme point d'orgue l'installation de systèmes d'exploitation libres dans la salle du bureau d'information jeunesse.

Lien vers l'article original: http://www.ladepeche.fr/article/2016/04/10/2321965-liberte-et-securite-retrouvees-avec-l-installation-de-systemes-libres.html

[ActuaLitté.com] Edito: l'ebook, c'est Cosette qui cire les pompe de Cendrillon

Par Nicolas Gary, le vendredi 8 avril 2016. Extrait:

Le livre est mort, vive le livre! Depuis des années, l’industrie du livre mène un combat pour faire comprendre à l’Europe qu’un livre reste un livre, qu’il soit de feuilles collées ou de bits codés. Depuis hier, c’est chose faite: la Commission européenne a accepté l’idée de modifier la TVA «pour les publications électroniques». Gloria in excelsis Deo! En fait, presque…

Lien vers l'article original: https://www.actualitte.com/article/edito/edito-l-ebook-c-est-cosette-qui-cire-les-pompe-de-cendrillon/64051

[Next INpact] Au Sénat, l'encouragement aux logiciels libres et aux formats ouverts passe à la trappe

Par Xavier Berne, le mercredi 6 avril 2016. Extrait:

La commission des lois du Sénat s’est opposée ce matin à ce que les administrations recourent prioritairement aux logiciels libres et aux formats ouverts. Les élus ont carrément fait disparaître le vague «encouragement» prévu jusqu’ici par le texte porté par Axelle Lemaire.

Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/99367-au-senat-l-encouragement-aux-logiciels-libres-et-aux-formats-ouverts-passe-a-trappe.htm

Et aussi:

Voir aussi:

[Silicon.fr] Les États-Unis affûtent leur projet Open Source, la France aussi

Par Ariane Beky, le mardi 5 avril 2016. Extrait:

Les États-Unis veulent accélérer le partage et la réutilisation du code source de logiciels développés par ou pour le gouvernement fédéral américain. En France, l’administration fiscale a mis à disposition le code source de son calculateur d’impôts lors d’un hackaton.

Lien vers l'article original: http://www.silicon.fr/etats-unis-affutent-projet-open-source-france-aussi-143895.html

[Developpez.com] La Mairie de Fontaine migre 600 ordinateurs sous GNU/Linux

Par Grégory Époutierez, le mardi 5 avril 2016. Extrait:

Nicolas Vivant est directeur du système d’information à la mairie de Fontaine, en Isère. Depuis quelques années, il s’attelle à la migration du parc informatique vers des solutions logicielles libres.

Lien vers l'article original: http://open-source.developpez.com/actu/97552/La-Mairie-de-Fontaine-migre-600-ordinateurs-sous-GNU-Linux-elle-nous-fait-partager-son-experience-des-logiciels-libres

[LeMagIT] Logiciels libres et secteur public: le contrat de support étendu aux agences du gouvernement

Par Cyrille Chausson, le mardi 5 avril 2016. Extrait:

Publié la semaine dernière au BOAMP, l’avis de l’appel d’offres portant sur le support en logiciels libres des ministères se voit étendu aux agences du gouvernement comme l’ADEME ou l’Ecole polytechnique. L’accord-cadre, renouvelé, a aussi été remodelé et ne propose plus de barème dégressif.

Lien vers l'article original: http://www.lemagit.fr/actualites/450280683/Logiciels-libres-et-secteur-public-le-contrat-de-support-etendu-aux-agences-du-gouvernement

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OpenBSD 5.9

11 avril, 2016 - 15:08

OpenBSD 5.9 est disponible depuis le 29 mars 2016. OpenBSD est un système d'exploitation orienté sécurité et réseau, dont les principaux avantages sont la stabilité, grâce aux audits sur le code source, mais également l'ensemble très large de fonctionnalités réseau qu'il fournit.

Nouveautés Pledge

Pledge(2) a été utilisé dans de nombreux programmes du système de base (453 sur 707). Certains ports ont également été adaptés. Pour rappel, ce système permet de limiter les droits d'une application après une phase d'initialisation.

Le principe est simple : un programme a souvent besoin de s'initialiser et d'avoir des droits privilégiés pendant un temps, par exemple en ouvrant un fichier ou une socket, puis il va boucler sur une tâche à faire, sans avoir de nouveau besoin de ces droits. Pledge (anciennement tame(2)) permet de renoncer à ces privilèges (des appels à des fonctions de la libc), de manière simple, en indiquant une chaîne de caractères correspondant aux privilèges souhaités.

Deux exemples de ceci : inet qui permet d'accéder aux droits de création de socket (pour discuter en réseau), et dns qui permet de faire des requêtes DNS.

L'introduction de pledge a permis d'identifier des bugs dans divers programmes, tels que bgpd(8), iked(8), ldapd(8), ntpd(8), et syslogd(8).

Améliorations UEFI

OpenBSD est maintenant capable d'amorcer avec des systèmes de type UEFI, sans avoir besoin de basculer sur une option de "compatibilité".

Stockage

Les tables de partitions au format GPT sont aujourd'hui mieux prises en compte, y compris par le système d'installation. Cela fonctionne également pour des volumes en softraid.

Virtualisation

La prise en compte des DomU de Xen a été grandement améliorée. OpenBSD peut maintenant être installé sur ce type d'hyperviseur, permettant ainsi son usage sur des offres d'informatique en nuage comme Amazon EC2.

Accélération graphique

La prise en charge des puces de générations Broadwell et BayTrail du fondeur Intel est intégrée. Mesa a également été mis à jour vers la 11.0.9, corrigeant au passage des problèmes avec la bibliothèque clutter. De nombreux correctifs ont été réalisés résolvant divers problèmes, depuis la compilation avec gcc du module dri pour les i965 sur l'architecture x86, jusqu'à des améliorations sur les pilotes r300 & r600 du fondeur AMD.

