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Agenda du Libre pour la semaine 46 de l’année 2017

11 novembre, 2017 - 22:27

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 54 événements (0 en Belgique, 49 en France, 0 au Luxembourg, 4 au Québec, 0 en Suisse et 1 en Tunisie) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire [FR Castelnau-le-Lez] Section GNU/Linux Ubuntu et Logiciels Libres - Le lundi 13 novembre 2017 de 10h00 à 12h00.

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence Logiciels Libres, discussions libres et accompagnements techniques aux systèmes d’exploitation libres, pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien.

Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.

Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes

  • Discussions conviviales entre utilisateurs autour de Linux en général
  • Préinscription aux prochains Cafés Numériques et Install-Party
  • Premières explorations du système
  • Installations et configurations complémentaires
  • Mise à jour et installation de nouveaux logiciels
  • Prise en main, découverte et approfondissement du système

Les Section GNU/Linux ont lieu à la Mjc André Malraux de Castelnau-le-Lez, tous les lundis de 10h00 à 12h00, sauf périodes de vacances

[FR Chambéry] Mapathon d'ouverture à l'OSMGeoWeek - Le lundi 13 novembre 2017 de 19h00 à 22h00.

DESCRIPTION

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre pendant OSMGeoWeek CartONG, et Le Mug vous invitent à un mapathon Missing Mapspour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde

OSMGeoWeek

OpenStreetMap Geography Awareness Week (OSMGeoWeek), est le festival international de sensibilisation à la cartographie sur OpenStreetMap. Il se déroule cette année, du 13 au 19 novembre

Ce festival rassemble l’ensemble des organisations humanitaires, organismes privés, institutions, individus et communautés qui souhaitent sensibiliser à OSM, et faire découvrir cette base de données au plus grand nombre.

Pourquoi

L’objectif du projet Missing Maps est de créer des cartes pour les zones de crise des pays en voie de développement qui en ont le plus besoin. En effet, on peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité nombreuses régions ne possèdent encore aucunes cartes. L'objectif de Missing Maps est donc de cartographier toutes ces zones encore invisibles sur les cartes, pour permettre par la suite aux collectivités locales et acteurs de l'humanitaire de pouvoir agir plus efficacement en cas de crise.

Nos objectifs

• Soutenir l’accomplissement de projets de développement portés par des activistes locaux, parties prenantes de communautés OSM d’Afrique francophone, tout en créant du lien entre les différentes communautés (tant entre les communautés africaines qu’avec la France et l’international).

• Promouvoir les activités des communautés d’Afrique francophone trop peu connues en France

Comment

Avec la plateforme de cartographie, OpenStreetMap (OSM, le Wikipédia des cartes) crée et fournit des données géographiques libres et collaboratives pour quiconque en aura besoin. Cet outil permet d'éditer des cartes routières, cyclables ou thématiques, mais permet aussi de compléter les zones qui ne sont pas encore cartographiées. Avec OSM il est possible d'ajouter routes, bâtiments ou cours d’eau, grâce à des images satellites il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet.

Le programme de la soirée

Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un mapathon. Cet événement s'inscrit dans le cadre de l'initiative globale Missing Maps, projet humanitaire qui vise à cartographier en amont les parties du monde vulnérables aux catastrophes naturelles, crises sanitaires, environnementales, aux conflits et à la pauvreté. Ce soir là nous allons soutenir le projet du Burkina Faso pour carthographier la région de Bobo Dioulasso pour lutter contre le paludisme. Cette maladie contamine 9 millions de personnes et en tue plus de 4 000 par an. Ici, un article détaillé sur le parasite au Burkina Faso. Cette carte permettra une meilleure intervention des services de santé au niveau local, mais également de calculer la densité de population dans la zone, ce qui permettra à terme d'évaluer et d'apporter le matériel et les moyens suffisants pour répondre à cette crise sanitaire. … Plus d’information sur les autres projets sur CartONG.org

Au programme

• 18h30 accueil des participants

• 18h40 Mot de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée

• 18h50 Présentation de la contribution dans OSM

• 19h00 Cartographions

• Fin du Mapathon 21h30

Où?

129 rue Sommeiller, 73000 Chambéry, France, le Mug Espace de Coworking

Entrée gratuite sur inscription

Venez nombreux, et n'oubliez pas d'apporter votre ordinateur portable, et souri(re)s

[FR Lyon] Debian - Le lundi 13 novembre 2017 de 19h30 à 21h30.

Atelier / discussion autour du système d'exploitation GNU/Linux Debian organisé par l' ALDIL en partenariat avec la MJC de MontChat.

En complément des découvertes et bidouilles des 4e lundis du mois à la MJC, ces ateliers sont des séances d'approfondissement d'usages de Debian et dérivés.

De la ligne de commande, des fichiers de config, un atelier pour plonger dans le système, voire s’amuser avec des Raspberry Pi.
Possibilité de soirées thématiques.

Public averti ou sans allergie au Doliprane. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

De 19h30 à 21h30 dans l'espace EPN de la MJC de Montchat.

[FR Rennes] Réunion mensuelle OpenStreetMap - Le lundi 13 novembre 2017 de 20h00 à 22h00.

L'association Gulliver propose chaque 2e lundi du mois une réunion autour du projet de cartographie collaborative OpenStreetMap.

L'occasion de découvrir le projet, de venir échanger sur les nouveauté, de partager vos initiatives.

[FR Montpellier] DigiWorld Week - Le mardi 14 novembre 2017 de 16h00 à 19h00.

Éditathon - Les start-up et pépites numériques occitanes (19 places sur inscription)

Investing in our Digital Future

Entrée libre sur inscriptions

  • Un Éditathon consiste à apprendre à créer un compte Wikipédia et à contribuer sur Wikipédia (rédiger un article, modifier ou traduire un article).
  • L’idée ici est de bien connaître nos start-up et pépites occitanes pour recentrer le débat, dans un but d’information, sur les entreprises phares de notre Région dans un but d’information.

Cet événement vous est proposé dans le cadre du partenariat qui lie la Région Occitanie, La Gazette Café, la French Tech, Montpellier Méditerranée Métropole, DigitalPlace, FrenchSouth, DigiWorld Week, Sud de France Développement, l’Idate et Montpel’libre.

Mardi 14 novembre 2017 de 16h00 à 19h00
La Gazette Café, 1er étage - 6, rue Levat 34000 Montpellier

La Gazette Café Tramway lignes 1, 2, 3 et 4, arrêt Gare Saint-Roch
GPS Latitude 43.60461 | Longitude 3.87842
Carte OpenStreetMap

[FR Quimper] Permanence Linux Quimper - Le mardi 14 novembre 2017 de 17h00 à 18h00.

Tous les mardis de 17h à 18h, Linux Quimper vous donne rendez-vous au Centre social des Abeilles, 4 rue Sergent Le Flao à Quimper (entrée libre et gratuite).

Curieux, déjà utilisateur, expert, vous êtes les bienvenu-e-s pour un dépannage, une installation, un conseil, une aide, discuter, échanger, etc… sur Linux et les logiciels libres.

N'hésitez pas à venir avec votre PC si vous voulez une installation ou un dépannage de Linux ou avec votre périphérique récalcitrant (imprimante, scanner…).

Pour les ordinateurs fixes, apportez uniquement votre Unité Centrale, nous avons écrans, claviers, souris.

Pour une installation d'une distribution GNU/Linux de votre choix sur votre ordinateur, pensez à

  • Sauvegarder vos données personnelles
  • Libérer de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmenter Windows si vous voulez le conserver.

Renseignements 07 68 59 17 32

[FR Montpellier] Initiation Shotcut - Le mardi 14 novembre 2017 de 17h00 à 19h00.

Shotcut
Montage vidéo. Grâce à un logiciel simple et intuitif, vous serez rapidement capable de réaliser un petit film ou court-métrage d’animation en utilisant de courtes séquences vidéo, des photos ou des images. Pour épater vos amis ou pour vous lancer dans l’aventure de l’animation, cette séance est faite pour vous
Shotcut est un logiciel libre de montage vidéo multiplateforme pour Windows, MacOS X, et GNU/Linux. Le projet a démarré en 2011 par Dan Dennedy. Shotcut utilise le moteur de montage vidéo MLT Media Lovin’ Toolkit.

Audacity
Retouchez vos pistes audio pour vos montages vidéos ou autres applications, pour les améliorer, les couper, les mixer…
Audacity est un logiciel libre pour la manipulation de données audio numériques, il permet d’enregistrer du son numérique par le biais des entrées ligne/micro/cd des cartes sons. Il permet d’éditer (copier, coller, sectionner…) les sons sur plusieurs pistes, et il est accompagné de divers filtres et effets pitch, tempo, réduction de bruit, égaliseur, filtres de Fourier, augmentation de fréquences précises, compression, amplification, normalisation, écho, phaser, wahwah, inversion…

Scratch
Découvrir une manière simple et ludique d’apprendre la programmation informatique en créant un jeu vidéo basique à l’aide du logiciel Scratch.
Scratch est une implémentation visuelle et dynamique du langage de programmation Smalltalk fondée sur Squeak. Cette plateforme d’apprentissage de codage comporte de plus de 14,5 millions de projets partagés allant de l’animation à la simulation 3D. Le nombre d’utilisateurs enregistrés est de 12 millions et ne cesse d’augmenter.

Inkscape
Dessiner avec Inkscape, logiciel libre, puissant et gratuit qui permet de créer des dessins vectoriels. Vous pourrez ainsi dessiner avec aisance directement en mode numérique et donner corps à vos créations avec des formes, la duplication, la transparence, les transformations ou encore les dégradés et l’ajout de texte.
Inkscape est un logiciel libre de dessin vectoriel sous licence GNU GPL. Il gère des fichiers conformes avec les standards XML, SVG et CSS du W3C. Il s’agit d’un logiciel multiplateforme, disponible notamment sous Windows, Mac OS X (sous X11), GNU/Linux et FreeBSD.

Mardi 07 novembre 2017 de 17h00 à 19h00 Groupe Blender
Mercredi 08 novembre 2017 de 17h00 à 19h00 Initiation Gimp
Mardi 14 novembre 2017 de 17h00 à 19h00 Initiation Shotcut
Mercredi 22 novembre 2017 de 17h00 à 19h00 initiation Audacity
Mardi 28 novembre 2017 de 17h00 à 19h00 Initiation Inkscape
Salle Nino Rota, Médiathèque Federico Fellini place Paul Bec, 34000 Montpellier

[FR Biot] RAL Learning Centre - Le mardi 14 novembre 2017 de 18h00 à 20h30.

Certains les appellent install party, d’autres encore Soirées Linux, mais les Rencontres Accès Libre sont tout cela en même temps, et bien plus encore…

C'est l’occasion de

  • discuter, échanger, expliquer
  • installer des logiciels libres
  • et, toute autre idée coopérative de solidarité à but non lucratif

Entrée Libre. Tout Public.

[FR Grenoble] Des experts Mozilla présentent Firefox Quantum - Le mardi 14 novembre 2017 de 18h30 à 21h00.

Naviguez vite et libre

Le navigateur web Firefox fait peau neuve, venez la découvrir lors de la journée de lancement de sa toute dernière version Firefox Quantum (57).

Rendez-vous autour d’un verre à La Coop, mardi 14 novembre à partir de 18h30 avec les experts Mozilla.

Plus rapide, plus simple d'utilisation, nouvelles fonctionnalités, nouveau look découvrez le nouveau Firefox Quantum

Gratuit sur inscription

[FR Nantes] Rencontre mensuelle OpenStreetMap - Le mardi 14 novembre 2017 de 18h30 à 21h30.

Tous les mois les contributeurs nantais à la carte participative libre OpenStreetMap se réunissent.
Ces rencontres libres et gratuites sont ouvertes à tou.te.s

Venez nous rencontrer et faire connaissance. Selon vos souhaits, questions, nous vous montrerons ce qu'est OpenStreetMap comment l'utiliser ou y participer.

Le lieu de réunion est équipé d'ordinateurs mais n'hésitez pas à apporter vos appareils numériques ordinateurs portables, tablettes, smartphones.

Lieu de réunion Médiagraph 1 rue d'Auvours  44000 Nantes >>>Localisation

Y venir en voiture, en vélo, à pied

[FR Saint Etienne] Mapathon Missing Maps - Le mardi 14 novembre 2017 de 18h30 à 21h30.

DESCRIPTION

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre pendant l’OSMGeoWeek

CartONG, Zoomacom et l'OpenFactory vous invitent à un mapathon pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde

OSMGeoweek

OpenStreetMap Geography Awareness Week (OSMGeoWeek), est le festival international de sensibilisation à la cartographie sur OpenStreetMap. Il se déroule cette année, du 13 au 19 novembre

Ce festival rassemble l’ensemble des organisations humanitaires, organismes privés, institutions, individus et communautés qui souhaitent sensibiliser à OSM, et faire découvrir cette base de données au plus grand nombre.

Pourquoi

On peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité de nombreuses régions ne possèdent encore aucune carte. Pendant cet événement, nous fournirons un soutien aux communautés pour ajouter les éléments manquants aux cartes. Ces données serviront pour le développement économique de la région ou tout simplement pour améliorer la circulation des habitants.

• Soutenir l’accomplissement de projets de développement portés par des activistes locaux, parties prenantes de communautés OSM d’Afrique francophone, tout en créant du lien entre les différentes communautés (tant entre les communautés africaines qu’avec la France et l’international).

• Promouvoir les activités des communautés d’Afrique francophone trop peu connues en France

Comment ?

Avec la plateforme de cartographie, OpenStreetMap (OSM, le Wikipédia des cartes) crée et fournit des données géographiques libres et collaboratives pour quiconque en aura besoin. Cet outil permet d'éditer des cartes routières, cyclables ou thématiques, mais permet aussi de compléter les zones qui ne sont pas encore cartographiées. Avec OSM il est possible d'ajouter routes, bâtiments ou cours d’eau, grâce à des images satellites il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet

Le programme de la soirée

Plus d’information sur les autres projets sur CartONG.org

Au programme

  • 18h30 accueil des participants
  • 18h40 Mots de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée
  • 18h50 Présentation de la contribution dans OSM
  • 19h00 Cartographions
  • 21:30 Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée

1 rue Jean Réchatin, 42000 Saint-Etienne, France à l'OpenFactory

Entrée gratuite sur inscription

Venez nombreux, et n'oubliez pas d'apporter votre ordinateur portable, et souri(re)s

[QC Montréal] AGA 2017 de l'Association Drupal de Montréal / General Assembly 2017 of the Montreal Drupal Association - Le mardi 14 novembre 2017 de 18h30 à 20h30.

Le 14 novembre 2017 à 18h30 se tiendra, dans les bureaux de Cossette (2100, rue Drummond, Montréal), l'assemblée générale de l'Association Drupal de Montréal. L'assemblée est un événement public, membres et non membres peuvent y assister. Tout le monde est invité à assister à cette assemblée qui aidera à définir des pistes d'actions pour l'année à venir, tout en partageant une pizza ainsi que des rafraîchissements.
The Montreal Drupal Association will be holding its General Assembly on november 14th, 2017 at 18:30 at Cossette (2100 Drummond Street, Montréal). All members and non-members are invited to attend this meeting which will help shape the coming year and be a good chance to discuss around some pizza and refreshments.
L'association a pour objectif d'aider et de soutenir la communauté Drupal de Montréal, principalement via l'organisation d'événements Drupal à Montréal, dont le DrupalCamp Montréal.

[FR Paris] Lancement de la campagne de dons de La Quadrature du Net - Le mardi 14 novembre 2017 de 19h00 à 23h59.

Rejoignez-nous pour un moment convivial, qui marquera le début de notre campagne de soutien annuel

Nous y présenterons le travail effectué, les projets futurs, et il y aura quelques petites surprises

[QC Montréal] Rencontre du Libre - Le mardi 14 novembre 2017 de 19h30 à 21h00.

