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Revue de presse de l'April pour la semaine 16 de l'année 2016

25 avril, 2016 - 22:59

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Liberté Algérie] L’incroyable équation de la motivation

Par Sadek Amrouche, le vendredi 22 avril 2016. Extrait:

Nous sommes en 1945, Karl Dunker, célèbre psychologue allemand, présente pour la première fois les résultats de son expérience intitulée «the candle problem» (le problème de la bougie). Cette expérience est un test rapide permettant de mesurer les capacités d’un individu à résoudre un problème. Il est très utilisé aujourd’hui dans une grande variété d’études en sciences du comportement. Si vous ne connaissez pas l’expérience, lisez ce qui suit et cherchez la solution avant de regarder la réponse.

Lien vers l'article original: http://www.liberte-algerie.com/cap-enp-liberte-algeriecom/lincroyable-equation-de-la-motivation-246245

[Unidivers] Imprimante 3D: panorama des débats et des ruptures

Par Thibault Boixiere, le vendredi 22 avril 2016. Extrait:

L’imprimante 3D. Le nom lui-même fait penser à la dimension spectaculaire du cinéma en relief. On confond la lanterne magique avec la camera obscura. Pourtant, l’impression tridimensionnelle n’est pas un procédé technique récent. Ses implications restent néanmoins actuelles. Entre industrialisation et démocratisation, cette technologie suscite le débat et provoque la rupture. Your next stop, the Twilight Zone…

Lien vers l'article original: http://www.unidivers.fr/imprimante-3d-technologie-debats-ruptures

[Framablog] Sympathy for the Free Software

Par Véronique Bonnet, le jeudi 21 avril 2016. Extrait:

Indésirable, le logiciel libre (free software)? Un amendement de la commission des lois du Sénat vient de faire disparaître, pour l’instant, avant l’examen en séance prévu fin avril, l’encouragement au logiciel libre. Certes, il s’agissait bien d’un amendement de repli, non juridiquement contraignant, que l’Assemblée avait voté comme pis-aller, vu les tirs de barrage contre la priorisation. Le simple encouragement est-il déjà tabou? Caillou dans la chaussure ? Loup dans la bergerie?

Lien vers l'article original: http://framablog.org/2016/04/21/allumons-les-reverberes-du-libre

[Developpez.com] Europe: l'open source va-t-il être exclu des standards pour le Marché Numérique Unique?

Par Michael Guilloux, le jeudi 21 avril 2016. Extrait:

Dans le cadre de sa nouvelle stratégie pour le Digital Single Market (Marché Numérique Unique) présentée l’année dernière, la Commission européenne (CE) a décidé de faire de la normalisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) la pierre angulaire.

Lien vers l'article original: http://www.developpez.com/actu/98036/Europe-l-open-source-va-t-il-etre-exclu-des-standards-pour-le-Marche-Numerique-Unique-L-UE-penche-vers-le-modele-de-licence-FRAND

Et aussi:

Voir aussi:

[Le Point] Qui veut la peau de l'open data?

Par Mathieu Lehot, le jeudi 21 avril 2016. Extrait:

Tangui Morlier de Regards citoyens s'inquiète du coup de frein mis à la politique de transparence des données publiques. Interview.

Lien vers l'article original: http://www.lepoint.fr/politique/qui-veut-la-peau-de-l-open-data-21-04-2016-2033949_20.php

Et aussi:

Voir aussi:

[Libération.fr] Android: que reproche Bruxelles à Google?

Par Anaïs Cherif, le jeudi 21 avril 2016. Extrait:

La Commission européenne a adressé au géant américain une liste de griefs contre son système d’exploitation pour smartphones. Il est accusé de ne pas respecter les règles de la concurrence.

Lien vers l'article original: http://www.liberation.fr/futurs/2016/04/21/android-que-reproche-bruxelles-a-google_1447667

[Numerama] Richard Stallman: «Plus rien ne me fait rêver dans la technologie»

Par Guillaume Champeau, le mardi 19 avril 2016. Extrait:

Entretien avec Richard Stallman, l'inventeur du logiciel libre, résolument attaché aux libertés et au combat contre toutes les technologies qu'il juge «oppressives».

Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/tech/164017-richard-stallman-plus-rien-ne-me-fait-rever-dans-la-technologie.html

[L'Atelier] «L’invention n’est pas source de valeur, la transformation du produit, oui»

Par Anna Bochu, le lundi 18 avril 2016. Extrait:

En quoi les brevets peuvent-ils parfois freiner la dynamique de création? Réponse avec Hacène Lahrèche, scientifique français faisant partie de l'équipe dirigeante de La Paillasse, premier laboratoire citoyen d'Europe.

Lien vers l'article original: http://www.atelier.net/trends/articles/invention-source-de-transformation-produit-oui_441237

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Sortie d’Ubuntu 16.04 LTS Xenial Xerus

25 avril, 2016 - 15:39

Sortie le 21 avril 2016, Ubuntu 16.04 est la vingt-quatrième version d’Ubuntu. Il s’agit d’une version dite « LTS » (Long Term Support), qui sera maintenue pendant cinq ans. Son nom de code est Xenial Xerus, soit le « xerus hospitalier » en bon français.

Sommaire Distribution Ubuntu

Pour rappel, Ubuntu est une distribution GNU/Linux basée sur Debian. Elle a hérité de sa distribution mère l’objectif d’universalité : elle vise à être utile sur les ordinateurs de bureau, les ordinateurs portables, mais aussi les serveurs, le cloud, les téléphones, les tablettes et les objets connectés en général. Elle se veut simple d’accès pour les utilisateurs n’ayant pas de connaissances poussées en informatique, mais également attrayante pour les développeurs.

En plus de la distribution mère, Ubuntu, il existe plusieurs variantes officielles, fournies avec des choix logiciels différents, afin de couvrir un besoin (Ubuntu Server, Ubuntu Studio…) ou de fournir un environnement de bureau particulier (Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu…). Cette dépêche présente les principales nouveautés.

Version LTS

L’abréviation LTS signifie Long Term Support, ou support à long terme, c’est-à-dire que contrairement aux versions stables qui sortent tous les six mois et qui bénéficient des correctifs de sécurité neuf mois après la sortie de la publication stable, une version LTS sort tous les deux ans et est maintenue pendant 60 mois (cinq ans).

Ce type de support étendu existe depuis les débuts d’Ubuntu (la première LTS était Ubuntu 6.06 « Dapper Drake », sortie il y a dix ans). Cependant, la généralisation du support de cinq ans à toutes les variantes (et pas seulement les serveurs) date d’Ubuntu 12.04 LTS « Precise Pangolin ».

À noter cependant que certaines variantes, pour diverses raisons, peuvent décider de ne pas participer à la LTS ou de s’engager pour un temps plus restreint. La maintenance pendant 5 ans concerne Ubuntu Desktop, Ubuntu Server, Ubuntu Core et Ubuntu Kylin (adaptée aux utilisateurs chinois). Les autres variantes (Kubuntu, Lubuntu, Ubuntu GNOME, Ubuntu Mate, Ubuntu Studio, Xubuntu et Mythbuntu) ne seront maintenues « que » pendant trois ans.

Il est possible de mettre à jour d’une version LTS à une autre. Si vous utilisez actuellement Ubuntu 14.04 LTS, notez que la mise à jour ne vous sera pas proposée avant fin juillet et la sortie de la première réédition « 16.04.1 » de cette nouvelle Ubuntu. En attendant, si vous souhaitez forcer le mouvement, vous pouvez simplement lancer la commande do-release-upgrade -d.

Nouveautés générales
  • Noyau Linux 4.4 ;
  • prise en charge de ZFS disponible par défaut ;
  • Mesa 11.2 ;
  • systemd 229 ;
  • GCC 5.3 ;
  • Python 3.5 ;
  • PHP 7 ;
  • LXD 2.0 ;
  • la majeure partie des composants de GNOME passe en 3.18 ;
  • Qt 5.5.1 ;
  • LibreOffice 5.1 ;
  • prise en charge de la version 64 bits de la z/Architecture d’IBM (s390x).
Le cas des cartes graphiques AMD/ATI

AMD ne maintient pas son ancien pilote propriétaire sur Ubuntu 16.04, et celui-ci a été retiré des dépôts. Les utilisateurs mettant à jour depuis une version précédente d’Ubuntu seront automatiquement redirigés vers le pilote libre.

Afin d’assurer une meilleure compatibilité et de meilleures performances, les composants du noyau correspondants ont été rétro-portés depuis la version 4.5 de Linux.
À noter que le nouveau pilote propriétaire d’AMD, fonctionnant avec le module noyau libre « AMDGPU », devrait être ajouté aux dépôts officiels d’Ubuntu lorsque celui-ci sera disponible en version stable, courant 2016.

Paquets snap

La distribution adjoint au classique format de paquets deb, le format maison snap.

Issus du retour d’expérience de l’Ubuntu phone et des plate-formes IoT (pour Internet of Things), les paquets Snap devraient fournir un environnement isolé pour exécuter des applications sans risquer de corrompre son système ou ses fichiers. Aussi, un paquet Snap peut contenir l’ensemble de ses dépendances binaires. Ceci devrait faciliter la mise à disposition des dernières applications alors que le système ne proposera plus des versions à jour des bibliothèques nécessaires. Et c’est particulièrement le cas pour une LTS en fin de vie.

À noter cependant que le gain de sécurité des paquets Snap est quasi nul pour les applications graphiques dans un environnement X11. Cela est dû au protocole X en lui même, qui n’a pas été conçu pour isoler ses clients les uns des autres. Heureusement, la transition vers Mir et les divers compositeurs Wayland permettra de remédier à tout cela.

L’outil Snapcraft a été mis à disposition. Il permet de créer et de publier des paquets Snap en quelques commandes.

Nouveautés propres aux variantes Ubuntu

La variante par défaut continue de se reposer sur la bonne vieille version 7 de Unity. Pour rappel, celle-ci est implémentée en tant que greffon dans Compiz.

Unity 7 et Compiz continuent d’être maintenus et profitent encore de cette nouvelle version pour recevoir quelques retouches et autres optimisations.

En vrac
  • Empathy (client de messagerie instantanée) ainsi que Brasero (graveur de disques) ne sont plus installés par défaut ;
  • l’application « Agenda » (gnome-calendar) est maintenant installée par défaut ;
  • le formatage est maintenant proposé dans le menu contextuel associé aux périphériques amovibles dans le dock de Unity ;
  • meilleure intégration des applications GTK utilisant une barre d’outils (headerbars) ;
  • l’exposé des applications peut maintenant se faire via la combinaison « Super+Ctrl+w » ;
  • une nouvelle option du centre de contrôle permet de toujours afficher le menu des applications ;
  • amélioration de l’accaparement du clavier de GNOME (key grabbing) ;
  • le nouveau design des barres de défilement (introduit dans Ubuntu 15.10) est maintenant également appliqué dans le dash ;
  • un meilleur support des thèmes a été implémenté dans le dash ;
  • support de la mise à l’échelle du curseur sur les écrans à très haute résolution (HiDPI) ;
  • grâce aux contributions de l’équipe d’Ubuntu Kylin, la barre de lancement peut être positionnée en bas. C’est d’ailleurs la configuration par défaut sur cette variante.
Les recherches dans le dash se font maintenant hors ligne par défaut

Il y a un peu moins de 4 ans, Ubuntu 12.10 créait la polémique en introduisant des résultats en provenance d’Amazon, d’Ebay ou encore de Wikipédia dans les recherches effectuées depuis le dash.

L’intention était de faire du dash un moteur de recherche comme un autre, permettant aux utilisateurs de trouver tout et n’importe quoi, plutôt que de rester centré sur l’ordinateur en question. Cependant, de nombreuses personnes se sont scandalisées de cette fonctionnalité. Les résultats commerciaux étaient parfois assimilés à de la publicité. Certains, comme Richard Stallman, ont déclaré qu’il s’agissait purement et simplement d’un spyware (les recherches étant effectuées sur le net, tout ce qu’un utilisateur tape dans le dash est donc transmis à un serveur distant).

Cette polémique est restée un argument parmi d’autres pour ne pas utiliser Ubuntu chez certains libristes intransigeants, et ce malgré la présence d’une option permettant de très facilement désactiver toute recherche en ligne.

Ubuntu 16.04 met enfin un terme à tout ceci, puisque le dash ne cherche désormais plus rien en ligne par défaut.

Canonical se serait donc réconcilié avec Saint IGNUcius ? Pas forcément, car la raison évoquée pour ce changement est bien plus pragmatique : Unity 7 étant amené à disparaître et Unity 8 utilisant un dash très différent, il n’y a pas de sens à continuer d’investir dans la montée en charge de l’infrastructure nécessaire côté serveur, et ce pendant les 5 ans du support de cette version LTS.

Cependant, les nostalgiques seront ravis d’apprendre qu’ils pourront réactiver les recherches en ligne manuellement dans les paramètres système.

Changement de logithèque

La logithèque Ubuntu (Ubuntu Software Center) est retirée au profit de la logithèque de GNOME (GNOME Software).

Proposée pour la première fois avec Ubuntu 9.10, la logithèque Ubuntu avait pour but d’uniformiser l’installation des applications dans Ubuntu. Pour Chris Hoffman de PCWorld.com le logiciel était à cette époque bon, mais a été laissé à l’abandon et est aujourd’hui plutôt lent. Il n’était plus dans la course et avait été retiré de Ubuntu MATE 15.10 pour cela. Controversée pour proposer des logiciels payants (le plus souvent propriétaires) au même titre que des logiciels libres, cette possibilité a été retirée sans prévenir les développeurs courant 2015, préparant l’abandon complet du logiciel.

Pour les utilisateurs, ce changement, malgré des problèmes esthétiques, va permettre une expérience plus rapide, ainsi qu’une uniformisation avec Debian.

Kubuntu

Les principales nouveautés de cette variante utilisant KDE SC sont liées à l’intégration de la suite KDE Applications dans sa version 15.12 ainsi que d’une version corrigée et améliorée du gestionnaire de fenêtres Plasma 5 (version 5.5.4).

De nombreux bugs ont été corrigés, l’application de capture d’écran « Spectacle » remplace l’ancien « KSnapshot », l’interface de l’éditeur vidéo « Kdenlive » a été améliorée, le gestionnaire d’archive « Ark » peut maintenant afficher les commentaires intégrés dans les fichiers ZIP et RAR…

Cette variante sera maintenue pendant trois ans.

Xubuntu

Cette variante se voulant légère est basé sur Xfce.

Le bureau Xfce n’ayant pas reçu de nouvelle version majeure depuis plus d’un an, il n’y a par conséquent que peu de vraies nouveautés à rapporter ici. En plus de la mise à jour de plusieurs applications, on pourra noter l’apparition d’un nouvel applet de gestion de l’énergie, d’une nouvelle sélection de fonds d’écran ainsi que l’amélioration de l’esthétique de l’écran de connexion.

Cette variante sera maintenue pendant trois ans.

Ubuntu GNOME

Cette variante 100 % GNOME reprend une grande partie des nouveautés évoquées pour Ubuntu, mais en proposant GNOME Shell par défaut. Pour les nouveautés propres à GNOME 3.18, vous pouvez vous référer à la dépêche correspondante.

Cette variante sera maintenue pendant trois ans.

Ubuntu MATE

Cette variante se voulant légère est basée sur le bureau MATE, qui est la continuité de GNOME 2.
Il s’agit de la première version LTS d’Ubuntu MATE, et celle-ci sera maintenue pendant trois ans.

Ces six derniers mois ont vu l’intégration de la suite MATE 1.12.1, l’ajout du lanceur d’application Synapse, l’amélioration de l’intégration avec Compiz et d’autres choses encore.

Lubuntu

Cette variante se voulant très légère est basée sur LXDE.

Depuis plusieurs mois, le gestionnaire de bureau est en cours de réécriture pour passer de GTK à Qt (LXQt). Ce travail massif n’étant malheureusement pas terminé, il n’y a donc pas de vraie nouveauté spécifique sur Lubuntu 16.04, hormis des corrections de bugs et l’utilisation d’applications plus à jour.

À noter que cette version de Lubuntu est également disponible officiellement pour l’architecture PowerPC (ce qui n’est pas le cas pour les versions non LTS).

Cette variante sera maintenue pendant trois ans.

Edubuntu

Cette variante centrée sur l’éducation est malheureusement dormante, faute de main d’œuvre. Les anciens mainteneurs n’ont pas pu faire le travail nécessaire pour pouvoir sortir cette version 16.04. Ceux-ci préfèrent consacrer le peu de temps qu’ils ont sur le maintien de la dernière version d’Edubuntu en date : la 14.04.

Un appel a été lancé pour trouver de nouveaux mainteneurs plus disponibles, faute de quoi Edubuntu finira par disparaître. Une lueur d’espoir cependant : au moins une personne s’est annoncée publiquement disponible pour reprendre les rênes de la distribution.

Ubuntu Touch (téléphones, tablettes, mais pas que)

Ubuntu Touch est une distribution dérivée à part entière. Il s’agit d’une quasi rolling-release dont chaque nouvelle version est déployée, en moyenne, toutes les six semaines. À terme, c’est cette version qui devrait prendre la place de l’Ubuntu officielle.