Pile réseau

Un travail de fond sur la pile réseau améliore son affinité sur les matériels multi-processeurs. Du côté des réseaux sans fil, on notera l'apparition du WiFi n, en support préliminaire mais stable.

Locale

OpenBSD est désormais exclusivement UTF8 et/ou C. Tout le reste a été retiré, et les derniers pans à adapter ont été convertis.

Protection contre la gaffe

Écrire une commande d'effacement de la racine du système n'aura aucun effet : rm -rf / est désormais interdit.

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Unixcorn, un nouveau projet d'hébergement de services libres

11 avril, 2016 - 13:47

Unixcorn est un projet encore en cours de construction, ne vous attendez donc pas à quelque chose de complètement terminé et immuable. L'intérêt même de cette dépêche, est de faire connaître un projet et pourquoi pas donner envie à certaines personnes d'y prendre part.

Qu'est-ce que c'est ?

Unixcorn est un projet lancé pour déconner par quelques amis courant 2015, la communauté dont nous faisions parti à ce moment là (Crunchbang-fr) se mourrait et nous avions envie de créer autre chose. Nous voulions un projet un peu plus inclusif, pouvant rassembler plus de personnes qu'un site Internet dédié à une distribution GNU/Linux légère. Assez vite nous constituâmes une petite équipe de travail : quelques administrateurs système, un expert en sécurité, un ou deux développeurs et deux graphistes. Le travail se voulant collégial nous décidâmes forcément d'utiliser un pad pour mettre à plat nos idées, il se remplit rapidement, nous le découpâmes en plusieurs autres pad tellement le contenu s’étoffait :

Concrètement, où ça en est maintenant ?

Maintenant ces espaces d'écriture ne sont plus d'actualité, beaucoup de choses ont été montées en se basant sur ceux-ci, la majorité du travail a été effectué par moi-même : différents services sont disponibles et d'ores et déjà ouvert au public.

Que reste t-il à faire ?

Certains services sont encore en cours de préparation, notamment une instance du réseau social décentralisé Diaspora ou encore une instance de la forge logicielle Gitlab. On pourrait croire que le gros du travail a été fait mais ce n'est pas le cas. Aujourd'hui il reste principalement à faire de l'administratif, étayer un peu les statuts et déclarer une association qui permettrait de gérer de manière transparente ce projet.

Malgré l'état actuel des choses tout peut encore être remis en question, que ce soit les choix techniques réalisés, la manière de gérer le projet…

Tout ça c'est bien beau mais dans quel but ?

Pour beaucoup vous pouvez avoir l'impression que ce projet ne fait que réinventer la roue, cependant ce n'est pas tout à fait ça. Le but est bel et bien d'apposer une petite roulette en plus sous la grosse charrette des services d'hébergement alternatifs. Le projet fait déjà partie des CHATONS, initiés par Framasoft pour leur permettre enfin de ne pas se transformer en Google-bis-made-in-france. Le fait que d'autres associations, telles que La Mère Zaclys par exemple, fournissent déjà de tels services est donc pleinement assumé. Ici pas de démarche de "compétitivité", pas d'objectifs avec des deadlines acérées et angoissantes.

De plus nous pouvons très bien insister sur un angle d'approche un peu différent, par exemple en visant un public un peu plus expert (type développeurs par exemple). Un des objectifs de départ étant aussi de se faire plaisir et s'amuser en travaillant bénévolement sur des choses cool et motivantes.

Vous avez dit cool ?

Oui ! Mais pas seulement, il y a une vraie réflexion derrière la partie technique. Par exemple pour l'instant nous travaillons avec FreeBSD, avec pour objectif de passer l'intégralité des services dans des jails et de piloter le tout avec ansible. Pour le moment l'infrastructure est encore petite mais elle répond aux besoins actuels.

Deux serveurs fonctionnent en parallèle pour assurer la continuité des services, le premier est un petit Scaleway C1 ARM sous Debian 8 servant au monitoring de l'ensemble (avec LibreNMS) et propulsant la page dédiée à l'état des services. L'autre est un puissant Dell PowerEdge R210 II fonctionnant avec FreeBSD 10.3 et notamment Nginx, MariaDB, PHP 5.6 (bientôt PHP7 ?), NodeJS, Ruby…

Comment vous/te retrouver ?

La présentation est terminée ! Nous sommes plusieurs à occuper le canal de discussion #unixcorn sur le réseau IRC de Freenode, c'est accessible depuis le service de webclient proposé sur la page d'accueil du site. Sinon vous pouvez envoyer un courriel qui arrive chez l'ensemble des membres du staff à root arobase unixcorn point org.
Vous pouvez, et ça ferait plaisir, commenter cet article. Merci pour la lecture ! :-)

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WordPress, plus qu’un outil de blogging (Belgique, Mons, 21 avril 2016 19h)

11 avril, 2016 - 13:24

Ce jeudi 21 avril 2016 à 19h se déroulera la 48e séance montoise des Jeudis du Libre de Belgique.

  • le sujet de cette séance : WordPress, plus qu’un outil de blogging ;
  • sa thématique : Web ;
  • public visé : Développeurs, graphistes web, curieux technophiles ;
  • l'animateur conférencier : Romain Carlier (Reaklab) ;
  • lieu de cette séance : Campus technique (ISIMs) de la Haute Ecole en Hainaut, Avenue V. Maistriau, 8a, Salle Académique, 2e bâtiment (cf. ce plan sur le site de l'ISIMs, et sur la carte Openstreetmap).

La participation sera gratuite et ne nécessitera que votre inscription nominative, de préférence préalable, ou à l'entrée de la séance. Merci d'indiquer votre intention en vous inscrivant via la page http://jeudisdulibre.fikket.com/. La séance sera suivie d'un verre de l'amitié.