Rencontre du Libre organisée par le Club Linux Atomic (CLA)Programmation de la rencontreCette prochaine rencontre du libre se déroulera le mardi 14 novembre 2017, de 19:30 à 21:00 heures au Café de Da, située au 545 Rue Fleury Est, Montréal, QC H3L 2E5.
Déroulement de la rencontre :
Accueil.Mot de bienvenue et explications sur le déroulement de la rencontre. Présentation des membres.

[FR Le Mans] Permanence Linuxmaine - Le mercredi 15 novembre 2017 de 12h00 à 13h00.

ATTTENTION Cet événement est annoncé de façon automatique. Les fermetures exceptionnelles seront annoncée sur notre site internet.

L'association de promotion et de découverte du en Sarthe, Linuxmaine, tient une permanence les mercredis de 12h00 à 13h00.

Celle ci est ouverte à tous, membres de l'association ou non.

On peut s'y informer sur le, les découvrir, en tester, amener sa machine pour une installation ou simplement se retrouver pour discuter.

Entrée Libre.

[QC Montréal] Contribuer à Wikipédia (UQAM) - Le mercredi 15 novembre 2017 de 13h00 à 15h00.

L’objectif de cette formation est de se familiariser avec le fonctionnement de l’encyclopédie collaborative en libre accès la plus utilisée dans le monde en pénétrant dans l’arrière-boutique où écrivent les wikipédistes.
Après une brève présentation historique et sociologique de Wikipédia, la formation se propose de passer en revue les principales rubriques et mécanismes de fonctionnement de l’encyclopédie.
Les participant.e.s qui le souhaitent pourront, dans la dernière portion de l’activité, s’initier à l’écriture encyclopédique à proprement dit. Ceux et celles qui désirent créer une ébauche (nouvel article) ou modifier un article existant sont invités à se documenter avant la formation.

[FR Montpellier] DigiWorld Week - Le mercredi 15 novembre 2017 de 16h00 à 19h00.

***{::}Jerry-Party - Donner une seconde vie à votre informatique, un avenir pour l’Afrique* (30 places sur inscription)

Investing in our Digital Future

Entrée libre sur inscriptions

  • Une Jerry-Party se fait avec tout public adultes et (ou) enfants. Elle permet de lutter contre l’obsolescence programmée matérielle et logicielle, de comprendre le contenu d’un ordinateur, d’apprendre à monter un ordinateur et de bénéficier gratuitement d’un ordinateur qui fonctionne grâce à des éléments récupérés.

Cet événement vous est proposé dans le cadre du partenariat qui lie la Région Occitanie, La Gazette Café, la French Tech, Montpellier Méditerranée Métropole, DigitalPlace, FrenchSouth, DigiWorld Week, Sud de France Développement, l’Idate et Montpel’libre.

Mercredi 15 novembre 2017 de 16h00 à 19h00
Salle de conférence Hôtel French Tech - 1, place Francis Ponge 34000 Montpellier

French Tech Tramway lignes 1 et 2 arrêt Comédie
GPS Latitude 43.60902 | Longitude 3.88406
Carte OpenStreetMap

[FR Callian] Linux et les Logiciels Libres - Le mercredi 15 novembre 2017 de 18h00 à 21h00.

Venez découvrir Linux et les logiciels libres, mais aussi vous faire aider avec votre matériel informatique quel qu'il soit, imprimante, box, tablette, smartphone y compris.

Cette année, nos objectifs évoluent, c'est à dire les logiciels libres restent comme l'objectif principal, mais aussi d'aider les gens avec leur matériel informatique quel qu'il soit, imprimante, box, tablette smartphone y compris.

Venez avec vos machines même sous Windows ou Mac/os, nous ne vous laisserons pas tomber, nous considérons, que vous n'êtes pas responsable de l'hégémonie commerciale des produits non libres.

Mais pourquoi venir aux réunions
1°) Découvrir, Essayer, Installer Linux
2°) Régler vos problèmes Windows ou Mac

Venez nombreux, même par curiosité Les animateurs seront heureux de vous accueillir et nous insistons.

L'accès est totalement libre et gratuit

Merci de vous inscrire par mail et d'indiquer le soucis à régler si besoin.

[FR Anzin] Café Vie Privée - Le mercredi 15 novembre 2017 de 18h00 à 20h00.

POP Place Valenciennes organise son troisième Café Vie Privée sur Valenciennes !

Au programme de cette soirée installation et configuration de TOR, découverte des bonnes extensions web, gèrer sa vie privée et ses données sur internet (entre autres).

Plus d'informations sur les Café Vie Privée sur http://pop.eu.com/popplacevalenciennes/2017/09/11/pourquoi-venir-a-nos-cafes-vie-privee/

P.S n'oubliez pas de venir avec votre smartphone et/ou votre ordinateur pour participer activement à nos ateliers)

[FR Toulouse] Mapathon pendant l'OSMGeoWeek - Le mercredi 15 novembre 2017 de 18h30 à 21h30.

DESCRIPTION

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre pendant l’OSMGeoWeek

CartONG, Magellium et HarryCow Coworking vous invitent à un mapathon pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde

OSMGeoweek

OpenStreetMap Geography Awareness Week (OSMGeoWeek), est le festival international de sensibilisation à la cartographie sur OpenStreetMap. Il se déroule cette année, du 13 au 19 novembre

Ce festival rassemble l’ensemble des organisations humanitaires, organismes privés, institutions, individus et communautés qui souhaitent sensibiliser à OSM, et faire découvrir cette base de données au plus grand nombre.

Pourquoi

On peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité de nombreuses régions ne possèdent encore aucune carte. Pendant cet événement, nous fournirons un soutien aux communautés pour ajouter les éléments manquants aux cartes. Ces données serviront pour le développement économique de la région ou tout simplement pour améliorer la circulation des habitants.

• Soutenir l’accomplissement de projets de développement portés par des activistes locaux, parties prenantes de communautés OSM d’Afrique francophone, tout en créant du lien entre les différentes communautés (tant entre les communautés africaines qu’avec la France et l’international).

• Promouvoir les activités des communautés d’Afrique francophone trop peu connues en France

Comment ?

Avec la plateforme de cartographie, OpenStreetMap (OSM, le Wikipédia des cartes) crée et fournit des données géographiques libres et collaboratives pour quiconque en aura besoin. Cet outil permet d'éditer des cartes routières, cyclables ou thématiques, mais permet aussi de compléter les zones qui ne sont pas encore cartographiées. Avec OSM il est possible d'ajouter routes, bâtiments ou cours d’eau, grâce à des images satellites il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet

Le programme de la soirée

Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un mapathon.

Cartographier plus précisément la ville permettra également à terme de fournir des informations comme l’emplacement des centres de santés, les pharmacies, les administrations et chaque lieux importants pour la vie des habitants de Bamako.

Plus d’information sur les autres projets sur CartONG.org

Au programme

  • 18:30 h accueil des participants
  • 18:40 h Mots de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée
  • 18:50 h Présentation de la contribution dans OSM
  • 19 h Cartographions
  • 21:30 h Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée

Au HarryCow Coworking, 13 rue Sainte Ursule, 31000, Toulouse

Entrée gratuite sur inscription

Venez nombreux, et n'oubliez pas d'apporter votre ordinateur portable, et souri(re)s

[FR Grenoble] Mapathon pendant l'OSMGeoWeek - Le mercredi 15 novembre 2017 de 18h30 à 21h30.

DESCRIPTION

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre pendant l’OSMGeoWeek

CartONG et Scop La Péniche vous invitent à un mapathon pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde

OSMGeoweek

OpenStreetMap Geography Awareness Week (OSMGeoWeek), est le festival international de sensibilisation à la cartographie sur OpenStreetMap. Il se déroule cette année, du 13 au 19 novembre

Ce festival rassemble l’ensemble des organisations humanitaires, organismes privés, institutions, individus et communautés qui souhaitent sensibiliser à OSM, et faire découvrir cette base de données au plus grand nombre.

Pourquoi

On peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité de nombreuses régions ne possèdent encore aucune carte. Pendant cet événement, nous fournirons un soutien aux communautés pour ajouter les éléments manquants aux cartes. Ces données serviront pour le développement économique de la région ou tout simplement pour améliorer la circulation des habitants.

• Soutenir l’accomplissement de projets de développement portés par des activistes locaux, parties prenantes de communautés OSM d’Afrique francophone, tout en créant du lien entre les différentes communautés (tant entre les communautés africaines qu’avec la France et l’international).

• Promouvoir les activités des communautés d’Afrique francophone trop peu connues en France

Comment ?

Avec la plateforme de cartographie, OpenStreetMap (OSM, le Wikipédia des cartes) crée et fournit des données géographiques libres et collaboratives pour quiconque en aura besoin. Cet outil permet d'éditer des cartes routières, cyclables ou thématiques, mais permet aussi de compléter les zones qui ne sont pas encore cartographiées. Avec OSM il est possible d'ajouter routes, bâtiments ou cours d’eau, grâce à des images satellites il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet

Le programme de la soirée

Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un mapathon.

Cartographier plus précisément la ville permettra également à terme de fournir des informations comme l’emplacement des centres de santés, les pharmacies, les administrations et chaques lieux importants pour la vie des habitants de Bamako.

Au programme

  • 18h30 accueil des participants
  • 18h40 Mots de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée
  • 18h50 Présentation de la contribution dans OSM
  • 19h00 Cartographions
  • 21:30 Fin du mapathon, conclusion sur les contributions de la soirée

31 Rue Gustave Eiffel, 38000, Grenoble, France, La Scop la Péniche

Entrée gratuite sur inscription

Venez nombreux, et n'oubliez pas d'apporter votre ordinateur portable, et souri(re)s

[FR Rennes] Cartopartie humanitaire sur Bamako - Le mercredi 15 novembre 2017 de 20h00 à 23h00.

Dans le cadre de la OSM Geo Week, le groupe OSM 35 vous propose de cartographier le Mali et notamment Bamako sur OpenStreetMap afin d'aider les communautés locales.

Découvrez comment contribuer, et participez activement à renseigner la carte avec nous.

L'inscription (recommandée) à l'évènement est à faire sur EventBrite.

Avec le soutien de et

[FR Paris] Apéro Parisien du Libre - Le mercredi 15 novembre 2017 de 20h00 à 23h00.

Tous les 15 du mois, Parinux vous convie à l'Apéro Parisien du Libre (APL). Cet événement informel et convivial réunit les personnes intéressées par le monde du Libre.

Pour le 15 novembre nous vous donnons rendez-vous au Brewberry Bar à partir de 20h pour échanger autour du Libre avec les bénévoles de l'association Parinux qui tiendra à cette occasion une "réunion membres".

Tou.te.s sont les bienvenu.e.s, qu'ils/elles soient membres ou non, que ce soit pour découvrir l'association, se renseigner sur ses activités, ou simplement partager un bon moment avec d'autres bénévoles du Libre

[FR Orléans] Cartographier avec OpenStreetMap - Le mercredi 15 novembre 2017 de 20h30 à 22h30. [FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 15 novembre 2017 de 21h00 à 23h00.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

Ouvert au public tous les mercredi soir.

Venez nombreux.

[FR Digne-les-Bains] Cartopartie Libre information sur les services de santé, tous acteurs, tous concernés - Le jeudi 16 novembre 2017 de 09h00 à 18h00.

L'ADRETS, en partenariat avec APITUX et avec le soutien de la fondation AFNIC travaille sur la cartographie participative des services au public.

Dans ce cadre, nous organisons une journée cartopartie des services sur le thème de la santé, jeudi 16 novembre 2017 de 9h à 18h à Digne.

Il s'agit d'animer un atelier afin d'enrichir OpenStreetMap avec l'offre de santé sur le territoire puis d'en tirer des cartes et un annuaire.

Les visiteurs pourront parcourir l'atelier juste pour découvrir les outils et la démarche ou s'installer plus longuement pour contribuer en étant accompagnés par des experts.

De 15h à 16h, une table ronde rassemblera les participants autour du thème « Libre information sur les services de santé, tous acteurs, tous concernés ».

Cet événement est hébergé à Digne par le Lycée Pierre Gilles de Gennes dans le cadre de son Salon domotique santé.

Il s'inscrit également dans la semaine de sensibilisation OSMGEOWEEK qui propose aux contributeurs partout dans le monde de se regrouper pour créer des cartes avec OpenStreetMap.

Participation libre et gratuite pour tous.

[FR Montpellier] DigiWorld Week - Le jeudi 16 novembre 2017 de 16h00 à 18h00.

***{::}Conférence grand public - L’avenir une informatique libre à la portée de tous* (150 places sur inscription)

Investing in our Digital Future

Entrée libre sur inscriptions

  • Conférence : le langage de l’informatique et de l’informatique libre vulgarisé pour le grand public.

Cet événement vous est proposé dans le cadre du partenariat qui lie la Région Occitanie, La Gazette Café, la French Tech, Montpellier Méditerranée Métropole, DigitalPlace, FrenchSouth, DigiWorld Week, Sud de France Développement, l’Idate et Montpel’libre.

Jeudi 16 novembre 2017 de 16h00 à 18h00
Auditorium Médiathèque Émile Zola - 240, rue de l’Acropole 34000 Montpellier

Médiathèque Émile Zola Tramway ligne 1, arrêt Léon Blum
GPS Latitude 43.60840 | Longitude 3.89330
Carte OpenStreetMap

[FR Martigues] Découvrir les Logiciels Libres - Le jeudi 16 novembre 2017 de 16h30 à 18h30.

L'association ULLM (les Utilisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal) en collaboration avec EPN Martigues vous présente le programme de ses ateliers.

Le jeudi de 1{::}6{::}h{::}3{::}0 à 1{::}8{::}h30

Découverte des Logiciels Libres.

[FR Montpellier] Aprilapéro - Le jeudi 16 novembre 2017 de 18h18 à 20h20.

Un apéro April consiste à se réunir physiquement afin de se rencontrer, de faire plus ample connaissance, d’échanger, de partager un verre et de quoi manger mais aussi de discuter sur l’actualité et les actions de l’April.

Un apéro April est ouvert à toute personne qui souhaite venir, membre de l’April ou pas. N’hésitez pas à venir nous rencontrer.

Nous vous invitons donc à venir nous rejoindre dans une ambiance conviviale, à partager cet apéro, chacun porte quelque chose, boissons, grignotages… et on partage.

Au programme des discussions

  • LoRdi Région Libre, renommé en MCNL pour Mon Cartable Numérique du Lycéen
  • référentiel Prestataires avec la CCI
  • pack Logiciels Libres CCI
  • échanger des expériences
  • discussions libres
  • échanges d’idées
  • faire un bilan des événements passés
  • faire des perspectives pour les actions futures
  • tout simplement, passer un moment convivial

Entrée libre et gratuite sur inscription.

Les Aprilapéro Montpellier auront lieu le 3e jeudi de chaque mois

Jeudi 19 octobre 2017 de 18h18 à 20h20
Jeudi 23 novembre 2017 de 18h18 à 20h20
Jeudi 21 décembre 2017 de 18h18 à 20h20
Jeudi 18 janvier 2018 de 18h18 à 20h20
Jeudi 15 février 2018 de 18h18 à 20h20
Jeudi 15 mars 2018 de 18h18 à 20h20
Jeudi 19 avril 2018 de 18h18 à 20h20
Jeudi 17 mai 2018 de 18h18 à 20h20
Jeudi 21 juin 2018 de 18h18 à 20h20

Le Faubourg - 15, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier

[FR Bordeaux] Jeudi Giroll - Le jeudi 16 novembre 2017 de 18h30 à 20h30.

Les membres du collectif Giroll, GIROnde Logiciels Libres, se retrouvent une fois par semaine, pour partager leurs  savoir-faire et expériences autour des logiciels libres.