Trois versions ont été déployées au cours des six derniers mois. On pourra noter les nouveautés suivantes :

  • De nouvelles applications sont installées par défaut :
    • un client mail (Dekko) ;
    • un calendrier/agenda ;
    • un navigateur GPS complet basé sur OpenStreetMap (uNav, développé par un membre de la communauté) ;
  • le tutoriel apparaissant au premier lancement a été entièrement refondu ;
  • toute la pile Bluetooth (jusqu’au noyau) a été mise à jour vers Bluez5 afin de permettre l’ajout de nouvelles fonctionnalités liées à ce protocole ;
  • support des sonneries/alarmes personnalisées ;
  • une notification sonore est maintenant jouée lorsque la batterie est faible ;
  • support d’OpenVPN (PPTP devrait suivre prochainement) ;
  • mise à jour de la palette de couleur : les applications peuvent maintenant choisir entre un thème clair et un thème sombre ;
  • support du clavier japonais ;
  • amélioration du support du Pinyin ;
  • ajout et optimisation de composants dans la palette des éléments d’interface utilisateur ;
  • la synchronisation des contacts se fait maintenant via Buteo, originellement développé par Jolla : celui-ci est modulaire et devrait permettre de rajouter de nouveaux protocoles relativement facilement, on pense à CardDAV par exemple ;
  • nouveau design pour l’application météo ;
  • l’actualisation du contenu des scopes se fait maintenant de façon bien plus fluide ;
  • un nouveau scope pour Twitter ainsi que pour la recherche de livres ;
  • diverses améliorations concernant le positionnement (GPS) ;
  • il est maintenant possible de lire des playlist en arrière plan ;
  • la lecture de média (pause, playlist…) peut être contrôlée depuis l’indicateur son ;
  • possibilité de jouer du son depuis un scope ;
  • le navigateur web a beaucoup évolué :
    • support de la caméra et du microphone : il ne manque apparemment qu’un peu d’interface (sélection de la caméra…) pour que les applications basées sur WebRTC soient entièrement fonctionnelles ;
    • ajout d’une vue globale des favoris ;
    • amélioration de la convergence (contrôle au clavier et à la souris…) ;
    • tous les types de fichiers peuvent maintenant être téléchargés ;
    • possibilité de sélectionner/copier/coller au sein des pages web ;
  • les applications peuvent maintenant directement proposer des achats (achats in-app) ;
  • de nombreux bugs ont également été corrigés.
Un nouveau téléphone et une nouvelle tablette

Au cours des six derniers mois, deux nouveaux appareils ont été dévoilés.

Meizu PRO 5 Ubuntu Edition

Le Meizu MX4 Ubuntu Edition ayant apparemment été victime de son succès (il n’est plus disponible à la vente), Meizu propose désormais en précommande son téléphone « PRO 5 Ubuntu Edition ». Il s’agit, ni plus ni moins, de l’Ubuntu Phone le plus puissant/haut de gamme à ce jour.
Certains journalistes l’ayant eu en main regrettent cependant une fluidité qui ne serait pas à la hauteur des spécifications de la bête. C’est probablement pour cette raison que le téléphone n’est pas encore officiellement mis en vente, le temps que les ingénieurs de Canonical et de Meizu corrigent les problèmes en question.

Ce téléphone pourra utiliser la technologie Miracast pour déporter son affichage sur d’autres écrans.

BQ Aquaris M10 Ubuntu Edition

Il s’agit non seulement de la première tablette utilisant Ubuntu, mais également du premier appareil proposant la fameuse convergence sur laquelle les développeurs d’Ubuntu travaillent d’arrache pied depuis de nombreux mois.

En arrière plan vous pouvez voir le mode « tablette » classique, qui permet d’afficher deux applications simultanément : une que l’on peut placer sur le côté en la faisant glisser avec trois doigts et l’autre qui prend le reste de l’espace disponible.

Certaines applications adaptent automatiquement leur ergonomie lorsqu’elles fonctionnent sur un grand écran comme celui d’une tablette. Par exemple, sur un téléphone, le client mail Dekko affiche la liste des emails et leur contenu dans des écrans dédiés. Sur un grand écran, Dekko affiche les deux côte à côte.

Les choses deviennent cependant encore plus intéressantes lorsque l’on connecte un clavier et une souris à la tablette, que ce soit via Bluetooth ou via un câble adéquat. La tablette passe alors automatiquement en mode « bureau », ce qui transforme l’interface pour la faire ressembler au bureau Unity que nous connaissons tous, avec des fenêtres et les contrôles associés.

Il est de plus possible de connecter la tablette à un écran externe, ce qui transforme ainsi l’ensemble en un véritable ordinateur de bureau.

Pour couronner le tout, cette tablette vient préinstallée avec des logiciels usuels comme Firefox, LibreOffice et GIMP, qui sont disponibles en mode bureau. Ceux-ci tournent dans des conteneurs dédiés (Libertine) avec l’aide de Xmir.

La tablette BQ Aquaris M10 Ubuntu Edition est d’ores et déjà disponible et existe en deux modèles différents. Compte tenu de la jeunesse des fonctionnalités mises en œuvre, il s’agit toujours d’un appareil non destiné au grand public (il n’est d’ailleurs vendu qu’en ligne). Cependant, de nombreuses améliorations et corrections de bugs sont attendus dans les prochaines semaines, au rythme des mises à jour OTA.

Et la suite ?

Ubuntu 16.10 aura pour nom de code « Yakkety Yak ». Rien d’officiel n’a été annoncé pour le moment, mais cette version (voire la suivante) devrait enfin voir l’arrivée de Unity 8/Mir par défaut. On notera que le pilote propriétaire Nvidia est depuis peu compatible avec Mir, ce qui signifie qu’un des derniers obstacles majeur avant le replacement de Unity 7/Xorg a été surmonté.

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L’ERP OpenConcerto passe en version 1.4

25 avril, 2016 - 08:36

La version 1.4.1 du logiciel OpenConcerto vient de sortir. OpenConcerto est un logiciel complet de gestion d’entreprise incluant : gestion commerciale, comptabilité (dont l’analytique) et paye. Il dispose aussi d’une interface de caisse pour les points de vente et un système de préparation de commandes (picking).

OpenConcerto est disponible pour GNU/Linux, Mac OS X et Windows. Une version Cloud est proposée pour une solution clef en main.

Le logiciel, sous licence GPL, est téléchargeable dès maintenant en version 1.4.1 sur toutes les plates‐formes prises en charge en versions monoposte et multiposte. La version 1.4.1 est l’occasion d’inaugurer la gestion des nomenclatures, le système de préparation de commandes et la gestion de planning.

À la différence des solutions habituelles du secteur que l’on peut trouver dans les logiciels libres, OpenConcerto n’est pas une application Web, mais une application riche. Avec l’ajout de modules spécifiques, OpenConcerto constitue un PGI (ERP) véloce et adaptable. Il est actuellement utilisé en production dans des sociétés avec plus de 150 utilisateurs simultanés.

Cette application écrite en Java repose sur des bases de données libres, dont PostgreSQL et H2.

OpenConcerto est un progiciel de gestion intégré (PGI, ERP en anglais pour Enterprise Resource Planning) proche en architecture de Microsoft Dynamics Nav. Au niveau des fonctionnalités, vous trouverez les grands classiques des produits « en boîte », mais également les éléments d’un PGI complet, comme la gestion multi‐société, multi‐poste, multi‐utilisateur ou encore la traçabilité.

Devis, factures, avoirs, commandes, règlements et bons de livraison, tout y est. Le logiciel permet de gérer facilement clients, fournisseurs, achats, ventes, articles et stocks. La gestion commerciale est directement liée à la comptabilité (norme française), ce qui évite les doubles saisies.

L’accent est porté pour l’instant sur le retour utilisateur, afin de pouvoir fournir une base la plus complète possible. Le logiciel s’adresse à un public large :

  • l’auto‐entrepreneur, qui y trouvera de quoi réaliser devis, factures, paye et comptabilité ;
  • la petite entreprise, qui y verra une solution multiposte complète ;
  • la moyenne entreprise qui, économisant un coût de licence, pourra investir dans la création de modules spécifiques à son activité.

En plus de la résolution attendue des bogues de la version 1.3, et d’un grand nombre d’améliorations de l’interface, OpenConcerto 1.4 apporte principalement :

  • un paquet .deb pour GNU/Linux, un nouveau « lanceur » pour Mac OS X ;
  • la personnalisation de colonnes dans les listes ;
  • la traduction en polonais ;
  • la comptabilité analytique manuelle ;
  • une nouvelle fiche article avec la gestion des nomenclatures ;
  • les tarifs par quantité ;
  • de nouveaux modules : planning, OCR et préparation de commandes.

Il est à noter que, pour une utilisation professionnelle, sont proposés : formation, manuel et contrat de maintenance.

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Douzième rencontre parisienne C++ mercredi 27 avril 2016

24 avril, 2016 - 20:29

L'association C++FRUG organise la douzième rencontre parisienne C++ Francophone avec pour nom de code : decltype(new event).

Horaires Programme 19:00 Accueil 19:30 Présentations éclairs (Lightning talks) 20:00 Pause dinatoire, pizzas et bières offertes par Mobiskill Partner 20:30 Révolution des <algorithme> en C++17 21:15 Informations générales et fin de la rencontre Sommaire

Joël, le joyeux organisateur

Joël Falcou organise depuis 2013 les rencontres parisiennes du Groupe des Utilisateurs C++ Francophone (abrégé en anglais C++ FRUG en clin d'œil à nous les Frogs).

Dans la vie, Joël est maître de conférences LRI et Polytech Paris-Sud. Joël assure bénévolement la maintenance de projets libres comme des parties de Boost. Joël est également membre bénévole du comité de standardisation ISO C++.

Présentations éclairs (Lightning talks)

Loïc Joly présente deux outils autour du C++,

const char* ma_chaine_de_caracteres = R"nesaffichepas( Salut les "passionnés" du C++ )nesaffichepas";
  • Un visualiseur interactif d'arbre syntaxique basé sur Clang

Joël Falcou présente quelques bonnes pratiques en C++ moderne

  • Trucs et astuces
  • Détourner les variadiques à son profit
Révolution des <algorithme> en C++17

Thomas Petit présente les avancées du comité de normalisation C++17 (SG9) a propos des <algorithm>Ranges TS : view::transform<algorithm>.

Les <algorithm> de la STL sont mal aimés : difficilement composables, encombrés d'une syntaxe pénible, ils n'ont jamais réussi à convaincre et vivotent dans l'ombre des conteneurs. Mais récemment le comité de normalisation C++ (SG9) sous l'impulsion d'Eric Niebler a annoncé une série de TS (Technical Specification) qui devrait les remettre sur le devant de la scène.

Le premier TS, pas encore publié, mais dont le brouillon (draft) est très avancé, va revisiter les algorithmes existant pour en simplifier massivement l'utilisation. En introduisant de nouvelles surcharges acceptant les ranges (https://github.com/ericniebler/range-v3/).

Les infâmes begin()/end() que vomissent les codes utilisant fortement les <algorithm> ne seront bientôt plus qu'un lointain souvenir. L'arrivé des Concepts, ainsi que de nouvelles fonctionnalités comme les Callables et les Projections, vont eux aussi participer à la cure de simplification qui attend <algorithm>.

Le deuxième TS, en préparation, s'annonce encore plus révolutionnaire. En introduisant les View, la STL devrait se doter d'une nouvelle classe d'algorithme paresseux (lazy), non-mutable et composable permettant une écriture fonctionnelle merveilleusement concise et malléable.

Historique des rencontres C++ francophones

Profitons de cette dépêche pour faire un point sur les rencontres C++ francophones.

Traditionnellement les développeurs C++ n'étaient pas très motivés pour se réunir en association comme pour d'autres langages de programmation comme Perl, Python, Ada, PHP.

Mais en 2011, les développeurs C++ se sont pris une claque. Du moins, ceux qui ont compris la portée des révolutions apportés dans le nouveau standard C++11 qui tranche avec l’encéphalogramme plat auquel nous étions habitués depuis les années 90 !

C'est ainsi que de partout dans le monde les passionnés du C++ se sont mis à avoir de plus en plus envie de se rencontrer pour partager leur enthousiasme et parfois leurs incompréhensions…

La communauté C++ francophone n'a pas échappé à ce phénomène et de nombreuses rencontres C++ se produisent depuis :

Date Lieu Sujet 2013-06-05 Paris Qt on mobile 2014-03-11 Lyon C++ et Web: la croisée des chemins 2014-03-13 Lyon Le C++ évolue, et vous ? 2014-04-22 Lyon Rencontre C++ 2014-05-23 Paris C++ FRUG #3 - En faire ++ avec C++ 2014-10-02 Paris C++ FRUG #4 - C++ & Python 2014-10-21 Montpellier Rencontre C++ 2014-11-25 Montpellier Meetup C++ novembre 2014-12-16 Montpellier Rencontre C++ décembre 2014-12-18 Paris C++ FRUG #5 - L'asynchronisme en deux talks 2015-03-05 Paris C++ FRUG #6 - La métaprogrammation, non non ca sert en vrai 2015-03-17 Montpellier Rencontre C++ mars 2015-04-28 Paris C++ FRUG #7 - Nuts & Bolt 2015-06-18 Paris C++ FRUG #8 - Nuts & Bolts II - Le retour 2015-11-24 Montpellier Rencontre C++ 2015-12-10 Paris C++ FRUG #9 - Not Dead Yet ! 2016-01-21 Paris C++ FRUG #10 - import <new_blood> 2016-03-18 Marseille Première rencontre: lancement du groupe 2016-03-31 Paris C++ FRUG #11 - std::move(meetup) 2016-04-19 Montpellier Rencontre C++ 2016-04-27 Paris C++ FRUG #12 - decltype(new event)

Les rencontres C++ parisiennes sont classées au sixième rang au niveau mondial dans la catégorie "C++ Programming" sur le site meetup.com (avec 489 c++ dev lors de la rédaction de cette dépêche).

Anciennes présentations disponibles en ligne

Avec un peu de web-spéléo-archéologie, on trouve des traces d'anciennes présentations.

Merci de proposer d'autres liens dans les commentaires ;-)

Genèse de l'association C++FRUG

Ce besoin de partager les nouveautés du C++ a pour conséquence la création d'associations C++ dans plusieurs pays. Et c'est aussi le cas de la communauté francophone dont les plus motivés ont proposé une association C++FRUG.

L'association se veut trans-mondiale et aider toute rencontre C++ dans la francophonie. Un objectif important est de réduire notre dépendance au bon vouloir des sites non-libres. Un autre objectif est de conserver en accès libre les supports de présentations et les captations audiovisuelles.

Par contre, le site web C++FRUG est encore en cours de rédaction et avance selon les disponibilités des plus motivés… (faut dire que les dévs C++ ne sont pas forcément des flèches en développement web).

Inscription sur meetup.com

L'inscription sur le site meetup.com n'est pas obligatoire, mais cela permet de :

  • Commander suffisamment de pizza et de bières sans trop en commander 
  • Choisir/préparer la salle et installer le nombre de chaises nécessaires 
  • Suivre dans le temps les statistiques du nombre d'inscrits 
  • Les inscrits peuvent donner leur impression et indiquer ce qui peut être amélioré 
  • Retrouver une personne rencontrée pour, par exemple, continuer une discussion…

Ceux qui n'ont pas une adresse de courriel anonyme ou qui ne veulent pas dévoiler leur identité au site meetup.com peuvent venir sans s'y inscrire. Nous espérons que cela représente une petite minorité afin de ne pas avoir de surprise dans l'organisation de l'événement ;-)

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Agenda du Libre pour la semaine 17 de l'année 2016

24 avril, 2016 - 18:20

36 événements cette semaine. De plus, une carte des GULL a été mise en place: en France, en Belgique et en Suisse. N'hésitez pas à rajouter votre organisation!

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 17 de l'année 2016 [Kunheim] Formation Linux - Le lundi 25 avril 2016 de 18h00 à 22h00.

Tous les lundis à partir de 18h00 jusqu'à 22h00 venez découvrir ou vous former sur Linux et les logiciels libres.
Ces séances de formation ont lieu à la salle "Kegreiss" au 56 rue principale - Kuhneim - face à la mairie - cette salle est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Nous vous attendons nombreux. Le Team Linux

[Nevers] Conférence RMS - Le lundi 25 avril 2016 de 18h00 à 20h00.

L’association Nevers Libre est fière de vous annoncer qu’elle organise, le lundi 25 avril 2016, de 18h à 20h, à l’Agglomération de Nevers, une conférence exceptionnelle, donnée par le Dr. Richard M. Stallman, fondateur du projet GNU et mieux connu sous le pseudonyme de rms.
Voici un petit résumé, pour vous mettre l’eau à la bouche :
Le droit d’auteur s’est développé à l’époque de l’impression.  Il a été conçu pour le système de reproduction centralisé imposé par cette dernière.  Mais le droit d’auteur n’est pas bien adapté aux réseaux informatiques, et seules des punitions draconiennes peuvent le faire respecter.  Les multinationales qui tirent avantage du droit d’auteur font du lobbying pour imposer de telles punitions et accroître leur pouvoir, tout en restreignant l’accès du public au technologie. Mais si nous souhaitons vraiment servir le seul but légitime du droit d’auteur au bénéfice du public, alors nous devons le modifier dans l’autre direction.

[Paris] Atelier Gimp - Le lundi 25 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

Dans la série des ateliers Do it yourself, l’association Silex Labs vous propose un nouveau cycle d'ateliers pour découvrir les clés de la PAO & du Design Open source et vous initier aux principaux outils de communication visuelle libres : Scribus, Inkscape et Gimp. Ces trois logiciels sont des logiciels libres et gratuits (licence GNU GPL) et sont multiplate-forme (ils fonctionnent sous GNU/Linux, Windows, Mac OS X).
Suite aux 2 premiers ateliers qui nous ont permis de faire un tour des 3 logiciels et de s’initier à Inkscape nous allons maintenant passer à Gimp.
À propos de Gimp

[Rennes] Rencontre mensuelle des contributeurs OpenStreetMap 35 - Le lundi 25 avril 2016 de 20h30 à 23h00.

La cartographie collaborative vous intéresse, vous contribuez un peu, beaucoup à OpenStreetMap :
cette rencontre est ouverte à tous, débutants, expérimentés, curieux…
La salle dispose d'un vidéo projecteur et d'une connexion Internet.Venez avec votre ordinateur portable dans la mesure du possible.

[Brignoles] Réunion mensuelle de Gullivar - Le mardi 26 avril 2016 de 18h30 à 21h30.

Les membres de l'association GULLIVAR (Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres de l'Intérieur du Var) vous invitent à leur réunion mensuelle qui aura lieu le 26 avril 2016, de 18h30 à 21h30, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles à partir de 18h30.
Cette soirée est ouverte à tous, adhérents et sympathisants.
Un Accès Haut débit par Ethernet et wifi est disponible pour la mise à jour et l’installation de distributions GNU/Linux.

[Lay] Mardi du Numérique - Le mardi 26 avril 2016 de 18h30 à 20h00.

