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Elastic inclura X-Pack dans sa distribution

7 mars, 2018 - 14:39

Dans un article de blog, en anglais, Shay Banon, le créateur de ElasticSearch, annonce qu’il va « ouvrir » le code de X-Pack, la suite d’extensions propriétaires de l’ensemble de produit Elastic. Mais cette ouverture n’en est pas une au sens où on aurait aimé l’entendre !

ElasticSearch est un moteur de recherche libre (Apache 2.0) qui a été conçu pour le passage à l’échelle (scalability), c’est‐à‐dire une capacité à se répartir sur plusieurs serveurs. Il permet aussi l’agrégation de données (sommes, moyennes et bien plus…). Il est très utilisé aujourd’hui, au point d’être considéré comme un leader dans le domaine des moteurs de recherche.

Il est complété par d’autres outils libres : Kibana, qui permet de créer des graphiques avec des données issues d’ElasticSearch ; Logstash, qui permet de récupérer des données en temps réel, les transformer, les filtrer et les envoyer vers une base de donnée qui peut être ElasticSearch ; Beats qui est un agent de collecte de données fonctionnant avec ElastiSearch.

Le modèle économique d’Elastic est basé sur trois choses : une offre hébergée de leurs outils, une offre de support, conseil et formation, et une offre d’extensions propriétaires X-Pack. Ce pack contient des extensions gratuites (mais pas libres) et d’autres qui demandent l’achat d’une licence (abonnement). Pour le moment, il devait être installé à part. Il offre par exemple des modules de sécurité, de génération d’alertes, de surveillance des performances, de création de rapports automatisés, d’auto‐création de graphes ou d’utilisation de l’apprentissage automatique directement dans le cœur d’ElasticSearch.

La nouvelle, c’est donc que la suite Elastic contiendra maintenant le X-Pack. Ce dernier sera d’ailleurs mis dans le même dépôt « ouvert » que les autres produits Elastic (sur GitHub) mais en conservant sa licence propriétaire. On pourra donc en lire le code, mais il faudra respecter la licence. L’auteur dit également qu’il sera possible de faire des rapports d’anomalie ou d’amélioration comme sur le produit libre.

Le billet de blog détaille les raisons de ce choix, mais justifie surtout l’existence du X-Pack comme un moyen d’avoir un modèle d’affaire (business model) viable pour l’entreprise. Il donne quelques explications sur le choix de ce modèle qui serait le plus sain pour la communauté.

Ce choix de laisser voir le code propriétaire à tous est assez intéressant et assez nouveau. Il est évident que le but de l’opération est d’amener plus de monde à utiliser le X-Pack. Le risque est que la limite sera beaucoup moins claire pour l’utilisateur, avec notamment des produits gratuits mais propriétaires, inclus dans la distribution d’un produit libre. Certains verront aussi ce choix comme une possibilité d’étouffer les alternatives libres (ou partiellement libres) au X-Pack. Le billet de blog est lui‐même empreint d’un ton ambigu utilisant le mot « ouverture » pour le X-Pack. C’est la FAQ qui donne une information plus neutre.

On peut se demander si ce style d’« ouverture » fonctionnera, voire fera école, et s’il aura un impact négatif ou positif pour la communauté du logiciel libre.

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Linux From Scratch 8.2 : C’est vous qui faites !

7 mars, 2018 - 13:45

Comme chaque début d’année, c’est la période pour une nouvelle version de Linux From Scratch.

Linux From Scratch, ou LFS pour les intimes, est un livre décrivant pas à pas la construction à la main d’une distribution GNU/Linux, l’occasion idéale pour en apprendre plus sur GNU/Linux et créer la vôtre ! Tout cela 100 % traduit en français.

Quoi de neuf dans cette version ?

Cette nouvelle version contient une mise à jour majeure de la chaîne d’outils avec les versions glibc-2.27, binutils-2.30 et gcc-7.3.0. En plus de cela, 5 paquets ont été déplacés depuis BLFS vers le livre LFS de base. Il s’agit de libffi, openssl, python3, ninja et meson. Enfin, le noyau Linux a été mis à jour vers la version 4.15.3. Tout cela, en plus des habituelles améliorations des explications et des descriptions.

Vous remarquerez aussi que nous avons refait notre site à neuf pour en améliorer l’ergonomie et la navigation entre les différentes pages. Cette publication est aussi l’occasion de vous annoncer la reprise de la traduction de CLFS que nous avons terminée pour la dernière version de développement.

Est‐ce difficile ?

Bien que cela nécessite de bonnes connaissances de base à propos de GNU/Linux, le livre décrit avec précision chaque étape de la construction du système afin de rendre la construction abordable par le plus grand nombre.

Le système

Celui‐ci est construit principalement en deux étapes. D’abord, la mise en place d’une chaîne de construction temporaire (aussi appelée toolchain) qui permet d’être indépendant du système hôte et d’assurer une construction stable, peu importe la distribution hôte choisie.

Ensuite, la construction du système final amorçable. Celui‐ci ressemblera à n’importe quelle distribution classique à l’exception du gestionnaire de paquets, que Linux From Scratch ne fournit pas par défaut. Libre à vous d’en ajouter un grâce à l’une des multitudes d’astuces disponibles (et traduites !), ou bien de créer le vôtre !

Et sans le système hôte ?

Si vous souhaitez construire un système GNU/Linux pour une machine où cela est peu pratique (vous n’avez pas de système installé, la machine est lente, etc.), vous pouvez toujours vous tourner vers Cross Linux From Scratch (CLFS) ou « LFS en compilation croisée ». Il s’agit d’un livre possédant des instructions similaires à LFS, mais il donne la possibilité de construire le système depuis n’importe quelle machine, en ciblant n’importe quelle autre machine. Par exemple, il devient possible de construire un système LFS pour les processeurs ARM depuis une machine équipée d’un processeur x86 plus véloce.

L’équipe de traduction a fourni beaucoup d’efforts pour vous permettre de lire la toute dernière version de développement dans votre langue préférée. Nous avons choisi de n’en traduire que la version de développement car la dernière version stable en anglais est un peu datée.

Et après ?

Linux From Scratch fournit la base d’une distribution GNU/Linux avec des paquets comme systemd ou SysVinit, ainsi que les principaux outils en ligne de commande, dont l’éditeur de texte vim (des instructions sont disponibles afin de le remplacer par votre éditeur de texte favori).
Afin d’avoir un système GNU/Linux répondant à vos besoins, vous voudrez sans doute poursuivre l’aventure en installant une multitude d’autres paquets tels que le serveur X. C’est l’objet d’un second livre, Beyond Linux From Scratch (BLFS) ou « Au‐delà de LFS », lui aussi disponible en version 8.2.

À quoi cela nous mène ?

LFS est à l’origine de plusieurs petites distributions, telles que NuTyX ou 0linux, celles‐ci ayant la particularité d’introduire de nouveaux concepts au niveau de la gestion des paquets. D’autre part, l’objectif de LFS est principalement pédagogique. C’est, entre autres, pour cela qu’il est apprécié et utile afin de comprendre comment est structuré un système d’exploitation GNU/Linux.

Et maintenant ?

À vous de jouer, rejoignez l’aventure ! Faites‐nous des retours, sur nos lieux de rencontres habituels : liste de diffusion, IRC, forum.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 9 de l’année 2018

6 mars, 2018 - 11:13

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’Association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[LaDepeche.fr] Collectif d’Auto‐défense Numérique : « Nous souhaitons mieux équiper les usagers d’Internet »
Par Zina Desmazes, le vendredi 2 mars 2018. Extrait :

« Julien Rabier est membre du collectif d’Auto‐défense Numérique toulousain créé en 2017. Aujourd’hui, ce collectif va présenter la nouvelle édition du guide d’autodéfense numérique à la librairie Terra Nova de Toulouse à partir de 19 heures. »

[ChannelNews] Le marché mondial de l’open source en forte croissance
Par Dirk Basyn, le jeudi 1er mars 2018. Extrait :

« Le marché de l’open source est en très bonne santé si l’on en croit ReportBuyer. Son chiffre d’affaires mondial passerait de 11,40 milliards de dollars en 2017 à 32,95 milliards de dollars en 2022, soit un taux de croissance annuel moyen de 23,65 %. »

Et aussi :

[ZDNet France] Pourquoi l’open source est si important pour Microsoft
Par Louis Adam, le mercredi 28 février 2018. Extrait :

« Le CTO Data de Microsoft nous a parlé de l’importance croissante de l’open source, sachant que Microsoft est aujourd’hui l’un de ses plus gros contributeurs. »

[Globb Security FR] 20 ans de l’Open Source : qu’aurait été le monde sans cette méthode ?
Par Gerald Pfeifer, le mercredi 28 février 2018. Extrait :

« Le terme “open source” est souvent associé à des logiciels accessibles à tous en tant que code source, gratuitement, à tout moment, et pratiquement sans restrictions. Sous sa forme originale, c’était vrai. Mais le concept d’open source est désormais bien plus vaste. L’open source fait partie de notre quotidien, sans que l’on s’en rende compte : des sites collaboratifs tels que Wikipédia, des plans de hardware, mais il est aussi à la base des systèmes d’exploitation Android ou iOS. »

[Nouvelle République] Ubuntu accessible à tous
Par la rédaction, le mardi 27 février 2018. Extrait :

« Voilà un logiciel libre qui a séduit son public ! Samedi 17 février à Équinoxe, la troisième édition de Unbuntu Party, organisée par la municipalité, a attiré un nombreux public, toutes générations confondues, intéressées par l’utilisation de ce logiciel. »

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./play.it installe vos jeux sans prise de tête

4 mars, 2018 - 15:44

Le projet ./play.it est dédié à un seul but : tordre le cou à la rumeur la plus persistante au sujet de GNU/Linux.
Il s’agit bien sûr de : « Ton linusque, là, c’est nul, il n’y a aucun jeu qui tourne dessus ! ».

Ce projet propose donc une collection de scripts, qui à partir d’installeurs pour Windows ou GNU/Linux de formats divers et variés construisent sans besoin d’intervention de votre part des paquets natifs prêts à être installés sur votre distribution favorite.

À date du 2 mars 2018 vous pouvez déjà installer 313 jeux via ./play.it, et la liste grandit chaque semaine… Peut‐être bientôt grâce à vous ?

Sommaire Présentation du projet

./play.it est un projet né en réaction à la difficulté présumée de se constituer une bonne ludothèque sous GNU/Linux. Une collection de scripts shell est fournie, chacun permettant de construire des paquets .deb (pour Debian et dérivées) et .pkg.tar (Arch Linux et dérivées) à partir d’installateurs de jeux de formats variés. Ces paquets peuvent ensuite être installés via votre gestionnaire de paquets préféré.
Parmi ces jeux se trouvent, bien sûr, des jeux natifs pour GNU/Linux, mais aussi des jeux pour Windows et DOS tournant grâce à des logiciels comme WINE, DOSBox ou ScummVM.

La simplicité d’utilisation de ces scripts est une priorité depuis le début du développement, le public ciblé étant en priorité les nouveaux venus sous GNU/Linux qui ne veulent pas se prendre la tête pour installer leurs jeux.

Les utilisateurs avancés ne sont pas oubliés pour autant, les scripts acceptant quelques options pour affiner leur comportement (on peut par exemple choisir le chemin d’installation des jeux, ou la méthode de compression des paquets), mais le comportement par défaut est intégralement non interactif pour éviter de perdre les débutants.

Une seule limitation existe pour qu’un jeu soit géré par ce projet : qu’il en existe une version sans DRM. La raison en est à la fois technique (il est beaucoup plus difficile d’accéder au contenu de ces jeux, qui souvent ne fournissent même pas de méthode d’installation autre qu’un client privateur et obligatoire), légale (il est souvent interdit de passer outre les DRM intégrés à un jeu, y compris après un achat légitime), et éthique (aucun contributeur à ce projet n’apprécie ces méthodes, considérant par défaut l’utilisateur du programme comme coupable de contrefaçon). C’est pourquoi vous ne trouverez, par exemple, aucun jeu Steam dans la collection gérée par ./play.it.

Exemple d’utilisation

Pour mieux comprendre comment fonctionne ./play.it, voici un petit exemple d’utilisation utilisant comme base l’installateur pour Worms Armageddon, vendu sur GOG.com :

Installation de ./play.it dave@HAL9000:/tmp$ git clone https://framagit.org/vv221/play.it.git Clonage dans 'play.it'... remote: Counting objects: 11569, done. remote: Compressing objects: 100% (3252/3252), done. remote: Total 11569 (delta 6919), reused 11509 (delta 6878) Réception d'objets: 100% (11569/11569), 2.01 MiB | 4.91 MiB/s, fait. Résolution des deltas: 100% (6919/6919), fait. dave@HAL9000:/tmp$ cd play.it dave@HAL9000:/tmp/play.it$ make install mkdir -p ~/.local/share/play.it/ [ -e play.it-1 ] && cp -a play.it-1 ~/.local/share/play.it/ || true [ -e play.it-2 ] && cp -a play.it-2 ~/.local/share/play.it/ || true ln -fs play.it-2/lib/libplayit2.sh ~/.local/share/play.it/ mkdir -p ~/bin cp -a play.it ~/bin Construction des paquets dave@HAL9000:~$ play.it ~/jeux/worms-armageddon/archives/gog/setup_worms_armageddon_2.0.0.2.exe Utilisation de /home/dave/jeux/worms-armageddon/archives/gog/setup_worms_armageddon_2.0.0.2.exe Extraction des données de setup_worms_armageddon_2.0.0.2.exe Construction de worms-armageddon_3.7.2.1-gog2.0.0.2+20180224.1_i386.deb OK Construction de worms-armageddon-data_3.7.2.1-gog2.0.0.2+20180224.1_all.deb OK Installez Worms Armageddon en lançant la série de commandes suivantes en root : apt install /home/dave/worms-armageddon_3.7.2.1-gog2.0.0.2+20180224.1_i386.deb /home/dave/worms-armageddon-data_3.7.2.1-gog2.0.0.2+20180224.1_all.deb

Il ne reste plus qu’à installer les paquets générés avec la commande donnée (qui s’adapte bien sûr automatiquement au système cible) pour pouvoir jouer.

Historique Adieu Windows !

Tout a commencé quand je (vv222, créateur de ./play.it) me suis rendu compte que mon double démarrage Debian / Windows n’avait plus vraiment de sens et que je me suis décidé à me débarrasser de Windows de manière définitive.

Ne voulant pas abandonner ma collection de jeux vidéo lors de cette transition, j’ai dû apprendre à me servir d’outils comme WINE pour pouvoir continuer à jouer à mes jeux favoris. Une des grandes forces de nos distributions GNU/Linux étant à mon avis leurs systèmes de paquets, je me suis dit que construire des paquets pour mes jeux pouvait être une bonne manière de ne pas devoir répéter les étapes de configuration de WINE (ou DOSBox, ou ScummVM, etc.) à chaque fois que je souhaite installer un jeu en particulier.

Des scripts sous licence libre

Plutôt satisfait du résultat, et ayant envie de contribuer au monde du logiciel libre depuis longtemps, s’est alors posé le problème de la distribution de ces paquets. S’agissant pour la plupart de jeux commerciaux, je ne pouvais bien sûr pas les distribuer sous forme de paquets (ou alors pas longtemps avant d’avoir de gros ennuis). C’est de là qu’est venue l’idée de publier les recettes de construction de ces paquets, à l’origine sous forme d’instructions à suivre, puis sous forme de scripts prêts à l’utilisation.

Le choix du Shell comme langage de script s’est très vite imposé, tout simplement parce que n’ayant aucune expérience préalable de la programmation, je me suis orienté vers le seul langage que je fréquentais déjà au quotidien : celui utilisé par mes terminaux. C’est donc armé de man dash et d’une quantité impressionnante de motivation et de café noir que l’aventure ./play.it s’est lancée sous sa forme définitive…

Évolutions et réécritures

Depuis les premiers scripts, illisibles pour qui que ce soit, beaucoup d’évolutions ont permis à ce projet de devenir accessible aux contributions. La première et probablement la plus importante, a été de réunir une collection de fonctions spécifiques aux besoins de ./play.it au sein d’une bibliothèque, et ainsi de simplifier l’écriture des scripts spécifiques à chaque jeu. La deuxième grosse évolution a été un énorme travail de réécriture de cette bibliothèque qui avait comme objectif principal de ne plus rien avoir de spécifique au format de paquet .deb (à ce moment le seul géré) codé en dur. La conséquence immédiate a été l’ajout de la possibilité de construire des paquets .pkg.tar(.xz/.gz) pour la famille Arch Linux.

Le travail tant sur la bibliothèque que sur la collection de scripts (visant chacun un jeu précis) ne s’est jamais arrêté depuis la naissance du projet, qui connaît un nombre croissant de contributions. Un tas d’améliorations est prévu et devrait nous occuper pendant encore longtemps, vous pourrez en lire un peu plus à ce sujet plus loin dans cette dépêche.

Keep It Simple, Stupid

Je pense qu’arrivés à ce point vous sentez peut‐être comme une odeur de NIH autour de ce projet ? Il y a plusieurs raisons pour lesquelles j’ai préféré lancer un nouveau projet plutôt que de participer au développement d’un logiciel existant, comme PlayOnLinux ou Lutris. Souvent ces projets sont soit trop limités (PlayOnLinux ne gère que des jeux tournant avec WINE, game-data-packager ne construit que des paquets pour Debian et à condition qu’un moteur libre soit disponible), soit fournissent trop de fonctionnalités pour l’adepte du KISS que je suis (Lutris gère les téléchargements des jeux et fournit un client pour les lancer). À ma connaissance ./play.it est le seul projet se concentrant sur la tâche de construire des paquets à destination de plusieurs familles de distributions pour des jeux commerciaux, sans poser aucune autre contrainte au niveau du choix de ces jeux que leur capacité à fonctionner sur GNU/Linux.

Fonctionnalités Intégration

Le maître‐mot derrière le développement de ./play.it est « intégration ». Notre objectif est qu’un jeu installé via ./play.it soit indiscernable d’un jeu installé via les dépôts officiels de votre distribution favorite. Voici quelques points dans le fonctionnement de ./play.it qui nous aident à remplir cet objectif :

  • installation des jeux via le système de paquets de la distribution, ce qui en simplifie les futures mises à jour, désinstallations et réinstallations ;
  • pas de client intégré pour lancer les jeux, les paquets placent juste des fichiers .desktop dans les chemins standard du système qui permettent de les lancer via votre lanceur d’applications habituel ;
  • les standards FHS et Freedesktop sont suivis, ce qui signifie que, si vous utilisez un client quelconque pour gérer vos jeux, il a de bonnes chances de repérer aussi ceux installés par ./play.it, sans aucune manipulation de votre part ;
  • les jeux sont installés en lecture seule dans des arborescences système, et seuls les fichiers nécessitant des droits d’écriture pour l’utilisateur sont dupliqués dans le répertoire personnel de l’utilisateur (défini par $HOME). Dans le cas d’un système partagé, le jeu nécessite donc de n’être installé qu’une seule fois pour que tous les utilisateurs de la machine puissent en profiter, chaque utilisateur pouvant utiliser ses propres choix de configuration et sa propre collection de sauvegardes et de mods.
Simplicité

Les scripts ./play.it s’adressent avant tout à ceux qui veulent juste jouer, et pas passer des après‐midi à bidouiller avant que leur jeu ne fonctionne… Nous prenons ça en compte de différentes manières :

  • les scripts sont totalement non interactifs, ce qui évite de perdre l’utilisateur avec des séries de questions auxquelles il ne saurait pas quoi répondre ;
  • les paquets construits sur une machine peuvent être installés sur n’importe quel système utilisant ce format de paquets ; il suffit donc de construire les paquets une seule fois avant de pouvoir les installer sur autant de systèmes que vous le désirez ;
  • passer par le système de paquets permet d’automatiser la gestion des dépendances, et dans le cas de dépendances obsolètes (versions plus fournies par les distributions actuelles) celles‐ci sont intégrées aux paquets construits.
Souplesse

Les utilisateurs avancés ne sont pas oubliés pour autant, et plusieurs options peuvent être passées aux scripts pour modifier en partie leur comportement. Voici la liste des propriétés configurables de cette manière (cette liste croît régulièrement en fonction des retours de nos utilisateurs et des nouvelles fonctionnalités développées) :

  • le chemin d’installation est configurable (par défaut, /usr/local/share est utilisé) ;
  • le type de paquets à construire est par défaut celui géré par le système courant, mais il est aussi possible de le spécifier explicitement (par exemple, pour profiter des machines du boulot pour construire des paquets à installer à la maison) ;
  • par défaut les paquets sont construits sans compression, mais les méthodes de compression gzip et XZ peuvent être utilisées ;
  • un test d’intégrité des archives données en entrée (installateurs des jeux) est effectué avant toute manipulation, mais peut être désactivé par une option.
Évolutions

De nombreuses évolutions sont au programme et nous sommes ouverts aux suggestions, aussi bien sur notre salon IRC (#play.it sur freenode) que via le système de tickets du dépôt sur Framagit. En voici quelques‐unes qui méritent d’être mises en avant :

  • une API est depuis peu disponible sur http://api.dotslashplay.it/ pour permettre de facilement construire des applications se basant sur ./play.it ; cette API devrait aussi servir de base à une future refonte complète du site Web projet (dont la version actuelle se base sur DokuWiki) ;
  • la rédaction de documentation, bête noire d’énormément de projets, qu’ils soient libres ou non, devrait bientôt débuter pour permettre de faciliter l’arrivée de nouveaux contributeurs au sein du projet ; pour l’instant, c’est le salon IRC qui sert à obtenir de l’aide sur le fonctionnement des scripts mais, sans documentation, la première approche n’est pas forcément évidente ; nous prévoyons que la première partie à écrire de la documentation explique comment ajouter la gestion de nouveaux jeux au sein du projet ;
  • l’ajout de la gestion de nouveaux formats de paquets (en plus des .deb de la famille Debian et des .pkg.tar de la famille Arch Linux actuellement gérés) est une tâche qui reste à demeure dans notre TODO list, mais celle‐ci nécessite que l’on se fasse aider par des personnes connaissant ces formats de paquets ; d’ailleurs, un spécialiste du format RPM serait le bienvenu au sein de notre équipe !
  • le système de gestion des sauvegardes et de la configuration des jeux nécessite encore d’être amélioré, à la fois pour empêcher les jeux de remplir nos répertoire personnels avec tout un tas de répertoires disgracieux, mais aussi pour faciliter la synchronisation des sauvegardes entre différentes machines ;
  • la gestion des jeux sur support CD-ROM et DVD-ROM est prévue depuis le tout début du projet, mais s’avère bien plus complexe que la gestion des versions téléchargeables pour deux raisons principales : il est devenu difficile d’acheter ces versions aujourd’hui, et il existe pour un même jeu parfois une douzaine de versions différentes sur support physique ;
  • dans le milieu du jeu vidéo dématérialisé, certaines structures de données se retrouvent quasiment à l’identique pour des dizaines ou des centaines de jeux. Des scripts génériques pouvant gérer un type de jeu (plutôt qu’un seul jeu) sont donc probablement envisageables ; par exemple, on pourrait imaginer un script unique gérant tous les jeux basés sur le moteur Unity3D, dont une version native GNU/Linux est vendue sur GOG ;
  • un nouveau logo est en cours de réflexion et, plus généralement, une véritable charte graphique ; ce point devrait avancer en parallèle de la mise en place du nouveau site Web.
Contribuer Pour les développeurs

Une des façons les plus efficaces pour contribuer consiste à écrire de nouveaux scripts gérant d’autres jeux. Nous sommes limités par nos ludothèques respectives et nous n’avons sous la main que des jeux de certains genres (ceux que nous aimons, bien sûr). Nous avons besoin de plus de contributeurs avec des goûts différents en jeux vidéo pour que la collection de jeux gérés se diversifie.

Sans rentrer dans les détails (la documentation sera bientôt là pour ça), l’idée est de se baser sur un script assez récent, décompresser l’installateur du jeu concerné, changer la valeur de quelques variables, et le tour est joué !

Bon, en rentrant un peu plus dans les détails : la simplicité des scripts est une priorité. Dans la plupart des cas, il n’y a pas beaucoup de choses à changer d’un script à l’autre. Les noms des variables sont les plus explicites possibles. Bref, tout est fait pour qu’un non‐codeur puisse s’y retrouver (mais, bon, ça reste du code). On se base donc sur un script récent, on farfouille notre installateur pour voir comment sont rangés les fichiers du jeu, on modifie le script (le nom du jeu, le nom des fichiers présents, où les trouver, le nom de l’exécutable…) et on teste. De même, nous essayons d’avoir des messages d’erreur faciles à comprendre. Quand un souci se présente, nous ne sommes jamais loin d’IRC ni de nos boîtes de courriel. Une fois que le script fonctionne, il faut l’envoyer par demande d’intégration Git (merge request), si vous connaissez Git, par pastebin ou par courriel, tous les moyens sont bons. Une relecture sera faite par vv222 et il l’intégrera dès que possible dans les dépôts.

Nous avons aussi grandement besoin de retour de contributeurs de scripts : les messages d’erreur sont‐ils compréhensibles ? En manque‐t‐il ? Qu’est‐ce qui pourrait faciliter vos contributions ?

Pour les autres

Mais contribuer peut aussi se faire de plein d’autres façons qu’en touchant directement aux scripts…
Par exemple, parler du projet autour de vous. :-) Et en invitant l’équipe à venir participer à divers événements (nous fréquentons déjà régulièrement les |JdLL](http://www.jdll.org/ "Les journées du logiciel libre"), Capitole du Libre et autres Ubuntu Parties parisiennes).
Offrir des jeux aux membres de l’équipe peut avoir une certaine utilité aussi, mais le résultat est très loin d’être garanti : si le jeu est vraiment bon, on risque de passer beaucoup de temps à y jouer, ce qui retardera la publication des prochains scripts.

Pour ceux qui souffrent d’un cruel manque de temps libre mais souhaitent tout de même aider le projet à avancer, nous acceptons les dons via Liberapay. Pour l’instant nous pouvons à peine nous acheter un café par an, mais si le volume de dons augmente il sera possible de dédier plus de notre temps au développement de ./play.it. Par exemple, vv222 (développeur principal du projet) a déjà décidé de passer en temps partiel dans son emploi pour pouvoir travailler plus souvent sur ./play.it, et d’autres contributeurs pourraient être intéressés si les dons pouvaient remplir au moins partiellement leur réfrigérateur. ;-)

Remerciements

Merci à tous ceux qui ont contribué à la rédaction de cette dépêche, y compris ceux qui ne sont pas passés par la tribune de rédaction de LinuxFr.org. Merci donc, en plus des participants listés, à Elzen, HS-157, Zatalyz, Mopi, kilobug et tous ceux qui ont aidé de près ou de loin à la première annonce de l’existence de ./play.it sur LinuxFr.org !

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Agenda du Libre pour la semaine 10 de l’année 2018

3 mars, 2018 - 20:37

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 65 événements (1 en Belgique, 55 en France, 0 au Luxembourg, 7 au Québec, 1 en Suisse, 0 en Tunisie et 1 en RDC) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire [FR Lannion] 3 eme Concours de contribution OpenStreetMap - Du jeudi 1 mars 2018 à 11h00 au vendredi 23 mars 2018 à 12h00.

La Ville de Lannion* et Lannion-Trégor Communauté* organisent le 3ème
Concours de contributions à OpenStreetMap

Ouvert à tous, ce concours permet à chacun de participer de façon ludique à la cartographie de notre
territoire de vie le Trégor.

La thématique proposée cette année est « Randonnée et déplacements doux».

Vous êtes randonneurs, à pied, à vélo, cyclotouristes, utilisateurs de Vélek'tro, vous réalisez tout ou partie de vos déplacements en mode doux**, vous aimez le Trégor tout simplement, alors partagez vos expériences sur le territoire de Lannion-Trégor Communauté grâce à la cartographie OpenStreetMap.

Les contributeurs inscrits au concours sont invités à compléter les données OpenStreetMap - routes, chemins, pistes cyclables, cheminements, itinéraires équestres, voies navigables, etc… ainsi que tous les
points d’intérêt qui jalonnent vos itinéraires - parking, rack et arceaux à vélos, abris, bancs, bornes, signalétiques, … .
Au-delà de ces quelques exemples non exhaustifs, toutes vos contributions seront prises en compte dans
le cadre de ce concours.

Les prix des meilleurs contributeurs seront remis lors de la journée :

  • Prix du contributeur (indépendant),
  • Prix du collectif contributeur,
  • Prix Coup de Coeur,

Vous retrouverez le formulaire d'inscription et toutes les informations sur la manière de contribuer sur lannion.bzh ou sur lannion-tregor.com

* En tant qu'organisateur de ce concours, la Ville de Lannion et Lannion-Trégor Communauté contribuent également à l'actualisation des données OSM et à la mise en ligne de données Opendata sur différents portails

** mode doux cheminements accessibles par tout moyen autre que motorisé, permettant de se déplacer pour un motif utilitaire ou de loisirs

[FR Martigues] Réunion OpenStreetMap - Le lundi 5 mars 2018 de 17h00 à 19h00.

Réunion mensuelle des contributrices et contributeurs d'OpenStreetMap autour de Martigues et du Pays de Martigues Métropole Aix Marseille Provence.

Activités habituelles

  • Perfectionnement à la contribution sur OpenStreetMap en mode partage de connaissance.
  • Actualité de l'écosystème OSM.
  • Préparation des prochaines cartoparties et participations à divers événements en lien avec la cartographie libre.
  • Et divers choses comme QGIS, Mapillary, Umap, applications mobiles OSM, etc.

Thèmes particuliers possibles pour cette réunion

  • Nous aborderons le référencement particulier des bus
  • Nous discuterons la préparation d'une éventuelle cartopartie pour mars
  • Nous reviendrons sur la documentation proposé par Karmagnu

    • Établir l'ordre du jour pour la prochaine rencontre

Rencontres_mensuelles à Martigues

map

La réunion est ouverte à tous.

Entrée Libre.

[FR Montpellier] Framapermanence - Le lundi 5 mars 2018 de 18h00 à 21h00.

Réunion du framagroupe local. Ces réunions ont pour objective de monter des projets en droite ligne des activités de Framasoft: Dégooglisons Internet, les Chatons, framalibre, framakey, framapack…

Les thèmes qui seront abordés

  • discussion autour du projet CHATONS Montpellier, hébergement, nom…
  • nom de domaine bim.land
  • BIM Bienvenue sur l’Internet Montpelliérain (BIB, Iloth, Montpel’libre)
  • organiser des Framapermanences
  • des Framapéros
  • dégooglisons internet
  • discussions libres
  • échanges d’idées
  • faire des perspectives pour les actions futures
  • tout simplement, passer un moment convivial

Ces dernières années ont vu se généraliser une concentration des acteurs d’Internet (Youtube appartient à Google, WhatsApp à Facebook, Skype à Microsoft, etc.). Cette centralisation est nuisible, non seulement parce qu’elle freine l’innovation, mais surtout parce qu’elle entraîne une perte de liberté pour les visiteurs. Les utilisateurs de ces derniers services ne contrôlent plus leur vie numérique leurs comportements sont disséqués en permanence afin de mieux être ciblés par la publicité, et leurs données, pourtant privées (sites visités, mails échangés, vidéos regardées, etc.) peuvent être analysées par des services gouvernementaux.

La réponse que souhaite apporter Framasoft à cette problématique est simple mettre en valeur, pour chacun de ces services privateurs de liberté, une alternative Libre, Éthique, Décentralisée et Solidaire.

Ainsi, nous vous invitons à venir participer aux Framapermanences qui auront lieu à la Maison des Adolescents de l’Hérault, le premier lundi de chaque mois, de 18h00 à 21h00.

Entrée libre et gratuite sur inscription.

[FR Montpellier] Points Libres - Le lundi 5 mars 2018 de 19h00 à 21h00.

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence Logiciels Libres, discussions libres et accompagnements techniques aux systèmes d’exploitation libres, pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien.

Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.

Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes

  • Discussions conviviales entre utilisateurs autour de Linux en général
  • Préinscription aux prochains Cafés Numériques et Install-Party
  • Premières explorations du système
  • Installations et configurations complémentaires
  • Mise à jour et installation de nouveaux logiciels
  • Prise en main, découverte et approfondissement du système

Les Points Libres ont lieu à la Maison des Adolescents de l’Hérault, le premier lundi de chaque mois, de 19h00 à 21h00.

Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible et auprès de la MDA34.

Cet événement vous est proposé par le partenariat qui lie la Maison des Adolescents de l’Hérault et Montpel’libre.

Notre bibliothèque de livres, documents, revues… GNU/Linux, systèmes et logiciels libres est disponible à la consultation dans la salle des partenaires, au premier étage.

La Maison des Adolescents (MDA34) est un lieu ressource pour les jeunes de 11 à 21 ans et leur famille. L’accueil y est immédiat, sans rendez-vous aux heures d’ouverture. C’est gratuit et anonyme. Il est possible d’y rencontrer différents professionnels à l’écoute des adolescents (et de leurs parents s’ils les accompagnent): éducateurs, psychologues, assistantes sociale, infirmiers, médecins… Retour ligne automatique.
Accueillir, écouter, accompagner, informer, orienter sont les missions de la MDA 34.

[FR Lyon] Apéro Admin Sys - Le lundi 5 mars 2018 de 19h00 à 22h00.

Rencontre mensuelle devant une bière ou autres types de boisson des administratrices/administrateurs système, devops, ….

Des sujets à aborder, n'hésitez pas à les soumettre

Une présentation sur un sujet qui vous tient à cœur n'hésitez pas non plus.

Aussi sur https://www.meetup.com/Auvergne-Rhone-Alpes-Apero-Admin-Sys/

[FR Marseille] Rencontre OpenStreetMap PACA - Le lundi 5 mars 2018 de 19h00 à 23h00.

Rencontre mensuelle des contributeur.ice.s d'OpenStreetMap de Marseille et d'une partie de la région PACA.

Activités possibles en fonction des envies

  • Initiation à la contribution à OpenStreetMap.
  • Actualité dans l'écosystème OSM.
  • Suite travail de géocodage et import dans uMap d'une liste d'adresses.
  • Utilisation de l'imagerie aérienne fournie par le CRIGE-PACA sur la zone de The Camp à Aix La Duranne.
  • Préparation des prochaines cartoparties et participations à divers événements en lien avec la cartographie libre. Par exemple

    • Opération libre à Salon-de-Provence le 2018-05-11.
    • Font-Vert Cartopartie + utilisation uMap.
    • Jardin des vestiges.
    • Jardin Puget.
  • Et diverses choses comme QGIS, Mapillary, Umap, applications mobiles OSM, etc.

Page du Wiki d'OpenStreetMap sur les réunions de Marseille

Pour celles et ceux venant pour la première fois, nous avons pour habitude que chacun.e amène quelque chose à boire et/ou à grignoter. De quoi tenir la soirée. N'ayez pas peur de prendre votre gamelle/casse-croûte si vous préférez vous faire un vrai repas)

La réunion est ouverte à tou.te.s.

Entrée Libre.

[FR Lyon] Vie Privée - Le lundi 5 mars 2018 de 19h30 à 21h30.

Présentation d'outils et conseils en sécurité informatique, pour protéger sa vie privée numérique sur ordinateur ou smartphone.

Chaque lundi une soirée à thème en partenariat avec Café Vie Privée-Chiffrofête et la MJC de Montchat.

Pour participer, il vous suffit de venir, avec ou sans ordinateur, des questions, de la curiosité et de la bonne humeur.

L'occasion de découvrir et s'entraider sur différents outils informatiques libres, entre utilisateurs débutants et plus avertis.

Tout public - Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

De 19h30 à 21h30 dans l'espace EPN de la MJC de Montchat.

[FR Montpellier] Rencontre du Groupe Blender - Le mardi 6 mars 2018 de 17h00 à 19h00.

Nous avons le plaisir de vous annoncer cette réunion du groupe Blender à Montpellier (le premier mardi du mois).