Le collectif réalise aussi une webradio mensuelle, tous les second mardis du mois, à retrouver en direct sur le site de Giroll.

 Ses rencontres sont ouvertes à tous.

[FR Lyon] Install Party - Le jeudi 16 novembre 2017 de 19h00 à 21h00.

SESSION SUR LE NUMÉRIQUE LIBRE à la MJC de Confluence - Install Party

Tout publique

Gratuit

Deuxième cycle de la sessions Découverte du numérique libre à la MJC de Confluence.

Suite à la conférence du 18 octobre, la session Découverte du numérique libre se poursuit avec une Install Party pour libérer complètement ou partiellement son ordinateur pour choisir son mode de transition, se faire aider et conseiller dans l'installation de logiciels libres et de systèmes GNU/Linux.

Inscription obligatoire: https://mjcconfluenceenvironnement.wordpress.com/portfolio/Installparty/

 Quatre RAISONS DE VENIR
- Adieu virus et logiciels espions
- (Re-) partir du bon pied avec l'informatique
- L'ordinateur en mode convivial
- Réunir informatique et éthique

La session suivante se fait le 13 décembre à 19h pour un atelier Bidouilles

13 décembre 19h00 Bidouille une zone libre pour échanger sur vos expériences et vos retours suite à l'install party Les trucs à ajuster, les perles à découvrir, les moyens de progresser.
Inscription obligatoire https://mjcconfluenceenvironnement.wordpress.com/portfolio/bidouille/
Gratuit

[FR Paris] De l'idée au site web avec Silex - Le jeudi 16 novembre 2017 de 19h00 à 21h00.

Vous avez une idée, un projet, une passion ou même envie de mettre votre CV en ligne Vous êtes auto-entrepreneur, vous êtes votre propre patron, vous souhaitez parler de ce que vous aimez ou vous voulez tout simplement prouver à votre futur employeur que vous êtes fait pour ce job

Ce 16 Novembre Ziggourat Formation accueille Silex Labs et sa formule Do It Yourself afin de vous initier à la création de page web par la pratique.

En 2 heures nous ferons ensemble votre site à partir d’un modèle Silex. Et nous verrons de nombreuses astuces pour faire des sites professionnels sans frais, et légalement

– Passer d’une idée à une page web
– Photos creative commons
– Hébergement sur github ou netlify

L’atelier sera suivi d’un apéro et nous invitons nos membres professionnels du web ou du design à échanger avec les participants.

Pré-requis

Aucun pré-requis n’est nécessaire. Venez avec votre bonne humeur et votre soif d’apprendre. L’idéal est de venir avec son PC portable.

A propos de Silex

Silex est un logiciel libre et gratuit qui vous permet de réaliser vos sites internet en toute liberté et de garder le contrôle total de vos données (interopérabilité, pas de “lock-in”, pas de freeware, propriété des données).

Silex est un éditeur de sites web en ligne, libre et gratuit qui compte des milliers d’utilisateurs dans le monde. On en parle même dans la presse.

Quelle que soit votre niveau vous pourrez réaliser un site Internet. Il permet de réaliser des sites internet sans avoir besoin de savoir coder. Mais il permet aussi de commencer facilement à mettre les doigts dans le code de façon ludique.

Silex est fait pour vous quelles que soient vos compétences

  • si vous ne savez pas coder le mode wysiwyg (what you see is what you get) vous permettra de faire votre site sans écrire une ligne de code.
  • si vous êtes designer vous pourrez facilement faire du prototypage et vous serez libre pour créer en partant d’une page blanche
  • si vous voulez vous mettre code silex vous offre des éditeurs Html, CSS ou javascript pour commencer à coder petit à petit
  • si vous êtes développeur vous pourrez ajouter vous même de nouvelles fonctionnalités au code source disponible sur github.

  • Ziggourat Formation, 32 rue de Paradis, Paris, Île-de-France, France

  • Adresse web https://www.silexlabs.org/event/de-lidee-a-pratique-creer-site-silex

  • Tags
    webdesign, marketing, opensource, websitebuilder, silex

[FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 16 novembre 2017 de 19h30 à 22h30.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.

Nous nous réunissons donc tous les dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

Pour obtenir le code d'entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

Programme non exhaustif

  • Fedora (sa traduction)
  • Parinux, ses bugs et son infrastructure
  • April, … y a toujours quelque chose à faire
  • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
  • Schema racktables, son code
  • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
  • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
  • En vente libre, maintenance et commandes
  • Open street map, une fois par mois
  • Linux-Fr sait faire
  • en vente libre

tout nouveau projet est le bienvenu.

[FR Chambray-lès-Tours] Code et robots / Découverte - Le jeudi 16 novembre 2017 de 20h00 à 22h00.

Code810, ensemble d'activités réservées aux enfants de 8 à 10 ans, enfin révélé aux adultes

Depuis 2014, l'Amic propose des activités de coding (programmation) aux enfants de 8 à 10 ans. 

D'où le nom coding + 8 à 10 ans = code810.

Mais nous réfléchissons à faire évoluer ce nom code777, voire code799

Depuis mai dernier nous avons commencé à intervenir dans les écoles élémentaires (niveau CM2) et même, à un moindre degré, dans les écoles maternelles.

Que faisons-nous avec les enfants

De l'initiation à la programmation, de la découverte de l'électronique et de la robotique. Tout cela au travers d'activités ludiques.

Mais bien des adultes ignorent tout de ce que ce font ces tès jeunes grâce à l'Amic, y compris quelquefois leurs propres parents.

Cette soirée à thème est justement là pour y remédier. 

Vous deviendrez le temps d'une soirée programmeur en Scratch et en Blockly.
Vous monterez des circuits électroniques que vous piloterez à partir de votre ordinateur.
Vous programmerez des robots analogues aux robots tondeuses à gazon ou aux robots aspirateurs.

Comme d'hab, inscrivez-vous à cette soirée. Le nombre de places dans notre espace ADA* est limité à 20

FORMULAIRE d'INSCRIPTION

[FR Le Port] Carto Partie des initiatives ESS de La Réunion - Le vendredi 17 novembre 2017 de 08h30 à 16h30.

Open Atlas, en partenariat avec l'association Agame propose aux citoyens au cours d'une journée de partage et d'échange de créer de manière collaborative une carte interactive des initiatives de l'ESS de leur territoire.

Les données seront disponible en open data et visualisables sur le réseau sociétal libre communecter.org.

[QC Montréal] 1er Cartathon d’OMG McGill - Le vendredi 17 novembre 2017 de 14h30 à 17h00.

Cherches-tu à mettre en pratique tes compétences en cartographie et à contribuer à la résilience?
Rejoins-nous le vendredi 17 novembre à 14h30, nous tiendrons notre premier cartathon au Centre d’Informations Géographiques (GIC), pizza comprise! Nous allons vous apprendre à cartographier la ville de Williams Lake (C.-B.), dans le cadre de l’initiative « Building Canada 2020 ». Les feux de forêt ont lourdement affecté la ville cet été. Les données cartographiques que nous produirons aideront les forces d’intervention et les organisations d’urgence à mieux localiser et aider les résidents de Williams Lake à l’avenir.
Les contributeurs débutants comme expérimentés sont tous les bienvenus pour rejoindre l’Open Mapping Group McGill (groupe cartographique ouvert à McGill, OMG McGill) durant le cartathon. Quelques machines seront à votre disposition, mais amenez votre ordinateur portable équipé d’une souris si vous le pouvez. Remarque: l’introduction sera principalement en anglais, mais il y aura aussi quelques participants qui pourront t’aider en français.

[FR Toulouse] Before du Capitole du Libre - Le vendredi 17 novembre 2017 de 16h00 à 19h00.

Le Capitole du Libre se déroulera du samedi 18 novembre 2017 au dimanche 19 novembre 2017
Site officiel https://2017.capitoledulibre.org
Lieu INP-ENSEEIHT, 2 rue Charles Camichel, 31000 Toulouse

À cette occasion, la Médiathèque Empalot en profite pour organiser une table ronde suivie d'un atelier le vendredi 17 novembre.

Magali Garnero, alias Bookynette y participera

  • à 16h Table ronde Au-delà des GAFAM* un autre monde informatique est-il possible avec Magali Garnero de l'APRIL, Pouhiou de Framasoft et Guillaume Gasnier de Toulibre Ces dernières années la concentration des acteurs informatiques s'est accélérée, et avec elle la centralisation des données de millions d'utilisateurs par les GAFAM*. Leurs services en ligne extrêmement pratiques nous rendent dépendants au point de représenter une menace pour nos libertés. Face à ce danger croissant, les acteurs historiques du logiciel libre inventent un monde numérique éthique fondé sur le partage et la coopération.
  • 17h30 Atelier désintox Passez aux logiciels libres et éthiques avec Bookynette de l'APRIL, Pouhiou de Framasoft et Guillaume Gasnier de Toulibre Cette séance vous permettra d'identifier et de de tester des alternatives aux logiciels et services des GAFAM que vous utilisez au quotidien avec 3 spécialistes des solutions libres.

Venez nous rencontrer

[FR Montpellier] Les logiciels libres, parlons-en - Le vendredi 17 novembre 2017 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est

Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.

Proposition de programme

  • discussions autour de l’organisation d’événements
  • gestion des groupes de travail
  • propositions diverses
  • présentation de l’asso

Alors, si vous avez un peu de temps le vendredi soir, voici une occupation qui me semble très intéressante.
Montpel’libre est une association et un groupe d’utilisateurs (GULL), qui propose une multitude d’activités dans le cadre de la promotion des logiciels libres, et des Communs.

Depuis longtemps déjà, Montpel’libre participe à l’économie sociale et solidaire en organisant tout un éventail d’ateliers et de manifestations, au développement durable et à l’innovation sociale au travers de permanences et ateliers de présentations des logiciels libres et évidement les cartoparties, véritable actions citoyennes, sur le thème de l’accessibilité des personnes en situation de handicap.

L’activité économique, l’intérêt collectif, le fonctionnement démocratique, autant d’éléments que porte Montpel’libre, en proposant un accès entièrement libre et gratuit à une éducation populaire, au travers de ses ateliers à destination de tous les publics.

Les logiciels libres parlons-en Ouvrons le dialogue sur l’ouverture des données Partageons nos expériences pour une meilleure transmission des connaissances.

Ces permanences sont suivies d’un Apéro refaire le monde convivial et partagé, de 18h30 à 21h30. Elles ont lieu au Faubourg marché, tous les vendredis de 17h00 à 19h00

  • vendredi 3 novembre 2017 de 17h00 à 19h00
  • vendredi 10 novembre 2017 de 17h00 à 19h00
  • vendredi 17 novembre 2017 de 17h00 à 19h00
  • vendredi 24 novembre 2017 de 17h00 à 19h00

Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

Cet événement est proposé dans le cadre du partenariat qui lie le Faubourg Marché et Montpel’libre.

Vendredis 3, 10, 17 et 24 novembre 2017 de 17h00 à 19h00
Le Faubourg - 15, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier

[FR Antibes] Rencontre Accès Libre (RAL) - Le vendredi 17 novembre 2017 de 18h00 à 21h00.

Certains les appellent install party, d’autres encore Soirées Linux, mais les Rencontres Accès Libre sont tout cela en même temps, et bien plus encore.

C'est l’occasion de

  • discuter, échanger, expliquer
  • installer des logiciels libres
  • et, toute autre idée coopérative de solidarité à but non lucratif

Entrée Libre. Tout Public

[FR Strasbourg] Réunion mensuelle ouverte d'ARN - Le vendredi 17 novembre 2017 de 18h00 à 22h00.

ARN vous accueil un vendredi par moi pendant le Stammtisch du Hackstub

Dans ces réunions
• nous accueillons des visiteur-se-s qui veulent en savoir plus sur notre démarche ou apprendre à nous connaître
• nous évoquons les sujets actuels relatifs à l'association et au numérique autour de Strasbourg
• nous faisons le point tous-toutes ensemble sur l'avancée des projets de l'association et des projets associatifs environnants
• nous profitons de ces instants pour faire avancer les projets de l'association sous forme de groupes de travail ouverts.

Ces réunions se concluent par un repas convivial à l'extérieur.
Ces réunions sont ouvertes à tout le monde, membre d'ARN ou non. Pas d'inscription préalable.

N'hésitez pas à venir échanger avec nous

[FR Ambérieu-en-Bugey] Mapathon pendant l'OSMGeoWeek - Le vendredi 17 novembre 2017 de 18h00 à 23h00.

DESCRIPTION

Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre pendant OSMGeoWeek CartONG, et la MJC d'Ambérieu vous invitent à un mapathonMissing Maps pour découvrir la cartographie participative et humanitaire dans OpenStreetMap pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde

OSMGeoWeek

OpenStreetMap Geography Awareness Week (OSMGeoWeek), est le festival international de sensibilisation à la cartographie sur OpenStreetMap. Il se déroule cette année, du 13 au 20 novembre

Ce festival rassemble l’ensemble des organisations humanitaires, organismes privés, institutions, individus et communautés qui souhaitent sensibiliser à OSM, et faire découvrir cette base de données au plus grand nombre.

Pourquoi

L’objectif du projet Missing Maps est de créer des cartes pour les zones de crise des pays en voie de développement qui en ont le plus besoin. En effet, on peut penser qu'aujourd'hui toutes les parties du monde sont cartographiées, mais en réalité nombreuses régions ne possèdent encore aucunes cartes. L'objectif de Missing Maps est donc de cartographier toutes ces zones encore invisibles sur les cartes, pour permettre par la suite aux collectivités locales et acteurs de l'humanitaire de pouvoir agir plus efficacement en cas de crise.

Nos objectifs

• Soutenir l’accomplissement de projets de développement portés par des activistes locaux, parties prenantes de communautés OSM d’Afrique francophone, tout en créant du lien entre les différentes communautés (tant entre les communautés africaines qu’avec la France et l’international).

• Promouvoir les activités des communautés d’Afrique francophone trop peu connues en France

Comment

Avec la plateforme de cartographie, OpenStreetMap (OSM, le Wikipédia des cartes) crée et fournit des données géographiques libres et collaboratives pour quiconque en aura besoin. Cet outil permet d'éditer des cartes routières, cyclables ou thématiques, mais permet aussi de compléter les zones qui ne sont pas encore cartographiées. Avec OSM il est possible d'ajouter routes, bâtiments ou cours d’eau, grâce à des images satellites il suffit d'un ordinateur, d'une souris et d'une connexion internet.

Le programme de la soirée

Nous vous proposons de découvrir comment contribuer à OpenStreetMap durant un mapathon.

En septembre de 2017, ce dernier a tué 10 personnes et engendré le déplacement de 40 000 personnes.

Au programme

  • 18h30 accueil des participants
  • 18h40 Mot de bienvenue, présentation du projet Missing Maps et du déroulement de la soirée
  • 18h50 Présentation de la contribution dans OSM
  • 19h00 Cartographions
  • Fin du Mapathon 21h30

Où?

 01500 AMBÉRIEU EN BUGEY, France, La MJC d'Ambérieu

Entrée gratuite sur inscription

Venez nombreux, et n'oubliez pas d'apporter votre ordinateur portable, et souri(re)s

[FR Lyon] Explorer nos mondes en chiffres - Le samedi 18 novembre 2017 de 09h30 à 12h30.

Atelier gratuit - samedi 9h30 à 12h30

Inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com

L’EPN des Rancy (249, rue Vendôme, 69003 Lyon) et Altercarto vous propose une série d’ateliers.

L'objection est de construire une scène ouverte où l’on partage avec un public les résultats d’une exploration cartographique sur un thème choisi. Le groupe aura à composer avec différents champs qui peuvent être sociaux (disparités urbaines, mutation dans la ville, …), économiques (travailler en ville, …), cadre de vie (santé, …), etc. Nous proposons ainsi d’explorer l’intérêt d’une médiation cartographique pour apporter un éclairage collectif sur des situations ou des enjeux précis.