Chaque dernier mardi du mois, Chantier Libre, FabLab du Roannais organise au Lay t'motiv le Mardi du Numérique, un atelier ou une animation en lien avec le libre qu'il soit logiciel ou matériel.
Vous connaissiez LibreOffice Impress ou PowerPoint. Ce mois-ci nous découvrons Sozi, un logiciel de présentation animée.
Au lieu d’être une simple succession de diapositives, la présentation devient là un parcours au cœur d’une image, d’un organigramme, d’une infographie,…

[Toulouse] QJELT, le repas du Libre Toulousain - Le mardi 26 avril 2016 de 20h00 à 23h00.

Le groupe d'utilisateurs de Logiciels Libres de Toulouse Toulibre en collaboration avec Tetaneutral.net fournisseur d'accès internet et hébergeur libre proposent aux sympathisants de se retrouver l'un des mardis ou jeudis de chaque mois pour échanger autour des logiciels Libres, des réseaux libres, discuter de nos projets respectifs et lancer des initiatives locales autour du Libre. Ce repas est ouvert à tous, amateurs de l'esprit du Libre, débutants ou techniciens chevronnés.
Ce Qjelt aura lieu le mardi 26 avril 2016 à 20 heures, au restaurant Bois et Charbon situé au 64 rue de la Colombette à Toulouse. C'est à proximité de la place Saint Aubin accessible par le métro à la station Jean Jaurès (ligne A et B). Entrée/plat/dessert + 1/4 de vin à 19€50.
Pour des raisons de logistique, une inscription préalable avant la veille est nécessaire sur cette page.

[Clermont-Ferrand] Portage de Linux sur une plateforme ARM - Le mercredi 27 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

Ce séminaire d’une demi-journée sera animé par un ingénieur Linux embarqué qui présentera le processus et les concepts importants pour comprendre et réaliser ce travail d’adaptation du noyau Linux à une plateforme ARM spécifique.
L’écosystème ARM offre un large choix de processeurs et de plateformes répondant à un grand nombre de besoins d’applications embarquées, et le système Linux est fréquemment utilisé pour de telles applications. Cependant, la mise en œuvre de Linux sur une plateforme ARM spécifique nécessite des adaptations au niveau du bootloader ainsi qu’au niveau du noyau Linux lui-même: Device Tree, pilotes de périphériques, etc.
Programme:

[Joué-lès-Tours] Mobiliser grâce au numérique - Le mercredi 27 avril 2016 de 18h00 à 21h00.

Le numérique permet aux associations et aux projets reposant sur l’action collective de mobiliser plus largement des bénévoles. Cependant, les outils numériques restent aujourd’hui sous-exploités par les associations.
Cette rencontre-débat permettra donc d’échanger sur différentes façons dont le numérique peut permettre de mobiliser les citoyens autour d’un projet commun. Réseaux sociaux, pétitions en ligne, crowdfunding, tous ces usages d’Internet contribuent à transformer les usages des associations et méritent qu’on réfléchisse à la manière de les intégrer dans nos pratiques.

[Perpignan] Atelier: mise en place d'un serveur mailman - Le mercredi 27 avril 2016 de 18h00 à 22h00.

Atelier organisé le 27 avril à partir de 18h00 au local de l'association.
Il sera dédié à la création d'un serveur mailman pour la communication interne de l'association.
Nous aborderons les différentes étapes pour la mise en place de mailman en auto-hébergement sur nos serveurs.

[Grenoble] TupperVim - Le mercredi 27 avril 2016 de 19h00 à 22h00.

La Guilde des Utilisateurs d'Informatique Libre du Dauphiné organise un atelier TupperVim.
Le format est à mi chemin entre un atelier pratique et un apéro informel, pour échanger des trucs et astuces sur le célèbre éditeur de texte.
N'hésitez pas à venir, débutants ou confirmés, pour apprendre des choses, discuter avec d'autres vimistes, et prendre l'apéro.

[Lyon] Rencontre Python - Odoo, OCA - Le mercredi 27 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

Une rencontre Python est un rassemblement convivial autour du langage de programmation Python.
Sylvain Le Gal nous parlera d'Odoo, de l'OCA et de leur écosystème. Odoo est un logiciel de gestion codé en Python par une entreprise du même nom. L'OCA, ou Odoo Community Association est une association d'utilisateurs et intégrateurs autour d'Odoo.
Comme d'habitude, amenez ce que vous voulez partager à boire ou à manger.

[Paris] Rencontre C++ Francophone - Le mercredi 27 avril 2016 de 19h00 à 21h30.

L'association C++FRUG organise la douzième rencontre parisienne C++ Francophone avec pour nom de code : decltype(new event).
Mercredi 27 avril 2016 de 19:00 à 21:30 ;
43 Rue Beaubourg, Paris, locaux de Mobiskill Partner ;

[Orléans] Science ouverte: OpenFoodFacts - Le mercredi 27 avril 2016 de 20h30 à 22h30.

La prochaine conférence de Cenabumix aura lieue mercredi 27 avril 2016
sur le thème :
Science ouverte : nos aliments, avec OpenFoodFacts

[Lille] RéZolutions Numériques - Le jeudi 28 avril 2016 de 09h00 à 17h00.

Les RéZolutions Numériques c'est un cycle de rencontres territoriales pour accompagner les assos dans leur transition numérique.
Au programme de ces journées gratuites:
Table-ronde sur les enjeux de la transition numérique pour les associations (communecter.org / chtinux / les petits débrouillards etc…)

[Mauguio] Infolibres - Le jeudi 28 avril 2016 de 17h00 à 19h00.

Rendez-vous salle de formation informatique de la médiathèque.
L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à apprivoiser votre système GNU/Linux au quotidien.
Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes.

[Dijon] Conférence : Web, framework or not framework ? - Le jeudi 28 avril 2016 de 17h30 à 20h00.

La société de services informatiques libres Cadoles et Bourgogne Numérique s’associent à nouveau à Atol C&D pour vous présenter une nouvelle conférence autour des logiciels libres le jeudi 28 avril 2016 à 17h30 à la CCI Bourgogne, Place des Nations Unies à Dijon.
Après la virtualisation et les méthodes agiles, place au web avec une question qui agite le monde des développeurs, « framework or not framework ? ».
Après avoir présenté 3 aspects du problème et 3 réponses potentielles, le public sera invité à débattre sur la question.

[Paris] Apéro contribution au libre - Le jeudi 28 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

On vous propose de continuer les apéropen source en mode contributhon avec Parinux, parce que boire des verres c’est sympa mais c’est encore plus sympa de le faire en contribuant à des projets libres et utiles.
Nous vous proposerons bien sûr de contribuer à Silex et de soutenir notre campagne de Crowd Funding qui battra alors son plein mais aussi de contribuer à d’autres projets portés par Parinux et ses aficionados du libre.
Si vous pensez que la contribution n’est pas pour vous, faites nous confiance vous vous trompez ! La contribution c’est pour tout le monde, chacun à son niveau, parfois poser des questions sur un projet c’est le début de la contribution alors n’hésitez pas à venir nous aider et trinquer à l’avenir du libre.

[Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 28 avril 2016 de 19h30 à 23h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

[Tours] L'auto-hébergement et pourquoi pas chez-vous ? - Le jeudi 28 avril 2016 de 20h00 à 22h00.

Touraine Data Network dans le cadre de son objet "la défense et la promotion du réseau des réseaux Internet" vous propose un atelier sur l'auto-hébergement.
Venez découvrir les principes de l'auto-hébergement de ses propres services numériques: Pourquoi et comment ? L'essayer et pourquoi pas l'adopter !
Des ateliers complémentaires peuvent être organisés sur d'autres créneaux (essentiellement pour la mise en pratique l'atelier du jeudi soir étant la pour la découverte).

[Paris] Atelier : Maker girls - Le vendredi 29 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

Dans le cadre du cycle " Femmes dans les sciences et les techniques" organisé du 26 avril au 5 mai 2016,le Carrefour numérique² en partenariat avec Paris Maker Girls propose aux débutantes ou non, de participer à un atelier où vous pourrez notamment découvrir et utiliser Arduino mais également d'autres technologies « open source ».
Le vendredi 29 avril de 14h à 18h. Dès 14 ans. Inscription par mail carrefour-numerique CHEZ universcience POINT fr

[Chambéry] Install Party - Du vendredi 29 avril 2016 à 15h00 au samedi 30 avril 2016 à 18h00.

Le vendredi 29 avril après-midi
15h-18h : ordinateurs en libre service
Les bibliothécaires vous invitent à essayer un tout nouvel environnement pour votre pc, sobre, respectueux de votre vie privée et réputé sans virus.

[Montpellier] Permanence « Les logiciels libres, parlons-en ! » - Le vendredi 29 avril 2016 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00 (ou au delà sous réserve d’accord préalable), au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

[Mérignac] Permanence UNBEE - Le vendredi 29 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

Unbee est une association qui relie entre eux les utilisateurs du monde LIBRE sur Mérignac.
Tous les 3ème vendredis de chaque mois (hors vacances), les utilisateurs se réunissent pour partager leur passion autour d'une "auberge espagnole"…
C'est aussi un moment d'échange et de discussion pratique et technique sur UBUNTU ou autres logiciels LIBRES.

[Paris] CODE, debugging the gender gap - Le vendredi 29 avril 2016 de 20h00 à 23h00.

Dans le cadre du cycle "Femmes dans les sciences et les techniques" organisé du 26 avril au 5 mai 2016,
le Carrefour numérique² projettera le documentaire CODE, debugging the gender gap (en version originale anglaise, sous-titrée français). Après le film, découvrez les nombreux langages de programmation en discutant avec des programmeuses. Rencontrez les organisatrices de sessions d'initiation.
Salle Agora du Carrefour numérique², niveau -1 de la Cité des sciencesPlaces limitées.Sur inscription par mail carrefour-numerique CHEZ universcience POINT fr

[Cognac] Initiation au montage vidéo avec KDENive - Le samedi 30 avril 2016 de 09h00 à 17h00.

Initiation au montage vidéo avec KDENive
Niveau débutant
Sur inscription à l'adresse contact@logicielslibrescognac.org

[Beauvais] Participation à la journée internationale Linux Presentation Day - Le samedi 30 avril 2016 de 09h00 à 12h00.

La Linux Presentation Day (ou LPD) est un événement à l'échelle européenne qui a pour but de promouvoir Linux et les logiciels libres auprès du grand public.
Cette journée a été initiée par le groupe d’utilisateurs de Linux berlinois (BeLUG).
Les pays participants : Danemark,  Germany, Austria, Italy, Portugal, Switzerland, France.

[Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 30 avril 2016 de 09h00 à 12h00.

Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

[Montpellier] Linux Presentation Day - Le samedi 30 avril 2016 de 13h00 à 16h00.

Linux Presentation Day est l’occasion de découvrir Linux et les logiciels libres. Un grand nombre de groupes d’utilisateurs de Linux (GUL) du monde, ainsi que des entreprises et des universités, organisent deux fois par an, le même jour, des rencontres afin de présenter Linux et le logiciel libre.
Le prochain Linux Presentation Day aura lieu le Samedi 30 avril 2016.
En France, les GUL suivants ont annoncé leur participation :

[Rouen] Journée mensuelle du Logiciel Libre [LPD] - Le samedi 30 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

Stop Press : La Mairie de Rouen met à notre disposition une salle au rez-de-chaussée et qui sera plus pratique et accessible pour tous. On vous attend!
Le samedi 30 avril 2016, nous organisons notre Journée Mensuelle du Logiciel Libre à la Maison St Sever à Rouen (Centre Commercial St Sever, 10-12 rue Saint-Julien 76100 Rouen) de 14h00 à 18h00. Rouen, Haute-Normandie. Ce mois-ci, nous participons au Linux Presentation Day #LPD par la même occasion.
Nous distribuerons gracieusement des DVDs openSUSE 32/64 Bits à nos visiteurs dans la limite du stock disponible.

[Orléans] Install Party GNU/Linux - Le samedi 30 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

Cenabumix organise une Install Party le samedi 30 avril 2016 de 14h à 18h.
Celle-ci aura lieue à Espace & Co, espace de travail collaboratif, qui nous prête les lieux pour l'occasion.
Si vous souhaitez installer GNU/Linux sur votre ordinateur et enfin vous libérer des systèmes d'exploitations propriétaires, cette journée est faites pour vous.

[Nantes] Linux Presentation Day - Le samedi 30 avril 2016 de 14h00 à 20h00.

A l’occasion de la permanence, déjà prévue, du 30 avril 2016, Linux Nantes s’associe à un "happening" européen : la Linux presentation Day
Cette manifestation se propose de faire découvrir Linux et les logiciels libres à un public le plus élargi possible en France et dans plusieurs pays européens.
https://www.linux-nantes.org/Comment-se-rendre-au-local.html

[Toulouse] Linux Presentation Day - Le samedi 30 avril 2016 de 14h00 à 18h00.

Linux Presentation Day est l’occasion de découvrir Linux et les logiciels libres. Un grand nombre de groupes d’utilisateurs de Linux (GUL) du monde, ainsi que des entreprises et des universités, organisent deux fois par an, le même jour, des rencontres afin de présenter Linux et le logiciel libre.
Le prochain Linux Presentation Day aura lieu le Samedi 30 avril 2016.
Linux Presentation Day (ou LPD) est un événement à grande échelle qui a pour but de promouvoir Linux et les logiciels libres auprès du grand public.

[Marseille] Install Party GNU/Linux - Le samedi 30 avril 2016 de 14h30 à 19h30.

L’association CercLL (CercLL d’Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres) vous invite à une install party GNU/Linux, le samedi 30 avril 2016 de 14h30 à19h30, dans la salle de la Fabulerie au 4 rue de la Bibliothèque 13001 Marseille (prés du Conservatoire).
Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé. Une nouvelle façon d’utiliser votre ordinateur.
Vous vous sentez une affection naissante pour le Gnou et le Manchot, les mascottes de GNU/ Linux.

[Brignoles] Dimanche du Libre - Le dimanche 1 mai 2016 de 10h00 à 19h30.

Les membres de l'association GULLIVAR (Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres de l'Intérieur du Var) vous invitent au dimanche du Libre de Brignoles, le dimanche 1er mai 2016, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles.
Programme de la journée du 1er mai 2016.
10h, ouverture de la salle (matinée libre, configuration des pc, install-party, etc..).

[Strasbourg] Windows 10 : Comment limiter les risques pour ma vie privée ? - Le dimanche 1 mai 2016 de 14h00 à 18h00.

Que fait vraiment Windows 10 dans notre dos ?
Windows 10 représente-t-il un risque pour mes données ?
Que faire pour limiter la surveillance sous Windows 10 ?

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Sortie de GCC 6

23 avril, 2016 - 11:53

La sortie de la nouvelle version majeure du compilateur GCC du projet GNU va être annoncée. Écrit à l’origine par Richard Stallman, le logiciel GCC (GNU Compiler Collection) est le compilateur de référence du monde du logiciel libre. Il accepte des codes sources écrits en C, C++, Objective-C, Fortran, Java, Go et Ada et fonctionne sur une multitude d’architectures.

La suite de la dépêche vous propose en avance de phase une revue de certaines parties des améliorations et nouvelles fonctionnalités. Alors que GCC devenait un peu plus lent à chaque publication d’une nouvelle version, cette mouture marque un tournant en étant plus rapide que les deux versions précédentes, et plus rapide que d’autres compilateurs dans la plupart des situations, tout en générant souvent des binaires plus petits.

Sommaire Introduction

De nouvelles optimisations, un raffinement de celles existantes, ainsi que de nouvelles fonctionnalités pour les langages et architectures prises en charge, sont à l’ordre du jour. L’amélioration de l’usage par les développeurs continue par l’optimisation des alertes et des outils à sa disposition.

GCC suit donc désormais un système de numérotation de versions majeures en .1 puis .x. Cette 6.1 est la première version stable, tout comme 5.1 le fut.

Nouvelles fonctionnalités à la compilation

En particulier, l’optimisation à l’édition des liens a été améliorée (tant pour les performances du code généré que les performances du compilateur), et on voit pour la première fois arriver la possibilité de décharger le processeur de certains calculs sur la puce graphique avec les puces d’AMD et la bibliothèque OpenMP !

Nouvelles optimisations
  • L’analyse d’aliasing de types gère maintenant mieux les accès à des pointeurs différents. Cela résulte en une amélioration des informations de type de l’ordre de 20 à 30 % pour certains programmes C++ de très haut niveau (donc avec des types complexes). Cette meilleure prédiction de type lors du déréférencement de pointeurs permet d’activer plusieurs optimisations.

    • Ces optimisations cassent bien sûr le code si les déréférencements se faisaient avec des constructions de typage ambigu (comme une union en C ou en utilisant reinterpret_cast en C++). Ce genre de programme pourrait maintenant avoir besoin de l’option -fno-strict-aliasing pour être compilé correctement. Les typages ambigus invalides sur des variables globales sont maintenant rapportées par l’alerte (warning) spécifique -Wodr-type-mismatch.
  • Cette même analyse prend maintenant en charge les attributs GNU weakref et alias, ce qui permet d’utiliser une variable et son alias dans une même unité de compilation, ce qui arrive souvent avec les optimisations à l’édition des liens.

  • La propagation de valeurs fait maintenant l’hypothèse que le pointeur this des classes C++ est non nul. Cela permet de se passer de nombreuses vérifications de non‐nullité de pointeurs, tout en cassant des bases de code qui se reposaient sur ce comportement indéfini du langage (comme Qt 5, Chromium et Kdevelop !). Il est possible d’utiliser -fno-delete-null-pointer-checks pour maintenir la compatibilité du code, et d’identifier les portions qui posent problème avec des tests dynamiques utilisant l’option -fsanitize=undefined.

  • Nouvelles fonctionnalités d’optimisation inter‐procédurales. Rappelons que le compilateur décide de l’inlining des fonctions : c’est‐à‐dire que le code va être dupliqué à chaque endroit où elle est appelée, gagnant ainsi un appel de fonction (et les sauvegarde et création de contexte de pile afférents), mais perdant en taille de code (et donc mettant plus de pression sur le cache et les décodeurs). Il décide aussi de cloner les fonctions : par exemple, si une fonction à deux arguments f(a, b) est appelée soit par f(1, b) soit par f(2, b), elle peut être clonée en deux fonctions différentes f1(b) et f2(b). Il faut bien sûr que le compilateur soit sûr de la valeur de a et cette information s’obtient par la propagation des constantes ou une analyse statique.