Description : Vous l’avez tous lu au moins une fois : WordPress est un moteur de blog. Mais depuis de nombreuses années, il est aussi un CMS de plus en plus complet qui propulse aujourd’hui plus de 25% du web. Dans sa grande diversité, le web ne s’arrête évidemment et heureusement pas aux blogs. Découvrez WordPress dans les yeux d’une agence spécialisée dans le développement sur ses fondements, et familiarisez vous avec les termes thèmes, plugins, hooks, filtres, actions, CPT, metaboxes et shortcodes.

Les Jeudis du Libre à Mons bénéficient aussi du soutien de nos partenaires : CETIC, Normation, OpenSides, MeaWeb et Phonoid.

Si vous êtes intéressé(e) par ce cycle mensuel, n’hésitez pas à consulter l'agenda et à vous inscrire sur la liste de diffusion afin de recevoir systématiquement les annonces.

Pour rappel, les Jeudis du Libre se veulent des espaces d'échanges autour de thématiques des Logiciels Libres. Les rencontres montoises se déroulent chaque troisième jeudi du mois, et sont organisées dans des locaux et en collaboration avec des Hautes Écoles et Facultés Universitaires montoises impliquées dans les formations d’informaticiens (UMONS, HEH et Condorcet), et avec le concours de l’A.S.B.L. LoLiGrUB, active dans la promotion des logiciels libres.

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cLibre.eu : participez pour faciliter l'adoption du libre par les assos, entrepreneurs grand public

11 avril, 2016 - 11:03

La notoriété des logiciels libres est beaucoup plus importante qu'il y a 10 ans, mais… l'adoption par les non informaticiens de logiciels libres est loin d'être généralisée.

Nous (cLibre.eu) voulons faciliter ce passage à l'aide d'un site web simple partant des besoins principaux et retournant les principaux logiciels du libre.

Pensez-vous que le libre peut et doit être diffusé plus largement auprès de collectifs, associations, entrepreneurs, entreprises et plus largement auprès du grand public ? Si oui, aidez-nous.

L'idée est simple à partir d'un terme correspondant à un usage, une catégorie, un logiciel propriétaire…

  1. trouver en 1 clic (la ou) les alternatives libres à son outil actuel
  2. trouver une fiche de présentation synthétique avec éléments clés et les principaux liens.
  3. avoir la possibilité de voter, de commenter chaque ressource.

À terme, il y aura la saisie de ressource avec la validation dans le respect des valeurs du site et surtout son engagement de ne pas devenir un méga-annuaire exhaustif avec notice. Le but étant de maintenir un site léger avec le retour de membres tout en surveillant les nouveaux arrivants, le tout de manière collaborative

Aidez-nous à finaliser la nouvelle version de www.clibre.eu à destination de ces publics :

  • dès maintenant, nous avons besoin que chacun(e) vérifie et soumette ses modifications dans le commentaire lié à la fiche ;
  • au mois de mai 2016, avec vos retours et contributions, nous espérons de nouvelles vagues de saisies, avec de nouveaux contributeurs ?
  • Si tout va bien, nous prévoyons une campagne plus large auprès de nos publics avec leurs premiers retours pour encore affiner et améliorer la pertinence ; l'idéal serait d'être soutenu par des plus grands acteurs (fédérations d'éducation populaire, etc…).

Merci pour votre soutien !

NdM : le site est soutenu par Framasoft.

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Nouveau logiciel libre de gestion d'une bibliothèque: Alessandria

10 avril, 2016 - 10:06

Alessandria est un logiciel logiciel libre de gestion de bibliothèque. Grâce à cette application, il est possible de gérer les livres, les lecteurs et les emprunts dans une bibliothèque.
A l'origine, ce logiciel a été développé pour répondre à un besoin bien précis: gérer la bibliothèque d'une petite commune française. Le personnel souhaitait effectuer cette gestion en utilisant un tableur. Étant développeur je me suis dit qu'on pouvait faire beaucoup mieux. Avant de réinventer la roue je me suis penché sur les solutions libres existantes telles que Koha ou encore PMB, très complètes et professionnelles mais nécessitant un temps d'apprentissage important. Du coup j'ai décidé de réaliser moi-même un logiciel facile à prendre en main et adapté aux besoins d'une petite structure.

NdM : le logiciel est sous licence GPLv3 et est développé avec Django, c'est donc une application web.

Fonctionnalités principales
  • Gestion des livres avec possibilité d'import ISBN
  • Gestion des auteurs et éditeurs
  • Gestion des lecteurs
  • Gestion des prêts

Le logiciel est actuellement en version 0.95 qui peut être considérée comme un version beta. Elle est cependant déjà utilisée en "production". La version 1.0 intègrera un module qui permettra aux bibliothécaires d'effectuer toute une série de statistiques sur une période donnée, par exemple: "Quelle est la proportion de romans policiers empruntés sur l'année 2016 ?".
A noter que l'application a été pensée dès le départ pour être multilingue.

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Agenda du Libre pour la semaine 15 de l'année 2016

10 avril, 2016 - 09:52

Calendrier web, regroupant des évènements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence) en France, annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 31 événements est en seconde partie de dépêche.

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 15 de l'année 2016 [Kunheim] Formation Linux - Le lundi 11 avril 2016 de 18h00 à 22h00.

Tous les lundis à partir de 18h00 jusqu'à 22h00 venez découvrir ou vous former sur Linux et les logiciels libres.
Ces séances de formation ont lieu à la salle "Kegreiss" au 56 rue principale - Kuhneim - face à la mairie - cette salle est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Nous vous attendons nombreux. Le Team Linux

[Montpellier] WikiPermanence - Le lundi 11 avril 2016 de 18h00 à 20h00.