Une réelle motivation à participer à un travail en commun et à explorer des cartes et des données dans une démarche d’enquête collective est recommandée.

Cet atelier est ouvert à tous

les dates Samedis 18 novembre, 16 décembre, 3 février (dans le cadre des expériences numériques), 28 avril, 26 mai

Vous pouvez venir avec votre propre pc (sinon on vous le fournira).

N'hésitez pas à venir nombreux.

[FR Courbevoie] Atelier GNU/Linux DÉBUTANTS prise en main - Le samedi 18 novembre 2017 de 09h30 à 18h30.

L'association StarinuX (GULL) a le plaisir de vous convier à l'atelier

GNU/Linux DÉBUTANTS (prise en main du système)

OU: 48 rue de Colombes 92400 Courbevoie (SNCF gare Courbevoie St Lazare <=> La Défense ou métro Pont de Levallois, puis bus 275, arrêt Stade.

: le samedi 18 novembre 2017 de 9h30 à 18h30,

PUBLIC: atelier pour ceux qui débutent sous Linux.

PROGRAMME: installation, prise en main, bash console, modules (pilotes), choix du bureau, à la fin de l'atelier vous serez capable de poursuivre en autonomie.

PRÉ-REQUIS: notions de partitionnement disque dur (outil gparted), des modules (pilotes), langage bash…

TOUTES INFOS et PRÉ-INSCRIPTION: www.starinux.org/ateliers-sx.php

MODALITÉS: comme à l'accoutumée, une participation de 20 (10 demandeurs d'emplois) est demandée, valable une année pour plus de 15 ateliers.

FORMATEUR: Pascal Bessonneau, statisticien, administrateur-système Linux, membre du CA de l'association.

Au plaisir de votre présence le 18 novembre, Bien à vous.

Pascal Bessonneau

[FR La Couronne] Permanence - accueil public - Le samedi 18 novembre 2017 de 10h00 à 13h00.

Notre permanence d'accueil avec le sourire, le café et les gâteaux

Lieu de rencontre et d'échange convivial pour discuter informatique et outils numériques.

Cette association permet à chacun de découvrir également l'univers de Linux et par extension de tous les **logiciels* et matériels libres*.

Entrée Libre. Tout Public.

[FR Marseille] Repair Café Marseille - Le samedi 18 novembre 2017 de 10h00 à 12h00.

Le samedi 18 novembre 2017, de 10h00 à 12h00, l’équipe du Repair Cafe Marseille vous accueillera pour réparer ensemble votre petit électroménager et l’informatique au Foyer du Peuple au 50 rue Brandis 13005.

C’est la première fois ( et sûrement pas la dernière) que le bar ouvre ses portes pour un atelier de réparation organisé par le Repair Cafe Marseille.

Alors à ceux pour qui jeter n’est pas une évidence, à ceux qui veulent partager un bon moment, à ceux qui viennent pour en apprendre plus sur leurs objets et tous les autres, je vous invite à vous inscrire en ligne et dans la partie commentaire en base de page de l’atelier.

ATTENTION: max par thématique soit 20 places au total

[FR Le Mans] Permanence Linuxmaine - Le samedi 18 novembre 2017 de 14h00 à 18h00.

L'association de promotion et de découverte du logiciel libre en Sarthe, Linuxmaine, tient sa permanence de 14h à 18h.

Exceptionnellement, la permanence du deuxième samedi de chaque mois est repoussée au 18 novembre pour cause de jour férié (11 novembre)

Celle ci est ouverte à tous, membres de l'association ou non.

On peut s'y informer sur le logiciel libre, les découvrir, en tester, amener sa machine pour une installation ou simplement se retrouver pour discuter.

Entrée Libre.

[FR Beauvais] Gérer un coffre-fort de mots de passe - Le samedi 18 novembre 2017 de 14h00 à 16h30.

En collaboration avec la MAJI (Maison des Associations de la Jeunesse et des Initiatives), l'association Oisux propose des samedis du Libre à Beauvais au 28 rue de Gascogne. Formations gratuites.

Gérer un coffre-fort de mots de passe.

Inscription par le formulaire de l'association ou en appelant la Maji au 03 44 79 40 62

Venez nombreux.

Entrée Libre. Tous Public.

[FR Hoenheim] Atelier Repair Café - Le samedi 18 novembre 2017 de 14h00 à 17h00.

Echange, partage, réparation des techniciens seront à votre écoute et à votre service. Avec pause café.

Participation libre suivant votre satisfaction.

[FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 18 novembre 2017 de 14h00 à 18h00.

Présentation de l'E2L

Quel est le rôle de l'école du logiciel libre

Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

Comme toutes les écoles, son rôle est d'apprendre à ses élèves les logiciels libres, c'est-à-dire

  • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
  • comment en prendre possession en fonction des licences,
  • comment les installer en fonction de ses besoins,
  • comment les tester et les utiliser,
  • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
  • comment écrire ses propres logiciels libres.

En fait, l'école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19 ème siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type " association à but non lucratif ".

Comment fonctionne l'école

Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l'administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment "l'encadrement de l'école ". Tous les membres "encadrants" doivent être membres de l'association.

Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l'on veut bien nous prêter une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l'école en fonction des enseignants disponibles.

Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d'assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première de 9h à 12h30, et une autre de 14h à 17h30.

Programme détaillé sur le site http://e2li.org

[FR Martigues] Install Party - Le samedi 18 novembre 2017 de 14h00 à 17h00.

L'association ULLM (les Utilisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal) en collaboration avec EPN Martigues vous présente une

Le samedideà

Venez installer un système totalement libre sur votre machine ou tester des configurations déjas installées.

Une occasion de rencontrer des utilisateurs expérimentés de système ou de logiciels libres pour une installation correcte agrémentée de nombreux logiciels.

Entrée Libre. Tout Public.

[FR Castelnau-le-Lez] Ateliers d’initiation au développement web - Le samedi 18 novembre 2017 de 14h00 à 18h00.

 Tous les samedis et sur deux créneaux horaires de 14h à 16h pour les novices et de 16h à 18h pour les amateurs, nous vous proposons à nouveau l’atelier d’initiation au développement web, à la Mjc de Castelnau-le-Lez.

Le but de cet atelier est de faire découvrir le métier de technicien développeur web PHP, partager ses connaissances et son savoir-faire dans le domaine.

Les inscriptions se feront à la Mjc avec deux séances découverte.

Programme novice

  • Comprendre les langages de balisage HTML et CSS
  • Utiliser les navigateurs pour inspecter son code
  • Comprendre l’algorithmique avec Javascript et PHP
  • Utiliser les frameworks jQuery et Bootstrap

Programme amateur

  • Créer des pages dynamiques avec PHP
  • Apprendre l’AJAX
  • Envoyer des e-mail avec PHP
  • Créer un site web depuis un template et un framework PHP

Prérequis (pour une réussite garantie)

  • Ordinateur portable
  • Motivation
  • Projet concret
  • Travail à la maison

Pourquoi Lors des séances, chacun a besoin de sa machine pour faire les expériences et montrer les notions non acquise durant la semaine.

Programmer c’est facile, mais ça demande de la patience et de la motivation, car il s’agira souvent de résoudre des casses-têtes et plus fréquemment encore de corriger ses propres erreurs.
D’après l’expérience du formateur, le seul moyen d’accomplir ces taches, c’est d’avoir un projet, un objectif.

Le nombre de places par séance est limité à 6 personnes. Cela permet d’être disponible pour tout le monde.
Aussi, il sera demandé au bout de quelques semaines à ce que l’on soit vraiment intéressé par le sujet et d’avoir le temps de s’y investir. Ça serait dommage de partir en milieu d’année en laissant une chaise vide

Attention Cette session de partage d’expérience n’a pas pour vocation de faire de vous des professionnels ou de faire concurrence à des programmes de formations diplômantes.

Cette formation est juste proposée par un professionnel avec qui vous pourrez discuter et poser des questions en relation à votre projet web.

Les Ateliers d’initiation au développement web ont lieu à la Mjc André Malraux de Castelnau-le-Lez, tous les samedis de 14h00 à 18h00, sauf périodes de vacances

  • samedi 11 novembre 2017
  • samedi 18 novembre 2017
  • samedi 25 novembre 2017

Mjc Centre André Malraux 10, avenue de la Moutte, 34170 Castelnau-le-Lez

[FR Ramonville-Saint-Agne] Atelier Galette - Le samedi 18 novembre 2017 de 14h00 à 18h00.

Vous qui galérez depuis des années à gérer vos adhérents et à récupérer leurs cotisations, le PIC a la solution

Venez découvrir Galette, le Gestionnaire d’Adhérents en Ligne Extrêmement Tarabiscoté mais Tellement Efficace.

Ça se passe à Ramonville, Maison des Associations, SAMEDI  18 Novembre 2017 de 14h00 à 18h00.

Rien à payer, tout à apprendre, inscription obligatoire (mail à picca@le-pic.org ou tel 06.76.08.88.39) , n'oubliez pas votre fidèle ordinateur… et si vous n'en avez pas prévenez-nous

Pour se retirer de cette liste, cliquer ici mailto:pic-newsletter-unsubscribe@le-pic.org

[FR Nantes] Permanence Linux - Le samedi 18 novembre 2017 de 15h00 à 18h00.

Une permanence de Linux Nantes aura lieu de 15 à 18 heure,

dans l’aile du local associatif "B17".

Au cours de ces permanences, nous proposons des conseils, des installations ou des réparations.

Vous pouvez aussi venir pour une première prise d'informations et de contacts.

Pour vous rendre au local B17

http://www.linux-nantes.org/Comment-se-rendre-au-local.html

Notre site

http://www.linux-nantes.org/

[TN Hammam Sousse] Software Freedom Day Tunisia 2017 - Le dimanche 19 novembre 2017 de 09h00 à 17h00.

L’association pour la Culture numérique Libre – CLibre, organise, en collaboration avec l’Ecole Supérieur des Sciences et de Technologie (ESST) de Hammam-Sousse la journée internationale de logiciels libres, « Software {::}Freedom Day 2017 » qui aura lieu le dimanche 19 novembre 2017 à l’ESST de Sousse.

Cette douzième édition tunisienne, appelée « Software Freedom Day Tunisia », est organisée pour la cinquième année consécutive par l’association CLibre.

Elle sera l’occasion pour les associations, les communautés et les clubs universitaires actifs dans les différents domaines des technologies du libre de se rencontrer, de partager leurs expériences dans le domaine et surtout de s’enrichir mutuellement avec les échanges d’idées entre nos jeunes issues des différentes institutions universitaire de la Tunisie.

Le programme de la journée sera formé, en plus des rencontres entre activistes du libre, par un ensemble de conférences en relation avec les technologies libres ainsi que des concours.

Rappelons que chaque année, depuis 2004, la communauté internationale d’utilisateurs des logiciels libres fête le « Software Freedom Day ».

Cette fête est une manifestation mondiale annuelle instaurée dans le but d’initier le grand public aux logiciels libres par son utilisation personnelle, dans l’éducation, l’économie ou par les gouvernements.

Ce but est aussi l’un des objectifs de l’association CLibre qui a pris en charge l’organisation de cette journée en Tunisie prenant la relève de plusieurs acteurs de la communauté tunisienne qui n’a cessé, depuis 2006, de célébrer cette journée à l’échelle nationale.

Librement

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Seconde mise en demeure pour l'association LinuxFr

9 novembre, 2017 - 20:43

LinuxFr.org est au fil du temps devenu un site web francophone de référence sur le monde du libre et au-delà, qui traite en particulier de l'actualité du Logiciel Libre, en mode contributif, géré par une équipe bénévole, par et pour des libristes enthousiastes, et sans pub. Après plus de 19 ans d'existence, LinuxFr.org comporte plus de 99 000 contenus (dépêches, journaux, etc.) et plus de 1,7 million de commentaires.

Le site dispose notamment d'une équipe de modération intervenant a priori (dépêches, sondages) ou a posteriori (journaux, forums, wiki, tags, commentaires). L'équipe suit des règles de modération, que nous ne manquons pas de rappeler régulièrement lorsque des commentaires ou contenus problématiques le nécessitent ou qu'une édition/suppression est faite. En tant que « service de communication au public en ligne édité à titre non professionnel au sens de l'article 6, III, 2° de la loi 2004-575 du 21 juin 2004 » par l'association LinuxFr, comme le stipulent nos mentions légales, le site dispose aussi d'un directeur de publication (en l'occurrence votre serviteur).

Pour la seconde fois (premier cas en 2013, voir 1 et 2) dans l'histoire du site et de l'association, nous avons reçu une mise en demeure, cette fois-ci pour contrefaçon : un journal (promu ensuite en dépêche) plagierait des billets de blog. Les discussions antérieures et postérieures à la mise en demeure n'ayant pas permis d'aboutir à un accord, l'association s'attend à recevoir une assignation et à ce que l'affaire se tranche devant un juge.

NdM. : nous vous demandons bien évidemment de garder un ton respectueux dans vos commentaires.

Sommaire À but pédagogique

De la même manière que pour nos diverses conférences lors d'événements libristes (par exemple aux RMLL 2012, LinuxFr.org, les réussites, les problèmes et les pistes d'amélioration) et que pour la première mise en demeure, nous estimons que porter à la connaissance des visiteurs du site les problèmes auxquels nous sommes confrontés permet de les formuler, d'en prendre et faire prendre conscience, d'en discuter et d'essayer de trouver des solutions.

Nous publions donc ici-même la mise en demeure pour vous permettre de consulter une telle lettre, de voir les formulations d'un cabinet d'avocats, son action pour son client, de voir les liens que nous avons collectés pour traiter le sujet et pour échanger le plus largement possible avec vous sur d'autres liens, d'autres réactions possibles, etc.

Version image de la mise en demeure

Version texte de la mise en demeure

(références supprimées)

Par lettre recommandée avec accusé de réception

Marseille, le 27/09/2017

Monsieur,

Monsieur Florent GALLAIRE m'a chargée de la défense de ses intérêts à l'occasion du différend qui l'oppose à vous.

Il apparaît que LinuxFr.org a promu, en article modéré par patrick_g le 21 avril 2017 (https://linuxfr.org/news/resultat-electoral-le-nouveau-dpl-est), un journal du dénommé kantien datant du 17 avril 2017 (https://linuxfr.org/users/kantien/journaux/resultat-electoral-le-nouveau-dpl-est).

Or, ce journal est une contrefaçon des deux articles annuels écrit par Monsieur Florent GALLAIRE (traditionnels depuis 2011 : http://fgallaire.flext.net/tag/dpl/) sur l'élection du DPL datant du 12 mars 2017 (http://fgallaire.flext.net/quel-dpl-debian-project-leader-pour-2017) et du 16 avril 2017 (http://fgallaire.flext.net/chris-lamb-elu-dpl-debian-project-leader-pour-2017).

Le fait que les deux articles de M. GALLAIRE apparaissant en tête des résultats Google sur la recherche « DPL 2017 » est clairement la cause de la contrefaçon.

En effet, les similitudes entre les articles de mon client et celui publié sur votre site sont évidentes :

  • Textes de Florent Gallaire :

Avant l'élection

http://fgallaire.flext.net/quel-dpl-debian-project-leader-pour-2017

Le temps passe vite, et cela fait déjà presque un an que Mehdi Dogguy a été élu Debian Project Leader (DPL). Chaque développeur Debian pouvait se porter candidat entre le 5 et le 11 mars à la suite du traditionnel appel à candidatures.

La question de la légitimité d’un scrutin avec un seul candidat, posée l’année dernière par Paul Wise, n’est heureusement plus d’actualité, mais force est de constater que les candidats ne se bousculent toujours pas au portillon pour devenir DPL. Il y en aura donc deux cette année :

  • Mehdi Dogguy
  • Chris Lamb

En plus de son rôle de développeur Debian, Chris Lamb est un important contributeur du projet Reproducible builds ainsi que du framework web Python Django et de son écosystème.