    • La passe d’inlining ou de clonage des fonctions repose sur des heuristiques de tailles et de durée d’exécution du code. Ces heuristiques sont maintenant plus précises grâce à une analyse des sauts, réalisée avant la construction du profil du programme.
    • Le clonage des fonctions élimine maintenant des paramètres des fonctions de manière plus agressive.
Améliorations des performances du code généré par les optimisations au moment de l’édition des liens (link‐time optimization, LTO).
  • Les attributs warning et error sont maintenant préservés à l’édition des liens, on peut donc compiler des programmes avec à la fois l’optimisation à l’édition des liens et l’amélioration de la robustesse des sources face aux attaques de type buffer / stack overflow permise par l’option -D_FORTIFY_SOURCE=2.

  • La fusion de types définie par le standard Fortran 2008 a été corrigée, permettant l’interopérabilité entre des programmes C et Fortran. Plus de détails sur ce point sont disponibles dans les notes de version sur le site de GCC.

  • Comme précisé plus haut, plus d’informations sur les types sont passées à l’édition des liens ce qui permet une meilleure précision sur les types lors de la LTO en cas d’aliasing.

  • La taille des fichiers d’objets LTO a été réduite : par exemple, sur Firefox 46.0, on gagne 11 %.

  • La parallélisation de la phase d’optimisation à l’édition des liens (qu’on active par l’option -flto=n) a été significativement améliorée : les données étudiées en partitionnant le programme (pour découper en blocs optimisables indépendamment et donc en parallèle). Par exemple, toujours sur Firefox 46.0, ces données ont été réduites de 66 % !

  • Le greffon de l’éditeur de liens (gold ou bfd) a été étendu de sorte à passer des informations sur le type de binaire généré par le back‐end de GCC. Cela permet de configurer le générateur de code pour prendre en charge une édition de liens (avec optimisation, bien sûr) incrémentale ! Il suffit de passer l’option -r à gcc et d’utiliser un éditeur de liens à greffons. Pour rappel, la prise en charge des greffons des éditeurs de liens à greffons a été activée dans la version précédente de GCC pour réduire la quantité d’information nécessaire à la phase de LTO qui était stockée dans les bibliothèques statiques (fichiers .a qui sont en réalité une collection de fichiers .o). Il n’y a cependant pas de magie, mais un nouveau compromis est possible :

    • soit on édite les liens avec ld -r, qui réalise la LTO lors de l’édition finale des liens et réalise avec les informations transmises individuellement sur chaque objets une optimisation globale (donc lente à l’édition des liens) sur le programme ;
    • soit on édite les liens avec gcc -r, qui produit l’objet binaire avec LTO sur les informations dont il dispose, mais qui ne reviendra pas sur les optimisations déjà réalisées quand il arrivera à l’édition finale des liens. Cette dernière édition des liens sera ainsi plus rapide mais manquera peut‐être des opportunités qu’une LTO globale aurait vues.

Honza Hubička, développeur LibreOffice, propose un article de comparaison de compilations entre différentes versions de GCC, mais aussi avec LLVM, en utilisant les LTO sur GCC 6.

Nouvelles informations sur les erreurs et alertes à la compilation

Peut‐être suite à la pression mise par clang (du projet LLVM) sur les aspects de facilitation du travail du programmeur, il y a déjà plusieurs années de cela, les développeurs de GCC améliorent depuis plusieurs versions les messages d’erreur en vue d’améliorer la productivité des utilisateurs. Voir en particulier cette publication détaillée de Mark Wielaard.

Quelques exemples :

  • après l’apparition de messages d’erreur plus explicites et en couleurs dans les versions précédentes, la version 6.1 de GCC indique maintenant l’ensemble des caractères qui posent problème plutôt qu’un seul ;
  • les messages d’erreur sont agrémentés de recommandations sur la manière de résoudre le problème (par exemple une faute de frappe sur un nom de variable ou remplacer . par -> sur un pointeur) ;
  • certaines fautes de frappe d’arguments sur la ligne de commande gcc sont maintenant détectées et une suggestion est faite à l’utilisateur (par exemple, tenter d’éditer des liens avec la bibliothèque static-fortran au lieu de static-gfortran) ;
  • le développeur est maintenant prévenu lorsqu’il effectue certaines comparaisons tautologiques ou encore lorsque des chaînes de if … else … if contiennent plusieurs fois la même condition ;
  • de nombreuses alertes supplémentaires sont levées. Parmi elles, les indentations trompeuses sont maintenant détectées et le compilateur lance une alerte avec le flag -Wmisleading-indentation. Le déni plausible d’Apple sur la faille goto fail; deviendra impossible à tenir à l’avenir. Concernant cette nouvelle alerte, voir la publication sur le blog Red Hat.

De manière générale il est fortement recommandé de compiler tout code avec -Wall -Wextra et de traiter toutes les alertes remontées par le compilateur ! Selon le principe « pas de fenêtre brisée » (no broken window), manquer de soin par petites touches sur un projet incite à prendre de moins en moins soin du code. Il devient vite peu fiable et très coûteux à maintenir et à faire évoluer.

Tests dynamiques de code

Dans la lignée des outils qui instrumentent le code, souvent portés depuis clang, et qui permettent de détecter des problèmes à l’exécution dans la famille des fsanitize= :

  • Une nouvelle option a été ajoutée parmi celles qui permettent de détecter certains problèmes lors de tests dynamiques au développement : on peut maintenant vérifier les bornes des tableaux C de type array de manière plus stricte qu’auparavant, via l’option -fsanitize=bounds-strict. Cela active la vérification déjà existante -fsanitize=bounds et instrumente le code pour les tableaux de longueur variable.
Nouvelles bibliothèques et fonctionnalités
  • Implémentation de la spécification d’OpenMP en version 4.5 pour les compilateurs C et C++.

  • Les compilateurs C/C++ permettent d’utiliser des attributs au sein des énumérations (par exemple, marquer via un attribut déprécié l’une des valeurs d’une énumération).

  • Le compilateur C++ suppose que le code est en C++ 2014 par défaut (contre C++ 98 auparavant). L’activation du C++ 14 strict se fait avec -std=c++14. Sinon on bénéficie des extensions GNU au langage, correspondant à -std=gnu++14.

  • Le compilateur et la bibliothèque standard C++ (libstdc++) proposent les concepts et quelques extensions du futur standard C++ 2017 de manière expérimentale. En particulier, les rapports techniques (fonctionnalités expérimentales considérées pour inclusion éventuelle dans les futures évolutions du standard) File Systems ou Library Fundamentals v2.

  • Améliorations de la bibliothèque libgccjit qui permet de compiler du code à la volée.

  • Prise en charge de la nouvelle bibliothèque standard C Musl sous Linux (architectures AArch64 / ARM / MIPS / PowerPC / i386 / x32 / x86_64). Rappelons que cette nouvelle bibliothèque se veut à la fois performante et très légère, ce qui permet de la compiler en statique dans les exécutables sans qu’ils grossissent démesurément.

Nouveautés sur les architectures gérées

Outre les habituelles dépréciations et/ou suppression d’architectures, pour lesquelles personnes ne s’est manifesté pour les maintenir, on note à côté les améliorations et nouveautés suivantes :

  • Améliorations pour les architectures ARM : on notera la prise en charge de l’option -march=native sous AArch64 (architectures ARM 64 bits) pour que GCC détecte tout seul le processeur sur lequel il est exécuté, afin d’optimiser le code spécifiquement pour lui.

  • Prise en charge du langage intermédiaire HSA (pour les systèmes AMD, généralement avec un processeur central et un processeur graphique Radeon intégré) : en utilisant une extension pour la bibliothèque OpenMP du projet GNU (libgomp), on peut transformer des constructions OpenMP simples en langage HSAIL, pour les exécuter sur les puces graphiques d’AMD dont le pilote prend ce langage en charge.

  • Prise en charge des instructions vectorielles AVX512 (donc, comme leur nom l’indique, sur 512 bits) pour les encore rares processeurs Intel Xeon de la génération Skylake.

  • Prise en charge des nouvelles instructions monitorx and mwaitx d’AMD. Elles sont similaires aux instructions monitor et mwait déjà prises en charge dans le (vieux) jeu d’instructions complémentaires SSE3, en ajoutant de nouvelles fonctionnalités (un compte à rebours) et un nouvel encodage. Ces instructions surveillent une zone mémoire et réveillent le processeur lors d’un accès ou, maintenant, quand le compte à rebours est expiré.

  • Prise en charge des futurs processeurs AMD fondés sur l’architecture Zen. Cette nouvelle architecture amd64 (x86-64) ne sera plus basée sur le type Bulldozer (avec deux cœurs d’exécution entiers avec chacun leur cache de données partageant un cache d’instructions, les unités de calcul sur les flottants et parfois les étages de décodage d’instructions) mais sera toute nouvelle (et partagera vraisemblablement des idées de conception avec les processeurs ARM 64 bits conçus par AMD). Espérons que cela permette à AMD de se relancer dans la course à des processeurs x86 64 bits performants !

  • Prise en charge initiale des processeurs POWER9 d’IBM. On en sait peu sur ces processeurs à l’heure actuelle, si ce n’est qu’ils reposeront sur la spécification OpenPOWER ISA 3.0, avec de nouvelles instructions vectorielles VSX-3 et un bus de transfert de données entre processeurs central et graphique baptisé NVLink et conçu par NVIDIA. Comme d’habitude avec les processeurs POWER d'IBM, on peut s’attendre à des monstres de puissance de calcul.

  • Prise en charge du processeur z13 d’IBM, ainsi que des améliorations pour systèmes IBM S/390.

En résumé, GCC 6 avec les LTO compile mieux, plus vite et sort des binaires plus petits que toutes les autres versions antérieures. Il dépasse également le compilateur clang du projet LLVM. Pour ce dernier, seule une ancienne version 3.5 compile plus vite, mais en produisant des binaires jusqu’à 20 % plus gros. Toutes les autres versions de LLVM sont dépassées par cette nouvelle version majeure de GCC. Quant à la dernière version de LLVM et son usage des LTO, GCC 6 lui donne une leçon, puisqu’il est jusqu’à 40 % plus rapide. LLVM travaille déjà dans sa version en développement à essayer de rattraper ce retard.

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Les trois générations de messagerie instantanée

22 avril, 2016 - 20:10

Bienvenue dans la troisième génération de messagerie instantanée ! Le « chat » ou « clavardage » a déjà vécu une belle et très longue histoire, avec des changements massifs dans l’approche. Un des tournants majeurs a été l’expression « messagerie instantanée » qui a pris le dessus et n’a pas été démentie depuis. C’est ici que nous allons commencer notre petit voyage dans le temps. Aussi parce que XMPP est apparu avec ce mouvement.

Le développement est en seconde partie de cet article, mais pour les TL;DR (trop long, pas lu), voici un petit résumé. Mais attention aux fanatiques de suspense, ce résumé contient des révélations :

  • première génération : ICQ et ses clones ;
  • seconde génération : WhatsApp et ses copies ;
  • troisième génération : Slack et ses concurrents.

Bien évidemment cette vision est très (trop) schématique et simplifiée, mais elle a l’avantage de bien illustrer le présent et sans doute la suite. Autre critique, tous les logiciels susnommés sont propriétaires.

Sommaire Première génération : messageries instantanées

Avant, il y avait IRC, les web chats, etc. Puis ICQ et ses clones (Yahoo!Messenger, AIM, QQ, Gadu-Gadu, NateOn, MSN/WLM) sont apparus en désignant le chat désormais par « messagerie instantanée ». Tout se passait à travers une connexion modem téléphonique quelque peu sporadique. Donc, tout tournait autour de la présence et de la synchronicité des échanges. Bien évidemment, les seuls ordinateurs étaient de format bureau. L’interface utilisateur des messageries instantanées était du mode multi‐fenêtré. Le chat de groupe était secondaire. Les messages en absence couvraient les périodes de déconnexion. Les transferts de fichiers étaient en mode séquentiel, et en dehors du chat : proposition de fichier d’un côté, acceptation de l’autre, avec attente et souvent dépassement de délai, donc annulation du transfert. Quelques logiciels ont pris en charge la voix (et la vidéo). Le gros truc, c’était les gadgets kikoolol.

Seconde génération : messageries mobiles

Avec la révolution du smartphone multi‐touch, on est passé en mode « toujours en ligne » (« always‐on »). WhatsApp a mené la tête du peloton et ses copies ont suivi (Google Talk / Hangouts, Facebook Messenger, Telegram, Viber, Kakaotalk, LINE, WeChat, Conversations, Xabber, etc.). La présence est devenue secondaire avec la connexion permanente au grand réseau. Bien sûr, c’était seulement sur mobile, au moins au début. Les « apps » étaient en plein écran. Le chat de groupe était toujours secondaire, mais grandement simplifié. On a vu enfin apparaître le multi‐appareil, vous permettant d’avoir toutes vos conversations sur tous vos appareils en temps réel. Les échanges de fichiers ont été intégrés à part entière comme un message texte dans le chat. La voix et la vidéo ont un peu progressé, grâce au matériel intégré. On a vu apparaître les actions sur les messages (correction, citation, transfert), mais aussi les mentions, et aussi la folie des autocollants !

Troisième génération : messageries de groupes

Avec les messageries de groupe de chat de troisième génération, on est passé à une expérience continue, toujours avec une présence secondaire. Slack et Hipchat ont montré le chemin avec leurs concurrents (MatterMost, Otalk, Kaiwa, Let’s Chat, RocketChat). Les « apps » sont disponibles à la fois sur mobile et bureau. On est passé à du mono‐fenêtre et au « flat design ». Le chat de groupe est devenu l’attraction première. Les appareils sont synchronisés, mais le flux est également continu grâce aux notifications par courriels. Les fichiers sont toujours en ligne dans le chat, mais on a maintenant des résumés dans des barres latérales. Le gros truc, c’est la recherche en texte intégral (full text) des messages et de fichiers. Mais aussi les « intégrations » et les « ChatBots ».

Génération 2.5 ?

Il y a peut‐être de la place pour une génération « deux et demi » avec les messageries éphémères, sécurisées et pair à pair.

Et après ?

On est en train de voir des échanges de fonctionnalités entre générations. On verra comment ça va évoluer…

Et XMPP dans tout ça ?

XMPP est présent dans toutes les générations ou presque. En fait, ce protocole et son écosystème de clients, serveurs et bibliothèques ont besoin d’un grand rafraîchissement.

En effet, voici un petit panorama des fonctionnalités qui sont bloquées depuis longtemps et n’évoluent guère :

  • La plupart des clients actuels sont de première génération, avec du multi‐fenêtre et un aspect ancien (« skeuomorphisme »), alors qu’il est grand temps de passer au mono‐fenêtre sur le bureau et au « flat design » sur le bureau et le mobile ;
  • Il est possible de faire du multi‐appareil, grâce aux copies carbone (XEP-0280: Message Carbons) et à la gestion d’archives de messages (XEP-0313: Message Archive Management), mais ce multi‐appareil est loin d’être déployé dans les serveurs et clients ;
  • Il n’existe pas de recherche en texte intégral à ce jour ;
  • Les fichiers sont toujours échangés en mode proposition + acceptation en dehors du chat, alors qu’ils devraient être en envoi direct en ligne dans le chat, comme tout autre message : l’extension pour l’envoi de fichier par HTTP (XEP-0363: HTTP File Upload) est un bon début, mais ce n’est qu’un début, il ne gère par exemple pas les prévisualisations ;
  • Les ChatBots, XMPP sait très bien les faire et ce depuis longtemps, devant la déferlante, il est sans doute urgent de réveiller tout ce savoir‐faire ;
  • Dans les chats de groupes (ou « group chat »), si le client passe sous un tunnel ou tout autre scénario de déconnexion sur une période de temps de quelques secondes à quelques minutes voire quelques heures, on a une déconnexion de la session XMPP, mais aussi et surtout une déconnexion du MUC (Multi‐User Chat), et les effets directs c’est qu’on loupe tous les messages qui sont échangés entre‐temps, le journal n’y changeant pas grand chose : cela sera probablement corrigé par MIX (XEP-0369: Mediated Information eXchange (MIX)), mais on n’en est qu’au début, ça met du temps à décoller, et cela a l’air complexe et lourd ;
  • La voix et la vidéo fonctionnent à peu près à deux, mais c’est loin d’être le cas en groupe ;
  • Quoiqu’on en dise et qu’on aime ou pas, on n’a toujours pas d’autocollants.

Cette liste est loin d’être exhaustive, et on peut la contester ou pas, mais c’est ce que le marché de masse attend d’un client mature de seconde génération ou de troisième génération. Aussi, il est urgent de faire ce nettoyage ou cette mise à jour des clients de première génération qui se sont arrêtés dans le temps.

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En direct avec Richard M Stallman le 22 avril 2016 sur radio Libre@toi

22 avril, 2016 - 09:17

Richard Stallman (RMS) sera l'invité de la radio Libre@toi le vendredi 22 avril 2016 à partir de 14h00, en direct et en streaming par Internet

Durant l'émission, les thèmes abordés concerneront :

  • la philosophie du logiciel libre
  • la liberté
  • la vie privée

Ce sera l'occasion pour vous, d'intervenir à travers le chat de l'émission pour poser toutes vos questions.

Par ailleurs, la radio est développée sur une plateforme libre à partir de logiciels libres

Un flux au format OggVorbis est disponible à cette adresse pour écouter la radio.

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À la découverte d'un nouveau langage, Elm

21 avril, 2016 - 23:46

Découvrons un nouveau langage : Elm. Celui-ci vise à rendre accessible la programmation fonctionnelle pour les développeurs Web. JavaScript a ses qualités et ses défauts ; il est parfois intéressant d'aller voir ailleurs pour mieux les comprendre. Même si vous ne comptez pas utiliser Elm plus tard, cela reste intéressant car il vous permettra de découvrir de nouvelles façons de faire et vous permettra de devenir un meilleur développeur. D'ailleurs, on peut noter que de nombreuses bibliothèques JavaScript, comme Redux, annoncent clairement s'être inspirées d'Elm.

