La révolution du libre est en marche depuis près d'une quinzaine
d'années et rien ne semble l'arrêter pour le moment. En partie grâce
à « Linux », le libre suscite l'intérêt des médias, des décideurs et du
grand public. Les manifestations autour de GNU/Linux et du libre se
multiplient, certaines visant un public de professionnels (comme la
Linux Expo), d'autres visant les développeurs (comme le Libre Software
Meeting) ou encore le grand public (comme les Samedis
du Libre).
Le projet Freeduc d'OFSET - catégoriser, évaluer et créer des paquets faciles à installer de logiciels libres pour l'enseignement secondaire - recherche des volontaires pour évaluer et mettre en paquet les soft. déjà référencés.
Toujours, les européens patentés se sont couchés de bonne heure. En particulier devant les lobbies. C'est d'ailleurs là leur seule ambition : se faire enterrer, un jour --- mais le plus tard possible! --- couchés devant les groupes de pression.
Quand finalement s'ouvrira la boîte de Pandore de la « nouvelle économie », et que ses sociétés prometteuses --- c'est-à-dire dont la seule fonction est de promettre --- auront fini de dévaster les marchés, on s'apercevra qu'au fond il reste une réalité humaine de l'Internet : l'échange des connaissances, dont fait partie le logiciel Libre
Pour beaucoup, le logiciel libre, fortement lié à l'Internet et à ses modes de communication associés n'est que le prémisse d'une cyber-révolution en marche. D'ailleurs, au vu d'évènements relativement récents (mobilisation de Seattle du 30 nov 99, succès d'ATTAC, etc.), on ne peut nier que les outils électroniques de communication prennent une place de plus en plus importante dans la mobilisation citoyenne. Le fantasme du cyber-résistant prend forme.
Pour mieux servir la GPL, cessons de l'évoquer dans des contextes où elle ne s'applique pas.
«GPL»[1]... quelles syllabes pratiques, quel mot rapide à écrire ou prononcer: on pense être plus précis et rapide ainsi qu'en utilisant une périphrase quelconque utilisant le mot «libre». C'est une erreur.
Répondant à l'appel d'April (www.april.org), AFUL (www.aful.org) et Eurolinux (petition.eurolinux.org), une manifestation contre le brevetage des logiciels a eu lieu lors du lancement en france d'Amazon.
Champs-Libres est une société coopérative à finalité sociale qui crée des applications et fournit des géo-services. Champs-Libres supporte le logiciel libre.
Régulièrement sollicités par le secteur non-marchand, nous sommes très sensibles à l'éthique et nous savons nous adapter afin de respecter un budget serré. De plus, nous proposons de mutualiser les coûts grâce à l'utilisation des logiciels libres. Conformément à notre finalité sociale et en accord avec nos clients, nous plaçons le code source de nos réalisations sous une licence libre.
Nos domaines d'intervention sont principalement en géomatique, avec l'utilisation d'outils tels que PostGIS & QGIS. Nous maîtrisons également l'utilisation de nombreuses bibliothèques Python et C (GDAL, Mapnik, ...) et logiciels (GeoServer, MapServer, ...). Nous sommes capables d'installer un serveur de tuiles. Nous avons une connaissance approfondie d’OpenStreetMap.
Nous développons également CHILL, un logiciel libre pour l'accompagnement social (assistance sociale, logements publics, ...) développé en Symfony.
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