Les presque mille développeurs Debian seront libres de voter du 2 au 15 avril lors d’un vote utilisant la méthode Condorcet.

Vous pouvez retrouver tous les débats de la campagne sur la mailing list debian-vote.

Après l'élection

C’est Chris Lamb qui vient d’être élu Debian Project Leader (DPL) pour l’année 2017, succédant ainsi au mandat de Mehdi Dogguy qui avait été élu sans opposition en 2016.

Si le mandat de Mehdi s’est bien déroulé, il donnait peut-être trop l’impression d’un Zack 4.0, et il semblerait donc que Chris puisse apporter une nouvelle dynamique au projet Debian. Voici une représentation du résultat du scrutin qui utilise la méthode Condorcet.

Vote DPL 2017

Bravo à toi Chris, et bonne chance dans la mise en œuvre de ton programme !

  • Textes publiés sur LinuxFr.org :

Les périodes de candidature et de campagne se sont déroulées, respectivement, du 5 au 11 mars puis du 12 mars au 1er avril. Seuls deux candidats se sont retrouvés en lice cette année :

  • Mehdi Dogguy, le DPL en titre ;
  • Chris Lamb.

Après deux semaines de scrutins (entre le 2 et le 15 avril), selon la méthode de Condorcet, les résultats sont tombés hier : Chris Lamb sera le nouveau DPL (Debian Project Leader) (en).

Félicitation à lui, et bonne chance pour la mise en œuvre de son programme.

Conformément à l'article L. 111-1 du Code de la propriété intellectuelle, l'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Il est, par ailleurs, de jurisprudence constante que le fait de recopier, dans un article publié, des passages d'un autre article constitue un acte de contrefaçon, peu importe que les éléments copiés comportent quelques différences.

En l'espèce, non seulement les passages entiers de l'article de M. GALLAIRE sont repris, mais la structure même de l'article contrefaisant est identique à ceux de mon client.

En tant qu'éditeur du site internet LinuxFr.org, l'association LinuxFr est responsable des contenus publiés sur ledit site internet.

Monsieur GALLAIRE n'est pas opposé à un règlement amiable de ce différend. Il attend de votre association qu'elle respecte purement et simplement les valeurs que votre site LinuxFr.org est censé défendre, à savoir le respect des licences libres.

En conséquence, et afin d'éviter des frais inutiles aux deux parties inhérents à toute procédure judiciaire, je vous mets formellement en demeure par la présente, dans les huit jours à compter de la présente :
- de mentionner le nom de l'auteur original, Monsieur Florent GALLAIRE ;
- d'intégrer un lien vers la licence CC BY-NY-SA (sic) ;
- d'intégrer un lien vers l'article original de Monsieur Florent GALLAIRE ;
- d'intégrer une courte phrase d'excuse à l'attention de Monsieur Florent GALLAIRE, auteur de l'article original.

A défaut, je vous précise que j'ai d'ores et déjà reçu pour instructions d'utiliser toutes voies de droit pour faire valoir les droits de ma cliente (re-sic).

Vous devez de ce fait considérer la présente comme une mise en demeure de nature à faire courir tous les délais, intérêts et autres conséquences que la loi et les tribunaux y attachent.

Je reste bien évidemment à la disposition de Votre conseil habituel pour m'entretenir avec lui sur cette affaire.

Faute d'un tel contact sous quinzaine, j'estimerai que vous refusez toute solution amiable et reprendrai mon entière liberté d'action.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'assurance de ma considération distinguée.

(coordonnées de l'avocate et de son cabinet)

Informations complémentaires

L'équipe de modération a été contactée le 27 avril 2017 par F. Gallaire pour « contrefaçon flagrante de [ses] deux articles annuel ». La réaction à nos demandes de précision évoque notre « mauvaise foi venant de libristes [qui lui] est totalement insupportable » et cite la phrase de conclusion des deux documents concernés (les félicitations au vainqueur et l'encouragement pour son mandat). Et de conclure « Merci de vous mettre en conformité au plus vite, je ne souhaite ni avoir à rendre ce problème public, ni à entreprendre des démarches judiciaires contre un site du libre. » L'équipe a considéré que la demande n'était pas fondée.

Par ailleurs, LinuxFr.org a des articles sur l'élection du Debian Project Leader depuis au moins 2001 (dont certains de moi, reprenant des informations publiques comme Debian Weekly News et le site du projet Debian), avec des annonces en cas de changement de DPL, le tout par diverses personnes. Le journal de Kantien est sobre : dates, candidats, programmes, type de scrutin, résultat et félicitations. La dépêche est plus étoffée, avec divers ajouts (méthode Schulze, compléments suite aux commentaires du journal, liens vers d'autres méthodes de vote, plein de détails sur le programme du gagnant).

Suite à la mise en demeure, les discussions se sont poursuivies entre nos avocats respectifs, sans aboutir à un accord.

M. F. Gallaire est avocat au barreau de Paris. Il a précédemment été évoqué sur ce site (1, 2, 3, 4, 5) pour un conflit avec l'auteur Michel Houellebecq et les éditions Flammarion, autour d'une contrefaçon supposée de Wikipédia (d'une licence Creative Commons donc) pour le livre La Carte et le Territoire, Prix Goncourt 2010 (quelques réactions de l'époque comme celle de Me Eolas, de Wikimédia 1 et 2, ou du blogueur Bluetouff). F. Gallaire avait d'ailleurs réagi en ouvrant un compte sur LinuxFr.org et en publiant 4 commentaires (et 0 contenu), compte qui a été fermé lors de la grande migration (nous avons fermé le 31 mars 2012 les environ 35000 comptes de nos utilisateurs qui n'ont pas été utilisés entre le 20 février 2011 et le 31 mars 2012, après plusieurs relances par courriel sur les adresses de comptes concernés).

L'association LinuxFr tient à remercier les juristes que nous avons consultés.

NdM. : nous vous demandons de nouveau de garder un ton respectueux dans vos commentaires.

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L’application « OnlyOffice pour Nextcloud » est disponible

8 novembre, 2017 - 16:59

Les développeurs d’OnlyOffice ont mis à jour l’application « OnlyOffice pour ownCloud » (déjà présentée sur LinuxFr.org) qui permet actuellement aux utilisateurs d’éditer des documents stockés sur Nextcloud en utilisant les éditeurs de documents en ligne d’OnlyOffice. De plus, le script permettant d’installer Nextcloud intégré avec OnlyOffice Document Server automatiquement en utilisant Docker Compose est maintenant disponible.

OnlyOffice Document Server est une suite bureautique en ligne permettant de travailler avec des documents texte, des classeurs et des présentations en mode collaboratif. Les fonctionnalités principales sont les suivantes :

  • prise en charge de tous les formats populaires : DOCX, XLSX, PPTX, TXT, CSV, ODT, ODS, ODP, DOC, XLS, PPT, PPS, EPUB, RTF, HTML, HTM. Toute la liste est disponible ici ;
  • jeu d’outils de mise en forme avancé ;
  • deux types de coédition : rapide et stricte ;
  • commentaires, clavardage intégré ;
  • suivi des changements et historique des versions.

OnlyOffice offre une version communautaire distribuée sous les termes de la licence AGPL v3, aussi bien qu’une version enterprise.

L’intégration d’OnlyOffice Document Server à Nextcloud à l’aide de Docker Compose se résume à :

  • avoir la dernière version du référentiel docker-onlyoffice-owncloud :
git clone --recursive https://github.com/ONLYOFFICE/docker-onlyoffice-owncloud cd docker-onlyoffice-owncloud git submodule update --remote
  • ouvrir le fichier docker-compose.yml et modifier la ligne « image: owncloud:fpm » en entrant nextcloud au lieu de owncloud ;
  • exécuter Docker Compose : docker-compose up -d
  • créer un compte d’administrateur de Nextcloud.
  • revenir dans le dossier du projet et exécuter le script set_configuration.sh :

    bash set_configuration.sh

  • actualiser la page Web.

Une action supplémentaire « Open in ONLYOFFICE » sera ajoutée au menu.

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CatchChallenger en 2017

8 novembre, 2017 - 16:23

CatchChallenger est un jeu de rôle indépendant en ligne massivement multijoueur (MMORPG) à l’ancienne entièrement libre : licence GPL v3 pour le code, comme les données (artwork), ou le site.

La base du jeu est un mélange de différent styles : combat, farming, exploration, fabrication, commerce, gestion, compétition. Le travail est concentré sur la jouabilité, les performances et la créativité.

Cette version totalise plus de 10 Mio de code, plus de 3 000 commits avec 400 000 lignes sur cinq ans de vie (sur les différentes parties du projet). Le client et le serveur sont développés sous GNU/Linux, puis automatiquement empaquetés pour macOS et Windows.

Le jeu

Les joueurs peuvent interagir comme pour n’importe quel MMORPG : parler, échanger ou vendre des objets, combattre, faire des équipes. Les PNJ servent pour mettre de l’ambiance, faire des quêtes, vendre, acheter, stocker, combattre. Le système de looting est assez simple, à la fin de chaque combat, on a X % de chance de recevoir X à Y objet(s).
Le système de quêtes est basé sur du texte (très proche de lineage), on doit faire des combats, apporter des objets, parler à des PNJ, gagner en réputation ou terminer des quêtes. Cela donne comme récompense : de la réputation, des items, accès à d’autres zones.
Le système d’XP est basé sur les combats gagnés, il y a un système de SP qui permet d’apprendre des compétences ou d’améliorer les niveaux des compétences (skills) déjà acquises. Ce système de SP peut être désactivé côté serveur.
Il y a un système de farming de plante, de crafting, une économie très évoluée, de type X3 (industrie, cycle de fabrication).

Depuis la dernière version

Des outils de contrôle de qualité ont été mis en place sur la grappe de serveurs (temps de fonctionnement « uptime », alerte, test d’accessibilité à divers niveaux, automate pour simuler les joueurs). La haute disponibilité a été améliorée. Auto‐cicatrisation de la grappe de serveurs, auto‐correction des bogues mineurs.
Beaucoup de bogues ont été résolus, car les méthodes de recherche sont plus poussées et il y a plus de cas de tests.
Un générateur de mapsm qui est basique pour l’instant.

Le projet est toujours à la recherche d’aide pour le client :

  • un développeur HTML5/WebSocket/WebGL.
Les projets liés

Le projet de datacenter personnel, diverses recherches sur les protocoles sont en cours.
Nous avons constitué une S. A. R. L. pour travailler comme FAI et datacenter professionnel dans le cas particulier du pays où je réside (la Bolivie), qui ne dispose pas de datacenter public, ni de FAI avec l’IPv6. Nous sommes par exemple en train d’implémenter la fibre via la technologie GPON.

Concours

Nous allons ouvrir ces concours sur une durée d’un an. La somme totale à gagner est de trois bitcoins (mis de côté juste pour cela) :

  • le concours de génération de carte (map) via IA ;
  • le concours de génération de carte (map) via logiciel ;
  • le concours de bot de joueur via IA.
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Revue de presse de l’April pour la semaine 44 de l’année 2017

7 novembre, 2017 - 17:25

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’Association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[L’ADN] Doit‐on se résigner à la surveillance numérique de masse ?
Par Nastasia Hadjadji, le vendredi 3 novembre 2017. Extrait :

« Nous sommes allés voir le documentaire Nothing To Hide de Marc Meillassoux : il évoque la surveillance numérique de masse à travers les témoignages de lanceurs d’alerte, d’activistes et de défenseurs des libertés numériques. »

[Le Monde Informatique] 7 distributions Linux surprenantes
Par Dave Taylor, le vendredi 3 novembre 2017. Extrait :

« En dehors des distributions [GNU/]Linux les plus connues, comme Ubuntu, Red Hat ou Fedora, il en existe d’autres moins renommées mais qui valent quand même le détour. Zoom sur les plus originales voire décalées. »

[Le Monde Informatique] L’Open Source investit les entreprises
Par Jean‐Philippe Levy, le mardi 31 octobre 2017. Extrait :

« Source d’innovation, évolution rapide, fonctionnalités adaptées aux besoins des métiers, l’Open Source entre de plus en plus dans les entreprises. Ces nombreux atouts séduisent non seulement les entreprises mais incitent aussi les grands éditeurs à libérer des parties de leurs codes sources. »

[LeMagIT] Code : McAfee et Symantec refusent de passer l’examen
Par Valéry Marchive, le lundi 30 octobre 2017. Extrait :

« Quitte à échouer à obtenir leur permis d’accès à certains marchés, les deux éditeurs ne souhaitent plus laisser certains gouvernements étudier le code source de produits. »

[Public Sénat] Accord Microsoft/Défense : « une question de souveraineté nationale » selon Joëlle Garriaud‐Maylam
Par la rédaction , le lundi 30 octobre 2017. Extrait :

« La sénatrice LR Joëlle Garriaud‐Maylam a fait part de ses inquiétudes au sujet du renouvellement d’un accord d’exclusivité entre Microsoft et le ministère des Armées. “C’est une question de souveraineté nationale”, “Nous n’avons pas d’informations suffisantes” s’inquiète‐t‐elle. »

Et aussi :

[Le Journal de Québec] L’industrie veut être entendue
Par Martin Lavoie, le dimanche 29 octobre 2017. Extrait :

« Se disant mieux écoutée que par le passé, l’industrie du logiciel libre réclame néanmoins une véritable ouverture du gouvernement du Québec. »

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LinuxMAO — Éditorial de novembre 2017

7 novembre, 2017 - 12:34

Novembre est un nom qui porte mal son nom. Pourquoi ? Vous le saurez dans la deuxième partie de cet article.

Cela n’empêche pas que c’est bien ce bon vieux novembre des brumes et des frimas que nous allons traverser ensemble sur LinuxMAO. Il n’y aura ni brouillard ni froid ici, juste l’habituel noyau magmatique, fait d’entraide et de partage, irradiant sa constante chaleur quels que soient les mois, les saisons et les années. N’en déplaise aux romains, à Charly et aux députés de l’an I !

Sommaire Préambule

Novembre hérite son nom du chiffre 9, novem en latin. Dans l’antique calendrier romain, c’était le neuvième mois de l’année puisque celle‐ci débutait en mars. En 1564, Charles IX promulgua l’édit initialisant l’arithmétique du temps telle que nous la connaissons, avec le 1er janvier 1565 comme point d’origine. Je t’ai ignoré, Charly, et pourtant j’aurai usé de ta trouvaille chaque jour de ma vie. Quelle ingratitude !

Novembre passa ainsi du rang de neuvième mois de l’année à celui de onzième, devenant une absurdité étymologique au même titre que septembre, octobre et décembre (7, 8 et 10). En 1792, les députés de la Convention décidèrent que l’an I de la République débuterait le 22 septembre 1792 et adoptèrent un découpage du temps d’une jolie complexité avec sextiles, bissextiles, décades et les sans‐culottides qui sont les six jours d’ajustement destinés à rattraper les décalages en fin d’année. Chaque mois ne comptait, en effet, que trente jours. Bref, une machinerie infernale, pas mnémotechnique pour deux sous, incapable de faciliter les décomptes du citoyen n’ayant connu que l’ancestral calendrier de Charly. Novembre se trouva ainsi partagé entre Brumaire et Frimaire, mois des brumes et mois des frimas.

Ce calendrier fut aboli par l’Empire, le 22 fructidor de l’an XIII (9 septembre 1805). L’expérience avait produit des résultats médiocres, elle dura à peine treize ans et prit fin le 1er janvier 1806. Charly obtint ainsi sa revanche, car c’est à nouveau son rythme qui régit le tempo universel.

Quoi de neuf ?