Elm a été créé dans le but d'apporter fiabilité et maintenance simplifiée aux applications JavaScript dans les navigateurs. Son créateur, Evan Czaplicki s'est donc naturellement inspiré des langages fonctionnels, qui sont conçus justement pour avoir ces caractéristiques. En utilisant la bibliothèque JavaScript virtual-dom, il s'est également assuré que les performances soient au niveau des principaux frameworks.

Why Elm is awesome! - Garrett Rivera

Personnellement, je code sous vim avec le plugin Elm-vim et j'utilise Elm-format pour que mon code soit formaté d'une manière gracieuse. Mais pour essayer Elm tout au long de cet article, je vous conseille l'éditeur en ligne.

Commençons par un Hello World :

import Html exposing (text) main = text "Hello, World!"

Dans l'éditeur en ligne, "Hello, World!" devrait s'afficher tout de suite. Ailleurs, il va falloir convertir le code Elm en code JavaScript, puis exécuter celui-ci.

La première ligne importe le module Html et expose la fonction text. Celle-ci pourra être appelée directement, sans avoir besoin de préciser le namespace d'où elle vient. Ensuite, on déclare la fonction main. Cette fonction ne prend pas de paramètre et renvoie un élément Html, en l'occurrence le texte "Hello, World!".

Elm est un langage fortement typé. Il est recommandé de déclarer le type des méthodes pour détecter plus facilement les erreurs. Mais, pour le moment, nous allons nous reposer sur l'inférence de type d'Elm et laisser ça pour plus tard. Voyons plutôt comment utiliser notre code en dehors de l'éditeur en ligne.

Pour ça, il nous faut tout d'abord installer le paquet Html et ses dépendances. Lançons elm-package pour faire ça :

$ elm-package install evancz/elm-html To install evancz/elm-html I would like to add the following dependency to elm-package.json: "evancz/elm-html": "4.0.2 <= v < 5.0.0" May I add that to elm-package.json for you? (y/n) y Some new packages are needed. Here is the upgrade plan. Install: elm-lang/core 3.0.0 evancz/elm-html 4.0.2 evancz/virtual-dom 2.1.0 Do you approve of this plan? (y/n) y Downloading elm-lang/core Downloading evancz/elm-html Downloading evancz/virtual-dom Packages configured successfully!

Les outils pour Elm expliquent bien ce qu'ils font et ont des comportements par défaut qui sont pratiques. Cela les rend agréables à utiliser. Si seulement les développeurs JS d'outils comme Babel pouvaient s'en inspirer !

On peut ensuite compiler son fichier elm en fichier html, avec elm-make :

$ elm-make main.elm Success! Compiled 37 modules. Successfully generated index.html

On peut aussi générer un fichier JavaScript et écrire soi-même le fichier HTML :

$ elm-make main.elm --output main.js Success! Compiled 1 modules. Successfully generated main.js

La compilation est plus rapide la deuxième fois car les modules, et notamment core, ont été mis en cache. Cela explique aussi pourquoi le nombre de modules compilés est plus faible.

Voyons maintenant un autre exemple, un peu plus compliqué :

import Graphics.Element exposing (show) length : List a -> Int length list = case list of [] -> 0 first :: rest -> 1 + length rest main = show (length [1..9])

Ici, la fonction main génère une liste avec 9 éléments, de 1 à 9, puis calcule la longueur de cette liste et l'affiche sous forme de texte brut. Ce qui est intéressant dans cet exemple est la définition de la fonction length. Cette définition commence avec la déclaration de la signature de la fonction :

length : List a -> Int

La signature est la partie après les :. Elle indique que la fonction prend un paramètre, qui est une liste, et retourne un entier (Int). Le a de List a indique que la liste peut être de n'importe quel type. On peut alors réutiliser a pour indiquer le même type dans la signature. Par exemple, la fonction reverse, qui inverse une liste a pour signature :

reverse : List a -> List a

Les éléments de la liste en paramètre de reverse et ceux de la liste retournée sont du même type.

Ensuite, l'implémentation de la fonction length considère plusieurs cas, grâce au mot-clé case of. Le premier cas est celui d'une liste vide. On retourne alors 0. Le deuxième cas fait appel à la récurrence. On prend le premier élément de la liste (first) et le reste (rest) et on dit que la longueur de la liste est un de plus que la longueur de la liste sans le premier élément.

Ainsi, les types peuvent servir à deux choses : détecter des erreurs, mais aussi aider à les corriger. En effet, le compilateur a été pensé pour être un assistant. Ces messages d’erreur ne sont pas juste là pour dire que quelque chose ne va pas, ils vont plus loin. Si vous faites une typo et inversez deux caractères, le compilateur va souvent vous suggérer la bonne version.

Il est même possible d'apprendre de nouvelles choses sur le langage via le compilateur. Par exemple, si vous écrivez ce bout de code :

type alias Repository = { version : String , name : String } showVersion : Repository -> String showVersion repository = "Version: " + repository.version

Le compilateur va dire que l'on ne peut pas utiliser + pour concaténer des chaînes de caractères, mais que ++ permet de faire ça. Et il donne un lien pour en savoir plus :

-- TYPE MISMATCH ------------------------------------------------ Repository.elm The left argument of (+) is causing a type mismatch. 12│ "Version: " + repository.version ^^^^^^^^^^^ (+) is expecting the left argument to be a: number But the left argument is: String Hint: To append strings in Elm, you need to use the (++) operator, not (+). <http://package.elm-lang.org/packages/elm-lang/core/latest/Basics#++> Detected errors in 1 module.

Un autre exemple intéressant est la manipulation d'arbres binaires :

type Tree a = Empty | Node a (Tree a) (Tree a) empty : Tree a empty = Empty singleton : a -> Tree a singleton v = Node v Empty Empty insert : comparable -> Tree comparable -> Tree comparable insert x tree = case tree of Empty -> singleton x Node y left right -> if x > y then Node y left (insert x right) else if x < y then Node y (insert x left) right else tree fromList : List comparable -> Tree comparable fromList xs = List.foldl insert empty xs

Sans détailler tout le code, on peut noter qu'il est facile de décrire la structure d'un arbre : soit l'arbre est vide, soit c'est un nœud avec une valeur associée de type a et 2 sous-arbres du même type (que l'on nomme généralement left et right). Cette structure est récursive et il donc logique que l'on retrouve des fonctions récursives pour la manipuler, comme insert.

Le côté programmation fonctionnelle ressort également de manière assez marquée dans cet exemple, que ce soit pour la ligne List.foldl insert empty xs, qui peut sembler magique à première vue, mais que l'on apprend rapidement à maîtriser, ou dans la signature de la fonction insert. C'est une fonction qui prend 2 arguments, un élément et un arbre, et retourne un nouvel arbre. Mais on peut aussi voir ça comme une fonction qui prend un élément et qui va retourner une fonction qui modifie un arbre en un nouvel arbre. Bien sûr, si on appelle la fonction avec 2 arguments, un élément et un arbre compatible, cela fait la même chose : renvoyer un nouvel arbre avec l'élément inséré. Mais on peut aussi s'en servir avec un seul paramètre pour créer une fonction intermédiaire :

insertZero : Tree Int -> Tree Int insertZero = insert 0 aListOfTrees = [ fromList [1, 2, 3] , fromList [4, 5, 6] , fromList [7, 8, 9] ] anotherList = List.map insertZero aListOfTrees

La programmation fonctionnelle fait partie des gènes d'Elm. C'est déroutant au début, mais ça se révèle être un outil très puissant par la suite, tout particulièrement quand on le combine avec le côté programmation réactive d'Elm.

En effet, Elm propose d'organiser son code d'une certaine façon, en séparant la logique en 3 parties :

  • model
  • update
  • view

Cela revient à partir de ce squelette et l'enrichir au fur et à mesure :

-- MODEL type alias Model = { ... } -- UPDATE type Action = NoOp | ... update : Action -> Model -> Model update action model = case action of NoOp -> action ... -- VIEW view : Model -> Html view = ...

Pour aller plus loin (et j’espère que cet article vous en aura donné l’envie), je vous conseille la lecture de The Elm Architecture. Vous pouvez aussi lire le code de elm-peer-tweet, une implémentation en Elm de PeerTweet, un réseau social distribué qui s’appuie sur les DHT de Bittorrent. Enfin, pour les Parisiens, vous pouvez rencontrer d’autres développeurs lors des Meetups Elm Paris.

Cette découverte du langage fait bien entendu l’impasse sur beaucoup de choses. J’aurais pu parler des outils qui offrent un certain gain de productivité (par exemple, elm-package s’assure que les modules respectent le semantic versioning en analysant la signature des fonctions) ou de l’interaction avec le JavaScript via les ports. Elm n’est pas parfait (pas encore, du moins) : le JavaScript généré est assez gros actuellement (il y a des travaux en cours sur le compilateur pour optimiser ça dans la prochaine version), certaines choses sont difficiles à faire (en général, ce qui implique des effets de bord), etc. Mais je ne saurais trop vous encourager à essayer par vous‐même !

P.‐S. : merci aux personnes qui ont relu cette dépêche pour en corriger les fautes et proposer des améliorations.

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ADSILLH : Licence professionnelle administrateur et développeur [Bordeaux]

21 avril, 2016 - 09:59

La licence professionnelle ADSILLH ouvre ses portes à l'Université de Bordeaux à la rentrée 2016 !

Il en avait déjà été question les années passées, et elle n'avait pas pu ouvrir, mais cette fois-ci c'est la bonne !

Cette licence vise à former les étudiants à intégrer des logiciels libres et hybrides en un ensemble cohérent répondant aux besoins des entreprises, un système d'information complet par exemple. Il s'agit également de s'impliquer dans les communautés de développeurs de logiciels libres, pour remonter les bugs, corriger les bugs, contribuer des fonctionnalités (c'est tout l'objet du projet tuteuré).

C'est une licence 3 en un an, elle est ouverte aux DUT, L2, BTS, en formation initiale et en alternance, mais aussi en formation continue ou reprise d'études.

Contenu
  • Systèmes et réseaux :
    • programmation système ;
    • programmation réseau ;
    • installation et configuration des systèmes et réseaux ;
  • technologies logicielles :
    • bases de données ;
    • développement web ;
    • logiciels de communication ;
  • progiciels ;
  • sûreté et sécurité ;
  • projet tutoré : contribution à un logiciel libre ;
  • droit et économie des logiciels libres ;
  • Anglais ;
  • stage en entreprise.
Prérequis

Les prérequis sont de l'utilisation Unix en général, de la programmation C et Python et une touche d'algorithmie, il est possible de s'auto-former sur les éventuels quelques éléments manquants entre l'inscription et la rentrée. Le détail est disponible sur le site de la formation.

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Sortie du noyau Linux 4.5

20 avril, 2016 - 13:47

La sortie de la version stable 4.5 du noyau Linux a été annoncée le 13 mars 2016 par Linus Torvalds. Le nouveau noyau est, comme d’habitude, téléchargeable sur les serveurs du site kernel.org.

Le détail des évolutions, nouveautés et prévisions se trouve dans la seconde partie de la dépêche (qui est sous licence CC BY-SA, Attribution — Partage dans les Mêmes Conditions).

Sommaire En bref Annonces des RC par Linus Torvalds RC1

La version RC1 est sortie le dimanche 24 janvier 2016 :

La fenêtre de fusion est close et la RC1 est là. Allez-y, testez !

C’est une version relativement normale — ni anormalement grande, ni anormalement petite. Les statistiques sont également relativement normales, avec les pilotes un peu au-dessus de 70 % de l’ensemble (le gros des pilotes étant le GPU, le réseau, le son, staging, fbdev, mais il y en a un peu partout). Le journal abrégé est trop gros et indigeste pour être joint au message ; mais je joins mon « journal de fusion » qui crédite les mainteneurs avec lesquels j’ai effectué les fusions ­— mais pas nécessairement les personnes qui ont fait chacun des patchs.

Outre les pilotes, nous avons les mises à jour d’architectures (plus de la moitié d'entre elles étant pour ARM — 32 et 64 bits cette fois-ci, le reste se composant des PowerPC, x86, MIPS, S390). Concernant les architectures, il est probablement utile de mentionner qu’apparemment, les gens d’ARM (!) ont finalisé leurs travaux sur la plate-forme et que vous pouvez vraiment construire un noyau ARM générique pour toutes les plates-formes ARMv6/7 (et décrire le matériel avec devicetree). Ça a pris de nombreuses années pour y arriver. Beau boulot.

Il y a, évidemment, les habituelles mises à jour de documentation, de systèmes de fichiers, de réseau et celles du noyau de base. Un certain nombre de jolis nettoyages de MM sont venus d’Andrew cette fois-ci, par exemple, et Al Viro a fait en sorte que les recherches de chemin (pathname lookup) restent en mode RCU, même lors des traversées de chemins symboliques (symlink traversal).

Il y en a un peu pour tout le monde.
Linus

RC2

La version RC2 est sortie le dimanche 31 janvier 2016 :

Pas plus tard que vendredi, je comptais parler de combien il est agréable de voir cette nouvelle tendance de petites RC2, parce qu’il n’y avait vraiment pas eu beaucoup de demandes d’intégration.

Mais il s’avère que les demandes d’intégrations étaient juste fortement décalées vers la fin de la semaine et que la 4.5-rc2 n’est pas particulièrement petite après tout. Elle a quasiment doublé dans le week-end.

Ce n’est pas si gros que ça de toute façon et le décalage vers la fin de la semaine est probablement logique pour une RC2 — ça prend un certain temps pour commencer à trouver les problèmes que la fenêtre d'intégration a apportés. Ainsi, ce comportement bizarre ne m’inquiète pas : ça me parait assez naturel.

Pour le type de corrections que nous avons ici, le journal abrégé donne plus de détails, mais il y en a un peu partout. Les mises à jour de pilotes et d’architectures représentent seulement la moitié environ des modifications, avec des correctifs de performance et de nouveaux auto-test de virtio représentant la plupart de ce qui reste. Il y a également des correctifs de btrfs.

Rien de tout cela n’est vraiment important de toute façon.

Allez-y, testez.
Linus

RC3

La version RC3 est sortie le dimanche 7 février 2016 :

C’est dimanche après-midi et tout est normal. Donc ça signifie qu’il y a une nouvelle RC pile dans les temps.

Elle est légèrement plus grosse que j’aurais aimé, mais pas excessivement (ni même inhabituellement). La majorité des correctifs sont assez petits, bien que les modifications soient totalement dominées par la (grosse) suppression des pilotes rdma en staging qui n’allaient nulle part. Ces correctifs de suppression représentent 90% du changement.

Les 10% restants sont constitués principalement des pilotes (réseau, gpu, son, usb), et de divers autres choses (réseau de base, quelques correctifs VM d’Andrew, ceux des SoC ARM, la crypto, etc.).

Donc, ce n’est peut-être pas une petite RC mais il n’y a rien non plus de particulièrement inquiétant.

Le journal abrégé est joint, pour les personnes qui veulent un aperçu plus détaillé.
Linus

RC4

La version RC4 est sortie le dimanche 14 février 2016 :

C’est la Saint-Valentin, donc je prépare un cadeau pour tous, sous la forme d’une RC habituelle.

Tout a l’air normal, il y a un problème en attente et non expliqué pour l’instant, avec des modifications concernant les VM dans cette version (en particulier le nettoyage transparent des huge-page), mais cela semble concerner uniquement l’architecture s390, donc cela ne devrait pas bloquer tout le monde.

Et sinon tout semble normal. La taille est normale, comparée aux récentes RC4, et rien ne ressort en particulier. Un peu moins des 2/3 concerne les pilotes (drm, son, scsi, réseau… c’est assez réparti), et le reste est habituel : mises à jour d’architectures, (arc, MIPS, ARM) et diverses choses (cryptographie, réseau et noyau…)

Comme d’habitude, le journal abrégé est attaché, on peut le parcourir pour avoir une idée de ce qui se passe.

Donc, à part vous occuper de votre chérie(e), vous pouvez y aller et tester.
Je voyagerai la semaine prochaine, mais j'aurai mon ordinateur portable, et si les choses restent tranquilles et normales comme jusqu’ici, il ne devrait pas y avoir de problèmes.

Linus

RC5

La version RC5 est sortie le samedi 20 février 2016 :

Tout continue à être normal et a été bien calme. D’accord, le nettoyage de la VM THP semble toujours poser problème sur s390, mais à part cela, je ne vois rien d’inquiétant.

Une autre semaine, une autre rc. La modification a l’air tout à fait normale, avec 55 % de pilotes (drm et clk surtout, mais ils ne sont pas seuls) et presque 20 % de mises à jour d’architectures (arm, m68k, PowerPC, s390, x86). Le reste est réparti entre systèmes de fichiers (ext4, EFI, CIFS), quelques mises à jour de noyau et en-tête de fichiers. Et des mises à jour de documentation. Tout a l’air normal.

Le journal abrégé est joint.

RC6

La version RC6 est sortie le dimanche 28 février 2016 :

J’aurais souhaité une rc-6 plus petite, mais en même temps, je suis plutôt soulagé que Kirill ait trouvé et corrigé le problème avec le nettoyage du code des THP qui nous avait frappé pendant ce cycle de publication. Donc, je ne peux pas vraiment me plaindre. S’ajoute à mon grand soulagement un autre rapport de bug effrayant qui s’est avéré ne pas être du tout un bug du noyau, mais un problème de micro-code. Ce qui pourrait peut-être être pire, mais au moins ce n’est pas quelque chose dont nous sommes responsables (et maintenant que c’est connu, c’est évitable).

Les statistiques des changements paraissent bizarres cette fois, parce qu’il y a un gros patch concernant les fichiers d’en-tête des pilotes réseau, qui donne l’impression que le dossier des include représente quasiment 40 % des changements. Mais ce patch ne fait que renommer une tonne de champs réservés, aucun code n’est effectivement modifié.

Si l’on ignore cette bizarrerie statistique, tout semble plutôt normal : principalement des pilotes (le réseau et l’usb dominent, mais il y a également quelques modifications de gpu, son, acpi), avec les habituelles mises à jour d’architecture (arc, arm, x86) et un peu de réseau de base. Quelques travaux de performance et quelques corrections de systèmes de fichiers (nfs, dax et un peu de vfs de base).