Une WikiPermanence est une rencontre physique entre des wikipédiens chevronnés et de nouveaux ou futurs wikipédiens qui souhaitent acquérir des connaissances et des conseils sur le fonctionnement de Wikipédia. Il ne s’agit pas d’une simple rencontre entre wikipédiens : la WikiPermanence est là pour répondre aux questions, permettre des démonstrations, offrir une aide aux premiers pas et, si cela se fait régulièrement, permettre un suivi.
N’hésitez pas à venir : c’est sans inscription, et vous l’aurez deviné, libre et gratuit !
Wikipédia est une encyclopédie libre rédigée collaborativement par des milliers d’internautes. Mais, saviez-vous que vous pouviez y participer ? En apportant des connaissances, en créant ou améliorant des articles, en prenant des photos, ou simplement en corrigeant des fautes, vous pouvez contribuer à ce grand projet d’encyclopédie collaborative.

[Castelnau-le-Lez] Atelier de développement et programmation - Le mardi 12 avril 2016 de 10h00 à 12h00.

Cet atelier de développement est essentiellement axé sur les langages du Web : html, css (même si ce ne sont pas des langages à proprement parler) javascript et PHP, possibilité aussi d’utiliser Ajax, Jquery, Sqlite et MySql, mais il peut aussi aborder d’autres langage à la demande.
Notre équipe vous attend pour répondre à vos questions et satisfaire votre curiosité.
Entrée libre et gratuite sur inscription.

[Castelnau-le-Lez] Section GNU/Linux - Le mardi 12 avril 2016 de 10h00 à 12h00.

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien.
Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi d’adapter l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.
Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes :

[Rennes] Diffuser la culture à l'ère d'Internet - Le mardi 12 avril 2016 de 18h00 à 21h00.

Les outils numériques nous permettent aujourd’hui de copier, diffuser mais surtout transformer des œuvres artistiques bien plus facilement qu’avant, permettant une diffusion sans précédent de la culture et de nouvelles formes d’expression artistiques, des mashups à l’art libre, en passant par les GIF animés.
Cependant, le droit d’auteur empêche la diffusion des œuvres sans l’autorisation de leur auteur, rendant une partie de ces usages illégaux.
Mais entre la légitime protection des artistes et les abus de l’industrie, peut-on envisager un système qui contente à la fois utilisateurs et producteurs de contenus?

[Reims] G.L.O.U. LoLiCa - Le mardi 12 avril 2016 de 18h00 à 20h30.

Le G.L.O.U. est l'occasion de boire un coup entre amis des libertés, et de discuter de tout et  de rien.
L'entrée est libre, tout le monde est bienvenu, mais étant dans un bar.
Il est bon de prendre une consommation.

[Brignoles] Atelier Libre - Le mardi 12 avril 2016 de 18h30 à 21h30.

Les membres de l'association GULLIVAR (Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres de l'Intérieur du Var) vous invitent à une soirée atelier / présentation logiciel libre qui aura lieu le 12 avril 2016, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles à partir de 18h30.
À 19h30, l'atelier / présentation.
Cette soirée est ouverte à tous, adhérents et sympathisants.

[Saint-Martin-les-Eaux] Assemblée plénière - Le mardi 12 avril 2016 de 18h30 à 20h30.

Les Ateliers Zotonomes c'est un collectif basé à Saint-Martin les Eaux axé autour du partage des savoirs et savoir-faire dans le but de tendre vers l'autonomie.
Nous nous réunirons mardi 12 avril à Saint Martin les Eaux pour:
Accueillir les nouveaux membres

[Toulouse] Utilisation de Qt dans l'embarqué - Le mardi 12 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

Fidèle à sa punchline "Code once / Deploy everywhere" Qt est un écosystème très utilisé lorsqu'il s'agit de réaliser un logiciel cross-plateforme (Windows/MacOs/Linux). Depuis sa reprise par Nokia puis Digia, Qt s'est fortement amélioré pour être utilisé sur des plateformes embarquées.
La présentation donnera un bref aperçu des différents modules offerts par l’écosystème, leur compilation/utilisation depuis Buildroot et Yocto ainsi que le format de licence utilisable (open source versus commercial).
Dans un second temps la présentation s'orientera sur les spécificités de Qt pour l'embarqué : 

[Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le mardi 12 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

Présentation de l'E2L
Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

[Paris] Démonstration live de l'éditeur de sites web libre : Silex - Le mardi 12 avril 2016 de 19h30 à 21h00.

Pour fêter le lancement de notre campagne de crowd funding sur Silex qui débutera le 20 avril 2016 nous vous proposons une série de 4 ateliers en ligne pour permettre au plus grand nombre de découvrir ce logiciel.
2 ateliers seront animés en français pour notre public francophone (les 5 et 12 avril) et les 2 ateliers suivants seront en anglais (les 19 et 26 avril) pour les utilisateurs du monde entier qui souhaitent tester Silex.
À propos de SILEX

[Perpignan] Atelier: mise en place d'un serveur mailman - Le mercredi 13 avril 2016 de 18h00 à 22h00.

Atelier organisé les13, 20 et 27 avril à partir de 18h00 au local de l'association.
Il sera dédié à la création d'un serveur mailman pour la communication interne de l'association.
Nous aborderons les différentes étapes pour la mise en place de mailman en auto-hébergement sur nos serveurs.

[Nantes] ApéroLibre : OpenSource et OpenLayers3 - Le mercredi 13 avril 2016 de 18h45 à 21h00.