Rencontrer un groupe d’utilisateurs du logiciel de modélisation 3D Blender pour échanger et actualiser ses connaissances sur ce logiciel à la fois très puissant et riche en potentialités. Attention, il ne s’agit pas d’ateliers d’initiation à Blender.

Les thèmes que nous vous proposons d’aborder

  • les activités du Groupe Blender de Montpel’libre et Les Fées Spéciales
  • premiers pas dans l’univers 3d
  • prise en main des outils de base
  • inscriptions aux formations Blender
  • présentation de YafaRay, moteur de rendu d’images de synthèse libre utilisant la technique du lancer de rayons intégré à Blender
  • les nouveautés de la dernière version de Blender

Faites passer l’info autour de vous.

Les compte-rendus et contenus des réunions précédentes.

Blender est un logiciel libre de modélisation, d’animation et de rendu en 3D. Cette réunion se veut pour partager du temps autour du projet, s’entre-aider, s’émuler, s’amuser, produire, ou tout simplement discuter. Cette réunion s’adresse à toutes les personnes débutantes, confirmées et même curieuses de l’image en 3D.

Quelques liens utiles
Magazine sur Blender Linux pratique hors-série n°37. Pour apprendre à créer une séquence d’introduction en 3D.

Ces rencontres du groupe Blender ont lieu le premier mardi de chaque mois de 17h00 à 19h00.

Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

Cet événement vous est proposé par le partenariat qui lie Montpellier Méditerranée Métropole, la Médiathèque Federico Fellini, Les Fées Spéciales et Montpel’libre.

[FR Quimper] Permanence Linux Quimper - Le mardi 6 mars 2018 de 17h00 à 18h00.

Tous les mardis de 17h à 18h, Linux Quimper vous donne rendez-vous au Centre social des Abeilles, 4 rue Sergent Le Flao à Quimper (entrée libre et gratuite).

Curieux, déjà utilisateur, expert, vous êtes les bienvenu-e-s pour un dépannage, une installation, un conseil, une aide, discuter, échanger, etc… sur Linux et les logiciels libres.

N'hésitez pas à venir avec votre PC si vous voulez une installation ou un dépannage de Linux ou avec votre périphérique récalcitrant (imprimante, scanner…).

Pour les ordinateurs fixes, apportez uniquement votre Unité Centrale, nous avons écrans, claviers, souris.

Pour une installation d'une distribution GNU/Linux de votre choix sur votre ordinateur, pensez à

  • Sauvegarder vos données personnelles
  • Libérer de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmenter Windows si vous voulez le conserver.

Renseignements 07 68 59 17 32

[FR Montpellier] Atel’libre Bricolotech Arduino, Raspberry Pi, Thymio, Imprimante 3D, CNC - Le mardi 6 mars 2018 de 18h00 à 20h00.

Montpel’libre a le plaisir de vous informer qu’elle va très prochainement organiser des ateliers autour des pratiques numériques et des nouvelles technologiques, qui consistent a utiliser les bricolotech sur d’Arduino, Raspberry Pi, Orange Pi, Thymio, Imprimante 3D, CNC… et bien d’autres bidouillages.

Chaque mardi et chaque vendredi un accompagnement dans le traitement de dispositifs techniques vous sera proposé. Des thèmes divers comme par exemple mini ville, puis d’autres seront à explorer.

Les places à cet atelier sont limitées, il est donc préférable de s’inscrire avant.

Entrée sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

[FR Paris] Tuppervim #60 - Le mardi 6 mars 2018 de 19h00 à 22h00.

Le tuppervim est un évènement mensuel organisé dans les locaux de Mozilla. 

Il a lieu un mardi du mois (généralement le premier).

Le texte suivant a été honteusement copié du site http://tuppervim.org

Qui

On y parle de Vim avec des gens intéressés par le partage des connaissances sur Vim ou d’autres outils dans le même esprit ligne de commande, ergonomie…

  • Les Vimistes avancés et autres gourous de la ligne de commande sont bien évidemment les rock-stars de ces soirées
  • Les utilisateurs d’Emacs, Geany, SublimeText, Atom… sont bienvenus en tant que Mécréants ou pour profiter des sessions Défonceuse (V. plus bas).
  • Les néophytes curieux peuvent venir découvrir Vim, ses possibilités et nos bonnes pratiques / tuyaux pour progresser. Attention bien faire le vimtutor au préalable, pour profiter au mieux de l’atelier.

Il y a des Mozilliens, contributeurs et employés, mais pas seulement. Que vous soyez un noob ou un nerd, nous vous garantissons un accueil amical et respectueux de votre intégrité physique seuls les canards ne peuvent bénéficier de cette garantie contractuelle.

Pourquoi

  • Partager des astuces sur Vim ou des outils du même acabit (enlarge your productivity);
  • passer un bon moment entre nerds, l’apéro faisant partie intégrante du concept.

Comment

L’idée est de rester informel et spontané, le but étant (idéalement) que chacun reparte avec deux ou trois astuces qu’il pourra mettre en œuvre dans le mois qui suit. Il faut savoir se limiter partager 50 astuces dans la même soirée, c’est la garantie que personne n’en retiendra aucune. Voilà quelques thèmes récurrents…

la config
    Petit tour de table où chacun présente une à trois lignes de son ~/.vimrc.

le 6 trous
    Une session de VimGolf permet de démarrer la soirée sur des astuces relativement basiques — genre 3 min par trou, 6 trous max. Le meilleur vimgolfeur présente sa solution sur l’écran.

le greffon
    Un volontaire chaque mois pour présenter un greffon Vim, aider à son installation par les plus crétins d’entre nous et montrer à quoi ça lui sert dans son workflow courant.

la défonceuse
    Le truc qui défonce de l’ours par pack de six. L’astuce qui roxxe dans le terminal, dans bash ou zsh. L’outil en ligne de commande qui arrache le stérilet de sa tante (ranger, mutt, dwm…). L’application qui enlarge la productivity comme jamais. Au choix.

le mécréant
    À chaque session on peut accueillir un utilisateur d’un autre éditeur, pour qu’il nous présente une ou deux (pas dix) fonctionnalités qui défoncent dans son éditeur. De là

  • si la fonctionnalité est naze, on se moque vigoureusement et si on arrive à convaincre le mécréant de la supériorité de Vim, on boit des canons (plein) ;
  • si la fonctionnalité est classe, on cherche à avoir la même dans Vim (config et/ou greffon) ; si on n’y parvient pas, on brûle le mécréant.

Cool je viens

Pour des modalités d'organisation nous vous conseillons de vous inscrire sur le pad suivant https://public.etherpad-mozilla.org/p/TupperVim-1803

Vous pouvez également vous inscrire à la mailing list http://mozfr.org/mailman/listinfo/tuppervim dont les archives sont disponibles ici

Le site officiel tuppervim.org

Et encore rejoindre le canal irc #tupperVim sur irc.mozilla.org

[QC Québec] Linux-meetup Québec - Le mardi 6 mars 2018 de 02h00 à 20h45.

Bonjour à tous!
Vous êtes invités à participer au prochain Linux-Meetup de Québec qui aura lieu le mardi 6 mars 2018 au Centre des loisirs St-Louis de France de 18h à 20:45h. Vous pouvez souper sur place avec nous et les discussions sur le sujet retenu commenceront vers 19h.
Coordonnées :

[QC Montréal] Mardi c'est Wiki à BAnQ - Le mardi 6 mars 2018 de 02h30 à 21h30.

Wikimédia Canada, BAnQ, la Fondation Lionel-Groulx et l'Acfas, collaborent pour offrir aux usagers de la Grande Bibliothèque à Montréal, des ateliers portant sur le processus de contribution à l’édition francophone de l’encyclopédie libre.
Le premier mardi de chaque mois, des wikipédiens d’expérience partagent leurs connaissances avec tous ceux qui désirent en savoir plus sur cette encyclopédie en ligne, tout particulièrement sur la façon de contribuer au développement de sa version francophone.
L'atelier sera aussi diffusé par visioconférenceà partir de 18 h 30 : https://meet.jit.si/MardiWiki

[QC Montréal] Linux-Meetup Montréal - Le mardi 6 mars 2018 de 19h00 à 21h30.

Local de la rencontre : E-2023
Programmation de la rencontre
Ce mois-ci, nous aurons deux présentations très intéressantes:[1] Intégration continue avec GoCD [Adrien Barret]- qu’est-ce que GoCD (https://www.gocd.org/)- son fonctionnement- pipeline as code[2] Présentation d'un logiciel OBS Studio [Freddy Sulbaran]:Logiciel libre multi-plateforme qui permet de capturer en temps réel l'écran d'un ordinateur et de l'enregistrer dans une vidéo, ou bien d'en diffuser le contenu en streaming (https://obsproject.com/fr)Le Linux-Meetup aura lieu à l'angle Murray et Notre-Dame Ouest, pavillon E au local E-2023 de l'École de Technologie Supérieure (http://www.etsmtl.ca/a-propos/nous-trouver/se-rendre) de 19:00 à 22:00.

[QC Montréal] UPop Montréal : Les batailles d’internet - 2/5 - Le mardi 6 mars 2018 de 19h00 à 21h00.

S’inspirant du mouvement alternatif des universités populaires européennes, l’UPop Montréal veut créer un lieu de rencontre, de réflexion et de partage des connaissances aussi dynamique que rassembleur.
Présentation
Internet nous a d’abord rendus euphoriques: «Le village global, enfin!» Aujourd’hui, internet nous déprime: «Que des mensonges, de la haine et du contrôle!». Et si internet était surtout le fruit de luttes sociales bien concrètes? Les potentialités bénéfiques du réseau sont réelles, mais ne sont aucunement acquises. C’est par des batailles politiques que nous pourrons tirer le meilleur d’internet et éviter le pire. Ce cours a pour objectif de présenter quelques-unes de ces batailles.

[FR Montpellier] Atel’libre Godot Game Engine - Le mercredi 7 mars 2018 de 17h00 à 19h00.

Godot réalité virtuelle et jeux 2D/3D

Godot est un moteur de jeu multiplateforme capable de rendus 2D et 3D. Il est depuis janvier 2014 ouvert au public et disponible sous licence MIT, ce qui fait de lui un logiciel libre.

En tant qu’outil de création de jeux vidéo, Godot couvre de nombreux aspects de leur réalisation.

L’utilisateur de Godot a la possibilité d’importer du contenu (images, son, modèles 3D), de créer des animations, de programmer le comportement de différents éléments du jeu grâce à un langage de script, de soumettre des objets à une physique (forces, collisions), de placer des sources de lumière, de créer un niveau constitué de tuiles au sein de l’éditeur, etc.

Les places à cet atelier sont limitées, il est donc préférable de s’inscrire avant.
Entrée sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

Mercredi 7 mars 2018 de 17h00 à 19h00
9, rue de la Poésie 34000 Montpellier

[FR Dijon] Présentation des nouveautés Symfony 4.0 - Le mercredi 7 mars 2018 de 18h30 à 21h00.

Symfony est un ensemble de composants PHP ainsi qu'un framework MVC libre écrit en PHP.

Il fournit des fonctionnalités modulables et adaptables qui permettent de faciliter et d’accélérer le développement d'un site web.

Anthony Pilloud, développeur web full-stack chez Onlineformapro, vient présenter Symfony 4.0, en détaillant les changements entre les versions 3 et 4 du framework, mais surtout apportant une réflexion sur les avantages et inconvénients de ces derniers.

Une première expérience avec le framework est un plus pour la compréhension de la présentation, mais n'hésitez pas à passer juste pour les discussions communautaires

La présentation sera suivi d'un moment autour d'une collation offerte.

L'inscription permet d'évaluer le nombre de participants https://www.meetup.com/fr-FR/DijonTech/events/247354321/

Ce MeetUp est organisé par DijonTech, un groupe de passionnés de technologies et de développement applicatif.

[FR Écully] Mapathon Social Good Week - Le mercredi 7 mars 2018 de 19h00 à 22h00.

Description

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre

CartONG, l'Ecole Centrale de Lyon, Solidari'terre et la Bibliothèque Michel Serres vous invitent à un mapathon dans le cadre de la Social Good Week. Vous pourrez découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde

La Social Good Week

social et solidaire, qui cette année donner une voix à un web plus humain et plus inclusif. Celui des porteurs de projets qui utilisent le numérique au service de l’intérêt général. Chaque année, elle les fédère et fait connaître leur démarche auprès du grand public à travers des centaines d’événements partout en France. Retrouvez-les ici, et participez au mouvement.

Pourquoi

L’objectif du projet Missing Maps est de créer des cartes pour les zones de crise des pays en voie de développement qui en ont le plus besoin. En effet, on peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité nombreuses régions ne possèdent encore aucunes cartes. L'objectif de Missing Maps est donc de cartographier toutes ces zones encore invisibles sur les cartes, pour permettre par la suite aux collectivités locales et acteurs de l'humanitaire de pouvoir agir plus efficacement en cas de crise.

Comment

Avec la plateforme de cartographie libre et contributive OpenStreetMap (OSM, le Wikipédia des cartes) un outil formidable pour remplir les blancs, n'importe qui peut participer à la cartographie de n'importe quelle zone de la planète il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet Grâce à la couverture globale d'image satellites disponible aujourd'hui, il est possible de tracer facilement routes, bâtiments ou cours d'eau, autant d'informations très utiles pour les organisations humanitaires et de développement sur le terrain.

Le programme de la soirée

Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un mapathon. Cet événement s'inscrit dans le cadre de l'initiative globale Missing Maps, projet humanitaire qui vise à cartographier en amont les parties du mondes vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementale, aux conflits et à la pauvreté.

Au programme

  • 18h30 accueil des participants

  • 18h40 Mots de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée

  • 18h50 Présentation de la contribution dans OSM

  • 19h00 Cartographions

  • 21h30 Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée

Où ?

La Bibliothèque Michel Serres, 36 Avenue Guy de Collongue, 69134, Écully

Entrée gratuite sur inscription.

Venez nombreux, et n'oubliez pas d'apporter votre ordinateur portable, et souri(re)s

[FR Rennes] Rencontres Rennaises de la Monnaie Libre - Le mercredi 7 mars 2018 de 19h00 à 23h00.

Pour venir découvrir, échanger des biens et services, se certifier, nous organisons des Rencontres mensuelles tous les premiers mercredis de chaque mois

L'objectif de ces rencontres est de permettre de développer le réseau d'échanger de la Ğ1 à Rennes. En tant que nous venus, vous serez accompagnés dans la découverte des portefeuilles Cesium, ou pour les utilisateurs avancés, Sakia.

Nous vous expliquerons les tenants et aboutissants des certifications qui permettent de vérifier nos identités de manière décentralisées.

C'est aussi le parfait endroit pour échanger quelques produits en Ğ1. N'hésitez pas à prévenir sur ĞChange des produits que vous souhaitez échanger, ou en utilisant la liste de diffusion!

Vous pouvez dors et déjà réserver le premier Mercredi de chaque mois à 19h,. N'hésitez pas à nous prévenir de votre présence en envoyant un mail à l'adresse de contact

Le bar des Milles Potes

[FR Orléans] Auto-hébergement avec Yunohost - Le mercredi 7 mars 2018 de 20h30 à 22h30. [FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 7 mars 2018 de 21h00 à 23h00.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

Ouvert au public tous les mercredi soir.

Venez nombreux.

[QC Montréal] Les Mercredis cartographie - Le mercredi 7 mars 2018 de 18h30 à 21h30.

OpenStreetMap Montréal revient à la Grande bibliothèque pour la seconde saison des Mercredis cartographie !
Les cartes font partie de notre quotidien: elles nous servent à nous orienter, localiser des objets, des événements… mais pourquoi se contenter de les utiliser? Découvrez le projet mondial de cartographie OpenStreetMap, apprenez à améliorer la représentation des lieux que vous connaissez et ainsi construire les nouvelles cartes dont vous avez besoin.
Au programme des Mercredis cartographie : - 18h30 : Accueil des participants, découverte d'OpenStreetMap pour les débutants. Si vous avez déjà assisté à notre présentation « OpenStreetMap, le monde entre nos mains », vous pouvez améliorer les données de Montréal pendant ce temps ! - 19h : Cycle de formation progressif pour s'initier à la contribution à OSM. Au programme cette semaine : dessinez votre maison… et celle de vos voisins ! - 19h30 : Contribution aux importations des données ouvertes de la Ville grâce au gestionnaire de tâches d'OSM Montréal. - 20h : Présentation de la cartothèque par les bibliothécaires de BAnQ, et/ou les dernières actualités de la communauté OpenStreetMap internationale résumées quelques minutes. Pour ne pas perdre le nord. - 20h30 : La communauté locale se retrouve pour travailler sur les projets en cours, et améliorer les données de Montréal dans OSM.

[FR Quimperlé] Point info GNU/Linux - Le jeudi 8 mars 2018 de 14h00 à 18h00.

Mickaël et Johann vous acceuillent.

Conseils, aide et infos pratiques GNU/Linux et Logiciels Libres.
Pas d’inscription, entrée libre. De 14 à 18h

Curieux Déjà utilisateur Expert

Pour résoudre vos problèmes, vous êtes le bienvenue

N'hésitez pas à venir avec votre PC si vous voulez une installation de GNU/Linux ou de venir avec votre périphérique récalcitrant (imprimante, scanner…) si possible.

Médiathèque de Quimperlé
Tél 02.98.35.17.30

[FR Martigues] Comment utiliser LINUX - Le jeudi 8 mars 2018 de 16h30 à 18h30.

Comment utiliser

avec l’association des (ULLM)

Utiliser la console: Les principales commandes LINUX à connaître à la

Entrée Libre.

[FR Limoges] Atelier Libre - Le jeudi 8 mars 2018 de 18h00 à 20h00.

Après une trêve hivernale, les ateliers libres reprennent enfin du service

Le prochain atelier libre de l’association Alternatives 87 aura lieu le jeudi 8 mars 2018, de 18h à 20h dans les locaux du Fablab LCube, 11 Allée des Gravelles à Limoges.

Il s’agit d’un atelier un peu freestyle. Pas de thématique particulière.

Si vous débutez avec les logiciels libres ou le système d’exploitation GNU/Linux, ce sera l’occasion de venir discuter avec nous du libre en général ou de certains logiciels en particulier.

[FR Bordeaux] Jeudi Giroll - Le jeudi 8 mars 2018 de 18h30 à 20h30.

Les membres du collectif Giroll, GIROnde Logiciels Libres, se retrouvent une fois par semaine, pour partager leurs  savoir-faire et expériences autour des logiciels libres.

Le collectif réalise aussi une webradio mensuelle, tous les second mardis du mois, à retrouver en direct sur le site de Giroll.

 Ses rencontres sont ouvertes à tous.

[FR Paris] Mapathon Social Good Week - Le jeudi 8 mars 2018 de 18h30 à 21h30.

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre

CartONG et le Liberté Living Lab vous invitent à un mapathon dans le cadre de la Social Good Week. Vous pourrez découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde

La Social Good Week

La Social Good Week est la semaine du web social et solidaire, qui cette année donner une voix à un web plus humain et plus inclusif. Celui des porteurs de projets qui utilisent le numérique au service de l’intérêt général. Chaque année, elle les fédère et fait connaître leur démarche auprès du grand public à travers des centaines d’événements partout en France. Retrouvez-les ici, et participez au mouvement

Pourquoi

L’objectif du projet Missing Maps est de créer des cartes pour les zones de crise des pays en voie de développement qui en ont le plus besoin. En effet, on peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité nombreuses régions ne possèdent encore aucunes cartes. L'objectif de Missing Maps est donc de cartographier toutes ces zones encore invisibles sur les cartes, pour permettre par la suite aux collectivités locales et acteurs de l'humanitaire de pouvoir agir plus efficacement en cas de crise.

Comment

Avec la plateforme de cartographie libre et contributive OpenStreetMap (OSM, le Wikipédia des cartes) un outil formidable pour remplir les blancs, n'importe qui peut participer à la cartographie de n'importe quelle zone de la planète il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet Grâce à la couverture globale d'image satellites disponible aujourd'hui, il est possible de tracer facilement routes, bâtiments ou cours d'eau, autant d'informations très utiles pour les organisations humanitaires et de développement sur le terrain.

Le programme de la soirée

Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un mapathon. Cet événement s'inscrit dans le cadre de l'initiative globale Missing Maps, projet humanitaire qui vise à cartographier en amont les parties du mondes vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementale, aux conflits et à la pauvreté.

Au programme

  • 18h30 accueil des participants

  • 18h40 Mots de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée

  • 18h50 Présentation de la contribution dans OSM

  • 19h00 Cartographions

  • 21h30 Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée

Où ?

Liberté Living Lab, 9 rue d'Alexandrie, 75002, Paris

Entrée gratuite sur inscription.

Venez nombreux, et n'oubliez pas d'apporter votre ordinateur portable, et souri(re)s

[FR Caen] Le First-jeudi Échange dînatoire canneais - Le jeudi 8 mars 2018 de 19h00 à 21h00.

Exceptionnellement, ce rendez-vous est déplacé au 2ème jeudi pour raison de fermeture du lieu d'accueil

Tous les premiers jeudis du mois, les membres (et non-membres sont également les bienvenues) se rencontrent pour discuter de l'univers des logiciels libres, tout en dînant (ou juste pour prendre un café). [N.B. le repas n'est pas offert].

Dans un esprit totalement libre, les sujets vont et viennent en fonction de chacun.

Venez nombreux.

[FR Bordeaux] Radio Giroll - Le jeudi 8 mars 2018 de 19h00 à 20h00.

Le collectif Giroll fait sa radio tout les second jeudi du mois de 19h à 20h, et discute de l'actualité des cultures libres.

Nous sommes en direct sur notre site internet depuis le centre d'animation Saint Pierre à Bordeaux, et sur IRC sur le canal #giroll sur le réseau de freenode.net.

[FR Lyon] Ateliers découverte du numérique libre - Le jeudi 8 mars 2018 de 19h00 à 21h30.

Atelier gratuit mais inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com

L’EPN des Rancy, situé 249, rue Vendôme - lyon 3ème et l'ALDIL vous proposent de découvrir un atelier dont la thématique est "Comment télécharger sur internet"

Vous aimez les livres, la musique ou les films mais vous ne savez pas toujours où chercher ni comment télécharger ?

On verra comment trouver du contenu, les sites utiles et les logiciels à utiliser.

L’occasion de comprendre les différences entre le téléchargement, le Peer to Peer (bittorrent), le direct download (DDL) ou le streaming et quels sont les avantages de chacun.

Difficile de ne pas parler d’Hadopi. Mais qu’est-ce que c’est exactement et que risque-t-on réellement Peut-on se protéger d’Hadopi

Un atelier pour découvrir ensemble comment télécharger facilement et partager ensemble des astuces.

[FR Lyon] Jeudi du libre (conférence) - Une solution Kresus - Le jeudi 8 mars 2018 de 19h00 à 21h00.

Conférence gratuite - Sans inscription

L’EPN des Rancy de la Maison Pour Tous, situé 249 Rue Vendôme – 69003 Lyon et L’ALDIL, proposent de vous faire découvrir au travers d'une conférence la solution Kresus

Les informations bancaires sont extrêmement personnelles et donnent beaucoup de détails intimes sur notre vie privée.

Kresus, une application web entièrement libre de gestion de finances personnelles, auto-hébergeable à souhait, permet d’en apprendre plus sur ses finances centralisation de tous les comptes bancaires en un seul lieu, catégorisation des transactions bancaires et création de graphiques personnalisés, budgétisation mensuelle, récupération automatique des transactions et envoi de notifications par emails générées par des évènements particuliers. Et tout ça en respectant votre vie privée et en vous laissant un contrôle total sur vos données, contrairement à des alternatives propriétaires et payantes comme Bankin, Linxo, etc.

Venez découvrir cette application et ses principes, comment l’utiliser, comment l’installer facilement, pour ensuite en discuter ensemble, ainsi que des manières de contribuer à l’élaboration de ce logiciel (spoiler alert, il n’y a pas besoin de s’y connaître en logiciel pour ça).

N’hésitez pas à venir nombreux

En savoir +: cliquez ici

[FR Bordeaux] Venez découvrir SH404sef en live - Le jeudi 8 mars 2018 de 19h00 à 21h00.

Beaucoup d'utilisateurs confirmés de Joomla connaissent l'incontournable SH404sef.

Précurseur depuis des années des outils Joomla permettant un meilleur référencement, SH404sef a su évoluer avec notre CMS favori. 

C'est avec beaucoup de joie que le JUG Bordeaux vous propose de suivre en live une présentation des dernières nouveautés par le développeur du composant Yannick Gaultier en personne.

[FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 8 mars 2018 de 19h30 à 22h30.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.

Nous nous réunissons donc tous les dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

Pour obtenir le code d'entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

Programme non exhaustif

  • Fedora (sa traduction)
  • Parinux, ses bugs et son infrastructure
  • April, … y a toujours quelque chose à faire
  • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
  • Schema racktables, son code
  • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
  • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
  • En vente libre, maintenance et commandes
  • Open street map, une fois par mois
  • Linux-Fr sait faire
  • en vente libre

tout nouveau projet est le bienvenu.

[QC Montreal] Rencontre du Libre - Le jeudi 8 mars 2018 de 17h30 à 20h45.

La prochaine Rencontre du Libre du CLA se tiendra le jeudi 8 mars 2018, de 17h30 à 20h45 au 3e étage de la Maison Notman, située au 51 rue Sherbrooke Ouest à Montréal.
Les Rencontre du Libre sont l'endroit idéalement pour découvrir et apprendre les logiciels libres. Amenez vos ordinateurs, vos questions et votre bonne humeur :).
Horaire de la rencontre

[QC Coteau du Lac] Émission #148 de bloguelinux - Le jeudi 8 mars 2018 de 20h30 à 21h30.

bloguelinux.ca est un blogue québécois offrant la diffusion d'un podcast qui traite des logiciels libres, du système d'exploitation Linux et de la technologie en général ; il y a un processeur, il y a un système d'exploitation, c'est certain que ça nous intéresse!
bloguelinux.ca est enregistré le jeudi à 20h30 toutes les deux semaines.
Vous pouvez nous écouter en direct lors des enregistrements à l'adresse http://live.bloguelinux.ca ou directement sur notre site à http://www.bloguelinux.ca en cliquant sur la radio dans le panneau de gauche du site.

[FR Quetigny] Découvrez le monde fantastique des logiciels libres - Le vendredi 9 mars 2018 de 17h00 à 19h00.

Dans le cadre de Libre en Fête, venez découvrir le monde des logiciels libres et le système GNU/Linux

L'association COAGUL présentera

  • la naissance des logiciels libres
  • les avantages et les inconvénients
  • leurs modèles de développement
  • leurs différentes utilisations
  • les licences
  • le respect de l'utilisateur

Nous répondrons à toutes les questions.

Rendez-vous vendredi 9 mars à 17h00 à l'Espace Numérique de la bibliothèque de Quetigny.

Gratuit sur inscription au 03.80.46.29.29 - bibliotheque CHEZ quetigny POINT fr

Vous avez la possibilité de vous inscrire directement sur Framadate ici

Annonce sur le site de la bibliothèque http://quetigny.sezhame.decalog.net/

[FR Montpellier] Atel’libre Bricolotech Arduino, Raspberry Pi, Thymio, Imprimante 3D, CNC… - Le vendredi 9 mars 2018 de 18h00 à 20h00.

Montpel’libre a le plaisir de vous informer qu’elle va très prochainement organiser des ateliers autour des pratiques numériques et technologiques, qui consistent a utiliser les bricolotech sur d’Arduino, Raspberry Pi, Orange Pi, Thymio, Imprimante 3D, CNC… et bien d’autres bidouillages.

Chaque mardi et vendredi un accompagnement dans le traitement de dispositifs techniques vous sera proposé. Des thèmes divers comme par exemple mini ville, puis d’autres seront à explorer.

Les places à cet atelier sont limitées, il est donc préférable de s’inscrire avant.
Entrée sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

[FR Rennes] Nuit du Code Citoyen - Du vendredi 9 mars 2018 à 18h00 au samedi 10 mars 2018 à 20h00.

La Nuit du Code Citoyen remet le couvert à Rennes en 2018 pour "accélérer les projets numériques citoyens".

Organisation horizontale (et un peu à la dernière minute) dans un format "soirée+journée" le temps d'un sprint, pour venir coder / documenter / découvrir des projets autour de 4 thématiques nationales

  • La démocratie numérique
  • Les outils du collectif
  • Les données du citoyen
  • L’éducation au numérique

Proposez votre projet Passez donc sur le wiki pour en savoir plus, la liste des projets comme des activités pendant le sprint (atelier, échanges…) reste ouverte à contribution jusqu'au jour J

L'entrée est libre, vous pouvez vous inscrire pour faciliter l'organisation https://framaforms.org/inscription-a-la-nuit-du-code-citoyen-de-rennes-2018-1519389572

[FR Paris] Quadr'apéro parisien de La Quadrature du Net - Le vendredi 9 mars 2018 de 19h00 à 23h00.

Le rendez-vous parisien mensuel de La Quadrature du Net.

Pour les proches et les amis, pour celles et ceux qui veulent nous rencontrer et découvrir nos actions… 

c'est ouvert à tous, venez nombreux

[FR Lyon] Atelier Wikipédia - Le vendredi 9 mars 2018 de 19h30 à 21h30.

Atelier ouvert à toutes et à tous.

Vous pouvez venir pour y découvrir comment fonctionne Wikipédia et ses projets frères, partager vos connaissances et contribuer aux articles, les créer, les améliorer, leur ajouter des illustrations, les traduire…

Aucune connaissance particulière de Wikipédia n'est requise.

La salle réservée (salle EPN) dispose de quelques postes de travail mais n’hésitez pas à apporter votre propre matériel.

[FR Cachan] Journées FedeRez - Du vendredi 9 mars 2018 à 20h00 au dimanche 11 mars 2018 à 16h00.

Les journées FedeRez 2018 auront lieu à l'ENS Paris-Saclay près de Paris, organisées par FedeRez et le Crans.

Cette année, elles auront pour thème

Vie privée, protection des données et sécurité

Auront lieu également en même temps le vingtième anniversaire du Crans, célébré pendant les journées.

L'événement est organisé par les étudiants membres de FedeRez et est ouvert à tous, sous réserve d'inscription préalable sur le site web des journées.

[FR Dijon] Atelier de création numérique et électronique - Le vendredi 9 mars 2018 de 20h30 à 23h59.

Le fablab et hackerspace L'abscisse vous propose comme tous les vendredis soir un atelier de création numérique et électronique.

L'atelier est équipé de différents outils perceuse, CNC, Arduino, Raspberry Pi, ordinateurs, oscilloscope, multimètre.

Une ressourcerie est à disposition, vous y trouverez des composants électroniques et des pièces détachées à prix libre.

Vous pouvez venir découvrir l'atelier et les usagers du fablab à partir de 20h30.

Vous pouvez aussi venir pour participer aux travaux numériques en cours, partager vos connaissances et vos savoir-faire.

Tous nos travaux sont libres et documentés sous licence libre.

[FR Chenôve] Démonstration de logiciels libres au salon radioamateur annuel - Le samedi 10 mars 2018 de 09h00 à 18h00.

Le salon radioamateur de Chenôve est organisé par le Radio Club F6KQL à la MJC de Chenôve.

De nombreux stands pour acheter ou échanger du matériel radio, électronique et informatique. Des professionnels tels que Batima Electronic ou Reboul seront présents.

Des démonstration de trafic radio amateur en téléphonie, télégraphie et modes numériques auront lieu toute la journée.

C'est dans ce cadre que l'association COAGUL présentera les logiciels libres pour un usage quotidien (Linux, Libre Office, VLC, Firefox, The Gimp, Inkscape, Blender, PHP, Git…) mais aussi pour les amateurs de radio et/ou d'électronique (SDR, Kicad, FreeCAD, QElectroTech, Fritzing, LibreCAD, OpenSCAD…).

Les activités du LAB6, fablab et hackerspace dijonnais soutenu par COAGUL seront également présentés au travers de quelques montages, l'occasion de découvrir ce qu'il est possible de faire avec un Arduino ou un Raspberry Pi.

Enfin vous pourrez poser vos questions sur les combats informatiques menés par l'association pour le respect de la vie privée sur le net, contre l'obsolescence programmée, contre la vente liée, contre la centralisation des données, contre les DRM une sorte de verrou numérique, contre TAFTA, pour l'utilisation des formats ouverts par les administrations…

Attention l'entrée n'est pas gratuite pour soutenir l'organisation le prix visiteur est à 2.

Le radio Club F6KQL http://www.mjc.chenove.net/lire-625.html

[FR Courbevoie] ARDUINO-découverte programmation avancée (2) - Le samedi 10 mars 2018 de 09h30 à 18h30.

DESCRIPTION -  Programme

LIVRE 1 veut donner les bases théoriques nécessaires pour programmer ensuite aisément une carte Arduino de façon avancée.

Cet atelier débutera par Livre 1 – jour 2, partie consacrée au software terminant l’apprentissage des connaissances théoriques commencé avec jour 1 sur le hardware.

Y seront abordés les sujets suivants bases du langage C, fonctionnement de la chaîne de compilation, upload du programme dans le micro-contrôleur. Nous utiliserons geany un IDE plus modulable que celui d’Arduino.

Il ne restera plus qu’à mettre cela en pratique et programmer les divers composants du micro-contrôleur de la carte, au cours d’ateliers suivants (port I/O, Timer/counter, USART, ADC …)

Ces pratiques commenceront déjà dans la deuxième partie de l'atelier avec le port I/O.

Il s’agit d’une partie simple du micro-contrôleur mais elle constitue un excellent exemple pédagogique pour apprendre ce type de programmation.

PRÉ-REQUIS

Théorique

Pour suivre avec profit cet atelier, il est bon d’avoir suivi jour 1 ou un des ateliers du cycle de l’année dernière.

À défaut, avoir des notions de programmation d’un micro-contrôleur (de préférence AVR) et avoir déjà programmé avec le langage Arduino.

Matériel

Un ordinateur sous GNU/Linux (impératif) et un Arduino UNO.

INSCRIPTION: www.starinux.org/ateliers-inscription.php

MODALITÉS: une participation de 20 est demandée (10 privés d'emploi) valable un an pour plus de 15 ateliers.

Au plaisir de votre inscription pour le 10 mars,

Pascal Bessonneau , chargé événementiel de StarinuX

[FR Toulouse] FestiĞ1, 1er anniversaire de la monnaie libre Ğ1 - Du samedi 10 mars 2018 à 09h30 au dimanche 11 mars 2018 à 20h00. [FR Valbonne] Rencontre accès Libre - Le samedi 10 mars 2018 de 10h00 à 12h00.

Linux Azur propose une rencontre accès libre au Cyberkiosc de Valbonne.

Venez découvrir et les logiciels libres.

Venez nombreux.

Entrée Libre. Tout Public.

[FR Lyon] Libre en fête - Créer votre site web avec Hugo sur Framagit - Le samedi 10 mars 2018 de 10h00 à 12h00.

Atelier gratuit - samedi 10 mars de 10h00 à 12h00

Inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com

L'EPN des Rancy (située au 249 rue vendôme, lyon 3) vous propose dans le cadre de l'évènement national Libre en Fête (qui fait la promotion des logiciels libres), de vous initier à la publication sur le web.

Les étudiantes et étudiants en communication de la licence professionnelle Colibre animeront cet atelier.

Ce samedi 10 mars venez découvrir et prendre en main la création de votre site web avec Hugo sur Framagit.

Framagit permet d’héberger des pages web pour créer rapidement votre site collaboratif.tre efficace avec un réseau social libre (diaspora* ou framasphère)

Cet atelier est ouvert à tous.

Venez nombreux

[CH Pully] Intergen.Digital - Le samedi 10 mars 2018 de 10h00 à 17h00.

Entraide numérique de 7 à 107 ans, accès libre entre 10h et 17h, avec ses propres équipements, sinon, nous pourrons en prêter.