Depuis la parution du dernier éditorial, nous ont rejoint : Alodaf, alexchant, dmaxy, Baz, jcelerier, Anastasia.01, technomagniaque, gp4004, FLB44, fdf, oranjezhadu, lordarkrems, Christine Gallot, EIJULES, bobby12, Kuluse, C4-53, leclar, Respire, Fonky62, Gopherlechien, rosjjim, Upal, Burnus_1er, Odysseus Libre, yomboul, Soss, BaguetteAgile72, Oscardici, popayann, Valtena, yannboc, lemaitresantos, fourat, Lysergik et aletheia.

Bienvenue à vous toutes et tous !

Les entretiens sont relancés après plusieurs années de silence radio. Pour inaugurer cette renaissance, sub26nico a soumis des questions à bluedid29, vous pouvez lire ses réponses dans la nouvelle : Les entrevues de LinuxMao-bluedid29.

Musique sur linuxmao

La douzième joute de LinuxMAO se clôt sur la victoire d’olof. Compliments !
Les participants devaient livrer leurs interprétations autour du thème imposé : Cuba.
Ce fut une joute riche et très diverse. Les sept participants nous ont laissé entendre chacun sa sensibilité, chacun sa technique et chacun sa façon singulière d’aborder le thème.
Quand aux styles musicaux, ils couvrent, une fois encore, un vaste territoire qui va du R’n’R à la manipulation conceptuelle de matière sonore audio‐numérique.
Aucun n’a démérité, tous ont travaillé d’arrache‐pied et méritent félicitations et encouragements.
ProgramLyrique a piloté avec brio le vaisseau amiral, collecté les œuvres et dépouillé les votes, nous livrant le résultat final dès son retour de Chine. Un grand merci !

Rappelons ici que chaque participant aux joutes met sa sensibilité et beaucoup de son temps en partage.
Les votes et commentaires n’ont pour seul objet que la mise en évidence de points techniques perfectibles, jamais la mise en cause de styles, de parti‐pris créatifs ou de sources d’inspiration.

Dernière minute : olof ayant remporté deux joutes, ce n’est pas au vainqueur de choisir le thème de la treizième joute mais à l’organisateur. ProgramLyrique vous invite donc à participer autour du thème : Qi Gong sur gratte‐ciel.

Autres productions musicales :

Musique libre en dehors de LinuxMAO

Liste de lecture des nouveautés pour le mois d’octobre 2017 chez les copains de Dogmazic.

Nouvelles du monde

Le manuel d’utilisation des logiciels d’openavproduction (luppp, sorcer, artyfx et fabla) a été traduit en français. Voir à ce propos cet article du blogue de LibraZiK.

La dixième édition des Journées méditerranéennes du logiciel libre (JM2L) se tiendra le samedi 25 novembre 2017 au Technopole Sophia Antipolis à Biot (06). Notez la présence d’une salle entière consacrée à la MAO sous GNU/Linux avec des ateliers d’utilisation, une conférence autour la programmation d’applications MIDI sous GNU/Linux, une conférence autour de l’utilisation de MuseScore, et une autre conférence sur l’improvisation musicale avec GNU/Linux sur le film d’animation ZeMarmot. Toutes les informations sur le site de linux-azur.org.

Nouveautés sur LinuxMAO

Des chiffres :
Le nombre de visiteurs uniques du mois d’octobre 2017 est de 39 807 ce qui constitue le nouveau record de fréquentation du site avec une moyenne de 2 279 visiteurs uniques par jour. linuxmao.org, c’est à ce jour, 6 203 utilisateurs inscrits, 2 259 pages de documentation, les plus de 82 300 messages dans les « forums », et d’autres fioritures.

D’autre part, nous avons eu 36 nouvelles inscriptions depuis la rédaction du dernier éditorial du site, c’est à dire en 33 jours.

Nouvelles pages :

Côté administration :

  • nettoyage et amélioration de l’intégration des pages du portail développeur ;
  • il y a eu un problème avec les membres inscrits avec une adresse en yahoo.fr vers le 14 ou 15 octobre. Les notifications envoyées par le site semblent avoir été interprétées comme du pourriel et ont donc été refusées par Yahoo. Ça semble avoir été rétabli à présent. Voir le fil de discussion : comptes avec adresse yahoo.fr.
Côté logiciel sur LinuxMAO Côté logiciel en dehors de LinuxMAO

Depuis la publication du dernier éditorial, olinuxx, sub26nico, r1 et Nolwen ont relevé les mises à jour suivantes pour ce mois‐ci :

  • après 12 ans de silence (oui, douze ans !), Gnuitar sort en version 0.4.0alpha ;
  • nouvelle version 3.2.2 de DRC ;
  • Aubio passe en version 0.4.6 ;
  • Guitarix2 mis à jour en version 0.36.0 ;
  • Bitwig Studio passe en version 2.2 ;
  • Rivendell passe en version 2.17.0 ;
  • UbuntuStudio 17.10 est disponible ;
  • nouvelle mise à jour pour la Vee One Suite en version 0.8.5 ;
  • Fluidsynth passe en version 1.1.8, ajoutant entre autres le support pour la lecture des banques de son au format SF3 ;
  • zam-plugins passe en version 3.9 ;
  • praxis live passe en version 3.3.0 ;
  • VCV rack passe en version 0.4.0 ;
  • OcenAudio passe en version 3.3.1 ;
  • LMMS voit une nouvelle version « release candidate » 1.2-rc4 poindre le bout de son nez .
  • Audacity passe en version 2.2.0. Nouveau logo, quatre thèmes pour l’interface (dont un pour les malvoyants), une refonte des menus et des préférences. À noter que la liste de discussion Audacity-French hébergée par Yahoo! va disparaître, remplacée par la liste hébergée par Framalistes ;
  • Open Stage Control est maintenant en version 0.21.1 ;
  • abGate passe en version 1.1.9.
Post‐scriptum

Merci à sub26nico, olinuxx, allany et r1 pour l’écriture de cet édito, et on se retrouve le mois prochain pour une revue de l’actualité du mois écoulé !

Bonne musique à toutes et tous !

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Conférence GStreamer 2017 : Oxydation de GStreamer

7 novembre, 2017 - 00:43

Rustifiez votre multimédia !
Voici une traduction de la présentation Oxidising GStreamer — Rust out your multimedia!, qui a eu lieu le 22 octobre 2017 à Prague dans le cadre de la Conférence GStreamer 2017.

Merci à Sebastian Dröge pour cette présentation et pour son autorisation de traduction.

  

Sommaire Résumé

Dans la suite logique de ma présentation de l’année dernière, je vais vous tenir au courant de ce qu’il s’est passé depuis autour de GStreamer pour le développement d’applications et d’extensions en Rust.

C’est maintenant le bon moment pour utiliser Rust dans le cadre de vos développements GStreamer au lieu du C ou du C++ et même à la place de Python ou de C#. Vous bénéficierez ainsi de plus de sûreté, d’une meilleure productivité et pourquoi pas d’un certain plaisir à développer, tout en conservant un haut niveau de performance et un faible surcoût qui ne se rencontrent généralement qu’en utilisant le C ou le C++ et avec en plus la possibilité d’exécuter votre application sur des équipements embarqués.

Alors que l’apprentissage d’un nouveau langage peut sembler superflu et qu’il y a trop de langages de nos jours, je vais vous montrer pourquoi vous devriez vous en préoccuper et pourquoi le langage en question semble être un candidat parfait pour les applications multimédias et pour plein d’autres cas d’utilisations sur environnements embarqués. Je vais vous indiquer comment vous mettre le pied à l’étrier et vous présenter quelques courts exemples de code.

Sebastian Dröge est un développeur de logiciels libres et l’un des mainteneurs et développeurs principaux de GStreamer. Il est impliqué dans le projet depuis plus de dix ans. Il contribue également à plusieurs autres projets tels que Debian, GNOME et WebKit. Après son _master en sciences des Systèmes d’Information à l’Université de Paderborn en Allemagne, il commence à travailler en tant qu’entrepreneur autour de GStreamer et des technologies connexes. Sebastian est l’un des fondateurs de Centricular, une société proposant des services de conseil. Depuis son nouveau domicile en Grèce, il travaille à l’amélioration de GStreamer et de l’écosystème du logiciel libre en général._

En plus des sujets relatifs au multimédia, Sebastian s’intéresse au traitement numérique du signal, aux langages de programmation, à l’apprentissage automatique, aux protocoles réseau et aux systèmes distribués.

Introduction, Qui ?

Aujourd’hui, nous allons parler de l’oxydation de GStreamer ou comment « rustifier » votre multimédia. Je suis Sebastian Dröge, je participe au développement de GStreamer depuis 2006 environ. Actuellement, je suis en charge de la préparation des versions. J’ai touché à pratiquement tout dans GStreamer. Je suis aussi l’un des cofondateurs de Centricular. Nous proposons du conseil autour de GStreamer et des logiciels libres de cette catégorie. C’est tout ce que j’ai à dire à mon sujet, passons au contenu.

Quoi ?

Je vais vous parler de Rust et de GStreamer. Je suppose que certains d’entre vous ne connaissent pas Rust, je vais donc commencer par une courte introduction. Si vous souhaitez approfondir, rendez‐vous sur le site Web, la documentation est de très bonne qualité. Je ne vais pas vous expliquer ce qu’est GStreamer, je pense que vous le savez déjà.

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler de ce sujet l’année dernière, je vais donc évoquer ce qu’il s’est passé depuis, puis entrer un peu plus dans les détails sur la manière de développer des applications et des extensions GStreamer avec Rust. Je vous montrerai aussi quelques exemples de code. Enfin, je vous parlerai de ce à quoi on peut s’attendre pour l’avenir.

Qu’est‐ce que Rust ? Définition

C’est « un langage de programmation système qui vise à garantir un typage sûr et une gestion sûre de la mémoire ». Les développements ont commencé chez Mozilla. Tout est open source. De nos jours, le langage bénéficie d’une large communauté et une bonne proportion des développeurs n’est plus employée par Mozilla. C’est une communauté assez diversifiée. La conception du langage suit les pratiques du développement open source. Ils utilisent un processus d’appel à commentaires (Request For Comments) pour toutes les modifications du langage. Chaque membre de la communauté peut apporter des éléments à la discussion, c’est très transparent… ça me plaît bien !

Qu’est‐ce que ces mots signifient au juste et plus particulièrement « gestion sûre de la mémoire » ? En fait, c’est un peu l’argument de vente de Rust. On sait tous ce qui peut arriver en C, si on déréférence le mauvais pointeur ou si l’on dépasse les limites d’un tableau : le truc part à veau‐l’eau. Rust empêche cela. Le typage est aussi beaucoup plus sûr qu’en C. Le C apporte un peu de sécurité pour le typage, mais bon… passons !

Selon moi, la caractéristique la plus importante est qu’il s’agit d’un langage de programmation système. Il travaille vraiment près du matériel, il n’y a pas de gros environnement d’exécution. Tout ce que vous écrivez tourne vraiment sur le processeur. Toutes les abstractions que le langage propose sont sans surcoût, du moins c’est la manière dont ils en font la pub, et je le crois aussi. Mais je dirais que c’est à vous de le vérifier par vous‐même.

Une autre caractéristique importante est l’existence d’un système très puissant permettant l’interopérabilité avec des bibliothèques écrites en C. Quel que soit l’existant écrit en C dont vous disposez, vous pouvez l’utiliser depuis votre code écrit en Rust.

De la programmation bas niveau avec un air de programmation haut niveau

Si vous regardez le code, cela ressemble parfois à ce que vous écririez en JavaScript ou en Python ou avec un autre langage d’orchestration (scripting). Ça peut sembler de plus haut niveau que ce que vous obtiendriez en C++. Néanmoins, on parle bien de programmation bas niveau : vous conservez le contrôle sur tout si vous le souhaitez. Vous pouvez décider d’où allouer la mémoire — doit‐on utiliser le tas ou la pile — de quand allouer, de quand désallouer. Mais l’important, c’est que vous n’avez pas à vous en soucier. Vous pouvez le faire… vous pouvez aussi, dans une certaine mesure, l’ignorer. Ça n’implique pas une gestion manuelle de la mémoire, c’est le compilateur qui s’assure que vous n’êtes pas en train de faire quelque chose de stupide.

Comme je l’ai dit, Rust ressemble un peu à Python ou à d’autres langages d’orchestration. L’une de ses caractéristiques importantes est l’inférence de type : vous n’êtes pas obligés de préciser systématiquement le type des variables. Généralement, le compilateur se débrouille tout seul, tout en vous garantissant un typage sûr. C’est quelque chose dont le C++ dispose aussi aujourd’hui. Vous avez également d’autres caractéristiques que l’on trouve plutôt dans les langages d’orchestration ou les langages fonctionnels, mais qui sont disponibles pour de la programmation système.

Domaines

Rust est actuellement utilisé pour :

  • du développement d’applications Web. Qui essaierait de développer des applications Web en C aujourd’hui ? Personne ? En revanche, vous pouvez en écrire en Rust ;
  • on l’utilise aussi pour le développement de jeux, la programmation de serveurs, etc ; en gros, tous les domaines pour lesquels vous utiliseriez le C++ ;
  • des gens écrivent aussi des systèmes d’exploitation en Rust, il y en a actuellement deux ou trois en cours d’écriture ;
  • certains l’utilisent pour des développements vraiment très proches du matériel, comme de la programmation de micro‐contrôleurs.

Rust couvre tout le spectre des cas d’utilisation pour lesquels vous utiliseriez un langage de programmation système.

Par ailleurs, Rust est désormais utilisé et poussé par des acteurs de l’industrie. Vous pouvez consulter cette page pour découvrir les sociétés qui déclarent publiquement utiliser Rust. Il y a des noms tels que Dropbox, npm, Atlassian, Coursera, Canonical et bien d’autres.

Rust est ce que le C++ aurait dû être

Selon moi, Rust est ce que le C++ aurait dû être. Bon, un certain nombre d’années se sont écoulées, les gens ont appris de l’histoire. Aujourd’hui, je l’utiliserais pour n’importe quel projet pour lequel j’aurais utilisé le C++ ou même le C auparavant.

Pourquoi Rust ? De la difficulté d’écrire du code sûr en C et en C++

Il est difficile d’écrire du code sûr en C et en C++. Toute personne pouvant dire qu’elle n’a pas subi d’erreur de segmentation durant l’année écoulée n’a probablement programmé ni en C, ni en C++. Vous pouvez facilement faire quelque chose qui fera planter votre système et permettra à un attaquant de prendre le contrôle de la machine de l’utilisateur, sans même vous rendre compte que ce que vous avez écrit n’est pas sûr.

La gestion des erreurs est plutôt compliquée avec ces deux langages. En C, on s’arrange généralement avec les valeurs de retour, vous pouvez facilement les ignorer et personne ne s’en offusquera ! Ça va juste échouer à l’exécution avec des symptômes bizarres. En C++, vous avez bien les exceptions, qui bénéficient de leur propre lot de problèmes. En général, ça entraîne une certaine verbosité qui finit par masquer ce que le programme fait vraiment et rend la tâche encore plus difficile pour faire en sorte que le code soit sûr.

Laissez le compilateur vous aider à écrire du code correct et rapide

Il y a un inconvénient à cela : le compilateur risque de beaucoup se plaindre ! Il vous dira des choses comme : « non, tu ne peux pas faire ça, ce n’est pas sûr ». Ça va vous prendre plus de temps avant de pouvoir exécuter votre code. Mais une fois qu’il s’exécute, vous savez qu’un gros paquet de problèmes ne vont pas se présenter parce que le compilateur vous aura déjà prévenu : « ici, ici et là, tu ne peux pas faire ça, tu devrais faire ça autrement ». Avec le C ou le C++, en général, on fait cela à l’exécution et on sait tous combien il est pénible de déboguer des trucs à l’exécution.