Retrouvez-nous autour d'un apéro le mercredi 13 avril à partir de 18h45 à la Cantine Numérique de Nantes pour découvrir deux thématiques : "Open Source et Agilité : l'oeuf ou la poule" & "OpenLayers 3, bibliothèque pour la cartographie en ligne".
Vous vous intéressez au logiciels libres ou plus généralement au monde du Libre ?
Alliance Libre vous propose un nouveau format de séminaire :

[Paris] Atelier CSS3 responsive - Le mercredi 13 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

Les ateliers Back to Basics
L’association Silex Labs  vous propose une série d’ateliers pour travailler ensemble avec des outils devenus incontournables, et partager des retours d’expériences sur les bonnes pratiques d’organisation et de travail collaboratif.
Au cours de ces ateliers, nous allons découvrir les technologies (du web) utilisées pour la création de sites internet (HTML5, CSS3, Javascript, Node.js).

[Paris] Embedded Meetup #8 - Le mercredi 13 avril 2016 de 19h00 à 23h00.

Le meetup Paris Embedded, dédié aux systèmes embarqués et au Libre à Paris, organise sa 8ème édition le mercredi 13 avril 2016 de 19h à 23h, chez Mozilla Paris au 16 bis bd Montmartre, 75009 Paris.
Paris Embedded est une rencontre trimestrielle à Paris, regroupant les amateurs de systèmes embarqués et de logiciel Libre. Nous proposons environ 1h30 de présentations techniques, suivies de discussions autour de pizzas et boissons.
Le programme

[Montpellier] Portage de Linux sur une plateforme ARM - Le jeudi 14 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

Ce séminaire d’une demi-journée sera animé par un ingénieur Linux embarqué qui présentera le processus et les concepts importants pour comprendre et réaliser ce travail d’adaptation du noyau Linux à une plateforme ARM spécifique.
L’écosystème ARM offre un large choix de processeurs et de plateformes répondant à un grand nombre de besoins d’applications embarquées, et le système Linux est fréquemment utilisé pour de telles applications. Cependant, la mise en œuvre de Linux sur une plateforme ARM spécifique nécessite des adaptations au niveau du bootloader ainsi qu’au niveau du noyau Linux lui-même: Device Tree, pilotes de périphériques, etc.
Programme:

[Mauguio] Infolibres - Le jeudi 14 avril 2016 de 17h00 à 19h00.

Rendez-vous salle de formation informatique de la médiathèque.
L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à apprivoiser votre système GNU/Linux au quotidien.
Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes.

[Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 14 avril 2016 de 19h30 à 23h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

[Lunel] Permanences « À la carte » Logiciels Libres & GNU/Linux - Le vendredi 15 avril 2016 de 11h00 à 12h00.

L’intérêt de cette présence est d’avoir une information autour des postes Linux que nous avons installé à la médiathèque pour expliquer ce qu’est GNU/Linux et introduire les ateliers que nous animons à la médiathèque.
Une question sur l’informatique avec un environnement GNU/Linux ou sur tablette ?
Une aide sur les logiciels libres ?

[Montpellier] Permanence « Les logiciels libres, parlons-en ! » - Le vendredi 15 avril 2016 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00 (ou au delà sous réserve d’accord préalable), au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

[Marseille] Dégoogling-Testing Party ! Libérons Internet ! - Le vendredi 15 avril 2016 de 17h00 à 19h30.

Débat/Atelier Animé par Marsnet
Libérons nous des géants du net (GAFAM), venez tester les alternatives !
17h à 19h30

[Nantes] Le logiciel libre et les libertés numériques - Le vendredi 15 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

« Notre liberté numérique est menacée par le fait d’utiliser des programmes non-libres, qui privent de leur liberté ceux qui les utilisent. Les systèmes numériques entraînent aussi surveillance, censure, et autres injustices. Nous pouvons libérer nos ordinateurs en utilisant uniquement du logiciel libre, mais en-dehors l’action politique collective est nécessaire. » Richard Stallman, fondateur du mouvement des logiciels libres et créateur du système GNU (utilisé pour GNU/Linux), viendra éclairer ces propos le temps d’une conférence le 15 avril prochain à 19h, à l’École d’Architecture de Nantes.
Cette conférence est organisée par l'association PiNG, en clôture de l’Assemblée Annuelle du réseau Parcours numériques qui se tiendra à Nantes les 14 et 15 avril.
PRATIQUE : Amphithéâtre de l’École d’Architecture de Nantes, 6 quai François Mitterrand à Nantes Gratuit, dans la limite des places disponibles

[Paris] Apéro Parisien du Libre - Le vendredi 15 avril 2016 de 20h00 à 23h00.

Comme chaque 15 de chaque mois, Parinux vous convie à l'Apéro Parisien du Libre (APL).
Cet événement aura donc lieu à l'endroit suivant :
Le petit cambodge 20 rue Alibert, 75010 Paris Métro Goncourt ligne 11 http://www.lepetitcambodge.fr

[Cognac] Initiation langage Java - Le samedi 16 avril 2016 de 09h00 à 17h00.

Initiation au langage de programmation Java
Prise en main avec un bloc note et un terminal puis familiarisation avec Eclipse.
Niveau débutant

[Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 16 avril 2016 de 09h00 à 12h00.

Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

[Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 16 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

Présentation de l'E2L
Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

[Fontenay-le-Fleury] Grisbi : comptabilité à la portée de tous - Le samedi 16 avril 2016 de 14h00 à 17h00.

Pour sa prochaine réunion "tout public" du samedi 16 avril 2016 Root66.net abordera le thème de la Comptabilité au travers d'un logiciel libre nommé GRISBI.
Simple et intuitif il fera le bonheur du particulier, du trésorier d'associations petites ou grandes…Multi-plateforme et multi-lingue, doté d'une documentation complète en français il fonctionne sous Windows, Linux, MacOS, Solaris.
Cette présentation sera suivie d'une séance de questions/réponses.Entrée libre.

[Marseille] Initiation basique d’une distribution Linux - Le samedi 16 avril 2016 de 14h30 à 18h00.