Venir avec un peu à boire et à manger, et en famille, c'est plus sympa, seniors et juniors…

cf http://pully.intergen.digital

+infos mailto:pully@intergen.digital

NB Il devrait aussi y avoir un INTERGEN.DIGITAL à Yverdon, au Y-Park, chez Innopark, le même jour, et nous connectons en webconf.

Si envie de faire chez vous aussi http://new.intergen.digital

Plan d'accés

[FR Geaune] Install-party AVEC Ubuntu - Le samedi 10 mars 2018 de 10h00 à 16h00.

Installation de GNU/Linux Ubuntu sur votre PC.

Vous souhaitez vous débarrasser de Microsoft Windows et le remplacer par GNU/Linux: l'install party vous permettra d'effectuer sereinement cette transition en étant accompagné de spécialistes, et entouré d'autres personnes.

Tout public ado/adulte—Gratuit—Sur inscription uniquement avant le 7 mars 2018 en envoyant un message à bonjour@landinux.org

ou par téléphone ou SMS au 06.48.40.80.02

Prévoir un pique-nique pour midi.

[FR Orbey] Café informatique - Le samedi 10 mars 2018 de 10h00 à 11h00.

Venez partager moment d’échange et de pratique autour des outils numériques animé par Ma Vallée Numérique au salon de thé Chocolat'thé.

  • Apprendre à s’en servir et s’en protéger
  • Découvrir les logiciels libres
  • Échanger nos connaissances

Tous les deux premiers samedis du mois, permanence de 10h00 à 11h00.

Pour un meilleur accueil, inscrivez-vous en ligne.
Dates et inscription sur le site.

[FR Vincennes] Journée du Libre - Le samedi 10 mars 2018 de 10h00 à 17h00.

Install Party et ateliers robotique, arduino.

[FR Arvieu] Les matinées du Libre - Le samedi 10 mars 2018 de 10h00 à 12h00.

Le monde du libre est à découvrir lors de quatre matinées les 10 et 17 février, 10 et 17 mars 2018

Le 10 mars  UNE PALETTE DE LOGICIELS LIBRES AU QUOTIDIEN:
pour son poste de travail (traitement de texte, tableur, présentation,
dessin et manipulation d’images, lire les vidéos, comptabilité, etc…).

[FR Quetigny] Tester et installer des logiciels libres - Le samedi 10 mars 2018 de 10h00 à 12h00.

Dans le cadre de Libre en Fête, venez découvrir le monde des logiciels libres et le système GNU/Linux

L'association COAGUL vous accompagne et vous conseille dans le choix de logiciels libres.

Venez tester GNU / Linux et d'autres logiciels libres sur les postes de l'EPN.

Apportez votre ordinateur pour installer GNU / Linux sur votre propre ordinateur.

Rendez-vous samedi 10 mars à partir de 10h00 à l'Espace Numérique de la bibliothèque de Quetigny.

Gratuit sur inscription au 03.80.46.29.29 - bibliotheque CHEZ quetigny POINT fr

Vous avez la possibilité de vous inscrire directement sur Framadate ici

Annonce sur le site de la bibliothèque http://quetigny.sezhame.decalog.net/

[RDC Kisangani] Wikipermanence RDC - Le samedi 10 mars 2018 de 10h00 à 19h00.

Dans le cadre du Mois international de la contribution francophone, une série d'atelier de formation à Wikipédia est organisé chaque samedi du mois de mars à Kisangani.

L'objectif principal de cet atelier est de démystifier Wikipédia et ses projets frères, de permettre aux participants de rencontrer des contributeurs expérimentés, de former les néophytes sur les règles de Wikipédia, puis d'améliorer et de créer des articles.

Cet atelier s'inscrit parmi des dizaines d'autres organisés dans toute la francophonie.

Plan d'accés

[FR Saint-Aunès] Permanence Emmabuntüs et Logiciels Libres - Le samedi 10 mars 2018 de 11h00 à 18h00.

Rendez-vous mensuel, le deuxième samedi.
Pour les animateurs, réservez les repas et le covoiturage le jeudi au plus tard.Dans le cadre de notre partenariat avec la communauté Emmaüs, l’équipe de Montpel’libre vous donne rendez-vous chez Emmaüs pour une journée d’information et de sensibilisation à l’utilisation des Logiciels Libres. Nous vous présenterons Ubuntu et bien sûr l’une de ses dérivées Emmabuntüs. Assistance à la vente sur les aspects techniques

  • Vous désirez un ordinateur à votre service
  • Vous désirez un ordinateur qui va vite
  • Vous désirez un ordinateur qui ne communique aucune données à des inconnus
  • Vous désirez un ordinateur qui n’a pas besoin d’antivirus

Il vous suffit pour cela de venir nous rencontrer à la boutique informatique.

  • Vous rencontrerez des personnes qui sont là pour vous parler de Logiciels Libres.
  • Vous rencontrerez un équipe de passionnés prête à répondre à vos questions et vos attentes.
  • Vous pourrez acheter un ordinateur déjà installé et configuré, prêt à être utilisé.
  • Vous pourrez acquérir un ordinateur reconditionné avec la distribution Emmabuntüs.

Pour cela, il vous suffit de venir nous voir sur les stands informatiques. Les prix sont très attractifs. Toutes les sommes sont intégralement encaissées par la communauté Emmaüs. Nous vous apporterons notre expertise technique.

Les permanences Emmabuntüs ont lieu à la Communauté Emmaüs de Saint-Aunès, le deuxième samedi de chaque mois, de 11h00 à 18h00.

Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

Cet événement vous est proposé dans le cadre du partenariat qui lie Emmaüs, Emmabuntüs et Montpel’libre.

Une nouvelle présentation d’Emmabuntüs est disponible ainsi qu’un tutoriel pour la compléter en serveur de culture libre et la vidéo : Emmabuntüs, des ordinateurs pour tous.

Communauté Emmaüs, La Vieille Cadoule, 34130 Saint-Aunès

[FR Wintzenheim] Réunion du Club Linux - Le samedi 10 mars 2018 de 13h00 à 19h00.

Comme tous les 3 samedis, le Club Linux de la MJC du Cheval Blanc se réunit et accueille toutes les personnes qui souhaitent découvrir ou approfondir Linux et les Logiciels Libres. Aucune compétence n'est demandée.  

Pendant ces rencontres, informelles,

  • nous accueillons celles et ceux qui cherchent une réponse ou souhaitent découvrir Linux et les Logiciels Libres,
  • nous installons Linux sur des ordinateurs, la plupart des fois en "dual boot"(*), ce qui permet de conserver l’ancien système (par exemple Windows) et d’utiliser quand même Linux, en choisissant au démarrage,
  • nous partageons nos recherches et nos découvertes, les nouveautés.

Le Club Linux est également impliqué dans une démarche de libération des GAFAM (Google Apple Facebook Amazon Microsoft) et de promotion de solutions libres comme, entre autres, Wikipedia, Openstreetmap, les Framatrucs (*), les Chatons (*) et beaucoup d’autres.

(*) : mais on vous expliquera

[FR Strasbourg] Libérez votre vie numérique sécurisez vos accès et vos données - Le samedi 10 mars 2018 de 14h00 à 17h00.

Dans ce nouvel atelier, nous allons parler de sécurité des données

Comment (et pourquoi) bien choisir ses mots de passe, les gérer stocker ses données (fichiers, etc) chez un intermédiaire de confiance (piratages de Yahoo, Dropbox,…).

Vous pourrez découvrir des solutions alternatives comme celle des logiciels libres ou encore avoir de l’aide pour installer une suite Linux sur votre propre ordinateur.

Vous pouvez apporter votre ordinateur personnel

Cet atelier est animé par l’association alsacienne SEERAIWER

[FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 10 mars 2018 de 14h00 à 18h00.

Présentation de l'E2L

Quel est le rôle de l'école du logiciel libre

Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

Comme toutes les écoles, son rôle est d'apprendre à ses élèves les logiciels libres, c'est-à-dire

  • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
  • comment en prendre possession en fonction des licences,
  • comment les installer en fonction de ses besoins,
  • comment les tester et les utiliser,
  • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
  • comment écrire ses propres logiciels libres.

En fait, l'école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19 ème siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type " association à but non lucratif ".

Comment fonctionne l'école

Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l'administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment "l'encadrement de l'école ". Tous les membres "encadrants" doivent être membres de l'association.

Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l'on veut bien nous prêter une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l'école en fonction des enseignants disponibles.

Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d'assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première de 9h à 12h30, et une autre de 14h à 17h30.

Programme détaillé sur le site http://e2li.org

[FR Rennes] Permanence Gulliver - Le samedi 10 mars 2018 de 14h00 à 18h00.

Vous pouvez venir installez Linux ou un Logiciel Libre.

Venez nombreux.

Entrée Libre.

[FR Gratentour] Libre en Fête - Le samedi 10 mars 2018 de 14h00 à 18h00.

Libre en fête à Gratentour.

Conférences, install party, jeux…

Rendez-vous à 14:00 à la salle polyvalente.

[FR Saint-Cyr-l'École] Les journées du N.A.T L’hygiène numérique - Le samedi 10 mars 2018 de 14h00 à 17h00.

L'association Root66 en collaboration avec les bibliothèques de Saint-Cyr-l'École, de Fontenay-le-Fleury et de Bailly organisent (NAT= le Numérique Accessible à Tous).

Ce festival a pour but l'organisation de conférence-rencontre/Ateliers dans les bibliothèques susmentionnées, sur le thème du numérique, la vulgarisation, ainsi que la promotion des logiciels libres.

Pour sa première édition 2018, le thème choisi est la protection des données personnelles

Résumé de l'édition 2018

Par le simple fait d’entretenir une vie connectée, nous participons à la collecte de nos données personnelles (nom, prénom, âge, sexe, lieu de résidence, loisirs et déplacements, etc…). L’usage qui peut en être fait est un véritable enjeu économique et sociétal.

L’association Root66 et les bibliothèques de Bailly, Fontenay-le-Fleury et Saint-Cyr-l’École proposent un cycle de conférences-rencontres sur le sujet et des solutions simples à mettre en œuvre.

Conférence du Samedi 10 mars

L’hygiène numérique. Adoptez les bons réflexes pour une vie numérique plus saine
Conférence animée par Zenzla

Résumé

"De même que nos parents nous ont appris à nous laver les mains avant de passer à table (car sinon on l'apprend à nos dépend), découvrons ensemble des règles de base d'hygiène numérique, afin de vous évitez des  "gastros informatiques"?  

Venez découvrir quels sont les dangers d'Internet et comment vous en protégez de façon simple via ces règles  d'hygiène numérique (qu'est ce qu'un coffre-fort numérique, c'est quoi  un bon mot de passe, quelles sont les bonnes pratiques)  Ce, afin de comprendre, d'être rassuré et de pouvoir utiliser ce réseau en toute sérénité"

[FR Ramonville-Saint-Agne] Atelier mettre des photos en ligne - Du samedi 10 mars 2018 à 14h00 au samedi 17 mars 2018 à 18h00.

Atelier

Comment illustrer son site web avec des photos, qui ne seront ni trop grosses ni trop petites, bien contrastées, tout ça sans ralentir son site

Les TP seront réalisés à partir d'un site sous spip, mais les règles sont applicables à n'importe quel site web.

Comme d'habitude c'est gratuit, mais

Merci de prendre avec vous un ordinateur portable si vous le pouvez, et sinon de nous prévenir afin que nous en préparions un pour vous. Si vous venez avec votre ordinateur, attention il y a des trucs à installer dessus

[FR Paris] Cartopartie OpenStreetMap spécial vélo - Le dimanche 11 mars 2018 de 10h00 à 17h00.

Aidez-nous à cartographier les aménagements cyclables Le 11 mars, l'association Mieux se Déplacer à Bicyclette (MDB) organise une spécial vélo.

Cette journée conviviale est ouverte à tous et à toutes contributeurs OpenStreetMap débutants ou confirmés, cyclistes intéressés par la cartographie, et curieux voulant participer à un projet utile et sympa. Elle est organisée par MDB et Carto'Cité, dans le cadre du projet [1]. Piloté par Île-de-France Mobilités et mené par Géovélo, ce projet vise à réaliser un état des lieux précis des aménagements, afin d'améliorer la qualité des itinéraires proposés par les applications et Géovélo, et de favoriser l'usage du vélo.

Retrouvez-nous à la Maison du Vélo, 37 boulevard Bourdon à Paris (Métro Bastille), dimanche 11 mars à 10h. Apportez ce que vous pouvez dans la liste suivante vélo, ordinateur portable, smartphone, appareil photo, pique-nique. Nous vous accueillons avec thé, café et viennoiseries dès 9h30.

[BE Berchem-Ste-Agathe] Gnu/Linux Install party - Le dimanche 11 mars 2018 de 11h00 à 17h00.

Gnu/Linux install party organisée par l'asbl BxLUG dans le cadre des Réseaux d’Échange de Savoirs du Fourquet à Berchem-Sainte-Agathe (région Bruxelles).

En savoir plus

Inscription souhaitée via lcp(arobase)bxlug.be

L'équipe BxLUG 2018

[FR Montpellier] Wikipermanence - Le dimanche 11 mars 2018 de 18h00 à 22h00.

Une Wikipermanence est une rencontre physique entre des Wikipédiens chevronnés et de nouveaux ou futurs wikipédiens qui souhaitent acquérir des connaissances et des conseils sur le fonctionnement de Wikipédia. Il ne s’agit pas d’une simple rencontre entre Wikipédiens la Wikipermanence organisée par le groupe local de Montpellier est là pour répondre aux questions, permettre des démonstrations, offrir une aide aux premiers pas et permettre un suivi.

Pour cette soirée, chacun amène ce qu’il veut à manger et à boire pour un repas partagé.

Cette rencontre nous permettra d’aborder les sujets suivants

Si vous avez des propositions, n’hésitez pas à compléter la page dédiée sur Wikipédia.

N’hésitez pas à venir c’est sans inscription, et vous l’aurez deviné, libre et gratuit

Wikipédia est une encyclopédie libre rédigée collaborativement par des milliers d’internautes. Mais, saviez-vous que vous pouviez y participer En apportant des connaissances, en créant ou améliorant des articles, en prenant des photos, ou simplement en corrigeant des fautes, vous pouvez contribuer à ce grand projet d’encyclopédie collaborative.

Alors, venez participer aux rendez-vous des Wikipermanences de Montpellier qui auront lieu à l’Atelier de Pigistes, le deuxième lundi de chaque mois, de 18h00 à 22h00.

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RMLL 2018 : l’appel à participations est ouvert !

3 mars, 2018 - 11:09

La fédération alsace.netlib.re, qui organise les RMLL 2018 à Strasbourg, a ouvert le site Web et la description de l’appel à participations de cette édition.

Cette édition a pour thème (non exclusif) « éducation numérique : fabrique de la captivité ou nouvelle émancipation », pour critiquer et construire les modèles d’enseignement aux/par les outils informatiques. Au‐delà de cette thématique centrale, les RMLL 2018 accueilleront des fils rouges thématiques dans les quatre thèmes fondamentaux : initiation, technique, société et arts.

Vous pourrez proposer vos formats parmi les suggestions suivantes : conférence, atelier, salon et devroom, débat, création. Pour plus d’informations, les modalités sont détaillées ci‐dessous et sur le site des RMLL 2018.

Sommaire Calendrier
  • publication du formulaire : 15 mars ;
  • date limite : 15 avril ;
  • notification des intervenants : début mai ;
  • publication du programme : fin mai.
Appel à participations 2018 Date limite le 15 avril

Chaque année, les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre (RMLL) permettent aux grand débutants comme aux techniciens confirmés de se rencontrer pendant plusieurs jours pour promouvoir, discuter, développer, utiliser et questionner les outils et la culture numérique libre.

Cette année, les RMLL se tiendront, pour la seconde fois depuis leur création, à l’Université de Strasbourg, du 7 au 12 juillet 2018.

Nous lançons cet appel afin que chacun et chacune apporte sa contribution ! Nous vous remercions de lire avec attention cet appel. Les détails précis sur les lieux et le déroulé viendront au fur et à mesure. Pour tout besoin d’information supplémentaire, n’hésitez donc pas à nous contacter par courriel à l’adresse contact-rmll2018@alsace.netlib.re.

Choix et orientation de cette édition 2018

Nous avons décidé de centrer cette édition sur le fil rouge « Éducation numérique : fabrique de la captivité ou nouvelle émancipation ? ». Cette thématique centrale se retrouvera sur toute la durée du festival. Elle n’est donc pas exclusive, mais nous privilégierons les propositions de formats qui s’y rattachent. La question de l’enseignement numérique permettra d’aborder les enjeux majeurs de l’éducation par/aux usages de ces technologies. Cette thématique recouvre les enseignements du primaire au supérieur, en passant par l’apprentissage associatif, amateur et continu, tout en questionnant leurs implications sociétales de manière générale.

Au‐delà de cette thématique centrale, nous souhaitons souligner le caractère transversal et transdisciplinaire du Libre. Le Libre englobe la musique libre, les livres libres, les licences libres et les problématiques de vie privée et de gouvernance des technologies, parmi d’autres choses. En somme, le Libre revendique une conception humaniste de la culture : chaque individu devrait avoir le droit d’utiliser, d’étudier, de modifier, de partager une ressource. Nous encourageons donc les participants à dépasser le simple aspect technique du logiciel informatique.

Thèmes

« Ce serait peut‐être l’une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d’autre que du code » (Framasoft).
Votre participation aux RMLL 2018 pourra s’inscrire dans l’un des grands thèmes suivants (il est normal qu’elle en concerne plusieurs). Il est évident que ces thèmes, arbitraires, se divisent eux‐mêmes en un nombre incalculable de sous‐thèmes dont il ne tient qu’à vous de vous saisir, et que l’on précisera une fois le programme bouclé !

Initiation

Contact : initiation@listes2018.rmll.info.

Il est essentiel de permettre à tout le monde de s’approprier le Libre de manière accessible, stimulante, amusante et sensible. Nous y encouragerons toutes les pédagogies qui visent à tirer parti de la diversité des approches des individus, quels que soient leurs âges. Le week‐end des 7 et 8 juillet sera principalement axés sur l’initiation mais le reste des jours pourra aussi y faire place.

Ex : un salon « Apprendre la musique en codant » pourrait rassembler des développeurs de logiciels de live‐coding avec des enseignants et des enfants.

Technique

Contact : technique@listes2018.rmll.info.

Les RMLL 2018 ne seraient pas des RMLL sans moments dédiés à la technique. Les Rencontres doivent permettre des émulations concrètes autant que des mises en lumière d’avancées actuelles. Toutes les pratiques (développement, administration système, réseau, électronique, conception, etc.) sont combinables avec tous les domaines (bureautique, santé, domotique, graphisme, réseaux sociaux, etc.). Nous souhaitons promouvoir le décloisonnement des publics participants, dans l’intérêt des projets et des communautés. Pour ce faire, merci de penser au niveau de compétence requis pour votre activité.

Société

Contact : societe@listes2018.rmll.info.

Un groupe d’humains se définit par ce qu’il partage, ce qui lui est commun. En ouvrant l’accès à ces œuvres et leur création, nous redéfinissons nos communautés autour de ressources communes. Réfléchir à nos rapports à l’information, c’est aussi repenser la philosophie qui sous‐tend nos outils juridiques, techniques et sociologiques : notre façon d’appréhender les technologies.
Peut‐on contrôler nos institutions sans libre accès à leurs données ? Peut‐on faire de la recherche sans un accès à l’ensemble du savoir humain ? Peut‐on être maître de soi‐même sans maîtriser ses données, ses plates‐formes sociales et professionnelles ?
Notre identité n’est‐elle pas elle‐même information ?

Arts et culture

Contact : arts@listes2018.rmll.info.

La culture libre regroupe l’ensemble des éléments que constituent les pratiques et esthétiques qui défendent le partage et la réappropriation comme valeurs essentielles. Elle touche ainsi le cinéma, le jeu vidéo, la musique, le théâtre, la littérature, etc. Les RMLL sont l’occasion de promouvoir les licences libres comme des méthodes de création à part entière et ainsi questionner des pratiques artistiques, des modes de diffusion et l’ensemble de l’économie culturelle.

Lieux

L’Université de Strasbourg accueille les RMLL 2018 dans les bâtiments de l’Escarpe, de l’Atrium et du Platane, tous séparés de quelques dizaines de mètres par un bâtiment entre chacun d’eux.

L’Escarpe proposera les espaces suivants :

  • deux amphithéâtres (521 et 221 personnes) ;
  • un hall pour le village associatif.

L’Atrium :

  • deux amphithéâtres (210 personnes chacun) ;
  • un hall pour le village associatif.

Le Platane :

  • 20 salles (50 personnes chacune).

Les jardins du campus seront aussi à notre disposition pendant la durée du festival, dont un terrain de foot et plusieurs petites et grandes pelouses, ainsi que des allées bétonnées ou en terre battue. Ces espaces disposent de tables et bancs.

Le Shadok et la médiathèque Malraux, situés tous les deux à quelques centaines de mètres du Campus, accueilleront des évènements du lundi au mercredi, selon les propositions.

Structure des journées Fils rouges

Ces RMLL seront articulées autour de « fils rouges » (ou tracks). Le fil rouge principal étant « Éducation numérique : fabrique de la captivité ou nouvelle émancipation ? ». Les fils rouges correspondent à une succession linéaire d’évènements de formats divers sur une même thématique.

Événements

Chaque événement sera rattaché à un ou plusieurs des quatre thèmes que nous venons de présenter : Initiation, Technique, Société et Arts et culture. Nous proposons les formats d’évènements suivants :

Conférence

Format classique, interactive ou non, la conférence permet de mettre en avant un progrès technique, une problématique, toute autre idée ou projet pertinent :

  • durée : 30 min ou 1 h, plus interactions avec l’audience, sauf exceptions ;
  • public : 50, 210 ou 520 personnes.
Atelier

Destinés ou non à un public spécifique, l’atelier permet une découverte ou un approfondissement d’une pratique précise. Nous vous demandons de présenter la méthode pédagogique que vous pratiquerez pendant l’atelier :

  • durée : par séance(s) de 1 h à 4 h ;
  • public : 50 personnes max.
Salon / Devroom

Nommés en référence aux « t’chats », les salons de discussions permettent la rencontre physique entre toutes les personnes et communautés sensibles à un sujet particulier. Nous vous encourageons à rendre ces moments accueillants et conviviaux :

  • durée : de 1 h à 4 h ;
  • public : 50 personnes max.
Débat / table rondes

Les débats ou tables rondes permettent de discuter collectivement de questions majeures. Vous choisirez ou nous confierez la nomination du modérateur. Nous vous laissons le choix du dispositif (frontal, forum, etc.), en tenant compte de l’intérêt que présentera le degré choisi de participation du public :

  • durée : 50 min ;
  • public : 50 personnes max.
Création

Vous pouvez nous proposer une sorte de résidence d’un à plusieurs jours pour produire des formes libres : théâtre, musique, dessin, cinéma, cuisine, etc. La création est à prendre au sens large : il peut aussi bien s’agir d’une projection audiovisuelle que d’une performance musicale, culinaire ou sportive, en intérieur ou extérieur.

  • durée : libre ;
  • public : selon les cas.
Autre

Si votre idée ne correspond à aucune case proposée, ce n’est pas un problème, tant que vous en identifiez précisément le cadre. Nous pourrons discuter avec vous de la faisabilité du projet.

Village associatif

Comme chaque année, le Village du Libre prendra place pendant le week‐end grand public et tout au long des RMLL. Il y accueillera des acteurs exclusivement associatifs.
C’est maintenant une habitude : ce village associatif est coordonné par Bookynette.

Radio RMLL

Contact : radio@listes2018.rmll.info.

La radio des RMLL rassemblera cette année des équipes de plusieurs radios, réseaux et collectifs de radios dans une démarche analogue à celle de l’ensemble des RMLL 2018.
Elle sera donc programmée à partir d’une combinaison de formats et d’approches (éditoriales et artistiques) tout au long du festival.
En plus d’une diffusion sur Internet (ne direct et en baladodiffusion), nous prévoyons une fréquence temporaire en FM pour Radio RMLL.

Contacts

Merci d’avoir survécu à la lecture de cet appel à propositions. Nous espérons recevoir des propositions nombreuses et enthousiasmantes !

Cordialibrement,

La nouvelle équipe RMLL Strasbourg

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C++17 adapte le static_assert() aux usages

2 mars, 2018 - 09:22

    Spécification technique

    Le TS [N3928] permet d'utiliser le static_assert(expr) avec un seul paramètre. Avant il fallait fournir un second : le paramètre message.

    Changement

    C++17 permet d'écrire static_assert(condition) avec un seul paramètre. Avant, seule la fonction static_assert(condition, message) était disponible avec le second paramètre message obligatoire.

    // Les static_assert avec un message vide étaient courants static_assert(sizeof(int) == 4, ""); // L'usage (mauvaise pratique?) a influencé C++17 static_assert(sizeof(int) == 4); Renommer en constexpr_assert() ?

    Pour l’anecdote, cette fonctionnalité aurait bien pu s'appeler constexpr_assert() car constexpr exprime qui est évalué lors de la compilation. Donc constexpr est plus précis que static dans le nom constexpr_assert(). La fonctionnalité static_if s'est bien fait renommer constexpr_if (voir l'historique de P0292).

    Compilé c'est testé, linké c'est livré

    Soulignons que les mots-clés constexpr et static_assert() permettent au C++ de réaliser l'adage "Compilé c'est testé, linké c'est livré" comme illustré par le comic strip ci-dessous.

    Comment faisait-on avant ?

    Profitons de cette petite dépêche pour parler un peu de méta-programmation.

    Progressivement, dans les années 1990, quelques développeurs commençaient à utiliser détourner le mot-clé template pour avoir des assert() à la compilation. Initialement, le template avait été conçu pour la programmation générique, et le voilà propulsé pour ce qui deviendra quelques années plus tard la méta-programmation.

    template <bool> class Assert; template <> class Assert<true>{};

    La classe template Assert<bool> n'est définie que pour la spécialisation <true>. La spécialisation <false> est volontairement non définie pour pousser le compilateur à afficher une erreur si utilisée. Si le code source utilise Assert<false>, le compilateur affiche l'erreur suivante :

    • implicit instantiation of undefined template 'Assert<false>' pour Clang entre la v3.3 et la v3.9 ;
    • aggregate 'Assert<false> Nom_de_la_variable' has incomplete type and cannot be defined pour GCC entre la v4.4 et la v7.

    Pour t'exercer, tu peux jouer avec ces deux exemples disponibles sur godbolt.org :

    int melange (int n) { Assert<sizeof(n) == 4> La_fonction_melange_ne_gere_que_les_entiers_sur_4_octets; return (n<<16) + ((n<<8) & 0xF0) + (n>>16); } struct S { float f; int i; bool b; char c; short s; }; Assert<sizeof(S) == sizeof(S().f) + sizeof(S().i) + sizeof(S().b) + sizeof(S().c) + sizeof(S().s)> La_structure_S_ne_doit_pas_avoir_de_padding;Télécharger ce contenu au format Epub

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    ONLYOFFICE Desktop Editors au format snap pour Ubuntu

    1 mars, 2018 - 17:38

    Ascensio System Sia, connu par sa suite bureautique basée sur Web (déjà présentée sur LinuxFr.org), a annoncé le 28 février 2018 la sortie de ses applications de bureau — ONLYOFFICE Desktop Editors 4.8.7 — au format snap.

    ONLYOFFICE Desktop Editors est une suite bureautique pour créer, visualiser et modifier des documents texte, des classeurs et des présentations en mode déconnecté, tout en permettant de se connecter à la version ONLYOFFICE en ligne et, ainsi, d’accéder aux fonctions de collaboration (coédition en temps réel, commentaires et clavardage intégré).

    La version 4.8.7 d’ONLYOFFICE Desktop Editors 4.8.7 inclut un jeu de modules supplémentaires préinstallés : Macros, ClipArt, OCR, PhotoEditor, Speech, Symbol Table, Translator, YouTube.

    Actuellement, l’interface des applications de bureau est disponible en huit langues : anglais, français, allemand, russe, espagnol, tchèque, slovaque et portugais brésilien.

    Pour installer onlyoffice-desktopeditors (version 4.8.7), exécutez :

    sudo snap install onlyoffice-desktopeditors Télécharger ce contenu au format Epub

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    De la nécessité d’adopter les opérations atomiques C11 ?

    1 mars, 2018 - 13:57

    Jonathan Corbet, fondateur de LWN et contributeur au noyau Linux, a publié en juin 2016 un article important sur l’apport de la dernière version du langage C dans les recherches d’optimisation du noyau. En voici une traduction.

    N. D. M. : Les articles publiés sur LWN le sont généralement sous licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 4.0 (CC BY-SA 4.0)

    Un programme typique écrit en C consiste en un nombre déterminé d’opérations organisées dans un ordre spécifique. Au‐delà de la sphère d’influence du programmeur, toutefois, le compilateur comme le processeur sont susceptibles de modifier l’ordonnancement des opérations afin d’optimiser le temps d’exécution du programme. Si, dans le cadre d’un fil d’exécution unique, réordonnancer les opérations sans pour autant casser le programme reste une tâche relativement simple, tel n’est plus le cas lorsque plusieurs fils d’exécution se partagent un même espace mémoire. Dans ce dernier cas, les programmeurs en sont souvent réduits à définir explicitement les besoins d’ordonnancement.

    Pour répondre à cette problématique, un certain nombre de barrières mémoire et d’opérations atomiques ont été mises au point dans le noyau afin de préserver l’ordre des accès mémoire lorsque c’est nécessaire, avec un minimum d’impact en termes de performances. La version C11 du langage C tente de répondre à cette même problématique avec son propre système de barrières. Ce qui incite à se poser la question : le noyau devrait‐il abandonner ses propres opérations au profit de celles définies par le standard C11 ?

    Cette question a été soulevée pour la dernière fois en 2014 ; voir l’article LWN à ce sujet pour une meilleure compréhension de la toile de fond : comment les opérations atomiques de C11 fonctionnent et comment les accès mémoire concurrents peuvent mal tourner faute de contrôle suffisant sur l’ordonnancement des opérations. Dorénavant, la prise en charge des opérations atomiques de C11 par les compilateurs s’est améliorée et David Howells a mis au point une implémentation complète des opérations atomiques du noyau (x86) à partir de celles de C11. Cette implémentation est somme toute assez simple, comme l’illustrent par exemple les fonctions atomic_read() ci‐dessous :

    static __always_inline int __atomic_read(const atomic_t *v, int memorder) { return __atomic_load_n(&v->counter, memorder); } #define atomic_read(v) (__atomic_read((v), __ATOMIC_RELAXED)) #define atomic_read_acquire(v) (__atomic_read((v), __ATOMIC_ACQUIRE))

    Ces correctifs de David prouvent clairement que la conversion est possible. Cependant, la vraie question est celle de sa pertinence : comme peut‐on s’en douter, il y a des arguments pour et d’autres contre.

    La bascule vers les opérations atomiques de C11 devrait en théorie permettre au noyau de s’affranchir de nombreuses portions de code délicates, spécifiques à l’architecture, pour tirer avantage d’un code équivalent, intégré au compilateur, que les programmes concurrents, en espace utilisateur, utiliseront également. L’usage des opérations atomiques de C11 offre au compilateur une meilleure visibilité sur ce que réalise effectivement le code, ouvrant ainsi la voie à de plus grandes possibilités d’optimisation et permettant l’usage d’instructions autrement difficiles à invoquer depuis du code assembleur. Le compilateur peut en outre sélectionner une instruction adaptée à la taille de l’opérande : ce qui aiderait à éliminer le temps de compilation conséquent induit par les multiples instructions switch actuellement présentes dans les fichiers d’en‐tête du noyau.

    Les optimisations possibles ne sont pas encore complètement implémentées avec les compilateurs actuels, mais le potentiel est là pour permettre, à terme, aux compilateurs de produire du code encore plus efficace que du code assembleur, si optimisé soit‐il. Comme l’a dit Paul McKenney :

    Je suis d’accord qu’il risque d’être bien difficile aux mécanismes internes de C11 de surpasser du code assembleur bien ajusté. Mais il ne devrait pas se passer trop longtemps avant que l’on voie les compilateurs générer un code plus performant que de l’assembleur « standard ». Et il se pourrait bien qu’à terme les compilateurs surpassent même de l’assembleur optimisé dans certains cas parmi les plus complexes, comme les boucles cmpxchg [N. D. T. : cmpxchg : instruction Intel compare and exchange — comparer et échanger].

    Il y a aussi un aspect bénéfique de permettre au compilateur d’isoler certaines barrières spécifiques hors des opérations atomiques, pour des gains de performance, chose irréalisable dans le cas d’opérations codées directement en assembleur.

    Il y a aussi bien sûr des inconvénients à faire cette bascule. L’un d’entre eux est que les opérations atomiques de C11 ne sont pas toujours bien implémentées dans les compilateurs, sauf pour les plus récents. En effet, David a indiqué « [qu’]il faudra faire avec une génération de code loin d’être optimale avec gcc, avant la version 7.1 » — version qui ne devrait pas être distribuée avant au moins un an. Et, comme on pouvait s’y attendre, le projet s’accompagne de multiples bogues ; s’ils ont été dûment rapportés et corrigés, il est fort probable que d’autres soient encore à venir. Sur le long terme, l’usage des opérations atomiques de C11 dans le noyau devrait certainement induire une meilleure implémentation du compilateur, mais y parvenir ne se fera pas sans douleur.

    Si un noyau construit pour un système multiprocesseur venait à fonctionner sur une machine monoprocesseur, alors il corrigerait son code pour éliminer les inutiles instructions de synchronisation. En utilisant les opérations atomiques de C11, cette correction n’est plus applicable : impossible de localiser ces instructions, la moindre modification par le compilateur provoquerait une confusion énorme. Les systèmes monoprocesseurs se font certes de plus en plus rares et sans doute des noyaux spécifiques ont déjà été construits pour la plupart d’entre eux, mais il n’en reste pas moins préférable d’éviter de rendre ces systèmes encore plus lents.

    Cependant, l’écueil le plus potentiellement difficile à surmonter est dû au fait que le modèle de mémoire implémenté dans C11 n’est pas tout‐à‐fait conforme à celui du noyau. Le premier repose sur une sémantique acquérir/relâcher — des barrières unidirectionnelles, décrites dans l’article de 2014 et celui‐ci. La majeure partie du noyau fait au contraire usage de barrières charger/enregistrer, plus strictes et bidirectionnelles. Une écriture en mémoire avec la sémantique relâcher ne se finalisera qu’une fois que toutes les opérations préalables de lecture ou d’écriture sont visibles du système, mais permet à d’autres opérations, logiquement faites après l’écriture, d’être réorganisées de façon à advenir avant cette même écriture. Au lieu de quoi la sémantique enregistrer met en œuvre un strict ordonnancement des autres opérations d’écriture de chaque côté de la barrière.

    Une option serait d’affaiblir le modèle mémoire du noyau, de façon que les architectures reposant sur la sémantique acquérir/relâcher puissent bénéficier du gain de performances associé. Mais l’on peut s’attendre à voir un tel changement s’accompagner de son lot de bogues, bien subtils et difficiles à traquer. Cela mérite donc prudence et attention. Cela dit, David précise que l’architecture PowerPC semble déjà fonctionner avec un modèle plus faible, signe qu’il pourrait n’y avoir que peu de sources de problèmes traînant dans le noyau.

    Comme l’a signalé Will Deacon, les opérations atomiques de C11 pèchent par manque d’implémentation des opérations sur les consommations des ressources (consume load), qui constituent une grande part du mécanisme RCU (read‐copy‐update — lecture‐copie‐mise à jour), entre autres. Une consommation de ressources pourrait toujours être remplacée avec la sémantique acquérir, mais au prix de performances amoindries. Plus généralement, Will s’inquiète de ce que le modèle C11 est très mal adapté à l’architecture ARM, et que la bascule aurait conséquemment des chances de résulter en une combinaison maladroite d’opérations spécifiques à C11 et au noyau, reconnaissant pour autant qu’une implémentation générique basée sur C11 et ses opérations atomiques serait fort utile aux développeurs qui portent le noyau sur de nouvelles architectures.