Rust utilise un modèle très puissant de possession et de mutabilité. Il identifie en permanence le possesseur d’une variable et trace si celle‐ci est accessible en lecture seule ou en lecture et en écriture. Par défaut, toute variable est accessible en lecture seule. C’est le contraire de ce que font les C et C++. Avec ces langages, vous pouvez préciser qu’une variable est constante, mais par défaut elle est visible en lecture et en écriture. Rien qu’avec cette approche (chaque variable en lecture seule par défaut) le code est déjà plus sûr et il est plus difficile d’introduire des bogues.

Par défaut avec Rust, le code doit respecter les contraintes de sûreté. Ce qui veut dire que si vous ne sortez pas du bac à sable, votre programme ne plantera pas… Du moins, il ne produira pas d’erreur de segmentation. Vous pouvez toujours introduire des erreurs de logique qui feront que votre programme ne fera pas ce qu’il était censé faire, mais au moins il ne plantera pas.

On bénéficie aussi d’une certaine sécurité pour les fils d’exécution. Vous indiquez si votre type de donnée est sûr pour le partage entre fils d’exécution et/ou s’il peut être transféré d’un fil d’exécution à l’autre. Le compilateur se chargera ensuite de vérifier que ces contraintes sont bien respectées.

Comme je le disais dans la section relative aux erreurs, Rust vérifie la bonne prise en compte des erreurs. Vous ne pouvez pas ignorer les erreurs, vous devez les gérer. Mais la mécanique qui permet de le faire est telle que ça en devient sympa. Ça n’a rien à voir avec ce que l’on doit faire en C : « si ceci échoue, nettoie ceci et sors, si ceci échoue, nettoie cela et sors »… Dans le cas de Rust, c’est vraiment pratique à utiliser.

L’issue de secours : unsafe

Il y a une issue de secours : le mot clé unsafe. Dès qu’il introduit une section de code, vous pouvez faire ce que vous voulez dans cette section, comme vous le feriez en C. Vous pouvez déréférencer des pointeurs, vous pouvez créer des pointeurs à partir de nombres, tout ce qui vous passe par la tête. L’idée principale est que c’est déclaratif. Vous savez alors que vous avez une petite partie de votre code qui n’est pas sûre. Si ensuite votre programme plante, ça viendra de là ! Et si vous voulez relire votre code, vous saurez que ce sera par là qu’il faudra commencer.

Un langage de haut niveau qui n’est pas juste une glorification de l’assembleur

… comme c’est le cas pour le C.

Une autre différence notable par rapport au C est que Rust dispose d’une bonne bibliothèque standard. Elle contient tout un tas de structures de données. On sait tous qu’en C, la bibliothèque standard ne comporte aucune structure de données. Chacun développe ses propres listes chaînées, ses propres tableaux associatifs. La bibliothèque standard de Rust fournit des implémentations très efficaces de toutes les structures de données, d’algorithmes, etc.

Avec tous les langages d’orchestration récents, on trouve des petits outils pour récupérer les dépendances. Pour Nodes.js vous avez npm, pour Python il y a pip. Rust propose la même chose, vous pouvez facilement dire : « je veux telle et telle bibliothèques » et l’outil ira chercher les versions dont vous avez besoin, les compilera et les inclura lors de la construction de votre propre logiciel. Cet outil facilite vraiment l’utilisation des dépendances externes. Ça ne tourne pas au cauchemar comme en C ou en C++ où chaque chose fonctionne à sa manière et où il est très difficile de dépendre de quoi que ce soit. En fin de comptes, ça a poussé pas mal de bibliothèques en C et en C++ à réimplémenter plein d’algorithmes qui existaient déjà partout ailleurs… Mais bon, c’est tellement compliqué de tirer ces dépendances que l’on réimplémente les fonctions nous‐mêmes.

Pourquoi devrait‐on s’en préoccuper ? L’analyse syntaxique de formats de médias

… venant de sources non sûres.

Je passerai assez vite sur le sujet, nous sommes déjà tous au courant des problèmes. L’analyse syntaxique (parsing) des formats multimédias n’est pas chose facile, particulièrement en C ou en C++. Par ailleurs, les données en entrée viennent rarement de sources de confiance. Certaines sources peuvent même proposer des médias qui contiennent intentionnellement quelque chose qui peut nuire à votre machine en exploitant des problèmes dans les logiciels que vous utilisez. C’est pour cela que je pense que, pour nous, Rust serait un bon langage. Il permet d’éviter beaucoup de problèmes de sécurité courants. Tous les problèmes de sécurité que nous avons rencontrés dans GStreamer les années passées auraient pu être évités en utilisant Rust. Je pense que c’est déjà assez éloquent.

Et donc, l’analyse syntaxique est compliquée en C. Il n’y a pas beaucoup de moyens d’abstraction, alors qu’avec Rust on dispose de tout un tas de possibilités pour représenter des abstractions. Il est même possible d’écrire des grammaires formelles. Du moins, quelque chose qui ressemble à de la grammaire formelle. Le code correspondant est ensuite généré automatiquement, ce qui rend la compréhension de ce que fait ce code vraiment aisée en comparaison à du code écrit à la main.

La maîtrise des fils d’exécution concurrents est difficile

… surtout en C !

Rust dispose de tout un tas de fonctionnalités pour nous aider lorsque l’on développe dans un environnement à plusieurs fils d’exécution. GStreamer exploite massivement les fils d’exécution concurrents, ça pourrait donc être une bonne idée…

Programmer comme si on était en 2017

Et par‐dessus tout, nous programmerions comme si nous étions en 2017 et non dans les années 60 du siècle dernier :

  • les langages modernes offrent toute une variété de fonctionnalités et d’outils ;
  • nous ne sommes plus obligés de réinventer des ustensiles de base comme GObject ;
  • nous pourrions attirer de nouveaux développeurs. Plus personne n’a vraiment envie d’apprendre le C de nos jours et encore moins des choses comme GObject, qui entraîne plein de copier‐coller partout. C’est plutôt difficile à prendre en main pour les nouveaux contributeurs.
Cependant, ce n’est pas la panacée

Tout code non trivial comporte des bogues. Mais au moins, une importante classe de bogues peut être évitée.

État, il y a un an Les bindings GStreamer

L’année dernière, nous disposions d’un ensemble de bindings Rust pour GStreamer. Cet ensemble était écrit à la main et ne s’intégrait pas très bien avec le reste du code Rust. Par ailleurs, il imposait aux utilisateurs d’utiliser des sections avec le mot clé unsafe, ce qui est tout simplement rédhibitoire. Il divergeait aussi vis‐à‐vis de certains concepts de GStreamer, ce qui le rendait difficile à appréhender et il était incomplet. Pas mal de gens utilisaient ces bindings, mais ce n’était vraiment pas idéal.

Nous avions aussi ce dont je vous parlais la dernière fois : une manière expérimentale d’écrire des extensions GStreamer. Ce projet était également écrit à la main, il était très incomplet et difficile à faire évoluer. Oublions tout cela, nous sommes en 2017 maintenant !

Écrire des applications GStreamer avec Rust Les nouveaux bindings GStreamer Comparaison par rapport aux anciens bindings

Les nouveaux bindings Rust pour GStreamer sont en grande partie générés à partir des informations d’introspection de GObject. Malheureusement, certaines choses ne peuvent pas être générées automatiquement. Mais, globalement, ça facilite bien l’évolutivité. Ils remplacent complètement les anciens bindings. Ils ne sont pas compatibles au niveau interface de programmation, mais ça ne devrait pas être difficile de modifier un projet basé sur les anciens bindings pour qu’il utilise les nouveaux.

Une évolution importante du point de vue des applications est qu’il n’est plus nécessaire de passer par du code marqué unsafe… Sauf si le développeur le veut, bien sûr, ou s’il veut s’intégrer avec X11, qui n’est pas sûr par conception, mais c’est un autre problème !

Les nouveaux bindings couvrent pratiquement tous les composants du cœur de GStreamer, ainsi que ceux des autres bibliothèques. Ils s’intègrent bien avec les bibliothèques des infrastructures GLib et GTK, ce qui les rend sympas à utiliser ensemble.

Un style idiomatique rustien (en grande partie)

Les bindings sont écrits dans un style idiomatique rustien. Ils devraient être faciles à prendre en main par des développeurs habitués à Rust. Ils auront l’impression qu’il s’agit d’une vraie interface de programmation Rust. Et à la fois, les concepts des bindings correspondent pratiquement trait pour trait aux concepts de GStreamer. Ce qui signifie que vous, en tant que développeurs GStreamer, aurez seulement à apprendre un nouveau langage. En revanche, tous les concepts de GStreamer, c’est‐à‐dire comment l’interface de programmation fonctionne, restent les mêmes.

Les objets

Regardons rapidement quelques‐uns des points d’entrée des bindings. Dans GStreamer, nous avons tout un tas d’objets : les Elements, les Pads, le Pipeline, l’objet Clock, etc. La manière dont ils sont représentés dans les bindings est telle que vous retrouvez précisément les mêmes objets. Ils disposent d’une sorte de mécanisme semi‐automatique et sûr de comptage de références. Vous contrôlez toujours quand le compteur d’une référence est incrémenté, mais le compilateur se charge de vérifier que vous l’incrémentez bien quand c’est nécessaire. Ceci vous permet d’être alertés si vous faites des choses bizarres que vous n’auriez pas voulu faire. Donc, ce n’est pas complètement automatique, mais d’un autre côté, vous ne pouvez pas oublier de déréférencer quoi que ce soit. Quand un objet n’est plus dans la portée courante, quand il n’est plus nécessaire, il est automatiquement déréférencé et détruit au moment voulu.

Dans GStreamer, nous utilisons l’héritage. Rust ne gère pas l’héritage : il n’y a pas de classes, ni de vraie notion d’héritage. À la place, on peut utiliser des traits. Cela peut sembler un peu compliqué, un peu bizarre, mais si vous utilisez l’interface Rust, vous allez vous rendre compte qu’elle fonctionne de la même façon que si vous utilisiez, par exemple, les bindings C++ de GStreamer. Ça donne une sensation de quelque chose de naturel.

Comme je l’ai déjà dit, il y a une sorte de sûreté des fils d’exécution (thread safety) et elle est contrôlée à la compilation. Par exemple, on sait tous que les Elements de GStreamer sont censés être thread safe, on peut donc les échanger entre fils d’exécution et on peut les partager entre plusieurs fils d’exécution. Le compilateur n’ira pas se plaindre de tels agissements. En revanche, quelque chose comme GstAdapter n’est pas thread safe. Donc, si vous tentez de l’utiliser dans d’autres fils d’exécution, vous allez devoir le migrer, car vous ne pouvez pas en disposer depuis deux fils d’exécution différents. Si vous faites cela, le compilateur vous dira : « non, tu ne peux pas faire ça ». C’est une caractéristique plutôt sympa.

Vous disposez également de toute l’interface standard GObject de GStreamer. Vous retrouverez : les propriétés, les signaux, toutes les méthodes… Tout ce dont vous avez besoin.

J’aurais dû mentionner ceci auparavant : tout est garanti contre l’utilisation inappropriée de pointeurs NULL. Il n’y a aucun pointeur NULL caché. Vous devez gérer explicitement tout ce qui peut être NULL, vous ne pouvez pas ignorer ce genre de problèmes. Donc, dans toute l’interface, lorsque quelque chose renvoie un Element, il y aura bien un Element derrière. Il est impossible qu’il ne soit pas disponible. Ça ne peut pas planter ensuite, vous ne pouvez pas vous retrouver face à un pointeur NULL. Et, bien sûr, si l’appel est susceptible d’échouer, vous devez gérer ce cas. Le compilateur ne vous laissera pas utiliser la valeur retournée sans avoir vérifié au préalable qu’elle est bien valide.

Les MiniObjects

Les MiniObjects sont probablement le recoin le plus obscur de GStreamer. Ils sont générés automatiquement dans la plupart des autres bindings, ce qui les rend un peu inhabituels vis‐à‐vis du langage cible. Avec Rust c’est différent : la plupart des concepts autour des MiniObjects correspondent à ce que l’on fait déjà en Rust. Par exemple, le concept de mutabilité des MiniObjects est tel que vous ne pouvez modifier un MiniObject que s’il n’est utilisé qu’à un seul endroit à un instant donné, sinon vous devez le copier. C’est quelque chose qui trouve un équivalent direct en Rust. Le compilateur vous empêchera de modifier des MiniObjects qui ne sont pas en mode écriture. À titre de comparaison, en C on a pas mal de code qui modifie des MiniObjects alors qu’ils ne sont pas en mode écriture. L’approche de Rust me semble présenter un avantage significatif.

Les types basés sur les MiniObjects paraissent aussi typiquement rustiens. Ils comprennent les Caps, les Structures, même quelque chose comme GstFraction, qui semblait un peu bizarre à l’utilisation en Python par le passé, ressemble vraiment à quelque chose que vous auriez utilisé en Rust.

Qu’est‐ce qui manque ?

J’ai dit que la plupart du cœur de GStreamer était déjà disponible. Il manque encore :

  • GstMemory, GstAllocator, GstMeta et GstCapsFeatures, non pas parce qu’ils présentent une difficulté, mais plutôt parce que je n’en ai pas encore eu l’utilité et apparemment personne n’en a eu besoin pour le moment ; donc, si quelqu’un rencontre un problème pour lequel le besoin se fait sentir, criez, on pourra les ajouter à ce moment‐là ;
  • il manque aussi des trucs mineurs comme les TypeFinders ; ils sont du même acabit : faciles à ajouter en cas de besoin ;
  • les objets dans la catégorie des GstControlBindings ;
  • à part pour celles du cœur, les bibliothèques des autres modules ne sont pas entièrement couvertes. Mais, par exemple, pour la bibliothèque Audio, GstAudioInfo est disponible, pour la bibliothèque Video, vous avez déjà VideoInfo et VideoFrame. Il y aussi GstAdapter, AppSrc et AppSink.

Tout ce dont vous avez habituellement besoin est donc disponible et, pour le reste, criez et on l’ajoutera !

Est‐ce utilisable ? Oui !

Selon moi, tout est déjà très utilisable. Je l’utilise moi‐même pour pas mal d’applications de test afin de m’assurer que tout fonctionne correctement ou pour écrire des cas de test quand quelque chose ne marche pas. De part mon expérience, je peux dire que c’est facile et généralement plus rapide à écrire que l’équivalent en C. C’est facile à déboguer, ou du moins aussi facile à déboguer que le C. Vous pouvez toujours utiliser gdb, obtenir la pile d’appels, scruter les variables, etc. Ça marche de la même manière qu’avec du C. Et généralement, ça donne plus ou moins le même code machine que ce que vous obtiendriez avec du C. Si vous lisez ce que le compilateur produit, il est assez facile de savoir ce qui se passe, comment les correspondances avec le C se concrétisent. Donc c’est prêt à être utilisé !