J’aimerais pouvoir dire que nous sommes sur la bonne voie pour respecter le calendrier habituel de publication, mais attendons de voir l’avancement la semaine prochaine. Si la rc-7 n’a pas commencé à diminuer, je pourrais décider finalement que cette version est l’une de celle où l’on fait aussi une rc-8. C’est trop tôt pour le dire. Il n’y a rien de particulièrement effrayant, mais j’aurais aimé une rc encore plus calme cette semaine.

Le journal abrégé est joint comme d’habitude, pour les personnes qui veulent un aperçu des détails.
Linus

RC7

La version RC7 est sortie le dimanche 6 mars 2016

Les choses se sont calmées la semaine dernière et je pense que l'on aboutira à une version normale, où la rc-7 est la dernière rc.

Bien sûr, je me réserve le droit de changer d'avis, au cas où nous trouverions quelque chose de fâcheux, mais dans l'ensemble, ça me paraît bien. Nous avons eu des changements plus importants que je n'aimerais à ce stade, mais ils concernaient pour la plupart des pilotes individuels. La plupart des modifications sont triviales, d'une ou deux lignes, avec peut-être juste la couche bloc qui se distingue par de plus gros changements (et plus gros relativement au reste, pas particulièrement gros dans l'absolu).

Les changements sont très épars, mais environ 3/4 touchent les pilotes (la suppression d'un pilote USB redondant représente le plus gros morceau, mais il y a un peu de tout, y compris des correctifs de compatibilité de son, de GPU, watchdog, libdata, rdma, etc.). Le reste correspond à des correctifs d'architecture (SPARC, x86, MIPS, ARM) et de systèmes de fichiers (jffs, cifs, ceph, btrfs, mais aussi un joli petit correctif dans le code de dentry qui non seulement corrige un bogue, mais nettoie aussi pas mal de choses).

Donc allez-y et testez, parce que nous devrions avoir pratiquement terminé à ce point pour cette version et les choses semblent aller très bien.

Le journal abrégé est joint comme d'habitude, pour les personnes qui veulent des informations plus détaillées à propos des choses qui ont eu lieu cette semaine,

Linus

Version finale

La version finale est sortie le dimanche 13 mars 2016.

C'est un peu tard pour un dimanche, plus tard que mon horaire habituel, parce que je n’arrivais pas à décider si je devais faire une autre RC-8 ou pas et j'ai tergiversé à ce sujet. En fin de compte, j'ai évidemment décidé de publier, mais il aurait pu en être autrement.

Nous avons eu une méchante régression qui a été réparée hier. Les dernières corrections de la couche réseau envoyées en début de semaine étaient plus grandes que je ne l'aurais souhaité. Mais la couche bloc devrait être parfaite maintenant. David a relu toute sa demande de modification de la couche réseau une nouvelle fois pour me rassurer à ce sujet. Donc à la fin, je ne vois rien pour retarder ce cycle de sortie plus longtemps que d'habitude.

Dans l'ensemble, tout semble plutôt petit. Le diffstat paraît un peu plus gros pour un correctif de xfs, parce que ce correctif a trois patchs de travail de nettoyage qui le précèdent. Il y a aussi un correctif de modèle de type d'accès (?) dans la couche son qui générait beaucoup de bruit, mais tout est très simple en fin de compte.

En plus de ce qui précède, il y a de petits correctifs un peu partout — le journal abrégé est joint pour les gens qui veulent parcourir les détails, comme d'habitude.

Allez-y, testez. Et évidemment, avec la publication de la 4.5, je vais ouvrir la fenêtre de fusion pour la 4.6.

Linus

Les nouveautés Gestion de la mémoire Architecture Gestion d'énergie

La gestion d’énergie du noyau est améliorée (et le sera davantage pour la prochaine version 4.6), grâce à une meilleure gestion du GPU, de l'ACPI et du PCIe. Si vous aimez les chiffres et les jolies courbes, Phoronix montre l'amélioration de la consommation, en milliwatts. En résumé, nous avons un gain moyen de 9 % pour la version 4.5 par rapport à la version 4.4, et, logiquement, la température globale baisse d'un même facteur. Des gains de 10 % à 12 % supplémentaires sont à attendre pour la version 4.6.

ARM SoC Retravail massif des architectures ARMv6 et ARMv7

Ce travail est le résultat de 5 ans pour unifier les architectures ARMv6 et ARMv7 et permettre l'utilisation du même noyau. Cela fait suite au grand nettoyage et travail d'abstraction de la plateforme via la création de sous-systèmes. Cela permet, entre autres, de faire démarrer différentes plateformes avec un seul et même noyau, alors que, jusqu'à présent, il était nécessaire d'avoir un noyau par plateforme.

Référence : commit

En bref
  • Prise en charge des processeurs ARM Cortex-A9Tango4, spécialisés pour les plateformes multimédia "sécurisées" de Sigma Designs ;
  • prise en charge du Broadcom BCM2836 (SoC du Raspberry Pi 2) et de la gestion de puissance (Power Management) via le microcode interne ;
  • activation de cpufreq sur le Freescale i.MX7D ;
  • Rockchip : prise en charge du SMP pour le rk3036, prise en charge générale pour le rk3228 ;
  • prise en charge SMP pour les SoC Broadcom Kona et NSP ;
  • nettoyage du côté OMAP en supprimant l'ancien code IOMMU ;
  • ajout de la prise en charge de l'Orange Pi Plus (puce Allwinner).
MIPS
  • Début de prise en charge du SoC à base de MIPS Microchip PIC32MZDA, actuellement seulement le Device Tree, les pilotes viendront pour Linux 4.6 ;
  • prise en charge des structures nvram pour BCM963xx ;
  • beaucoup de travail sur la prise en charge de la norme IEEE Std 754 (math-emu) ;
  • prise en charge du MediaTek MT7621.
Développement et traçage

Prise en charge de l'option Sanitizer (-fsanitize=undefined) de GCC : Cette option, disponible à partir de GCC 4.9, est un outil de débogage qui insère du code d'instrumentation durant la compilation. Ce code permet de faire des vérifications à l’exécution, et de prévenir en amont les comportements dits "indéfinis". Désormais, le noyau 4.5 prend en charge l'activation de cette option.

Introduction d'un nouvel appel système : copy_file_range(2), qui permet de faire des copies « sans charge ». S'il n'apporte que peu d'avantage en local, ce nouvel appel permet, dans le cas de systèmes de fichiers réseaux, d'effectuer la copie sans passer par le client dans le cas d'un transfert sur le même serveur. Par exemple, pour une copie en NFS il peut éviter de faire transiter le flux du fichier sur le réseau.

Pilotes graphiques libres AMD (pilotes amdgpu et radeon) Prise en charge expérimentale de PowerPlay

La prise en charge expérimentale de PowerPlay apporte de meilleures performances au pilote amdgpu. Les cartes graphiques modernes démarrent en mode économie d'énergie et faible performance. Pour avoir les meilleures performances, la carte doit dynamiquement changer ses fréquences d'horloge.

Linux 4.5 ajoute la prise en charge de la technologie PowerPlay dans le pilote amdgpu pour les processeurs graphiques Tonga et Fiji, ainsi que pour les processeurs graphiques embarqués Carrizo et Stoney.

PowerPlay est le nom commercial d'un ensemble de technologies de gestion de l'énergie réalisées dans plusieurs processeurs graphiques AMD; il est disponible via le pilote propriétaire Catalyst et a pour but de remplacer la gestion de l'énergie actuellement utilisée sous Linux dans le pilote amdgpu.

Pour les processeurs graphiques ayant la possibilité de changer les fréquences d'horloge, les performances seront bien meilleures.

PowerPlay n'est pas activé par défaut pour le matériel pris en charge, à cause de soucis de stabilité. Il est cependant activable en ajoutant l'option "amdgpu.powerplay=1" au démarrage.

Voir : https://lists.freedesktop.org/archives/dri-devel/2015-November/094230.html

Broadcom (pilote vc4 pour RPi) Intel (pilote i915)
  • Ajout d'une prise en charge basique de Kabylake ;
  • ajout de l'ID SKL GT4 PCI ;
  • ajout de la prise en charge de DP MST (Display Port Multi-Stream Transport) côté GPU pour l'audio.
NVIDIA (pilote nouveau)
  • Prise en charge du changement de vitesse du PCIE ;
  • suppression de l'interface pstate, ajout de debugfs ;
  • améliorations diverses.
Autres

Ajout du pilote etnaviv DRM pour cœur 3D basé sur Vivante utilisé dans de nombreuses cartes ARM.

Réseau  Paramètres TCP keepalive configurables par espace de nom réseau

Les paramètres réseaux par défaut (tcp_keepalive_time, tcp_keepalive_intvl, tcp_keepalive_probes) gérant les paquets TCP keepalive sont maintenant configurables par espace de nommage réseau (network namespace) grâce à Nikolay Borisov (1, 2, 3).

Les espaces de nommage réseaux, dont les conteneurs sont friands, sont des copies de la pile réseau, avec leurs propres interfaces, routes, règles pare-feu, mais aussi leurs propres paramètres réseaux accessibles par le pseudo système de fichier /proc par exemple.

Pour rappel, le principe des paquets keepalive est de détecter les déconnexions et de maintenir les connexions actives malgré les équipements réseaux rencontrés (pare-feu, NAT…). Ainsi, lorsque une socket est configurée avec l’option SO_KEEPALIVE, ce qui n'est pas le cas par défaut, un chronomètre est activé à chaque réception de paquet. Après une certaine durée — tcp_keepalive_time — sans avoir reçu de nouveau paquet de l’hôte distant, un paquet sonde keepalive est émis, afin de solliciter une réponse. Sans réponse, de nouveaux paquets sondes keepalive tcp_keepalive_intvl sont réémis à intervalle de temps régulier. Passé un certain nombre d’essais tcp_keepalive_probes, la connectivité est considérée comme perdue si aucun paquet n’a été reçu.

 Ajout des compteurs paquets/octets au module netfilter nft_ct

Les expressions de suivi de connexion ct (conntrack) dans les règles nftables acceptent maintenant deux paramètres supplémentaires, packets et bytes, qui permettent par exemple de filtrer les connexions "suivies" respectivement par nombre de paquets ou par nombre d'octets échangés.
Si la direction (original ou reply) n'est pas précisée, ces compteurs représentent la somme des valeurs dans les deux sens. Amélioration proposée par Florian Westphal (1).

Sécurité Périphériques en mode bloc (block devices)

Correction pour la couche MD (le mainteneur quitte son rôle de mainteneur) pour la prise en charge des timestamps de 64 bits pour le bug de l'année 2038.

Amélioration de la stabilité de BCache pour former une sorte de disque hybride à partir d'un SSD et d'un disque rotatif.

Diverses améliorations sur l'implémentation des normes NVMe et lightNVM qui sont bien plus adaptées pour le transfert vers les disques non-rotatifs comme les SSD.

Systèmes de fichiers F2FS Btrfs

Une nouvelle gestion de système de cache de l'espace libre permet d'être plus performant. Cela se ressent surtout sur les larges volumes de plus de 30 To. Cette fonctionnalité peut être testée via l'option space_cache=v2.

Ext4

Diverses corrections surtout autour du chiffrement ont été récemment ajoutées.
Ajout du projet de quota.

Virtualisation

Il y a peu de changement avec cette version. Espérons que ça nous réserve de plus grands changements pour la suite.

KVM

s390: Prise en charge du runtime instrumentation pour les invités, cela permet de faciliter le profiling/debugging d'application, c'est utilisé par des outils comme Valgrind. Un invité peut maintenant avoir 248 vCPU.
ARM: Réécriture du world switch de l'architecture arm64 en C. Prise en charge des identifiants de VM sur 16 bits. Les compteurs de performances de la virtualisation devaient être introduits avec cette version, mais ils ont raté la fenêtre de fusion.
x86: Introduction de nouvelles fonctionnalités Hyper-V (synthetic interrupt controller, un des blocs du bus des périphériques paravirtualisés), nettoyage du code des MMU

Cgroups

Stabilisation de l'unification de la hiérarchie des Cgroups : Les cgroups, introduits depuis le kernel 2.6.24, ont été retravaillés pour obtenir une nouvelle implémentation disponible depuis le noyau 3.16. Cette nouvelle version n'était disponible jusqu'à présent que via une option de montage spécifique ( -o _DEVEL_sane_behavior), attestant de son caractère expérimental.

Ce code est considéré comme suffisamment stable pour être désormais exposé plus directement, via le type de système de fichier cgroup2, montable directement sans option spécifique.

Le bilan en chiffres

Selon le site LWN, l'article de Jonathan Corbet indique que cette version 4.5 a impliqué 1 528 développeurs alors que pour la version 4.4, il y en avait eu 1 575.

Pour cette version 4.5, la palme du développeur le plus actif a été remportée par Linus Walleij si on s’appuie sur le nombre de commits (236 changesets), ou par Doug Ledford si l’on s’appuie sur le nombre de lignes modifiées (53 086 lignes).

Si l’on se réfère aux entreprises impliquées dans le noyau, Intel l’emporte haut la main, notamment devant Red Hat, Linaro, Samsung et AMD, en nombre de commits même si Red Hat est premier d'une courte tête en nombre de lignes modifiées.

Systématisation du choix du noyau destiné à être maintenu à long terme

L'annonce a été faite durant ce cycle : dorénavant le premier noyau à sortir chaque année sera automatiquement désigné comme étant la version LTS annuelle, comme développé dans ce journal.

Appel à volontaires

Cette dépêche a nécessité plus de 410 éditions (à l’heure de l’écriture de ces statistiques), et mobilisé 23 personnes du 24 février 2016 au 13 avril 2016 dans l’espace de rédaction.

GRAPHE

Cette dépêche est rédigée par plusieurs contributeurs, dont voici la répartition :

Mainteneur Contributeur(s) En bref Aucun rogo La phase de test Aucun Aucun Arch Aucun Tiwaz IPC Aucun ariasuni Développement Aucun rogo Pilotes graphiques libres Martin Peres Aucun Réseau Aucun Florent Fourcot, Tiwaz Block devices Aucun rogo Systèmes de fichiers Aucun ariasuni Sécurité Aucun rogo Virtualisation Xavier Claude Aucun Édition générale Aucun jcr83, Moul, eggman

Un peu de vocabulaire :

  • le mainteneur d’une section de la dépêche est responsable de l’organisation et du contenu de sa partie, il s’engage également à l’être dans le temps jusqu’à ce qu’il accepte de se faire remplacer ;
  • un contributeur est une personne qui a participé à la rédaction d’une partie d’une section de la dépêche, sans aucune forme d’engagement pour le futur.

Malgré cette équipe importante, beaucoup de modifications n’ont pas pu être expliquées par manque de temps et de volontaires.

Nous sommes particulièrement à la recherche de mainteneurs pour les sections Systèmes de fichiers, Réseau, Développement et IPC les précédents n’ayant pas donné de signes de vie pendant la rédaction des dernières dépêches.

Si vous aimez ces dépêches et suivez tout ou partie de l’évolution technique du noyau, veuillez contribuer dans votre domaine d’expertise. C’est un travail important et très gratifiant qui permet aussi de s’améliorer. Il n’est pas nécessaire d’écrire du texte pour aider, simplement lister les commits intéressants dans une section aide déjà les rédacteurs à ne pas passer à côté des nouveautés. Essayons d’augmenter la couverture sur les modifications du noyau !
C’est un travail à faire au fil du temps, par ajouts successifs (une simple adresse URL ou un paragraphe enrichissent déjà le contenu et les sources), n’hésitez pas !

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Sortie de Clementine 1.3

20 avril, 2016 - 10:04

Presque deux ans et 1 600 commits après la sortie de la version 1.2.3, Clementine 1.3 voit le jour le 15 avril 2016.
Pour rappel, Clementine est un lecteur audio multi‐plate‐forme permettant de gérer sa bibliothèque musicale. Il est développé en C++ avec Qt 4 et est distribué sous licence GPL v3.

Nouvelles fonctionnalités

Pour les nouvelles fonctionnalités, on peut retenir l’ajout de nouveaux services Internet comme Ampache (via le service Subsonic), Seafile ou bien Vk.com.

Concernant l’analyseur, Rainbow Dash fait son apparition :

On peut aussi mettre les analyseurs classiques en mode « couleurs psychédéliques ».

Quelques sites ont été ajoutés pour la recherche des textes des paroles (AZLyrics, bollywoodlyrics.com, hindilyrics.net, lololyrics.com, Musixmatch et Tekstowo.pl).

Il est possible de « cacher » les services Internet que l’on n'utilise pas :

L’intégration avec Spotify a été améliorée. Il devient maintenant possible de :

  • mettre en pause un morceau ;
  • ajouter et supprimer un titre d’une liste de lecture Spotify à l’aide du menu contextuel ;
  • ajouter des musiques aux listes de lecture directement par glisser‐déposer ;
  • générer un lien pour partager une liste de lecture ou un titre sur Spotify.

On peut aussi supprimer les pistes indisponibles de ses listes de lecture, pratique pour faire le ménage.

La gestion des podcasts a aussi été enrichie. Il devient possible de les trier par âge, d’en télécharger plusieurs en même temps ou de cacher les épisodes déjà lus.

Il devient possible d’écouter une liste de lecture en mode « intro », sympa pour avoir un ressenti d’un nouvel album par exemple.

Enfin, cette nouvelle version s’accompagne d’une mise à jour vers GStreamer 1.x et l’on peut relever différentes améliorations de performance (défilement, extraction, démarrage de l’application plus rapide…).

Bogues

Environ 70 bogues et fuites de mémoire ont été corrigés. Parmi eux, on peut citer la résolution de soucis au niveau de l’éditeur d’étiquettes (tags), de la réactivité de l’interface sous Mac OS X et de différents plantages.

Fonctionnalités supprimées

Clementine a dû retirer la prise en charge d’Ubuntu One après sa fermeture. Il en est de même pour le défunt GrooveShark.