    À ce stade, les discussions sur le sujet ont été bien moins animées que deux ans auparavant : peut‐être les développeurs se sont‐ils résignés à l’idée que ce changement est inéluctable, même s’il semble encore prématuré. Et, en effet, il y aurait des avantages certains à ce changement, tant côté compilateur que noyau. Mais, quant à savoir si ces avantages justifient le coût de la mise en œuvre, cela reste sujet à caution.

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    Déjà plus de deux ans depuis le lancement de LinuxJobs.fr, site d’emploi du logiciel libre

    1 mars, 2018 - 11:24

    LinuxJobs.fr est un site d’emploi proposant régulièrement des offres d’emploi pour des postes utilisant les technologies du logiciel libre et de l’Open Source. Après son lancement en novembre 2015, le projet s’insère peu à peu dans le paysage du recrutement des communautés du Libre.

    En 2017, 255 offres d’emploi ont été publiées et 149 recruteurs se sont inscrits sur le site. Des chiffres qui démontrent l’intérêt du public et des recruteurs pour un site d’emploi qui défend les spécificités du Libre. Plus d’informations dans la suite de la dépêche.

    Des offres pour des villes comme Lille, Marseille, Rennes, Lyon et d’autres sont régulièrement proposées et mises en avant. Afin de pérenniser l’activité, le site est devenu payant pour les recruteurs début 2017. Un billet sur mon blog personnel récapitule de manière exhaustive cet aspect.

    Réseaux sociaux

    Pour suivre l’engouement du public pour les réseaux sociaux, le compte Twitter de LinuxJobs.fr a été créé peu avant son lancement et a récemment dépassé les mille abonnés.

    Avec le fort développement du réseau social Mastodon en 2017, LinuxJobs.fr a créé sa propre instance et propose plusieurs comptes relayant les offres d’emploi, avec aujourd’hui 600 abonnés en cumulé.

    Un compte Diaspora* a également été créé grâce au pod Framasphere de Framasoft (on les remercie !) avec aujourd’hui autour de 140 abonnés.

    Contributions au logiciel libre

    Les besoins de LinuxJobs.fr l’ont amené à contribuer à différents logiciels libres, de Jobskee ou à tout plein d’outils pour assurer la diffusion des annonces vers les réseaux sociaux, comme feed2tweet, feed2toot, db2twitter ou retweet.

    Objectifs pour la suite

    Nous souhaitons continuer à faire connaître LinuxJobs.fr plus largement au sein des communautés du logiciel libre et de l’Open Source afin de mettre en avant la spécificité des professionnels du logiciel libre et les entreprises qui l’utilisent.

    Une nouvelle version majeure du site pourrait voir le jour dans le courant de cette année (on va tout faire pour en tout cas).

    Nous continuerons également à accompagner les professionnels du logiciel libre en présentant nos offres sur les médias et les réseaux sociaux qu’ils utilisent au quotidien. Et, bien sûr, participer au développement et à la promotion du logiciel libre à chaque fois que l’on peut.

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    Les dernières nouvelles de ZeMarmot

    28 février, 2018 - 12:45

    Depuis la dernière dépêche fin décembre 2017, le projet ZeMarmot continue son bonhomme de chemin.

    N. D. M. : Résumé très résumé :
    Ça profite à GIMP 2.10, qui sortira peut‐être avant le Libre Graphic Meeting grâce au nouveau système de débogage qui a permis d’éliminer pas mal de bogues, ça profite à MyPaint, dont les brosses sont maintenant dans un dépôt séparé, ça profite aux utilisateurs de GIMP, grâce aux sessions en direct d’Aryom qui dévoilent des trucs d’animatrice.

    Sommaire Du code

    Ce début d’année 2018 est particulièrement dense niveau code, puisque j’ai déjà fait 211 commits depuis la sortie de GIMP 2.9.8, le 12 novembre 2017, soit 34 % des commits de la version à venir (je suis pour l’instant le plus gros contributeur de la version de développement de GIMP en cours !).
    Mon objectif est d’essayer de sortir GIMP 2.10 au plus vite (idéalement, j’aimerais que cela sorte avant le Libre Graphics Meeting fin avril, mais je ne suis pas sûr si on y arrivera). Malheureusement, les bogues bloquants font beaucoup de yoyo : plus on les corrige, plus de nouveaux arrivent. Mais le nombre descend tout de même globalement (19 à ce jour).

    Système de débogage

    En début d’année, j’ai aussi eu une « révélation », après avoir traité un énième bug sans information utile, et quasi‐impossible à reproduire : on doit avoir un système de débogage !

    C’est ainsi que j’ai décidé d’implémenter un tel système. Bon, je m’étais interdit de produire de nouvelles fonctionnalités, mais en l’occurrence, je crois que ça le vaut et, en un sens, c’est une fonctionnalité sans en être (son but étant surtout d’aider au débogage ; en soi ça n’apporte rien pour le traitement d’image ou le dessin numérique !). L’idée est donc de récupérer les informations de version de GIMP (version exacte, voire commit si build de développement, mais aussi les informations du compilateur utilisé, ainsi que les versions des dépendances principales), mais surtout de produire automatiquement une stack trace lors d’un crash, chose assez classique dans certains gros programmes. Mieux : j’ai étendu cela aux erreurs critiques et même possiblement à de simples alertes (warnings) (c’est configurable et, par défaut, les versions stables se limiteront aux crashs et aux erreurs critiques, mais les versions de développement remontent plus d’erreurs).

    L’idée est donc d’encourager les gens à nous remonter les erreurs (le programme ne remonte pas les erreurs automatiquement, mais inclut un texte expliquant le processus et permettant de copier toutes les infos utiles d’un seul clic).

    Techniquement, cela se base sur gdb, lldb, l’API GNU backtrace() pour les UNIX-like et Dr. Mingw pour Win32. J’ai aussi dû contourner les divers problèmes, comme le fait que dans un état instable de crash, l’application risque de ne pas pouvoir allouer de la nouvelle mémoire, ou la gestion du multi‐threading, etc. J’explique cela dans une entrée de journal un peu technique sur notre site (en anglais seulement).

    J’en suis extrêmement heureux et fier car ça a déjà énormément aidé sur de nombreux bogues. Comme quoi, ça se joue à rien ! En fait, ce système de débogage marche si bien qu’il explique une partie du travail des deux derniers mois, puisqu’on a déjà probablement corrigé une bonne quinzaine de bogues remontés avec des traces utiles dès l’ouverture, grâce à ce système. Donc, en un sens, ça nous a donné du travail, mais je ne le regrette pas. Ça n’en rend GIMP que plus solide !

    Sauvegarde lors de crashs

    Au passage, j’ai commencé à implémenter la sauvegarde automatique lors de crashs. Pour l’instant, la fonctionnalité est encore assez cachée (je n’ai pas encore fait de boîte de dialogue pour la récupération, etc.), mais la base est là. La GUI arrivera probablement bientôt.

    Heureusement GIMP est plutôt stable, donc ce n’est pas non plus une urgence. :-)

    Plus de journaux sur des sujets divers

    J’ai décidé de parler un peu plus des choses sur lesquelles je travaille sur notre site, Studio Girin, même lorsque cela ne parle pas de GIMP ou que cela me paraît « petit » ou « dérisoire ». En effet, je me suis rendu compte qu’il est important de communiquer plus pour que les gens sachent ce qu’on fait, surtout qu’on le fait en se faisant financer par le public. Or, cela fait des années que l’on fait des petites choses ici ou là, pour la plupart entièrement sous silence (comme énormément de gens dans le logiciel libre, soyons clairs là‐dessus !).

    Ainsi, dernièrement, j’ai parlé de la création d’un correctif pour Ibus-Hangul (article en anglais aussi). Ibus-Hangul est notre entrée de clavier principale et, pendant quelques mois, la touche compose ne fonctionnait plus avec cette méthode d’entrée. Et c’était particulièrement embêtant, car je ne pouvais plus faire mes accents ! Il m’est arrivé d’écrire des courriels entiers avec des copier‐coller de caractères accentués (quand je voulais vraiment écrire le courriel dans un français propre).

    Dans cet article, je raconte donc un peu le cheminement lorsqu’on part d’un simple constat de bogue, puis on écrit un rapport de bogue, qui se transforme en multiples rapports de bogues. Il m’a en effet fallu cinq rapports de bogues sur divers projets, certains avec réponses, certains restés sans réponse pendant des mois, avant de simplement cibler le bon projet où le bogue se produisait.
    À la fin, j’ai corrigé le bogue moi‐même (ce que j’espérais ne pas avoir à faire, en bon développeur paresseux ; mais, comme on dit : on n’est jamais aussi bien servi que par soi‐même), tellement je n’en pouvais plus de ne pas pouvoir écrire mes accents et autres caractères spéciaux.

    Je pense que cet article est intéressant pour montrer comment on en arrive à corriger des projets divers (chose que je fais plutôt régulièrement) et comment cibler un problème, alors qu’on n’y connaît pas forcément grand’chose dans un sujet donné.

    J’ai aussi écrit un petit journal expliquant un script utilisé pour corriger des icônes de dossier (métadonnées GIO) après déplacement (une faille du design de la fonctionnalité, selon moi).

    Désolé si tous mes journaux techniques sont en anglais ; mais, des fois, c’est fatigant d’écrire la même chose dans de multiples langues.

    De la maintenance

    Dans les autres projets pour faire avancer GIMP, nous avions besoin d’avoir un paquet des brosses MyPaint. En effet, la version de développement de GIMP prend depuis quelque temps en charge le système de brosses de MyPaint.

    Malheureusement, si le système de brosses est bien dans une bibliothèque séparée, libmypaint (un projet d’indépendance que j’avais aidé à l’époque), les brosses sont fournies avec le logiciel MyPaint lui‐même. Or, sans brosses, le système de brosses est un peu inutile, et cela faisait donc en quelque sorte de MyPaint une dépendance de facto de GIMP.

    Bien sûr, il est possible d’embarquer aussi ces mêmes brosses dans GIMP. C’est notamment la solution adoptée par OpenToonz apparemment. Mais, de même que ce genre de choses est déconseillé pour une bibliothèque, cela l’est pour les données. La duplication ne profite à personne : le jeu de données n’est plus synchronisé entre les logiciels, si un bogue est corrigé dans l’un, il ne l’est pas forcément dans les autres ; si l’on ajoute une brosse dans l’un, elle n’est pas forcément disponible ailleurs non plus, etc. Imaginez si l’on devait dupliquer ces mêmes données dans GIMP, MyPaint, OpenToonz et tout autre projet utilisant libmypaint ?!

    J’avais donc fait une demande d’intégration (pull request), il y a plus de deux ans, sur le projet MyPaint, avec la création d’un dépôt séparé pour les brosses, et les correctifs pour l’utiliser dans MyPaint. J’ai suivi toutes les demandes de changement et, globalement, les développeurs actifs comme le mainteneur sont pour ce changement. Mais la maintenance de MyPaint semble avoir un peu ralenti ces derniers temps.
    Comme on a vraiment besoin de ces brosses dans GIMP, j’ai donc pris sur moi de maintenir pour l’instant ce dépôt de données, mypaint-brushes, ce que j’explique dans une autre entrée de journal. Ce fut l’une de mes premières actions de 2018.
    Bien sûr, je n’attends qu’une chose : que les développeurs du projet MyPaint me prennent le bébé des bras et s’en occupent eux-mêmes au final !

    À terme, je pense que cela ne peut qu’être bénéfique à MyPaint, GIMP et à tout projet utilisant libmypaint de se baser sur un paquet partagé de brosses que l’on pourra tous améliorer ensemble. J’enjoins donc les autres projets qui prennent aussi en charge les brosses de MyPaint à utiliser ce paquet (et, notamment, à ne surtout pas embarquer une copie des brosses qui divergera seule avec le temps !).

    De la collaboration

    J’en reparlerai sûrement quand cela aura donné un changement concret dans GIMP, mais Americo Gobbo, un illustrateur professionnel utilisant GIMP, travaille sur de nouvelles brosses pour le jeu de base de GIMP. Pas seulement les siennes, mais aussi pour réunir diverses brosses libres de divers artistes.

    C’était un projet que nous lui avions soumis, il y a déjà un an, lorsque nous l’avions invité lors du Libre Graphics Meeting 2017, car il est extrêmement intéressé par les brosses de GIMP.

    Avec Aryeom, nous allons donc l’aider à finaliser ce jeu de brosses et à obtenir un compromis acceptable pour le renouveau des brosses de bases (les styles divergent et les créateurs ne cherchent pas tous la même chose ; il ne s’agit donc pas uniquement de rajouter le maximum de brosses sans bien réfléchir à leur utilité).

    Un stagiaire FSF

    Assez inattendu, un stagiaire FSF nous est tombé dessus l’autre jour.
    J’ai trouvé le projet intéressant et j’ai donc commencé à discuter avec ce dernier, puis avec les gens de la FSF et j’ai finalement accepté d’être son mentor du côté GIMP. Je lui ai donné une première tâche parmi les quelques bogues bloquants restants (une des rares corrections de bogues que je pense être faisable par un étudiant stagiaire ; la plupart sont simplement soit de niveau trop compliqué, soit nécessite pas mal d’expérience ; ensuite, bien sûr, cela dépend aussi de la personne !).

    Depuis ce week‐end, je gère donc un stagiaire FSF pour une durée de trois mois sur le projet GIMP ! C’est encore tout neuf, j’en reparlerai donc probablement.

    Et des images ! Une animatrice en direct

    De son côté, Aryeom continue aussi ses lives réguliers. Si vous êtes intéressés par le sujet « Comment fait‐on un film d’animation ? », je ne saurais que trop vous conseiller de vous inscrire sur notre chaîne Youtube pour être mis au courant des directs, qui peuvent être souvent assez impromptus.

      ZeMarmot fait‐il de la Gym ?

      Pourquoi y a‐t‐il deux ZeMarmot(s) ?

    D’autres projets à côté

    Comme toute illustratrice, Aryeom a aussi besoin de dessiner d’autres choses et elle s’entraîne quasi‐quotidiennement à dessiner. Depuis 2016, elle publie notamment des dessins avec une autre amie illustratrice, Da Jung, sur le Web : projet #Simwoool. Bien sûr, toutes les illustrations d’Aryeom sont libres (CC-By-SA) et dessinées sous GIMP principalement (lorsque numérique).
    Attention : aussi bien la licence que les logiciels ne sont pas les mêmes pour son amie. Ne pas confondre, si vous tombez sur des images du projet Simwoool et souhaitez les rediffuser, car la moitié sont en CC BY-NC-SA. Seules celles d’Aryeom sont en CC-BY-SA et dessinées avec du logiciel libre.

    Cette année, elles ont donc décidé de mettre leurs illustrations du projet dans un petit livre (non commercialisé). Aryeom a fait la mise en page dans Scribus, bien entendu, et elle a imprimé et fait la reliure elle‐même (chose qu’elle avait déjà faite de nombreuses fois et, sérieusement, son livre a l’air aussi bien que les livres du commerce !) selon la technique de « perfect binding » (pas sûr du terme français).
    On se dit d’ailleurs qu’un jour on pourrait faire un atelier de reliure de livres à l’association LILA, si cela intéresse des gens !


    Geek Faëries on the Web

    Fin janvier, nous avons aussi participé aux Geek Faëries on the Web. Aryeom a fait une démo d’animation de ZeMarmot en direct, comme on le fait habituellement.
    Voici le bout d’animation brute fait par Aryeom pendant cette démo :

    Puis Aryeom a terminé par un speed painting de remerciement. On s’est dit que les gens de Geek Faëries aimaient les dragons, donc voici le résultat du speed painting de 15 min dans GIMP :

    De mon côté, j’ai surtout parlé et répondu à des questions pendant la démo.
    Cela s’est globalement bien passé, même s’il y a eu des problèmes techniques (ils espéraient nous faire utiliser Skype ou autre solution propriétaires, les pauvres ! À la place, on a réussi à leur faire recevoir le flux vidéo de notre solution libre OBS). Et encore, on était troisième sur le planning « libriste », mais le premier a dû être annulé, tout simplement ! Donc, on s’estime heureux d’avoir pu être diffusé malgré les quelques problèmes qui ont généré plusieurs coupures pendant la démo.

    On ne sait pas trop quand et s’il y aura des enregistrements.

    Et voilà !

    C’est une année qui commence à peine, nous n’en sommes qu’à la fin du deuxième mois, mais tant de choses se sont déjà passées et tant de choses ont été faites. C’est vraiment une année qui peut être charnière. On l’espère en tout cas.

    Et l’on veut donc vous rappeler que vous pouvez donner à ZeMarmot pour nous aider à continuer ! Que ce soit pour le code majeur dans GIMP, comme des correctifs mineurs dans d’autres logiciels (comme je l’ai montré), ou pour de l’Art libre, ou simplement un peu « d’éducation populaire » et autres passages de connaissance, vous pouvez contribuer financièrement pour nous permettre de continuer.

    ZeMarmot a encore et toujours besoin de vous pour continuer son voyage graphique et logiciel !

    Nous sommes désormais disponible sur Liberapay, qui commence à être une plate‐forme que l’on apprécie beaucoup (gérée par une association, sans frais de plate‐forme et d’une simplicité reposante).
    Sinon, on est bien sûr toujours disponibles sur Tipeee et Patreon.

    Il existe d’autres moyens de donner, que ce soit par virement bancaire ou chèque à l’association LILA, Paypal direct ou même en bitcoin (tout est sur la page de donation du projet ZeMarmot).

    Voilà, en espérant que vous pouvez nous aider si vous appréciez notre projet et, bien sûr, si vous pouvez vous le permettre. Dans tous les cas, je vous souhaite une bonne semaine.
    Et puisqu’on vient à nouveau, et tout juste, de passer un autre type d’année, l’année lunaire, je vous souhaite une bonne année du chien !

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    Proposez une conférence pour EclipseCon France les 13 et 14 juin 2018

    28 février, 2018 - 00:06

    La prochaine édition d’EclipseCon France aura lieu à Toulouse les 13 et 14 juin 2018, avec une journée d’Unconference le 12 juin. L’appel à présentation est désormais ouvert et la date limite de soumission est le 19 mars. Les conférences ont lieu en anglais.

    Ce sera la cinquième édition d’EclipseCon France au cœur de la ville rose. Tous les ans, la conférence rassemble environ 300 personnes autours des thèmes d’Eclipse, qui ne se limitent plus à l’environnement de développement intégré (EDI/IDE) Eclipse. Les sujets traités sont variés : les objets connectés, Java EE, Cloud & Devops, Data Science, Modeling, etc. Le public aussi est très hétéroclite, des contributrices et contributeurs aux utilisatrices et utilisateurs, la partie réseautage est tout aussi enrichissante.

    Bloquez le créneau, on vous attend en masse. Les inscriptions ne sont pas encore ouvertes, mais soyez assurés qu’une réduction sera proposée au lectorat de LinuxFr.org !

    C’est l’opportunité unique de découvrir, partager, collaborer, autour des dernières propositions de l’écosystème Eclipse, qui s’est largement ouvert à de nouveaux domaines ces dernières années pour devenir un véritable écosystème libre et open source généraliste et pas seulement lié à un environnement de développement intégré.

    Transfert de Java EE

    Suite au transfert récent de Java EE chez Eclipse, des dizaines de projets et des millions de lignes de code sont en train d’être migrés. Glassfish et les JSR dont il dépend sont en cours de transfert pour bientôt devenir Eclipse Glassfish. La fondation souhaite profiter de cette édition 2018 d’EclipseCon en France pour en faire le premier évènement fédérateur de cette nouvelle communauté élargie. Tous les acteurs de l’écosystème Java et membres des différents JUG de France sont invités à soumettre des propositions de présentations autour du nouveau thème dédié « EE4J », ainsi que dans les autres thèmes Java avec les projets :

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    Sortie de Crème CRM en version 1.7

    27 février, 2018 - 22:16

    Le 12 février 2018 est sortie la version 1.7 du logiciel de gestion de la relation client Crème CRM, un peu plus de deux ans après la version 1.6 (15 janvier 2016).

    Si cette version a pris plus longtemps à sortir que les versions précédentes, c’est heureusement justifié par le nombre des améliorations. Les nouveautés sont détaillées dans la suite de la dépêche.

    Sommaire Description du logiciel

    Crème CRM est un logiciel de gestion de la relation client, généralement appelé CRM (pour Customer Relationship Management). Il dispose évidemment des fonctionnalités basiques d’un tel logiciel :

    • un annuaire, dans lequel on enregistre contacts et sociétés : il peut s’agir de clients, bien sûr, mais aussi de partenaires, prospects, fournisseurs, adhérents, etc. ;
    • un calendrier pour gérer ses rendez‐vous, appels téléphoniques, conférences, etc. ; chaque utilisateur peut avoir plusieurs calendriers, publics ou privés ;
    • les opportunités d’affaires, gérant tout l’historique des ventes ;
    • les actions commerciales, avec leurs objectifs à remplir ;
    • les documents (fichiers) et les classeurs.

    Crème CRM dispose en outre de nombreux modules optionnels le rendant très polyvalent :

    • campagnes de courriels ;
    • devis, bons de commande, factures et avoirs ;
    • tickets, génération des rapports et graphiques…

    L’objectif de Crème CRM est de fournir un logiciel libre de gestion de la relation client pouvant convenir à la plupart des besoins, simples ou complexes. À cet effet, il propose quelques concepts puissants qui se combinent entre eux (entités, relations, filtres, vues, propriétés, blocs), et il est très configurable (bien des problèmes pouvant se résoudre par l’interface de configuration) ; la contrepartie est qu’il faudra sûrement passer quelques minutes dans l’interface de configuration graphique pour avoir quelque chose qui vous convienne vraiment (la configuration par défaut ne pouvant être optimale pour tout le monde). De plus, afin de satisfaire les besoins les plus particuliers, son code est conçu pour être facilement étendu, tel un cadriciel (framework).

    Du côté de la technique, Crème CRM est codé notamment avec Python/Django, et fonctionne avec les bases de données MySQL, SQLite et PostgreSQL.

    Principales nouveautés de la version 1.7

    Voici les changements les plus notables de cette version :

    Amélioration de l’interface

    L’interface a été largement améliorée et c’est ce qui pris le plus de temps de développement.

    Le menu principal

    Le menu principal a été complètement revu afin d’être plus pratique et plus compact que le précédent.

    L’ancien menu était sur le côté de la page, il pouvait se rétracter ou rester affiché. Il prenait beaucoup de place et, au fil des années, l’organisation des différentes entrées par module (« app » dans le jargon Django) a montré ses limites, dans le sens où elle était assez obscure pour les utilisateurs finals.

    Le nouveau menu est horizontal et il est placé en haut de la page, les sous‐menus se déroulent verticalement, comme dans un menu classique. Il est affiché en permanence (il ne se rétracte pas) mais, comme tout le haut de la page a été revu, la place occupée est bien moindre par rapport au vieux menu, ce qui laisse plus de place aux données des utilisateurs.

    Sur la droite du menu, on trouve le nouveau panneau de recherche globale. Ce panneau n’a pas seulement été déplacé : lorsqu’on tape du texte dans cette entrée, des résultats nous sont proposés en temps réel. Ces résultats correspondent aux types de fiches les plus importants ; dans les nombreux cas de recherches peu ambiguës, cela permettra d’avoir très rapidement un résultat pertinent :

    Plus de détails dans ce billet sur le forum officiel.

    Les blocs

    Les blocs sont un des composants importants de Crème, puisqu’ils constituent la majeure partie de l’affichage des fiches. Leur amélioration a donc bénéficié à quasiment toute l’application (au prix certes de beaucoup de travail).

    Ils ont été retravaillés afin d’être plus beaux, mais aussi plus compacts, tout en étant plus lisibles.

    Un nouveau type de bloc fait son apparition sur certains types de fiche (Contact, Société et Opportunités, pour le moment). Il affiche un résumé des informations importantes et permet donc d’avoir rapidement un aperçu sur une fiche.

    Plus de détails dans ce billet sur le forum officiel.

    Autres améliorations notables
    • les vues en listes (ex : vue de liste de tous contacts) sont plus belles, mais sont aussi plus pratiques : l’en‐tête suit désormais le défilement de la page (on voit donc le nom des colonnes même lorsqu’on est en bas d’une longue liste) ;
    • la page de connexion et les pages d’erreurs ont été améliorées visuellement et ne dépendent plus du thème utilisé ;
    • dans la configuration générale, beaucoup de formulaires sont maintenant des wizards (formulaires avec plusieurs étapes), pour être soit plus digestes, soit pour fusionner deux formulaires précédents ;
    • le pied de page est plus joli et affiche plus d’informations ;
    • une page À propos a été ajoutée.
    Système de jobs

    Le but de ce nouveau système est d’exécuter des processus en parallèle du serveur Web. Cela va permettre de gommer certaines limitations qu’avait Crème CRM jusqu’ici :

    • certaines fonctionnalités (ex : envoi de campagnes de courriels) nécessitaient de lancer régulièrement des commandes (typiquement avec cron) ; cela posait plusieurs soucis : il fallait créer ces scripts cron (sous Windows c’est encore plus pénible), les supprimer le jour ou l’app correspondante est désinstallée, il n’était pas possible de faire des actions qui s’exécutent à un moment exact dépendant de données utilisateur (ex : échéance d'une alerte), etc. ;
    • Certaines actions longues (ex : importation d’un fichier CSV) étaient effectuées dans le processus serveur, du coup cela pouvait provoquer des problèmes de délai d’expiration, il fallait laisser la page Web ouverte le temps que l’action se finisse ; de plus, il n’y avait rien qui permettait de reprendre une action interrompue (en cas de coupure de courant par exemple) ou d’afficher un résultat complet de ce qui a été fait (ex : la page de résultat de l’importation CSV était volatile, elle était perdue dès qu’on fermait la page).

    Le système de jobs est basé sur un gestionnaire de jobs (un processus qui tourne à côté du serveur Web), qui va lancer des processus gérant les fonctionnalités décrites ci‐dessus. Comme le gestionnaire communique avec la partie serveur Web (actuellement via Redis, mais on pourrait facilement ajouter d’autres systèmes de queue à l’avenir si le besoin se présentait), il peut recalculer les échéances des jobs s’exécutant de manière récurrente (comme pour les envois de courriels). Comme chaque job est associé à un objet en base de données (ainsi que ses résultats), il est possible d’afficher des résultats lorsque le job est fini, ainsi que reprendre une exécution interrompue ; cela permet aussi de créer la configuration des jobs d’une app lorsqu’on l’installe (et à l’inverse de la supprimer lors d’une désinstallation).

    Voici la page des jobs que peut voir un super‐utilisateur :

    Si vous importez un fichier CSV ou XLS, lorsque vous validez le formulaire, vous vous retrouvez sur la page détaillée du job nouvellement créé. Une barre de progression indique au fur et à mesure le nombre de fiches importées. À la fin de l’importation, les résultats sont affichés et permettent de voir les lignes du fichier qui ont provoqué des erreurs. Cerise sur le gâteau, ces erreurs peuvent être téléchargées sous forme d’un fichier au même format que le fichier initial mais avec une colonne supplémentaire pour les erreurs.

    Amélioration des performances

    Les performances avec de grands nombres de fiches dans les vues en liste devraient être meilleures, évidemment cela dépend de vos usages et vos retours sont appréciés. Quelques exemples de ce qui a été fait :

    • certaines requêtes de comptages ont été réécrites pour ne pas utiliser de JOIN ;
    • des index ont été ajoutés pour les cas les cas les plus fréquents ;
    • un nouveau système de pagination est utilisé dans les listes lorsqu’elles contiennent beaucoup de fiches, il évite de faire des OFFSET (opération lourde pour les SGBDR) tant que possible, la contrepartie étant qu’on ne peut pas aller à une page arbitrairement (à part la première). L’idée étant qu’aller arbitrairement à la page 3 785 est sûrement peu utile (on utilisera plutôt les fonctionnalités de recherche et de filtrage).
    Le futur

    La version 1.8 sortira dans très peu de temps, et se concentrera sur le passage à Django 1.11. En effet, Django 1.8 sur lequel Crème 1.7 est basé est proche de la fin de son support.

    Une version 2.0 devrait sortir quelques mois après, ce changement de version majeure sera justifié par le passage à Python 3 (enfin !).

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    Apports de Fedora à l’écosystème du logiciel libre

    27 février, 2018 - 02:14

    Il est courant, au sein de la communauté du logiciel libre, de présenter une distribution GNU/Linux comme une simple intégration ou un assemblage de tous les logiciels qu’elle propose. Une sorte de glu entre eux.

    La distribution Fedora va au‐delà de ce constat. Ses objectifs et sa communauté lui permettent de réaliser d’autres choses. En effet, depuis sa création, Fedora est une « vitrine technologique » et à ce titre a essayé de mettre en avant ou de développer des solutions novatrices pour le logiciel libre. Mais depuis Fedora 21, sortie fin 2014, Fedora s’est découpée en trois produits distincts : Workstation, Server et Atomic. Si Fedora Workstation et Server ont accès aux mêmes paquets, le projet a souhaité fournir des expériences utilisateur adaptées à chaque cas d’usage dès la fin de l’installation. Par conséquent, Fedora Workstation a sa liste de travail pour intégrer et développer de nouvelles solutions pour améliorer l’usage bureautique de l’utilisateur.

    Et si la distribution Fedora est souvent considérée comme une version de tests pour la distribution Red Hat Enterprise Linux (RHEL) nous allons constater que finalement toute la communauté tire des bénéfices de ses travaux.

    Le présent article est une adaptation des articles de blogs ici et de Christian Schaller qui m’en a donné l’autorisation. Il a fait l’objet d’une conférence lors des JM2L de fin novembre 2017 dont vous pouvez retrouver le support.

    Sommaire Expérience utilisateur GNOME Logiciels



    GNOME Logiciels est un pur produit de la vision Fedora Workstation de la distribution GNU/Linux pour simplifier la vie de ses utilisateurs. Essayer de reprendre certains codes provenant des magasins applicatifs concurrents, en proposant uniquement des applications graphiques (et donc visibles pour le commun des mortels), avec des captures d’écran, des notes des utilisateurs et des commentaires.

    Mais l’objectif est de fournir un tout intégré. GNOME Logiciels est donc capable de détecter si vous avez une police de caractères qui manque pour afficher un contenu dans une langue exotique, ou encore un codec multimédia pour votre film. Ainsi, il peut vous proposer de l’installer à la volée via une fenêtre surgissante (pop‐up). Il gère également de manière transparente les extensions de GNOME Shell, les mises à jour et les mises à niveau du système en passant par les micro‐logiciels des différents périphériques.

    L’ensemble repose sur un format de fichier nommé appdata qui se retrouve peu à peu dans les sources de tous les logiciels concernés. Cela ouvre la possibilité à partir des mêmes données d’offrir différentes expériences utilisateur, de ne remplir et de ne traduire ces métadonnées qu’une fois.

    Fedora Media Writer

    Fedora s’est attaqué au fameux problème de la création d’une image installable sur clé USB. D’habitude il faut télécharger un fichier ISO, l’installer en suivant des procédures pas toujours évidentes et tester l’image. Et comprendre ce qu’est un fichier ISO n’est pas évident pour tous les utilisateurs.

    Fedora propose un utilitaire multi‐plate‐forme, pour Windows, macOS et GNU/Linux afin de choisir l’image souhaitée (Fedora GNOME ou KDE par exemple) et procéder automatiquement à l’installation sur le média choisi. Cela est plus clair et plus simple pour l’utilisateur qui a besoin de moins de compétences de base pour débuter. Cela permet également de simplifier la documentation et la communication autour du projet Fedora, cette étape étant maîtrisée et ne dépendant plus de la gestion des ISO sur différents systèmes.

    De plus, certains se sont amusés à concevoir par impression 3D autour d’un Raspberry Pi, un petit ordinateur nommé Fedorator pour les salons où le visiteur peut enficher sa clé USB, choisir l’image qu’il souhaite et repartir avec une image de Fedora prête à l’emploi en totale autonomie.

    L’outil Fleet Commander


    Fleet Commander est un outil pour gérer des flottes entières de machines sous Fedora ou RHEL, notamment pour les universités, les grosses entreprises ou les administrations et, ainsi, de pouvoir gérer des milliers de machines. Il est possible de configurer les postes avec un navigateur Web ou l’outil Cockpit.

    Actuellement il est capable de configurer tout ce qui est accessible pour dconf (l’utilitaire de configuration de GNOME), les extensions de cet environnement, Networkmanager (dont le réseau privé virtuel — VPN — ou le serveur mandataire — proxy ). Ou de facilement migrer la configuration de Evolution vers un autre serveur de courriels. Ou encore de configurer Firefox, LibreOffice et quelques autres outils plus génériques.

    La configuration est intégrée avec la solution FreeIPA, et donc les informations sont liées au compte LDAP, ce qui évite devoir gérer un autre service en interne.

    Les performances de GNOME Shell

    Carlos Garnacho a travaillé quelque temps pour identifier et résoudre des soucis de performance dans GNOME Shell.

    Que l’on aime ou pas GNOME Shell, réduire sa consommation en ressource est toujours une bonne chose.

    Les portails captifs

    Dans les lieux publics, il y a souvent du Wi‐Fi offert aux clients, dans les aéroports ou les hôtels, par exemple. Pour permettre l’authentification de l’utilisateur, un portail captif est souvent en place pour que l’utilisateur saisisse ses identifiants et obtienne ainsi accès à Internet.

    L’inconvénient de ce procédé est qu’il est indispensable d’ouvrir une page Web quelconque pour visualiser la page d’authentification et ainsi obtenir l’accès à Internet après la saisie. Si vous ne le faites pas, la machine sera considérée comme connectée au réseau mais n’aura pas accès aux ressources du réseau. Les requêtes pour collecter ses courriels échoueraient sans indication sur la raison de l’échec.

    Fedora a travaillé pour que GNOME et NetworkManager ouvrent automatiquement une fenêtre dédiée si un portail captif a été détecté. Cela permet la saisie des identifiants nécessaires sans que l’utilisateur ait besoin d’effectuer cette manipulation manuellement.

    Améliorations de GNOME

    Quelques fonctionnalités de GNOME sont l’œuvre de la communauté de Fedora. Par exemple, Carlos Soriano a apporté le renommage multiple dans Nautilus et un rafraîchissement de son interface.

    GNOME Terminal notifie maintenant l’utilisateur quand une tâche est terminée (vraiment utile pour connaître la fin d’une longue compilation). GNOME Builder a reçu également quelques ajouts de ce côté‐là.

    libratbag

    Fedora a conçu cette bibliothèque pour faciliter la configuration des souris et d’autres périphériques d’entrées dont les manettes. Il a également une collaboration en cours avec des constructeurs pour améliorer la gestion des souris orientées jeux.

    Un outil est en cours d’élaboration pour tirer partie de cette bibliothèque sous GNOME, pour configurer les touches additionnelles, les différentes résolutions de la souris ou encore les LED qui arborent ces souris.

    La libération des codecs audio

    Ces deux dernières années, des brevets autour des codecs audio MP3, AAC et AC3 sont peu à peu tombés. Cela autorisait de fait les différents composants libres à fournir leur gestion par défaut sans devoir verser de contributions financières. Red Hat et Fedora étant des entités américaines légalement, il fallait s’assurer que tout était clair de ce côté avant de fournir le feu vert. Pour des questions légales, il vaut mieux éviter de se fier aux déclarations de personnes inconnues sur Internet.

    Red Hat Legal a donc planché sur la question de la conformité des solutions libres sur le sujet (comme GStreamer) avec leur développeur pour s’assurer qu’ils ne violaient pas des brevets sur des sujets annexes encore en cours sur ces technologies ou que les brevets étaient vraiment bien tombés.