L’association CercLL vous invite à l’ Atelier du Samedi Libre qui se déroule le samedi 16 avril 2016 de 14h30 à 18h00, à la Fabulerie 4 rue de la Bibliothèque 13001 Marseille.
Ces ateliers se déroulent, en général, sur une séquence hebdomadaire, de 2 à 3 séances de travail et sur un thème déterminé.
Comme le mot atelier le laisse présumer, dans ce cadre, nous proposons une approche pratique des outils libres.

[Nantes] Permanence de Linux - Le samedi 16 avril 2016 de 15h00 à 18h00.

Permanence bi-mensuelle.
Le 16 et 30 avril 2016 de 15h à 18h dans l’aile du local associatif « Bellamy 17 ».
Nous vous attendons toujours plus nombreux !

[Grandris] Install Party - Le samedi 16 avril 2016 de 16h00 à 21h00.

Passer le pas et installer Gnu/Linux sur son ordinateur.
Après la conférence sur les logiciels libres, place à la pratique et à l’installation. Les ruchiens intéressés viennent avec leur PC.

[Choisy-le-Roi] Conférence Richard Stallman - Le samedi 16 avril 2016 de 17h00 à 19h00.

Samedi 16 avril à 17h, la médiathèque Aragon propose une conférence de Richard Stallman « Pour une société numérique libre ».
Il existe de nombreuses menaces à notre liberté dans la société numérique :
La surveillance massive, la censure, les logiciels et services en ligne non-libres qui contrôlent les utilisateurs, et la Guerre au Partage.

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Publication de la version 2.0 du moteur de jeu libre Godot Engine

7 avril, 2016 - 11:15

La communauté des développeurs du moteur de jeu libre Godot Engine a annoncé il y a quelques semaines sa toute dernière release, Godot 2.0, déjà patchée dans une version mineure 2.0.1 depuis.

Cette troisième version stable depuis la libération de Godot sous license MIT en février 2014 apporte de nombreuses améliorations relatives à l'utilisabilité de l'éditeur, et fait de cette nouvelle mouture un logiciel prêt à une utilisation massive par tous ceux que le développement de jeux vidéos intéresse, que ce soit professionnellement ou en tant que hobbyiste, pour développer des jeux libres ou non.

Sommaire

Deux ans après la libération du code source de Godot Engine sous la license MIT, la communauté des développeurs vient de publier la version 2.0 de ce moteur de jeu généraliste.

À propos de Godot Engine

Godot Engine est un moteur de jeu généraliste avec éditeur intégré, qui permet de créer facilement tous types de jeux en 2D et 3D depuis une interface unifiée.

Jeux et éditeur multi-plateformes

À la manière d'autres moteurs du même type qui se sont emparés de l'industrie du jeu vidéo ces dernières années, Godot permet de créer des jeux qui peuvent être exportés comme applications natives pour un grand nombre de plateformes : Linux et *BSD, Mac OSX, Windows, Android, Haiku, iOS, HTML5… voire certaines consoles de jeu ! Cette vidéo de présentation montre différents jeux développés par la communauté d'utilisateurs de Godot (dont un libre, Tanks of Freedom).

L'éditeur lui-même est multi-plateformes (Linux et *BSD, Mac OSX, Windows, Haiku), ce qui est compréhensible sachant que l'éditeur utilise l'API de Godot directement (c'est au final un "jeu" développé avec Godot en C++, qui se trouve être un éditeur).

Design innovant

Godot repose sur le principe de scènes arrangées sous forme d'arbres. Une scène est composée d'un ou plusieurs nœuds (nodes) eux aussi arrangés sous forme d'arbre, et est enregistrée dans un fichier sur le disque.

Une scène peut être elle-même composée de plusieurs scènes indépendantes, en utilisant le principe d'instanciation : des sous-scènes peuvent être imbriquées dans l'arborescence d'une scène "parente", et ainsi de suite. Au final le jeu entier à un instant donné est une scène principale et l'ensemble de ses nœuds et sous-scènes.

Par exemple, un niveau de Mario SuperTux pourrait être composé ainsi :

  • le niveau à proprement parler, composé de multiples sprites pour le terrain (typiquement une tilemap), les blocs, les coins, etc. Chaque élément spécifique est une instance d'une scène, avec donc une orientation "objet" bien marquée.
  • le personnage jouable, Tux, avec son script qui détermine le mouvement, réaction à certains éléments du jeu, effets sonores, etc.
  • plusieurs instances de la même scène contenant un type d'ennemi, lui aussi avec son script propre déterminant son gameplay.
Un langage : GDScript

Godot permet d'attacher un script à chaque nœud de l'arbre. Ces scripts permettent de programmer la logique interne du nœud, sa réaction à des événements du jeu ou à des entrées utilisateur. Ils sont programmés à l'aide du langage GDScript.

GDScript est un langage très facile à apprendre. Il est très inspiré du Python dont il reprend en très grande partie la syntaxe. Comme Python, il s'agit d'un langage non typé mais performant et accessible à la fois aux programmeurs débutants et expérimentés.

Une soirée suffit à un programmeur expérimenté pour apprendre et maîtriser les bases du langage et être capable de créer un jeu ; environ une semaine pour un parfait débutant en programmation.

Et bien d'autres fonctionnalités !

Il serait difficile de décrire Godot complètement dans une annonce de sa nouvelle version, mais nous vous encourageons à visiter le site officiel pour plus de détails, et notamment sa catégorie Features. Le site anglophone GameFromScratch propose aussi une vue d'ensemble détaillée de Godot 1.0 avec de nombreuses images pour se faire une meilleure idée de ce qu'est Godot.

Quoi de neuf ?

La libération de Godot Engine a permis à ses développeurs originels de confronter leur moteur aux besoins et méthodes de création de très nombreux utilisateurs. Les deux premières versions stables, 1.0 (Dec 2014) et 1.1 (Mai 2015), ont ainsi vu l'ajout de très nombreuses fonctionnalités, refontes de certains outils, etc.