Futur

Clementine 1.3 étant toujours développé à l’aide de Qt 4, on peut espérer que la prochaine version le soit avec Qt 5. Une branche existe déjà et fonctionne sous GNU/Linux. Un paquet AUR est aussi disponible pour les utilisateurs d’ArchLinux.

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Revue de presse de l'April pour la semaine 15 de l'année 2016

18 avril, 2016 - 18:38

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[AndroidPIT] Android est-il aussi libre que l'on peut le penser?

Par Benoit Pepicq, le jeudi 21 avril 2016. Extrait:

Vous avez entendu à de nombreuses reprises qu'Android appartient à Google et que ce dernier tire les ficelles. Pourtant, vous avez probablement entendu également qu'Android est un système ouvert dans lequel chacun peut faire ce qu'il veut. Au final, Android est-il un système ouvert ou non? Nous vous expliquons tout dans notre article.

Lien vers l'article original: http://www.androidpit.fr/android-est-il-aussi-libre-que-l-on-peut-le-penser

[usine-digitale.fr] Quelle propriété pour les logiciels libres?

Par Pascal Agosti, le vendredi 15 avril 2016. Extrait:

Le numérique ne bouleverse pas que les business models. Pour le prendre en compte, les règles et les lois sont elles aussi en pleine mutation. Chaque semaine, les avocats Eric Caprioli, Pascal Agosti, Isabelle Cantero et Ilène Choukri se relaient pour nous fournir des clés pour déchiffrer les évolutions juridiques et judiciaires nées de la digitalisation: informatique, cybersécurité, protection des données, respect de la vie privée… Aujourd’hui, regard sur le Droit du logiciel libre… car il existe.

Lien vers l'article original: http://www.usine-digitale.fr/article/quelle-propriete-pour-les-logiciels-libres.N387317

[Ouest France] Insolite. Un tour de France pour aider les inventeurs

Par Pierre Lemerle, le vendredi 15 avril 2016. Extrait:

Depuis le 2 mars, le Breton Xavier Coadic vient en aide à des porteurs de projets sur des nouvelles technologies, gratuitement. Il s'est arrêté à Concarneau pour travailler avec Explore.

Lien vers l'article original: http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/insolite-tour-france-pour-aider-inventeurs-15-04-2016-264294

[La gazette.fr] Le numérique public: cache-sexe du déni des droits ou levier de solidarité?

Par Valérie Peugeot et Michel Briand, le mercredi 13 avril 2016. Extrait:

Plus que jamais un enjeu majeur, la médiation numérique sous toutes ses formes doit être prise en main par les acteurs publics.

Lien vers l'article original: http://www.lagazettedescommunes.com/437476/le-numerique-public-cache-sexe-du-deni-des-droits-ou-levier-de-solidarite

[L'OBS] «Le jour 1, on décide et on fait. Le jour 2, on se demande si ça a marché»

Par Benoît Le Corre, le lundi 11 avril 2016. Extrait:

Depuis le début du mouvement #NuitDebout, les manifestants sont en quête des meilleurs outils informatiques qui leur permettront de s’organiser, de ne pas être surveillés, mais qui devront surtout être en accord avec les visions politiques des participants.

Lien vers l'article original: http://rue89.nouvelobs.com/2016/04/11/nuitdebout-a-recherche-lapplication-parfaite-263729

[ZDNet France] Avènement du PC Linux: Linus Torvalds y travaille toujours

Par la rédaction, le lundi 11 avril 2016. Extrait:

Linux dominera-t-il le PC un jour ? Pourquoi pas selon Linus Torvalds. Le créateur du kernel entend y travailler encore les 25 prochaines années. Pour autant, pas question de parler d'un échec de Linux.

Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/avenement-du-pc-linux-linus-torvalds-y-travaille-toujours-39835408.htm

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Agenda du Libre pour la semaine 16 de l'année 2016

16 avril, 2016 - 20:23

Calendrier web, regroupant des évènements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence) en France, annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 23 événements est en seconde partie de dépêche.

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 16 de l'année 2016 [Bourg-Lès-Valence] Les journées communautaires Bokeh - Du lundi 18 avril 2016 à 14h00 au mercredi 20 avril 2016 à 17h00.

C'est un événement qui a lieu tous les ans au printemps. Les années précédentes, nous avons partagé le temps entre conférences et format ouvert (via Wikipédia), permettant à chacun d'aller piocher ce qui l'intéresse.
L'objectif est d'accueillir la communauté et encourager l'échange de pratiques, la collaboration et la contribution au produit. L'événement peut accueillir autour de 50 personnes et est hébergé par une médiathèque (précédemment Melun, Evian et Chelles). Nous voulons que chacun puisse y trouver quelque chose et apporter son expérience.
L'événement s'adresse à tous: utilisateur, bidouilleur, intégrateur, développeur, médiathécaire. Cet événement est complémentaire au hackfest qui a lieu à l'automne et qui se concentre plus sur le faire (développement, théming, contributions).

[Kunheim] Formation Linux - Le lundi 18 avril 2016 de 18h00 à 22h00.

Tous les lundis à partir de 18h00 jusqu'à 22h00 venez découvrir ou vous former sur Linux et les logiciels libres.
Ces séances de formation ont lieu à la salle "Kegreiss" au 56 rue principale - Kuhneim - face à la mairie - cette salle est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Nous vous attendons nombreux. Le Team Linux

[Paris] Atelier Inkscape - Le lundi 18 avril 2016 de 19h00 à 21h00.

Atelier Inkscape : Les clés de la PAO & du Design Libre #2
18 avril @ 19:00 - 21:00
Dans la série des ateliers Do it yourself, l’association Silex Labs vous propose un nouveau cycle d’ateliers pour découvrir les clés de la PAO & du Design Open source et vous initier aux principaux outils de communication visuelle libres.

[Villeurbanne] Lundi 3.0 - Le lundi 18 avril 2016 de 19h00 à 22h00.

Le CCO de Villeurbanne vous invite à son nouveau rendez-vous mensuel d’open-atelier, les Lundis 3.0
Venez participer à une soirée informelle de rencontre entre makers, curieux, geeks, habitants, artistes, …
Ces rendez-vous sont l’occasion d’apprendre et d’explorer ensemble des pratiques liées au numérique.

[Reims] Atelier Vie-Privée - Le mardi 19 avril 2016 de 18h30 à 20h30.

De septembre 2015 à juin 2016, un mardi soir par mois, l'association LoLiCA anime un «Atelier Vie-Privée».
Le but est d'expliquer de façon très accessible les problématiques autour de la Vie Privée dans notre monde numérique, et des solutions à apporter pour pouvoir la préserver.
Le mardi 19 avril 2016 de 18h30 à 20h30

[Bordeaux] Blender User Group Bordeaux - Le mardi 19 avril 2016 de 19h00 à 22h00.

Deuxième soirée pour le Blender User Group autour des arts graphiques 3D en général et Blender en particulier.
Après une première soirée bien remplie, nous vous proposons pour cette fois une soirée plus en "roue libre" afin de prendre le temps d'échanger avec tous les participants.
Au cas où, nous ne viendrons pas les mains vides :

[Perpignan] Atelier: mise en place d'un serveur mailman - Le mercredi 20 avril 2016 de 18h00 à 22h00.

Atelier organisé les 20 et 27 avril à partir de 18h00 au local de l'association.
Il sera dédié à la création d'un serveur mailman pour la communication interne de l'association.
Nous aborderons les différentes étapes pour la mise en place de mailman en auto-hébergement sur nos serveurs.

[Beauvais] Install-Party - Le mercredi 20 avril 2016 de 18h30 à 20h30.

Qu'est-ce qu'un logiciel libre ?
Installer Linux.
Le bureau graphique, aperçu des applications :

[Mauguio] Infolibres - Le jeudi 21 avril 2016 de 17h00 à 19h00.

Rendez-vous salle de formation informatique de la médiathèque.
L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à apprivoiser votre système GNU/Linux au quotidien.
Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes.

[Strasbourg] Militer pour un Internet libre - Le jeudi 21 avril 2016 de 18h00 à 21h00.

La démocratisation du Web dans les années 90 a vu émerger de nouvelles formes d’engagements ainsi que de nouvelles luttes : contre la surveillance généralisée, pour la neutralité d’Internet ou encore pour le libre partage de la connaissance.
Ces nouvelles formes d’hacktivisme alliant considérations politiques et maîtrise de sujets techniques questionnent les formes plus traditionnelles d’engagement.
Comment les associations peuvent-elles s’impliquer dans ces nouvelles luttes ? Les ONG ont-elles quelque chose à gagner de la collaboration avec les hackers ?

[St Julien du Serre] Install/Party 2 - Le jeudi 21 avril 2016 de 18h30 à 22h30.

Soirée "libère ton ordi" au bistro associatif de St Julien-du-Serre (près Aubenas).
Installation de Linux. Passez à l'acte et installez Linux sur vos ordinateurs (handylinux, lubuntu, xubuntu ou elementaryOS).
Notez que Windows et Linux peuvent très bien cohabiter sur un même ordinateur (option dite de "dual boot").

[Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 21 avril 2016 de 19h30 à 23h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

[Tours] L'auto-hébergement et pourquoi pas chez-vous ? - Le jeudi 21 avril 2016 de 20h00 à 22h00.

Touraine Data Network dans le cadre de son objet "la défense et la promotion du réseau des réseaux Internet" vous propose un atelier sur l'auto-hébergement.
Venez découvrir les principes de l'auto-hébergement de ses propres services numériques: Pourquoi et comment ? L'essayer et pourquoi pas l'adopter !
Des ateliers complémentaires peuvent être organisés sur d'autres créneaux (essentiellement pour la mise en pratique l'atelier du jeudi soir étant la pour la découverte).

[Montpellier] Formation sécurité informatique et cryptographie - Le vendredi 22 avril 2016 de 08h30 à 13h00.

Montpel’libre premier centre formateur Tails en France a le plaisir de vous proposer un nouveau cycle de formation, cryptographie et sécurité informatique.
Merci d’avoir choisi de participer aux ateliers « Sécurité Informatique et Cryptographie » organisés par Le Club de la Presse et Montpel’libre.
Formation Crypto, séance de préparation, premier module :

[Lunel] Permanences « À la carte » Logiciels Libres & GNU/Linux - Le vendredi 22 avril 2016 de 11h00 à 12h00.

L’intérêt de cette présence est d’avoir une information autour des postes Linux que nous avons installé à la médiathèque pour expliquer ce qu’est GNU/Linux et introduire les ateliers que nous animons à la médiathèque.
Une question sur l’informatique avec un environnement GNU/Linux ou sur tablette ?
Une aide sur les logiciels libres ?

[Montpellier] Permanence « Les logiciels libres, parlons-en ! » - Le vendredi 22 avril 2016 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00 (ou au delà sous réserve d’accord préalable), au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

[Sedan] #HackArdennes : un hackathon sur le tourisme - Du vendredi 22 avril 2016 à 18h00 au dimanche 24 avril 2016 à 19h00.

Développeurs, graphistes, tels des chevaliers 2.0, venez réaliser l'application eTourisme de demain.
Dans le plus grand Château fort d'Europe, à Sedan, vous vous constituerez en équipe.
Vous participerez alors à un marathon de 48H pour tenter de remporter le premier prix.

[Cognac] Initiation langage programmation Python - Le samedi 23 avril 2016 de 09h00 à 17h00.

Initiation au langage de programmation Python
Niveau débutant
Sur inscription à l'adresse contact@logicielslibrescognac.org

[Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 23 avril 2016 de 09h00 à 12h00.

Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

[Nogent] Libre en fête - Le samedi 23 avril 2016 de 09h30 à 17h00.

À l'occasion de Libre en fête, l'AILES-52, vous propose de venir découvrir les logiciels libres.
Au programme:
Découverte de nouvelle distribution Ubuntu (16.04 LTS) sur des postes en accès libre ou en Install Party, des utilisateurs expérimentés pourront vous guider dans vos premiers clics et répondront également aux questions.

[Courbevoie] Atelier Ada - Le samedi 23 avril 2016 de 09h30 à 18h00.

Dans le cadre de ses ateliers bi-mensuels, l'association StarinuX et l'association Ada-France organisent un atelier sur le langage Ada.
Le langage Ada a beaucoup évolué et par bien des aspects s'avère un outil de choix pour le développement de systèmes embarqués, d'applications temps réel, d'applications où la sécurité et/ou la fiabilité sont primordiales, …  Le langage est utilisé dans la finance, dans l'aéronautique, les transports ferroviaires, etc.
Des experts de l'association Ada-France seront les formateurs de cet atelier et vous encadreront pendant les exercices.

[Versailles] Café vie privée - Le samedi 23 avril 2016 de 14h00 à 17h00.

Venez apprendre, découvrir, discuter ou revoir les bases de tout ce qui va de l'Hygiène numérique (c'est quoi un bon mot de passe, quel navigateur utiliser, quel logiciel pour faire un coffre fort numérique) jusqu'à de l'Autodéfénse numérique (hacktivistes, lanceurs d'alertes sont les bienvenu-e-s).
Dans un esprit inclusif, convivial et neutre, venez partager, échanger autour du logiciel libre, du chiffrement (non on ne dit pas cryptage :-), de la neutralité du net, de l'autohébergement, de la degooglisation, des GAFAM (Comment se passer de Google, Facebook…)
Vaste programme pour un après-midi. Si vous voulez aider, n'hésitez pas.

[Marseille] Dégoogling-Testing Party ! Libérons Internet ! - Le samedi 23 avril 2016 de 17h00 à 20h00.

Débat/Atelier Animé par Marsnet
Libérons nous des géants du net (GAFAM), venez tester les alternatives !
Conférence-débat : les dangers des services "gratuits*" dont vous êtes le produit, démo d'alternatives. Et si on dégooglisait internet ?

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State of the Map France à Clermont-Ferrand du 20 au 22 mai 2016

16 avril, 2016 - 17:56

Tout le monde maintenant connait OpenStreetMap, qui a donné lieu par le passé à des dépêches de qualité ici même.

Mais OSM, ce n'est pas qu'une base de donnée et une carte, c'est surtout une communauté française vivante et passionnée, L'association OpenStreetMap France et la communauté des contributeurs vous donnent donc rendez-vous pour le State of the Map France à Clermont-Ferrand, du vendredi 20 au dimanche 22 mai 2016. La manifestation se déroulera dans les locaux du groupe ESC Clermont, boulevard Trudaine.

Après Lyon (2013), Paris (2014) et Brest (2015), rejoignez-nous pour la 4e édition de cet événement de la cartographie libre et collaborative, destiné aux contributeurs, utilisateurs et curieux du projet international OpenStreetMap.

Avec 3 jours d'échanges denses et conviviaux ouverts à tous, le State of the Map est l'occasion de prendre le pouls du projet, profiter de retours d'expériences, se former, se tenir informé(e), et de découvrir l’écosystème et les multiples applications — existantes et à imaginer — d’OpenStreetMap.

Curieux à propos de cartes, passionné de randonnée, contributeur au logiciel libre, élu local sensible aux questions d'open data, cartographe amateur - tout le monde est le bienvenu au SOTM!

Le (pré-)programme prend forme, et les sujets évoqués seront variés, politiques, sociaux, techniques :

  • retours d'expérience sur la BANO (base adresse nationale) ;
  • convergences entre OSM et Wikipedia ;
  • quels peuvent être les apports d'OSM aux collectivités et services publics ;
  • calculs d'itinéraires avec OSRM ;
  • mapillary, ou comment produire de manière participative (crowdsourcer) des données avec des photos géolocalisées ;
  • comment intégrer des données opendata via Osmose ;
  • OSM et l'humanitaire.

et bien d'autres thêmes encore - nous sommes toujours ouverts aux propositions de présentations !

En espérant vous voir nombreux à Clermont Ferrand !

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Thunderbird 45 est sorti

16 avril, 2016 - 17:14

Mozilla Thunderbird est un client de messagerie (MUA, Mail User Agent) et de messagerie instantanée libre distribué par la Fondation Mozilla sous triple licence MPL, GPL et LGPL.

La version 45.0 est sortie le mardi 12 avril 2016.

Les réjouissances au programme :

  • changements cosmétiques ;
  • beaucoup de petites fonctionnalités autour de la rédaction de courriels (dont une nouvelle colonne baptisée Correspondants et mélangeant les expéditeurs et destinataires, la possibilité de changer le champ From: / De :, le correcteur orthographique fonctionne désormais dans le champ Subject: / Objet :, etc.) ;
  • amélioration de la gestion de XMPP (dont la prise en charge des salons de discussion) ;
  • utilisation d’OpenStreetMap pour localiser un contact (s’il a une adresse physique associée) ;
  • quelques autres améliorations ;
  • des centaines de problèmes corrigés.

Selon la métrique Mozilla, Thunderbird avait en décembre 2015 (les 11 ans du projet) plus de dix millions d’utilisateurs actifs (détection via la mise à jour quotidienne des listes de greffons bloqués).

Le développement, la maintenance et le financement du projet Thunderbird vient de ses utilisateurs. La Fondation Mozilla fournit l’hébergement technique.

L’utilisation de GTK 3 devrait probablement arriver avec Thunderbird 47.0 cette année.

Quelques soucis sont à noter : le module d’importation Outlook n’est pas redevenu fonctionnel et il y a un manque de communication sur les failles de sécurité corrigées ou restantes dans cette version.

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Sortie de TuxGuitar 1.3.2

16 avril, 2016 - 00:37

Plus de six ans après la sortie de la dernière version 1.2, le logiciel TuxGuitar est sorti en version 1.3 le 8 janvier 2016. Deux versions de correction de bogues sont sorties depuis, la dernière datant du 16 mars 2016.

TuxGuitar est un logiciel de visualisation de partitions aussi bien au format classique qu’au format tablature, similaire au populaire (et propriétaire) GuitarPro, dont il peut lire les fichiers (GP3, GP4 et GP5) ainsi de ceux de PowerTab et TablEdit.

Il permet l’écoute pas à pas, piste par piste, ou mesure par mesure, et utilise FluidSynth, le gros projet central de lecteur de SoundFont sous GNU/Linux. Il est maintenant livré/installé avec sa propre SoundFont : Magic.