    Le feu vert juridique a été donné, et normalement ces codecs ont pu intégrer la section codecs libres des différentes bibliothèques qui les implémentent.

    L’intégration de Qt sous GNOME


    Avec Fedora 25 et 26, il y a eu un travail pour concevoir QtGNOME plateforme. Un outil pour faire en sorte que les applications réalisées avec Qt (au lieu de GTK+ pour les applications de GNOME) se marient bien visuellement.

    Cela passe aussi par l’intégration des différents paramètres, avec prise en compte des écrans à haute résolution (HiDPI), du thème sombre, du thème GTK+ actuel, etc. L’objectif est de minimiser au maximum l’écart visuel entre les deux écosystèmes et de s’assurer que les choix de l’utilisateur s’appliquent aux deux bibliothèques. Ainsi, l’utilisateur en configurant son interface GNOME n’a pas à reproduire ces changements sous Qt également, cela est automatiquement pris en charge.

    Gestion du matériel Intégration du pilote propriétaire de NVIDIA

    Hans de Goede et Simone Caronni ont collaboré sur les travaux de NVIDIA et d’Adam Jackson autour de glvnd. Donc, si vous installez le pilote propriétaire NVIDIA provenant de dépôts correctement gérés, il n’y aura plus de conflits avec la pile graphique fournie par Mesa.

    Et en cas de mise à jour du noyau, s’il y a incompatibilité, le pilote libre nouveau prendra automatiquement le relais le temps que le pilote propriétaire soit à nouveau disponible. Cela permet de corriger un souci récurrent du délai de la mise à disposition des derniers pilotes de NVIDIA pour le nouveau noyau.

    Gestion native du pilote invité de VirtualBox dans le noyau Linux

    Hans de Goede a travaillé pour incorporer dans le noyau Linux officiel le pilote invité de VirtualBox. D’habitude une fois votre système invité installé, il était nécessaire de télécharger les pilotes additionnels et les installer dans la machine virtuelle pour bénéficier du plein écran, du dossier partagé, etc.

    Cette étape ne sera bientôt qu’un lointain souvenir, le pilote Linux a déjà été accepté en partie le mois dernier. La gestion du dossier partagé devrait suivre bientôt.

    Prise en charge de Thunderbolt 3 et de sa politique de sécurité

    Christian Kellner a travaillé sur un autre pan du matériel moderne de l’ordinateur : Thunderbolt 3. Cette norme concurrente de l’USB type C propose en plus des fonctionnalités usuelles de ce type de bus (affichage, transfert de données, etc.) un système de sécurité pour éviter qu’un périphérique inconnu ait accès de manière privilégiée à votre machine dans votre dos.

    Grâce à son travail, l’utilisateur est notifié dans GNOME de la présence d’un nouveau périphérique et peut ainsi décider de lui octroyer l’accès ou non à certaines fonctionnalités de la machine.

    La mise à jour des micro‐logiciels

    Richard Hughes, mainteneur de PackageKit, de GNOME Logiciels et fwup, a fourni un grand effort pour simplifier la mise à jour des différents micro‐logiciels de nos machines : l’UEFI de nos cartes mères, celui des souris, des cartes réseau ou graphiques, etc. Il y a quelques mois, il a collaboré avec Logitech pour fournir la mise à jour automatique du micro‐logiciel d’une souris de la marque, suite à une faille de sécurité récemment découverte.

    De nombreux ordinateurs portables de Dell sont aussi pris en charge par cette solution, qui est pleinement intégrée à GNOME Logiciels également. Des discussions seraient en cours avec d’autres marques.

    Ce travail reste important pour garantir la sécurité de composants matériels souvent invisibles et même négligés dans la politique de mise à jour du système.

    L’autonomie


    Souvent GNU/Linux est considéré comme moins performant que Windows ou macOS sur la question de la gestion de l’énergie. Pour résoudre ce problème, Christian Kellner et Owen Taylor ont œuvré pour fournir un utilitaire Battery Bench Tool pour récupérer des données variées et exploitables pour identifier les problèmes réels et y apporter des solutions. En effet, cet outil génère différents scénarios d’utilisation pour identifier les composants responsables de la baisse d’autonomie (le processeur, le disque dur, etc.) et ce de manière reproductible.

    Pendant ce temps, Hans de Goede souhaite activer de manière générique la SATA Link Power Management dans le noyau, ce qui améliorait la gestion de l’énergie des périphériques accessibles via SATA, soit des SSD ou disques dur principalement. Seulement, par le passé, cela causait des corruptions de données sur certains SSD à cause d’un micro‐logiciel foireux. Il souhaite des retours d’utilisateurs sur la question pour savoir le gain d’autonomie estimé et si des corruptions de données sont à signaler ou non.

    Hans souhaite également désactiver les modules multimédia des processeurs quand ils ne sont pas actifs, ce qui permet de gagner un peu d’autonomie également.

    RADV, Vulkan pour le module libre Radeon

    Fedora a apporté l’implémentation libre et complète de Vulkan pour les processeurs graphique d’AMD qui sont certifiés compatibles avec la norme. David Airlie a annoncé que ce pilote avait obtenu le statut de « pilote conforme aux spécifications Vulkan », approuvé par le Groupe Khronos, ce qui est une première pour X.Org.

    libinput

    Cette bibliothèque est le Wayland des entrées du système (claviers, souris, pavés tactiles, tablettes tactiles, écrans tactiles, etc.). Mais, contrairement à Wayland, il était possible d’utiliser libinput dans X.Org directement (à des fins de tests, mais aussi pour améliorer ce dernier). Cela a permis l’apport de la gestion du multi‐tactile, par exemple, et a rendu libinput fonctionnel plus rapidement.

    Travail de fond Wayland

    Wayland est le remplaçant de X11 dans les systèmes UNIX ou GNU/Linux. La remise à plat du protocole comporte son lot de surprises et de régressions. Après huit ans de gestation et deux ans de tests intensifs sous Fedora, il a été proposé par défaut pour Fedora 25, première distribution à avoir fait ce changement nativement.

    Cela a été possible grâce à Olivier Fourdan, Jona Ådahl et la communauté Wayland pour notamment résoudre les derniers problèmes de stabilité et de rendu. L’attention a été portée notamment sur XWayland pour assurer la compatibilité ascendante avec les applications ne pouvant utiliser Wayland directement aujourd’hui.

    Mais le travail continue. Actuellement, ils travaillent sur l’affichage distant du bureau.

    Construction reproductible

    La construction reproductible est la capacité, pour le même code source, le même environnement de compilation et les mêmes instructions de compilations, de pouvoir recréer une copie identique bit‐à‐bit de tous les objets spécifiés (exécutables, mais aussi paquets de distribution, également image de système de fichiers). Le résultat ceci étant vérifiable et vérifié avec des hachages pour chaque étape et objet.

    Une documentation complète explique comment mettre en œuvre cela, et fourni des outils d’administration et d’utilisation, depuis la définition d’un environnement de compilation reproductible, jusqu’aux cas d’usages, en passant par sa mise en œuvre.

    Des contributeurs de tous horizons participent à ce projet. En marge du projet lui‐même, le cadriciel PHP Symphony vient d’annoncer que sa dernière version était reproductible, et l’on commence à lire des éléments pour Java (Gradle vient d’introduire la reproductibilité).

    Portage vers GTK+ 3

    GTK+ 2 est une bibliothèque graphique qui fut très utilisée mais qui est aujourd’hui obsolète. Elle ne bénéficie plus d’évolutions et ne gèrera jamais Wayland ou le HiDPI, par exemple. La communauté Fedora a œuvré pour porter LibreOffice et Firefox sous GTK+ 3 en proposant des correctifs en ce sens et en proposant ces logiciels en premier avec cette implémentation. Ce qui a donné lieu à l’identification de nombreux bogues qui ont pu être corrigés avant leur prise en charge par d’autres distributions.

    Ce qui est prévu à l’avenir

    Fedora n’est pas en reste pour l’avenir. Outre son évolution vers la modularité, la communauté a d’autres éléments à ajouter.

    La construction des applications Flatpak

    Owen Taylor travaille sur l’infrastructure de Fedora pour apporter de quoi construire des applications Flatpak directement, en parallèle des formats RPM classiques. L’objectif est de faciliter la vie du mainteneur qui pourra concevoir en une fois la construction des deux formats. Et les autres distributions ou utilisateurs pourront récupérer le Flatpak à jour directement s’ils le souhaitent.

    Pipewire

    Wim Taymans, coauteur de GStreamer et grand contributeur de PulseAudio projette d’étendre le spectre de ses travaux avec Pipewire. Il souhaite avec ce composant unifier l’audio et la vidéo sous GNU/Linux. L’objectif au long terme n’est pas de gérer uniquement la vidéo, mais de prendre en compte également tout type de flux audio. Et non seulement il souhaite s’attaquer aux cas d’usage de PulseAudio, mais également à ceux de Jack (qui est plutôt dédié au traitement audio professionnel ou d’amateurs éclairés). Cela passera notamment par une compatibilité avec les applications existantes sans réécriture de leur part.

    L’objectif est de rendre la plate‐forme GNU/Linux plus attirante pour les compositeurs et autres artistes du milieu. Pipewire a fait sa première apparition dans Fedora 26.

    Tests automatisés des ordinateurs portables

    Les ordinateurs portables sont des machines ayant un grand nombre de périphériques en simultanée, ce qui nécessite une bonne intégration avec le système d’exploitation pour en tirer pleinement partie.

    Pour détecter les régressions dans ce domaine et avoir une vue d’ensemble de la compatibilité actuelle du parc, Benjamin Berg conçoit une suite de tests dédiée à la question avec un site listant les fameux rapports.

    Optimus et équivalents

    Adam Jackson travaille autour d’un nouveau composant glxmux pour permettre l’exploitation de plusieurs sessions GLX sur un même système. L’objectif est de pouvoir facilement passer de la pile Mesa, à celle d’Intel ou à celle de NVIDIA. Cela est, bien sûr, en lien pour un usage transparent de solutions hybrides comme Optimus.

    Les contacts avec NVIDIA sont nombreux à ce sujet pour finir ce travail.

    Le HiDPI fractionnel

    Les affichages à haute densité de pixels (HiDPI) sont de plus en plus fréquents dans les configurations milieu et haut de gamme. Ils permettent d’améliorer la finesse de l’affichage sans pour autant réduire la taille des éléments affichés. Cependant sur certains modèles d’écran, les ratios entiers du HiDPI produisent des affichages trop grands ou trop petits. Pour résoudre ce problème, on souhaite introduire des valeurs intermédiaires non entières. Le travail est en cours pour le permettre, d’autant qu’il faut s’assurer que cela s’applique également aux programmes tournant avec XWayland sans nécessiter une gestion directe depuis leur bibliothèque graphique ou de leur gestionnaire de fenêtre.

    Le HDR

    La technologie High Dynamic Range se répand de plus en plus sur les moniteurs et les ordinateurs aujourd’hui. L’objectif est de fournir une plus grande gamme de rendu des couleurs. Une collaboration est en cours avec Intel, NVIDIA et AMD sur le sujet pour fournir ce type de solution à GNU/Linux.

    Fedora Atomic : c’est de la bombe

    Fedora travaille beaucoup pour concevoir un système atomique, selon les travaux de Project Atomic. Actuellement, c’est la version Cloud qui en bénéficie, mais les travaux sur la version Workstation sont en cours. Le but est d’améliorer la fiabilité du système, il sera ainsi possible de facilement mettre à jour le système en diminuant les risques liés à une procédure exécutée dans un ordre différent de celui prévu, par exemple. Le retour à une situation antérieure en cas de problème sera également plus facile en sélectionnant l’état précédent du système dans GRUB.

    Devant l’intérêt récent pour cette technologie, un groupe de travail a été constitué ce mois‐ci pour faire avancer le sujet.

    Conclusion

    Comme nous pouvons le voir avec cette liste, non exhaustive, d’exemples, une distribution d’envergure comme Fedora, mais aussi Ubuntu, Debian ou autres peuvent apporter bien plus qu’une liste de logiciels à installer. Ils proposent des nouveaux outils, participent au développement ou à la stabilisation des logiciels qu’ils fournissent, peuvent collaborer avec d’autres entreprises ou communautés pour améliorer la prise en charge de leur produit.

    Et encore, nous ne parlons que des travaux significatifs de ces trois dernières années, Fedora a également œuvré pour PulseAudio, systemd, PackageKit, NetworkManager, le pilote libre nouveau et tant d’autres composants par le passé !

    Et malgré les liens forts entre Red Hat et Fedora, nous pouvons voir que beaucoup des travaux de Fedora de ces dernières années ont bénéficié à la plupart des distributions aujourd’hui. Et cela n’est pas près de se terminer.

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    LibreOffice 5.4.5

    26 février, 2018 - 20:53

    LibreOffice, la suite bureautique libre et interopérable, a été publiée en version 5.4 le 28 juillet 2017 et en version 6.0 le 31 janvier 2018. Les branches 5.4 et 6.0 sont maintenues en parallèle : la version 5.4.x est celle conseillée pour les entreprises et la 6.x est actuellement conseillée aux enthousiastes.

    La version 5.4.5 est parue le 9 février 2018 en même temps que la 6.0.1. Elle a permis de corriger 69 bogues. La fin de vie pour la série 5.4 est prévue en juin 2018. D’ici là, la branche 6.x sera stabilisée pour tous les utilisateurs.

    Si vous êtes un pauvre admin qui a besoin de références pour convaincre les décideurs, cette dépêche peut vous aider ! Revenons donc au contenu de la branche 5.4 : une nouvelle palette de couleurs, un nouveau moyen de signer les documents, de nouvelles dispositions de la métabarre et d’autres améliorations.

    Toutes les nouvelles fonctionnalités ou les bogues corrigés ne seront pas détaillés ici, seuls certains seront mis en valeur. Les plus curieux sont invités à se reporter aux notes de version (disponibles en français et en anglais notamment).

    Nouvelle palette

    LibreOffice 5.3 a introduit des changements dans les palettes de couleurs, notamment une nouvelle palette par défaut. Suite à plusieurs retours sur cette nouvelle palette et ses défauts, trois variantes ont été proposées sur la liste de diffusion design. Un sondage auprès des utilisateurs a permis de choisir la variante qui est incluse comme palette par défaut dans LibreOffice 5.4.

    Cette nouvelle palette répond notamment à ces demandes utilisateur :

    • avoir des couleurs moins saturées ;
    • plus de différences entre les couleurs ;
    • plus de couleurs claires.

    Signatures avec clefs OpenPGP sous GNU/Linux

    Cette nouvelle version vient aussi avec une amélioration côté signature de documents sous GNU/Linux (soutenue par le BSIBundesamt für Sicherheit in der Informationstechnik). En effet, il est désormais possible d’utiliser ses clefs OpenPGP / GnuPG pour signer les documents dans LibreOffice. Le travail est en cours pour porter cette fonctionnalité aux autres plates‐formes, ainsi que pour permettre de chiffrer les documents avec des clefs GnuPG. Pour le moment, les documents ne peuvent être chiffrés que via un mot de passe.

    Une fois la clef GnuPG choisie dans Fichier → Signatures numériques, LibreOffice délègue tout le travail au composant GPG du système. LibreOffice ne voit à aucun moment passer la phrase de passe de la clef choisie.

    De plus, le retour visuel a été amélioré pour les documents signés, afin de voir le statut de la signature. Dans les versions précédentes de LibreOffice, seule une icône dans la barre de statut était affichée, désormais un bandeau est affiché en haut, plus facile à repérer.

    La métabarre

    Dans la précédente annonce, nous vous avions parlé de la Notebookbar, qui permet de changer l’organisation des menus de LibreOffice. Elle n’avait pas encore de petit nom français. Voilà qui est fait dans cette version, nous vous présentons donc la métabarre :

    Cette fonctionnalité est toujours expérimentale et doit donc être activée explicitement dans les options.

    À noter que deux nouvelles dispositions ont été ajoutées par rapport à la version 5.3 :

    1. la barre groupée complète
    2. la barre groupée compacte

    Ces deux dispositions permettent d’avoir l’ensemble du menu sous les yeux, groupé par grands thèmes.

    Writer Copier‐coller de listes amélioré

    Lors de l’exportation ou du collage de listes à puces ou numérotées comme du texte, la structure complète est préservée.

    Filigranes personnalisés

    Il est désormais possible de créer des filigranes personnalisés, en choisissant notamment la police, la couleur, l’angle du texte, le niveau de transparence, etc. L’importation et l’exportation de filigranes depuis et vers les fichiers .docx ont aussi été améliorées, permettant de sélectionner correctement la famille de police de l’objet, plutôt que d’utiliser la police par défaut.

    Nouveaux menus contextuels

    De nouveaux éléments de menus contextuels ont été ajoutés pour travailler avec les sections, les notes de bas de page ou de fin et les styles.

    Calc Graphiques Pivot

    Calc inclut désormais la prise en charge des diagrammes pivots. Quand la table est mise à jour, le diagramme l’est aussi.

    Formatage conditionnel

    Il est désormais possible de changer la priorité des règles de formatage conditionnel en réarrangeant leur ordre dans l’interface grâce à deux nouveaux boutons Vers le haut et Vers le bas. La première règle dans l’ordre de déclaration qui s’applique est utilisée pour formater la cellule. Cette nouvelle fonctionnalité évite de devoir réécrire les règles pour changer leur priorité.

    Filtres
    • LibreOffice utilise désormais pdfium pour le rendu des images insérées dans les PDF ;
    • gestion des vidéos liées et incorporées lors de l’exportation PDF de Writer et Impress.
    Intégration avec GNOME

    La présentation de Michael Meeks fait le point sur l’intégration de LibreOffice avec GNOME, en juillet 2017.

    Autour de LibreOffice Le tableau de bord (dashboard)

    Un tableau de bord Kibana annoncé en août 2017 fournit les statistiques sur le projet, en termes de commits, bogues, auteurs, organisations contributrices, etc.

    Une nouvelle mascotte

    Une compétition pour une nouvelle mascotte a été lancée en juin 2017, mais elle semble avoir connu quelques soucis de règles et de communication, conduisant à la mettre en attente quelques jours avant Noël 2017.

    Enquête sur les fonctionnalités de LibreOffice

    L’enquête sur les fonctionnalités lancée en juin 2017 n’a pas permis de trancher sur les fonctionnalités à retirer, mais a néanmoins fourni quelques retours utiles (comme le besoin de mesure l’utilisation réelle par les utilisateurs).

    Publications

    Le site Designing with LibreOffice est dédié au livre du même nom, paru en 2016.

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    Protéger sa vie privée sur le Web, exemple avec Firefox

    26 février, 2018 - 18:02

    Un internaute peut penser que sa navigation sur le Web est noyée dans la masse, et que personne ne s’intéresse à la pister, puisqu’elle n’a pas d’importance particulière. C’est le genre de réponse que l’on peut entendre autour de soi quand on tente de sensibiliser au pistage. Ces assertions ne sont malheureusement pas valables. Bien au contraire, le comportement des internautes intéresse beaucoup les grandes sociétés : beaucoup fondent leur modèle économique^W de fonctionnement dessus, pour refourguer de la publicité au passage qui est leur vrai client payant (vu que c’est gratuit en utilisateur, tu es le produit :/).

    À partir des données recueillies, des techniques de manipulation sont appliquées aux internautes comme le datamining, le neuromarketing, le biais cognitif, etc. Ces techniques ont atteint une telle maturité et efficacité qu’il est impossible de ne pas en être victime. Il ne se passe pas une semaine sans que de nouveaux articles paraissent sur de nouvelles techniques. Même être conscient de l’existence de ces biais ne permet pas de s’en protéger directement. Tout cela est l’objet d’une marchandisation monstre dans lequel nous sommes tous plus ou moins victimes. Cet article vise à sensibiliser le lecteur et à proposer des solutions efficaces afin qu’il puisse préserver sa vie privée, son autonomie, son libre arbitre, sa liberté et son indépendance, ou simplement ne pas se faire polluer de pub clignotant à foison sur chaque page consultée.

    Sommaire Définition

    Le pistage est la collecte silencieuse de données lors des activités en ligne des consommateurs et leur accumulation, aux fins d’établir les profils de ces consommateurs de la manière la plus complète possible en vue de personnaliser les publicités affichées.

    Connaître les centres d’intérêts, les goûts, les opinions, les désirs, les préoccupations ou les inquiétudes des consommateurs, bref, leurs pensées intimes, est un prérequis au ciblage publicitaire.

    En quoi le pistage est‐il un problème pour les internautes ? Y compris pour ceux qui prétendent n’avoir rien à cacher.

    Les entreprises qui pistent la navigation des internautes réalisent des modèles de comportement et des analyses très poussées. Les personnes n’ayant soi‐disant « rien à cacher » sont victimes de manipulations. Et, par définition, la manipulation oblige la personne à effectuer une action (achat ?) qu’elle n’aurait pas faite sans ladite manipulation. Tout cela est insidieux, puisque la personne a l’impression d’agir selon sa propre volonté, alors que cette volonté fut guidée !

    Sans tomber dans la paranoïa, une citation de Snowden vaut le détour :

    « Le fait de dire qu’on se fout de la vie privée parce qu’on a rien à cacher revient à dire qu’on se fout de la liberté d’expression parce qu’on a rien à dire. »

    Récupération de données

    Un nombre impressionnant de sites Web commerciaux pistent des internautes, que ce soit pour connaître la fréquentation du site, analyser le parcours des internautes sur le site, ou pour maximiser les ventes en suggérant d’autres produits que ceux recherchés à l’origine par l’utilisateur. Qui ne s’est jamais vu suggérer un produit sur Amazon, suite à la recherche ou la commande d’un autre produit ? Qui n’a jamais reçu de publicité ciblée suite à une recherche comme « Nikon D300s » sur un site Web ?

    Ceci fait suite à la récupération des mots‐clefs de recherches sur Internet ou des pages visitées.

    En effet, beaucoup de sites Web comportent des Web bugs (en français : pixel espion ou pixel invisible) ou des scripts JavaScript qui envoient des données à, par exemple, Criteo qui est l’une des plus grosses sociétés de « reciblage publicitaire ». Cette société (cotée au NASDAQ, ce qui montre l’ampleur de son business) affiche ensuite des publicités ciblées, sur l’un des sites Web que vous visitez ensuite.

    Et c’est là que réside toute leur force : imaginez que toutes les pages (on va dire toutes, pour simplifier le raisonnement) de chaque site Web au monde envoient des données à Criteo. Ces données sont du type : quelle empreinte (empreinte numérique de navigateur ou canvas fingerprinting en anglais), quelles ont été les pages visitées, quels liens furent cliqués.

    Ce sont des dizaines de gigaoctets de données que reçoit chaque jour Criteo. Cette omniprésence lui permet d’être efficace et donc d’avoir un pouvoir de manipulation redoutable.

    Analyse, traitement

    Les sites qui mettent en place des publicités envoient les données récupérées aux régies publicitaires. Les régies sont donc en mesure de savoir quels noms de domaines vous intéressent en fonction des sites et des pages et des articles commerciaux que vous visitez. Mais le ciblage des publicités ne s’arrête pas là, puisque les périphériques que vous utilisez pour naviguer sur le Web sont également pris en compte.

    Beaucoup de personnes pensent que les publicitaires ne s’intéressent pas à l’identité de l’internaute. Et ils ont raison. Ce n’est pas qui vous êtes qui est utile, mais plutôt quel type de personne vous êtes. Vous êtes jeune ou plutôt la cinquantaine ? Vous avez les moyens ? Vous êtes un homme ? Une femme ? Tous ces critères permettent de mieux cibler le consommateur pour augmenter les chances que la publicité proposée lui soit pertinente.

    Quelques liens :

    Florilège non exhaustif de techniques de pistage

    Voici différentes techniques de récupération des données des internautes couramment utilisées, le plus souvent de manière cumulative. Ces techniques ont toutes pour point commun d’introduire subrepticement des tiers dans la relation entre l’internaute et le site Web qu’il choisit de consulter. Elles ont donc toutes pour effet de déclencher à l’insu de l’utilisateur des requêtes de son navigateur vers des sites tiers.

    Lors de la visite d’un site, des données sont récupérées par les sites tiers. Ces requêtes peuvent être utilisées afin d’analyser la fréquentation du site, d’afficher un contenu multimédia, d’afficher des boutons de partage comme ceux de Facebook, des bibliothèques Web qui permettent par exemple d’afficher le texte de la page dans une belle police de caractères.

    Par exemple, [[Google analytics]], qui est un outil gratuit qui permet d’analyser l’audience des sites Web. Cet outil détient 80 % du marché mondial, ce qui lui donne le pouvoir de pister tous les internautes qui visitent les sites qui utilisent ce service.

    Quelques exemples des pratiques de Google et Facebook.

    Les pratiques traditionnelles de pistage sont basées sur les cookies HTTP et l’adresse IP. Mais, depuis, de nombreuses autres techniques ont été développées à cet effet.

    Les cookies HTTP

    Les cookies (ou plus simplement des données) sont stockés sur la machine de l’internaute pour « améliorer l’expérience utilisateur ». Les cookies peuvent contenir l’identifiant de l’utilisateur, la langue qu’il a choisie, stocker le contenu d’un panier d’achat électronique… Cependant, ces informations permettent aussi de le pister.

    Les cookies Flash

    Le greffon Flash Player utilise son propre système de cookies appelés LSO (Local Shared Objects, ou objet local partagé en français) et surnommés « super cookies ».

    Cf. Objets partagés par Adobe Flash localement, les objets locaux partagés.

    Les scripts JavaScript

    Dans les pages Web sont inclus des scripts, souvent du JavaScript. Ces scripts s’exécutent au sein du navigateur (côté client et non du côté serveur, ils peuvent donc potentiellement envoyer des données à des serveurs). Ces scripts peuvent être vraiment utiles étant donné qu’ils apportent beaucoup de fonctionnalités très appréciables. Par exemple, un site Web peut demander au navigateur quelle est la résolution de l’écran, quelles sont les polices de caractères installées. Ceci permet d’afficher le contenu de la page correctement. Le site Web peut également demander au navigateur de s’identifier (Internet Explorer, Firefox, etc., c’est ce qui s’appelle le User-Agent. Ceci permet de s’assurer que la page Web s’affiche bien. Par exemple, si la page web comporte des formules MathML, et que le navigateur Web ne gère pas bien l’affichage, le serveur peut décider d’envoyer une image représentant la formule mathématique.

    Les services incorporés

    Ces services peuvent être incorporés par n’importe quel webmestre dans des pages Web de son site pour leur apporter une fonctionnalité. Ce sont principalement les services de Google qui traquent : Google Maps, Google Analytics, YouTube, bouton de partage Google+, la publicité avec AdSense, Google Traduction, qui permet de traduire le site dans votre langue, les polices hébergées, les API et les scripts JavaScript.
    Il y a aussi d’autres régies publicitaires, Facebook et Twitter avec les boutons Like.

    Les pixels invisibles

    Les pixels espion, pixels invisibles ou encore Web bugs en anglais, sont présents dans les sites Web. Cette technique permet de pister en déposant un cookie lors de la visite d’un site A et de le récupérer lors de la visite d’un site B.

    Balise‐entité ETag HTTP

    La balise‐entité ETag HTTP permet une gestion intelligente du cache du navigateur : au fichier adressé au navigateur (page Web, image…) va être joint son empreinte : si l’empreinte du fichier demeure inchangée lors d’une prochaine visite, le navigateur n’aura pas à récupérer ce fichier à nouveau et pourra le servir à partir de son cache.

    Le système peut être détourné aux fins de pistage de l’internaute : si le serveur est configuré pour attribuer à chaque navigateur un ETag unique, il lui suffit de consulter sa base de données lorsqu’un navigateur se reconnecte pour le reconnaître. Même si vous désactivez les cookies, le JavaScript et utilisez un réseau privé virtuel (VPN), cette technique permet de vous pister.

    Pour éviter cela, une fenêtre de navigation privée permet d’éviter le pistage par le cache du navigateur, random agent spoofer.

    Stockage Web local (ou stockage DOM)

    La fonction de stockage local faisait partie initialement de la norme HTML 5, avant de prendre son indépendance. Sans entrer dans la technique, considérez également cela dans le cadre de cette dépêche comme des super cookies (grande capacité de stockage, persistance).

    L’URL

    L’adresse URL peut être utilisée comme véhicule d’informations aux fins de pister l’utilisateur. Un identifiant de campagne lui est alors adjoint (commençant typiquement par utm= ou xtor=, par exemple) suivi de différents paramètres qui serviront à connaître par exemple la provenance du lien. Google Analytics, Feedburner et d’autres y ont recours.

    N. B. : Ces pratiques sont réglementées par la CNIL.

    Le référent HTTP

    Le référent (ou referer en anglais) est une information transmise au site qu’il visite, lui indiquant l’URL de la page où se situe ce lien qu’il a suivi. Cela permet aux webmestres de faire des analyses sur la provenance de ses visiteurs. Par exemple, le serveur ajax.googleapis.com fait usage du référent HTTP pour connaître la page visitée lorsqu’une requête lui est adressée.

    À noter qu’à partir de la version 59 de Firefox, dans les pages de navigation privée, il est prévu que le référent transmis se résumera au seul nom de domaine (l’URL entière sera masquée).

    L’adresse IP

    L’adresse IP permet de géolocaliser l’internaute avec la GeoIP, d’écouter le trafic IP avec une attaque de l’homme du milieu ou avec un accès aux journaux système de différents serveurs.

    IPv4

    L’adresse IP publique permet le pistage lorsque que l’on a une adresse IP fixe. Avec une adresse IP dynamique, le pistage est un peu plus dur. Si l’on est plusieurs utilisateurs derrière la même adresse IP publique, cela permet de brouiller le pistage.

    IPv6

    Un des inconvénients connus d’IPv6 est le fichage du trafic des ordinateurs particuliers pour le pistage. En effet, une des propriétés du protocole NAT était d’utiliser une seule adresse IPv4 publique pour plusieurs appareils, ce qui rendait plus difficile le fichage des utilisateurs, puisque plusieurs d’entre eux utilisaient la même adresse pour se connecter à Internet.

    Il faudrait donc veiller à ce que les clients du réseau changent d’adresse IP publique pour rendre le fichage plus difficile. Il pourrait changer à travers le temps et selon le réseau auquel il se connecte.

    Détails et solution dans la dépêche Garder sa vie privée avec IPv6.

    Pistage DNS

    Pour pouvoir accéder à un site, via son nom de domaine, il faut connaître son adresse IP. C’est la résolution DNS qui s’occupe de ça. Elle consiste à demander au résolveur DNS quelle est, par exemple, l’adresse IP de fr.wikipedia.org. Ce dernier va retourner l’adresse IP qui permettra d’accéder à Wikipédia.

    Notre connexion réseau est par défaut configurée pour que l’on utilise le résolveur DNS de notre fournisseur d’accès à Internet. Le problème étant que le résolveur DNS a connaissance des sites que l’on consulte. Si de plus en plus de personnes font de l’auto‐hébergement, à savoir que chaque internaute ait son nom de domaine, il devient de plus en plus facile de connaître les personnes avec lesquelles on communique que ça soit via la messagerie instantanée ou le courrier électronique.

    L’empreinte numérique

    L’empreinte numérique (fingerprinting en anglais) est l’identité du navigateur Web utilisé, sa version, le système d’exploitation et sa version. Ces informations sont envoyées aux sites que l’on visite afin de permettre au site de nous envoyer un contenu adapté à notre navigateur et notre système d’exploitation.

    Cf. Web Browsers Leave “Fingerprints” Behind as You Surf the Net.

    Le onboarding

    Le onboarding consiste à pister les internautes aussi bien en ligne que hors ligne, à partir de leur véritable identité, via leur adresse de courriel : il suffit que le magasin « en dur », à qui vous venez de révéler votre adresse électronique, communique ces éléments en ligne à un site de pistage pour que celui‐ci vous étiquette aux fins de pistage lorsque vous saisirez à nouveau votre adresse de courriel auprès d’un site partenaire (lire ici). Le déploiement de mouchards numériques dans le monde analogique (qu’il s’agisse du mobile que vous avez en poche ou des capteurs dédiés qui sont en train d’être déployés) crée un pont entre les mondes analogiques et numériques permettant le traitement automatisé et croisé des données pour un pistage total.

    Le VPN

    Et la palme du pistage le plus agressif revient à Facebook. Facebook a récemment intégré un VPN qui lui sert à espionner ces utilisateurs.

    Comment se protéger ?

    Deux formes de pistage sont possibles :

    • par le fournisseur du service en ligne que vous utilisez (en anglais : first party) ;
    • par des tiers (third parties).

    Pistage par le fournisseur du service utilisé

    Admettons que vous décidiez d’utiliser un moteur de recherche sur le Web (par exemple Google Search), un webmail (au hasard Gmail), un site hébergeant des vidéos de tierces personnes (pourquoi pas YouTube), un site de cartographie (disons Google Maps), un site de réseau social (Facebook ?), un site hébergeant des blogues de tierces personnes (Blogger me vient à l’esprit), etc.

    Jeu gratuit : un intrus est caché dans la liste précédente, saurez‐vous le trouver ?

    Si ce service est (soi‐disant) gratuit et tenu par une entité commerciale, soyez à peu près certain que son fournisseur est le premier à vous épier lors des activités en ligne que vous menez sur son site, et à consigner minutieusement ces infos pour en faire un usage commercial. S’il ne sait pas le faire lui‐même, il le fera faire par un tiers (lire le paragraphe suivant : Pistage par des tiers).

    Notez qu’il est acquis que les sociétés qui offrent des services pour lesquels vous êtes amenés à saisir du texte (moteur de recherche, réseau social…) consignent ce que vous écrivez au moment où vous l’écrivez, peu importe que vous décidiez au final de valider votre texte ou de l’effacer (ayez à l’esprit que ce que vous n’avez pas osé valider a encore plus de valeur pour qui désire vous connaître le plus intimement possible).

    Il vous appartient en premier lieu de limiter le pistage de votre comportement sur la Toile en évitant ces sites qui recueillent discrètement vos données personnelles en contrepartie du service « offert » et, lorsque ce n’est pas possible ou facile, en diversifiant le plus possible les fournisseurs de service pour limiter l’accumulation et le croisement de vos données personnelles.

    Néanmoins, les techniques de protection ci‐dessous peuvent être plus ou moins efficaces dans cette hypothèse, à condition toutefois que vous n’ayez pas créé un compte auprès des sociétés qui fournissent ces services : auquel cas vous êtes évidemment parfaitement identifié si vous êtes connecté avec ce compte (attention aux sociétés qui dirigent plusieurs services : par exemple, si vous utilisez l’interface Web de Gmail, sachez que vous restez connecté et donc identifié auprès de Google lorsque vous faites ensuite une recherche sur Google Search, ce qui permet à Google d’alimenter pleinement le dossier qu’il tient sur vous. La même chose est valable pour Yahoo! et Yahoo! Mail, et, côté Microsoft, pour Outlook et Bing).

    Terminons avec un fournisseur de service un peu particulier : votre fournisseur d’accès à Internet (FAI), qui voit toutes vos connexions et toutes vos communications. Les conseils en ce cas sont : recours à un fournisseur d’accès à Internet associatif (v. la Fédération des fournisseurs d’accès à Internet associatifs, dite Fédération FDN), au chiffrement, à Tor ou à un réseau privé virtuel (VPN). Rappelons que, selon le droit français (et contrairement au droit européen), les FAI (et toutes les « personnes qui, au titre d’une activité professionnelle principale ou accessoire, offrent au public une connexion permettant une communication en ligne par l’intermédiaire d’un accès au réseau, y compris à titre gratuit »), pour les besoins de l’enquête judiciaire, doivent conserver pendant un an les données de connexion.