Pour la version 2.0, l'accent a été mis sur l'utilisabilité de l'éditeur, avec par exemple la possibilité d'éditer plusieurs scènes en parallèle dans des onglets, ou l'ajout d'un nouveau format textuel de sauvegarde des fichiers scènes, facile à lire et bien adapté aux systèmes de contrôle de versions.

Également, le panneau de visualisation des Ressources (textures, sons, modèles 3D…) a été grandement revu, de même que l'assistant d'animation cut-out, de l'éditeur de scripts et du module de débogage. Une nouvelle fonctionnalité de débogage particulièrement appréciée des utilisateurs est la visualisation des formes de collision et de pathfinding :

Une autre fonctionnalité très intéressante a fait son apparition : la possibilité de modifier une scène pendant qu'elle est exécutée ! Pas seulement dans l'éditeur ou lancée sur ordinateur depuis l'éditeur, mais aussi si la scène est exécutée sur un appareil mobile ! En d'autres termes, vous pouvez modifier, ajouter, supprimer des éléments d'une scène alors même que vous l'exécutez sur votre téléphone ou votre tablette.

La prochaine version 2.1 verra arriver d'autres fonctionnalités très demandées par la communauté, notamment la nouvelle API de développement de plugins pour Godot qui facilitera l'ajout de nouvelles possibilités pour le moteur et l'éditeur. Et surtout, l'arrivée très attendue de la plateforme de partage d'assets, qui permettra de mettre à la disposition de chacun des médias créés par la communauté (sons, images, modèles 3D…), mais aussi des scripts à utiliser dans les projets ou encore des greffons pour étendre les possibilités de l'éditeur.

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PrimTux-Eiffel, une logithèque pédagogique libre pour les enfants

6 avril, 2016 - 13:13

PrimTux est une distribution GNU/Linux dérivée de Debian Jessie, pour les enfants de l'école primaire. PrimTux-Eiffel remplace Primtux-Liberté. Elle apporte de nombreuses améliorations tout en gardant l'esprit de la précédente version : des environnements de travail adaptés selon les différents niveaux de la scolarité, des interfaces claires que les enfants s'approprieront facilement, une extraordinaire richesse d'applications, des ressources pédagogiques diverses.

Les retours des utilisateurs sur le forum de PrimTux ont été pris en compte afin d'en améliorer l'ergonomie ainsi que les fonctionnalités. L'équipe de PrimTux, et plus particulièrement Stéphane, le principal développeur, a fait en sorte de proposer cette nouvelle version dès le printemps pour permettre aux équipes pédagogiques de préparer matériellement la prochaine rentrée scolaire.

Sommaire Présentation de PrimTux Distribution GNU/Linux pour les enfants

PrimTux est une distribution GNU/Linux éducative. Cela signifie qu'elle est un système d'exploitation complet, au même titre que Windows, offrant en plus un environnement éducatif intégré. Elle propose une très riche logithèque pédagogique destinée aux enfants depuis la maternelle jusque dans les premières années de collège. Elle rassemble en effet des logiciels dispersés sur la toile et élaborés depuis une vingtaine d'années par des enseignants.

Quatre environnements de travail sous forme de HandyMenu

Un simple clic sur une icône permet d'adapter l'environnement de travail aux enfants. On a ainsi quatre environnements: mini, super, maxi et prof (ou parent), correspondant aux divers degrés de la scolarité maternelle et élémentaire, et à l'environnement principal pour l'usage de tous.

Offre des ressources éducatives pour les enseignants

De très nombreuses ressources éducatives sont également proposées afin de faciliter le travail de préparation des enseignants.

Des logiciels pour les tâches courantes

PrimTux peut également être utilisée classiquement pour les tâches bureautiques courantes, la navigation Internet et les usages multimédias. Elle est pré-équipée de tous les logiciels nécessaires.

Pour des activités de soutien scolaire à la maison

Le fait de proposer des logiciels faits par des enseignants et adaptés aux différents âges scolaires permettra également aux parents d'aider leurs enfants dans leur scolarité en proposant des activités de révision et de soutien ciblées. Ce peut être un excellent moyen de dédramatiser le suivi scolaire lorsque celui-ci s'accompagne de tensions et de stress.

Un Bureau Numérique des Ecoles pour les jeux

Pour ceux qui le souhaitent il est possible d'installer un BNE pour les jeux incluant des dizaines de jeux éducatifs.

Filtrage Web avec DansGuardian et Qwantjunior

Mettre un ordinateur relié à Internet à la disposition des enfants n'est pas sans risque ! C'est pourquoi la distribution intègre des outils assurant la sécurité des plus jeunes : un filtrage paramétrable des sites web grâce à DansGuardian et Webstrict, le choix d'un moteur de recherche sécurisé conçu pour les enfants, Qwant junior. Mais tout système n'est pas infaillible, la vigilance des adultes reste requise.

Un système d'exploitation libre et gratuit

PrimTux s'appuie sur un système d'exploitation libre, GNU/Linux, plus précisément une Debian Jessie francophone. C'est un outil gratuit, élaboré de manière collaborative par des équipes de bénévoles essentiellement, qui, en dehors des logiques commerciales, souhaitent mettre l'informatique à la libre disposition de tous. Avec Linux nous sommes assurés de la pérennité de notre système : il n'y a pas de frais cachés ou d'obligation de repasser à la caisse lors de mises à niveau vers de nouvelles versions ou le risque de voir disparaître la distribution. PrimTux elle-même est le fruit d'une équipe d'enseignants et non enseignants bénévoles, dans l'esprit de ASRI éducation.