Le principe du logiciel est de lire (et éventuellement écrire) la chanson en MIDI — donc en principe sans la partie voix, juste la rythmique et les mélodies —, ce qui permet de la ralentir ou de l’accélérer et ainsi de travailler les accords, les progressions, les solos, etc., sans se préoccuper outre mesure de la fidélité de la restitution.

Nouveautés
  • métronome de décompte avant la mesure ;
  • interface : barres d’outils masquables ;
  • patrons de chansons ;
  • sélection des banques de son ;
  • prise en charge de Jack améliorée ;
  • nouveau thème d’interface « Oxygen » ;
  • nouveaux filtres d’importation : GPX, SVG et Image ;
  • Magic Sound Font v2.0 (par Dennis Deutschmann) ;
  • impressions améliorées ;
  • génération de PDF améliorée ;
  • beaucoup de bogues supprimés ;
  • disponibilité d’une version Android.
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Passbolt, un nouveau gestionnaire de mots de passe pour les équipes

16 avril, 2016 - 00:36

Passbolt est un gestionnaire de mots de passe open source [N. D. M. : licence libre AGPL v3 pour le code, mais licence non libre CC BY-NC-SA pour leur site Web] conçu pour la coopération. Il permet aux membres d’une équipe de stocker et partager leurs mots de passe de manière sécurisée, et d’être intégré à un écosystème existant par l’intermédiaire de son API et de son client console. Le chiffrement des mots de passe se base sur un standard reconnu : OpenPGP.

Pourquoi passbolt ?

La gestion des mots de passe au sein d’une société ou d’une équipe est une problématique récurrente. Il n’est pas toujours possible d’avoir des mots de passe uniques pour chaque personne (par exemple, le mot de passe administrateur pour un routeur) ou parfois il est nécessaire de transmettre un mot de passe temporaire (par exemple, Alice crée un compte pour Bob en lui demandant de changer son mot de passe).

Nombre d’organisations utilisent des pratiques peu recommandées (courriels en clair, fichiers partagés) pour échanger les mots de passe communs à plusieurs utilisateurs, fragilisant ainsi leur caractère confidentiel.

Passbolt peut également aider les administrateurs à mettre en place des règles de rotation, d’audit et de remplacement de mots de passe, par exemple, lorsqu’un collaborateur quitte une organisation. Passbolt aide les utilisateurs finals à employer des mots de passe forts et uniques.

C’est pour répondre à ces problématiques que passbolt a été créé.

En quoi passbolt est‐il différent des autres gestionnaires de mots de passe ?

Beaucoup de solutions de gestion de mots de passe existantes se concentrent sur les besoins personnels de leurs utilisateurs. Passbolt a été conçu pour répondre aux besoins d’une équipe dans les petites et moyennes organisations. De plus, passbolt est entièrement libre [N. D. M. : licence libre AGPL v3 pour le code, mais licence non libre CC BY-NC-SA pour leur site Web] et respectueux de votre vie privée.

Passbolt se démarque également par son extensibilité, grâce à son interface de programmation (API) REST/JSON. Deux clients sont déjà disponibles : le client Web et le client console.

Est‐ce sécurisé ?

Le chiffrement des mots de passe fonctionne de manière asymétrique en se basant sur GPG. Aucun mot de passe en clair n’est jamais échangé avec le serveur et la phase de chiffrement est effectuée par un greffon Firefox afin de protéger l’intégrité du code JavaScript en charge des opérations sensibles.

À l’heure actuelle, passbolt est disponible en version alpha et l’une de nos prochaines étapes est de soumettre l’application à un audit de sécurité externe, afin de proposer des garanties concrètes vis‐à‐vis de la sécurité.

Technologies

Passbolt API est écrit en PHP sur la base du framework CakePHP. Le client Web est implémenté en JavaScript en se basant principalement sur CanJS, StealJS et jQuery. Le client console est, quant à lui, réalisé en Node.js.

Les bibliothèques GPG utilisées sont OpenGPG.js, ainsi que le module GPG de PHP. Ce dernier n’est mis à profit que pour l’authentification et la validation des clefs publiques.

L’application est testée en profondeur par l’intermédiaire de tests unitaires et de Selenium.

Prochaines étapes

Après plusieurs mois de développement, nous avons enfin une version que nous estimons utilisable. Passbolt est donc disponible en tant que démonstration de faisabilité. D’ici quelques semaines nous lancerons une campagne de financement participative afin d’avancer dans les prochaines étapes du développement du logiciel, incluant notamment :

  • un audit de sécurité externe ;
  • un greffon pour le navigateur Chrome ;
  • une option pour une gestion manuelle des clefs et des signatures ;
  • la gestion des catégories et des groupes ;
  • la compatibilité avec d’autres systèmes (Keepass, etc.) ;
  • l’intégration avec d’autres services (LDAP, OAuth…) ;
  • l’internationalisation, une meilleure accessibilité, etc.
En conclusion

Nous vous invitons à tester la solution soit par l’intermédiaire de la démo en ligne, soit en l’installant directement sur votre machine (un conteneur Docker est disponible sur GitHub), puis à nous soumettre vos impressions dans les commentaires.

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Le film d’animation libre « ZeMarmot » : où en est‐on ?

15 avril, 2016 - 11:38

ZeMarmot est un film d’animation en 2D entièrement réalisé avec des logiciels libres, partiellement financé participativement, et diffusé sous licences Creative Commons paternité — partage à l’identique et Art Libre.

Nous en avions déjà parlé sur LinuxFr.org, mais rappelons les points principaux :
Logiciellement, nous utilisons GIMP pour le dessin, Blender VSE pour l’édition vidéo et Ardour pour l’édition audio.

Le cœur de l’équipe :

  • Aryeom, réalisatrice coréenne de film d’animation, est l’artiste principale du projet ;
  • moi‐même, Jehan, développeur GIMP, suis le scénariste ainsi que le responsable technique ;
  • enfin, nous travaillons avec l’AMMD, qui est en charge de la bande musicale du film.

Nous approchons de la fin de la pré‐production. Il est donc temps pour une petite mise à jour : que s’est‐il passé depuis l’annonce du projet mi‐2015 ? Les détails, ainsi que de nouvelles opportunités de nous soutenir, sont dans la seconde partie de la dépêche.

Sommaire

Passé Recherche

Notre vidéo d’accroche (teaser) fut réalisée en environ un mois, dans une frénésie de création rapide, car nous voulions la sortir à temps pour Libre Graphics Meeting 2015. Notre financement participatif fut ainsi officiellement lancé le jour de la présentation du projet au monde, lors d’une conférence au Libre Graphics Meeting 2015 à Toronto.

Cette vidéo bande annonce était surtout une démonstration technique de ce que nous savions faire, pour montrer qu’il est possible de créer un film d’animation 2D avec des logiciels libres. Le design du personnage principal — bien qu’ayant déjà connu plusieurs versions à l’époque — n’était pas final ; le scénario du film était encore à l’état de préversion et le script de la bande annonce était lui‐même très symbolique ; enfin, de manière générale, nous avions encore beaucoup de choix à effectuer.

Pour le film véritable, nous avons pris notre temps, afin de créer une œuvre de qualité. Notre première action fut ainsi de partir en recherche d’informations sur le Net, mais aussi sur le terrain. Nous sommes donc allés dans les Alpes pour rencontrer des marmottes. Quelques jours à prendre des photos, filmer, observer les marmottes et enregistrer des sons, nous sommes revenus avec une centaine de gigaoctets de données multimédia. Bien entendu, ces données brutes (ainsi que toutes celles que nous ferons dans le cadre du projet) seront au final rendues disponibles sous les mêmes licences que le film.

Redesign

Il s’en est suivi une phase de redesign du personnage principal, ainsi que des personnages secondaires. Ce redesign est passé par la confection de statuettes en argile pour avoir une vue 3D « réelle », pour l’étude de la perspective et pour une meilleure compréhension physique du personnage.

Le résultat de la recherche sur le terrain, sur Internet et en sculpture a donné ce nouveau design qui est probablement notre design final :

Nous avons aussi terminé le design de plusieurs personnages secondaires.

Script

Nous avons décidé une découpe de notre scénario en plusieurs sous‐épisodes, qui donneront un long métrage complet. Le projet sera donc visionnable sous la forme d’épisodes à intervalles réguliers, puis sous celle d’un film unique à la fin.

Notre première sortie sera donc un « pilote » de série en un sens, et nous avons pu finaliser le script parallèlement au redesign.

Storyboard

Aryeom a terminé le storyboard vers fin mars. Celui‐ci fut créé en partie sur papier, ainsi que directement sur GIMP.

Animatique

Partie finale de la pré‐production, nous avons fini une première version de l’animatique. Celle‐ci n’est pas disponible publiquement à ce jour car elle divulgue l’intégralité du script du pilote. Nous utilisons l’animatique pour la mise en place du timing, avoir un aperçu visuel et animé de nos choix de scénario et de direction, ainsi que la collaboration avec les musiciens. Un article de blog est prévu bientôt sur le sujet mais n’est pas encore publié.

Développement de GIMP

Grâce à ZeMarmot, je suis un développeur de plus en plus actif sur GIMP, de nos jours le second plus gros développeur avec plus de 160 commits sur la dernière année (environ 11 % des commits de l’année), pour de nouvelles fonctionnalités, des corrections de bogues, des améliorations graphiques…
N. D. M. : Jehan est également le principal rédacteur des excellentes dépêches sur GIMP dans LinuxFr.org.

GIMP 2.10 s’annonce de plus en plus prometteur et une cuvée exceptionnelle, et je suis vraiment content d’en faire partie.

Logiciels d’animation

Je travaille sur un greffon pour l’animation sur GIMP, réunissant une partie pour le storyboarding et une fonction timeline classique.

J’ai également commencé à travailler sur un logiciel maison pour l’organisation d’un projet d’animation, ainsi que sur une extension du format OpenRaster pour la prise en charge d’animations avancées.

Futur Itérations storyboard/animatique

Nous pouvons encore faire des modifications sur le storyboard et éditer de nouvelles animatiques. Une fois une animatique finale validée, ce sera la fin de la pré‐production, similaire à un gel de fonctionnalités pour du développement logiciel. Script, scènes et plans ne changeront plus jusqu’à la fin de la production.

Musique

Nous avons commencé à collaborer avec l’AMMD en leur envoyant une version commentée de l’animatique. À partir de là, la composition des musiques originales correspondant au projet peut commencer.

Développement

Bien entendu, le développement logiciel va continuer de plus belle, que ce soit sur GIMP génériquement, mais aussi tous nos logiciels maison. J’ai aussi des plans pour Blender VSE, mais seul l’avenir nous dira si je pourrai travailler sur tous nos objectifs logiciels avec nos faibles moyens.

Production

La production peut donc bientôt commencer. Cela commencera par le layout, la peinture et l’animation des décors, l’animation des personnages…
En fonction des scènes, nous devrons travailler en collaboration étroite avec les musiciens de l’AMMD.
La production sera suivie (bien entendu) par de la post‐production, mais nous parlerons plus tard des détails de cette étape.

Transfert de connaissance

Nous sommes aussi très intéressés par la promotion des logiciels libres créatifs et surtout le transfert de connaissance. Nous aimerions ainsi pouvoir lancer une série d’ateliers entre les sorties d’épisodes, dans des lieux divers, que ce soit des universités (nous avons déjà un partenariat possible avec une université en région parisienne) ou des lieux plus grand public (comme probablement le Carrefour du Numérique² que beaucoup connaissent pour être hébergeur d’évènements libristes sur Paris). Idéalement nous aimerions aussi étendre notre portée hors de Paris, et pourquoi pas même de France.

Présent Libre Graphics Meeting

Nous sommes cette semaine à Londres, pour Libre Graphics Meeting 2016. Libre Graphics Meeting est une réunion annuelle à laquelle nous participons pour la quatrième fois, avec le sponsor du projet GIMP. Cette réunion nous permet de réunir régulièrement les développeurs de GIMP et ainsi discuter du développement et de l’orientation du logiciel.

Au passage, nous en profitons pour présenter une courte vidéo de présentation du projet ZeMarmot et de l’état de son développement lors de l’exposition Culture et Pratiques du Graphisme Libre à la Galerie London Gallery West de l’Université de Westminster, dont le vernissage se fera ce soir, à la fin de la première journée de conférences (l’exposition durera plus longtemps que les conférences, puisqu’elle s’étend jusqu’au 22 avril).

Si vous êtes sur Londres, n’hésitez pas à passer nous voir ! Les conférences, tout comme l’exposition, sont gratuites.

GNOME.Asia

GNOME soutient également ZeMarmot et nous a invité à présenter le projet lors du sommet GNOME.Asia 2016.

Nous serons donc à Delhi, en Inde, du 21 au 24 avril. Nous y présenterons deux conférences :

  • Travail en cours sur GIMP 2.10, le 22 avril ;
  • ZeMarmot, le 23 avril.

Là encore, si des francophones sont à Delhi, n’hésitez pas à venir nous voir dans les bâtiments de l’Université internationale Manav Rachna !

Second voyage de recherche

L’an dernier, nous étions partis seuls dans les Alpes. Nous sommes récemment entrés en contact avec une équipe de recherche de l’Université Lyon 1. Nous les rejoignons pour trois jours sur leur site d’études. ZeMarmot n’est pas un « documentaire animé », mais nous sommes toujours friands d’en savoir un peu plus sur notre animal fétiche pour briser les règles de la nature avec encore plus de brio !

Financement

Notre projet, chapeauté par l’association loi 1901 LILA, ne sert à enrichir personne. Il n’y a pas d’actionnaires ou de patron. En revanche, nous aimerions à terme être capables de rémunérer toutes les personnes travaillant sur le projet au juste prix pour le travail accompli. Une reconnaissance du travail des artistes est pour nous un but important. Notre vision du travail d’artiste est qu’il faut rémunérer le travail, mais qu’une fois réalisée, l’œuvre est libre. Elle n’appartient plus à personne, ou plutôt à tout le monde ! Et ce fait est renforcé légalement par un choix de licence libre assurant le droit de diffusion, de remixage et de réutilisation de l’œuvre. Pour nous, puisque l’œuvre est destinée à appartenir au monde, il nous paraît raisonnable que le monde la finance.
Nous rêvons ainsi du premier studio d’animation libre 2D, associatif tout en étant professionnel !

Le logiciel libre et l’art libre sont ainsi des parties très importantes du projet. Pour la petite histoire, nous avons eu des contacts avec un producteur prêt à prendre en charge notre projet de film après notre premier financement participatif. Mais, puisque de notre côté il n’était pas question de revenir sur notre choix de licence libre pour la diffusion, les discussions n’ont pu aboutir.

C’est pourquoi nous reposons énormément sur notre capacité à intégrer la communauté. Nous nous intéressons depuis peu aux financements participatifs de type « régulier » permettant de nous financer mensuellement via une somme que vous fixez, qui peut être juste 1 € comme 10 € ou — soyons fous — 100 € ou plus ! Vous pouvez aussi arrêter le financement quand vous le voulez.

Nous avons donc ouvert une page sur Patreon, qui fonctionne en dollar des États‐Unis uniquement, mais nous avons aussi une page sur Tipeee, plate‐forme similaire, en euros.

Si vous êtes intéressé et croyez en ce que nous faisons, j’espère que vous viendrez nous donner un coup de pouce sur l’une ou l’autre plate‐forme en fonction de votre monnaie ! LinuxFr.org est le premier endroit où nous parlons de cette page Tipeee toute neuve, ouverte aujourd’hui même, puisque nous venons à peine de découvrir l’existence de cette plate‐forme !

Nous avons aussi commencé à rechercher activement des sponsors plus importants, que ce soit des entreprises, fondations, institutions ou autre. Si votre organisme ou entreprise est susceptible d’être intéressée par le mécénat du premier film libre 2D, alors nous serions vraiment très heureux si vous nous contactiez [page contact] ou jehan chez gimp point org). Le nom et le logo de l’entreprise auront bien entendu une belle place dans le générique, ainsi que sur le site Web ou nos divers communiqués et supports officiels.

C’est tout pour aujourd’hui. Attendez‐vous à des nouvelles et encore beaucoup d’avancées sur l’état du projet dans quelques mois par notre petite équipe travaillant avec acharnement sur le projet !

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Drupalcamp Nantes du 10 au 12 juin 2016

14 avril, 2016 - 22:32

C’est la seconde fois que cet évènement national se déroule à Nantes. Organisée par l’Association Drupal France et francophonie, cette manifestation permet à la communauté des utilisateurs de Drupal de se retrouver, d’échanger, d’apprendre et de partager.
Cette édition 2016 se déroulera sur 3 jours, à l’Epitech Nantes, du vendredi 10 au dimanche 12 juin 2016.

La communauté d’une solution

Drupal est un CMS (Système de Gestion de Contenu), libre, Open Source, porté par une communauté active de développeurs. En novembre 2015, la nouvelle version, Drupal 8, a été publiée. Drupal permet de réaliser des sites web, mais aussi des applications. Plus qu’un simple rassemblement autour d’une solution technique, c’est toute une communauté qui se rassemble lors de ce week-end.

3 jours rythmés par des conférences

Au sein de l’Epitech de Nantes, les participants pourront assister à des conférences sur les journées de vendredi et samedi.
Pas d’hésitation, ni de choix, une seule conférence est donnée à la fois, ce qui permet à tous les participants de profiter des contenus riches de l’évènement. Sur ces deux jours plus d’une dizaine de sujets seront proposés, en plénière ou dans le cadre de discussions plus informelles.
Le dimanche est réservé aux sprints. Les contributeurs se regroupent, sur un sujet commun, permettant de faire avancer le CMS (développement pour Drupal 8 et Drupal 7, traduction en français, documentation, …).

Sprints, conférences et discussions sont accessibles à tous les niveaux techniques et fonctionnels, à tous les profils du développeur à l’utilisateur. Toutes ces rencontres se font dans la bonne humeur, des soirées étant aussi organisées les vendredi et samedi soirs.
La billetterie sera en ligne fin avril ainsi que l’appel à conférence.

Informations pratiques

Horaires : de 9h à 18h30
Lieu : 5 Rue d'Alger, 44000 Nantes
Billet : entrée pour une journée 10€ (vendredi ou samedi), 5€ dimanche. Entrée pour les 3 jours 15€. (repas du midi compris).

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