    Pistage par des tiers

    Dans ce cas, vous ne savez même pas que des sociétés parviennent à vous suivre de site en site pour collecter des données qui vous sont personnelles (vos goûts, habitudes, intérêts, opinions, etc.), ni qui elles sont (et elles sont très nombreuses). Cette forme de pistage revient à installer des caméras en douce chez vous pour espionner vos habitudes. Nous vous proposons ici des techniques de protection, c’est‐à‐dire de débrancher les caméras indiscrètes de votre domicile.

    Et Mozilla réalisa que Firefox devait jouer un rôle actif contre le pistage

    De mon point de vue, la prise de conscience du rôle actif que devait jouer Mozilla sur ces questions est tout à fait récente. En effet, Mozilla s’en est longtemps remis à son écosystème d’extensions tierces pour traiter cette question. Par ailleurs, j’avais noté qu’il n’existait pas de département « vie privée » chez Mozilla, mais seulement « sécurité et vie privée » ; or, lorsque deux portefeuilles sont regroupés dans un seul, c’est toujours au préjudice de l’un des deux.

    Fidèle à son ADN (le pari de l’éducation et de la responsabilisation des acteurs), Mozilla s’était dans un premier temps engagé sur la question en faisant, début 2011, la promotion et l’évangélisation de bonnes pratiques à travers l’initiative Do Not Track (un réglage du navigateur qui traduit la demande de l’utilisateur de ne pas être pisté, intégré à la version 4 de Firefox sortie début 2011 et présent aujourd’hui dans la plupart des navigateurs). Cette initiative, activement promue par Mozilla auprès des éditeurs de sites et des annonceurs avec quelque réussite, respectée par Twitter, par exemple, a été torpillée par Microsoft, donnant aux Yahoo!, Facebook et Google le prétexte attendu pour ne pas respecter ce réglage. Cette liste ne serait pas complète sans Mozilla qui ne respecte pas non plus cette option…

    Mais la prise de conscience de Mozilla qu’il ne pouvait plus rester neutre dans cette bataille et qu’il fallait dorénavant donner le pouvoir à l’utilisateur sur ces questions coïncide avec le lancement, en 2012, de l’extension Lightbeam (alors nommée Collusion) qui produit un graphique de toutes les connexions effectuées par le navigateur à des sites, en mettant en évidence leurs liens (lire ici).

    Début 2013, Mozilla annonce que Firefox va bloquer par défaut les cookies tiers (à l’occasion de la version 22), décision qu’il décidera d’abandonner peu après pour deux raisons : les faux positifs (bloquer des cookies tiers qui n’en sont pas – comme lorsqu’un site a plusieurs domaines) et les faux négatifs (accepter des cookies first party qui servent à pister). La nouvelle orientation est donc de chercher une contre‐mesure qui soit plus granulaire.

    Annonce fin 2014 de l’initiative Polaris pour chapeauter un travail partenarial sur les questions de la vie privée sur le Web. Les chantiers actuels sont : contribuer au projet Tor (comme premier résultat, Mozilla fournit dorénavant des relais Tor ; en outre, Mozilla travaille avec les membres du projet Tor à intégrer les correctifs qu’ils appliquent à Firefox pour réaliser leur navigateur sécurisé) ; implémenter dans Firefox une protection contre le pistage.

    Cette protection contre le pistage (enfin !) consiste à bloquer les requêtes HTTP en direction des domaines connus pour pister les internautes au moyen d’une liste noire empruntée à l’extension Disconnect. Par défaut, elle n’est pas active, elle est même cachée pour le moment (sauf dans les dernières versions de Firefox, où il est possible de l’activer via l’onglet Vie privée des préférences du navigateur, mais seulement pour le mode particulier de navigation privée). Une page dédiée vous explique comme l’activer dans le mode de navigation normale, mais le plus simple est de l’activer par le bouton TRACKING PROTECTION que fournit Lightbeam.

    Pour être complet, il faudrait encore citer l’intégration, fin 2014, de DuckDuckGo comme moteur de recherche alternatif supplémentaire dans la barre d’adresse.

    Enfin, rappelons que, contrairement aux autres navigateurs, la fonctionnalité intégrée de protection contre les sites Web malveillants (Safe Browsing) de Firefox est conçue pour éviter les requêtes vers l’extérieur qui pourraient en révéler trop sur votre vie privée (Firefox télécharge une liste qu’il consulte en local, entre autres précautions).

    Adopter un comportement prudent

    Il peut être judicieux d’utiliser plusieurs profils différents pour isoler vos navigations ; par exemple, un pour votre surf quotidien, un pour vos besoins demandant davantage de sécurité, et un dernier profil « jetable ».

    Modification de la configuration par défaut
    • une page sur mozilla.org liste les modifications à faire pour empêcher Firefox d’établir automatiquement des connexions sans la permission de l’utilisateur ; la version en anglais est plus à jour ;
    • désactiver les cookies tiers, dans l’onglet PrivacyHistoryCustom settings, never accept third‐party cookies ;
    • désactiver la géolocalisation : about:config, geo.enabled → false ;
    • désactiver la connexion silencieuse lors du survol d’un lien : about:config network.http.speculative-parallel-limit → 0 ;
    • désactiver le préchargement des liens : network.prefetch-next → False ;
    • désactiver le WebRTC (qui lorsqu’il est activé, il peut faire fuiter votre adresse IP) : media.peerconnection.enabled → false ;
    • désactiver Hello qui se connecte aux serveurs de Telefonica sans votre permission : loop.enabled → false ;
    • désactiver « block reported attack sites and Web forgeries », dont l’activation peut entrainer des fuites vers les serveurs de Mozilla ;
    • désactiver les suggestions de recherche. Celles‐ci sont envoyées au moteur de recherche, les suggestions basées sur les données locales fonctionnent toujours : browser.search.suggest.enabled → false (ou en passant par l’interface comme indiqué ici) ;
    • désactiver les polices Google : dans les PréférencesVie privéeExceptions, bloquez les domaines suivants : googleapis.com, gstatic.com, apis.google.com.

    Pour ceux qui veulent aller plus loin, ghack-user.js est une excellente source.

    Protections pour limiter le pistage

    Voici des protections pour limiter le pistage sur le Web. Elles sont classées par ordre croissant d’efficacité, de difficulté à maîtriser l’outil, de contrainte et de détérioration du bon affichage du site.

    La protection principale contre le pistage consiste en un mécanisme empêchant les connexions de s’établir vers des sites tiers à la demande du site visité. De cette façon, les sites tiers ne pourront rien enregistrer si votre navigateur ne les contacte pas (bonus : vous économisez la bande passante et les ressources de votre processeur). C’est le mécanisme mis en œuvre dans la protection contre le pistage embarquée dans Firefox (non active par défaut), ou encore par les extensions telles que Privacy Badger, Disconnect, uBlock Origin ou encore RequestPolicy Continued (voir ci‐après le descriptif de chacune d’elles). Il est également important d’éviter de recourir aux greffons (comme Flash, Java ou Silverlight) : ceux‐ci peuvent ouvrir des connexions à l’insu du navigateur ce qui rend difficile leur blocage.

    Protections efficaces et peu exigeantes

    Une fois mises en place, ces protections se font oublier :) :

    Configuration de Firefox

    Ces protections sont possibles pour Firefox avec le bon réglage (parfois, il existe une extension qui permet d’appliquer le bon réglage automatiquement) :

    Extensions pour Firefox

    Ces protections sont disponibles sous forme d’extensions :

     HTTPS Everywhere

    HTTPS Everywhere (sous licence GPL version 2 et supérieures) a été présenté en juin 2010 par l’EFF et s’appuie sur l’implémentation STS de NoScript. Il force la connexion chiffrée dans le cas où le site le permet. Cela évite deux choses : d’une part, que le contenu transféré puisse être lu par ceux qui les intercepteraient ; d’autre part, que ce contenu puisse être modifié par ces mêmes personnes. En revanche, et comme le rappelle la FAQ, l’identité du site accédé (et même généralement l’adresse complète de la page accédée) voyage en clair, sauf à coupler HTTPS Everywhere avec Tor.

    Privacy Badger

    Privacy Badger (sous licence GPL version 3+) a été présenté en juillet 2014 par l’EFF et est sortie en version 1.0 en août 2015. Reprenant le code de ShareMeNot (qui lui permet de remplacer les boutons bavards des réseaux sociaux par des versions muettes reconnaissables au logo de l’extension apposé dessus) et s’appuyant sur celui d’AdBlockPlus, Privacy Badger pourrait avoir pour slogan « pister les pisteurs ». En effet, Privacy Badger ne fonctionne pas à partir d’une liste toute faite de sites à bloquer (liste noire) mais utilise un algorithme pour détecter dynamiquement des comportements de pistage par des sites tiers. Cette approche heuristique présente deux avantages : actualité (par la technique de l’apprentissage automatique la contre‐mesure est toujours à jour), impartialité (pas de pressions tierces concernant le contenu d’une liste centralisée préétablie).

    Lorsque vous vous rendez sur un site, votre navigateur charge automatiquement des contenus de différents sites tiers : Privacy Badger recense ces sites. Puis, si au cours de vos pérégrinations en ligne ultérieures, les mêmes sites semblent pister votre navigation sans votre autorisation, alors Privacy Badger entre en action en demandant à votre navigateur de les bloquer. Et comme votre navigateur ne charge plus rien en provenance de ces sites, ils ne peuvent plus vous pister. Pour ces sites, c’est comme si vous aviez disparu.

    En revanche Privacy Badger dispose d’une liste blanche de sites tiers auxquels la connexion semble nécessaire pour ne pas casser des fonctionnalités des sites. Dans ce cas, Privacy Badger acceptera les contenus de ces sites mais éliminera leurs cookies.

    Vous pouvez contrôler ou modifier l’action de l’extension à tout moment en cliquant sur son bouton pour faire apparaître la liste des sites tiers reliés au site courant, grâce à un système de curseurs à trois positions : vert signifie que le site tiers ne semble pas vous pister (cette information est réévaluée au fur et à mesure de votre navigation par l’algorithme de l’extension : au départ, tous les curseurs sont au vert) ; rouge, qu’il vous piste ; jaune, qu’il vous piste mais, s’agissant d’un site de la liste blanche, les contenus seront chargés mais les cookies supprimés (c’est un compromis).
    Attention : une fois qu’un réglage a été modifié par l’utilisateur, celui‐ci reste en mode manuel pour le site concerné et Privacy Badger ne l’examine plus ; une flèche d’annulation apparaît toutefois à côté d’un réglage modifié pour permettre sa réinitialisation et à l’algorithme de reprendre ainsi la main.

    Dernier tour de passe‐passe : avec cette extension, l’EFF veut contraindre les sites à respecter l’en‐tête HTTP Do Not Track. Lorsqu’un site s’y engage conformément à la spécification, alors celui‐ci n’est plus bloqué par Privacy Badger, laissant la décision de blocage à l’utilisateur via l’option Do Not Track du navigateur.

    Enfin, des contre‐mesures au relevé d’empreinte numérique (canvas fingerprinting) et contre les supercookies sont d’ores et déjà intégrées. D’autres contre‐mesures sont à l’étude, comme la substitution à la volée de scripts hébergés sur des serveurs tiers pour bloquer davantage de sites tiers sans casser les sites visités. À noter que Google Analytics échappe pour l’instant à l’algorithme, il faudra donc pour le moment penser à le bloquer manuellement à l’aide du système de curseurs évoqué ci‐dessus.

    N. B. : Depuis la version 1.0 de Privacy Badger, l’extension peut être installée en même temps que Self‐Destructing Cookies, sans conflit.

    Remove Google Tracking

    Remove Google Tracking, à comparer avec d’autres : Clean Links, Pure URL, etc.

    RedirectCleaner

    RedirectCleaner nettoie les liens sur lesquels vous cliquez lorsque ces derniers essaient de pister une redirection vers un autre site, avec une URL en clair.

    Better Privacy

    Si Adobe Flash Player est installé, Better Privacy bloquera les cookies Flash de type LSO. Et si l’installation d'une extension spécifique vous agace, tapez ces commandes dans votre répertoire personnel pour empêcher le stockage de ces cookies :

    rm -rf ~/.adobe ~/.macromedia ln -s /dev/null ~/.adobe ln -s /dev/null ~/.macromedia uBlock Origin

    uBlock Origin (ou uBlock₀ ou encore uBO) est un bloqueur de requêtes qui se veut léger et performant. Son fonctionnement « avancé » permet d’avoir un résultat similaire à RequestPolicy Continued (voir ci‐dessous). Le mode de fonctionnement « normal » est celui habituellement utilisé par les bloqueurs de publicités, à savoir l’utilisation de listes noires. Les listes chargées par défaut sont EasyList, Peter Lowe’s Adservers, EasyPrivacy et Malware domains. Certaines de ces listes ont pour objet de contrecarrer le pistage. Il permet également d’empêcher les fuites d’adresse IP liées à l’utilisation de WebRTC.

    Self‐Destructing Cookies

    Self‐Destructing Cookies** (sous licence GPL version 2) détruit les cookies stockés après avoir visité un site. Un réglage permet de conserver les cookies pour les sites de confiance. Cela permet de rester connecté à la session précédemment ouverte et de conserver ses paramètres de navigation comme la langue. Il est intéressant de désactiver les notifications indiquant la suppression de cookies dans les paramètres de l’extension.

    Protections a priori plus fortes et plus exigeantes

    Ces protections peuvent demander au quotidien des interactions de la part de l’utilisateur dans la mesure où elles sont susceptibles de rendre des sites inutilisables en tout ou partie. Vous voilà ainsi prévenus ;) :

    Random Agent Spoofer

    Random Agent Spoofer (téléchargement) permet, en modifiant l’en‐tête HJTTP, de mentir de manière aléatoire aux sites visités sur l’empreinte numérique dont :
    * l’identité et la version de son navigateur Web ;
    * l’identité de son système d’exploitation ;
    * la définition d’écran ;
    * le fuseau horaire ;
    * la langue acceptée ;
    * le fait que les requêtes passent par des serveurs mandataires (proxy) ; chose que fait l’extension IPFlood (démo pour tester la fonctionnalité article de blog pour en savoir plus).

    RequestPolicy Continued

    RequestPolicy Continued bloque les requêtes vers les sites tiers. Cependant, l’extension peut casser le site et le rendre illisible. Le déblocage des requêtes des sites tiers est finement réglable au cas par cas pour rendre au site son aspect original. Dans le cas où le site est cassé, le nombre d’éléments qui seront récupérés pour chaque site tiers est indiqué. En général, plus le site tiers comporte d’éléments plus il y a de chance que ce site tiers redonne au site principal son aspect original. uBlock Origin offre ce fonctionnement dans son mode « Filtrage dynamique ».

    NoScript

    NoScript (tutoriel détaillé) empêche l’exécution de JavaScript dans son navigateur Web, afin d’éviter les fonctionnalités malveillantes qui pourraient être présentes. Cependant, la désactivation de JavaScript peut bloquer des fonctionnalités ainsi que le bon affichage des pages. NoScript peut toutefois être configuré finement et être utilisé à des fins autres que la vie privée, comme la sécurité.

    uMatrix

    uMatrix, du même auteur que uBlock Origin, est une extension avancée qui permet de contrôler précisément les requêtes effectuées par le navigateur. Il présente ces requêtes selon une matrice, où les lignes sont les domaines et les colonnes le type de requêtes (CSS, images, scripts, etc.). Chaque case indique le nombre de requêtes pour le domaine et le type de la case. Il est possible de les autoriser (case verte) ou de les bloquer (case rouge).

    Autres techniques sans extensions Techniques pour changer ou passer par une autre adresse IP :
    • réseau privé virtuel — VPN — (mais qui sont probablement « sur écoute » d’une façon où d’une autre) ;
    • un serveur mandataire — proxy —, très facile à mettre en place avec SSH, si l’on dispose d’un accès à une machine distante qui sera utilisée comme proxy SOCKS 5.
    Tor Browser

    Tor Browser est une version modifiée de Mozilla Firefox ESR qui utilise le réseau Tor – une sorte de réseau anonymisant de serveurs mandataires (proxy) qui chiffre le trafic en son sein, pour faire simple – avec la plus grande sécurité possible. Il inclut en outre par défaut les extensions NoScript et HTTPS Everywhere.

    Substitution de ressources

    De nombreux sites se délestent d’une part de leur trafic en faisant appel à des ressources centralisées sur d’autres serveurs. Par exemple, Google héberge une flopée de polices de caractères et de morceaux codes tels que JQuery ou Angular. L’utilisation d’un cache privé, tel que Decentraleyes ou CDN cache couplé à l’extension HTTPS Everywhere ou d’un miroir d’ajax.googleapis.com, permet d’éviter de fournir votre historique de navigation à ces serveurs. Les ressources en question ne sont récupérées qu’une seule fois, puis conservées par votre cache auquel HTTPS Everywhere fera appel lorsqu’il les rencontrera à nouveau. CDN_cache nécessite de disposer d’une machine équipée d’un serveur HTTP et de PHP. Pour chaque ensemble de ressources à substituer, il faut définir une règle dans HTTPS Everywhere qui redirigera la requête initiale vers le cache. Si les ressources prédéfinies dans le code de CDN_cache ne couvrent pas vos besoins, il est suffisamment simple pour être étendu sans grande difficulté.

    Protections non recommandées

    Ces méthodes de protection sont souvent citées ; les auteurs de cette dépêche ne les recommandent pas pour les raisons suivantes :

    • Ghostery est un bloqueur de requêtes, ce n’est pas un logiciel libre ; l’éditeur assure que la remontée d’informations depuis le navigateur se limite au procédé GhostRank qui est désactivé par défaut, mais le modèle économique de l’éditeur peut être sujet à quelques questionnements, il semblerait que des informations soient envoyées à l’entreprise même lorsque Ghostrank est désactivé ;
    • Disconnect bloque principalement les requêtes vers Google, Facebook et Twitter sans pour autant endommager l’expérience utilisateur en laissant passer certains sites ; il peut être considéré comme un équivalent libre de Ghostery débarrassé du premier de ses défauts, mais il conserve malgré tout son deuxième défaut, à savoir, externaliser le traitement de votre navigation.
    Fausses protections L’option Firefox « Ne pas me pister »

    L’option Firefox Ne pas me pister consiste en un paramètre à régler dans les options du navigateur relatives à la vie privée. Une fois activé, le navigateur envoie aux sites une demande de ne pas être pisté, mais cette demande est laissée au bon vouloir de ces derniers. À l’inverse des deux extensions précédemment citées, l’activation de cette fonctionnalité ne comporte aucun inconvénient, mais ses bénéfices sont au mieux incertains. Cette fonctionnalité ne saurait donc être considérée comme une protection efficace.

    Le mode de navigation privée

    Le mode de navigation privée n’empêche pas le pistage. Ce mode a pour unique but de permettre de naviguer sur le Web sans que les données de navigation (comme la partie historique, les cookies, les identifiants et mots de passes) soient conservés lors du prochain lancement du navigateur. Il s’agit de ne pas laisser, dans le navigateur, de traces qu’un utilisateur postérieur pourrait découvrir (par exemple, si vous souhaitez acheter en ligne une surprise pour votre conjoint avec qui vous partagez votre ordinateur). Ouvrir une nouvelle fenêtre de navigation privée n’empêche pas le partage d’informations avec les autres sites des autres onglets qui seraient accédés dans la même session (les cookies restent communs :/).

    Cela reste efficace pour une seule fenêtre et un seul onglet accédé dans la même session (ce qui limite son intérêt) pour une bonne partie des méthodes de pistage listées ci‐dessus (mais pas toutes, le pistage DNS ou la prise d’empreinte numérique restent efficaces).

    Utilisation d’un résolveur DNS respectueux de la vie privée

    Pour éviter le pistage via la résolution DNS, une solution simple existe. Il suffit d’utiliser un résolveur DNS respectueux de la vie privée. Cela peut être :

    • celui de FDN ;
    • le résolveur quad9 ;
    • celui du fournisseur d’accès Internet associatif FFDN (c’est celui qui vient par défaut si l’on est abonné chez eux) ;
    • ou son propre résolveur DNS installé chez soi.

    On peut également utiliser une alternative au DNS. Par exemple, le GNU Name System, qui est en cours de développement, sera un système anonymisant basé sur une architecture pair à pair ainsi que sur une table de hachage distribuée.

    Bonne pratiques

    Éviter de recourir volontairement à des services tiers dont le modèle économique repose sur le pistage du comportement des internautes.

    Pour les webmestres
    • préférez une carte du projet communautaire OpenStreetMap plutôt que de Google Maps pour ajouter à votre site (voir Comment intégrer OpenStreetMap sur un site Web quelconque) ;
    • analysez les journaux système de vos serveurs pour obtenir des statistiques de fréquentation de votre site, avec l’actuel Matomo (ex‐Piwik), le vénérable AWStats ou le Webalizer de votre hébergeur ; et si vous êtes contraint à utiliser un pisteur JavaScript, par exemple par l’incapacité à accéder aux traces du serveur ou par les fonctionnalités nécessaires comme la gestion de campagnes commerciales, utilisez le logiciel Piwik pour garder les données de vos utilisateurs chez vous, plutôt que de tout envoyer sur Google Analytics ;
    • hébergez localement les images, les bibliothèques JavaScript, les polices de caractères, etc. ;
    • si vous avez réellement besoin de sous pour faire fonctionner votre site, ne passez pas par des solutions tierces ; optez pour le prélèvement, le don par carte bancaire, le bitcoin ou tout simplement par l’envoi de chèque avec un petit mot, ça fait toujours plaisir.
    Pour les internautes Pour les deux Vérification de l’efficacité des modules

    Après installation et configuration des modules, il est possible de vérifier si l’on est unique ou pas sur Internet en visitant le site Web https://amiunique.org/ ou Panopticlick.

    Lightbeam, qui est une extension maintenue par Mozilla, permet de visualiser interactivement les requêtes vers les sites tiers ainsi que les cookies déposés par ces derniers. C’est un outil qui permet de pister les pisteurs. Cette extension détecte le pistage via les techniques de site tiers et de cookies mais ne prétend pas détecter le pistage dans sa globalité.

    Note aux utilisateurs de Random Agent Spoofer : ce qui est intéressant avec Random Agent Spoofer c’est que l’on s’en fout que amiunique.org déclare notre empreinte traçable puisque ce n’est pas la nôtre et qu’on en change peu après.

     À présent, sommes‐nous entièrement protégés ?

    Finalement, lorsque vous aurez bien appliqué toutes ces recettes et que vous penserez ne pas être pisté, sachez qu’il existe une technique assez surprenante, basée sur le rendu graphique WebGL. Voici une explication succincte :

    « The method is based on the fact that the same HTML5 Canvas element can produce exceptional pixels on a different Web browsers, depending on the system on which it was executed. »

    Traduction :

    « Cette méthode est basée sur le fait que le même Canvas HTML 5 peut produire des pixels exceptionnels sur différents navigateurs Web, en fonction du système sur lequel il s’exécute. »

    Source : https://amiunique.org/faq.

    Existe‐t‐il des moyens pour se protéger contre cela ?

    Conclusion

    Dans le cadre de la défense de la vie privée (la nôtre mais aussi, à travers nous, celle de nos amis), nous avons vu la problématique du pistage de nos activités en ligne et passé en revue un certain nombre de contre‐mesures.

    La défense de la vie privée impose également de se prémunir contre l’espionnage (privé ou étatique), pratique qui obéit à d’autres objectifs et qui n’a pas été traitée dans cette dépêche. L’enjeu est alors d’éviter d’une part que les flux de communication ne puissent être lus lorsqu’ils sont interceptés ; d’autre part, que nos données ne puissent être lues dans les serveurs où elles sont stockées. Dans les deux cas, la solution passe par la dissimulation de l’utilisateur dans le réseau et le chiffrement de bout en bout : chiffrement des courriels avec OpenPGP, recours à des réseaux d’anonymisation comme un réseau privé virtuel (VPN) chiffré ou Tor, pour chiffrer les communications et masquer son adresse IP.

    Contribuer

    Chacun peut contribuer selon ses moyens, en participant, adhérant ou donnant à des associations de défense de la vie privée, comme :

    Les pratiques des auteurs de cette dépêche

    Quelques‐uns des participants de cette dépêche vous dévoilent leur combo d’extensions et configurations pour tenter d’échapper au pistage :

    • antistress : Contre le pistage par des tiers : sur mon netbook aux performances limitées, j’utilise principalement la protection contre le pistage intégrée à Firefox (la plus optimisée a priori en termes de performances) ; sur mon PC fixe, plus musclé, j’utilise uBlock Origin que je trouve l’outil le plus efficace pour le moment, sans pour autant exiger d’interventions manuelles de la part de l’utilisateur. Mais je garde un œil sur Privacy Badger dont j’apprécie l’approche globale (arsenal de contre‐mesures qui continue à s’étoffer) et la méthode (heuristique), sans parler de la confiance que j’accorde à l’EFF qui développe cette extension. Sur les deux machines, j’ajoute HTTPS Everywhere, Self-Destructing Cookies et Random Agent Spoofer. J’ai utilisé précédemment le duo RequestPolicy et NoScript, que j’ai abandonné parce que trop contraignant. Startpage est mon moteur de recherche par défaut (avec Ixquick et DuckDuckGo comme alternatives) et OSRM (basé sur OpenStreetMap) me sert pour mes calculs d’itinéraires. Je ne recours directement à aucun service du GAFAM.

    • Moul : Pour empêcher que l’on piste ma navigation, j’utilise PrivacyBadger, NoScript, Random Agent Spoofer, uBlock Origin, Self‐Destructing Cookies, HTTPS Everywhere et Lightbeam pour voir mes exploits. J’utilise un mix de Startpage, Searx et Framabee.

    • Xinfe : J’ai supprimé Disconnect et Ghostery depuis que je suis passé à RequestPolicy puis à uBlock Origin, dans la mesure où je bloque toutes les requêtes tierces par défaut, sauf exceptions gérées manuellement. Autrement, HTTPS Everywhere et Clean Links complémentent mon navigateur, et DDG et OSM me servent de moteur de recherche et de service cartographique. Privacy Badger mange les cookies laissés par les services tiers faisant du pistage alors qu’ils sont nécessaires au fonctionnement de certains sites.

    • Bolikahult : uMatrix me permet de me passer d’Adblock-*, Ghostery, Do Not Track, etc. Sinon, j’utilise Self‐Destructing Cookies, car il me permet de refuser les cookies comme règle par défaut, et de l’adapter finement au cas par cas (je considère que refuser un cookie ne devrait pas casser l’utilisation d’un site). Mais aussi : Smart HTTPS (à la place de HTTPS Everywhere) ; I don’t care about cookies ; Google Search link fix ; Referrer Control ; Decentraleyes ; Firefox Multi‐Account Containers. Je n’utilise plus Better Privacy depuis que Flash est désinstallé de mon ordinateur. Mon moteur de recherche est Google ou searx.me, que je trouve très bien, avec notamment une option « proxy d’images », des liens non pistés et un résumé des cookies enregistrés.

    • NoNo : Je suis toujours à la recherche d’une solution plus adaptée. Actuellement, je navigue avec uMatrix et ClearURLs. Je m’en sors, car je connais bien le développement Web et je suis capable de bien comprendre les cases à cocher pour débloquer les sites Web, mais il m’arrive aussi d’avoir à recourir à un autre navigateur (Firefox Developer Edition) pour certains sites avec beaucoup de JavaScript. Ce n’est donc pas une configuration que je recommande en dehors des experts du Web : uBlock Origin avec potentiellement d’autres extensions listées ci‐dessus est déjà une grande avancée en termes de vie privée, sans avoir trop de contraintes.

    Et vous, chers lecteurs, quelles sont vos pratiques pour contrer le pistage ?

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    Spam spam spam spam et aussi le spam

    25 février, 2018 - 21:16

    Faisons un petit point sur une tâche régulière, répétitive et rébarbative liée à LinuxFr.org, qui n’est probablement pas significativement perçue par la plupart des lecteurs (tant mieux) : la gestion du spam, des pénibles publicitaires sans scrupule, de la plaie des SEO, des escroqueries et autres arnaques type scam ou loterie, etc. Bref, des pénibles du quotidien qui ne sont pas des vrais visiteurs du site*, mais qui veulent juste fourguer leur camelote par n’importe quel moyen. Il s’agit d’évoquer les différentes formes que cela prend, les méthodes mises en place pour réduire ou bloquer la nuisance et d’illustrer le propos par divers exemples.

    (*) : Je distingue volontairement certains visiteurs du site qui auraient aussi des comportements problématiques, mais différemment (manifestement illégal, discriminatoire, insulte, harcèlement, abus, etc.). Ça pourrait faire un autre bon sujet de dépêche, mais ce n’est pas le sujet de celle‐ci.

    Sommaire Par courriel

    Notre serveur de courriel Postfix est configuré avec des listes noires RBL pour filtrer les pénibles en entrée, plus nos propres filtres de pénibles (smtpd_sender_restrictions, smtpd_client_restrictions, smtpd_recipient_restrictions dans main.cf), plus la liste grise (greylisting), plus le chiffrement TLS obligatoire.

    Quelques chiffres

    Les statistiques de notre serveur du 28 janvier au 25 février 2018 (soit déjà 77 % de spam/pourriel/polluriel rejetés) :

    # zcat -f /var/log/mail.err* /var/log/mail.warn* /var/log/mail.info* /var/log/mail.log*|pflogsumm -q --detail 0 Grand Totals ------------ messages 14542 received 17501 delivered 198 forwarded 353 deferred (11397 deferrals) 528 bounced 59341 rejected (77%) (...) Spam en direct

    On reçoit du spam directement sur les adresses de courriel publiques (exposées sur la page team, dans le whois, dans les mentions légales, sur nos adresses individuelles, via le site Web de Sympa notre gestionnaire de listes de diffusion, etc. Quelques exemples :

    • « Let me share with you something that could make you big bucks » (admin@, juin 2017) ;
    • « This company just found a huge cure and no one knows about it yet! » (root@, juin 2017) ;
    • « Am liebsten in Christus. » (oumph@, juillet 2017) ;
    • « Les 5 astuces de référencement à connaître absolument ! » (contact@, février 2018) ;
    • etc.
    Spam via notre gestionnaire de listes de diffusion

    On reçoit aussi du spam via nos listes de diffusion, via les inscriptions à nos listes, via des usurpations d’adresses, etc. :

    • lettre d’info quotidienne d’un spammeur sur sympa@ (novembre 2017) ;
    • messages de rejet sympa avec par exemple « La commande a échoué : > Hello », « Commande non comprise : la fin du message est ignorée. » (décembre 2017) ;
    • messages de rejet sympa avec To: <série de chiffres>@qq.com, quelqu’un énumérant visiblement les identifiants à base de chiffres (numéros de téléphone ?), nous conduisant à mettre @qq.com en liste noire pour être tranquilles (décembre 2017 et janvier 2018) ;
    • « customers for you » envoyé à redacteurs-request@, l’adresse de gestion de notre liste de rédacteurs (février 2018) ;
    • etc.
    Spam subtil par courriel aux modérateurs

    Enfin, n’oublions pas le spammeur subtil qui écrit aux modérateurs pour signaler un lien mort sur un vieil article (de préférences d’anciens sites plus ou moins institutionnels pour faire sérieux, comme les sites disparus de feu le Forum des Droits sur l’Internet (FDI), de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) ou de l’Artesi-IDF. Il nous suggère un lien de remplacement assez bien foutu pour faire illusion, faut ouvrir l’œil (sur contact@ en juillet 2017 et sur moderateurs@ en janvier 2018).

    N. B. : J’en ai reçu aussi sur des adresses perso, en anglais, pour la disparition du site du « Linux International Counter », par exemple (qui cherchait à comptabiliser le nombre d’utilisateurs de systèmes à noyau Linux).

    Par le site Web Les contenus

    Actuellement le site héberge six types de contenus (dépêches, journaux, forums, sondages, pages wiki, système de suivi).

    Dépêches

    Les dépêches étant modérées a priori, le spam en soumettant directement une dépêche n’est pas censé passer la modération et être publié. À noter que l’on reçoit aussi régulièrement des demandes réelles par ce biais, qui ont bien plus leur place dans les forums (les dépêches du type « Ma distribution est cassée, que faire ? », « Comment virer ce fichier sous IE 11 ? », « Je suis espionné en permanence, mais je ne suis pas parano. Que faire ? » ou « Linux, c’est vraiment de la merde »).

    Quelques exemples récents de spam dans les dépêches reçues en modération :

    • « Education : cours de piano à domicile », « Je me permets de vous présenter l’Ecole (…) de Piano. » (juillet 2017) ;
    • « je me suis faire arnaquer sur internet aider moi SVP », suivi d’un texte avec fautes, incitant à envoyer un courriel si l’on a aussi été victime d’arnaque, probablement pour collecter des adresses de cibles « faciles » (avril 2017) ;
    • « clonecard a vendre, acheter clonecard, clonecard en vente, vendeur serieux de clonecard », pour vendre des cartes bancaires contrefaites ou volées, seules les fautes sont gratuites (décembre 2016) ;
    • « Yescard », même chose (octobre 2016) ;
    • « Tee-shirt pub pas cher » (septembre 2016) ;
    • « make money 2016 », par un spammeur anglophone égaré (juillet 2016) ;
    • etc.

    Évidemment si la dépêche n’est pas soumise anonymement, le compte est désactivé (et l’adresse IP et/ou le motif d’adresse de courriel est vérifié sur les autres comptes à tout hasard).

    Il arrive aussi des tentatives de spam via l’espace de rédaction : tenter de placer en douce un lien au milieu d’une dépêche en cours de rédaction ou dans la tribune de ladite dépêche.

    Exemple :

    • dans une dépêche : « Le nouveau noyau est, comme d’habitude, téléchargeable sur les serveurs du [site](http://spam.invalid) kernel.org. » (février 2018) ;
    • dans une tribune de dépêche : « 2017-08-07 18:18:02 le.spammeur joignez l’utile à l’agréable et profiter de formations certifiantes au Maroc ; vous pouvez checker ce lien pour davantage d’information: url ».
    Système de suivi des suggestions et des bogues

    Second type de contenus qui peut aussi être soumis anonymement et sans modération a priori : les entrées dans le système de suivi des suggestions et des bogues. Quelques exemples : diverses entrées pour vendre des batteries, du désimlockage de mobiles, des « voyages et circuits au Sénégal » ou des « Women’s (…) shoes », etc. Le spammeur a bien identifié le côté anglophone globe‐trotter et féminin de notre lectorat.

    Sondages

    Je n’ai pas souvenir de spam dans les sondages (modérés a priori aussi, mais nécessitant un compte), j’imagine qu’ils sont trop rares par rapport aux autres contenus pour avoir attiré les spammeurs humains ou robots.

    Journaux

    Les journaux (non modérés a priori, nécessitant un compte et un karma minimal) sont une cible plus fréquente des spammeurs (visant les bilingues en manque d’argent et fétichistes des robes) :

    • « Ravi de vous rencontrer » et juste avant « Nice to meet you », avec apparemment une arnaque à la rencontre (octobre 2016) ;
    • « How Bachelor Contestants Pack For The Show » (octobre 2016) ;
    • « Financement de prêt immobilier ou projets sérieux_ » (septembre 2016) ;
    • « Liens vers (…relou…)production » pour vanter une chaîne YouTube (mai 2016) ;
    • « Cette ligne 3D-imprimé des robes Marque À Superbe Couture Futuriste » (mars 2016) ;
    • « Vous avez besoin d’argent pour faire un achat important ? » (janvier 2016) ;
    • etc.
    Forums

    Mais les forums (non modérés a priori, nécessitant un compte, sans karma minimal) sont actuellement la zone la plus spammée. Quelques exemples variés :

    • « SOLUTION FIABLE DE PRÊT ENTRE PARTICULIERS SÉRIEUX » (août 2017) ;
    • « Crédit en Ligne : Demande de prêt , Recherche de prêt , Besoin de financement » (août 2017) ;
    • « Starting your own coding business » (août 2017) ;
    • « Remplacement serrure saint german el laye » (avril 2017) ;
    • « cracker mot de passe email facebook / sniffer gsm sms » (avril 2017) ;
    • « Windows 10 Support » (janvier 2017) ;
    • « Acheter le permis de conduire légalement » (décembre 2016) ;
    • « How to Rip Video from DVD – Watch Video Anywhere and Anytime » (décembre 2016) ;
    • etc.
    Pages wiki

    La partie wiki (non modérée a priori, nécessitant un compte et un karma minimal) est parfois victime du spam aussi :

    • une vague conséquente de 80 d’un coup en juillet 2016, anglophones, pour des prétendus numéros d’appel vers les supports techniques ou équipe sécurité de gros acteurs ;
    • « ECHANGER PCS BITCOIN » (février 2016) ;
    • « Offre de prêt entre particulier (crédit) pour tous » (janvier 2016) ;
    • « Enhance Reputation of Your Business with Seo(…relou…).com » (septembre 2015) ;
    • une page en lien avec le recyclage, en turc (juin 2015) ;
    • etc.
    Curatif et préventif, on fait quoi ?