Quelques exemples de code Création d’Elements

Voici un exemple de création d’Elements. Ça ne devrait pas être trop difficile à lire :

let pipeline = gst::Pipeline::new(None); // 1 let src = gst::ElementFactory::make("filesrc", None) .ok_or(MyError::ElementNotFound("filesrc"))?; // 2 let dbin = gst::ElementFactory::make("decodebin", None) .ok_or(MyError::ElementNotFound("decodebin"))?;
  • En 1, on génère un nouveau Pipeline. Ici, on ne lui donne pas de nom particulier. En C, on passerait NULL, en Rust on indique None. On récupère toujours un Pipeline. Si vous regardez l’interface en C, vous verrez que ça ne renvoie jamais NULL, donc on récupère vraiment un Pipeline.
  • En 2, on veut construire une variable src. On utilise donc gst::ElementFactory::make, ce qui est très similaire à ce que vous feriez en C. L’objectif est de créer une source sur un fichier avec l’extension filesrc. Bien sûr, il peut arriver que l’extension filesrc ne soit pas disponible sur votre machine, cette fonction est donc susceptible d’échouer en renvoyant None. Vous pouvez indiquer comment gérer les différents cas avec la fonction ok_or : « si tout est ok, alors renvoie ce que la fonction gst::ElementFactory::make a généré, sinon renvoie un type d’erreur dédié ». Pour cela, vous pouvez créer une sorte d’énumération d’erreurs et préciser les différents cas tels que ElementNotFound, à quoi vous pouvez ajouter une variable. Dans notre cas, on a indiqué le nom de l’Element. À la fin de la ligne, on trouve un point d’interrogation. Il est là pour indiquer ceci : « en cas d’échec, sors de la fonction et renvoie l’erreur en question ». L’appelant peut donc gérer l’erreur et prendre les mesures appropriées, mais dans la fonction en question on s’arrêtera là en cas d’erreur. Bien sûr, il n’y aura pas de fuite mémoire, tout ce qui doit être déréférencé et détruit le sera automatiquement.
Création de Caps

Voici maintenant un exemple de création d’un objet Caps :

let caps = gst::Caps::new_simple( // 1 "video/x-raw", // 2 &[ // 3 ("format", "BGRA"), // 4 ("width", &(1080i32), // 5 ("height", &(720i32)), // 6 ("framerate", &gst::Fraction::new(30, 1)), // 7 ], );
  • en 1, vous utilisez gst::Caps::new_simple exactement comme en C ;
  • en 2, vous indiquez le nom, rien de spécial à signaler ici ;
  • en 3, vous fournissez un tableau de propriétés qui sont en fait des tuples ;
  • en 5, je pense que ce qu’il faut retenir, c’est que vous n’indiquez pas seulement la valeur pour la propriété, vous devez aussi préciser son type. Assez souvent, c’est quelque chose qui tourne mal en C : les gens fournissent un entier non signé ou un entier sur 64 bits pour une propriété donnée et ça ne fonctionne pas comme prévu ensuite. Ici, vous devez être explicite. En interne, ça ne va pas créer d’objet GValue, si vous lisez le code généré, il sera très similaire à ce que vous auriez obtenu avec du C.

Question d’un membre du public :

— L’esperluette est nécessaire dans ce cas ?
— En fait, l’esperluette n’est pas indispensable ici. L’esperluette crée une référence, c’est comme un pointeur dont la valeur ne peut pas être NULL.
— Et donc, elle indique si ta constante est statique ou non ?
— En fait… Bon, parlons‐en après, cela nécessiterait d’entrer un peu plus dans les détails. En bref, l’esperluette introduit une référence et les références ne peuvent jamais être NULL. Le compilateur s’assure que cette valeur est toujours valide au moment où tu l’utilises. Donc, tu ne peux pas libérer ce qui en dépend, sinon ça ne sera pas accepté à la compilation. Mais, la raison exacte pour laquelle nous avons besoin d’une esperluette ici nécessiterait une explication dans laquelle je ne souhaite pas m’engager maintenant. Ça a un rapport avec le fait que chacun des éléments présente un type différent : en 4 il s’agit d’une chaîne de caractères, en 5 et 6 ce sont des entiers signés, en 7 on trouve une fraction.

N. D. L. T. : À ce stade de la présentation, Sebastian commence à être à court de temps. Il décide donc de passer quelques exemples. Vous pouvez les retrouver dans les planches au format PDF.

Le signal pad-added

Le signal pad-added fait partie des choses utilisées fréquemment. Voici un court exemple utilisant ce signal :

let pipeline = _; // 1 decodebin.connect_pad_added(move |dbin, src_pad| { // 2 let sink = gst::ElementFactory::make( // 3 "fakesink", // 4 None // 5 ).unwrap(); // 6 pipeline.add(&sink); // 7 let sink_pad = sink.get_static_pad("sink").unwrap(); // 8 src_pad.link(&sink_pad); // 9 sink.sync_state_with_parent(); // 10 });
  • En 2, on utilise un decodebin qui a été créé auparavant. On le connecte au signal pad-added en lui passant une fermeture (closure). En C, vous auriez à définir une nouvelle fonction, sa déclaration, tout cette verbosité… Ici, vous pouvez écrire la fonction directement avec la connexion au signal. Tout ce qui est disponible en amont peut être capturé dans la fermeture. Par exemple, le pipeline défini en ligne 1 est utilisé à l’intérieur de la fermeture à la ligne 7. Rust s’assure que tout ce qui est capturé est utilisé en respectant les règles de sûreté. Vous pouvez être amenés à devoir copier les objets pour les utiliser à l’intérieur d’une fermeture parce qu’il peut y avoir des cas pour lesquels l’utilisation du même objet ne serait pas sûre. Mais, généralement, c’est très pratique à utiliser et vous pouvez simplement écrire vos gestionnaires de signaux directement sans code superflu. Vous vous demandez peut‐être à quoi correspond ce truc avec les | en ligne 2. C’est la façon dont on définit une fermeture : vous retrouvez les arguments decodebin et src_pad qui correspondent à ceux passés lors de l’invocation du signal pad-added.
  • À l’intérieur de la fermeture, on crée un fakesink (lignes 3 à 6),
  • que l’on ajoute au pipeline (ligne 7).
  • On récupère ensuite le pad « sink » (ligne 8), que l’on relie au pad « src » du decodebin (ligne 9).
  • Finalement en 10, on lance la synchronisation.

Toute personne ayant déjà utilisé GStreamer devrait être en mesure de lire cet exemple et de comprendre exactement tout ce qu’il s’y passe.

Réaction d’un membre du public :

— inaudible
— Ce n’est pas ton cas ?
— Est‐ce que Rust permet à gst_element_sync_state_with_parent de devenir thread safe ? (rires)
— Bien sûr que non, parce que l’implémentation est en C et que cette fonction est défectueuse par conception. Il faut que l’on trouve une meilleure solution à cela. La fermeture que tu passes ici est marquée comme devant respecter des contraintes de sûreté pour l’exécution en environnement à plusieurs fils d’exécution. Donc, tu ne peux pas simplement utiliser une autre référence vers un GstAdapter là‐dedans par exemple, parce que GstAdapter ne respecte pas ces contraintes. Tu ne peux rien utiliser qui ne soit pas thread safe dans cette fermeture, à moins de migrer la variable à l’intérieur, ou dit autrement : à moins que l’unique référence restante sur cet objet se trouve à l’intérieur de la fermeture au final.

Mapping de Buffer

En Python le mapping de tampon est un peu étrange. En Rust, on peut le faire de façon assez élégante :

let mut buffer = gst::Buffer::with_size(320 * 240 * 4).unwrap(); // 1 { // 2 let buffer = buffer.get_mut().unwrap(); // 3 let mut data = buffer.map_writable().unwrap(); // 4 for p in data.as_mut_slice().chunks_mut(4) { // 5 p[0] = b; p[1] = g; // 6 p[2] = r; p[3] = 0; // 7 } // 8 } // 9
  • En 1, on crée un nouveau Buffer. On a besoin d’un Buffer mutable pour pouvoir écrire dedans.
  • Ensuite de 2 à 9, on est obligé d’écrire un truc un peu moche. Il s’agit d’un nouveau bloc qui limite la validité des variables qu’il contient. Elles seront libérées à la fin du bloc et le destructeur sera exécuté.
  • En 4, on mappe le Buffer en écriture. À la fin du bloc, la fonction unmap est exécutée automatiquement.
  • On peut aussi mentionner que le Buffer doit être récupéré sous une forme mutable (ligne 3) avant de pouvoir en extraire une map en écriture. Toutes ces fonctions peuvent échouer, c’est pour cela qu’on utilise unwrap. En cas d’échec, cette fonction termine l’application. Bien sûr, il y a des façons plus élégantes de gérer cela. Je ne les ai pas indiquées parce que ça surchargerait la planche. Il faudrait un peu de code pour gérer le cas d’erreur.
  • De 5 à 8, on itère sur la zone mémoire et on renseigne les valeurs des composantes R, G et B. On peut simplement utiliser les itérateurs de Rust pour parcourir le Buffer par tronçons de 4 octets, c’est ce que l’on peut lire en ligne 5.

Une fois compilé, ça ressemble pratiquement à ce que vous auriez obtenu si vous l’aviez écrit en C.

Quelques liens
  • Les bindings sont actuellement sur mon dépôt GitHub. J’ai l’intention de les déplacer vers freedesktop à un moment donné, mais j’aimerais qu’on migre d’abord vers GitHub_. Je n’ai pas envie de les déplacer deux fois, donc pour le moment ils restent sur GitHub.
  • Vous pouvez trouver plein d’exemples de code ici.
  • La plupart des tutoriels de GStreamer ont aussi été portés ici. Je n’en ai écrit qu’un, les autres ont été portés par des contributeurs. Donc, grâce à eux, vous disposez des tutoriels.
Écrire des extensions GStreamer en Rust

Je vais vous parler rapidement de la manière d’écrire des extensions GStreamer en Rust. Comme je l’ai dit plus haut, l’année dernière nous disposions d’une infrastructure écrite à la main. La plupart de l’infrastructure pour les extensions est toujours écrite à la main, mais ce qui est important c’est qu’elle s’appuie désormais sur les nouveaux bindings Rust de GStreamer. Toute l’infrastructure hors sous‐classes est générée automatiquement et prise en charge par les bindings. Évidemment, toute l’infrastructure pour les sous‐classes, la surcharge des méthodes virtuelles et l’installation des propriétés sont encore écrites à la main.

La différence par rapport à l’année dernière, c’est que vous pouvez maintenant utiliser des méthodes virtuelles et vous pouvez définir des propriétés. Par ailleurs, les gens qui implémentent des Elements ne sont plus obligés d’écrire du code Rust non sûr (déclaré unsafe), ils peuvent le faire, mais ils n’y sont plus contraints.

Le but de tout cela est de pouvoir écrire des extensions GStreamer en implémentant simplement des traits Rust, sans utiliser quoi que ce soit qui ne fasse pas partie du langage, de façon à ce que cela soit très facile pour des gens connaissant Rust d’écrire des extensions GStreamer.

Comme je l’ai dit, une partie du code est encore écrite à la main. Tout cela va être amélioré. Les gens de GNOME travaillent actuellement sur des solutions à base de macros qui font en gros la même chose que les GST_DEFINE_…s, mais d’une manière plus sympa. À l’avenir vous pourrez écrire du code qui ressemblera à du Vala ou du C#, et les macros convertiront cela en quelque chose de similaire à ce que j’ai écrit à la main. Ceci dit, c’est pour plus tard, cela va prendre un peu de temps avant d’en arriver là.

Classes de base disponibles

Actuellement, des classes de base sont disponibles pour :

  • les Elements ;
  • BaseSrc, BasSink et BaseTransform ;
  • Thibault, qui est peut‐être parmi nous, travaille actuellement sur le binding VideoDecoder et il a aussi l’intention d’écrire un décodeur d’images GIF ;
  • il y a une chose que je voudrais souligner ici. Chaque fois que vous faites quelque chose que vous n’êtes pas autorisé à faire, par exemple ce que je faisais tout à l’heure avec unwrap (la création d’un Element pouvant échouer, car il peut ne pas être disponible), et donc si vous utilisez unwrap, en cas d’erreur, Rust va paniquer. Ce que l’on entend par là, c’est que la pile va être déroulée et…

N. D. L. T. : l’organisation informe Sebastian qu’il ne lui reste plus beaucoup de temps.

Elements disponibles

Nous disposons des Elements suivants :

  • démultiplexeur FLV ;
  • source HTTP ;
  • source et « dissipateur » (sink) depuis et vers un fichier ;
  • source et « dissipateur » (sink) depuis et vers Amazon S3 ;
  • il y a quelques jours, j’ai réécrit en Rust l’Element AudioEcho qui existait déjà en C ;
  • et bientôt, si tout va bien, on aura aussi un décodeur d’images GIF (animées).

Une anecdote intéressante : lorsque j’ai écrit l’Element AudioEcho en Rust, il était environ 1,7 fois plus rapide que l’implémentation en C. Ce n’est pas parce que Rust est plus rapide, mais plutôt parce qu’il était plus difficile de faire en sorte que l’équivalent en C soit rapide. J’ai trouvé l’expérience intéressante. Ce n’était pas exactement l’objectif initial lorsque j’ai entrepris la réécriture de cet Element, mais ça montre bien que l’on n’a pas affaire à un langage de haut niveau qui ralentirait les choses, c’est vraiment un langage que l’on peut utiliser pour ce genre de développements.

État actuel
  • les bindings sont encore assez jeunes ;
  • ils sont utilisables pour une implémentation nécessitant les classes de base que je mentionnais plus haut ;
  • les fonctionnalités manquantes seront ajoutées le moment venu.

Si vous voulez écrire des extensions GStreamer en Rust maintenant, lancez‐vous, dites‐moi s’il manque des choses et je les ajouterai ou je vous aiderai à les ajouter. Jusqu’à présent, j’ai pris beaucoup de plaisir à écrire des extensions GStreamer en Rust, j’ai beaucoup plus apprécié cela que d’en écrire en C. Donc, essayez et voyez si c’est le cas pour vous aussi !

N. D. L. T. : Sebastian passe les exemples de code par manque de temps. Vous pouvez les retrouver dans les planches au format PDF.

Quelques liens

Si vous voulez voir à quoi cela ressemble, c’est sur mon dépôt GitHub. Les extensions sont également dans le dépôt.

À venir…

Encore quelques mots à propos de l’avenir : mon objectif est que l’on écrive de plus en plus de code en Rust plutôt qu’en C. Commençons d’abord par les extensions externes. Plus tard, on pourra aussi envisager de remplacer le code du cœur. Mais, ça, c’est pour l’avenir. Il n’y a pas de raison de se faire du souci pour le moment. Nous pouvons faire tout cela de façon itérative en remplaçant des petites portions de code grâce au système FFI de Rust qui rend les choses vraiment faciles pour s’intégrer dans du code C existant. Vous pouvez remplacer un simple module ou même une simple fonction si vous le souhaitez.

Globalement, je voudrais faire en sorte que les bindings soient mieux finis. Que l’infrastructure pour écrire des extensions soit mieux finie aussi, plus complète, mais bon, je suppose que c’est assez évident.

Et le plus important, c’est que j’aimerais faire en sorte que plus de personnes s’intéressent et s’impliquent dans l’utilisation de Rust, ce qui était le but principal de cette présentation. J’espère avoir atteint mon objectif. Jetez‐y un œil, essayez‐le, j’espère que vous ne le regretterez pas. Moi, je ne le regrette pas ! Plus généralement, je dirais : n’écrivez plus de projets en C, c’est une mauvaise idée. Regardez tous les CVE des projets à base de C… Ce n’est pas une bonne idée !

Merci / Questions ?

On n’a plus le temps pour des questions, donc passez me voir après. Voici encore quelques liens. Il y a pas mal d’informations sur le site Web de Rust, la documentation est de très bonne qualité, vous y trouverez probablement toutes les réponses aux questions que vous vous posez :

Merci !

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Sortie de Tryton 4.6

6 novembre, 2017 - 22:41

Déjà six mois depuis la dernière version de Tryton et donc voici la nouvelle mouture pour passer l’hiver.

Pour rappel, Tryton est un progiciel de gestion intégré (aka PGI ou ERP) écrit majoritairement en Python (et un peu de JavaScript). Il suit une architecture architecture trois tiers et tourne par défaut sur PostgreSQL et SQLite. Il possède trois clients : desktop, web et script, et vient avec une suite de plus de cent modules qui couvrent un large éventail des besoins de l’entreprise (achats, ventes, comptabilité, stock, etc.).

Cette nouvelle version reçoit pas moins de neuf nouveaux modules, les plans comptables espagnoles et des améliorations de l’interface utilisateur en corrigeant plein de petits détails.

Comme d’habitude, la migration depuis les versions précédentes de Tryton est prise en charge.

Le conférence annuelle de Tryton aura lieu du 7 au 10 décembre à Liège, et on y fêtera les dix ans du projet.