Pour revaloriser des ordinateurs dotés de 512 Mo de mémoire vive

De plus PrimTux est bâtie sur un système beaucoup moins gourmand en ressources matérielles qu'un système Windows. C'est donc l'opportunité de donner une seconde vie à de vieux ordinateurs en les mettant à disposition de ses enfants ou d'une école. Sachez que 512 Mo de mémoire RAM suffisent, le système installé sur le disque dur n'occupant qu'environ 7 à 8 Go !

Systemback permet de déployer PrimTux sur de nombreux postes informatiques

Les responsables informatiques intervenant sur des groupements scolaires ou des centres de loisirs peuvent, avec Systemback, la déployer très aisément sur de nombreux postes informatiques après l'avoir personnalisée.

Les nouveautés de la version Eiffel-Full Choix de l'environnement de travail en fonction de l'âge des enfants

Le choix d'un environnement de travail en fonction de l'âge des enfants ne se fait plus par changement de session. Tout peut désormais se faire à partir du bureau principal : les HandyMenus propres à chaque environnement restent accessibles. Grâce au menu « Bureaux et lanceurs au démarrage » il est possible de paramétrer PrimTux afin d'obtenir un environnement totalement personnalisé au démarrage.

Installation classique

L'installation, qui nécessitait la consultation de la documentation, s'est simplifiée pour revenir à une installation classique. Celle-ci n'est pas possible à partir de la distribution démarrée en live ; il faudra choisir cette option au démarrage. Toutefois, une version de PrimTux avec Systemback permet une installation à partir de la session Live.

Les Clicmenus sont intégrés

Primtux s'est enrichi de nouvelles sources logicielles en intégrant les Clicmenus : ce sont des interfaces graphiques personnalisables et évolutives, conçues pour pouvoir lancer en toute sécurité des logiciels et des documents, les installer, désinstaller, etc… Ce sont ainsi des applications supplémentaires qui s'ajoutent à la distribution : 18 en maternelle, 59 en cycle 2, 95 en cycle 3.

HandyMenu d'accueil

Un Handymenu d'accueil propose des liens vers les ressources essentielles permettant de mieux maîtriser la distribution et ses applications. Les débutants comme les plus aguerris auront ainsi à disposition tout le nécessaire pour aller plus loin.

Chaque bureau distingué par une barre de menu de couleur différente

Les différents environnements de bureau adaptés aux âges sont distingués par un xfce-panel (barre de menu et de lancement d'applications) de couleur différente. Un simple coup d'œil permet ainsi à l'enseignant ou au parent de savoir sous quel environnement l'enfant se trouve.

Le navigateur Web Firefox remplace Seamonkey

Le navigateur Firefox, moins lourd en consommation mémoire, remplace Seamonkey. Il a été préféré car il est plus récent et suit mieux les évolutions du Web. Un utilitaire, proxy-protect, permet de protéger le proxy de toute modification dans le navigateur lors de l’utilisation de Webstrict ou d’un serveur proxy propre à une école.

Un gestionnaire de logiciels simple

Un gestionnaire de logiciels, convivial, vient compléter le traditionnel gestionnaire de paquets Synaptic. Il est ainsi plus simple de choisir des applications à ajouter à son système.

De nombreuses améliorations à tester et adopter !

Il n'est pas possible de lister ici de manière exhaustive toutes les améliorations de PrimTux-Eiffel tant elles sont nombreuses. Nous vous invitons à la tester par vous-même pour en apprécier tout l'intérêt. Vous pourrez ensuite choisir de l'installer si elle vous convient.

Des ressources et un forum

PrimTux propose également un site de ressources ainsi qu'un forum sur lequel une équipe à l'écoute tentera de répondre à vos problèmes avec la distribution, et saura entendre vos propositions d'améliorations.

Remerciements

Merci à Philippe, Webmaster du site de-Bric-et-de-Broc.fr pour la rédaction initiale de cette présentation, affinée par un travail collaboratif.

Merci à arpinux, le fondateur de la distribution HandyLinux, qui a apporté ses conseils et ses compétences techniques notamment dans la mise en place d'une plateforme git de travail collaboratif de framasoft.

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Webinaires Silex les 5 et 12 avril 2016

5 avril, 2016 - 18:22

Silex est le seul éditeur libre (GPL) de sites web en ligne ; il compte des milliers d’utilisateurs dans le monde. Il vous permet de réaliser vos sites Internet en toute liberté et de garder le contrôle total de vos données (interopérabilité, pas de “lock-in”, pas de freeware, propriété des données).

Vous pouvez réaliser vos sites sans savoir coder, mais pour ceux qui le souhaitent il permet aussi de commencer facilement à mettre les doigts dans le code de façon ludique (grâce à ses éditeurs HTML, CSS et JS).

Quel que soit votre niveau, Silex est fait pour vous :

  • si vous ne savez pas coder le mode wysiwyg (what you see is what you get) vous permettra de faire votre site sans écrire une ligne de code ;
  • si vous êtes designers vous pourrez facilement faire du prototypage et vous serez libre pour designer en partant d’une page blanche ;
  • si vous voulez vous mettre à coder, Silex vous offre des éditeurs HTML, CSS ou JavaScript pour commencer à coder petit à petit ;
  • si vous êtes développeur vous pourrez ajouter vous même de nouvelles fonctionnalités au code source disponible sur github.
Au programme de cet atelier du 5 avril 2016 (19:30 - 21:00)
  • Débuter avec Silex ;
  • faire un site web pour mon dernier projet ou pour une entreprise à partir d’un modèle (template) ;
  • widgets utiles (OSM, diaspora, twitter, FB, Piwik, galerie Flickr, diaporama, formulaire de contact) => ajouter des liens sur la vidéo (widgets alternatifs) ;
  • publier le site en ligne avec Netlify, et ajouter un nom de domaine personnalisé ;
  • éditeur mobile pour créer une version mobile conviviale du site (preprod).
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