    Curatif : ajout d’un tag « spam » (un des soucis est qu’il est utilisé aussi pour signaler du spam que pour parler spam et antispam, comme ici) et/ou signalement par les visiteurs, retrait/masquage du contenu par un modérateur, fermeture du compte par un admin, IP et/ou motif de l’adresse de courriel vérifié sur les autres comptes à tout hasard, et en cas de répétition blocage de l’adresse IP (ou d’une plage d’adresses IP), les contenus à score négatif sont classés, ni indexation, ni suivi des liens pour les moteurs de recherche.

    Préventif : modération a priori sur certains contenus, nécessité d’avoir un compte pour certains contenus, karma minimal pour certains contenus. On pourrait imaginer d’autres mécanismes (alertes ou blocages sur certains mots‐clés, liens suspects, motifs d’adresses de courriel ou des plages d’adresses IP, etc.), la plupart pouvant entraîner du sur‐blocage ou être peu accueillants pour des nouveaux‐venus (pensez aux débutants arrivant dans les forums par exemple).

    Quelques entrées de suivi liées au sujet du spam et de la modération :

    Commentaires

    Après les contenus eux‐mêmes, la deuxième fonction la plus utilisée pour le spam reste les commentaires. Avec l’espoir souvent déçu de placer sa cochonnerie en douce, sans être remarqué·e (sur un vieux contenu juste avant la limite des trois mois ou bien sur un contenu très largement commenté ou en Une.

    Différents styles de spammeurs existent (je ne détaillerai pas qui paraissent les plus subtils et intelligents entre les bots et les humains…) :

    • le bourrin, qui bourre uniquement d’hyperliens, plein (le dernier en janvier 2018). Existe en version débutant qui utilise un autre balisage par exemple « [URL]…[/URL] » (toujours en janvier 2018) ;
    • le commentaire qui pourrait être pertinent, avec son petit lien planqué vers la fin, mais en anglais (le dernier en février 2018) ;
    • le commentaire faussement aidant, par exemple « Nous sommes de la Brigade anti‐fraude (…) » sur un sujet lié à la fraude (relevant probablement plus de l’escroquerie que du simple spam) (février 2018) ;
    • le commentaire extatique, par exemple sur une dépêche sur GitLab « Un grand projet à lever le chapeau ! » et ensuite un petit lien vers des « médecins esthétiques » (février 2018) ;
    • le commentaire fourbe, qui est un copier‐coller d’un commentaire déjà existant sur le même contenu ou parfois carrément pris sur un autre site suite à une recherche rapide avec les mots clés du contenu ; bref, un commentaire qui a l’air un peu pertinent et avec un lien dissimulé sur un caractère de ponctuation.

    Exemple :

    • « Cela ferait pas mal de route pour venir mais le concept me plaît bien<a href="http://seo-relou.invalid">.</a> Y a‐t‐il un site dédié à l’événement ? » (février 2016) ;
    • « _Merci également pour toute cette doc <a href="http://pneuagricolepourseorelou.invalid">!</a> ça va bien m’aider :) » (janvier 2017) ;
    • « C’est exactement ce que je cherchais pour mon usage perso du bon coin, merci du partage<a href="http://seo.dating.invalid/">!</a> (mai 2017) ;
    • ouvrir un compte le 19 janvier 2018, écrire un premier commentaire pour se légitimer (il aura même une réponse bien notée), alors qu’il s’agit d’un copier‐coller à l’identique d’un commentaire de mai 2017 de developpez.com, pour placer le 20 janvier un second commentaire avec un lien promotionnel en signature.

    Une entrée de suivi liée au spam dans les commentaires :

    Comptes utilisateur et site perso

    Sur environ 3 000 comptes utilisateur valides et utilisés au cours des trois derniers mois, environ un quart utilise la fonctionnalité de « site perso », défini dans les préférences du compte et affiché sur les contenus ou commentaires du compte.

    Évidemment les pénibles de SEO y ont vu un moyen d’enlarger leur référencement, ce qui nous a conduit à un « affichage du “site perso” d’un compte suivant son karma et son rôle », limitant l’affichage à ceux qui ont un karma strictement supérieur au karma initial.

    Tags

    Nous avons aussi quelques cas de tags de spam (qui sont masqués par la modération).

    Exemples :

    • « surpuissantlaser3000mwlaser » (avril 2014) ;
    • « mutuellecomparatif » (janvier et novembre 2012) ;
    • etc.
    Conclusion

    J’espère avoir donné un petit panorama varié des publicitaires pénibles et des SEO sans scrupule, bref du spam reçu/subi par l’équipe LinuxFr.org. C’est malheureusement un travail régulier de les bouter hors d’ici : chaque lettre rétrospective de la quinzaine passée, comme les deux dernières de fin janvier / début février 2018, mentionne le sujet, inlassablement. Avec un peu de chance, l’équipe agit suffisamment vite pour que vous n’en perceviez qu’une petite partie (idéalement 0). Lorsque vous détectez du spam, n’hésitez pas à nous le signaler (tag spam sur un contenu, par tribune de rédaction, par courriel, etc., peu importe), on adore le bruit que cela fait quand on l’écrase.

    Si vous avez vous‐même une expérience sur le spam sur votre propre site ou dans une autre communauté, si vous avez des idées d’outils ou de configuration, n’hésitez pas à partager dans les commentaires.

    Et si vous êtes un spammeur/SEO et que vous voulez placer vos solutions dans lesdits commentaires parce que ça a l’air bien ici ça parle spam et SEO, sachez que je vous conchie.

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    Firefox 58

    25 février, 2018 - 20:01

    Firefox Quantum 58 est à votre disposition depuis le 23 janvier 2018. Cette version 58 est la première version de correctifs et améliorations suite à la mise à disposition de Firefox Quantum.

    Firefox continue d’optimiser les performances par l’optimisation des rendus graphiques, du compilateur des codes WebAssembly et des améliorations dans la gestion du cache (activé pour JavaScript pour l’instant).

    Sommaire Firefox 58 : changements communs pour bureau et pour Android Améliorations du gestionnaire de cache

    Une optimisation du cache a été apportée pour le chargement du JavaScript durant le téléchargement des sites Web. Il faut savoir que, jusqu’à maintenant, seul le code source JavaScript était conservé dans le cache.

    Pour pouvoir exécuter du code JavaScript, le navigateur doit d’abord le valider avec un analyseur (parser). Puis, quand il est détecté comme valide et qu’il est appelé, le navigateur compile la source JavaScript en bytecode et exécute le bytecode.

    La validation par l’analyse et la compilation sont des opérations coûteuses. L’idée est donc d’ajouter dans le cache du site Web le dernier bytecode calculé à côté du code source JavaScript.

    En effet, les deux ressources sont nécessaires dans le cache, car il faut pouvoir invalider le cache si le serveur Web a modifié le JavaScript. La seconde idée des développeurs a donc été d’enregistrer le bytecode comme contenu alternatif au code source JavaScript.

    Ainsi, le cache peut facilement valider (sans avoir à retraduire le code compilé) que le code source n’a pas changé sur le serveur et transmettre directement le code compilé au processus de rendu.

    Cerise sur le gâteau, cette nouvelle façon d’utiliser le cache a été faite de manière à être généralisable à d’autres types de sources : le décodage d’images pourra aussi en profiter, ainsi que les scripts WebAssembly pré‐compilés par exemple.

    Un compilateur WebAssembly drastiquement plus efficace

    Lin Clark détaille dans un nouvel article comment le compilateur de code WebAssembly peut être rendu plus efficace.

    Elle y explique notamment que, à partir de Firefox 58, la compilation se déroulera en deux temps et au fil de l’eau pendant le téléchargement des fichiers WebAssembly.

    La compilation au fil de l’eau peut être réalisée grâce à deux propriétés de WebAssembly : d’abord l’envoi d’un fichier WebAssembly peut être effectuée en diffusion (streaming) (avec une réponse de type WebAssembly.instantiateStreaming). Ensuite, les objets WebAssembly sont organisés de manière à envoyer d’abord le code, puis les données.

    La compilation se fait également en deux temps : une première passe sans optimisation du code, ce qui permet de compiler et exécuter très rapidement le code. Même s’il n’est pas optimisé, l’intérêt est qu’il est très rapidement disponible. Dans un second temps, une nouvelle compilation avec optimisation est effectuée et remplace à chaud le code non optimisé lorsque cette deuxième passe est terminée.

    Enfin, dans son article, elle explique que la compilation WebAssembly pourra encore être optimisée par la suite grâce à l’utilisation de la nouvelle gestion du cache qui vient d’être activée pour JavaScript (voir ci‐dessus).

    Firefox 58 pour bureau

    Avant d’installer cette version, pensez à faire une sauvegarde supplémentaire (vous en faites tous les jours, pas vrai ?) de votre profil Firefox : des changements ont introduit une incompatibilité des profils de Firefox 58 avec les versions précédentes.

    Une des principales modifications est que le rendu des pages est accéléré pour les utilisateurs de Windows grâce au dessin en dehors du processus principal (Off‐Main‐Thread Painting).

    Off‐Main‐Thread Painting (OMTP) s’appuie sur la technologie Off‐Main‐Thread Compositing (OMTC). Si OMTC est actuellement déployée sur toutes les plates‐formes, OMTP en revanche n’est actif par défaut que sous Windows.

    Dans les commentaires de son annonce, David Anderson nous apprend que ce n’est pas encore actif par défaut sous GNU/Linux, que ça devrait fonctionner et que ça sera certainement bientôt activé par défaut également. En attendant, vous pouvez activer la préférence layers.omtp.enabled pour tester OMTP sur votre système favori !

    Pour nos lecteurs les plus attentifs, ce nouveau code ne sera pas utilisé par le prochain nouveau moteur de rendu WebRender. En effet, WebRender ne se contentera pas de déplacer le dessin dans un autre processus, mais directement dans le processeur graphique (GPU). Pour les utilisateurs de Firefox Nightly, il a été annoncé récemment que WebRender peut maintenant être testé en activant l’option gfx.webrender.all et en redémarrant le navigateur.

    Quelques améliorations sur les captures d’écran :

    • copier‐coller des captures d’écran directement depuis le tampon de copie ;
    • fonctionnement en mode navigation privée.

    D’autres changements ont aussi été annoncés :

    Les traductions népalaises (ne-NP) ont été ajoutées.

    Firefox 58 reçoit les correctifs de sécurité déjà publiés pour Firefox 57.0.4 qui permettent de réduire les impacts des failles Meltdown et Spectre (plus de détails dans les paragraphes suivants).

    Un autre correctif, inclus depuis Firefox 57.0.3, règle un problème avec le rapporteur de plantage qui transmettait, sans en avertir l’utilisateur, les rapports de plantage pour les onglets qui étaient en arrière plan.

    La version 58.0 a aussi reçu une correction pour les utilisateurs de GNU/Linux : les polices d’écriture installées dans un répertoire non standard n’étaient pas dessinées (seulement des vides étaient affichés).

    Dans les bogues non résolus, il y a toujours des problèmes avec le son joué sur Windows à travers des sessions RDP.

    Si vous utilisez des lecteurs d’écran, vous pouvez ressentir des ralentissements. Mozilla recommande pour l’instant de continuer à utiliser Firefox ESR en attendant les correctifs.

    Enfin, sous Windows, si vous utilisez d’autres politiques de sécurité que celles par défaut (comme, par exemple, avec la politique Windows Defender Exploit Protection ou avec des produits de sécurité de Webroot), Firefox peut échouer à charger des pages. Un correctif est disponible depuis la version 58.0.1.

    Firefox a été mis à jour suite à la divulgation des vulnérabilités Meltdown et Spectre

    Le 4 janvier 2018, une version 57.0.4 du navigateur a été publiée pour tenter de limiter, au niveau du navigateur, les vulnérabilités Meltdown et Spectre présentes dans certains processeurs (cf. le bulletin de sécurité ad hoc et l’article explicatif de Numerama). Cette version 58 inclut évidemment le même correctif.

    Firefox 58 pour Android

    Firefox pour Android a aussi reçu quelques améliorations spécifiques :

    • il gère dorénavant les Progressive Web Apps, ce qui permet de faire passer un site Web standard pour une application native ;
    • il est maintenant possible de demander que la synchronisation par Firefox Sync ne soit active que sur des réseaux à connexion illimitée (comme le Wi‐Fi) ;
    • la gestion des marque‐pages peut se faire en plein écran et permet une organisation par dossier ;
    • il est capable de jouer des fichiers audio de type FLAC ;
    • la couleur de la barre d’état d’Android peut être modifiée via les thèmes de Firefox ;
    • l’ancien module Firefox Search qui permettait d’afficher une barre de recherche sur l’écran d’accueil d’Android a été supprimé ;
    • la version 4 du protocole de Safe Browsing est activée ;
    • la localisation pour le bengali (bn-BD) est disponible, en plus du népalais (ne-NP) qui a été activé en même temps que Firefox pour bureau.
    Changements pour les développeurs

    Sous le capot, Firefox 58 apporte des changements peu visibles pour les utilisateurs, mais importants pour les développeurs. Cette page étant très détaillée, nous vous proposons une liste d’éléments intéressants :

    • l’ancienne version de l’outil Responsive Design Mode a été supprimée ;
    • la méthode finally a été implémentée pour les promesses JavaScript ;
    • l’information worker-src est prise en compte dans le Content-Security-Policy ;
    • la méthode non standard toLocaleFormat() pour les objets Date dans JavaScript a été supprimée ;
    • des propriétés CSS propriétaires de Mozilla (options -moz-*) ont été supprimées ;
    • pour les développeurs d’extensions :
      • une nouvelle API pkcs11 a été ajoutée pour gérer l’utilisation des périphériques de sécurité PKCS #11 ;
      • l’API BrowserSettings permet de savoir si les notifications ont été désactivées.
    Autour de Firefox et changements à venir Firefox 59 Suppression de la prise en charge de GTK+ 2

    Cette modification permettra au passage une petite réduction du code de Firefox (cf. ce billet sur Phoronix).

    Avancées du portage Wayland

    Martin Stránský, en charge du portage pour Red Hat, vient de signaler dans le méta‐bogue correspondant que le gros du portage devrait être fait pour la version 59, même s’il restera encore à peaufiner en vue d’une diffusion auprès du grand public.

    Firefox Focus 4.0.1

    Deux nouvelles fonctionnalités ont été ajoutées au sein de Firefox Focus (navigateur spécialisé dans la navigation privée pour Android et iOS, nommé Firefox Klar dans F-Droid) :

    • une liste de moteurs de recherche est disponible et celui par défaut peut être configuré ;
    • les suggestions de liens dans la barre d’adresse peuvent être configurées : il est possible, soit d’utiliser les sites les plus populaires, soit d’utiliser une liste de sites personnalisée ou encore les deux systèmes.
    Tor Browser 7.5

    Le navigateur sécurisé est à présent basé sur Firefox 52.6.0 ESR et bénéficie notamment d’un certain nombre d’améliorations visant à simplifier l’expérience utilisateur. Par ailleurs, il n’est pas affecté par les failles Spectre et Meltdown. Lire l’annonce officielle (en anglais).

    Qwant nettoie son application mobile pour Android (et bientôt iOS) de vilains trackers

    Pour rappel, l’application mobile Qwant propose en bundle : Firefox, avec la protection contre le pistage activée par défaut, et le moteur de recherche Qwant, qui se veut respectueux de la vie privée.
    Suite à une expertise externe de différentes applications Android, trois trackers ont été découverts dans l’application officielle Qwant mobile : deux provenaient de Google (Crashlytics et DoubleClick) et un troisième provenait de Shibsted. Après vérifications, Qwant a découvert que « ces trackers avaient été secrètement ajoutés par des services tiers qui étaient accessibles dans des parties accessoires de l’application ». Une nouvelle version de Qwant mobile pour Android, nettoyée de ces trackers, a été publiée en conséquence (voir le billet de blogue officiel).

    Thunderbird : nouvelles versions et nouvelle équipe

    Nous vous renvoyons vers le billet paru sur blog.mozfr.org pour les détails de cette excellente nouvelle ! Pour les personnes pressées, le billet rappelle les quatre dernières embauches depuis fin 2016 et ajoute que « ces quatre employés ne sont qu’un début. Le projet est actuellement dans un processus de recrutement de développeurs pour résorber la dette technique, régler certains points sensibles dans le logiciel et faire une transition de la base de code depuis un mix de C++, JavaScript, XUL et XPCOM vers une base qui repose sur des technologies Web ».

    Les prochaines versions de Thunderbird devraient donc amener de profondes évolutions. Ces dernières devront combler les 22 failles de sécurité — dont cinq sévères et trois critiques — découvertes lors d’un récent audit (posteo.de).

    Thunderbird a aussi droit à son relooking « Photon », tout comme Firefox, déjà disponible en bêta.

    Comme Thunderbird suit les versions ESR de Firefox, la prochaine version de Thunderbird sera construite au‐dessus de Firefox 60 (actuellement, il utilise Firefox 52). Malgré ce passage, Thunderbird conservera la possibilité d’utiliser des extensions XUL (alors que Firefox ne permet d’utiliser que des WebExtensions depuis Firefox 57).

    Comme beaucoup de changements dans l’environnement de développement a eu lieu, il faudra prévoir un certain temps avant que vos extensions préférées soient disponibles pour Thunderbird 60 (si une extension est cruciale pour vous, encouragez les développeurs à tester leur extension sur la version Nightly de Thunderbird et à suivre le guide de migration). Heureusement, les outils de développement de Firefox sont dorénavant facilement utilisables depuis Thunderbird et sont améliorés en continu par Firefox.

    Rapport 2017 pour le nouveau cadriciel de traduction Fluent

    Zibi Braniecki nous livre un rapport détaillé sur les changements fait dans Gecko en 2017 pour livrer le nouveau cadriciel Fluent en charge des traductions de l’application.

    Restriction annoncée des nouvelles fonctionnalités aux pages chargées via HTTPS

    Une bonne partie des nouvelles fonctionnalités de Firefox seront utilisables uniquement sur des pages Web accédées via HTTPS.

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    Interview de Dimitri Fontaine, contributeur majeur à PostgreSQL

    25 février, 2018 - 13:38

    Contributeur de longue date au projet PostgreSQL, Dimitri Fontaine a publié il y a quelques mois un ouvrage consacré au développement d’applications et au « SGBD libre de référence » : Mastering PostgreSQL in Application Development. On s’est dit que cela pourrait être une bonne occasion pour avoir sa vision sur l’évolution de PostgreSQL et des rapports entre développeurs et bases de données.

    Pour ceux qui ne te connaissent pas, et ceux qui te connaissent mais n’ont jamais eu l’occasion de te poser la question : comment as‐tu été en contact avec PostgreSQL ?

    Cela a commencé il y a vingt ans quand, à l’école, il nous fallait un SGBD sur HP-UX : PostgreSQL était le seul disponible et fonctionnait très bien. Ce n’est que bien plus tard que j’ai appris que Tom Lane (de la core team de PostgreSQL), était un ancien ingénieur kernel de HP-UX et qu’il veillait à la qualité de PostgreSQL sur cette plate‐forme.

    Un élément clef qui m’a incité à continuer à m’intéresser à Postgres, c’est la conformité entre la documentation et le produit : tout marche comme indiqué dans la documentation et, si ce n’est pas le cas, c’est considéré comme un bogue et rapidement corrigé.

    Comment as‐tu été amené à y contribuer ?

    Ma première contribution a été déclenchée par la frustration que j’ai ressentie face à la complexité des procédures de sauvegarde et restauration lorsque des modules externes étaient employés. À l’époque, il n’y avait pas de système d’extension. Alors, j’ai décidé d’en implémenter un. Cela m’a pris plus de deux ans et cela m’a permis d’être reconnu comme major contributor au projet.

    En tant que projet Open Source, PostgreSQL a plus un fonctionnement « cathédrale » que « bazar » [N. D. M. : référence à La Cathédrale et le Bazar , d’Eric Raymond], avec un nombre de « commiteurs » réduit (une dizaine actifs actuellement). Une grande importance est attachée à la reconnaissance individuelle : le nom de chaque auteur apparaît dans les notes de publication de chaque version, même si, pour des raisons techniques, il n’apparaît pas dans le champ author de git mais dans les commentaires.

    Ma contribution suivante a porté sur les Event triggers. Sur la liste de diffusion, Jan Wieck avait indiqué que ça devait être assez facile à mettre au point : à la lecture de son message, je me suis dit qu’il devait avoir raison et j’ai commencé le développement. Ça m’a pris 18 mois.

    Tu as aussi été mainteneur Debian de PostgreSQL ?

    Non, j’ai aidé à créer la solution apt.postgresql.org. Debian ne maintient dans Debian stable qu’une seule version de PostgreSQL, pour ne pas se trouver dans la situation où ils auraient à maintenir une version de PostgreSQL que nous aurions cessé de maintenir : les deux projets ont des gouvernances libres et ont des cycles de publication indépendants. PostgreSQL, de son côté, maintient cinq versions stables en parallèle : l’idée derrière apt.postgresql.org est de fournir des paquets Debian pour ces différentes versions.
    Aujourd’hui, c’est principalement Christoph Berg (credativ) qui s’en occupe et il fait vraiment un excellent travail.

    À côté du cœur de PostgreSQL, tu as écrit l’outil PGloader : pourquoi ?

    Cela a commencé en 2005, à l’occasion de migrations d’Informix vers PostgreSQL. À force de refaire à peu près les mêmes opérations à la main, je me suis rendu compte que la partie de migration des données était complètement automatisable et c’est ce que permet un outil comme PGLoader. Parallèlement, j’ai affiné une méthodologie de migration continue, adaptée aux migrations de projets complexes.

    Elle comporte quatre étapes majeures :

    1. on met en place une architecture de production PostgreSQL ;
    2. on migre automatiquement les données de production toutes les nuits ;
    3. on branche une intégration continue sur l’environnement Postgres qui contient les données de production ;
    4. une fois que tous les tests sont OK sur l’intégration continue, on pense à basculer l’application en production.

    PGLoader permet de réaliser l’étape deux. Pour ceux que cela intéresse, la méthodologie est détaillée dans un livre blanc, disponible sur le site de PGLoader.

    La version 10 de PostgreSQL est sortie en fin d’année dernière, quelles en ont été les nouveautés les plus marquantes ?

    Il y en a trois principales, qui sont assez bien couvertes dans la presse, donc ce sera sans surprise :

    • la réplication logique : elle permet de nouvelles architectures PostgreSQL ; ce ne sont pas des choses entièrement nouvelles, mais elles sont désormais beaucoup plus simples et on peut les mettre en œuvre avec bien plus de souplesse ; alors qu’on avait pour la réplication une granularité au niveau de l’installation PostgreSQL (un cluster), on a désormais une granularité au niveau de la table ;
    • le partitionnement : on pouvait également le faire auparavant, mais c’est désormais plus simple et surtout mieux intégré avec les autres fonctionnalités de PostgreSQL, comme les requêtes parallèles ; sur cet aspect, PostgreSQL a été un peu en retard par rapport à d’autres solutions, mais l’implémentation est vraiment robuste. C’est un peu le même phénomène que l’on a constaté pour UPSERT : la fonctionnalité est arrivée très tardivement dans PostgreSQL et s’intègre bien avec l’ensemble du SGBD. De plus, INSERT … ON CONFLICT … résout le vrai problème qui motive la commande, en permettant de spécifier la contrainte d’unicité à prendre en compte ;
    • l’intégration de la haute disponibilité côté client : côté client, on fournit une liste de serveurs auxquels se connecter. C’est simple techniquement et simplifie beaucoup les déploiements. Cela a d’abord été implémenté côté serveur et, une fois que cela a atteint un niveau de maturité satisfaisant, on l’a implémenté côté client.

    Les prochains changements que l’on peut attendre ?

    Les nouvelles fonctionnalités de PostgreSQL sont systématiquement construites sur ce qu’on a déjà : on va donc avoir un prolongement des dernières évolutions, comme une granularité au niveau des colonnes pour la réplication logique, par exemple.
    Pour avoir une idée de ce qui va arriver dans PostgreSQL avec un an d’avance, le mieux est de suivre des sources comme https://planet.postgresql.org/ ou https://postgresweekly.com.

    Et les sujets que tu aimerais personnellement voir progresser ?

    Le partitionnement, c’est un sujet compliqué et j’aimerais bien qu’on le termine. Ensuite, les vues matérialisées en ligne : actuellement, il est encore nécessaire de mettre à jour le cache manuellement ; l’idée serait de mettre à jour le cache automatiquement quand les données changent.

    Au niveau des outils externes à PostgreSQL, y a‐t‐il des nouveautés intéressantes parues récemment ?

    Il y a toujours une actualité fournie sur les outils autours de PostgreSQL. Deux outils me viennent à l’esprit en particulier : Patroni et pgBackRest.

    Patroni, développé par Zalando, permet de créer des systèmes PostgreSQL haute disponibilité sur mesure, qui fonctionnent bien en combinaison avec Kubernetes.

    pgBackRest est une solution d’automatisation de sauvegarde et de restauration de données. On a tendance à se focaliser sur la partie sauvegarde, alors que c’est la restauration de données qui compte. C’est une alternative sérieuse à Barman de 2nd Quadrant.

    Y a‐t‐il des manques importants en termes d’outils externes par rapport à d’autres SGBD, comme Oracle ?

    Il y a certains outils pour Oracle ou DB2, qui n’ont de sens que dans leur contexte spécifique et pas avec PostgreSQL, qui inclut beaucoup de choses par défaut (hot standby, etc.). Après, il y a des outils qui apportent un vrai confort d’utilisation, dont certains peuvent encore manquer à PostgreSQL.

    Il ne faut toutefois pas tomber dans le piège de la reproduction à l’identique. Prenons le cas des hints dans Oracle, par exemple. Cela permet à un DBA de modifier les plans d’exécution des requêtes écrites par les développeurs, sans toucher à l’application. Cela permet de corriger certains défauts de l’application, sans parler avec les développeurs, ce qui, au final, n’est pas forcément une bonne chose, car c’est une occasion perdue d’échanger avec eux, de les faire monter en compétence sur les sujets liés à l’utilisation de la base de données. Et puis, surtout, d’une version à l’autre de votre SGBD les hints peuvent changer de manière assez drastique, obligeant à revoir l’ensemble des requêtes arrangées.

    Vu de l’extérieur, PostgreSQL semble connaître une adoption en croissance forte : c’est aussi l’impression que vous avez au sein du projet ?

    C’est ce que l’on constate. On distingue notamment deux causes fortes favorisant son adoption : d’une part, les pratiques commerciales d’Oracle (aussi bien les audits que le mode de tarification) et, d’autre part, la montée en maturité des DSI vis‐à‐vis de l’Open Source. Par ailleurs, il est extrêmement rare de voir une start‐up employer des SGBD propriétaires.

    Avez-vous des indicateurs chiffrés spécifiques ?

    On n’a pas de suivi du nombre de téléchargements ou autre et c’est de toute façon assez difficile à suivre, car le projet est vraiment libre. Il y a aussi plusieurs forks dans le Cloud comme Amazon RDS, ou des extensions comme Citus, où je travaille actuellement… L’écosystème est vaste et complexe à cerner.

    Le Groupe de Travail Inter‐Entreprises (PGGTIE) de PostgreSQL-FR réunit des entreprises utilisatrices pour pousser l’adoption de PostgreSQL par les éditeurs et mutualiser des financements pour le développement de PostgreSQL. Tu en penses quoi ?

    C’est une excellente initiative : il y a plusieurs années, certains de nos clients avaient déjà cette démarche individuellement vis‐à‐vis des petits éditeurs. La fédération autour de cette question devrait permettre de toucher des éditeurs plus importants.

    Pourquoi écrire un livre sur PostgreSQL ?

    Il y a des années que j’avais ce livre en tête : je me suis rendu compte que les développeurs gagneraient vraiment à mieux appréhender certaines des idées fondamentales sur les bases de données et en particulier celle‐ci : le rôle principal de la base de données, c’est de gérer la concurrence d’accès aux données. Le stockage et la durabilité, c’est un problème beaucoup plus facile à résoudre, pas besoin de SGBD relationnel pour cela. L’application se concentre typiquement sur le workflow de l’utilisateur, et la base de données maintient une vue globale et cohérente du système d’information. On peut gérer la concurrence d’accès au niveau applicatif, au risque alors de réécrire un SGBD.

    À qui s’adresse ton livre ?

    Aux développeurs d’applications, comme le titre l’indique (Mastering PostgreSQL in Application Development). L’idée est de les accompagner dans l’écriture de SQL de qualité, dans son intégration avec le reste du code, dans l’écriture des tests et dans les processus de revue de code sur du SQL. L’objectif final est de permettre aux développeurs d’applications d’utiliser le langage SQL avec le même niveau de professionnalisme dont ils ont aujourd’hui l’habitude avec leurs autres langages de développement.

    L’écriture a pris longtemps ?

    C’est le fruit d’années de réflexions et de contacts avec les développeurs. L’écriture en elle‐même a été assez rapide : environ trois mois ; il y avait déjà des éléments sur mon blog.

    Tu l’as écrit avec quels outils ?

    Je rédige sous Emacs en Markdown, que je transforme avec Pandoc et des templates Latex ; le tout géré dans un dépôt git.

    Merci Dimitri !

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    Agenda du Libre pour la semaine 9 de l’année 2018

    24 février, 2018 - 22:21

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 37 événements (0 en Belgique, 32 en France, 0 au Luxembourg, 2 au Québec, 3 en Suisse, 0 en Tunisie) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire [FR Rennes] Atelier logiciels et oeuvres libres - Le lundi 26 février 2018 de 18h00 à 19h45.

    Gulliver organise un atelier logiciels et oeuvres libres à la MCE (localisation).

    L'ordre du jour est ouvert, suivant les propositions et les disponibilités de chacun. Propositions diverses

    • Utiliser Linux, les commandes de base
    • Administrer un système Linux
    • Programmer en Shell
    • Le réseau sous Linux
    • Préparer une émission radio en vue d'une diffusion sur Radio Laser (FM 95.9)

    Toutes les personnes intéressées sont chaleureusement conviées, on peut participer sans être adhérent. N'hésitez pas à nous rendre visite

    [FR Lyon] Bidouilles et découvertes - Le lundi 26 février 2018 de 19h30 à 21h30.

    Atelier de partage de connaissances et d'entre-aide entre utilisateurs de logiciels libres.

    L'ALDIL et des associations partenaires proposent des rendez-vous réguliers à la MJC de Monchat pour permettre à des utilisateurs de logiciels de se rencontrer.

    L'occasion de découvrir et s'entraider sur différents outils informatiques libres, entre utilisateurs débutants et plus avertis.

    Le moment idéal pour s'initier et libérer votre ordinateur en installant un système GNU/Linux. Des conseils, de l'assistance et un suivi pour le dépannage.
    Menu du jour selon arrivages et pas de thème précis. Au gré des envies et demandes des participants…

    Tout public - Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

    De 19h30 à 21h30 dans l'espace EPN de la MJC de Montchat.

    [FR Quimper] Permanence Linux Quimper - Le mardi 27 février 2018 de 17h00 à 18h00.

    Tous les mardis de 17h à 18h, Linux Quimper vous donne rendez-vous au Centre social des Abeilles, 4 rue Sergent Le Flao à Quimper (entrée libre et gratuite).

    Curieux, déjà utilisateur, expert, vous êtes les bienvenu-e-s pour un dépannage, une installation, un conseil, une aide, discuter, échanger, etc… sur Linux et les logiciels libres.

    N'hésitez pas à venir avec votre PC si vous voulez une installation ou un dépannage de Linux ou avec votre périphérique récalcitrant (imprimante, scanner…).

    Pour les ordinateurs fixes, apportez uniquement votre Unité Centrale, nous avons écrans, claviers, souris.

    Pour une installation d'une distribution GNU/Linux de votre choix sur votre ordinateur, pensez à

    • Sauvegarder vos données personnelles
    • Libérer de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmenter Windows si vous voulez le conserver.

    Renseignements 07 68 59 17 32

    [CH Genève] Permanence vie privée et Internet le Cryptobar - Le mardi 27 février 2018 de 18h00 à 20h00.

    Retrouvons-nous le 27 février 2018 pour le premier Cryptobar

    Cette permanence a pour but de répondre à vos questions concernant la protection de la vie privée sur Internet chiffrement des données et des communications, navigation anonyme sur le web, bonnes pratiques informatiques…

    Pour approfondir les sujets abordés pendant les Cryptoparty.

    Le Cryptobar est un moment convivial pour mettre en place les outils sur nos ordinateurs et smartphone, et discuter des actualités de la sécurité informatique.

    Retrouvez toutes les informations concernant les cryptoparty à Genève.

    [FR Saint-Jean-de-Védas] Repair Café - Le mercredi 28 février 2018 de 09h00 à 13h00.

    Nous vous proposons ce rendez-vous, où, bricoleurs, acteurs, bénévoles, associations, vous attendent pour vous aider à donner une deuxième vie à vos objets.

    Réparer ensemble, c’est l’idée des Repair Cafés dont l’entrée est ouverte à tous. Outils et matériel sont disponibles à l’endroit où est organisé le Repair Café, pour faire toutes les réparations possibles et imaginables. Vêtements, meubles, appareils électriques, bicyclettes, vaisselle, objets utiles, jouets, et autres. D’autre part sont présents dans le Repair Café des experts bénévoles, qui ont une connaissance et une compétence de la réparation dans toutes sortes de domaines.

    On y apporte des objets en mauvais état qu’on a chez soi. Et on se met à l’ouvrage avec les gens du métier. Il y a toujours quelque chose à apprendre au Repair Café. Ceux qui n’ont rien à réparer prennent un café ou un thé, ou aident à réparer un objet appartenant à un autre. On peut aussi toujours y trouver des idées à la table de lecture qui propose des ouvrages sur la réparation et le bricolage.

    Repair Café est un atelier consacré à la réparation d’objets et organisé à un niveau local, entre des personnes qui habitent ou fréquentent un même endroit, par exemple un quartier ou un village. Ces personnes se rencontrent périodiquement en un lieu déterminé, dans un café, une salle des fêtes ou un local associatif où des outils sont mis à leur disposition et où ils peuvent réparer un objet qu’ils ont apporté, aidés par des volontaires.

    Les objectifs de cette démarche alternative sont divers

    • réduire les déchets
    • préserver l’art de réparer des objets
    • renforcer la cohésion sociale entre les habitants des environs

    Seront présents

    • Autour.com : On se rend des services entre voisins, on partage des infos, on prête, on loue, on donne…
    • L’Accorderie : Est un système d’échange de services entre habitants d’un même quartier ou d’une même ville.
    • La Gerbe : Contribuer à la formation de citoyens éveillés, engagés et solidaires en offrant aux enfants et aux jeunes un espace privilégié d’expression et d’épanouissement Crèche, Centre de loisirs, Scoutisme, Ateliers, chacun peut y trouver un cadre pour son développement grâce au travail d’une équipe de professionnels et de bénévoles.
    • Les Compagnons Bâtisseurs : Prévoient d’amener des outils
    • Les Petits Débrouillards : est un réseau national de culture scientifique et technique, ils viendront avec pleins de conseils et une imprimante 3D.
    • Le Faubourg : Hébergera le Repear Café.
    • Montpel’libre : Sera là avec des pièces informatiques, pour essayer de reconditionner des ordinateurs, dépanner ceux qui ne fonctionnent plus, expliquer comment ça marche, faire comprendre le choix judicieux du logiciel libre, contourner l’obsolescence programmée grâce à GNU/Linux, comment réparer et entretenir son matériel sois-même, nous porterons un jerry.
    • TechLabLR : Accompagne les projets à composantes technologiques afin de les amener au pré-prototype, puis les guider vers les structures d’accompagnements.
    • Violons Dingues : Passionnés de la vie, des autres, de la culture, de l’art, du sport, de la mécanique, de la moto, de la photo, de la musique, des animaux, des insectes, des plantes, de l’environnement, enfin de tout ce qui circule (au propre comme au figuré) sur notre planète.
    • Zéro Waste Montpellier : La démarche "Zéro Waste" est une démarche positive pour aller vers une société zéro déchet et zéro gaspillage.

    • Maison des Associations, 18 bis rue Fon de l’Hospital, Saint-Jean-de-Védas, Occitanie, France

    • Adresse web http://montpel-libre.fr

    • Tags
      montpel-libre, repair-cafe, atelier

    [CH Bussigny] Séminaire Odoo V11 - Le mercredi 28 février 2018 de 09h00 à 12h00.

    Découvrez comment vous pouvez facilement réaliser les opérations les plus courantes de votre métier avec Odoo

    Cette nouvelle formule vous permet de découvrir rapidement l'ensemble des fonctionnalités d'Odoo V11 et ensuite de parler avec nos experts de vos besoins métier spécifiques.

    [FR Toulouse] Atelier crochetage - Le mercredi 28 février 2018 de 16h00 à 19h00.

    OU: au local du Tetalab à Mix'art Myrys (12 rue Ferdinand Lassalle 31200 TOULOUSE)

    QUAND: mercredi 28 fevrier 2018 de 16H30 à 17H30 puis de 18H00 à 19H00

    QUOI: initiation au crochetage par groupes de 6 personnes en 1 heure

    (je suis limité en matériel et je souhaite etre disponible au maximum pour les participant-e-s durant l'atelier)

    PAR QUI: S, membre du hackerspace Tetalab, amateur de crochetage

    https://www.tetalab.org/fr

    S'inscrire: https://pad.tetalab.org/p/atelier-crochetage-28-fev-2018

    Prix: libre (donne se que tu veux)

    [FR Montpellier] Atelier du Libre Ubuntu et Logiciels Libres - Le mercredi 28 février 2018 de 18h00 à 23h00.

    L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence Logiciels Libres, discussions libres et accompagnements techniques aux systèmes d’exploitation libres, pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien.

    Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.

    Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes

    • Discussions conviviales entre utilisateurs autour de Linux en général
    • Préinscription aux prochains Cafés Numériques et Install-Party
    • Premières explorations du système
    • Installations et configurations complémentaires
    • Mise à jour et installation de nouveaux logiciels
    • Prise en main, découverte et approfondissement du système

    Les Ateliers du Libre ont lieu à la Mpt Melina Mercouri de Montpellier, tous les derniers vendredis de chaque mois de 18h00 à 20h00, sauf période de vacances.

    Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible et auprès de la Mpt.

    Cet événement est proposé par le partenariat qui lie la Mpt Melina Mercouri de Montpellier et Montpel’libre.

    Toute une équipe de passionnés, vous propose l’animation de la l’Atelier du Libre par les membres de Montpel’libre. Permanence Logiciels Libres, discussions libres et accompagnements des utilisateurs aux systèmes exploitation libres, Linux, sur le cyberespace de consultations libres.

    En fin de soirée, l’atelier fera progressivement place à un instant très convivial, les RDVL sont des rendez-vous mensuels de discussions sur le thème des logiciels libres, des arts libres, de l’open source et plus généralement de la culture du libre et du numérique.

    Cette soirée, très conviviale, se passe autour d’un repas partagé, chacun porte un plat, entrée, spécialité, dessert, boisson… Ordinateurs et réseaux disponibles.

    Notre équipe vous attend pour répondre à vos questions et satisfaire votre curiosité.

    Vendredi 29 septembre 2017 de 18h00 à 23h00
    Maison pour tous Mélina Mercouri 842, rue de la vieille poste, 34000 Montpellier

    Bus ligne 9, La Ronde arrêt Pinville
    GPS Latitude 43.61354 Longitude 3.908768
    Carte OpenStreetMap

    Rendez-vous mensuel, tous les derniers vendredis, salle jamais le dimanche

    [FR Montpellier] Rencontres des Groupes OpenStreetMap OSM - Le mercredi 28 février 2018 de 19h00 à 22h00.

    Ces rencontres mensuelles se veulent être des instants conviviaux pour faire un compte-rendu des activités du mois précédent, mais aussi pour présenter les opérations et rendez-vous à venir que proposent les groupes HérOSM et le Collectif des Garrigues. Naturellement, elles sont également ouvertes à tout public.

    Si vous avez des propositions n’hésitez pas à compléter la page dédiée.

     Proposition de programme

    • En première partie de soirée, une initiation pour les débutants est prévue
    • Possibilité d’initiation à la contribution pour les débutants qui le désire
    • Préparation du dossier pour le budget de l’Opération Libre
    • Préparation de l’Opération Libre à Jacou
    • Travail sur les voies manquantes sur (enjeu évident de géocodage d’adresses, comme celles fournies par SIRENE ou FANTOIR par exemple
    • Petit topo sur la saisie des noms de rues à partir des données cadastre/fantoir par département
    • Propositions au sujet du calcul d’itinéraire multimodal (auto, vélo, piéton) dans les futures discussions

      • La pratique des cartoparties
      • Faut-il prioriser la cartographie de certains endroits (gares et arrêts de tram, par exemple) ?
    • Contributions libres

     Déroulement de la rencontre

    Nous vous présenterons les projets en cours, nous vous vous proposerons de contribuer, faire de la production de données, puis nous passerons à un instant convivial sur la terrasse.
    Comme d’habitude, chacun amène ce qu’il veut à manger et à boire pour un repas partagé.
    N’oubliez pas vos ordinateurs portables pour la séance de saisie

    Le dernier mercredi de chaque mois.

    Le Faubourg - 15, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier

    Tramway lignes 1, 2 et 4 arrêt Corum
    GPS Latitude 43.614186 | Longitude 3.881404
    Carte OpenStreetMap

    Le dernier mercredi de chaque mois.

    [FR Clermont-Ferrand] Mapathon Missing Maps - Le mercredi 28 février 2018 de 19h00 à 22h00.

    Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre

    CartONG, et Les Petits Débrouillards vous invitent à un mapathon pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde

    Pourquoi

    L’objectif du projet Missing Maps est de créer des cartes pour les zones de crise des pays en voie de développement qui en ont le plus besoin. En effet, on peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité nombreuses régions ne possèdent encore aucunes cartes. L'objectif de Missing Maps est donc de cartographier toutes ces zones encore invisibles sur les cartes, pour permettre par la suite aux collectivités locales et acteurs de l'humanitaire de pouvoir agir plus efficacement en cas de crise.

    Comment

    Avec la plateforme de cartographie libre et contributive OpenStreetMap (OSM, le Wikipédia des cartes) un outil formidable pour remplir les blancs, n'importe qui peut participer à la cartographie de n'importe quelle zone de la planète il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet Grâce à la couverture globale d'image satellites disponible aujourd'hui, il est possible de tracer facilement routes, bâtiments ou cours d'eau, autant d'informations très utiles pour les organisations humanitaires et de développement sur le terrain.

    Le programme de la soirée

    Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un mapathon. Cet événement s'inscrit dans le cadre de l'initiative globale Missing Maps, projet humanitaire qui vise à cartographier en amont les parties du mondes vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementale, aux conflits et à la pauvreté.

    Au programme

    • 19h accueil des participants

    • 19h10 Mots de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée

    • 19h20 Présentation de la contribution dans OSM

    • 19h30 Cartographions

    • 22h00 Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée

    32 rue du Pont Naturel, 63000, Clermont Ferrand, Les Petits Débrouillards

    Entrée gratuite sur inscription

    Venez nombreux, et n'oubliez pas d'apporter votre ordinateur portable, et souri(re)s

    [FR Lyon] Atelier d'Autodéfense numérique / Vie privée - Le mercredi 28 février 2018 de 19h00 à 20h00.

    Tout le monde utilise son ordinateur ou son smartphone pour naviguer sur internet mais on laisse malgré nous de nombreuses traces numériques.

    Ces données sont collectées non seulement sur les réseaux sociaux mais également sur les moteurs de recherches, sites d'informations, etc.

    Pour les plus optimistes, il s'agit uniquement de publicité ciblée (relativement inoffensif) mais d'autres utilisations sont possibles avec des préjudices parfois importants (économiques, professionnelle, sociales, …).
    Dans ce contexte, il est important de mieux comprendre les enjeux et d'apprendre à se protéger.

    Le contrôle de ses données et l'anonymisation peut aussi avoir quelques avantages concrets comme payer moins cher ses achats en ligne ( https://www.quechoisir.org/actualite-achat-en-ligne-comment-payer-moins-cher-n51052/ ).

    Atelier ouvert à tous, tous niveaux.

    [FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 28 février 2018 de 21h00 à 23h00.

    Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

    Ouvert au public tous les mercredi soir.

    Venez nombreux.

    [FR Lannion] 3 eme Concours de contribution OpenStreetMap - Du jeudi 1 mars 2018 à 11h00 au vendredi 23 mars 2018 à 12h00.

    La Ville de Lannion et Lannion-Trégor Communauté organisent le 3ème Concours de contributions à OpenStreetMap

    Ouvert à tous, ce concours permet à chacun de participer de façon ludique à la cartographie de notre territoire de vie le Trégor.

    La thématique proposée cette année est « Randonnée et déplacements doux».

    Vous êtes randonneurs, à pied, à vélo, cyclotouristes, utilisateurs de Vélek'tro, vous réalisez tout ou partie de vos déplacements en mode doux (*), vous aimez le Trégor tout simplement, alors partagez vos expériences sur le territoire de Lannion-Trégor Communauté grâce à la cartographie OpenStreetMap.

    Les contributeurs inscrits au concours sont invités à compléter les données OpenStreetMap - routes, chemins, pistes cyclables, cheminements, itinéraires équestres, voies navigables, etc… ainsi que tous les points d’intérêt qui jalonnent vos itinéraires - parking, rack et arceaux à vélos, abris, bancs, bornes, signalétiques, … . Au-delà de ces quelques exemples non exhaustifs, toutes vos contributions seront prises en compte dans le cadre de ce concours.

    Les prix des meilleurs contributeurs seront remis lors de la journée :

    • Prix du contributeur (indépendant),
    • Prix du collectif contributeur,
    • Prix Coup de Coeur,

    Vous retrouverez le formulaire d'inscription et toutes les informations sur la manière de contribuer sur lannion.bzh ou sur lannion-tregor.com

    En tant qu'organisateur de ce concours, la Ville de Lannion et Lannion-Trégor Communauté contribuent également à l'actualisation des données OSM et à la mise en ligne de données Opendata sur différents portails

    (*) mode doux cheminements accessibles par tout moyen autre que motorisé, permettant de se déplacer pour un motif utilitaire ou de loisirs

    [FR Martigues] Comment utiliser LINUX - Le jeudi 1 mars 2018 de 16h30 à 18h30.

    Comment utiliser

    avec l’association des (ULLM)

    Utiliser la console: Les principales commandes LINUX à connaître à la

    Entrée Libre.

    [FR Poitiers] Jeudi du Libre - Le jeudi 1 mars 2018 de 17h30 à 20h30.

    Chaque premier jeudi du mois, les membres de l’APP3L se réunissent au Centre Régional d’Information Jeunesse (CRIJ).

    Ils vous invitent à les rejoindre, de 17h30 à 20h30, afin d’échanger et d’en apprendre plus à propos des logiciels libres.

    Si vous le désirez, vous pouvez venir avec votre ordinateur portable ou fixe (nous prêterons écrans, claviers et souris).

    Cette permanence est l’occasion pour chacun de

    • rencontrer d'autres utilisateurs
    • de discuter ou de s’informer
    • de trouver de l’aide (vous pouvez amener votre machine);
    • ou tout simplement de découvrir des alternatives aux logiciels et services privateurs.

    Vous pourrez aussi échanger et vous faire aider dans votre contribution aux communs numériques (Wikipédia, OpenStreetMap), la protection de votre vie privée et les services en ligne respectueux de votre intimité.

    Entrée Libre. Tout Public.

    Accès 64 rue Léon Gambetta 86000 Poitiers

    [FR Lyon] Permanence Wiktionnaire - Le jeudi 1 mars 2018 de 18h00 à 23h00.

    Découvrez le Wiktionnaire, dictionnaire collaboratif en ligne, et apprenez à diffuser vos connaissances sur les mots

    Que vous soyez amoureux de votre langue maternelle ou apprenants de langues étrangères, le Wiktionnaire vous permet de découvrir et de partager vos savoirs.

    Venez pratiquer et apprendre grâce aux connaissances des participants et aux ressources du KoToPo

    [FR Bordeaux] Jeudi Giroll - Le jeudi 1 mars 2018 de 18h30 à 20h30.

    Les membres du collectif Giroll, GIROnde Logiciels Libres, se retrouvent une fois par semaine, pour partager leurs  savoir-faire et expériences autour des logiciels libres.

    Le collectif réalise aussi une webradio mensuelle, tous les second mardis du mois, à retrouver en direct sur le site de Giroll.

     Ses rencontres sont ouvertes à tous.

    [FR Lyon] Jeudis Bidouille - Le jeudi 1 mars 2018 de 19h00 à 22h00.

    Atelier gratuit - jeudi 19h00 à 22h00

    L’EPN des Rancy (249, rue Vendôme, 69003 Lyon) et (Association Lyonnaise pour le Développement de l'Informatique Libre) vous proposent des rendez-vous mensuels pour accompagner les utilisateurs de logiciel libre dans la résolution de leur problème informatique.

    L'objectif de ces ateliers sont l'entraides et dépannages entre utilisateurs de logiciel libres débutants et plus aguerris. L’occasion de voir comment ça marche, de demander un coup de pouce, de faire découvrir une astuce.

    Avec la participation des bénévoles de l’ALDIL, Illyse et des utilisateurs de GNU/Linux (Ubuntu, Debian, Mageia, LinuxMint…).

    Ces ateliers sont ouverts à tous.

    les dates jeudis 21 septembre, 23 novembre, 21 décembre, 25 janvier, 01 mars, 29 mars, 03 mai, 24 mai, 31 mai, 14 juin, 21 juin

    N'hésitez pas à venir nombreux.

    Rappel aucune installation de logiciel sous licence ne pourra être faite sans présentation de la licence et de sa preuve d’achat. Par défaut, les intervenants proposeront des logiciels libres mais s’adaptent à d’autres demandes.

    [FR Caen] Le First-jeudi Échange dînatoire canneais - Le jeudi 1 mars 2018 de 19h00 à 21h00.

    Tous les premiers jeudis du mois, les membres (et non-membres sont également les bienvenues) se rencontrent pour discuter de l'univers des logiciels libres, tout en dînant (ou juste pour prendre un café). [N.B. le repas n'est pas offert].

    Dans un esprit totalement libre, les sujets vont et viennent en fonction de chacun.

    Venez nombreux.

    [FR Ivry-sur-Seine] Permanence informatique sous logiciels Libres - Le jeudi 1 mars 2018 de 19h00 à 21h00.

    La session graphisme du jeudi est terminée, et laisse place à la nouveauté une permanence chaque jeudi, pour tous coups de main en informatique. Et vous commencez à nous connaître, on vous conseillera forcément des solutions sous logiciels Libres.

    • envie d'apprendre la suite LibreOffice pour vos documents bureautique
    • problèmes d'emails
    • installer son ordi sous GNU Linux (nous ici on est très Debian, on vous prévient-)
    • avoir un petit OS mieux sécurisé sur une clé USB
    • apprendre ou approfondir Gimp / Krita / Scribus / Inkscape
    • un dépannage en ligne de commande
    • autres soucis ou envies…

    ________________________________________

    Quand

    On sera là les jeudis de 19 à 21h

    ________________________________________

    Où ?

    Au Centre Social Autogéré Vaydom
    37 rue Marceau - Ivry sur Seine

    C'est à 5 minutes à pieds des transports
    Ligne 7, arrêt Pierre et Marie Curie
    Tram T3, arrêt Maryse Bastier

    ________________________________________

    Gratuit

    Amener son ordi et son envie d'apprendre. Il y a aussi quelques ordis à disposition.
    Penser à amener un moyen de stockage tel qu'une clé usb, si besoin.
    On fera ce que l'on pourra pour aider, ambiance bon enfant requise, pas taper si on ne peut pas vous dépanner-)

    ________________________________________

    Librement,

    CSA Vaydom / La LibreRie solidaire

    [FR Rennes] Apéro du Libre - Le jeudi 1 mars 2018 de 19h00 à 22h00.

    L'association Actux vous donne rendez-vous pour un nouvel Apéro du Libre, jeudi 1ᵉʳ mars 2018 à partir de 19h, au Papier Timbré, 39 rue de Dinan à Rennes (au croisement de la rue d'Échange).

    Les sont des rencontres conviviales autour d'un verre, pour discuter, échanger et parfois troller entre utilisateurs et curieux de logiciels et culture.

    Pour rappel, cet événement a lieu habituellement tous les premiers jeudi du mois, même heure, même endroit et est ouvert à tous !

    Entrée Libre.

    Plan d'accès http://actux.eu.org/Lieux/PapierTimbre

    [FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 1 mars 2018 de 19h30 à 22h30.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.

    Nous nous réunissons donc tous les dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

    Pour obtenir le code d'entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

    On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

    Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

    Programme non exhaustif

    • Fedora (sa traduction)
    • Parinux, ses bugs et son infrastructure
    • April, … y a toujours quelque chose à faire
    • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
    • Schema racktables, son code
    • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
    • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
    • En vente libre, maintenance et commandes
    • Open street map, une fois par mois
    • Linux-Fr sait faire
    • en vente libre

    tout nouveau projet est le bienvenu.

    [CH Carouge] Atelier Qubes, le SE pour les activistes - Le jeudi 1 mars 2018 de 19h30 à 23h30.

    Qubes OS est un système d'exploitation (OS) orienté sécurité, qui vise à fournir la sécurité des systèmes d'information par l'isolement. Qubes est un logiciel open-source gratuit. — Fiche Wikipedia de Qubes OS

    L'association Swisslinux.org organise un atelier ouvert à toutes et à tous autour de ce système d'exploitation. Pour plus d'informations, voir la page de l'événement sur notre wiki.

    [FR Montpellier] Les logiciels libres, parlons-en - Le vendredi 2 mars 2018 de 17h00 à 19h00.

    Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est

    Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.

    Proposition de programme

    • discussions autour de l’organisation d’événements
    • gestion des groupes de travail
    • propositions diverses
    • présentation de l’asso

    Alors, si vous avez un peu de temps le vendredi soir, voici une occupation qui me semble très intéressante.

    Montpel’libre est une association et un groupe d’utilisateurs (GULL), qui propose une multitude d’activités dans le cadre de la promotion des logiciels libres, et des Communs.

    Depuis longtemps déjà, Montpel’libre participe à l’économie sociale et solidaire en organisant tout un éventail d’ateliers et de manifestations, au développement durable et à l’innovation sociale au travers de permanences et ateliers de présentations des logiciels libres et évidement les cartoparties, véritable actions citoyennes, sur le thème de l’accessibilité des personnes en situation de handicap.

    L’activité économique, l’intérêt collectif, le fonctionnement démocratique, autant d’éléments que porte Montpel’libre, en proposant un accès entièrement libre et gratuit à une éducation populaire, au travers de ses ateliers à destination de tous les publics.

    Les logiciels libres parlons-en Ouvrons le dialogue sur l’ouverture des données Partageons nos expériences pour une meilleure transmission des connaissances.

    Ces permanences sont suivies d’un Apéro refaire le monde convivial et partagé, de 18h30 à 21h30. Elles ont lieu au Faubourg marché, tous les vendredis de 17h00 à 19h00.

    Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

    Cet événement est proposé dans le cadre du partenariat qui lie le Faubourg Marché et Montpel’libre.

    Le Faubourg - 15, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier

    [FR Mirabel] Hackathon Opendata - Du vendredi 2 mars 2018 à 18h00 au dimanche 4 mars 2018 à 15h00.

    A l'occasion de la journée internationale des données ouvertes (Open Data Day), le Département de l'Ardèche organise les 3 et 4 mars 2018 son premier hackathon Open Data "Tourisme et mobilité" ouvert à tous.

    Ce hackathon est l'occasion de découvrir un concept original de création collective, d'échanges et de partage d'expériences. Nul besoin d'être un spécialiste de l'informatique, l'objectif de cet événement est de favoriser l’émergence d’idées novatrices à partir de données touristiques sur l'Ardèche.

    Pendant ces 2 jours vous serez logés et nourris et pourrez compter sur les conseils de mentors pour vous aider à affiner votre réflexion. Réparti en équipe de 3 à 5 personnes, vous aurez une trentaine d'heures pour proposer des réponses aux enjeux du tourisme en Ardèche grâce à l'utilisation de données mises à votre disposition. A vous de faire preuve d'imagination

    L’inscription est gratuite et comprend l’hébergement et la restauration (nombre de places limitées à 50). Les participants auront accès à un buffet petit-déjeuner de 7h à 10h le samedi et dimanche ainsi qu’un buffet le samedi midi. Data'péro + buffet dînatoire le samedi et buffet de clôture le dimanche à midi.

    [FR Mérignac] Permanences du libre - Le vendredi 2 mars 2018 de 19h00 à 21h00.

    Unbee est une association qui relie entre eux les utilisateurs du monde libre sur Mérignac.

    En partenariat avec le Puzzle, tous les 1er vendredis de chaque mois, l'association Unbee organise un moment d'échange et de discussion autour des logiciels libres Ubuntu, Libre office, Gimp, Inskscape entre autre…

    Sur place, vous pourrez consulter magazines et livres sur la même thématique.

    Nous nous réunissons pour partager nos connaissances techniques et philosophiques du numérique libre, il n'y a pas d'expert, tout le monde participe et enrichit le débat

    Avant de venir nous voir, il vaut mieux vérifier les dates dans le calendrier sur notre site internet.

    [FR Dijon] Atelier de création numérique et électronique - Le vendredi 2 mars 2018 de 20h30 à 23h59.

    Le fablab et hackerspace L'abscisse vous propose comme tous les vendredis soir un atelier de création numérique et électronique.

    L'atelier est équipé de différents outils perceuse, CNC, Arduino, Raspberry Pi, ordinateurs, oscilloscope, multimètre.

    Une ressourcerie est à disposition, vous y trouverez des composants électroniques et des pièces détachées à prix libre.

    Vous pouvez venir découvrir l'atelier et les usagers du fablab à partir de 20h30.

    Vous pouvez aussi venir pour participer aux travaux numériques en cours, partager vos connaissances et vos savoir-faire.

    Tous nos travaux sont libres et documentés sous licence libre.

    [FR Bordeaux] Install-partie GNU-Linux - Le samedi 3 mars 2018 de 10h00 à 13h00.

    Sauvegardez vos données au préalable puis apportez votre PC pour une install-partie GNU-Linux à la bibliothèque municipale Flora-Tristan de Bordeaux (quartier Belcier, derrière la gare Saint-Jean) de 10h à 13h.

    Vous pourrez installer vous-même un système d'exploitation libre sur votre ordinateur, ou en affiner la configuration, avec l'aide si nécessaire de bénévoles associatifs (ABUL, Giroll…).

    [FR Aix-en-Provence] Samedi Libre - Le samedi 3 mars 2018 de 10h00 à 18h00.

    PROGRAMME

    10h00 - 12h30 Interventions sur rendez-vous et démonstrations

    12h30 - 13h30 Déjeuner en commun

    conçu pour rendre l’enseignement et l’apprentissage facile et amusant…

    INFORMATIONS GÉNÉRALES

    Ces Samedis Libres sont organisés par l'Axul en collaboration avec plusieurs associations de logiciels libres des Bouches-du-Rhône.

    Ils proposent des présentations générales et une aide technique pour le dépannage et la mise à jour d'ordinateurs avec des logiciels libres. Ils présentent aussi des démonstrations de matériels libres.

    Des informations sont disponibles sur la Culture Libre (OpenStreetMap, Wikipedia…).

    PRÉSENTATIONS POSSIBLES

    Présentation de livres et de sites Internet consacrés au Libre

    Présentations liées aux nouveaux programmes scolaires sur le codage

    • Présentations de Pygame, Python, Scratch et Snap.
    • Présentations de modèles éducatifs libres écrits en HTML5 pour PC ou tablettes quel que soit le système d'exploitation exemple du site PhET.
    • Présentation du projet 1, 2, 3… codez: Enseigner l'informatique à l'école et au collège (Fondation La main à la pâte).
    • Présentations d'autres logiciels éducatifs et/ou scientifiques…

    Autres présentations

    • Comparaison des environnements Cinnamon, GNOME, KDE, LXDE, Xfce et Unity installés avec la même version d'Ubuntu.
    • Distribution Emmabuntüs pour la rénovation d'ordinateurs anciens.
    • Distribution AbulEdu pour les élèves de l'école primaire.
    • Distribution PrimTux 2 pour les élèves de l'école primaire.
    • Distribution Pure OS associée au projet Librem pour des ordinateurs avec des matériels et des logiciels libres.
    • Distribution Ubuntu 17.10.
    • Distribution Ubuntu Touch sur un téléphone mobile.
    • Distributions Linux installées sur des clefs USB insérées dans des ordinateurs Linux, Windows 7 ou Windows 10.
    • Cohabitation Linux - Windows 10 le cas d'Ubuntu 64 bits.
    • Évolution du projet pédagogique OLPC (One Laptop per Child) : ordinateur XO-4, tablette OLPC partiellement libérée avec F-Droid et différentes machines avec la plate-forme pédagogique Sugarizer.
    • Présentation d'Inkscape, logiciel de dessin vectoriel professionnel pour Windows, Mac OS X et GNU/Linux
    • Présentation de logiciels scientifiques libres (SageMath…)

    NB Certaines démonstrations pédagogiques sont en libre service. Les autres démonstrations seront normalement possibles toute la journée elles seront lancées en fonction des souhaits des visiteurs et des disponibilités des spécialistes.

    Adresse Centre Social et Culturel des Amandiers, 8 allée des Amandiers, Jas-de-Bouffan (cliquer sur ce dernier lien pour avoir un plan détaillé).

    Ces samedis libres et gratuits sont ouverts à toutes et à tous, débutant(e)s ou expert(e)s GNU/Linux, membres ou non d'associations du Libre. Les locaux sont au rez-de chaussée et accessibles par tous.

    Entrée Libre..

    Prochain Samedi Libre

    [FR Orbey] Café informatique - Le samedi 3 mars 2018 de 10h00 à 11h00.

    Venez partager moment d’échange et de pratique autour des outils numériques animé par Ma Vallée Numérique au salon de thé Chocolat'thé.

    • Apprendre à s’en servir et s’en protéger
    • Découvrir les logiciels libres
    • Échanger nos connaissances

    Tous les deux premiers samedis du mois, permanence de 10h00 à 11h00.

    Pour un meilleur accueil, inscrivez-vous en ligne.
    Dates et inscription sur le site.

    [FR Paris] Premier Samedi du Libre - Le samedi 3 mars 2018 de 14h00 à 18h00.

    Chaque premier samedi de chaque mois, de 14h00 à 18h00, des bénévoles passionnés de logiciels libres se retrouvent au Carrefour Numérique² de la Cité des Sciences, pour une install-party de distributions GNU/Linux, ainsi que des ateliers et des conférences.

    Venez aider ou vous faire aider à installer et paramétrer des logiciels libres et toute distribution GNU/Linux avec les associations d'utilisateurs de FedoraMageiaUbuntu ou Debian, sur netbook, portable, ou tour, PC ou Mac, éventuellement à côté de votre système actuel. Idem si vous avez des difficultés avec GNU/Linux, un périphérique, ou un logiciel libre.

    Vous pouvez aussi participer aux ateliers, ou venir échanger des compétences avec le groupe de discussions/découverte/entraide

    • 12h30-13h45 déjeuner à la pizzeria Le Verona, 25 avenue Corentin Cariou
    • 14h00-18h00 salle Classe Numérique install party GNU/Linux, toutes distros
    • 14h00-18h00 salle Atelier atelier Blender3D du BUG (Blender3D Users Group)
    • 14h00-18h00 salle LivingLab atelier Brique Internet/auto-hébergement avec franciliens.net + atelier accessibilité avec des membres de Liberté 0
    • 14h00-18h00 salle Studio wikipermanence de l'association Wikimedia
    • 16h30-18h salle Agora groupe de discussions/découverte/entraide autour des logiciels et distributions libres
    • et après 18h,  on continue à échanger et discuter (généralement dans un bar avenue Corentin Cariou)

    Pour les salles, voir le plan du Carrefour Numérique.

    Nous avons besoin de volontaires pour l'accueil et les installations. Il est utile, mais pas obligatoire, de vous inscrire comme parrainé, parrain, ou visiteur sur le site premier-samedi.org en décrivant votre matériel et vos attentes.

    Parrainé·e·s

    • pour une installation, venez de préférence dès le début (vers 14h30)
    • sauvegardez sur disque externe, clé usb ou DVD vos fichiers importants
    • supprimez les fichiers et logiciels superflus
    • faites un nettoyage de disque et une défragmentation (utilitaires Windows)
    • n'oubliez pas votre chargeur, vos câbles etc.
    • prenez connaissance de la présentation, du code de conduite, du document présentant les liens et infos utiles et de la décharge
    • apportez un disque dur externe ou une clé usb ou un dvd
    • demandez l'autorisation de prendre des photos
    • n'oubliez pas que nous sommes des bénévoles, pas un S.A.V. ;-)

    Parrains et marraines

    • ISOs de nombreuses distros installables par serveur local Parinux et Raspberry-Pi 3
    • apportez une clé usb 3 ou un dvd, des ISOs, de vos distros favorites
    • demandez si l'installé-e a bien sauvegardé ses fichiers
    • demandez si l'installé-e a bien nettoyé, défragmenté, CHKDSKé
    • si possible, autonomisez l'installé-e, expliquez, laissez-lui le clavier
    • prenez connaissance de la présentation, du code de conduite, du document présentant les liens et infos utiles et de la décharge
    • évitez de commencer une installation complète après 16h00
    • préférez une réinstallation propre à une longue mise à jour
    • terminez ce que vous avez commencé ou passez le relais
    • incitez l'installé-e à se rapprocher de l'association dédiée à sa distribution
    • si possible, installez et lancez l'utilitaire Bleachbit.

    Entrée libre et gratuite, pour tout public.

    Transports

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 3 mars 2018 de 14h00 à 18h00.

    Présentation de l'E2L

    Quel est le rôle de l'école du logiciel libre

    Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

    Comme toutes les écoles, son rôle est d'apprendre à ses élèves les logiciels libres, c'est-à-dire

    • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
    • comment en prendre possession en fonction des licences,
    • comment les installer en fonction de ses besoins,
    • comment les tester et les utiliser,
    • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
    • comment écrire ses propres logiciels libres.

    En fait, l'école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19 ème siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type " association à but non lucratif ".

    Comment fonctionne l'école

    Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l'administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

    Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment "l'encadrement de l'école ". Tous les membres "encadrants" doivent être membres de l'association.

    Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l'on veut bien nous prêter une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

    Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l'école en fonction des enseignants disponibles.

    Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d'assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première de 9h à 12h30, et une autre de 14h à 17h30.

    Programme détaillé sur le site http://e2li.org

    [FR Cognac] Journée découverte - Le samedi 3 mars 2018 de 14h00 à 17h00.

    Ces journées ont pour but de répondre à vos questions, de tester, découvrire, apprendre… tous les détails

    GNU/Linux et les logiciels libres.

    à la Maison du Temps Libre Rue Robert Daugas à Cognac

    Venez nombreux.

    ici http://logicielslibrescognac.org/contact.php

    [FR Juvisy-sur-Orge] Permanence GNU/LINUX - Le samedi 3 mars 2018 de 14h30 à 16h30.

    Permanence GNU/LINUX, installation et maintenance par LINESS en partenariat avec l*e CIJ* (Club informatique de Juvisy-sur-Orge).

    Il s'agit d'une assistance pour vous aider à installer et utiliser LINUX, mais ce n'est pas un cours à proprement parler.

    Aucune inscription préalable n'est nécessaire, aucune assiduité n'est requise.

    Quand vous avez un problème vous passez nous voir.

    C'est un pavillon dans un jardin.

    Attention du fait des travaux de la gare l'accès en voiture peut être difficile.

    Éventuellement stationner parc Danaux (à coté du pont sur la Seine) qui est gratuit le samedi après-midi (3mn à pied après pour aller au CIJ).

    Par contre c'est tout à coté de la gare.

    [FR Nantes] Permanence Linux - Le samedi 3 mars 2018 de 15h00 à 18h22.

    Une permanence de Linux Nantes aura lieu de 15 à 18 heure, dans l’aile du local associatif "B17".

    Au cours de ces permanences, nous proposons des conseils, des installations ou des réparations.

    C'est également la fêtes de B17, nous proposons à ce titre une présentation de nos activités.

    Pour vous rendre au local B17

    http://www.linux-nantes.org/Comment-se-rendre-au-local.html

    [QC Montréal] Journée internationale des données ouvertes - Le samedi 3 mars 2018 de 13h00 à 17h00.

    Dans de nombreuses villes à travers le monde, des citoyens se rassemblent pour développer des applications, libérer des données, créer des visualisations et publier des analyses utilisant des données ouvertes, tout cela pour supporter et encourager l'adoption de politiques de libération des données par les gouvernements locaux, régionaux et nationaux.ParticiperVous avez une idée d'utilisation de données ouvertes, vous souhaitez contribuer à un projet intéressant ou vous voulez simplement voir ce qu'il se passe, alors venez vous joindre à nous. Peu importe vos compétences et vos intérêts, vous aurez de nombreuses opportunités pour apprendre et aider au développement de la communauté mondiale des données ouvertes.Beaucoup de choses vont se produire. Alors… attendez-vous à:* En apprendre plus sur les données ouvertes.* Trouver ce que vos gouvernements locaux et nationaux pourraient faire de plus en matière de données ouvertes.* Discuter avec les organisations sans but lucratif et les compagnies à propos des données ouvertes dans le cadre de leur mission ou de leurs produits.* Rencontrer et vous lier avec des tonnes de personnes intéressantes de votre ville et peut-être à travers le monde.* Faire valoir votre opinion et partager vos idées avec les autres participants et les médias.* Découvrir de nouvelles applications, jouer avec et possiblement les modifier.* Participer à la conceptualisation, à la création, au design, à la communication et au test d'applications.* Organiser des sessions ouvertes d'explication sur les données ouvertes et les outils pertinents.* Avoir beaucoup, beaucoup de plaisir.

    [QC Montreal] Atelier Wikidata - Le dimanche 4 mars 2018 de 13h00 à 16h00.

    Dans le cadre du mois de la contribution, venez découvrir Wikidata, un projet frère de l’encyclopédie Wikipédia. Il s’agit d’une base de données libre, participative et multilingue. Que vous soyez un wikipédien en herbe ou un féru d'informatique, cet atelier vous permettra d’explorer les différentes façons de contribuer au projet Wikidata, tout en apprenant comment exploiter stratégiquement les données qu’il contient.
    Formation et encadrement offerts sur place (Salle 3.120 de la BAnq). Bienvenue aux wikipédiennes et wikipédiens de tous niveaux !
    En collaboration avec Wikimédia Canada

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